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Entretien avec Jérôme Catz, Auteur de Street art mode d'emploi par David Maquis-art.com à l'occasion de la vente d'art urbain contemporain du 27 mai 2013 à B...
Ça faisait une sacrée paye qu’on n’avait pas eu l’occasion de revoir et d’entendre MC Jean Gab’1, ancien trublion de l’écurie déconfite Dooeen’ Damage. Avec sa gouaille inoxydable, l’orphelin devenu sur le tard MC puis acteur après être passé par les cases braquage et prison donne enfin une suite à « Ma Vie », son premier album certifié classique sorti en 2003. Sept ans plus tard et malgré pas mal de désillusions compensées par un parcours prometteur dans le 7e art, le bonhomme n’a pas mis d’eau dans son vin, entamant cette longue entrevue par un appel appuyé à durcir le mouvement social de contestation contre le pouvoir en place. Histoire de mieux appréhender ce personnage unique de la scène hip-hop française, nous vous proposons un survol déjà conséquent de son parcours chaotique, clef de nombreux ingrédients qui composent son 2e album depuis peu dans les bacs : « Seul… Je T’Emmerde ». Extraits.
Il n’aurapas fallu très longtemps pour qu’OrelSan acquière la stature d’un MC incontournable sur la scène francophone. Parmi les 1ers à susciter un immense engouement grâce à une utilisation optimale des réseaux sociaux qu’offre Internet, le jeune normand récemment installé en Île-de-France a également vite essuyé les plâtres de la célébrité. Et si « Perdu D’Avance », son premier album, a reçu une palanquée d’éloges et réalisé une belle carrière dans les classements de ventes, OrelSan s’est pris de plein fouet une polémique venue de nulle part, orchestrée par de pseudo féministes réactionnaires, aussi virulentes que dans le faux. Une fois retombée l’agitation médiatique et mis de côté quelques doutes, le revoici au sommet de son art avec « Le Chant Des Sirènes », très réussi 2nd opus. Retrouvailles dans le 14e arrondissement de Paris.
En France, la culture Hip Hop fait son apparition en novembre 1982 grâce au « New York City Rap Tour », une tournée internationale d’artistes de la Zulu Nation, avec une date à Paris. En 1984, le m...
Quelques heures avant la soirée « Smells Like Hip Hop » à Bordeaux, nous avons eu l’honneur de rencontrer et d’échanger avec une légende vivante du Hip Hop, un « monument » de notre culture… Le Gra...
Après la délicieuse Karuna Baloo, c’est au tour de l’artiste Koralie de nous recevoir dans son atelier pour papoter un peu. Pour être très honnête avec vous, j’ai rencontré Koralie à Montpellier il y a maintenant presque 9 ans. A l’époque j’étais très impressionnée par son coup de pinceau et surtout j’adorais son univers. Nous avons toujours gardé contact et nous nous sommes souvent croisées pendant ces neufs années. J’ai donc immédiatement pensé à elle pour cette rubrique. Vous allez voir, son univers très riche et très coloré va forcement vous toucher…. Merci encore à elle de m’avoir si bien accueillie lors de cet entretien!
:: Buzz Booster 2013 :: :: Interview réalisée par Tarek :: 2013 © Paris Tonkar magazine :: ::: Paris Tonkar magazine et International Hip Hop partenaires :::...
Depuis 2006, Oakoak a arpenté les rues de Newcastle, Bologne, Marseille, Nantes ou encore Avignon pour détourner le mobilier urbain. Un panneau, une fissure dans un mur, une simple bouche d'égout; ...
S'il fallait ranger Zeyo dans une case, ce serait celle « d'artiste polyvalent ». Tatoueur, peintre sur toile, sur sac, sur skate, sur casquette, il est également graffeur depuis ses 13 ans. Malheu...
Diplômé de la Sorbonne en histoire médiévale et histoire de l’art, Tarek est à la fois peintre, photographe, écrivain ( Paris Tonkar , livre référence sur les graffitis).
Darco est un artiste peintre qui vit et travaille en France. Issu du mouvement graffiti, il fait partie de la première génération de graffeurs en Europe et a acquis depuis bien longtemps la reconnaissance méritée de ses pairs. Pionnier et figure emblématique du graffiti mondial, Darco voyage régulièrement à travers le monde dans une quête quasi mystique de la lettre parfaite. Mais son univers reste très mystérieux pour beaucoup. C’est la partie visible de l’iceberg qui est décodée dans cette interview...
Darco et 'Code Art'
Christelle : Bonjour Darco. Comment évoquerais-tu ton travail sur le M.U.R aux internautes qui ne connaissent pas forcément ? Darco : Mon travail reste spontané. Il s'agit là d'une surface relativement grande qu'il faut peindre en une journée. On ne peut pas faire de choses trop complexes, il faut aller à l'essentiel… Je travaille toujours sur mon style, toujours mon nom, et c'est toujours un lettrage. Mon travail repose sur les alphabets. Je me dissocie totalement de la fonction. Personnellement, ça ne m'intéresse pas que mon nom soit lu. Il s'agit de mon "blaze". Il n'est pas important que les gens ne puissent pas lire mon nom. En revanche, il est important qu'ils puissent reconnaître mon style. C'est ce que je revendique. Ici, j'ai des conditions qui sont multiples : la surface, le support, le temps imparti, le temps qu'il fait, la température (et Dieu sait qu'il fait froid, Ndlr).
Rencontre avec JACE La petite histoire des Gouzous Un personnage haut en couleur, habitant la Réunion, qui peint avec son coeur. Connu pour ses Gouzous, il a pourtant moultes cartes à son jeu et a ...
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(Artiste français / peinture, photographie, street art et bande dessinée) (French artist / painting, photography, street art and comics) "J’ai commencé à peindre sur toile en 1990, après avoir prat...
Interview Jérôme Catz, spécialiste de street art, auteur de Street art mode d'emploi
Après un long bras de fer avec la multinationale Warner, Lupe Fiasco met fin à presque 4 ans de silence avec son plus mauvais album en date. Les interminables tractations en coulisse, responsables de reports incessants et d’enregistrements au kilomètre, auront porté un coup d’arrêt temporaire à la créativité du MC de Chicago. Quand des considérations financières parasitent le processus artistique, le résultat est toujours calamiteux. La preuve par « Lasers », un album que Lupe Fiasco a l’honnêteté de ne pas défendre et de ne pas revendiquer ! Interview parisienne sans langue de bois, le jour de son anniversaire. Il en aura fallu du temps à Warner pour confirmer la date de ce nouvel album ! Une longue bataille entre toi et la multinationale a tout bloqué. Tu peux revenir sur cette navrante histoire qui laisse la musique sur la touche…
Agé d’une cinquantaine d’années, cet artiste de street art habitant Saint-Just-Saint-Rambert a publié sur internet une centaine de photos de ses oeuvres réalisées en milieu urbain, notamment à Saint-Etienne. Le Grisou.fr l’a interrogé sur sa manière de travailler.
A l’occasion de l’événement « Smells Like Hip Hop » qui a eu lieu à Bordeaux, nous avons passé une partie de l’après-midi en compagnie de Solo ! Ce précurseur du mouvement Hip Hop nous confie sa vi...
This artist is not afraid to be seen and works in broad daylight in full view of the public. Check out 10 Most Creative Street Art Examples By Ladamenrouge
A quel moment as-tu vu tes premiers tags et tes premiers graffs ? Où ? Avec qui ? Arone : J'ai toujours vu des tags et des graffs autour de moi. Je crois que dans mon enfance il n'y a pas un seul souvenir de stores ou de murs vierges. Je ne suis pas de la génération des précurseurs. Je ne fais pas partie de la old school, même si je suis resté fidèle aux lettres lisibles et à leur code graphique.
TAREK pour ceux qui ne te connaissent pas, peux-tu me dire qui es-tu ? Je suis l’auteur d’une soixantaine de bandes dessinées mais aussi du livre de référence sur le graffiti : Paris Tonkar (paruti...
Brusk a commencé à graffer il y a 24 ans, à l'aube de sa quinzième année. Né à Saint-Priest, près de Lyon, il grandit avec un crayon à la main et le dessin comme moyen d'expression, avant de céder ...
Ladamenrouge n'est pas rouge. Ce n'est pas une dame non plus. Ladamenrouge, c'est un ovni stéphanois âgé de 49 ans, employé d'administration le jour, artiste pendant ses pauses déjeuners. Un artist...
Tu es depuis 20 ans un artiste aux multiples facettes, BD, photos, graffiti mais aussi depuis 2010 rédacteur en chef de « Paris Tonkar magazine », une œuvre de référence dans le milieu urbain que tu as publiée en 1991. D’où te viens cette énergie ?
Je travaille beaucoup et tout le temps ! J’ai l’hygiène de vie d’un sportif et une grande motivation malgré les nombreux obstacles qui ont jalonné mon parcours. Je suis très curieux et j’aime explorer de nouvelles pistes artistiques, aller au bout de mes obsessions et apprendre en ayant des collaborations avec d’autres artistes. Le lien entre toutes mes activités est certainement la recherche du « Beau » au sens platonicien. Ce philosophe grec a structuré ma pensée lorsque j’étais jeune… Je considère que chaque champ artistique que j’explore nourrit les autres.Pourquoi en abandonner un au profit d’un autre ? En outre, j’ai appris très jeune qu’il fallait beaucoup travailler et ne compter que sur ses propres capacités, sans pour autant être individualiste ou égoïste. J’adore travailler en équipe ou avec des collaborateurs sur tel ou tel projet, mais je n’oublie jamais que l’on nous juge sur nos résultats et non sur nos paroles. L’énergie que je dégage me permet d’attirer d’autres personnes avec la même dynamique,c’est exaltant… Et parfois harassant !
On vous connaît auteur de bandes dessinées. Quel rapport entretenez-vous avec la peinture? Je peins depuis plus de20ans. J'ai commencé en 1986 par le graffiti puis, en 1991, j'ai sorti un livre sur le mouvement graffiti à Paris (premier ouvrage en France et troisième dans le monde sur ce sujet). Ensuite, j'ai continué à pratiquer la peinture jusqu'en 1999, année où j'ai commencé à écrire des scenarii. En 2009, l'envie derééditer mon ouvrage a déclenché la création du magazine Paris-Tonkar, des expositions photo et forcément des expositions de mes toiles.
L'exposition est collective. Qui sont vos invités? Je travaille avec Vincent Pompetti depuis 2003, c'est le dessinateur de plusieurs de mes scenarii. Nous avons peint quelques toiles à quatre mains, donc il me paraissait évident de le lui proposer en premier. Puis j'en ai parlé à Hélios, qui est le graphiste demon magazine. Il réalise des peintures digitales et son orientation picturale apportait un plus à notre groupe. JPMalot et Yarps se sont ajoutés à nous, avec leurs pochoirs sur papier et sur toile. Enfin, Liliwenn, artiste brestoise, aapporté sa touche personnelle sur une peinture réalisée par Vincent Pompetti etmoi-même, «Révolution».
Pourquoi avoir choisi laMJC deL'Harteloire? En 2009, avec Vincent Pompetti, nous y avons exposé les planches de BD de notre album «oeil brun, oeil bleu». Pour l'exposition actuelle, j'ai discuté avec ledirecteur de la MJC et il semble très ouvert sur le graffiti art et les différentes expressions artistiques urbaines. Enplus, l'endroit est vraiment génial: ily a du volume et de longs murs... Pratique Exposition «Writing» jusqu'au 14octobre de 9 h à 18 h 30 MJC de L'Harteloire tél.02.98.46.66.35. Propos recueillis par Christel Bouton
Exposition : SEE HG MPV Interview : Marie Pellicier Réalisation : Romain Sabah, Monsieur Air
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