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Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement
Revue de presse sur l'Energie et l'Environnement : projets actuels et futurs & nouvelles technologies
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Montréal investit 168 millions $ dans ses infrastructures de l'eau

Montréal investit 168 millions $ dans ses infrastructures de l'eau | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

La Ville de Montréal a annoncé qu'elle investira 168 millions $ dans la réfection de ses infrastructures de l'eau.

Trois usines de l'ouest de l'île seront modernisées et un ouvrage de rétention d'eau de pluie, le bassin Leduc, sera construit, a annoncé Chantal Rouleau, responsable de l'eau et des infrastructures de l'eau au comité exécutif de la Ville de Montréal.

«Ces investissements massifs sont nécessaires afin que Montréal puisse continuer de rencontrer les plus hauts standards en matière de qualité de l'eau potable et de gestion des eaux usées», a indiqué Mme Rouleau.

Ainsi, des travaux de réfection seront réalisés aux usines de production d'eau de Lachine, de Dorval et de Pierrefonds, pour un total de 90,9 millions $. Ils ciblent les équipements et les systèmes de contrôle des usines, ainsi que l'ajout d'une chaîne de traitement.

La construction du bassin Leduc, dans l'arrondissement de Saint-Laurent, vise quant à elle à réduire les épisodes de surverses. Il en coûtera 77,5 millions $. Cette structure souterraine emmagasinera temporairement les eaux usées lors de fortes pluies pour ensuite les rediriger vers la station d'épuration.

Ce bassin aura une capacité de rétention de 65 000 mètres cubes d'eau, et contribuera à diminuer les refoulements et les déversements d'eaux non traitées vers la rivière des Prairies.

 
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Premier contrat privé pour Voltalia

Premier contrat privé pour Voltalia | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

Quelques mois après son implantation au Maroc, Voltalia conclut son premier deal privé. Le contrat porte sur un projet hydroélectrique pour 40 MW. Mais les ambitions du spécialiste des énergies vertes sont bien plus importantes. Dans son viseur, notamment, Noor IV.

Dans son édition du jour, L’Economiste annonce que le spécialiste français des énergies renouvelables (solaire, éolien, hydraulique et biomasse) a remporté son premier contrat privé sur le segment de l’hydro-électrique. Si le montant de la transaction ne filtre pas, le contrat porte, d’après le journal, «sur une capacité installée de 40MW». C’est justement pour ce type de projets que la société s’est installée au Maroc, il y a quelques mois. Elle compte ainsi «se positionner aussi bien sur les appels d’offres lancés pour le développement de projets structurants que sur la production et la vente d’électricité de sources renouvelables sur le marché privé».

 

Selon le quotidien, VoltaMaroc n’a pas caché, dès sa création, «ses ambitions pour les projets développés par la Moroccan agency for solar energy (Masen)». Elle s’est d’ailleurs positionnée sur Noor IV qui vise un minimum de 70MW. Il s’agit du volet photovoltaïque du programme solaire Noor Ouarzazate dont le processus de marché en est toujours à la phase de pré-qualification. Le groupe fait ainsi partie des 37 soumissionnaires qui se sont manifestés dans plus de 20 pays. Et comme pour Noor 1, 2 et 3, ce volet va être développé selon un schéma de production indépendante (IPP-Independant power producer).

 

Ainsi, le groupe qui affiche un bon rythme de croissance sur plan mondial, considère le Maroc comme un de ses marchés prioritaires dans «la poursuite de sa stratégie multi-énergies et multi-pays». L’entreprise veut aussi profiter de l’entrée en application de la nouvelle loi 58-15 sur les énergies renouvelables dont l’une des principales nouveautés est le relèvement de la capacité minimale des projets de production hydro-électrique de 12 à 30 MW. A cela s’ajoute «le principe d'ouverture du segment à faible tension, selon des modalités qui devraient être fixées par un texte organique».


Entre temps, Voltalia a le vent en poupe. Le groupe s’est renforcé dans ses autres zones d’implantation (France métropolitaine, Guyane, Brésil, Grèce), lui qui vise à atteindre une capacité installée de 1GW (1000 MW) d’ici 2022. «Le potentiel du marché marocain y contribuera pour beaucoup», estime le journal. En attendant, les performances financières du spécialiste des énergies vertes dont déjà visibles. Son chiffre d’affaires consolidé a plus que doublé en un an, passant à 58,5 millions d’euros en 2015.

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De la bouse de vache et du fumier pour produire de l'électricité

De la bouse de vache et du fumier pour produire de l'électricité | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

C'est le principe de la méthanisation encouragé par l'Ademe. Il permet aux agriculteurs de revaloriser 100% de leurs déchets organiques, d'être autonomes en énergie et de revendre de l'électricité à EDF. Reportage à Castelmoron dans une ferme du Lot-et-Garonne.

De la bouse de vache et du fumier pour produire de l'électricité

C'est le principe de la méthanisation encouragé par l'Ademe. Il permet aux agriculteurs de revaloriser 100% de leurs déchets organiques, d'être autonomes en énergie et de revendre de l'électricité à EDF. Reportage à Castelmoron dans une ferme du Lot-et-Garonne.

 
Les 80 vaches de Dominique Bousquet, agriculteur à Castelmoron, produisent chaque jour 6 tonnes de déchets. Une masse providentielle qui permet d'alimenter un "digesteur". L'apareil absorbe et valorise toutes les matières organiques de l'exploitation.

"La méthanisation c'est tout simplement la digestion de matières organiques en l'absence d'oxygène" précise Benoît Faure, technicien agricole. "Le gaz produit est un mélange de méthane et de CO2 et ce méthane va être utilisé dans une génératrice pour produire de l'électricité et de la chaleur". 

Grâce à ce système Dominique Bousquet produit de l'électricité jour et nuit, quatre fois plus que les besoins de son exploitation, et revend le surplus (83%) à EDF. 

L'installation a un coût : 480 000 euros. Mais l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie, qui veut encourager cette pratique, aide financièrement les agriculteurs en prenant à sa charge 30% du prix du méthaniseur.
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Ghana: La GNPC signe un contrat de construction d'une infrastructure d'importation de gaz

Ghana: La GNPC signe un contrat de construction d'une infrastructure d'importation de gaz | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

Au Ghana, la Ghana Petroleum Corporation (GNPC) et la Quantum Power, plateforme panafricaine d'investissements en infrastructures énergétiques, ont signé un accord relatif à la construction et à l'exploitation d'installations d'importation de gaz à Tema, rapporte un communiqué officiel. 

La capacité prévue pour l'infrastructure est de 500 millions de pieds cubes standard de gaz par jour grâce à l'utilisation d'un FSRU amarré à 12 km au large des côtes de Tema. La construction de l'infrastructure démarrera avant la fin de l'année 2016 selon les autorités. On estime son coût global à 500 millions de dollars. 

Un gazoduc sous-marin associé au système transportera le gaz naturel vers des centrales de distribution en faveur des clients de la Ghana Petroleum Corporation. «Ce projet jouera un rôle assez important dans la réponse à la demande croissante en énergie du Ghana. Il sera bientôt facile de fournir à l'industrie ghanéenne de production d'électricité du combustible hautement fiable pour obtenir la capacité voulue afin d'assurer les besoins industriels au cours des 20 prochaines années», indique le communiqué.

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Une forêt de mille arbres pour couvrir le périphérique : quand Paris se réinvente

Une forêt de mille arbres pour couvrir le périphérique : quand Paris se réinvente | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

Un village flottant au coeur d'une forêt, qui cacherait le chaos du trafic automobile, et rétablirait l'harmonie entre l'Homme et la nature. On se croirait dans un film du maître japonais Hayao Miyazaki, mais il s'agit du projet Mille Arbres, l'un des lauréats de "Réinventer Paris".

Parmi les plus ambitieux - son coût est proche d'un demi-milliard d'euros -, il devrait voir le jour à l'horizon de 2022, sur le boulevard Pershing dans le XVIIe arrondissement de Paris. Pour l'heure, sa maquette trône au Pavillon de l'Arsenal, avec celles des 21 autres projets retenus par la Ville de Paris.

Avec sa forêt posée sur une vaste dalle de béton triangulaire, "cet objet est dingue !" résume Philippe Journo, le président du promoteur La Compagnie de Phalsbourg, dont trois projets ont été retenus dans le cadre de "Réinventer Paris", l'appel à projets urbains innovants lancé par l'édileAnne Hidalgo.

"On est partis d'une feuille blanche, mais on a commencé à la noircir en se disant que la nature allait jouer un rôle très important au XXIe siècle dans la ville et dans l'architecture", dit-il à l'AFP.

Conçu par deux cabinets d'architecture, le japonais Sou Fujimoto, et le français, Manal Rachdi-Oxo, ce projet se veut un "éco-système naturel habité", où cohabiteront 127 logements, deux immeubles de bureaux, un hôtel 4 étoiles de 250 chambres, une grande plaine de jeux pour enfants, deux crèches et une halte-garderie, le tout "enveloppé de nature".

Une "rue gourmande" verra aussi le jour, avec un "Food Court" créé par le designer Philippe Starck qui accueillera des tables d'hôtes, des ateliers et une école de cuisine diététique. Et la gare routière actuelle sera rebâtie, pour partie en sous-sol.

"Nous allons construire sur le périphérique, c'est très technique. Il s'agira de créer une file de poteaux dans la ligne de circulation de voitures, pour porter la dalle qui va enjamber le périphérique", explique Emmanuel Launiau, président du directoire du promoteur Ogic, qui porte le projet au côté de La Compagnie de Phalsbourg.

- "Risques d'exposition à la pollution" -

Ce projet est, de loin, celui qui a rassemblé le plus grand nombre de partenaires, pour certains classiques (groupes d'ingénierie, de BTP, paysagistes...) pour d'autres beaucoup moins, tels que La maison Kangourou, qui gère des structures d'accueil pour les jeunes enfants, la société de conciergerie MyConcierge, ou encore la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO). Cette dernière animera par des conférences et des ateliers, une "maison de la biodiversité".

"La mayonnaise a pris entre nous. C'est un projet extrêmement minutieux, on a eu besoin de tous", dit M. Launiau.

Trait d'union inédit entre la capitale et la commune limitrophe de Neuilly, le sol planté d'arbres - dont les essences seront sélectionnées pour leur capacité à survivre à la pollution atmosphérique - doit aussi absorber une partie des émissions de CO2 et des particules fines produites par le trafic du boulevard périphérique.

Un motif d'inquiétude pour les élus écologistes parisiens, qui ont rappelé mercredi "leur attachement à ce que des études d'impact soient réalisées" en raison des "risques d'exposition à la pollution atmosphérique particulièrement prégnante" sur ce site et celui de Ternes-Villiers, où des habitations surplombant le périphérique verront aussi le jour.

Les projets de "Réinventer Paris" représentent un investissement privé de plus de 1,3 milliard d'euros et rapporteront 565 millions d'euros de recettes à la Ville, principalement par la vente du foncier.

Seuls 8 des 22 projets retenus étaient les mieux-disants financièrement, la Ville de Paris ayant, dans une démarche inédite, accepté de faire parfois primer l'innovation sur les recettes escomptées.

Ils comptent au total plus de 26.000 m2 de nouvelles surfaces plantées, dont des jardins, de l'agriculture urbaine, des toits et des murs végétalisés.

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Ces arbres artificiels qui transforment les vibrations en énergie

Ces arbres artificiels qui transforment les vibrations en énergie | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

Des chercheurs nord-américains ont démontré qu’il est possible de produire de l’électricité en transformant les vibrations qui passent à travers une structure métallique imitant les arbres. Leur idée : récupérer l’énergie cinétique qui nous environne en plantant des mini-forêts d’arbres mécaniques à proximité des bâtiments et des ponts qui vibrent en permanence sous l’effet du vent et de la circulation automobile.

 

Même si cela ne se voit pas à l’œil nu, les grands bâtiments tels que des immeubles ou des ponts « bougent ». Ou plutôt, ils vibrent sous l’effet du vent, des ondes sismiques ou de la circulation des véhicules. Des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology ont même trouvé le moyen de rendre ces vibrations visibles. Et une équipe de l’université d’État de l’Ohio (États-Unis) veut transformer ces vibrations en électricité en les captant avec des arbres artificiels.

« Les bâtiments se balancent très légèrement sous le vent, les ponts oscillent lorsque nous roulons dessus et les suspensions des voitures absorbent les défauts de la route, explique Ryan Harne, professeur de génie mécanique qui pilote ce projet. En fait, il y a une quantité massive d’énergie cinétique associée à ces mouvements qui se perd. Nous voulons récupérer et recycler une partie de cette énergie », poursuit-il. L’idée n’est pas nouvelle, mais dans un article publié dans Journal of Sound and Vibration, ces chercheurs disent avoir découvert quelque chose sur la manière d’exploiter ces vibrations lorsqu’elles passent à travers une structure en forme d’arbre.

En se servant d’un matériau électromécanique, une bande de polyfluorure de vinylidène reliée à deuxpoutres en acier, l’une figurant le tronc l’autre une branche, ils sont parvenus à produire une petite quantité d’électricité à partir des oscillations structurelles provoquées par des énergies aléatoires. Leur structure arborescente parvient à entrer en résonance de façon à maintenir la vibration à unefréquence constante, et ce malgré l’intermittence et l’amplitude variables de la source. Autrement dit, le système est susceptible de fonctionner dans des conditions réelles où le vent souffle en rafales plus ou moins fortes et lorsque les vibrations provoquées par le passage de véhicules se font à des intervalles irréguliers.

 

La tension obtenue est encore très basse

À terme, de tels arbres mécaniques pourraient être installés à proximité de grands immeubles ou de ponts, dans des zones où il serait difficile, voire impossible, de déployer des systèmes de récupération d'énergie solaire ou éolienne. Mais dans les faits, nous sommes encore loin d’un tel scénario. Car pour le moment, la tension électrique obtenue lors des simulations n’a atteint que deuxvolts. Les chercheurs de l’université de l’Ohio reconnaissent eux-mêmes que le résultat est modeste. Mais selon, la preuve est faite que les énergies aléatoires produisent des vibrations exploitables.

Dans un premier temps, ils envisagent que des arbres mécaniques puissent servir à alimenter les capteurs qui sont installés sur les structures pour en surveiller l’intégrité. En Somme, ces équipements seraient alimentés directement par les vibrations qu’ils sont censés surveiller. Mais il n’est pas interdit d’imaginer que des forêts d’arbres artificiels puissent un jour pousser dans nos villes et sur les toits des immeubles…

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Tanzanie : PanAfrican va booster sa production quotidienne de gaz avec quatre puits offshore

Tanzanie : PanAfrican va booster sa production quotidienne de gaz avec quatre puits offshore | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

En Tanzanie, PanAfrican Energy a annoncé qu’elle va augmenter de façon considérable sa capacité de production de gaz naturel. Cette annonce fait suite à l’achèvement des travaux de rénovation des puits offshore SS5, SS9, SS7, dont les productions ont été suspendues pendant 178 jours.

Onestus Mujemula, un ingénieur de la compagnie, a ajouté que le puits SS12, dont la réserve est estimée à 35 millions de pieds cubes par jour, vient s’ajouter aux trois premiers. Les travaux se sont déroulés sans incident jusque-là, selon l'ingénieur, et l'exploitation des quatre puits démarrera bientôt. «A la fin des travaux, nous attendons au total un volume de production quotidienne de gaz s'élevant à près de 180 millions de pieds cubes sur ces puits», déclare le technicien.

Selon un responsable de l’exécutif de la compagnie, les travaux ont été réalisés à temps et l’entreprise n’a consommé que 75% du montant total alloué à ceux-ci. «Initialement, nous avions prévu que le forage et le reconditionnement des puits coûteraient environ 91 millions de dollars mais ceux-ci n’ont coûté que 67,5 millions».

L'achèvement de l’élaboration du capital offshore de PanAfrican le 10 février prochain, portera le nombre total de puits fonctionnels de cinq à huit.

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GCO : Vinci annonce la signature du contrat avec l'Etat

GCO : Vinci annonce la signature du contrat avec l'Etat | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

Le gouvernement avait publié dimanche un décret approuvant cette concession, entérinant ainsi un projet débattu depuis plusieurs décennies. 

La concession est d'une durée de 54 ans et porte sur la conception, le financement, la construction, l'exploitation et l'entretien des 24 kilomètres du contournement ouest de Strasbourg, en 2x2 voies", détaille le communiqué de Vinci.

Ce projet, qui générera environ 1.000 emplois directs et indirects en moyenne par an sur la durée du chantier, sera financé par Vinci, "sans subvention publique", précise le groupe, indiquant que les travaux de conception et de construction dureront environ 56 mois. Le projet de "Grand Contournement ouest" (GCO), né dans les années 1970 mais régulièrement abandonné avant d'être relancé à la fin des années 1990, a pour but de délester l'actuelle autoroute A35, régulièrement engorgée, qui dessert la capitale alsacienne.

Dimanche 31 janvier : le décret de concession est paru au Journal Officiel


Selon la procédure, le Conseil d'Etat doit encore donner son avis sur la conformité juridique de la convention de concession. La signature du contrat pourrait alors intervenir rapidement. Le groupement d’entreprises Arcos, dont le mandataire est Vinci concessions, a été choisi pour réaliser le projet. Les travaux de l'A 355 - une autoroute à péage à deux fois deux voies - pourraient commencer début 2017, pour une mise en service en 2020.

Le parution du décret de concession au JO intervient au lendemain de la construction d'une cinquième cabane anti-GCO entre Pfulgriesheim et Pfettisheim. Les opposants semblent plus déterminés que jamais à faire barrage à un projet qu'ils jugent inutile.

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ABB fournira des stations électriques pour le pompage de l’oléoduc Énergie Est

ABB fournira des stations électriques pour le pompage de l’oléoduc Énergie Est | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

TransCanada (TSX, NYSE: TRP) lance une opération de grande séduction dans l’espoir de voir son projet d’oléoduc Énergie Est atteindre un seuil d’acceptabilité sociale au Québec qui lui permettra d’aller de l’avant.

L’entreprise de transport pétrolier a annoncé mercredi, en présence de nombreux représentants du milieu des affaires, la conclusion d’une entente par laquelle la firme ABB fournira au moins 22 bâtiments d’alimentation électrique pour les stations de pompage situées le long de l’oléoduc.

L’annonce vise notamment à répondre à l’un des plus importants reproches qui a été fait à TransCanada, tant par le gouvernement du Québec que par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), soit l’absence de retombées économiques significatives.

 

“L’acceptabilité sociale, ça ne se mesure pas avec une règle, c’est un paquet de petits gestes, c’est un paquet de choses qu’on fait sur le terrain qui font la différence”, a déclaré le vice-président et responsable du volet québécois du projet, Louis Bergeron, lors de la conférence de presse qui a pris des allures d’acte de contrition.

“TransCanada reconnaît que ces gestes-là, jusqu’à maintenant, n’ont pas été suffisants. Donc c’est un changement d’approche, une nouvelle façon de travailler”, a-t-il ajouté, promettant d’oeuvrer plus étroitement avec les intervenants du milieu.

 

M. Bergeron — tout comme son patron, John Soini, président du projet Oléoduc Énergie Est — a ainsi fait son mea culpa à plusieurs reprises, disant avoir pris acte des “préoccupations légitimes” de la population et des élus, notamment ceux de la région métropolitaine de Montréal.

“Je suis très conscient qu’on reprend sur des bases qui ne sont pas évidentes, qui ne sont pas toujours faciles, mais moi je ne peux pas refaire le passé. Je suis, avec ma nouvelle équipe à Montréal, disposé à travailler d’une façon différente avec la CMM et avec la Ville de Montréal.”

Il s’est dit “très encouragé” par les 37 recommandations du rapport de la CMM: “Il y a plusieurs enjeux sur lesquels nous sommes tout à fait d’accord qu’il faut intervenir, qu’il faut présenter des solutions concrètes.”

Il a donné comme exemple l’intention de son entreprise de présenter, lors d’une rencontre qui doit avoir lieu “prochainement” avec l’organisme supramunicipal, “un programme très audacieux de reboisement” pour répondre au reproche de la CMM qui s’inquiétait du déboisement de 130 hectares sur son territoire.

 

John Soini, qui a fait un effort marqué pour prononcer une grande part de son allocution en français — qu’il s’est engagé à apprendre —, a promis de travailler plus étroitement avec les services d’incendie, les services d’urgence, les propriétaires de terres, les élus et les Premières Nations afin de créer des liens à long terme fondés sur la confiance.

L’entente conclue avec ABB créera 120 emplois directs et 90 emplois indirects dans une nouvelle installation de production dans la grande région de Montréal si, bien sûr, le projet de TransCanada est approuvé par les autorités réglementaires.

 

ABB se dit par ailleurs persuadé de voir ces emplois — destinés à la réalisation de ce contrat — devenir permanents, sa chef de direction, au Canada, Nathalie Pilon, appuyant cette conviction sur le déploiement éventuel du Plan Nord.ération des chambres de commerce du Québec, Françoise Bertrand, voyait plutôt le changement de ton comme une réaction à la stratégie de la CMM.

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Brest. Une maison sobre en énergie va être testée

Brest. Une maison sobre en énergie va être testée | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

30 € de charges mensuelles pour une villa ? Selon Trécobat, le rêve est à portée de main, tout en faisant du bien à la planète.

 

Ce mardi, au Moulin-Blanc, rue de Kerangall, la première pierre symbolique de la Villa E-Roise a été posée par Alban Boyé, directeur-général du groupe Trécobat, et François Cuillandre. Le maire a salué une « réalisation positive et concrète des principes de la Cop21, au plus près du territoire ».

Cette maison innovante n’est pas construite en parpaing classique, mais en « bloc béton rectifié » plus léger que le traditionnel et plus respectueux de l’environnement. Le chantier devrait s’achever à la fin de l’été. A partir de septembre et jusqu’à fin décembre, la maison sera accessible au grand public. Il pourra découvrir cette maison « énergétiquement sobre » et« bas carbone ».

 

Elle sera truffée d'innovations environnementales (électricité basse consommation, etc.), lesquelles seront expérimentées. À partir de 2017, sur ses 145 m2, cette maison abritera une vraie famille de quatre personnes qui s’installera pour trois années. Les habitants répondront régulièrement à des questionnaires de sociologues.

Cette maison est l’œuvre du groupe Trécobat. Il s’est engagé dans le projet de recherche Comepos : Conception et construction optimisées de maisons à énergie positive. Le constructeur de maisons de Lannilis a répondu à un appel à projet de l’Ademe (agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) dans le cadre des investissements d’avenir. Il est le seul en Bretagne à y participer. Objectif : « construire des maisons pilotes équipées de solutions innovantes pour améliorer leur sobriété énergétique », explique le directeur-général du groupe.

Le coût pour cette petite merveille ? Le directeur-général précise : « On veut montrer qu’on peut construire de telles maisons individuelles sans augmenter le prix des constructions ». Le coût est annoncé à 1 500 € le m2.

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La première ferme hydrolienne au monde mise à l’eau

La première ferme hydrolienne au monde mise à l’eau | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it
En Bretagne, EDF et DCNS ont immergé mercredi la première des deux hydroliennes qui exploiteront les forts courants en face de l'île de Bréhat. D’autres projets suivront.

 

MAINTENANCE. C’est une pièce de 1000 tonnes d’acier d’un diamètre de 16 mètres qu’une barge spécialisée a déposé mercredi par 40 mètres de fonds en face de la commune de Ploubazlanec et de l'île de Bréhat (Côtes d’Armor). Il a fallu moins d’une heure à l’équipage d’une vingtaine d’hommes malgré les conditions de mer hivernales. DCNS a ainsi validé son système de dépose et de remontée des hydroliennes. Le constructeur anticipe les questions de maintenance de turbines fonctionnant dans un univers salé très corrosif et qu’il faudra donc inspecter et réparer régulièrement. Le rotor est en effet simplement posé sur un lourd pied en acier qui rend inutile tout scellement de l’unité au sol. Une deuxième machine sera installée au printemps, dans des conditions plus clémentes, parce qu’il faudra alors que des plongeurs procèdent au raccordement des hydroliennes à un convertisseur de courant continu puis au câblage avec le transformateur EDF installé à terre sur le parking de l’anse de Launay. Le parc –premier au monde– aura une puissance totale de un Mégawatt (MW).

"C’est un prototype grandeur nature qui préfigure une production industrielle", affirme-t-on à DCNS. Les hydroliennes ont été construites à Cherbourg, sur le site de fabrication des sous-marins militaires. Les machines-outils servant à la fabrication des coques vont donc également servir à la production en chaîne de ces turbines. Pour tester des conditions différentes de houle et de courant, deux hydroliennes du même type vont être descendues au printemps dans la baie de Fundy, au Canada, là où l’on trouve les marées les plus hautes du monde. Une expérimentation qui est surtout une démonstration de savoir-faire en direction d’un marché international en gestation.

Des technologies en concurrence

INVESTISSEMENTS. Un autre parc, autrement ambitieux, aura pour cadre le "Raz Blanchard" à la pointe ouest du Cotentin. Là, les courants sont bien plus forts qu’en Bretagne nord et c’est donc le site idéal pour entamer une production industrielle. En 2014, deux projets hydroliens concurrents ont reçu un soutien de 210 millions d’euros sur 20 ans dans le cadre des programmes d’investissement d’avenir (PIA). DCNS et EDF Energies nouvelles poseront par 55m de fond 7 hydroliennes de 2MW de puissance chacune. La mise en service est prévue pour 2018.

 

C’est une autre piste qui sera testée au même endroit par Alstom et Engie (ex GDF-Suez). Pour s’affranchir de la délicate question de la maintenance, Alstom a imaginé placer des turbines amovibles sur un pied fixé au sol. Les "Océades" sont actuellement en test sur le site européen des énergies marines, EMEC, situé en Ecosse. En 2017, quatre "Océades" de 1,4MW commenceront à produire de quoi alimenter 5000 personnes en électricité. Dans un avenir beaucoup plus lointain, les constructeurs estiment pouvoir installer plus de 150 machines sur le raz Blanchard.

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Djibouti : démarrage de prospections aériennes par Oyster Oil and Gas

Djibouti : démarrage de prospections aériennes par Oyster Oil and Gas | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

A Djibouti, la compagnie canadienne Oyster Oil and Gas Ltd a récemment entamé une série d’études prospectives géophysiques aéroportées sur plus de 3350 kilomètres onshore et offshore dans le sud du pays.

Le programme consiste en l’acquisition et l’analyse des données de sondage magnétotellurique et de gravimétrie du sous-sol de la zone survolée.

Il sera exécuté par le sous-traitant anglais Bridgeporth Holdings Ltd. «Ces travaux constitueront un important supplément à notre base de données actuelle en matières d’hydrocarbures et nous aideront à mieux comprendre l’ossature du système pétrolier djiboutien. Nous espérons que ces travaux permettront à Oyster d’identifier d’autres zones optimales pour les futurs travaux d’exploration.», a affirmé le docteur Phil Roch, consultant en exploration et conducteur des travaux.

Les résultats de l’enquête seront officialisés en fin janvier 2016 et comprendront une étude de traitement et d’inversion des données qui seront disponibles avant la fin de l’année.

Oyster Oil and Gas Ltd qui est spécialisée dans l’exploration et la production d’hydrocarbures a des intérêts particuliers en Afrique de l’Est. A Djibouti, elle détient 4 blocs pétroliers onshore et offshore qui s’étendent sur 3,5 millions d’hectares.

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Ginger CEBTP ambitionne de doubler son chiffre d’affaires d’ici 2020

Ginger CEBTP ambitionne de doubler son chiffre d’affaires d’ici 2020 | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

Après un rachat opéré en 2013 par le management, avec le soutien de nouveaux actionnaires, Ginger CEBTP nourrit de fortes ambitions sur le marché de l’ingénierie. Depuis ces deux dernières années, le groupe Ginger CEBTP conforte son chiffre d’affaires au-dessus des 100 millions d’euros, malgré une conjoncture économique difficile sur le marché du BTP.

Un avenir axé sur le développement

Le groupe Ginger CEBTP est le leader français dans l’ingénierie des sols et des matériaux de construction. Son savoir-faire permet d’assurer la qualité et la pérennité des projets de construction pour tous types d’ouvrages construits : bâtiments, infrastructures, ouvrages de génie civil, monuments historiques et sites industriels.

En 2015, le groupe Ginger CEBTP a réalisé 105 millions d’euros de chiffre d’affaires et poursuit son développement. Il diversifie son offre en réalisant l’acquisition d’une société de détection et de cartographie de réseaux enterrés, V-Scan. En parallèle, il créé sa société d’inspection et de diagnostic par drone, Modeliris. Par ces actions, Ginger CEBTP affiche sa volonté d’innovation dans le domaine de la collecte des données techniques du bâtiment et des infrastructures et leur traitement informatique à haute valeur ajoutée.

« En 2016, le groupe Ginger CEBTP entend accélérer son développement par croissance externe et par la poursuite de la diversification de ses activités. Ce sont ainsi des domaines extérieurs mais proches de la construction qui sont ciblés. A l’international, le groupe poursuit ses efforts en Afrique et prévoit déjà d’ouvrir une nouvelle agence en Côte d’Ivoire. Ginger CEBTP ambitionne, d’ici 3 ans, de devenir un acteur incontournable de l’ingénierie en France. », indique Philippe MARGARIT, Président du Groupe Ginger CEBTP.

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Guinée Equatoriale : EAJE obtient un contrat EPC pour la construction d’un complexe pétrochimique

Guinée Equatoriale : EAJE obtient un contrat EPC pour la construction d’un complexe pétrochimique | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

En Guinée équatoriale, le ministère a annoncé que Riaba Fertilizer Ltd a attribué un contrat de construction d’un nouveau complexe pétrochimique à un consortium chinois dirigé par East China Engineering Science and Technology (EAJE).

Riaba Fertilizers est la compagnie constituée pour le développement du complexe pétrochimique de Riaba, situé sur l'île de Bioko. La nouvelle usine sera alimentée par les réserves de gaz onshore de l'est de Bioko. Noble Energy et ses partenaires, Gunvor, Atlas Petroleum et Glencore ont signé un contrat de fourniture de gaz produit sur le bloc O afin d’approvisionner l’usine. Il a été prévu la construction d’une unité d'ammoniac dans le complexe pétrochimique qui aura une capacité de 1,5 Mtpa de production.

La construction de ce complexe entre dans le cadre du REPEGE, un plan d’industrialisation et de diversification énergétique annoncé par le gouvernement pour dynamiser l'économie liée aux hydrocarbures. 

Les travaux sont prévus pour durer 32 mois et démarreront en mars 2016. «La Guinée équatoriale est un petit pays avec de grandes ambitions. Le complexe pétrochimique de Riaba démontre, une fois de plus, notre engagement dans la construction d'installations industrielles technologiquement avancées et compétitives. Nous tenons à saluer l’engagement des producteurs du Bloc gazier O à faire de ce projet une réalité», peut-on retenir de l’intervention du ministre équato-guinéen en charge de l’énergie. 


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RD Congo : Total lance des sondages géophysiques sur le bloc III

RD Congo : Total lance des sondages géophysiques sur le bloc III | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

En RD Congo, Total, le major pétrolier français, a lancé des travaux de prospection géophysiques sur le bloc onshore III, situé au nord-est, le long du lac Albert, rapporte Petroleum Africa.

Des travaux préliminaires de prospection dans la zone du bloc III font dire aux experts que le bloc pourrait contenir des réserves importantes de pétrole. La licence du programme d’exploration de la concession a été délivrée par les autorités depuis 2012, mais la compagnie n’a pas démarré les travaux en raison de l’insécurité qui prévalait dans la région.

En outre, le tiers de la concession se situe dans le parc national des Virunga. Total a promis que ses travaux d'exploration ne se dérouleront ni dans la parc ni à proximité de celui-ci, suite à la réticence des usagers.

En octobre 2015, Total et ses partenaires ont annoncé l’achèvement avec succès d’acquisition de données sismiques et gravimétriques 2D sur la portion nord du bloc, «en dehors du parc».

Total est l’opérateur du bloc III avec 66,7% des parts. Les autres partenaires de la JV sur le bloc III sont Semliki SARL et l’Etat de la RDC avec respectivement 18,3% et 15% de participations.

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Dalkia expose sa stratégie à La Défense - Performance énergétique

Dalkia expose sa stratégie à La Défense - Performance énergétique | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

Au sein de la Tour Europe de La Défense, Dalkia, la filiale d'EDF spécialisée dans les services à l'énergie, a inauguré une salle d'exposition axée sur deux thématiques : les énergies renouvelables et de récupération ainsi que la télégestion.

 

En ce 4 février, dans les plus hauts étages de la Tour Europe du quartier de La Défense, à Courbevoie (Hauts-de-Seine), Jean-Michel Mazalerat s’apprête à inaugurer la nouvelle salle d’exposition du groupe Dalkia. En préambule de la visite, le président-directeur général de l’entreprise se fend d’une analyse opportune : « Nous étions confrontés à un double problème de communication : d’abord, notre métier est complexe à expliquer, ensuite, dans l’esprit du public, la notion d’énergies renouvelables reste associée à l’électricité, alors que la chaleur représente 50% du mix énergétique français. »

La filiale d’EDF sévit dans les services à l’énergie. Elle assure la gestion des infrastructures de génie climatique pour des sites industriels, des bâtiments collectifs ou des réseaux de chaleur. En dehors d’un public d’initiés, ses activités demeurent confidentielles. Le comité exécutif a donc réfléchi à la création d’un espace qui présenterait les différents métiers de Dalkia.

 

Promotion de la chaleur renouvelable

 

L’exposition se compose de plusieurs installations qui diffusent des vidéos interactives. Le groupe y met en avant ses compétences dans deux secteurs porteurs : les énergies renouvelables et de récupération (EnR&R) et le contrôle à distance. Le tout appliqué à l’échelle en vogue du territoire (un quartier, une ville…). « Nous sommes des producteurs locaux d’énergie. Nos équipes entretiennent une relation de proximité avec les clients », souligne Jean-Michel Mazalerat.

La firme montre ainsi sa maîtrise des différentes sources de chaleur renouvelables. Active depuis les années 1980 dans la géothermie, elle a ajouté la biomasse à son panel au tournant du siècle. Ses ingénieurs explorent désormais la récupération d’énergie sur les incinérateurs et les centres de traitement de données. Enfin, l’acquisition en 2015 de la société Verdisis lui ouvre la voie vers l’exploitation du biogaz.

 

L’administration des réseaux locaux

 

Quant à la thématique de la télégestion, elle est abordée par le biais des Dalkia Energy Savings Center (Desc). Ces unités régionales suivent l’évolution des consommations d’un parc de bâtiment en temps réel. En cas de dérive, elles peuvent modifier certains paramètres des installations depuis leurs ordinateurs ou transmettre des demandes d’intervention au service de maintenance.

« Avec ces Desc, nous sommes déjà dans la rupture numérique. Dalkia jouera un rôle dans la ville intelligente », indique le P-DG. A terme, l’entreprise ambitionne de transformer ces structures en tours de contrôle des réseaux locaux d’électricité et de chaleur.

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L'éolien est devenu la 3e source d'électricité en Europe

L'éolien est devenu la 3e source d'électricité en Europe | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

Avec 142 gigawatts (GW) de capacités existantes, l'énergie éolienne est devenue l'an dernier la troisième source de production d'électricité dans l'UE.

Moins de nouvelles éoliennes terrestres ont toutefois été implantées en 2015, a indiqué mardi le secteur.

12'800 mégawatts (12,8 GW) de nouvelles capacités éoliennes ont ainsi été installés dans l'UE l'an dernier, soit 6,3% de plus qu'en 2015, détaille dans son bilan annuel l'association européenne de l'énergie éolienne (EWEA), qui rassemble les acteurs industriels européens de la filière.

L'éolien est désormais la première énergie renouvelable d'Europe en terme de capacités et représente 15,6% du parc électrique, doublant de peu l'hydroélectricité (15,5%), mais toujours derrière le gaz (21,1%) et le charbon (17,5%).

L'énergie du vent a satisfait 11,4% de la consommation de courant de l'UE, selon les estimations de l'EWEA. A lui seul, l'éolien a représenté près de 45% de l'ensemble des capacités électriques installées l'an dernier et a totalisé un record de 26,4 milliards d'euros d'investissements, en hausse de 40% par rapport à 2014.

 

L'Allemagne loin devant

L'Allemagne possède toujours le premier parc éolien d'Europe (45 GW), devant l'Espagne (23 GW), le Royaume-Uni (13,6 GW) et la France (10,4 GW).

Si l'éolien en mer a confirmé son développement massif, notamment dans les pays d'Europe du Nord avec un doublement des installations, l'éolien terrestre a, lui, marqué sérieusement le pas (-7,8%).

C'est «le contrecoup des changements de soutiens (publics) intervenus depuis le début de la décennie», explique l'EWEA, qui estime aussi que «l'incertitude réglementaire reste un défi de taille en Europe, particulièrement dans le terrestre».

A l'initiative de la Commission européenne, les énergies renouvelables sont appelées à être moins soutenues directement via des tarifs d'achats et à être intégrées progressivement sur le marché de l'électricité. (ats/nxp)

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Hydrogène : le savant français qui mise sur le nouvel or blanc

Hydrogène : le savant français qui mise sur le nouvel or blanc | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

Quand le pétrole viendra à manquer, l'hydrogène vaudra de l'or. C'est le pari que fait Alain Prinzhofer, qui en traque les gisements naturels...

 

Si le marché de l'hydrogène reste encore relativement modeste aujourd'hui, ses perspectives de développement à dix ans sont impressionnantes. Avoisinant les 60 millions de tonnes, consommées principalement par l'industrie chimique et pétrolière, ce gaz « combustible » ne représentait, en 2015, que 2 % du marché énergétique mondial... Cette situation pourrait évoluer rapidement. Les ventes de piles à combustible ont en effet quadruplé dans le monde, ces dix dernières années. Et, selon une étude de Navigant Research, les besoins en hydrogène, liés aux secteurs de l'énergie et des transports, devraient être multipliés par vingt d'ici 2030 : passant de 0,17 milliard à 3,5 milliards de tonnes par an.

Le marché des voitures à hydrogène est en plein boom. Le nombre de véhicules à hydrogène en circulation pourrait atteindre les 40 millions de véhicules en 2030 et dépasser les 100 millions vers le milieu de ce siècle.

 

Le Japon reste incontestablement le leader mondial dans les recherches sur ce nouveau combustible. Toyota a ainsi commercialisé, fin 2014, une voiture 100 % hydrogène, la Mirai (qui signifie « le Futur », en japonais). Mais l'Hexagone n'est pas en reste puisque plusieurs groupes industriels ont décidé d'implanter des unités de recherche dans ce domaine : à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), mais aussi à Cherbourg (Manche). Si l'essentiel de l'hydrogène consommé aujourd'hui est manufacturé : c'est-à-dire produit artificiellement en usine (soit par vaporéformage, soit par électrolyse) à partir de méthane ou d'eau, des gisements naturels existent. Rares sont les scientifiques à s'y intéresser. Alain Prinzhofer est de ceux-là.

Les débuts de la ruée vers l'or blanc

À 61 ans, ce scientifique français vivant à Rio de Janeiro fait partie des pionniers traquant les gisements naturels d'hydrogène dans les entrailles de la Terre. Tout a commencé en 2010, à l'Institut français du pétrole, où ce géochimiste travaillait depuis les années 1980. « Je m'intéressais depuis quelque temps, avec deux autres collègues, aux possibilités ouvertes par l'hydrogène en tant que combustible lorsqu'un Russe est venu nous voir », explique-t-il.

Nikolay Larin, c'est son nom, leur explique avoir découvert des émanations d'hydrogène affleurant en surface à moins de 500 kilomètres de Moscou. Alain Prinzhofer et Éric Deville (qui consacreront plus tard un ouvrage à cette aventure) ne croient qu'à moitié à ses élucubrations. « Cela nous paraissait fantaisiste », reconnaît Alain Prinzhofer a posteriori. À dire vrai, ils y croient d'autant moins que leur interlocuteur russe soutient, comme son père Vladimir Larin, qu'au moment de la formation de la Terre, il y a 4,5 milliards d'années, de gigantesques quantités d'hydrogène auraient été piégées sous la croûte terrestre. « Une hypothèse farfelue », balayent d'habitude les géologues. Mais en bons scientifiques, Alain Prinzhofer et Éric Deville décident d'aller sur place pour vérifier ses dires et en avoir le coeur net.

Ils débarquent en Russie à l'automne 2010, rejoignent Oktyabrskoye, au sud-est de Moscou, au terme d'un interminable périple en voiture. Là, ils doivent se rendre à l'évidence : des flux de 40 000 m3 d'hydrogène par jour sortent bien de cavités. Les habitants du cru les ont surnommés les « trous de sorcières », car des flammes y apparaissent parfois. Des explorations complémentaires leur feront prendre conscience que près d'une centaine de sources d'hydrogène (des dépressions circulaires d'environ un kilomètre de diamètre) sont présentes dans la région.

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Nigéria : départ du FPSO pour le début de l’exploitation du champ offshore Aje

Nigéria : départ du FPSO pour le début de l’exploitation du champ offshore Aje | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

Au Nigéria, Panoro Energy a déclaré que le navire flottant de production, de stockage et de déchargement (FPSO) dédié à la production du pétrole sur le champ Aje, situé en offshore,  arrivera bientôt au Nigéria pour le début des travaux d’extraction. Le plan de développement du champ a été approuvé en mars 2014 et la décision finale d’investissement a été prise en octobre de la même année.


Selon Panoro Energy, les négociations pour ramener le FPSO au Nigéria ont commencé peu après et la compagnie ait assuré que le navire, qui a quitté Singapour, atteindra les eaux du Nigéria à la mi-mars, après une brève escale à Cape Town.  


La compagnie a aussi annoncé que tous les équipements principaux ont été installés, en attendant l’arrivée du navire. Une fois sur place, le FPSO va être raccordé au système d’amarrage et des tests sur les mécanismes de production seront effectués. «Nous sommes heureux de l'imminence de la production sur Aje. Des progrès significatifs d’ordres opérationnel et contractuel ont été faits jusqu’ici, concernant la phase finale relative au développement du champ. L’arrivée et l’installation du FPSO sont maintenant les principales étapes qu’il nous reste à franchir», explique John Hamilton, le directeur général de Panoro.  


Selon le responsable, les premiers barils seront produits avant la fin du mois de mars 2016. Ce qui constitue néanmoins un retard dans la production qui était initialement prévue pour le dernier trimestre de 2015. Yinka Dini Petroleum est l'opérateur du champ et ses partenaires sont Panoro, Nouvel-Age, FHN et EER.

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Le Maroc inaugure la première tranche d'une centrale solaire géante

Le Maroc inaugure la première tranche d'une centrale solaire géante | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

Pays hôte de la COP 22 à la fin de l'année, le Maroc mise sur les énergies renouvelables. Le roi du Maroc a inauguré ce jeudi, près de Ouarzazate, la première tranche d'une centrale solaire appelée à devenir, selon ses promoteurs, la plus importante du monde.

En arabe, Noor signifie lumière. Et c'est ce nom à forte portée symbolique qui a été retenu pour les différentes tranches de la centrale solaire XXL qui sera progressivement implantée au centre de Maroc, près de la ville touristique de Ouarzazate, en lisière du désert. Noor-1 inaugurée ce jeudi par Mohammed VI, roi du Maroc en présence notamment de Ségolène Royal, ministre de l'Écologie ne produira «que» 160 mégawatts (MW) avec ses 500.000 panneaux (sur 480 hectares) de douze mètres de haut. Mais c'est la première étape d'un projet bien plus vaste, d'une capacité totale de 580 MW. Cette centrale solaire, la plus grande du monde selon ses promoteurs, devrait fournir de l'électricité à 1 million de foyers marocains. L'inauguration de la première tranche, en présence de Ségolène Royal, apparaît comme un passage de témoin entre la France récente organisatrice de la COP 21, et le Maroc qui accueillera l'édition suivante fin 2016.

Ferme éolienne

Le projet choisi par l'agence solaire marocaine (Masen) est mené par le promoteur et opérateur saoudien Acwa Power créé en 2002. Il fournira l'électricité au réseau de l'Office national de l'électricité et de l'eau du Maroc (Onee). Noor-1 a nécessité un investissement d'un milliard d'euros, selon un directeur commercial du groupe saoudien alors que les montants étaient sensiblement inférieurs. Le financement des deux prochaines phases NOOR-2 (200 MW) et -3 (150 MW), dont les travaux ont été officiellement ce jeudi, est déjà bouclé; seul celui de la dernière phase de 60 MW est encore en attente.

Le parc solaire de Ouarzazate sera dans sa version finale installé sur 2500 hectares. Il a été réalisé dans le cadre du plan solaire marocain, lancé en 2009, dont l'objectif est de produire 2 gigawatts via l'énergie solaire, soit un cinquième de la production du Maroc en 2020. En matière d'énergie renouvelable, le Maroc s'est fixé pour objectif un premier seuil de 42% en 2020, et depuis la COP 21, de 52% en 2030. Pour y parvenir, le royaume marocain pourra aussi compter sur la ferme éolienne de Tarec à Tarfaya, sur la côte atlantique. D'une capacité installée de 300 MW, elle a nécessité un investissement de 600 millions de dollars.

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Veolia rachète Kurion et accélère dans les déchets nucléaires

Veolia rachète Kurion et accélère dans les déchets nucléaires | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

Trois ans après son entrée dans le traitement des déchets nucléaires, Veolia a décidé "d'accélérer" sur ce marché estimé à 210 milliards de dollars d'ici 2030, en rachetant l'américain Kurion, spécialiste de la décontamination déjà présent à Fukushima.

En déboursant 350 millions de dollars pour racheter Kurion, Veolia crée enfin sa "filière intégrée" de traitement des déchets nucléaires annoncée depuis 2013. Jusqu'à présent, le groupe français n'avait injecté que 5 millions d'euros dans sa filiale Asteralis.

"Le marché a commencé à décoller réellement en 2015. Il offre désormais des possibilités de consolidation. La plus belle de ces opportunités s'appelle Kurion (...) Elle était disponible et j'ai donc décidé que c'était le moment d'accélérer pour l'acquérir", a déclaré Antoine Frérot, le PDG de Veolia, lors d'une conférence de presse mercredi.

Fondé en 2008 et basé à Irvine en Californie, Kurion est également implanté au Royaume-Uni et au Japon, où ses technologies lui ont permis d'être "le seul opérateur international à intervenir à ce jour à Fukushimapour le compte de Tepco", le géant public de l'électricité japonaise, souligne Veolia dans un communiqué.

L'entreprise américaine maîtrise en effet l'accès robotisé aux zones irradiées, la séparation des éléments radioactifs (césium, strontium, iridium...) présents dans les déchets ou l'eau contaminée et leur "stabilisation" par vitrification.

La société emploie 200 salariés et a réalisé un chiffre d'affaires d'environ 100 millions de dollars en 2015, quand Asteralis plafonnait à 20 millions de dollars.

L'objectif est désormais d'atteindre les 350 à 400 millions de dollars d'ici 2020, dont 250 millions dans le traitement des déchets faiblement radioactifs, qui constituent l'immense majorité des volumes produits par les centrales nucléaires, les centres de recherche atomique et les hôpitaux.

"L'enjeu c'est de diminuer ces volumes pour pouvoir traiter cette faible radioactivité (...) Nous la rendrons inerte et non dangereuse avant de la stocker", a expliqué M. Frérot, qui exclut de s'engager dans la gestion des combustibles usés car "c'est le marché d'autres spécialistes, notammentAreva".

 

Veolia entend par ailleurs "adapter au monde nucléaire" ses savoir-faire dans les traitements de l'eau, des déchets toxiques et des sols pollués, mais aussi dans le décapage et la découpe au jet d'eau à haute pression.

S'il y parvient, le groupe "disposera très certainement de la meilleure, peut-être de la seule gamme complète au monde pour assainir les équipements irradiés", a-t-il affirmé, ajoutant que "l'offre n'est pas encore totalement existante, notre ambition c'est d'être le premier à la proposer".

Cette nouvelle activité doit répondre à une demande soutenue, avec 100 à 150 réacteurs à l'arrêt ou en passe de l'être dans les 15 prochaines années et une cinquantaine de centres de recherche à démanteler dans le monde.

Le marché global des nouveaux métiers nucléaires de Veolia est évalué à 210 milliards d'euros d'ici 2030 par le cabinet Roland Berger, mais le groupe va "essentiellement se concentrer en première étape" sur les quatre pays où il est déjà présent (Etats-Unis, France, Japon et Royaume-Uni), a précisé M. Frérot.

"Ça représente un chiffre d'affaires de 6 à 7 milliards de dollars en moyenne" chaque année, répartis à parts équivalentes entre traitement des déchets et des équipements radioactifs, a-t-il précisé.

En revanche, les "discussions avec des partenaires possibles" en Allemagne, évoquées en 2014 par un responsable local de Veolia, n'ont "pas eu de suite" car le sujet du démantèlement des centrales nucléaires dans ce pays "n'est pas encore tranché", a-t-il signalé, ajoutant que ce marché, "le jour où il sera ouvert, nous intéressera au premier chef".

Pour conforter son nouveau statut de spécialiste de la dépollution nucléaire,Veolia envisage déjà "d'autres opérations de consolidation". L'acquisition "de moyenne taille" de Kurion "sera complétée, si elle l'est, par des acquisitions de petite taille", a-t-il prévenu.

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La grande refonte du nucléaire français est en marche

La grande refonte du nucléaire français est en marche | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

Le conseil d'administration d'EDF se réunit aujourd'hui pour formaliser son offre sur Areva NP, la filière réacteur et services d'Areva. Une étape cruciale dans la réorganisation du secteur de l'atome civil en France, qui sera désormais uniquement entre les mains de l'électricien.

Jour J pour le nucléaire français. EDF réunit aujourd'hui son conseil d'administration pour entériner son offre sur Areva NP, la filiale réacteurs et services d'Areva. Cette étape était attendue: l'été dernier, les pouvoirs publics avaient donné leur aval à ce scénario qui permet à EDF de devenir le chef de file incontesté de la filière nucléaire française. Tout au long du second semestre 2015, l'électricien a pu donc affiner sa proposition, qui sera examinée conjointement aujourd'hui par le conseil d'administration d'Areva.

Les chiffres sont connus, ils ont déjà été communiqués par Le Figaro: l'offre d'EDF pour Areva NP se fera sur la base de 2,5 milliards d'euros. Toutefois, si la branche réacteurs et services dégage de bons résultats au cours des deux ans qui viennent, le montant de la cession par Areva de sa branche réacteurs et services pourra grimper de quelques centaines millions d'euros, pour se situer autour de 2,8 milliards. Rappelons que le «nouvel Areva» - précédemment Areva NC - se concentrera autour de l'activité mines et du cycle du combustible.

Recapitalisation prévue par les pouvoirs publics

L'offre tarifaire d'EDF n'est pas tout: l'électricien a pris un extrême soin pour délimiter le contour de sa cible. Ainsi il n'est pas question pour le groupe dirigé par Jean-Bernard Lévy de reprendre la gestion de l'EPR d'Olkiluoto 3 (OL3), le chantier du réacteur de nouvelle génération actuellement en construction en Finlande. Un projet qui vire à l'accident industriel puisqu'il a déjà obligé Areva à passer des provisions à de multiples reprises: la facture dépasse désormais les 8 milliards d'euros alors que le devis initial était fixé à 3,5 milliards d'euros.

À ce propos, la journée d'aujourd'hui ne se limite pas seulement à l'élargissement du périmètre d'EDF. En proie à de grandes difficultés, Areva compte fermement sur une recapitalisation de l'État pour retrouver un peu de marge de manœuvre. Question: le gouvernement, qui a déjà annoncé qu'il allait procéder à cette opération, va-t-il vouloir mettre ce dossier sur les rails parallèlement à la reprise d'Areva NP par EDF. Et si oui, quelle sera la fourchette de cette recapitalisation prévue par les pouvoirs publics: le montant de la fourchette, de 4 à 4,5 milliards d'euros, circule depuis quelques semaines. Selon les dernières estimations, c'est le haut de cette fourchette qui devrait être retenue. Reste à savoir maintenant à quelle vitesse veut aller Bercy? La semaine dernière,Emmanuel Macron, le ministre de l'Économie, et son homologue finlandais avaient donné un mois aux deux entreprises - Areva et son client à OL3, l'électricien finlandais TVO, pour solutionner leurs litiges sur ce chantier du réacteur nucléaire du futur.

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EDF Énergies nouvelles se lance dans l'éolien en Inde

EDF Énergies nouvelles se lance dans l'éolien en Inde | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

La filiale d'EDF dédiée au renouvelable ouvre un nouveau champ de développement avec l'éolien en Inde.

 

L'accord passé avec le développeur Sitac porte sur l'implantation de projets éoliens de très grande capacité.

Les besoins de l'Inde en matière d'énergie sont connus. Près de 300 millions d'habitants sont privés de courant et l'Inde consomme près de trois fois moins d'électricité que les autres grands pays - deux fois moins que la Chine en particulier.

Pour remédier à cette situation, les autorités ont lancé un vaste programme de construction de capacités renouvelables, dont un objectif de 100 gigawatts (GW) dans le solaire. Mais c'est dans l'éolien qu'EDF Énergies nouvelles (EDF EN) vient de prendre des positions. La filiale d'EDF spécialisée dans le renouvelable (hydraulique, solaire, éolien…) a annoncé la création d'une société commune - à 50-50 - avec le développeur Sitac Wind Management and Development pour la création de 142 mégawatts (MW) de projets éoliens.

La quête a été longue

Dans l'entourage d'EDF EN, on ne cache pas que la quête de ce partenaire a été longue - près d'un an et demi - mais on se félicite d'avoir trouvé un terrain d'entente avec un acteur qui dispose d'un beau portefeuille de projets dans l'État du Gujarat, l'un des plus ventés d'Inde. Au passage, la géographie brille par son inégalité dans ce pays puisque cinq États abritent 95% des infrastructures éoliennes.

Le mégawattheure (MWh) se négocie autour de 60-70 euros, ce qui rend l'éolien compétitif par rapport aux autres sources de production. Dans le cadre de son accord avec Sitac, EDF EN va pouvoir apporter toute son expertise et sera chargé en particulier de sélectionner les modèles de turbines. A priori, le choix devrait s'effectuer entre Vestas, General Electric et Gamesa, trois équipementiers de taille mondiale.

«Le partenariat avec Sitac vise à couvrir l'ensemble des métiers de l'éolien: le développement, la construction, le financement et l'exploitation de parc en Inde», note encore l'électricien. La société commune est donc destinée à devenir le véhicule d'EDF EN pour son expansion dans l'éolien en Inde. Dans ce pays, le français dispose déjà d'une - solide - expérience dans le solaire puisqu'à travers sa filiale locale ACME Solar (dont il détient 25% du capital), il a déjà installé 180 mégawatt-crêtes (MWc) et construit actuellement 132 MWc.

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Le Maroc dotera son parc énergétique de 10 000 MW de renouvelables supplémentaires entre 2016 et 2030

Le Maroc dotera son parc énergétique de 10 000 MW de renouvelables supplémentaires entre 2016 et 2030 | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it

Le Maroc construira des centrales d’énergies renouvelables d’une capacité totale de 10 GW entre 2016 et 2030. C’est ce qu’a annoncé Abdelkader Amara (photo) le ministre de l’Energie, des mines et de l’eau lors de la 4ème conférence Inde-Afrique sur les hydrocarbures.

« Pour atteindre cet objectif, le Maroc aura à développer, entre 2016 et 2030, une capacité additionnelle de production d’électricité de sources renouvelables de plus de 10 000 MW réparties entre le solaire 4 500 MW, l’éolien 4 200 MW et l’hydroélectricité 1 300 MW.», a-t-il déclaré.

La mise en place de ces infrastructures entre dans le cadre de la politique du royaume chérifien qui entend porter la part du renouvelable dans son mix énergétique à 52%, d’ici 2030. Ces centrales permettront en outre de satisfaire la demande en électricité qui, selon le ministre, devrait quadrupler d’ici 2030.

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Dans cinq ans, 1.000 km de routes solaires pour éclairer les villes

Dans cinq ans, 1.000 km de routes solaires pour éclairer les villes | Ingénierie pour l'Energie et l'Environnement | Scoop.it
La ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, a annoncé ce mercredi lors de ses vœux au Groupement des autorités responsables de transport la création d’ici cinq ans de 1.000 km de routes couvertes de panneaux solaires, dites à "énergie positive". Des cellules photovoltaïques seront testées dès cette année sur des routes.

D’ici cinq ans, 1.000 km de routes françaises pourraient être recouvertes de panneaux solaires, dites à "énergie positive", si l’on en croit la promesse de Ségolène Royal, la ministre de l’Ecologie, qui s’exprimait ce mercredi lors de ses vœux au Groupement des autorités responsables de transport. Un appel d'offres a été lancé et les premiers tests devraient avoir lieu à partir du printemps.

Des dalles de 7mm d'épaisseur collées sur la chaussée 

Le principe est simple : il s’agit de profiter de la surface des routes françaises pour y installer des dispositifs photovoltaïques et ainsi produire de l'énergie grâce au soleil. La technologie a déjà été testée en France il y a quelques mois par la société Colas, avec succès. Des dalles photovoltaïques de 7mm d'épaisseur ont ainsi été collées sur la chaussée.

 
1 km de route équipée peut alimenter l'éclairage d’une petite ville 

Si l’idée parait facile à mettre en œuvre, il s’agit pourtant d’une prouesse technologique, notamment du fait de la fragilité des cellules photovoltaïques et de la nécessité qu’elles puissent résister aux passages réguliers de poids lourds notamment. D’autres paramètres compliquent par ailleurs le modèle, puisqu’il faut également s'assurer que la route ne se transforme pas en patinoire et que la chaussée conserve son adhérence. Le jeu parait en valoir la chandelle : 1 km de route équipée de cellules photovoltaïques peut alimenter à lui seul l'éclairage d’une ville de 5.000 habitants.

Le secteur des transports premier émetteur de gaz à effet de serre 

Cet engagement fait partie des quatre initiatives pour les transports propres lancées à l’issue de la COP21. Ce plan vise à faire de la route non seulement un axe de transport mais également une source de production d’énergie propre et renouvelable sans consommation d’espace supplémentaire. Le secteur des transports est le premier émetteur de gaz à effet de serre en France, avec 27% des émissions totales.

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