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La dynamique de la ville laisse les commerçants dans le désarroi.

La dynamique de la ville laisse les commerçants dans le désarroi. | Notre présent, c'est le futur | Scoop.it

posté par Alexandre Houpert: "... Notre message : justement parce que la crise est là, le rôle d'une municipalité devrait être d'aider ses commerçants, pas de les assommer ! — avec Parti Socialiste Orange "

 

 

Bari Orange's insight:

La dynamique de la ville laisse les commerçants dans le désarroi.



Quelles possibilités ont-ils pour embellir leur commerce, le rendre attrayant, augmenter la chalandise, sachant de plus que le panier moyen est en baisse.

Tout d'abord il faudrait une politique urbaine qui ne se cantonne pas à refaire les trottoirs. Et même là, le boulevard Daladier c'est pour quand?

Les rues d'une ville sont un théâtre ouvert où le chaland doit passer de surprise en surprise.

Il faut donc entretenir la diversité des commerces en activité et en types de clientèles.


Les modes de consommation ont évolué et les petites surfaces ne peuvent pas répondre aux exigences des consommateurs.


Les commerçants n'ont pas les moyens d'acheter plusieurs boutiques, d'y faire les travaux pour obtenir, dans le respect des codes de la ville anciennes, des boutiques de surfaces conséquentes capables d'accueillir la clientèle.

Seule la ville a le temps et les moyens de racheter les murs qui se libèrent, de garantir que les travaux de réhabilitation seront bien menés.


Avant réhabilitations, les locaux peuvent être loués pour une somme modique à des associations redonnant vie et liens socials plutôt que fermer et sans entretien.

Une fois réhabilités, les murs des plus grandes surfaces sont loués à un prix marché après appel pour choisir parmi les postulants des activités reviviants les rues par une clientèle nombreuses, et non des vitrines de marques, là par necessité marketting plus que pour necéssité commerciales.
Les boutiques mal situées ou de tailles ou de dispositions difficiles sont loués à des artsants ou des associations pour un prix minimes couvrant les frais d'entretien.

En résumé, donner l'occasion aux habitants et aux résidents alentours l'occasion de revenir en ville, pour flâner ou pour une activité précise.



Une fois le niveau de chalandise relevée, offrir aux commerçants des surfaces de ventes correspondant aux normes de commercialité recherchées par la clientèle.
Pour les autres surfaces, y faciliter l'installation des artisants. Répartir les locaux restants, équitablement entre les associations avec des baux de 6 ans non renouvelables, permettant une renouvellement constant de l'animation du quartier, la gestion de conflit de voisinage toujours possible,...

Essayer de donner un nouveau souffle à Coudoulet avec des artisanats, une pépinière de start-up, un centre régional de prototypage.

Transformer la friche de la gare en un centre de conférence régional avec 4 TGV par jour et une liaison TER vers minuit de et vers Avignon.





Enfin faciliter les dessertes, les aires de stationnement, les transports en commun à le demande avec les villes et communes périphériques.





Les coûts de réhabilitation sur le long terme restent faibles, les revenus issus de taxes compensent les frais si un bon niveau de chalandise est retrouvé

Les commerçant ont besoins de travailler toute l'anée pas seulement quinze jours en été et une semaine en d'année.

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Parachutages dans le Vaucluse?

Parachutages dans le Vaucluse? | Notre présent, c'est le futur | Scoop.it
La scission à Avignon de l'équipe Roig entre partisans d'un souffle venu de l'extérieur et les défenseurs d'une prime à l'antériorité rappelle que parfois, dans le département, les parachutés ont été des suspects idéaux.
Bari Orange's insight:

Si on regarde la démographie vauclusienne, depuis les parachutages américains de la seconde guerre mondiale, la part des vauclusiens de souche est en diminution.

Les nouveaux émigrés, soit d'anciens vauclusiens revenus au pays, soit de nouveaux arrivants se créant une attache plus ou moins forte avec le terroir, sont eux-mêmes des "parachutés" et représentent une part importante de la population surtout si on en fait le cumul.

 

 

Donc parler de rejet par la population des parachutés est un marronier de la presse qui oublie souvent de contextualiser ses informations et préfère les faits d'hiver (c'est de saison) anecdotiques au sujet de fond traité avec le recul suffisant.

 La preuve en serait Carpentras où les vieilles communautés n'ont pas su renvoyer la jeune Lepen à ses études.

Si on regarde de plus près les chiffres des résultats électoraux, très rarement des majorités (je parle en terme d'électeurs inscrits par rapport aux votes exprimés) se dessinent, laissant ces élections municipales très ouvertes quant aux résultats.

 

 

 

 

 

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