Nouveaux paradigmes
153.0K views | +8 today
Follow
Nouveaux paradigmes
Converger vers les sujets qui nous font réfléchir autrement... parce que notre richesse est ailleurs !
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Rescooped by Christophe CESETTI from ISO 26000 facilite le développement humain
Scoop.it!

Reporting : si on mesurait moins, mais qu’on mesurait mieux ?

Reporting : si on mesurait moins, mais qu’on mesurait mieux ? | Nouveaux paradigmes | Scoop.it
Mesurer la performance environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) de l’entreprise par des indicateurs, c’est le but du reporting extra-financier. C’est un pas de plus vers la transparence. Mais la profusion des données collectées peut vite transformer l’exercice en usine à gaz. Les petites et moyennes entreprises en font l’amère expérience. Il est nécessaire de trouver des indicateurs plus pertinents. Quelques entreprises pionnières se sont lancées sur cette piste.

Via Eric Feront
more...
Eric Feront's curator insight, August 13, 2014 1:03 PM

En voilà une bonne idée ...

Scooped by Christophe CESETTI
Scoop.it!

Petit précis de l'évaluation de l'impact social

Conçu par l’ESSEC IIES, l’Avise et le Mouves, ce documents est le fruit d'une dynamique collective rassemblant près de 20 structures engagées dans des démarches d’évaluation de l’impact social, ce document pose des bases partagées face à un sujet à la fois incontournable et complexe.

more...
No comment yet.
Scooped by Christophe CESETTI
Scoop.it!

Measuring Thrivability... it’s only MBAs who ask this !

Measuring Thrivability... it’s only MBAs who ask this ! | Nouveaux paradigmes | Scoop.it

multiple faces of thrivability:

 

• It’s a way to see your organization

• It represents a goal and an intention

• It’s a comprehensive operational strategy

• It’s a set of practices

•It invites a certain stance or role

• And it suggests a certain perspective on work

 

“How could we possibly measure that?”

more...
No comment yet.
Scooped by Christophe CESETTI
Scoop.it!

Indice de la consommation collaborative ? Mesure du pouvoir de partager ? | Le Cercle Les Echos

Indice de la consommation collaborative ? Mesure du pouvoir de partager ? | Le Cercle Les Echos | Nouveaux paradigmes | Scoop.it

Indice de consommation, pouvoir d’achat, Pib, autant de termes qui bientôt pourraient devenir des anachronismes.Des entrepreneurs innovants des consommateurs engagés sont en train de mettre en oeuvre une véritable révolution économique, à laquelle un jour ou l’autre les économistes devront s’intéresser.

more...
No comment yet.
Scooped by Christophe CESETTI
Scoop.it!

Connaître n’est pas mesurer

Connaître n’est pas mesurer | Nouveaux paradigmes | Scoop.it

Le Monde 29 jan 2014 par Jean-Paul Allouche mathématicien, directeur de recherche au CNRS. 

 

Tout a peut-être commencé chez de très lointains ancêtres avec la récupération des " restes " des repas destinés à être consommés le lendemain, y compris sous la forme élaborée de soupes ou gratins. Eviter le gaspillage : qui ne souscrirait à un tel principe ? Puis on a affiné, innocemment, des outils mathématiques pour rechercher " l'efficacité " : recherche opérationnelle, optimisation discrète ou continue, etc.


Il devint alors nécessaire de quantifier : les ressources disponibles, leur utilisation, le comportement des utilisateurs. Peu à peu s'est répandue la croyance naïve que tout est mesurable et quantifiable, voire que c'est la seule manière d'appréhender le réel. Une manière de prendre au pied de la lettre l'expression attribuée au philosophe français Léon Brunschvicg (1869-1944) : " Connaître, c'est mesurer " qui a inspiré, à rebours, le titre de cet article (1).


Comme – heureusement – beaucoup de choses échappent à la mesure ou à la quantification, on décida d'inventer puis d'appliquer de force des critères paramétriques à des objets non clairement mesurables : de manière politique avec, par exemple, la notion de " pollueur payeur " ou de manière économique avec, imaginons, des objectifs ou injonctions de " rendement ". C'est ainsi que furent inventés les indices. Destinés au début à contourner l'oxymore de la " quantification de la qualité ", ils devinrent progressivement sacro-saints. Personne ne remet en cause (ou si peu) la fabrication de ces indices, encore moins leur existence, ni même leur fondement épistémologique.


Interrogeons nos voisins d'autobus : savent-ils (savons-nous) comment sont calculés l'indice du coût de la vie, le salaire moyen des Français ou l'espérance de vie ? Et même si beaucoup sentent confusément les manipulations insensées des instruments de " mesure ", personne ou presque ne remet en question l'idée même que l'on puisse vraiment mesurer tout et n'importe quoi. Pire, les idées véhiculées par l'exploitation de ces indices s'enracinent dans notre pensée : un seul exemple, il a tellement été martelé que le salaire moyen des fonctionnaires était supérieur au salaire moyen des autres salariés que ceci est communément admis comme un dogme, sans même qu'il soit possible de faire remarquer que le calcul n'est jamais fait " à diplôme égal "…


Tant que ces questions restaient dans le domaine de l'industrie (comme optimiser la découpe de vêtements dans une pièce de tissu), elles n'affectaient qu'indirectement la vie de tous les jours, sauf peut-être hélas celle des travailleurs soumis à des objectifs de rendement dont nous nous souvenons bien (notamment le chronométrage du temps passé aux toilettes). Mais voilà que ces indicateurs débordent dans des domaines où leur utilisation est encore plus illégitime : classement de Shanghaï des universités, rentabilité des services publics, mesure du bonheur et autres fariboles, sornettes et billevesées.


Dans le domaine académique, l'idéologie illusoire de l'évaluation quantitative – et l'un de ses corollaires, l'utilisation aveugle de la bibliométrie – a été dénoncée à maintes reprises (voir par exemple le numéro 37 de la revue Cités, www.cairn.info/revue-cites-2009-1.htm), mais continue hélas à être prise au sérieux par ceux-là mêmes qui ont les outils intellectuels pour en montrer l'inanité.


Entendons-nous bien : il ne s'agit pas, comme essaient de le faire croire ceux qui veulent imposer ces indices, de prôner un laisser-faire ou laisser-aller général dans des domaines qui seraient ainsi privilégiés, mais de comprendre que non seulement ces " calculs " n'ont pas grand sens, mais encore qu'ils favorisent des comportements qui sont de fait nocifs pour la communauté tout entière et qui aboutissent à l'opposé du résultat recherché.


Le délicieux livre de Maya Beauvallet Les Stratégies absurdes. Comment faire pire en croyant faire mieux (Seuil, 2009) donne plusieurs aperçus des effets pervers de l'utilisation d'indices et mesures : ainsi, pour tenter d'éviter que les parents ne viennent à la crèche trop tard pour chercher leurs enfants, le directeur décide que les retardataires paieront une amende proportionnelle à leur retard ; et aussitôt les retards explosent : les parents ont calculé que l'amende leur coûtait moins cher qu'une baby-sitter ! Ou bien, pour favoriser le don du sang dans un pays, on décide de rémunérer les volontaires ; et les dons s'effondrent : ceux qui donnaient leur sang sont choqués qu'on puisse rémunérer ce qui, pour eux, relève de la solidarité humaine et s'abstiennent désormais, tandis que les autres trouvent que la rémunération est largement insuffisante et ne modifient pas leur comportement.


Naturellement, la mise en place et la " sanctification " de ces indices ne sont possibles que grâce à la complicité, volontaire ou pas, des individus à qui on les applique. Même lorsque ces derniers pourraient avoir le choix de contester le bien-fondé ou l'utilisation de ces critères quantitatifs, ou même lorsqu'ils en comprennent parfaitement le fonctionnement pervers, ils les acceptent, par passivité, de peur de déplaire aux " décideurs " ou parce qu'ils comptent bien tirer leur épingle du jeu… au détriment de leurs pairs.


Plus grave, s'il est possible, est l'émergence de plusieurs catégories d'agents, tout aussi illégitimes que les calculs qu'ils prétendent imposer : des " experts " auto-déclarés aux contremaîtres empressés (pour utiliser un mot désuet, même si le concept de la contremaîtrise n'a jamais été aussi présent), des gouvernements utilisant des chiffres choisis uniquement pour confirmer leur prise de décision idéologique aux vérificateurs maniaques de bas étage.


Le choix de ce dernier vocable, volontairement péjoratif, a pour but de dénoncer la " caporalisation " de la société dont nous voyons les progrès chaque jour : une fois la mesure (ou l'indice) choisie et son infaillibilité posée en principe absolu et incontestable, se développe toute une confrérie d'adorateurs de l'indice qui, sous couvert de respecter les critères d'optimisation venus " d'en haut ", donnent libre cours à leur autoritarisme haineux, faux prophètes d'une religion qu'ils cherchent à imposer comme une eschatologie ou un messianisme prétendument aussi souhaitables qu'inévitables.


(1) L'expression " Connaître, c'est mesurer " est attribuée à Léon Brunschvicg ; nous n'avons pas retrouvé la référence précise, mais, dans " La Philosophie de l'esprit " (PUF, 1950), Brunschvicg écrit : " Cette condition de mesure est préalable à toute conception, à tout langage, même d'ordre scientifique : “Je dis souvent, écrit Lord Kelvin, que si vous pouvez mesurer ce dont vous parlez et l'exprimer par un nombre, vous savez quelque chose de votre sujet, mais si vous ne pouvez pas le mesurer, si vous ne pouvez pas l'exprimer en nombre, vos connaissances son d'une pauvre espèce et bien peu satisfaisantes.” "

more...
No comment yet.
Scooped by Christophe CESETTI
Scoop.it!

Une France convivialiste dans dix ans ? À quoi ressemblerait-elle ? Premières esquisses (streaming direct 17 déc 2013)

Une France convivialiste dans dix ans ?   À quoi ressemblerait-elle ?   Premières esquisses (streaming direct 17 déc 2013) | Nouveaux paradigmes | Scoop.it

Dans cette soirée, articulée autour de trois thématiques principales, les convivialistes donneront une première idée de tout ce qui pourrait et devrait être réformé en France, même sans croissance du PIB, et qui contribuerait puissamment au mieux-être de tous.

 

Introduction : A. Caillé

 

1) Travailler dans une France convivialiste, avec une introduction par D. Méda et J-B. de Foucauld

 

2) Mesure et démesure, avec une introduction par B. Cassin, R. Gori et B. Perret

 

3) Une France moins inégalitaire, avec une introduction par Ph. Frémeaux et Th. Coutrot

 

Conclusion : Ed. Plenel

 

Avec des interventions de : C. Alphandéry, H. Chaygneaud-Dupuy, A-M. Fixot, F. Flahault, Ch. Fourel, V. de Gaulejac, M. Humbert,   A. Insel, J-L. Laville, J. Lecomte, E. Morin, A. Pena-Vega, R. Sue, P. Viveret

 

Soirée organisée avec le soutien de : L’Appel des appels, l’Association des Amis d’Alternatives économiques, ATTAC, le collectif Roosevelt, Dialogues en humanités, les États généraux pour un pouvoir citoyen, FAIR, l’Institut Veblen, le Laboratoire de l’Economie sociale et solidaire.

 

Et le concours de Mediapart, de l’Université Paris-Diderot et du Laboratoire du Changement social

more...
No comment yet.
Rescooped by Christophe CESETTI from Nouvelles Notations, Evaluations, Mesures, Indicateurs, Monnaies
Scoop.it!

Mesurer le bonheur ?, par Olivier Zajec (Le Monde diplomatique)

Mesurer le bonheur ?, par Olivier Zajec (Le Monde diplomatique) | Nouveaux paradigmes | Scoop.it
Ce lundi 2 avril s'ouvre à New York une réunion sur « le bonheur » organisée par le royaume du Bhoutan au siège des Nations unies.

Via Marc Tirel
more...
No comment yet.