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Pourquoi parler de bienveillance plutôt que de gentillesse?
Gentil, c’est à peu près le plus beau compliment que l’on puisse entendre dans une bouche infantile. Quand on arrive dans le monde des adultes, la gentillesse est souvent interprétée comme "docile", "soumis", "facile à manoeuvrer".
La bienveillance explore un espace d’adultes. Elle relève d’une question de performance de la relation et de capacité à passer l’obstacle de la divergence et du désaccord : savoir orienter son esprit vers ce qui est bien – en moi, en l’autre, dans les circonstances – pour y prendre appui plutôt que de se laisser fasciner par ce qui peut faire mal. Via Coach HEC - Philippe Olivier Clement, Pharmacomptoir, Christophe Gouriou, France Lefebvre du Prey, Christophe CESETTI
Connaissez-vous le mouvement des Incroyables Comestibles ? C’est une nouvelle démarche d’habitants et de collectivités locales, dans des endroits du monde de plus en plus nombreux, ayant décidé de changer de système du jour au lendemain. Ils disent avoir fait le choix d’avoir simplement changé de regard, pour créer une nouvelle réalité. Ils ont mis au placard l’idée qu’on leur a fait croire qu’ils étaient des victimes de leur système, de générations en générations. Via Christophe CESETTI
Facebook est-il « libre » ? Gmail est-il « libre » ? Le nébuleux « cloud computing » est-il « libre » ?
Les programmes et les services sont deux choses différentes. Un programme est une œuvre que vous pouvez exécuter, un service est une activité avec laquelle vous pouvez interagir.
Agriculture chez soi : Mme Britta Riley possède un petit appartement à New-York et un jour, se rendant compte de sa dépendance alimentaire, elle décide de mettre au point un jardin vertical.
Un jardin dans mon apprtement en carte mentale http://www.mindmeister.com/fr/1414071/un-jardin-dans-mon-appartement
Britta Riley : un jardin dans mon appartement http://www.greenactor.org/spip.php?article101 Via Christophe CESETTI
Connaissiez-vous l’existence, l’histoire et les agissements de ce réseau clandestin parisien appelé Urban eXperiment ou UX ? Il y a trente ans, au cœur de la nuit, un groupe de six adolescents parisiens réussissait ce qui allait se révéler être un vol fatidique. Ils s’étaient rencontrés dans un petit café près de la tour Eiffel pour réviser leurs plans une dernière fois avant de se mettre en chemin dans le noir. En soulevant une grille dans la rue, ils descendirent par une échelle dans un tunnel, un passage en béton ténébreux pourvu d’un câble qui se perdait dans l’inconnu. Ils suivirent le câble jusqu’à sa source, le sous-sol du ministère des télécommunications. Des barreaux horizontaux leur barraient le passage, mais les adolescents élancés réussirent tous à se glisser au travers et à grimper jusqu’au rez-de-chaussée du bâtiment. Là ils trouvèrent trois trousseaux de clés dans le bureau de la sécurité et un journal qui indiquait que les gardes étaient en train de faire leur ronde. [...]
Intrinsèquement, les partis politiques sont des machines qui annihilent tout pluralisme, débat ou contradiction, qui empêchent les militants de penser par eux-mêmes et de se faire leurs propres...
y a comme ça des figures d’Internet. Des dinosaures à qui l’on doit beaucoup sans toujours le savoir. Des Jean-Michel Billaut, des hackers de légende qui ont dépassé depuis longtemps l’envie d’être les vedettes éphémères de la presse. Dans cette liste, il y a Laurent Chemla. Lors du lancement de Reflets, il nous a paru évident de lui poser des questions, comme cela avait été le cas en 2005. Pour faire le point.Laurent est comme Reflets, il n’est pas pressé et préfère prendre le temps de la réflexion. Ses réponses arrivent un peu plus d’un an plus tard. Et vous savez quoi ? Cela valait la peine d’attendre !
- En 2005, je t’avais déjà posé toute une série de questions sur l’évolution d’Internet. Depuis, pas mal de choses ont encore changé. La tentation du contrôle par les Etats est de plus en plus forte. On l’a vu notamment dans les pays arabes qui avaient installé des outils de DPI pour contrôler les internautes. Outils souvent exportés par la France. Ici aussi le DPI fait son trou. Il va où le Net qu’on a connu ? Qui conduit le tracteur ?
Si j’ai mis longtemps (bon, plus d’un an, d’accord) avant de répondre à tes questions, c’est surtout la faute à celle-ci : « Il va où le Net ? ». Sérieusement ? Prédire l’avenir d’un réseau en évolution constante, c’est d’une difficulté sans nom. Il faut dans le même temps se remettre dans le contexte des années passées, et tenter d’imaginer le futur, alors qu’on tente de rester dans le mouvement et l’immédiateté inhérente au média. On risque à tout instant une élongation du ciboulot. En 2005, le DPI n’était guère envisageable parce que le matériel ne permettait pas son existence. Un routeur de coeur de réseau traite des térabits de données à chaque seconde : il était impossible de croire qu’il pût dans le même temps les analyser (ce qui n’est pas son job) et les envoyer dans la bonne direction (ce pourquoi il est fait). Même de nos jours, et malgré une fantastique augmentation de puissance, il ne fait (de ce que je comprends d’un système comme Eagle) que les stocker pour analyse ultérieure mais il ne filtre pas (ou en tout cas pas suffisamment intelligemment pour rendre tout à fait effective une censure utile). Concernant la tentation de contrôle des Etats, il faudrait remonter encore plus loin. La première fois que je l’ai croisée, c’était en 1996 quand j’essayais de convaincre un auditoire incrédule de grands sages de l’inexistence d’un « responsable central » d’Internet. Cette seule idée leur semblait tout simplement inimaginable. Alors quoi d’étonnant si leurs semblables cherchent depuis à imposer l’émergence d’une entité qui leur semble à ce point nécessaire ? La seule question qui vaille c’est la faisabilité de la chose, et je n’y crois pas une seule seconde.
(...) Via malik berkati
C’est l’un des dysfonctionnement majeur de notre société aujourd’hui de considérer que la situation de précarité est admissible, l’exclusion une banalité. Pour ”faire société” il faut commencer par ne jamais accepter que certains en soient exclus.
Etre écolo et prendre des bains cela peut sembler contradictoire. Eh bien j’assume. Pourquoi ? Le braquage des projecteurs sur les ménages quand on parle d’économie de consommation d’eau me semble tout à fait anormal, voire hypocrite. [...] Un bain… ca reste du luxe : pas plus d’une fois par semaine ! [...] Surchargée par le travail et les enfants, serrée par le porte-monnaie ? une balnéothérapie tout en douceur et arômes à la maison. Le petit secret, c’est l’avoine...
/ QUIZZ Connaissez-vous bien les programmes / ELECTIONS CAMPAGNE PRESIDENTIELLES / La Muse commence à circuler ce lundi à Angers et ses alentours Cette monnaie à usage solidaire et écologique...
Transition France : agir pour l’avenir La transition est un mouvement crée en Angleterre par Rob Hopkins. Depuis 2006, un mouvement « la Transition » s’est mis en place à travers le monde, pour arriver aujourd’hui à plus de 1800 initiatives de transition au travers de 34 pays. Sur www.transitionnetwork.org il y a 382 initiatives officiêlles ( trois en France) et 458 inofficiëlles.
En Suède, une biochimiste a fabriqué un jerrycan qui purifie l'eau après trois heures d'exposition au soleil. Via LK
Ce lundi 2 avril s’ouvre à New York une réunion sur « le bonheur » organisée par le royaume du Bhoutan au siège des Nations unies. Il s’agit de mettre en œuvre une résolution adoptée par l’Assemblée générale en juillet 2011. A l’heure où la crise mondiale s’étend et s’approfondit, que signifient tous ces indices qui servent à mesurer le développement ? Via Nopib
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Les technologies de l'information ont profondément modifié le fonctionnement des entreprises. Avec, à la clef, le développement d'espaces critiques, voire la création de communautés affinitaires ou éphémères, échappant à tout contrôle hiérarchique.
L'Université de Harvard et le MIT ont annoncé avant-hier le lancement d'EDX, résultant d'un partenariat pour aborder l'éducation d'une manière novatrice...
Les collectivités pionnières ont enclenché un mouvement irréversible, mais les effets de l’open data sur la transparence de l’action publique territoriale se font attendre. La culture de la ...
Fiona Hyslop, la secrétaire écossaise des Affaires étrangères, indique que l’Écosse a l’intention de devenir une nation certifiée commerce équitable avant la fin de l’année 2012. Via Christophe CESETTI
Quel que soit le résultat du 6 mai, quelle que soit la majorité qui accedera a l'Assemblée nationale en juin, les scores, le niveau de campagne montrent que notre modéle démocratique a vécu. Notre modèle démocratique a vécu, pour n'avoir pas su mettre fin au cumul des mandats et a la longévité politique que C BARBIER feind de découvrir tardivement dans son éditorial de jeudi dernier. Notre modèle démocratique a vécu pour n'avoir pas su instiller une dose de proportionnelle conséquente, et admettre le sens du vote "blanc". Notre système démocratique a vécu pour n'avoir pas su se donner les moyens d'une représentation reflet de notre société, par les ages, les sexes et la condition sociale, faute d'un statut de l'élu ambitieux. Il est plaisant dés lors de gesticuler devant les messages populistes.C'est oublier que le populisme c'est flatter les masses populaires par des discours et assertions, [...]
1. L’idée d’un revenu universel/ inconditionnel/ d’existence/ social : concept général 2. Un revenu pour tous, mais à quel montant ? Comment financer un tel revenu ? 3. Ce que les mouvements sociaux ont à dire (et à espérer) du Revenu Universel. 4. Repenser l’accompagnement et transformer les parcours de vie. Via Revenu de Base Inconditionnel
Ils vivent en Argentine, en Inde ou au Congo, mais ils sont tous animé d'une volonté de changer le monde. Chaque lundi et jeudi, Green et Vert en partenariat avec Shamengo, vous fait découvrir un portrait vidéo d'un entrepreneur solidaire. Via Nopib
C'est bien connu, le travail est une "valeur noble". Mais la réalité de la société reflète-elle seulement cette leçon de morale que l'on nous assène à longueur de discours ? Rien n'est moins sûr.
Excellent résumé de la situation par Pierre Deruelle.
"Au cours du 20ème siècle, l’humanité est passée de 1.7 milliards d’êtres humains à plus de 6 milliards. L’explosion sans précédent de notre courbe démographique est la conséquence directe de l’avènement de la société industrielle, entièrement perfusée à la consommation du pétrole, à ses nombreux dérivés, et à tout ce qui conditionne leur fabrication." [...] "A quelques encablures de la côte de Georgie, se trouve l’île Jekyll..."
Photo : Oswald Sigg, ancien vice-chancelier de la Confédération. (Keystone) Alexis Favre - mercredi11 avril 2012
Le texte pose le principe d’une allocation universelle. Inconditionnelle, elle doit permettre à chacun de vivre dignement.
Un revenu universel garanti, permettant à tous de «mener une existence digne». C’est ce que propose l’initiative «Pour un revenu de base inconditionnel», publiée mardi dans la Feuille fédérale. Si le texte ne fait que poser le principe et laisse au législateur le soin de régler le financement et le montant de ce revenu, ses promoteurs ont une idée précise de ce qu’ils envisagent: entre 2000 et 2500 francs par mois, «de quoi libérer chacun de l’obligation de travailler pour gagner sa vie», explique l’ancien vice-chancelier de la Confédération, Oswald Sigg, membre du Comité d’initiative. «Devoir travailler pour survivre est une injustice, affirme-t-il. Certains n’ont pas de travail, d’autres ne font pas ce qui leur plaît, sont surmenés, stressés. L’idée est de réduire cette injustice et d’augmenter pour tous les chances de faire ce qu’ils veulent.» Saugrenue pour beaucoup, l’idée n’est pourtant pas nouvelle. Ebauchée au XVIe siècle par Thomas More dans son Utopie, elle est reprise par quantité de théoriciens à travers l’Histoire, de Condorcet – qui pose le principe d’un revenu inconditionnel et suffisant pour tous – au Prix Nobel d’économie Milton Friedman et son «impôt négatif», allocation fixe couplée à l’impôt sur le revenu. Soutenu en Suisse par le réseau BIEN-CH (Basic Income Earth Network), le revenu de base repose sur plusieurs arguments: en plus de découpler la couverture des besoins vitaux d’un travail rémunéré, il améliorerait l’efficacité de l’allocation des ressources – en se substituant pour partie à la galaxie des prestations sociales – et garantirait au citoyen l’autonomie de ses choix de vie. Cerise sur le gâteau, estime le réseau BIEN-CH, en «déconnectant les entreprises de leur obligation d’offrir des salaires suffisants», le revenu de base «flexibiliserait le marché du travail et engendrerait une nouvelle dynamique des activités économiques». Problème: si chacun a droit à un minimum garanti, qui continuera de travailler? «Je ne pense pas que la collectivité travaillera moins, répond Oswald Sigg. Mais elle travaillera autrement, en accord avec les intérêts personnels et sociaux. Et ceux qui veulent gagner beaucoup continueront de travailler beaucoup.» L’économiste vaudois Samuel Bendahan, socialiste, s’intéresse à l’idée depuis plusieurs années. Car selon lui, le revenu de base créerait «des incitations réelles»: «D’abord parce que de nombreuses études ont montré qu’on ne travaille pas pour l’argent mais par motivation intrinsèque, pour des causes ou pour des raisons sociales. Ensuite, parce que le revenu universel ferait disparaître les effets de seuil des prestations sociales. Actuellement, ceux qui sont à l’aide sociale et se remettent à travailler perdent le droit à certaines prestations. L’incitation au travail serait plus élevée avec un revenu universel. Enfin, si ce revenu était en place, plus personne n’accepterait les métiers ingrats. Cela obligerait donc l’économie à investir pour rendre ces métiers plus attractifs, ce qui rendrait plus juste le marché du travail.» Samuel Bendahan prévient toutefois: «Il faut être conscient que cela modifierait drastiquement nos modes de fonctionnement. Avant de graver une telle idée dans la Constitution, il faut y avoir bien réfléchi. Parce que distribuer un tiers du PIB aux gens ne se fera pas sans augmenter massivement les impôts. De 30% aujourd’hui, la quote-part fiscale augmenterait au moins à 50%.» Faux, rétorquent les initiants: «Cela coûterait effectivement un tiers du PIB, soit environ 200 milliards, explique Oswald Sigg. Mais le revenu de base est en grande partie déjà financé si l’on réorganise l’Etat social, c’est-à-dire l’AVS, l’AI, etc. Et pour le reste, il y a plusieurs méthodes en discussion: hausse de la TVA, hausse de l’imposition des gros revenus et de la fortune, par exemple.» Des pistes auxquelles s’ajoutent d’autres possibilités, que les initiants ont détaillées dans un livre ad hoc*: une taxe sur les mouvements de capitaux, une taxe écologique, une réforme de l’impôt fédéral direct ou même la création de monnaie. Le Comité d’initiative a 18 mois pour réunir 100 000 signatures et espérer que le peuple se prononce. Mais le principe d’un revenu de base fait déjà bondir les milieux économiques. «C’est une tromperie sur la marchandise, s’enflamme l’éditorialiste Beat Kappeler. Les nouilles ne tombent pas des arbres! C’est un mensonge que de prétendre que le pays continuerait de fonctionner avec un tel système. Et c’est une négation de ce qu’est l’Homme. La dignité, c’est aussi la capacité d’assurer seul sa subsistance, sans compter sur la collectivité. Quant au financement, c’est une plaisanterie: l’entrepreneur allemand Götz Werner, qui défend cette idée, admet lui-même que cela suppose un impôt de 50% sur le revenu de ceux qui continuent à travailler et une hausse de 50% de la TVA. Vous voyez ce qui reste…» *«Le financement d’un revenu de base inconditionnel», Ed. Seismo, Zurich, 2010.
Comment faire pour sortir de la crise ? Comment résoudre le problème du chômage ? Comment augmenter le pouvoir d'achat ? Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi il existe une dette aussi importante, pourquoi même les experts et les politiques semblent incapables de résoudre la crise de la dette ? Comment faire pour sortir de la crise ? Comment résoudre le problème du chômage ? Comment augmenter le pouvoir d'achat ? Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi il existe une dette aussi importante, pourquoi même les experts et les politiques semblent incapables de résoudre la crise de la dette ?
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