Tahiti Oceania
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Performance : six sculpteurs dévoilent leurs secrets | Polynésie 1ère

Performance : six sculpteurs dévoilent leurs secrets | Polynésie 1ère | Tahiti Oceania | Scoop.it

Dans le cadre de l’exposition « tiki », le musée de Tahiti et des îles propose au public de découvrir pendant six semaines le travail de six sculpteurs à l’ouvrage...


Via musée du quai Branly - Jacques Chirac, Jaïka
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Antarctique : un sanctuaire pour les manchots et les calamars géants

Antarctique : un sanctuaire pour les manchots et les calamars géants | Tahiti Oceania | Scoop.it
Vingt-cinq pays ont décidé de faire de cette zone de l'Antarctique le plus grand sanctuaire marin du globe. La Russie traînait des pieds pour défendre son droit d'
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It’s Time to Rethink How We See Indigenous Australian Art | The Creators Project

“There’s more to Indigenous art than just dots and bark painting.”

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Les dirigeants polynésiens inquiets pour leur océan

Les dirigeants polynésiens inquiets pour leur océan | Tahiti Oceania | Scoop.it

Les représentants des Etats et territoires membres du groupe des dirigeants polynésiens ont signé ce mardi une déclaration commune sur la protection de l’Océan (Te Moana o Hiva).

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La montée des eaux menace de submerger des îles entières... mais depuis 30 ans, la Terre a gagné en superficie l'équivalent de la Croatie

La montée des eaux menace de submerger des îles entières... mais depuis 30 ans, la Terre a gagné en superficie l'équivalent de la Croatie | Tahiti Oceania | Scoop.it
En comparant les images satellites de la Terre de 1985 et celles de 2015, une équipe scientifique néerlandaise a conclu que les territoires émergés avaient gagné quelque 58 000km² de terrain sur les zones aquatiques.
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Hawaii veut multiplier par quatre la superficie de sa zone marine protégée

Hawaii veut multiplier par quatre la superficie de sa zone marine protégée | Tahiti Oceania | Scoop.it
PACIFIQUE - Le sénateur américain Brian Schatz réclame l'expansion de la zone marine protégée de Papahānaumokuākea, à Hawaii. Le Président Obama pourrait accéder à sa requête dans le
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Une biodiversité insoupçonnée dans les abysses du Pacifique

Une biodiversité insoupçonnée dans les abysses du Pacifique | Tahiti Oceania | Scoop.it

Un récent recensement montre qu'une faune nombreuse peuple les fosses marines de l’océan Pacifique. Un argument de poids pour éviter que ces abysses ne fassent l’objet d’une exploitation minière.

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PACIFIQUE. Une nouvelle espèce de baleine découverte

PACIFIQUE. Une nouvelle espèce de baleine découverte | Tahiti Oceania | Scoop.it
Le point commun entre des baleines du pacifique anormalement petites et le squelette d'un mammifère marin exposé en Alaska? Tous deux appartiennent à une espèc
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La Papouasie occidentale, un territoire livré aux géants de l'industrie minière

La Papouasie occidentale, un territoire livré aux géants de l'industrie minière | Tahiti Oceania | Scoop.it
À l'extrémité orientale de l'archipel indonésien, la Papouasie occidentale est le théâtre de « l'un des conflits armés les moins médiatisés au monde ». (...)
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Henri Hiro, La pensée en actes

Henri Hiro,  La pensée en actes | Tahiti Oceania | Scoop.it
Henri Hiro fait partie des personnages clés de la Polynésie, de sa construction. Il voulait se mettre intégralement au service du peuple et travaillait pour son épanouissement.
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“On s’est regardé le pito sans voir qu’un jour ou l’autre, d’autres pays allaient être compétitifs” | La Dépêche de Tahiti

“On s’est regardé le pito sans voir qu’un jour ou l’autre, d’autres pays allaient être compétitifs” | La Dépêche de Tahiti | Tahiti Oceania | Scoop.it

Gabriel Tetiarahi, acteur, militant, agriculteur de son fenua

Gabriel Tetiarahi : “La population locale est un réservoir de richesse. Ils savent répondre à leurs besoins propres.”

 

Gaby a déjà eu plusieurs vies. Au fenua, à l’étranger. Dans son faapu, sous les dorures des palais de l’ONU. Entretien avec un homme qui n’a ni sa langue dans sa poche, ni ses idées en berne. Fondateur de Hiti tau, mouvement antinucléaire des années 80, il s’arrête pour nous sur ce qui lui tient à cœur, la politique agricole.

 

Gaby, tu as un doctorat, tu parles plusieurs langues, et on te retrouve ici dans un faapu. Comment cela se fait-il ?

Je suis juste agriculteur. Je suis formateur de plusieurs jeunes que j’accompagne pour les aider à avoir une vision pour leur avenir. Ces jeunes sont très souvent avec moi. Je les accompagne. Oui, j’ai fait des études. J’ai un doctorat de l’université de Bordeaux puis je suis allé au service de l’urbanisme.

 

Service d’où tu as été licencié…

Effectivement, par Gaston Tong Sang. Flosse était président et m’avait fait licencier parce que j’étais parti aux Nations unies en septembre 1994, à l’invitation du secrétaire général, pour faire le discours d’ouverture de la décade des droits des peuples autochtones. J’ai été viré le même mois que celui où Jacques Chirac a annoncé au monde qu’il reprenait les essais nucléaires.

 

Tu dis être le seul Tahitien à être intervenu à l’assemblée générale de l’ONU. C’est exact ?

Oui, c’était en 1993, à l’un des grands sommets mondiaux en Autriche, à Vienne. L’assemblée générale des Nations unies avait tenu une séance exceptionnelle. Kurt Waldheim, ancien secrétaire général, avec le Dalaï-lama et Rigoberta Menchu (prix Nobel de la paix en 1992) m’ont demandé de faire le discours d’ouverture sur le droit des peuples autochtones.

 

Quel regard portes-tu à ce sujet sur la démarche d’Oscar Temaru ?

C’est son idéologie. Maintenant, il faut attendre les résultats qu’il va obtenir. L’ONU est d’abord une tribune pour faire valoir des droits. Le droit à l’autodétermination, les droits de l’homme. La conférence mondiale de 1993 avait bien mentionné que le droit à l’autodétermination devait devenir un droit de l’homme. Et dans la déclaration des droits des peuples autochtones, l’assemblée générale avait aussi déclaré qu’il était un devoir moral que de considérer le droit à l’autodétermination des peuples. C’est une démarche tout à fait conforme à l’esprit et à la lettre de déclaration universelle des droits de l’homme. Quant aux résultats, il faut attendre.

 

Quand on te voit en short savate et qu’on te sait docteur, parlant tahitien, français, allemand, espagnol et japonais… On ne t’attend pas dans un faapu.

J’ai travaillé pour l’ONU pour le développement durable, basé à Fidji. On avait des financements internationaux et régionaux avec NZA, Canada international developpement agency, et d’autres. Je l’ai fait dans plusieurs pays du pacifique. J’ai obtenu que la communauté du Pacifique sud, à Nouméa et à Suva soit impliquée dedans. Un consortium de la communauté internationale m’a demandé pendant près de 20 ans de voyager dans les Pays du Pacifique pour les aider à renforcer les capacités des producteurs de ces pays à fournir au marché local, mais aussi au marché international des denrées alimentaires brutes ou transformées. J’ai fait ça à Samoa, à Fidji, en Papouasie Nouvelle-Guinée, au Vanuatu, à Palau, aux Salomon, en Micronésie, à Guam, et d’autres pays.

 

Et malgré ce bagage, aucune envie d’être en chemisette, dans un bureau ministériel ?

C’est un choix personnel. J’ai toujours voulu travailler avec la société civile. J’ai toujours porté sa voix jusqu’aux Nations unies. La population locale est un réservoir de richesse. Ils savent répondre à leurs besoins propres. J’ai choisi de ne pas travailler avec des gouvernements ici. Il n’y a pas photo, c’est à cause de la corruption. Ce pays a la plus grande densité d’hommes politiques corrompus et on le voit dans la presse tous les jours. De plus, nos gouvernements successifs n’ont eu aucune vision de politique de production pour la transformation et l’exportation de nos produits. On n’a jamais mis en valeur cette dimension de la politique. Si on veut s’en sortir, pour moi, il n’y a pas photo : il faut être chef de famille. On doit trouver à l’extérieur les revenus dont on a besoin pour développer à l’intérieur. On a besoin des devises extérieures pour créer des emplois chez nous. C’est donc en vendant des produits à l’extérieur qu’on va trouver des sociétés qui vont déplacer leur argent dans nos exploitations. Le pays doit créer des emplois, alors que jusqu’ici, on est toujours sur ce régime de l’autonomie qui demande au producteur à l’étranger de transformer des produits chez eux et de les envoyer chez nous et on déplace notre argent à l’extérieur. Ce n’est pas l’argent de l’extérieur qui vient créer des emplois ici. C’est une contradiction énorme. C’est pour cela que ce pays ne peut pas avancer.

 

Pourquoi ne pas s’impliquer plus pour faire bouger les choses justement ?

Difficile de bousculer les mentalités ici. On s’en rend compte avec le gouvernement indépendantiste aujourd’hui. Lorsqu’il est arrivé au pouvoir, il s’est nourri du régime de l’autonomie. Il s’est engraissé. Il fallait contenter sa propre famille politique et on est tombé dans les travers de l’ancienne gouvernance. On a répété les mêmes erreurs. C’est difficile de travailler avec des équipes qui n’ont aucune notion de ce qu’est une politique agricole. Ils n’ont aucune notion de ce qu’est un plan stratégique. La situation est bloquée. On ne peut pas progresser avec ces gouvernements et c’est la raison pour laquelle j’ai toujours aimé travailler avec des gouvernements du Pacifique sud parce que, eux au moins, ils ont compris que pour pouvoir créer des emplois, il n’y avait qu’une seule solution, c’était de produire avec une politique agricole qui rend attractive le secteur. Il faut ensuite transformer localement les produits pour les exporter.

 

La perle a essayé. On a inondé le marché international de produits finis ou non, pour casser nous-mêmes le marché au final…

C’est un fiasco. On a cru qu’on était les seuls capables de le faire. On s’est regardé le pito sans voir qu’un jour ou l’autre, d’autres pays allaient être compétitifs. La politique mise en place a été défaillante. Si une politique de la perle, juste, durable et équitable avait été menée, on n’en serait pas là. Le gouvernement décide trop de politiques à mettre en place sans consulter les professionnels des secteurs concernés. Ici, les politiques économiques sont faites pour bénéficier aux familles politiques.


Via Edwin Hiu Aline, Guillaume Taimana
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Jean Meitai's comment, March 22, 2013 5:21 AM
Selon toi l'idéal est développé nos richesse mais en fait lesquelles?
Guillaume Taimana's comment, March 22, 2013 1:31 PM
La première richesse c'est NOUS même! Le mā'ohi a tout pour faire de son pays le meilleur pour lui! Développer le sens du devoir, le sens d'être (mā'ohi) cad recentrer nos besoins par rapport à notre environnement en faisant fi de ce que veut et attend l'extérieur, la France y compris! Sans une véritable prise de conscience de ce qu'on est et de nos capacités à produire à partir de ce que nous avons, on arrivera jamais à se faire confiance les uns les autres, ce qui ne nous laisse d'autres choix que le doute en nous même, et de nous rabattre sur une tierce partie à chaque fois! L'environnement est notre richesse après nous-même! Toutes les propositions faites jusque là par les différents parties politiques sont valables! C'est l'esprit de ceux qui font les discours qui ne laisse pas d'espoir sur la maîtrise de notre avenir! L'agriculture, l'exploitation de notre espace maritime, le tourisme sont les 3 fers de la lance de Ruahatu tini rau (Poséidon)!
Jean Meitai's comment, March 23, 2013 4:40 AM
Je crois que c'est une utopie car pour pouvoir y arriver il faut déjà être techniquement être indépendant dans la gestion des ressources halieutiques, marines, sous marine déjà avoir le total contrôle de nos espaces aériens, tu me diras nous avons l'autonomie mais partiel pas total
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Et si le territoire marin de la Polynésie s'agrandissait?

Et si le territoire marin de la Polynésie s'agrandissait? | Tahiti Oceania | Scoop.it
PAPEETE, le 12 février 2015. Dans le cadre du dossier de demande d'extension du plateau continental au-delà des 200 milles marins, ouvert depuis le début des années 2000, la Polynésie française pourrait élargir son domaine maritime actuel de plusieurs centaines de milliers de km2. Une campagne de...
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Fiji will not return to Forum - Fiji - News - Islands Business magazine

Fiji will not return to Forum - Fiji - News - Islands Business magazine | Tahiti Oceania | Scoop.it
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World’s largest marine reserve hailed as diplomatic breakthrough

World’s largest marine reserve hailed as diplomatic breakthrough | Tahiti Oceania | Scoop.it
Antarctic agreement follows years of failed discussions and represents the first major conservation effort in the high seas.
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Exhibitions, Everywhen: The Eternal Present in Indigenous Art from Australia | Harvard Art Museums

Exhibitions, Everywhen: The Eternal Present in Indigenous Art from Australia | Harvard Art Museums | Tahiti Oceania | Scoop.it
Everywhen: The Eternal Present in Indigenous Art from Australia surveys contemporary Indigenous art from Australia, exploring the ways in which time is embedded within Indigenous artistic, social, historical, and philosophical life. For Indigenous people, the past is understood to be part of a cyclical and circular order known as the “everywhen”; conceptions of time rely on active encounters with both the ancestral and natural worlds. While the exhibition focuses on the last 40 years of Indigenous art, it also includes historical objects from the rich collections of Harvard University’s Peabody Museum of Archaeology and Ethnology to underscore both the continuity of cultural practice and remarkable adaptive innovations.

The exhibition showcases more than 70 works drawn from public and private collections in Australia and the United States, and features many works that have never been seen outside Australia. Works by some of the most significant contemporary Indigenous artists will be on view, including Rover Thomas and Emily Kam Kngwarray (both former representatives at the Venice Biennale); Judy Watson, recipient of the 2006 Clemenger Contemporary Art Award; Doreen Reid Nakamarra, who participated in dOCUMENTA (13); Vernon Ah Kee, who has also exhibited at the Venice Biennale, and most recently, the Istanbul Biennial; and the visual and performance artist Christian Thompson, who was recently mentored by Marina Abramović in Australia.

An exhibition of this scope has not been seen in the United States for more than 25 years, and it reflects the ways in which the art historical landscape has shifted since then. Indigenous art is no longer positioned as “other,” but as another form of contemporary art that demands our critical attention. This exhibition presents an opportunity to introduce audiences to the central role that Indigenous art plays in the global narrative of contemporary art.

The analytical laboratory of the Straus Center for Conservation and Technical Studies at the Harvard Art Museums, a world leader in conservation and conservation science, is also carrying out the first-ever large-scale technical examination of traditional Indigenous bark paintings as part of the exhibition. Understanding the materials used by the artists will provide enormous insights into the long-standing practices and traditions of Indigenous painting.

The exhibition catalogue, published by the Harvard Art Museums and distributed by Yale University Press, includes images of the works on display and six essays by distinguished scholars. The publication delves more deeply into the concepts proposed in the exhibition, offering a lasting look at Indigenous Australian art and paying homage to the particular traditions of specific regions of Australia. More at: http://shop.harvardartmuseums.org/collections/frontpage/products/everywhen-the-eternal-present-in-indigenous-art-from-australia

Guest curated for the Harvard Art Museums by Indigenous Australian Stephen Gilchrist, of the Yamatji people of the Inggarda language group of Western Australia. Gilchrist is the Australian Studies Visiting Curator at the Harvard Art Museums and associate lecturer in art history at the University of Sydney, Australia.

Lead support for Everywhen: The Eternal Present in Indigenous Art from Australia and related research has been provided by the Harvard Committee on Australian Studies. The exhibition is supported by the Australian Government through the Department of Foreign Affairs and Trade and the Australian Consulate-General, New York. Additional support for the exhibition, catalogue, and related research has been provided by the Robert Lehman Foundation, John and Barbara Wilkerson, the American Friends of the National Gallery of Australia, Debra and Dennis Scholl, the William E. Teel African and Oceanic Arts Endowment, the Dimitri Hadzi Memorial Fund for Modern Art, and the Harvard Art Museums Mellon Publication Funds, including the Henry P. McIlhenny Fund. Modern and contemporary art programs at the Harvard Art Museums are made possible in part by generous support from the Emily Rauh Pulitzer and Joseph Pulitzer, Jr., Fund for Modern and Contemporary Art.



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Stories related to Everywhen: The Eternal Present in Indigenous Art from Australia can be found in the museums’ Index magazine. Click on the “exhibition” tag at http://magazine.harvardartmuseums.org
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Le biologiste Eric Karsenti, médaille d’or du CNRS

Le biologiste Eric Karsenti, médaille d’or du CNRS | Tahiti Oceania | Scoop.it

Spécialiste de la division cellulaire, le chercheur a assuré la direction scientifique de l’expédition Tara Océans, qui visait à étudier l’ensemble de la biodiversité planctonique.

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053 - Accroître l’étendue des Aires marines protégées pour assurer l’efficacité de la conservation de la biodiversité | Portail du Congrès 2016

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Obama ouvre à Hawaii la plus vaste aire marine protégée au monde

Obama ouvre à Hawaii la plus vaste aire marine protégée au monde | Tahiti Oceania | Scoop.it

Le président Obama proclame l'agrandissement du périmètre de la réserve naturelle des îles hawaïennes du Nord-Ouest, créant ainsi la plus grande aire protégée au monde.

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President Obama Delivers Remarks at the 2016 Pacific Islands Conference of Leaders

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Edith Turner And The Anthropology of Collective Joy

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Communitas often appears unexpectedly. It has to do with a sense felt by a group of people when their life together takes on full meaning....Communitas can only be conveyed throug
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Indigenous knowledge to combat climate change

Indigenous knowledge to combat climate change | Tahiti Oceania | Scoop.it
An international forum in Darwin has been told that traditional land management practices are helping to combat the effects of climate change.

Via Fe'iloakitau Kaho Tevi
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Fe'iloakitau Kaho Tevi's curator insight, February 25, 2015 3:34 PM

so now after we have wrecked our environment, we turn back to our traditional and cultural ways to resolve our challenges....the notion of forgiveness and community comes to mind...hmmm

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L'Ifremer se dote d'un nouvel engin sous-marin ultraperformant - RP Defense

L'Ifremer se dote d'un nouvel engin sous-marin ultraperformant - RP Defense | Tahiti Oceania | Scoop.it
09 Mars 2015 Par Marine & Océans (Ifremer) Les scientifiques de l'Ifremer effectuent les derniers tests d'Ariane avant une campagne en mer avec le navire océanographique Le Suroît.
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They're taking our children

They're taking our children | Tahiti Oceania | Scoop.it
West Papua's youth are being removed to Islamic religious schools in Java for "re-education", writes Michael Bachelard.
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Oscar Temaru : « L’État français reste colonial »

Oscar Temaru : « L’État français reste colonial » | Tahiti Oceania | Scoop.it
Dans un communiqué diffusé mardi, le leader indépendantiste Oscar Temaru a vivement réagi aux propos du député Jean-Jacques Urvoas, tenus chez nos confrères de
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