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Cliquez ici: 3 jours pour stopper l'Etoile de la Mort des multinationales!

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Les multinationales voudraient prendre le pouvoir sur nos Etats -- en négociant en ce moment un pacte secret avec les grandes puissances. Seule une mobilisation citoyenne massive peut stopper les négociations et le coup d'Etat des firmes.
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#Nestlé et ses secrets .. #harcèlement #sécuritéalimentaire #mobbing

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Juan Carlos Hernandez's insight:

merci de liker cette page pour soutenir Yasmine dans sa lutte contre Nestlé et ... pour nous tous https://www.facebook.com/justiceforyasmine?fref=ts

 

Selon Yasmine Motarjemi, ex vice directrice de la sécurité alimentaire chez Nestlé qui est actuellement en procès contre eux pour harcèlement moral, lorsqu'elle est entrée chez Nestlé, elle pensait que cette entreprise était saine avec quelques fruits pourris mais elle pense désormais que c'est le contraire. Nestlé est une entreprise malsaine avec quelques fruits sains. On ne la laissait pas faire son travail concernant la sécurité alimentaire. Elle désirait faire son travail. Elle a donc été harcelée. Elle se bat pour l'éthique. C'est une héroïne des temps modernes et elle mérite notre large soutien. Nestlé a, pour sa part, porté plainte contre elle pour divulgation de "secret professionnel". Et des sales petits secrets, il y en a beaucoup chez Nestlé. Plus ici .http://www.lacite.info/dans-les-coulisses-dune-plainte-pour-harcelement-contre-nestle/

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Mehdi BH's comment, September 12, 2013 5:13 AM
Juan Carlos, le lien est mal construit : Il devrait être comme ceci :http://www.lacite.info/dans-les-coulisses-dune-plainte-pour-harcelement-contre-nestle/
Juan Carlos Hernandez's comment, September 12, 2013 5:18 AM
merci de me l'avoir signalé .. triste néamoins que tu sois le premier à me le signaler car ceci est en ligne depuis de nombreux mois ;-(
Mehdi BH's comment, September 17, 2013 9:25 AM
Effectivement....
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#KenLoach annonce que les revenus de ses films en #israel iront au #BDS - #cinéma #Palestine

#KenLoach annonce que les revenus de ses films en #israel iront au #BDS - #cinéma #Palestine | Infos en français | Scoop.it

#KenLoach annonce que les revenus de ses films en #israel iront au #BDS - #cinéma #Palestine - The Times of israel

 

Répondant aux critiques qui indiquaient qu’il s’exemptait du boycott, le réalisateur affrrme l’avoir “toujours respecté”

Alexander Fulbright 19 juillet 2017, 15:05

 Le réalisateur britannique Ken Loach a nié l’hypocrisie de ses appels au boycott culturel d’Israël, disant que « chaque centime » touché sur les projections israéliennes de ses films financerait le mouvement de boycott anti-Israël. 

Son producteur a affirmé que les ventes israéliennes avaient été faites par erreur.

« Nous garantissons que chaque centime de la vente de I, Daniel Blake, qui parvient à Sixteen Films ou à l’entreprise de vente en provenance des distributeurs israéliens sera versé aux organisations palestiniennes de terrain qui luttent contre l’oppression, après consultation du mouvement BDS », a écrit Loach mardi dans une lettre adressée au Guardian, également signée par le scénariste Paul Laverty et sa productrice Rebecca O’Brien.

« Nous avons toujours respecté cet appel [au boycott] et avons encouragé d’autres artistes à en faire de même. Nous rejetons l’accusation que l’un d’entre nous nous ait exemptés du boycott culturel », a ajouté le trio.

La lettre de Loach répondait à un article publié la semaine dernière par le quotidien britannique, dans lequel le distributeur israélien du réalisateur, Guy Shani, affirmait que ce dernier présentait ses films dans l’Etat juif depuis des années, alors qu’il appelait d’autres à ne pas le faire.

« C’est une énigme qui m’échappe aussi. Il semble que Ken Loach lui-même se sent exempté du boycott culturel », a dit Shani au Guardian.

Shani qui possède Shani Films et la chaîne de cinéma israélienne Lev, a déclaré qu’il achetait les droits de projection des films de Loach dans le pays depuis plus de 20 ans, malgré la position anti-israélienne du réalisateur, et qu’il n’avait jamais entendu de mécontentement de Loach.

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#Cisjordanie, de la colonisation à l'annexion - Le Monde Diplomatique #israel #Palestine

#Cisjordanie, de la colonisation à l'annexion - Le Monde Diplomatique #israel #Palestine | Infos en français | Scoop.it

#Cisjordanie, de la colonisation à l'annexion - Le Monde Diplomatique #israel #Palestine

(Mais certains naîfs ou d'autres protos-sionistes bien pervers et manipulateurs continuent à prôner une "solution à deux Etats" devenue impossible

En ce qui me concerne, la seule solution est désormais le boycott total et massif ce ce pays, comme ce ful le cas pour l'Afrique du Sud, afin de l'obliger à abandonner sa prétention à être un "état juif" et que chaque citoyen, quelque soit sa religion, soit égal devant la loi  )

 

 

Par Dominique Vidal :

"

 

La seule chose prévisible chez [Donald] Trump, c’est qu’il sera imprévisible (1).  » Globalement pertinente, cette réflexion de Noam Chomsky l’est moins s’agissant du Proche-Orient. Trois prises de position du candidat républicain balisent sa politique présidentielle face au conflit israélo-palestinien : l’engagement de transférer l’ambassade des États-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem (2) ; le refus de considérer la colonisation des territoires occupés depuis 1967 comme un obstacle au processus de paix ; la décision de ne plus faire pression sur le gouvernement israélien afin qu’il négocie. Deux nominations apparaissent au moins aussi significatives : celle du gendre du président, M. Jared Kushner, qui soutient financièrement les colons, à la fonction de « haut conseiller à la Maison Blanche » ; et celle, au poste d’ambassadeur en Israël, de M. David Friedman, qui préside les Amis de Bet El, une vieille implantation juive de Cisjordanie. Le diplomate improvisé a aussitôt exprimé sa « hâte » de travailler « depuis l’ambassade américaine dans la capitale éternelle d’Israël ».

Les « avant-postes » légalisés ?

Coïncidence ? L’arrivée de cette nouvelle administration se produit alors que l’extrême droite israélienne milite pour un tournant historique de la politique palestinienne de Tel-Aviv : l’annexion de la Cisjordanie. M. Naftali Bennett, dirigeant du parti religieux ultranationaliste Foyer juif, ministre de l’éducation et de la diaspora, prône depuis longtemps l’annexion de la zone C. Celle-ci, placée par les accords d’Oslo sous le contrôle exclusif d’Israël, représente plus de 60 % de la Cisjordanie, notamment la vallée du Jourdain, mais aussi l’ensemble des colonies et de leurs routes de contournement. Le 5 décembre 2016, M. Bennett est passé aux actes : il a fait voter en première lecture par la Knesset un texte légalisant quatre mille logements dans des « avant-postes », ces colonies que même le droit israélien considérait jusqu’ici comme illégales, car construites sur des terrains palestiniens privés expropriés. C’est une violation flagrante de la 4e convention de Genève et des résolutions des Nations unies. Pour que ce texte entre en vigueur, il lui faudra toutefois trois nouvelles lectures, puis la validation de la Cour suprême.

« C’est la loi la plus dangereuse édictée par Israël depuis 1967 », affirmait peu après le vote M. Walid Assaf, ministre palestinien chargé des colonies. Le procureur général d’Israël, M. Avichaï Mandelblit, s’opposait à ce texte contraire à la jurisprudence de la Cour suprême, et le chef de l’opposition travailliste Isaac Herzog l’assimilait à un « suicide national ». De même, deux cents anciens responsables se présentant comme les « commandants pour la sécurité d’Israël » dénonçaient dans le projet d’annexion la fin du caractère « juif et démocratique » de l’État. Ces réactions n’ont pas empêché M. Bennett de promettre pour fin janvier une nouvelle loi consacrant l’annexion de Maale Adoumim, l’un des trois principaux blocs de colonies israéliennes, à l’est de Jérusalem. Pour l’Autorité palestinienne, ce tournant équivaut à un arrêt de mort : l’annexion de la Cisjordanie lui laisserait peu à gérer, et encore moins à négocier.

Il y a cinquante ans, au lendemain de la guerre des six jours, le gouvernement de Levi Eshkol fit mine de ne pas vouloir modifier le statut des territoires occupés, à l’exception de Jérusalem-Est, annexée dès 1967 et proclamée, avec Jérusalem-Ouest, en 1980, capitale « entière et unifiée » du pays — ce que ne reconnaît pas la « communauté internationale ». Il s’agissait, prétendit alors son ministre des affaires étrangères, Abba Eban, d’une « carte » à jouer dans de futures négociations de paix. Tous les gouvernements successifs, y compris les plus à droite, comme ceux d’Ariel Sharon et de M. Benyamin Netanyahou, s’en tinrent officiellement à cette version. Sans que cela les empêche de coloniser de plus en plus massivement la Cisjordanie : de 5 000 colons en 1977, date de la première arrivée de la droite au pouvoir, on passera en 2017 à plus de 400 000, sans compter les 200 000 Israéliens vivant à Jérusalem-Est.

Ce flou présente un avantage politique et diplomatique majeur : il permet à Tel-Aviv de ne pas se prononcer sur le sort des Palestiniens. À l’inverse, annexer la Cisjordanie impliquerait d’accorder à ces derniers les mêmes droits que les Israéliens, y compris celui de voter, ce qui ouvrirait une longue bataille pour une égalité réelle dans le futur État commun. En cas de refus, l’État unique s’afficherait clairement comme une variante de l’apartheid sud-africain, un seul peuple s’arrogeant tous les droits.

Pour échapper à ce dilemme, un scénario plus noir encore reste présent : une nouvelle vague d’expulsions de Palestiniens de la Cisjordanie, voire de l’État d’Israël. Ce dernier ne serait pas devenu majoritairement juif sans la Nakba (« catastrophe » en arabe) de 1947-1949, qui chassa 850 000 Palestiniens, soit les quatre cinquièmes de ceux qui vivaient alors dans le pays. Il poursuivit ce nettoyage ethnique à la faveur de la guerre de 1967, avec la Naksa (« revers ») : 300 000 nouveaux réfugiés avaient alors fui les territoires occupés par l’armée israélienne. Et Sharon aimait à répéter que « la guerre d’indépendance d’Israël n’est pas terminée ». Depuis, le contexte a bien sûr changé. Difficile d’organiser une déportation massive devant les caméras du monde entier — du moins à froid. Mais à chaud ? La guerre en cours en Syrie crée un redoutable précédent : dans l’escalade des combats, en cinq ans, plus d’un habitant sur deux a dû quitter son foyer, dont près de la moitié pour l’exil.

L’extrême droite n’hésite plus à s’inscrire ouvertement dans la perspective de l’annexion. « Le chemin des concessions, le chemin de la division a échoué. Nous devons donner nos vies pour étendre la souveraineté d’Israël en Cisjordanie », affirme sans ambages le dirigeant du Foyer juif (3). Si le chef du Likoud partage cette ligne, il rechigne à l’afficher. Sa dernière volte-face en témoigne : le 5 décembre dernier, il a voté en première lecture la loi d’annexion, qu’il s’emploie désormais à enterrer !

Inquiétudes pour l’image du pays

Ses zigzags ne datent pas d’aujourd’hui. En 2009, dans son discours à l’université Bar-Ilan, M. Netanyahou admet, du bout des lèvres, la possible création d’« un État palestinien démilitarisé ». Six ans plus tard, à la veille des élections législatives, il jure qu’il n’y aura pas d’État palestinien tant qu’il sera aux commandes. À peine redevenu premier ministre, il se renie… et le nie : « Je ne suis revenu sur rien de ce que j’avais dit il y a six ans, lorsque j’avais appelé à une solution avec un État palestinien démilitarisé, qui reconnaît l’État hébreu. J’ai simplement dit que, aujourd’hui, les conditions pour cela ne sont pas réunies (4).  »

Raison de ces acrobaties, l’isolement croissant de Tel-Aviv inquiète l’Institut d’études de la sécurité nationale (INSS). Il écrit dans son rapport annuel, qui fait autorité : « L’image d’Israël dans les pays occidentaux continue à décliner ; une tendance qui accroît la capacité de groupes hostiles à mener des actions pour le priver de légitimité morale et politique et lancer des opérations de boycott (5).  » Si l’extrême droite n’en a cure, c’est qu’elle s’appuie, outre sur la nouvelle administration américaine, sur une opinion israélienne radicalisée. L’état de guerre permanent — renforcé ces derniers mois par l’« Intifada des couteaux » —, l’intensité de la manipulation médiatique, mais aussi, et sans doute surtout, l’absence de toute solution de rechange politique : autant de facteurs qui expliquent le ralliement de la majorité des Juifs israéliens aux thèses extrémistes.

Les sondages confirment en effet les résultats du scrutin du 17 mars 2015, qui a débouché sur la constitution du gouvernement le plus à droite de l’histoire d’Israël. Dans toutes les enquêtes, une majorité refuse la création d’un État palestinien, soutient l’annexion de la Cisjordanie et souhaite le « transfert » des Palestiniens, y compris — du jamais-vu — ceux d’Israël (6). En outre, six Juifs israéliens sur dix pensent que Dieu a donné la terre d’Israël aux Juifs — selon une boutade bien connue là-bas, même les athées le croient… À ce consensus contribue aussi depuis peu un puissant arsenal répressif contre les récalcitrants (lire « Série de lois liberticides »).

Un événement symbolise cette radicalisation à droite : les réactions au jugement du soldat franco-israélien Elor Azaria, accusé d’avoir, le 24 mars 2016, assassiné d’une balle dans la tête un assaillant palestinien déjà blessé, allongé à terre, inconscient, dans le centre d’Hébron. Soucieux de l’image de l’armée après la diffusion de la vidéo du meurtre dans le monde entier, l’état-major a voulu faire un exemple. Et le tribunal militaire, le 4 janvier, a jugé l’accusé coupable d’« homicide » — la sentence, encore attendue, pourrait aller jusqu’à vingt ans de réclusion. À condition que les trois magistrats ne reculent pas devant la levée de boucliers suscitée par leur verdict : le premier ministre et la quasi-totalité du gouvernement, presque toute la classe politique et le gros des médias exigent la grâce de l’assassin, comme 67 % des Juifs israéliens sondés. Devant la multiplication des menaces de mort, il a même fallu fournir aux juges une protection rapprochée, tandis que le chef d’état-major de l’armée était lui aussi inquiété par des extrémistes.

Le tournant qui se profile éclaire évidemment le sens de la résolution 2334 contre la colonisation, adoptée le 23 décembre 2016 par le Conseil de sécurité des Nations unies grâce à l’abstention américaine — une première depuis 1980 —, et de la conférence tenue à Paris le 15 janvier en présence du secrétaire d’État américain John Kerry. Il faut tout l’aplomb du ministre israélien de la défense Avigdor Lieberman pour y voir une « affaire Dreyfus moderne » : la « communauté internationale », États-Unis compris, s’est contentée de réaffirmer l’objectif des deux États et de condamner tout ce qui le compromet, en premier lieu la colonisation (lire les extraits du discours de M. Kerry).

La démarche américaine serait louable si elle n’intervenait pas aussi tard, et après que l’administration sortante a conclu un accord historique avec Tel-Aviv pour une aide militaire de 38 milliards de dollars sur dix ans. Mais le moment choisi n’est pas seul en cause. Plus grave encore : l’absence d’évocation d’une sanction potentielle dans ces manÅ“uvres opérées à la dernière minute, juste avant l’arrivée de M. Trump à la Maison Blanche. Même si le leader centriste Yaïr Lapid nuance : « Cette résolution ne parle pas de sanctions, mais elle fournit l’infrastructure pour de futures sanctions ; c’est ce qui est alarmant. Cela peut donner corps à des plaintes devant des juridictions internationales contre Israël et ses responsables (7).  »

L’évolution interne d’Israël démontre en effet, s’il en était encore besoin, que seule une forte pression internationale, assortie de mesures coercitives, économiques et juridiques, pourrait ramener ses dirigeants à la raison. Conscient de l’enjeu, le premier ministre israélien a d’ailleurs qualifié en 2015 la campagne Boycott Désinvestissement Sanctions (BDS) de « menace stratégique ». Selon la Rand Corporation, un think tank américain, celle-ci pourrait coûter à l’économie israélienne jusqu’à 47 milliards de dollars en dix ans (8). Car elle fait tache d’huile jusqu’au niveau institutionnel : dans nombre de pays, des fonds de pension, de grandes entreprises — en France, Orange et Veolia —, des banques retirent leurs investissements des colonies, voire d’Israël. L’Union européenne demande, elle, que les produits des colonies soient étiquetés en tant que tels, afin qu’ils ne bénéficient plus des avantages que l’accord d’association accorde à ceux d’Israël ; mais cette exigence a une portée plus limitée…

Une fois n’est pas coutume, un autre signal, politique celui-là, est venu de la Commission européenne, d’ordinaire si complaisante vis-à-vis de Tel-Aviv. Tout en se déclarant opposée au boycott d’Israël, la haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Mme Federica Mogherini, affirme : « L’Union défend la liberté d’expression et d’association, conformément à sa charte des droits fondamentaux, qui s’applique aux États membres, y compris en ce qui concerne les actions BDS. » Et de commenter : « La liberté d’expression, comme l’a souligné la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme, est également applicable aux informations et aux idées qui offensent, choquent ou perturbent un État ou une partie de la population (9).  »

Sous la conduite de MM. François Hollande et Manuel Valls, les autorités françaises ont, à l’inverse, obtenu des poursuites judiciaires et de lourdes amendes contre les ac