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SUD OUEST: Le bio devient source de développement

SUD OUEST: Le bio devient source de développement | Nature to Share | Scoop.it

Le Prix du développement durable attribué, le 3 mai à Cognac, à Terre de liens par les Conseils de développement d’Ouest Charente et de Saintonge Romane (1) rejaillit sur les jeunes promoteurs d’Aquamara à Luchat.


Terre de liens collecte de l’épargne solidaire qui favorise, ensuite, l’accès au foncier à de jeunes agriculteurs engagés dans une production de produits bio. Terre de liens accompagne l’installation de Mathieu et Caroline Edmonds, Gaël Noyel et Aline Brunet sur les terres de l’exploitation de M. et Mme Simonnet, à Luchat. À leur départ à la retraite, en 2009, ces agriculteurs, qui n’avaient pas de successeurs, ont confié leurs 8 hectares de terres à ces deux jeunes couples venant d’un horizon différent et engagés dans une démarche bio volontariste.


140 légumes différents


Après des études et un début de carrière dans l’aquaculture, Mathieu Edmonds et Gaël Noyel ont embarqué leurs compagnes respectives dans une nouvelle aventure professionnelle, le maraîchage biologique, sur les terres fertiles de la vallée de l’Arnoult.


Quatre ans plus tard, leur petite entreprise ne connaît pas la crise. Les deux couples produisent 140 légumes différents sur leur exploitation de Luchat. Ils sont présents sur les marchés de Saintes (les jeudi et samedi), de Fouras, Saujon et, bientôt, de Royan. Ils ouvrent, aussi, un point de vente sur l’île de Ré durant la saison estivale.


À côté des légumes maison, Aquamara propose sur tous ces marchés des fruits bio cultivés par d’autres producteurs, français ou étrangers. « Des fruits répondant, eux aussi, à toutes les exigences de la certification bio », assure Gaël Noyel.


La création d’un entrepôt


En parallèle, les promoteurs d’Aquamara développent le ravitaillement en produits bio de la restauration collective. Le lycée Jamain de Rochefort, qui sert une cuisine bio à 80 %, est devenu l’un de leurs clients attitrés.


Pour cette nouvelle activité, les responsables d’Aquamara ont ouvert un entrepôt à Saint-Georges-des-Coteaux. Entre l’exploitation de Luchat et cette nouvelle structure, ils ont aussi créé trois emplois (2). Dans ce cadre, les deux couples ont favorisé la reconversion professionnelle d’un ancien maçon, d’un marchand en matériaux et d’un scieur au long.


À Luchat, Aquamara a aussi investi en abris et serres pour garantir une production bio suffisante, indispensable à l’approvisionnement des multiples marchés assurés durant la saison estivale.


Si le Prix Coup de cœur attribué à Terre de liens va droit au cœur de Gaël Noyel, ce dernier souligne aussi le parcours semé d’embûches des jeunes promoteurs d’Aquamara pour obtenir les dotations promises aux jeunes agriculteurs et d’autres subventions publiques.


Malgré ces complications administratives, la démarche originale de Mathieu et Caroline Edmonds, Gaël Noyel et Aline Brunet leur a valu de témoigner, récemment, devant les Assises régionales de l’agriculture, à l’invitation de la Direction régionale de l’agriculture et de la forêt. Une vraie reconnaissance.

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Contre la crise mondiale, la nature à partager- PLANTEZ PARTOUT et PARTAGEZ vous aussi. L'info alimentaire en continu 24h/24h
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Bienvenue dans la GUERRE DES GRAINES

Bienvenue dans la GUERRE DES GRAINES | Nature to Share | Scoop.it

L'info Francophone  du partage alimentaire en continu 24h/24h.


Rejoignez nous aussi sur Facebook


Ceci est un mouvement social international qui peut changer la face du monde et vous êtes tous invités à nous rejoindre.


Alors que nombreux sont ceux qui continuent de débattre sur les coupables de cette crise économique et écologique, d'autres ont déjà commencé à planter les graines du changement...les "Incredibles Edibles" ou "Incroyables Comestibles".


Les semences anciennes REPRODUCTIBLES sont le cœur du mouvement grâce à leur capacité à ne pas subir de baisse de rendement de la production dans leur descendance, contrairement aux semences hybrides et OGM qui nécessitent d'en racheter tous les ans aux grands semenciers.


Ils ont déclaré la guerre à mère Nature, NOUS sommes la nature.


(Tous les liens au sujet de la règlementation des semences anciennes plus bas)


La carte google map des "Incredible Edible" dans le monde.


La méthode en 5 étapes pour enclencher les Incredible Edible dans votre quartier


Tous les outils PÉDAGOGIQUES de la transition


Kokopelli - les graines de vie

DOCUMENTAIRE: Comment Cuba survécut en 1990 sans pétrole

Bravo et un grand merci à tous ceux qui nous rejoignent tous les jours.


Cette page, en plus d'être une page informative de l'alimentation, est également, grâce à la page Facebook associée, complètement ouverte au partage. Tout le monde est invité à y publier ses photos et publications, demandes de conseils pour planter quoi, ou, et comment


Plantez partout et partagez, c'est à la fois lutter contre la crise, l'inflation, le réchauffement climatique, les guerres passées ou à venir liées à la pénurie de pétrole (Irak, Lybie, Syrie, Mali, Ukraine), la faim dans le monde, les marges et pratiques honteuses des hypermarchés et autres multinationales de la malbouffe, les OGM, les spéculateurs.


C’est pourquoi le mouvement grandit tous les jours, car il rassemble tout les combats de ce début de siècle !


S'engager est tellement simple !



C’est également avant tout un changement de mentalité majeur. Les luttes idéologiques se font sur le terrain des idées, restez dans la légalité, contactez vos mairies, vos voisins, vos amis, informez les, encouragez les, si le partage alimentaire devient la norme, c'est une victoire idéologique sur de nombreux fronts.


Plantez, partagez, et faites tourner.


Nature to Share


http://www.scoop.it/t/naturetoshare/

http://www.incredible-edible.info/



« Les Incroyables comestibles » ou comment l'agriculture locale pollinise la France


KOKOPELLI/LA GUERRE DES GRAINES A COMMENCÉ


kokopelli-semences


Semences Kokopelli: Liste de la gamme boutique 2010/2011

Histoire de la Fin de la Croissance


SVP PARTAGEZ - INCROYABLES COMESTIBLES

INCREDIBLE EDIBLE - PLEASE SHARE

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Avenir Adn Agri's comment, September 23, 2013 3:25 AM
Bien dit Cat ! Et de plus nous investissons dans la recherche pour l'amélioration saine et environnementale pendant que tous les responsables de tous bords attendent les résultats s'en s'investir ne fusse qu'au soutien... Souvent lamentable !
Teresa M. Nash's comment, November 28, 2013 1:57 AM
thanks for this.
Shabba's curator insight, November 29, 2013 5:46 PM

http://shabbas.info/blog/dossier-ecologie/

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SUISSE: Une pétition contre la viande de chiens et chats

SUISSE: Une pétition contre la viande de chiens et chats | Nature to Share | Scoop.it

Près de 3% des Suisses, notamment dans la région de Lucerne et de Berne, consomment "en cachette" du chat ou du chien, cuisinés comme du lapin ou transformés en saucisses. C'est en tout cas ce que dénonce une association helvète, qui a déposé une pétition signée par 16.000 personnes au parlement.


Des chiens réduits en saucisses et des chats cuisinés façon lapin chasseur: ces drôles de recettes, certains Suisses en feraient encore leurs délices chaque année. C'est en tout cas ce que dénonce une association de défense des animaux qui a déposé, ce mardi, une pétition devant le parlement pour en finir avec cette pratique culinaire.


16.000 signatures recueillies


La pétition, qui demande l'interdiction de la consommation de viande de chat et de chien en Suisse, a recueilli quelque 16.000 signatures, à l'initiative de l'association SOS Chats Noiraigue.

"Environ 3% des Suisses mangent en cachette du chat ou du chien. On le voit surtout dans la région de Lucerne, dans l'Appenzell, dans le Jura et dans le canton de Berne", a expliqué Tomi Tomek, la présidente et fondatrice de l'association. Le nombre d'animaux concernés est toutefois difficile à chiffrer, a reconnu la présidente de l'association.


La viande de chien est principalement utilisée pour faire des saucisses et de la graisse contre les rhumatismes. Quant à la viande de chat, elle est consommée plutôt en famille et cuisinée comme du lapin pendant la période de Noël, en particulier dans les cantons de Berne, de Lucerne et du Jura, relève SOS Chats Noiraigue.


"Les Suisses doivent nettoyer devant leur porte"


"Le parlement ne fera rien si la population ne se révolte pas. Les Suisses doivent nettoyer devant leur porte", a ajouté Tomi Tomek. "Aujourd'hui on ne peut rien faire puisqu'il n'est pas interdit par la loi de manger son chien ou son chat, on ne peut même pas dénoncer ceux qui se livrent à cette pratique, nous demandons simplement l'ajout d'un paragraphe à la loi sur la protection des animaux domestiques", a-t-elle poursuivi.


L'association a obtenu l'interdiction du commerce des peaux de chat en 2013.


La pétition a été signée par diverses personnalités, en particulier en France de Brigitte Bardot et du présentateur de télévision Michel Drucker, qui apparaît dans ses émissions généralement accompagné de son chien.


Écrit par Jé. M. avec AFP

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FRANCE: La contamination des rivières par les pesticides s’est durablement généralisée

FRANCE: La contamination des rivières par les pesticides s’est durablement généralisée | Nature to Share | Scoop.it

Ça ne s’arrange pas sur le front des pesticides. La contamination des cours d’eau et des nappes souterraines s’est généralisée en France. L’agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse (RMC) a le courage de le dire : elle en a recensé 150 produits différents dans les près de 3 000 cours d’eau du Sud-Est de la France – majoritairement des herbicides –, soit à peu près autant tous les ans depuis 2008.


« Non seulement leur nombre reste stable, mais les concentrations ne faiblissent pas non plus, souligne Martin Guespereau, directeur général de cet établissement public. Leurs taux atteignent parfois jusqu’à 200 fois la norme de l’eau potable. Je veux insister sur ce constat inquiétant. »


L’agence de l’eau RMC couvre 25 % du territoire français et 13 000 km de cours d’eau, elle représente 14 millions d’habitants, 20 % de l’activité agricole et industrielle nationale, ce qui la rend relativement représentative du territoire français. Or son constat est irréfutable : alors que la pollution venue des agglomérations diminue grâce à l’amélioration des stations d’épuration, le chantier des pesticides en revanche est en panne : 15 millions d’analyses réalisées régulièrement pendant ces six dernières années le montrent.


36 PESTICIDES INTERDITS


Mais il y a pire : dans un quart des analyses, on retrouve des substances prohibées, pour certaines depuis dix ans. Sur cette palette de pesticides, l’agence en a identifié 36 interdits depuis au moins 2008. Et il apparaît clairement qu’il ne s’agit pas de quelques traces persistantes, mais bien d’utilisations renouvelées. Les prélèvements effectués six à douze fois par an indiquent en effet des pics au moment des épandages d’herbicides.


Les concentrations records de terbuthylazine, de simazine et d’atrazine correspondent systématiquement à la saison de traitement des vignobles et des grandes cultures. Dans certaines stations des zones viticoles du Beaujolais et de Bourgogne, ainsi que du Languedoc-Roussillon, ces substances sont présentes dans plus de la moitié de leurs analyses.


On trouve en particulier du glyphosate dans les trois quarts des rivières du Sud-Est ! Pas étonnant puisqu’il s’agit du principe actif du Roundup, un produit-phare en tête des ventes de pesticides dans les bassins Rhône-Méditerranée et de Corse où il s’en vend… plus de 4 000 tonnes par an.


Le sous-sol n’échappe pas à la contamination. Ces six dernières années, les pesticides ont rendu 58 nappes souterraines impropres à la fourniture d’eau potable. Principal accusé cette fois : l’atrazine pourtant interdite depuis 2003.


Or rappelle Martin Guespereau : « Les herbicides continuent leur vie dans les cours d’eau, où ils ont un effet dévastateur sur les petits invertébrés et la flore aquatique. Ils sont donc dévastateurs pour les fonds de rivière qui ne peuvent plus remplir leur rôle de filtre vis-à-vis de la pollution. Ces phytosanitaires peuvent en outre générer des proliférations de bactéries toxiques, » alerte-t-il.


DÉSÉQUILIBRES BIOLOGIQUES


Les pesticides sont les principaux responsables du déclassement des cours d’eau dans ce vaste secteur du Sud-Est, juste avant l’altération physique des cours d’eau. Lorsqu’une rivière perd son régime naturel, lorsque ses rives sont bétonnées, lorsqu’elle est coupée par de multiples ouvrages et que son débit pâtit d’importants prélèvements hydroliques, la vie de la faune et de la flore est perturbée. Non seulement ces déséquilibres biologiques apparaissent dans 60 % des cas, selon l’agence, mais la défiguration des lits de rivière aggrave les inondations.


Les comparaisons avec les autres régions françaises sont difficiles, car l’agence RMC est la seule à faire preuve d’autant de transparence. Cette dernière estime cependant que, selon les critères de la directive-cadre européenne sur l’eau de 2000, la moitié de ses cours d’eau peut être considérée comme en « bon état écologique ».


Globalement, 16 % d’entre eux ont progressé en quatre ans. Les poissons sont partiellement de retour dans l’axe rhodanien, notamment des jeunes anguilles. Il y a moins de rivières classées « médiocres » qu’en 2008, mais la catégorie « très bon état » reste bien peu fournie.


Comme il serait dommage de ne pas saluer les efforts accomplis, au risque de décourager tous les acteurs, l’agence RMC lance un label « Rivière en bon état » que les élus locaux ne manqueront pas d’installer au bord de leurs routes à partir du printemps 2015. Si la qualité de leurs rus et torrents le mérite et maintient au moins trois années consécutives.

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USA: Des militants pour la « justice climatique » arrêtés à New York

USA: Des militants pour la « justice climatique » arrêtés à New York | Nature to Share | Scoop.it

Plusieurs dizaines de personnes ont été arrêtées, lundi 22 septembre en fin de journée, dans le quartier de Wall-Street à New York alors qu'elles manifestaient pour dénoncer « la responsabilité de la finance dans le changement climatique ».


Au lendemain de la grande Marche du peuple pour le climat qui a rassemblé 400 000 personnes, selon les chiffres définitifs, l'Alliance pour la justice climatique qui regroupe des mouvements anti-capitalistes avait appelé à cette action de désobéissance civile avec pour mot d'ordre « Flood Wall-street » (Couler Wall-Street) .



PROCHES DU MOUVEMENT OCCUPY WALL-STREET


Environ un millier de protestataires vêtus de bleu avaient bloqué les rues menant à la Bourse plus tôt dans la journée en s'asseyant sur la chaussée. Peu après la clôture des marchés financiers, des altercations se sont produites entre des policiers et des manifestants alors que certains d'entre eux tentaient de franchir les barrières métalliques installées pour les tenir à distance. « Nous voulons la justice maintenant », « les banquiers ne pensent qu'à leurs profits pas au peuple » pouvait-on entendre.


A la différence de la plupart des organisations de défense de l'environnement qui ne contestent pas le rôle du marché, les mouvements pour la justice climatique considèrent que la crise écologique trouve ses racines dans le mode de production capitaliste et ne peut se résoudre sans répondre aux inégalités sociales.


Ils désapprouvent la création de marchés du carbone pour réguler les émissions de CO2, dont il sera beaucoup question lors du sommet extraordinaire sur le climat qui se déroule mardi au siège des Nations Unies.


Laurence Caramel (New York, envoyée spéciale)

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LORIENT: Les anti-OGM dénaturent 3.500 t de soja

LORIENT: Les anti-OGM dénaturent 3.500 t de soja | Nature to Share | Scoop.it

500 litres de macérat alcoolique ont été déversés, hier, à Lorient, sur plus de 3.500 t de soja transgénique stockées dans un entrepôt de Kergroise. Une action menée par une quarantaine de faucheurs volontaires qui réclament un moratoire sur l'importation du soja OGM.


L'action a démarré hier au petit matin. À 7 h, une quarantaine de faucheurs volontaires ont réussi à pénétrer à l'intérieur d'un entrepôt de stockage, au port de commerce de Lorient. Objectif : neutraliser une grande quantité de soja transgénique. Une action « de désobéissance civile » consistant à y déverser 500 litres de macérat alcoolique. Un produit qui rend le soja impropre à la consommation par le bétail. « Nous avons ainsi neutralisé plus de 3.500 t de soja », se félicite Cécile Bréant, porte-parole du collectif des faucheurs volontaires. « L'équivalent de 1.200 hectares de cultures en Amérique latine. Et tout ça en une demi-heure. Sans compter plusieurs tonnes également souillées au même moment dans un autre silo ». « Ce sont les responsables des entrepôts Le Bras, avenue de Kergroise, qui ont prévenu la police », commente Bruno Gallot, le commissaire central de Lorient.


L'entreprise porte plainte


À l'arrivée des policiers, qui n'ont procédé à aucune interpellation, le collectif a aussitôt présenté la liste des participants. « Nous avons procédé au contrôle des identités. L'entreprise a déposé une plainte.

Il y aura une enquête mais les faits sont constatés ». La même action avait déjà été menée à Kergroise en novembre 2012. « Il n'y a eu aucune poursuite », explique Brigitte Plunian, membre du collectif. Et pourtant un procès serait l'occasion de mettre le débat sur la place publique ». Par ce procédé, l'agricultrice veut dénoncer l'impact sur l'agriculture bretonne de ces importations de soja : « La majorité des animaux bretons sont nourris avec ce soja. On ne propose que ça aux producteurs. Le soja débarqué à Lorient (un des lieux d'importation d'OGM, avec Brest) provient d'Amérique du Sud. Sa culture entraîne une dramatique déforestation (l'équivalent par an de la superficie des Pays-Bas) », insiste Yves Le Devic.


Des actions en attendant le moratoire


Déterminés, les faucheurs concluent : « Tant qu'il n'y aura pas de moratoire sur l'importation du soja OGM, nous continuerons nos actions ». Une autre opération a été menée à Rennes, hier matin, au Space, le salon international des productions animales organisé par Nutrinoé (*).


* En juin, les faucheurs avaient obligé Nutrinoé à annuler son assemblée générale à Lorient.

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BELGIQUE: La consigne arrive sur les canettes et les bouteilles en plastique, ce sera 10 centimes !

BELGIQUE: La consigne arrive sur les canettes et les bouteilles en plastique, ce sera 10 centimes ! | Nature to Share | Scoop.it

Exclusivité Sudpresse à découvrir dans nos éditions de ce week-end : dans une grosse année, les consommateurs belges devront payer une consigne de 10 centimes sur les canettes et les petites bouteilles en plastique. Elle sera récupérée lorsque les emballages vides seront ramenés dans des centres de collecte.


Si le projet avait calé au cours des dernières années, c’est essentiellement parce que le monde politique n’arrivait pas à se mettre d’accord sur le meilleur moyen pour lutter contre les dépôts sauvages de canettes en alu. Mais le rejet d’Ecolo dans l’opposition a visiblement débloqué la situation. «Le projet figurait déjà dans la déclaration de politique régionale», souligne le ministre de l’Environnement Carlo Di Antonio (cdH).


Le ministre a d’ailleurs décidé de passer à la vitesse supérieure et de lancer la machine qui doit mener à la mise en place rapide d’une consigne et d’un système de collecte des déchets. «Je pense qu’on peut être prêt dans un an, voire deux. En tous cas je me donne deux ans pour nettoyer les routes wallonnes de ces déchets», nous a confirmé le ministre Carlo Di Antonio. Au sein de son cabinet, le dossier «consigne» est clairement prioritaire.


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La «Belle de Neuilly-Plaisance» pour redonner la patate au «9-3»

La «Belle de Neuilly-Plaisance» pour redonner la patate au «9-3» | Nature to Share | Scoop.it

Christian Demuynck sait trouver des mots doux pour décrire sa patate 100% banlieue. «C'est une blonde très belle, à la peau lisse», glisse le maire UMP de Neuilly-Plaisance.


Une dizaine d’employés municipaux vêtus de tee-shirts floqués d'une grosse pomme de terre achèvent de ramasser les quelques 600 kilos de cette tubercule. Des bénévoles de la ville l'avaient plantée en avril sur une parcelle du parc communal du plateau d'Avron, classé au réseau Natura 2000 qui regroupe des sites identifiés pour la rareté ou la fragilité de leur faune et leur flore.


Issues de la variété «Mandola», les pommes de terre seront symboliquement vendues aux habitants à 1,50 euro le kilo ce week-end. La semence «Belle de Neuilly-Plaisance» sera ensuite disponible à la vente, explique la mairie qui ne prévoit toutefois pas de renouveler la plantation l'année prochaine.


Le ville n'en est pas à sa première initiative de ce genre: l'an dernier, sur la même parcelle de 400 m2, du blé a été semé, également avec l'aide de bénévoles. Et le pain réalisé après la récolte a aussi été vendu aux Nocéens.


- 'Marketing territorial' -


Pomme de terre et pain, soit deux symboles «populaires, emblématiques de la culture française», explique M. Demuynck en vantant une dimension «pédagogique» qui permet «d'apprendre aux petits d'où viennent leurs aliments». Sabrina Delépine, qui participe à la récole, approuve: «les enfants ne savent même pas, quand ils mangent à la cantine, d'où viennent les frites alors que là du coup ils les voient pousser, ils les ont plantées. C'est très familial, c'est agréable et c'est rare».


Avec cette opération de communication, le maire de cette commune de 20.000 habitants, dans l'un des départements les plus défavorisés de France, espère montrer que «les clichés de la Seine-Saint-Denis ne sont pas réels». «Neuilly-Plaisance est une ville sympathique où on vit bien, assure-t-il, où il y a des espaces verts et où on peut faire ce qu'il se passe aussi à la campagne, c’est-à-dire faire de la production agricole.»


Les objectifs de ce genre de campagne sont multiples, explique à l’AFP Maeva Chanoux, consultante en «marketing territorial». «Pour attirer les entreprises et récupérer la taxe professionnelle, puis pour faire venir de nouveaux habitants et par la suite leur donner envie de rester», détaille-t-elle.


Dans les rues du centre de Neuilly-Plaisance, les habitants n'ont pourtant pas l'impression que leur ville souffre de la mauvaise réputation associée à la Seine-Saint-Denis. «Neuilly-Plaisance c'est sûr que ce n'est pas la pire ville du 93», commente Isabelle Tichit gestionnaire dans une compagnie d'assurances de 40 ans, qui vit dans cette commune depuis une dizaine d'années.«Ici, c’est plutôt un village qu’une ville», ajoute Patrick Antunes, le gérant du café du Centre depuis 15 ans.


Mais à en croire M. Demuynck, à la tête de la mairie depuis 1983, il y a encore du travail. «L'image du 93 nuit aux collectivités locales qui y sont installées», affirme t-il.


Du coup, le maire pense déjà à son prochain coup: après le blé et la pomme de terre, un potager verra le jour l'année prochaine.

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5,60 euros par jour : ce qu'il reste aux plus démunis pour vivre

5,60 euros par jour : ce qu'il reste aux plus démunis pour vivre | Nature to Share | Scoop.it

Le Secours populaire français juge dans une étude rendue publique jeudi que "la pauvreté s'étend et s'enracine".


"Malheureusement, la pauvreté et l'exclusion continuent de gagner du terrain, mais on peut lutter et développer une nouvelle résistance", a insisté le président du Secours Populaire Julien Lauprêtre, lors d'une conférence de presse.


Cette étude "a été l'occasion de reprendre une série d'indicateurs que nous avions testés pour la première fois en 2007" soit avant la crise financière et économique mondiale, indique Amandine Lama, directrice d'études au département politique et opinions de l'Ipsos. "Sept ans après, les réponses obtenues permettent de mesurer l'ampleur et l'impact de la crise économique qui a touché la France". Dès juin dernier, une "carte de la pauvreté" était établie par le gouvernement, et intégrait 10 villes du Sud-Ouest.


Des "revenus disponibles pour vivre" faibles voire nuls


L'association a reçu 161.572 ménages, soit environ 450.000 personnes dans ses permanences en France et en 2013. Parmi ces personnes, un peu de la moitié ont accepté de dévoiler leurs ressources financières : 30% d'entre elles disposent de moins de 750 euros, 43% disposent entre 750 et 1.250 euros, et 20%, entre 1.250 et 1.750 euros.


En moyenne, leur revenu "disponible pour vivre" est de 5,60 euros par jour et par personne pour faire face aux besoins alimentaires et vestimentaires, une fois payées les charges obligatoires (logement, fiscalité, transport, garde d'enfants, activités extrascolaires et crédits).

Parmi elles, 19% ont un "disponible pour vivre" compris entre 0,5 et 3 euros, et 27% entre 3,5 euros et 5 euros. Enfin, pour 6,5% de ces personnes, il est "négatif ou nul".


Des Français forcés de renoncer à des soins médicaux


Après "des années de chômage et de galères", Gwenael, 40 ans, s'est retrouvé à la rue, avant d'obtenir une chambre d'hôtel. Bénéficiaire du RSA et d'une allocation logement, il dispose de 718 euros par mois. Mais une fois retranchés son loyer (550 euros), une dette de 55 euros, et des frais dentaires, de téléphone, de lessive et de tabac, il lui reste 25 euros mensuels pour ses besoins alimentaires et vestimentaires. "J'ai de la chance de ne pas avoir de gros problèmes de santé", dit-il.


Une précarité qui touche toute la population. 55% des personnes interrogées déclarent avoir été sur le point de connaître la pauvreté et 35% d'entre elles ont vu leur crainte se matérialiser en 2014.

Conséquences : 18% ont renoncé à se rendre chez le dentiste et 10% ne l'ont fait qu'au bout de plusieurs mois. 14% ont également retardé l'achat de lunettes ou de lentilles, 17% une consultation ophtalmo, 13% l'achat de médicaments, et 10% une consultation chez un généraliste.


"Je ne peux pas me soigner les dents", raconte Véronique, Marseillaise de 56 ans. "J'ai besoin d'un appareil dentaire mais ça m'obligerait à faire un nouveau crédit", dit cette auxiliaire de vie, qui gagne 1.200 euros par mois, pour un loyer de 580 euros. "Et mes lunettes, ça fait 10 ans que je les ai, elles ne sont plus à ma vue."

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Christophe CESETTI's curator insight, September 12, 4:13 AM

Soyons vigilant avec les mots (maux) :

  • parlons d'argent pour "satisfaire nos besoins" et pas d'argent pour "vivre". L'argent ne se mange pas !
  • parlons de personnes pauvres en "disponibilité monétaire". Le mot "Pauvre" tout seul ne veut pas dire grand chose et est dénigrant. Idem quand nous parlons de la croissance, précisons de quelle croissance il s'agit, c'est du bien-être, celle des déchets, celle des maladies, celle du PIB...


En lire davantage sur le débat Riches/Pauvres en cliquant ICI

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SENEGAL: La sécheresse contraindra 600 000 personnes à recourir à une assistance

SENEGAL: La sécheresse contraindra 600 000 personnes à recourir à une assistance | Nature to Share | Scoop.it

Selon une étude menée par l’African Risk Capacity (ARC), le déficit pluviométrique enregistré par le Sénégal durant les deux premiers mois de la saison pluvieuse, affectera profondément les populations rurales.


«Les projections actuelles du nombre de personnes touchées par la sécheresse montrent que plus de 600 000 personnes seraient affectées par le déficit pluviométrique et auront besoin d’être assistées» indique cette étude.


Alors que les dirigeants prennent les dispositions pour éviter que cette situation ne débouche sur une crise, le pays peut se féliciter d’avoir souscrit un peu plus tôt à l’ARC, qui est un mécanisme panafricain destiné à la gestion des crises liées à la sécheresse. Selon les clauses du contrat, le Sénégal qui a versé 1,8 milliards de francs Cfa devrait toucher 15 milliards de francs Cfa cette année en cas de sécheresse.


S’exprimant sur les origines de cette sécheresse, Aida Diongue, de l'Agence nationale de l'aviation civile et de la météorologie (ANACIM), en attribue essentiellement la responsabilité au phénomène météorologique ‘El Nino’.


Aaron Akinocho

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Le nombre de SDF a augmenté de 50 % en trois ans

Le nombre de SDF a augmenté de 50 % en trois ans | Nature to Share | Scoop.it

« Mes amis, au secours ! Une femme vient de mourir gelée cette nuit à 3 heures sur le trottoir du boulevard Sébastopol » : le 1er février 1954, l’abbé Pierre lance sur Radio Luxembourg un appel à venir en aide aux sans-abri. Son interpellation suscite un élan de générosité sans précédent. En quelques semaines, 400 millions de francs sont récoltés, des crédits budgétaires sont débloqués pour construire immédiatement 12 000 logements. Le gouvernement d’alors promet de construire 240 000 logements chaque année.


Le 1er février 2014, soixante ans plus tard, les 283 groupes d’Emmaüs France lanceront un nouvel appel dans plusieurs villes de France. Si le nombre de mal-logés a diminué dans l’intervalle – il est ainsi passé de 54 % de la population à moins de 10 % –, la situation est toujours préoccupante.


+ 50 % EN 3 ANS


En France, 3,6 millions de personnes sont soit privées de domicile personnel, soit vivent dans des conditions très difficiles (privation de confort ou surpeuplement), soit sont en situation d’occupation précaire (hôtel, caravanes…). Le nombre de sans-abri a ainsi augmenté de 50 % depuis 2011 pour atteindre le chiffre de 141 500 personnes, dont 30 000 enfants début 2012. Le numéro d’urgence, le 115, qui gère les places d’hébergement d’urgence, est saturé.


En décembre 2013, 43 % des sans-domicile-fixe qui ont composé ce numéro n’ont pas obtenu de place à Paris, 61 % en province. A ce noyau dur du mal-logement s’ajoute un halo de plus de 5 millions de personnes fragilisées par la crise du logement. Rentrent dans cette catégorie, par exemple, les propriétaires qui occupent un logement dans une copropriété en difficulté ou encore des locataires en impayés de loyer.

Pour la Fondation Abbé-Pierre, dont la vocation est de continuer le combat de son fondateur, et d’apporter une aide concrète aux personnes sans domicile ou mal logées, l’interpellation des pouvoirs publics et des décideurs est donc toujours d’actualité.


Créée en 1990, et reconnue d’utilité publique en 1992, la Fondation s’y attelle d’autant plus facilement qu’elle a assuré son indépendance par son modèle économique. Plus de 90 % de ses ressources proviennent de la générosité du public (dons et legs).


GÉNÉROSITÉ DU PUBLIC ET SUBVENTIONS


Quelques partenariats avec des entreprises et une poignée de subventions publiques viennent compléter son budget, qui est d’environ 42 millions d’euros. Chaque année, le 1er février, la Fondation publie un rapport sur le mal-logement – l’édition de 2014 sera la 19e –, qui est devenu un document de référence pour tous ceux qui s’intéressent à ce sujet. Sa présentation officielle est l’occasion de rassembler des politiques et des spécialistes du logement.


Cette année, à la veille des élections municipales de mars, les principaux candidats à la mairie de Paris se succéderont à la porte de Versailles pour défendre le volet logement de leur programme. La ministre du logement, Cécile Duflot, y est aussi attendue. Lors de ses vœux à la presse, Mme Duflot a estimé que « l’anniversaire de l’appel ne doit pas être l’occasion d’une célébration purement iconique, mais bel et bien d’un second souffle ».

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Sécurité alimentaire: un smiley pour renseigner les clients des restaurants?

Sécurité alimentaire: un smiley pour renseigner les clients des restaurants? | Nature to Share | Scoop.it

Les autorités pourraient imposer un autocollant aux vitrines des restaurants, pour prévenir le consommateur de l'état de l'hygiène dans l'établissement lors du dernier contrôle.


Après le label "fait maison", bientôt le label "danger d'intoxication" ? La Direction générale de l'Alimentation (DGAL) envisage d'apposer un "smiley", vert qui rit ou rouge qui pleure, à l'entrée des restaurants pour renseigner les clients sur l'établissement. "Cette pratique existe déjà dans certains pays" a justifié ce lundi la patron de la DGAL Patrick Dehaumont, citant le Danemark, la ville de New York ou Shanghai.


Vote dans le cadre de la Loi d'avenir de l'agriculture


"Nous allons devoir lancer une expérimentation, dès le courant 2015, dans une région ou un département", poursuit l'autorité qui contrôle la sécurité dans les assiettes françaises.


La mesure doit être adoptée lors du vote définitif de la Loi d'avenir de l'agriculture, jeudi par le Parlement, qui inscrit "le principe de la mise en transparence des résultats des contrôles" effectués par la DGAL dans tous les établissements (industrie et restauration commerciale), a expliqué Patrick Dehaumont. Ce qui signifie que "tout citoyen doit avoir accès au résultat des contrôles".


La question de la fréquence de révision


Le principe du smiley à la porte du restaurant, vert, orange ou rouge, doit être affiné notamment dans sa fréquence de révision: "On réfléchit: tous les ans? tous les deux ans? On ne va pas laisser un établissement au vert pendant dix ans sans vérifier" a indiqué Patrick Dehaumont. Il souligne cependant qu'un restaurant classé "rouge" fera de toutes façons l'objet de contrôles intenses voire d'une mesure immédiate ordonnant des travaux de mise aux normes ou la fermeture.


"Les professionnels sont tous demandeurs car c'est un bon moyen d'assainir la profession", assure-t-elle en insistant sur le double objectif "d'information et de pégagogie".


Plus d'outils juridiques, mais pas plus d'effectifs


La loi d'avenir, affirme le responsable, va "verrouiller" le dispositif de contrôle et doter ses services des outils juridiques nécessaires pour leur permettre d'intervenir dans les établissements. Faute toutefois de pouvoir compter sur des effectifs supplémentaires, les 4700 agents actuels de la DGAL pourraient s'appuyer sur des "organismes délégataires" rémunérés par les professionnels, "comme le contrôle technique obligatoire des véhicules".


La DGAL conduit des contrôles aléatoires plus ou moins réguliers dans les filières alimentaires, "de la fourche à la fourchette" selon la formule convenue, et des plans de contrôle et de surveillance (PSPC) de certaines chaines de production - végétales et animales - plus sensibles pour rechercher des contaminants dangereux.


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USA: Mobilisation nationale des employés de la restauration rapide

USA: Mobilisation nationale des employés de la restauration rapide | Nature to Share | Scoop.it

Une journée de mobilisation nationale a été organisée par les employés de la restauration rapide, jeudi 4 septembre, aux Etats-Unis à l'appel de l'organisation strikefastfood.org, pour de meilleures conditions salariales.


Ils réclament notamment d'être payés 15 dollars de l'heure, soit plus du double du salaire de 7,25 dollars appliqué par de nombreuses enseignes du secteur. Parmi leurs revendications figure aussi la possibilité de se syndiquer, sans risque de représailles de la part de leur employeur.


Une gronde perceptible aussi sur les réseaux sociaux, à l'instar de Twitter où les messages comportant les mots-clés (hashtags) #15andUnion et #Strikefastfood se multiplient. Plusieurs dénoncent les idées reçues sur les employés de la restauration rapide :


Who are fast food workers? 88% are not teens 56% are women 55% work full time via @EconomicPolicy #StrikeFastFood http://t.co/y9mZiiGs3t


— Occupy Chicago (@OccupyChicago)


PLUSIEURS ARRESTATIONS


Des mobilisations ont eu lieu dans plus de 150 villes des Etats-Unis, dont Chicago et Detroit, Miami ou encore Denver. Quarante-quatre personnes ont été arrêtées pour des troubles à l'ordre public à New York et à Los Angeles.


A Times Square, plusieurs personnes ont fait « entrave à la circulation routière », a indiqué une porte-parole de la police de New York. Les dix personnes interpellées à Los Angeles en Californie, ont « refusé de se disperser » après une manifestation, selon la police locale. Les organisateurs de l'événement parlent d'environ quatre cents arrestations sur l'ensemble du territoire américain.


OPÉRATION ANNULÉE À SAINT-LOUIS


Ils ont annoncé qu'ils avaient annulé les opérations prévues dans la région de Saint-Louis (Missouri). Une décision motivée par les émeutes raciales survenues dans la banlieue de Ferguson à la suite de la mort le 9 août de Michael Brown, jeune homme noir de 18 ans, abattu par un policier blanc alors qu'il n'était pas armé.


Le mouvement de protestation des employés de fast-food a démarré à New York en novembre 2012 avant de s'internationaliser. Son impact hors des Etats-Unis est resté toutefois limité.

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TURQUIE: Une pénurie de noisettes menace le Nutella

TURQUIE: Une pénurie de noisettes  menace le Nutella | Nature to Share | Scoop.it

Avis aux accros à la plus célèbre pâte à tartiner : il est encore temps de vous ruer au supermarché pour faire des stocks ! En raison de conditions météorologiques désastreuses, la Turquie, premier producteur de noisettes – 70 % des récoltes mondiales – est touchée par une importante pénurie, rapporte Le Parisien, reprenant une information diffusée par plusieurs médias anglo-saxons.


Le prix des noisettes ayant déjà augmenté de plus de 60 % cette année, celui du Nutella, mais aussi du Kinder ou des Ferrero Rocher risque, par ricochet, d'en pâtir. Le cours de la tonne de noisettes a littéralement explosé, passant de 6 500 dollars en février à 10 500 dollars aujourd'hui, note le Guardian.


La faute à une météo qui n'en finit pas de désespérer les producteurs : en mars, des épisodes de gel et de grêle dans le nord de la Turquie, près de la mer Noire – là où sont cultivées les noisettes –, ont frappé plus des deux tiers des fleurs de noisetier. Conséquence : seules 540 000 tonnes du petit fruit à coque devraient être vendues cette année, contre 800 000 tonnes en temps normal, soit un déficit de 260 000 tonnes.


Un pot de Nutella contenant une cinquantaine de noisettes, la compagnie Ferrero achète, à elle seule, un quart des noisettes produites dans le monde pour confectionner ses célèbres sucreries, selon l'Agence italienne pour le commerce. Si les Français – premiers consommateurs de Nutella, selon le site Ferrero – sont d'ores et déjà inquiets, le groupe, lui, n'a pas encore fait de commentaires.


Triste sort pour une douceur créée au lendemain de la seconde guerre mondiale – elle s'appelait alors "Supercrema" en italien – et qui devait sa recette à base de noisettes justement à une autre pénurie, celle des fèves de cacao, alors rares et chères, rappelle Le Parisien.

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Côte d’Ivoire: Total se lance dans le fast-food

Côte d’Ivoire: Total se lance dans le fast-food | Nature to Share | Scoop.it

(Agence Ecofin) - Tweat est la nouvelle enseigne de fast food qui ambitionne une expansion panafricaine. Ce nouveau restaurateur est le fruit d’une association du groupe pétrolier Total et de la Société ivoirienne de productions animales (SIPRA). Les deux compagnies se sont en effet associées pour créer la Société africaine de restauration (SARES) qui sera chargé de la gestion des restaurants Tweat.


Selon l’Agence ivoirienne de presse, pour ses débuts, Tweat disposera de quatre restaurants à travers la Côte d’Ivoire et se déploiera dans 5 autres espaces d’ici la fin de cette année. La chaîne qui créera 125 emplois en 2014, se servira de la bonne couverture du territoire ivoirien par Total : «La plateforme de service station sera utilisée mais aussi hors station.», a déclaré Jean-Marie Acka, PDG de SIPRA.


Après la conquête de la Côte d’Ivoire, la SARES qui dispose d’un capital de 250 millions de francs CFA visera le marché sous-régional.


Aaron Akinocho


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REPLAY: Poudres et potions de l'industrie alimentaire | ARTE

REPLAY: Poudres et potions de l'industrie alimentaire | ARTE | Nature to Share | Scoop.it

Le secteur agroalimentaire déploie des trésors d'inventivité pour appâter le consommateur. Mais derrière une publicité trompeuse se cachent pesticides, sucres et additifs souvent nocifs pour la santé... Que mangeons-nous réellement ?

À l'heure où la production alimentaire est devenue un processus de haute technologie visant les plus bas coûts, les aliments sont-ils aussi sains et naturels que les industries agroalimentaires voudraient le faire croire ? C'est à coup de publicités mensongères que les marques persuadent les consommateurs des prétendues vertus de leurs produits pour la santé.

Non seulement celles-ci sont rarement prouvées par des analyses sérieuses, mais quand la science s'en mêle, ses conclusions font froid dans le dos : vitamines de synthèse nocives à trop haute dose, recrudescence des réactions allergiques, addiction au sucre… Des artifices législatifs permettent également aux agriculteurs de multiplier les pesticides sans réel contrôle.

Malgré les protestations des associations de défense des consommateurs, les législateurs font souvent passer l'industrie et ses lobbies avant la sécurité alimentaire du citoyen…
 

En nous dévoilant une réalité peu ragoûtante, ce documentaire rappelle que si le consommateur n'a qu'une seule arme, elle est de taille : lui seul est à même de faire évoluer la demande en changeant son mode de consommation.


Cliquez sur l'image pour voir le film

 

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La Chine s'éloigne de l’autosuffisance alimentaire

La Chine s'éloigne de l’autosuffisance alimentaire | Nature to Share | Scoop.it

La pollution considérable des terres et l'accumulation de scandales alimentaires font planer des menaces sur la sécurité alimentaire en Chine. 


La situation alimentaire en Chine devient inquiétante, rapporte l’hebdomadaire pékinois Zhongguo Zhoukan. Selon le Bureau national des statistiques, la production alimentaire du pays représentait 600 millions de tonnes l’an dernier. Sur la même période, l’importation de soja, principalement des Etats-Unis, a atteint 80 % du total consommé, soit une soixantaine de millions de tonnes.


A l’échelle nationale, le pays n’atteint plus l’autosuffisance alimentaire qu’à 87 %, ce qui alarme les autorités : "En général, une autonomie alimentaire se situant vers les 90-95 % est considérée comme plus acceptable."


Pollution et baisse de la production


La production de céréales en Chine est en baisse constante, et ce sont des aliments venant de l'étranger qui vont combler les manques : le maïs russe et l’orge danoise sont officiellement entrés sur le marché chinois en 2014.


La pollution est un facteur qui renforce cette tendance, avec toute une série de scandales alimentaires. En avril dernier, du riz au cadmium du Hunan [sud du pays] a provoqué une grande panique, entraînant une crise du riz dans la région. “50 millions de mus (environ 33,3 milliards de mètres carrés) de terres sont gravement pollués, l’ensemble du Huabei [immense région du nord de la Chine autour de Pékin] est touché par le problème”, souligne Kong Xiangzhi, directeur adjoint de l’Institut agroalimentaire et du développement rural de l’université Renmin à Pékin.


“La pollution a massivement commencé dans les années 1970. La réforme économique a rendu une grande prospérité au pays, mais les problèmes d’environnement ont été ignorés”, regrette Sang Lichuan, le directeur d’une entreprise spécialisée dans le contrôle de la sécurité sanitaire et alimentaire. “Cette grosse dette environnementale qui s'est créée pendant les dernières trente années, plusieurs générations devront la rembourser”, ajoute-t-il.

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Le volailler breton Tilly-Sabco en cessation de paiement

Le volailler breton Tilly-Sabco en cessation de paiement | Nature to Share | Scoop.it

Nouveau coup dur pour la filière avicole bretonne: le patron du volailler breton Tilly-Sabco a annoncé lundi à ses salariés sous le choc la mise en cessation de paiement de leur entreprise, qui emploie 340 personnes et dont dépend un millier d'emplois.


Lors d'un comité d'entreprise lundi au siège du groupe agroalimentaire à Guerlesquin (Finistère), le PDG, Daniel Sauvaget, a dit avoir été "contraint d'effectuer une déclaration de cessation de paiement" de l'abattoir "auprès du tribunal de commerce de Brest".


"Compte tenu que nous n'avons pas pu conduire à son terme le plan de continuation en cours, (j'ai indiqué) que nous passerions directement en procédure de liquidation et que je sollicitais du tribunal de commerce de Brest une poursuite d'activité pour permettre l'émergence de projets de reprise les plus aboutis qui permettent de sauver le maximum d'emplois sur le site", a-t-il expliqué.


M. Sauvaget a précisé dans un communiqué qu'il comptait notamment sur le "soutien de son principal client saoudien, le groupe Abbar".

"Je ne veux pas croire que ça signifie la fin de l'entreprise", a-t-il déclaré à la presse. "S'il n'y a pas de repreneur", ce sera "le scénario du pire", a-t-il ajouté.


L'audience au tribunal de commerce de Brest aura lieu mardi 23 septembre à 14H00, a confirmé à l'AFP l'entreprise. La décision du tribunal devrait être mise en délibéré.


Pour les salariés, présents à la réunion, l'annonce de la cessation de paiement a fait l'effet d'un choc, même s'ils la redoutaient en raison des difficultés de l'abattoir, qui tourne au ralenti depuis l'été.


"Où aller chercher du boulot maintenant puisqu'il n'y en a plus ici?" Didier Coant sort en larmes de la réunion. Voilà 20 ans qu'il travaille chez Tilly, où sa mère a fait toute sa carrière. "J'aurais aimé finir ma carrière dignement. C'est pas facile à 55 ans", ajoute-t-il, effondré.


"J'aurais aimé finir en beauté et pas comme ça", dit aussi Jean-Yves, un éleveur de volailles travaillant exclusivement pour Tilly. Basé à Guerlesquin, il emploie deux salariés dans 8.500 m2 de poulaillers. "Si Tilly dépose le bilan, ce sera pareil pour nous: le dépôt de bilan", prédit-il.


- "Sortir les crocs" -


Les larmes, mais aussi la colère. "Notre travail, c'est toute notre vie. On n'a pas de perspectives. Mais, vous savez, quand on pousse les gens à bout, vous voyez ce que ça donne", lance Corinne Nicole, la déléguée CGT du groupe, évoquant sans le dire la violente manifestation de producteurs de légumes dans la ville voisine de Morlaix vendredi soir.


Si ça ferme, "qu'est ce qui nous restera? On n'a que ça. Que voulez-vous qu'on fasse? Forcément qu'on va se battre, on va aller jusqu'au bout, on n'a plus rien à perdre. A force, on va tous sortir les crocs", assure Jean-Paul Mazé, éleveur finistérien pour Tilly.


Les difficultés de Tilly-Sabco, dont 80% de la production était destinée au Moyen-Orient, principalement à la péninsule arabique, remontent à la suppression en 2013 des aides européennes à l'exportation pour les poulets congelés (les restitutions), qui soutenaient la filière à hauteur de 55 millions d'euros par an.


Les groupes français Doux et Tilly-Sabco étaient les derniers en Europe à recevoir ces subventions, qui leur permettaient de supporter le différentiel de compétitivité avec le Brésil, leur principal concurrent.


Le groupe Doux a connu des difficultés il y a deux ans mais a assuré début septembre "n'être plus vulnérable". Le groupe "est rentable et suit son plan de continuation comme prévu", avait affirmé un porte-parole à l'AFP.


Malgré les 15 millions d'euros dégagés par la France fin 2013 pour aider la filière, les difficultés de Tilly ont pris un tour critique cet été quand Nutréa (filiale de la coopérative bretonne Triskalia), principal fournisseur de poussins pour les éleveurs qui envoient leurs poulets à l'abattoir Tilly-Sabco, a cessé de les livrer faute d'assurances de paiement, compte tenu des difficultés de la filière.


Finalement, Tilly-Sabco a pu maintenir une activité réduite en septembre grâce à l'apport de 450.000 poulets par semaine à l'abattoir, soit deux jours de travail hebdomadaires, selon le syndicat CGT.

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Taxer la malbouffe, la solution?

Taxer la malbouffe, la solution? | Nature to Share | Scoop.it

Belgique - En 20 ans, une taxe de 10% sur les collations grasses et les boissons sucrées permettrait un gain en matière de soins de santé de 2,2 milliards d'euros, selon une étude de l'université de Gand, que relayent Le Soir et les journaux du groupe Mediahuis lundi.


Une taxe de 10% sur les collations peu équilibrées, les bonbons et les boissons sucrées permettrait non seulement d'alimenter les caisses de l'Etat, mais elle provoquerait, à terme, un allégement des caisses de la Sécu en diminuant le poids des maladies cardiaques et du diabète, dont le lien avec l'obésité est établi.


Sur 20 ans, on économiserait environ 184.000 années de "vie en bonne santé", affirment l'économiste Lieven Annemans et l'éthicien Ignaas Devic, selon qui les hommes politiques devraient songer à instaurer une telle taxe.

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Aquitaine decroissance's comment, September 22, 2:08 AM
et taxer les avions , non?
Planète Paléo's curator insight, September 30, 4:44 AM

C'est un principe comparable à celui de pollueur payeur et une bonne idée pour résorber le trou de la secu !

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DOCUMENTAIRE: Bientôt dans votre assiette (de gré ou de force)

En quinze ans, les organismes génétiquement modifiés ont profondément bouleversé les habitudes de production dans le monde agricole. Des firmes agrochimiques, à l'instar de Monsanto, ont donné naissance à des variétés de soja et de maïs, plus résistantes aux pesticides.


Pour autant, des effets secondaires sont constatés par les éleveurs et agriculteurs. Au Danemark, où la quasi-totalité des animaux d'élevage est nourrie au soja transgénique, les éleveurs de cochon ont vu apparaître un mal nouveau, la mort jaune, une maladie gastrique qui tue 30% des bêtes.


En Argentine, la culture transgénique a permis d'augmenter de 65% de la surface cultivable. Les riverains de ces exploitations dénoncent une pollution massive issue des pesticides.

Damoclès 's insight:

Soutenir Naelle, c'est résister:

 https://www.facebook.com/457494247628494/photos/a.460364334008152.109201.457494247628494/821226994588549/?type=1&theater


https://www.lepotcommun.fr/pot/qb3lt8mq

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Le spectre de la pauvreté effraie une majorité de Français

Le spectre de la pauvreté effraie une majorité de Français | Nature to Share | Scoop.it

Le baromètre annuel réalisé par Ipsos pour le Secours populaire révèle la perception que les Français ont de la pauvreté : 86% d'entre eux craignent de voir leurs enfants touchés.


"Vivre dignement de son travail", c'est devenu le combat de Véronique. Cette Marseillaise de 56 ans a un travail, un salaire. Aujourd'hui auxiliaire de vie, elle touche 1.200 euros net par mois pourtant, témoigne-t-elle pour le Secours populaire :


Ce n'est pas la grande misère mais c'est la galère".


Sans droit aux allocations logement, après le loyer, les charges, il lui reste tout juste 300 euros pour vivre. Véronique a connu l'angoisse de ne pas pouvoir nourrir correctement ses enfants.


86% sont inquiets pour l'avenir de leurs enfants


L'inquiétude pour ses enfants est justement le principal enseignement qui ressort du sondage annuel sur la perception de la pauvreté réalisé par Ipsos pour le Secours populaire : 86% des Français ont peur pour l'avenir de leurs enfants, peur de les voir frappés par la pauvreté, un chiffre identique à celui de 2013 mais en hausse de 6 points par rapport à 2007, année du premier baromètre.


66% ont un proche dans la pauvreté


Ce sondage annuel aide à mesurer l'évolution et l'impact de la crise économique en France. 2014 est marquée par une généralisation de la précarité : 66% des Français disent avoir un proche dans la pauvreté, une hausse de 10 points par rapport à 2007. Et 55% d'entre eux se sont dits sur le point de connaître la pauvreté.


31% des plus modestes ont renoncé à des soins


Pour les Français, la pauvreté, c'est avoir des difficultés à payer ses dépenses d'énergie (92%), de loyer ou d'emprunt (92%). Cette notion représente pourtant des perceptions multiples qui vont d'une alimentation saine à un accès internet.


De plus en plus, c'est aussi s'abstenir de certains actes médicaux. Véronique aurait besoin d'aller chez le dentiste mais "c'est trop cher et très mal remboursé". Les plus modestes sont particulièrement touchés par ce phénomène : 31% de ceux qui vivent avec moins de 1.200 euros par mois ont déjà renoncé à consulter un généraliste.


Un seuil moyen à 1.070 euros


Où se situe le seuil moyen de pauvreté ? Le sondage le place à 1.070 euros de revenus par mois. La moyenne officielle de l'Insee – qui sert de base pour le calcul du RSA notamment – donne 977 euros. "Ce résultat prouve la vision réaliste des Français", commente Jérôme Vignon, président de l'Observatoire national de la pauvreté.


Ce chiffre montre aussi que le smic net à temps plein – 1.130 euros – permet de vivre modestement mais pas dans la pauvreté alors qu'un smic à temps partiel implique cette pauvreté.


5,60 euros par jour pour vivre


Parallèlement au sondage, le Secours populaire présente cette année des données collectées auprès des bénéficiaires. Elles permettent d'établir un revenu disponible pour vivre, par jour et par personne, qui tourne autour de 5,60 euros. "Des résultats fragiles et qu'il faut prendre avec précautions puisque toutes les antennes du Secours populaire ne participent pas à la base de données", précise Jean-Luc Outin, chercheur au CNRS qui participe à cette étude.


Ils permettent pourtant de donner une idée de la précarité en France. Président du Secours populaire, Julien Lauprêtre explique à quel point ce "reste à vivre" permet non pas de vivre mais de survivre : "5,60 c'est un paquet de couches premier prix, c'est un paquet de lessive premier prix…"


Des chiffres pour combattre


"Notre pays n'est pas condamné", estime cet ancien résistant, "il ne suffit pas de constater les dégâts. Derrière les chiffres, il y a la misère humaine". Et de rappeler que le combat des associations peut porter ses fruits : l'Union européenne a rétabli l'aide alimentaire et mis en place le Fonds européen d'aide aux plus démunis".


Dans un contexte où le discours sur le chômage et la pauvreté semble se durcir, Jérôme Vignon appelle à ne pas faire "d'interprétation de la vie sociale à partir de quelques déclarations." Parrain de l'association, l'emblématique médecin urgentiste Patrick Pelloux tape du poing :


Un peuple qui profite ? Non, il survit !


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La déflation se poursuit dans l'alimentation, principalement via les produits frais

La déflation se poursuit dans l'alimentation, principalement via les produits frais | Nature to Share | Scoop.it

Les produits alimentaires et les boissons accusent une baisse des prix de 1,8 % en cumul annuel mobile à fin août, selon l'Insee, tandis que l'inflation globale s'établit à +0,4 %. La plus forte chutre revient aux fruits de saison, à - 12 %. Les prix dans l'équipement de la maison sont stables, et en légère hausse dans l'équipement de la personne.


La guerre des prix en alimentaire s'est visiblement poursuivie au mois d'août, avec -0,6 %, portant la déflation sur les produits alimentaires à -1,8 %, selon l'Insee. Des chiffres qui sont à peu près corroborés par les panels. Les fruits et légumes portent une grosse part de la chute des prix, avec 12 % sur un an pour les premiers et - 7 % pour les seconds en année mobile finissant à août.


Mais sauf le lait, les oeufs, la viande le poisson, en très légère hausse, la plupart des produits alimentaires sont en négatif, notamment les boissons non alcoolisées (-2,3 %). La crise du lait qui se profile devrait rapidement faire baisser les prix de ce produit - comme en Allemagne - et ceux de la viande suivent généralement dans la foulée. Une exception, les boissons alcoolisées, dont l'inflation sur un an reste à +1,3 %, sauf les bières, à - 1 %.


Dans l'équipement de la personne, l'inflation repart un peu, à +1,6 % en cumul annuel, avec la sortie des soldes qui a fait grimper les prix de 10 % en août par rapport à juillet. Pas sûr que ce rythme soit maintenu après la rentrée scolaire. Les chaussures sont sur la même tendance. Dans l'équipement de la maison (meubles, électroménager), la tendance est à la stabilité des prix, avec toutefois des baisses sensibles sur le gros électroménager.


La consommation intérieure reste donc largement atone. Ce qui n'est pas un étonnement, puisque la hausse de l'impôt sur le revenu des ménages atteint 4 milliards d'euros depuis le début de l'année (à fin juillet), et celle la TVA de 3 milliards (sur les 4 attendus pour l'ensemble de l'année).


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ALGERIE: Affectée par la sécheresse, la récolte de céréales chute de 30%

ALGERIE: Affectée par la sécheresse, la récolte de céréales chute de 30% | Nature to Share | Scoop.it

La production céréalière de la campagne 2013/2014 s’est établie à 34 millions de quintaux, en baisse de 30% par rapport à la saison précédente, a confirmé jeudi le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Abdelwahab Nouri.


« Cette année, nous avons eu à enregistrer une production de 34 millions de quintaux toutes céréales confondues », a déclaré le ministre à la presse, en marge d’une séance de questions orales au Conseil de la Nation. La production de la campagne 2013/2014 est ainsi inférieure de 30% à celle de la saison précédente qui s’était établie à 49,1 millions de quintaux.


Cette baisse est due essentiellement, d’après le ministre, aux conditions climatiques caractérisées par un manque de pluviométrie.


Dépendante des conditions climatiques, la production céréalière ne cesse de reculer depuis les rendements records enregistrés lors de la campagne 2008/2009, avec 61,2 millions de quintaux. En 2009/2010, la production a chuté à 45 millions de quintaux puis à 42,45 millions qx en 2010/11 avant de remonter à 51,2 millions qx en 2011/12.


La qualité du blé français inquiète


A une question sur si l’Algérie allait importer cette année du blé français en dépit de sa mauvaise qualité, le ministre a indiqué qu’ » il y a des règles, des cahiers de charges à respecter et des organes chargés du contrôle des produits que nous importons ». « Ne croyez pas que notre pays importe du n’importe quoi », a-t-il dit.


La récolte française a été affectée par la pluie et le froid de l’été qui ont fait germer sur pied une partie de la moisson et certains blés ne pourront pas être transformés en farine destinée à la fabrication du pain. Les exportateurs français songent de ce fait à faire des « aménagements techniques » pour satisfaire leurs clients dont l’Algérie, principal importateur de blé français avec en moyenne 5 millions de tonnes par an.


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FRANCE: Le parc national des Calanques autorise les rejets chimiques en mer

FRANCE: Le parc national des Calanques autorise les rejets chimiques en mer | Nature to Share | Scoop.it

Dans un avis voté ce lundi, le nouveau parc national autorise Alteo, producteur d'alumine, à rejeter au large de Cassis ses eaux industrielles, chargées d'aluminium, de fer et d'arsenic.


C’était la première décision délicate pour le parc national des Calanques, créé à Marseille au printemps 2012. Son conseil d’administration devait se prononcer, ce lundi, sur la prolongation d’une autorisation de polluer en mer. Plus précisément, l’usine Alteo (ex-Péchiney), qui produit à Gardanne de l’alumine à partir de bauxite, demandait l’autorisation de continuer à rejeter au large de Cassis les effluents de ses traitements.


Des «eaux de procédé» chargées de métaux lourds, cinq paramètres menaçant de dépasser les seuils autorisés, dont l’aluminium, le «fer total» et l’arsenic. Alors que le sujet divise jusque dans les rangs d’Europe Ecologie - Les Verts (EE-LV), le parc a donné son accord ce lundi (30 voix pour, 16 contre, 2 absentions) en l’assortissant de rendez-vous réguliers pour obliger l'industriel à améliorer ses rejets.


Péchiney a commencé à la fin du XIXe siècle sa production d’alumine à Gardanne. Une poudre blanche très résistante à la température et l’érosion, ce qui la rend très performante dans la fabrication des abrasifs, du verre, des écrans LCD, de la céramique en électronique, etc. Une fois extraite l’alumine, à l’aide de soude et d’eau, il reste des quantités de déchets chargés de métaux lourds. C’est ce que l’on appelle les «boues rouges». D’abord stockées en plein air, en lagunage, elles sont rejetées en mer depuis 1966. Après un voyage d’une cinquantaine de kilomètres, un émissaire rejette les boues à 7,7 kilomètres du large et 330 mètres de profondeur, en tête d’un remarquable canyon, très long et très profond (2 400 mètres). L’un des plus beaux de Méditerranée. Actuellement, 180 000 tonnes de boues rouges s'y déversent chaque année…


Avec plus de 20 millions de tonnes déversées en cinquante ans, 30 millions selon certains opposants, le producteur admet lui-même que l’on trouve des traces de ses boues sur 65 kilomètres dans l’axe du canyon, et d'Est en Ouest de la rade de Toulon à Fos-sur-Mer. Des campagnes de pêche relèvent régulièrement des taux peu ragoûtants de mercure, d’arsenic et autres dans le poisson - sans que l’on puisse cependant préciser la part due aux boues rouges : la splendide rade de Marseille «accueille» aussi le débouché du Rhône et de l’Huveaune, rivière qui charrie les eaux déversées sans beaucoup de filtres par de nombreux industriels.


Prolongations et nouveaux filtres


Dans un premier temps, Péchiney avait obtenu, en 1966, l’autorisation de rejeter ses boues jusqu’en 1995 puis l’industriel avait demandé une prolongation mais Corinne Lepage, ministre de l’Environnement, avait traîné des pieds. Cela avait permis de gagner un peu en exigence. Une prolongation a finalement été obtenue le 1er juillet 1996, jusqu’au 31 décembre 2015. Ensuite, promis juré, Péchiney arrêterait : le tuyau qui court sur près de 55 kilomètres pour larguer ses métaux lourds serait abandonné et peut-être même démonté.


Depuis, l’usine polluante a changé deux fois de propriétaire. Et le groupe franco-américain HIG, qui a succédé en août 2012 à un groupe franco-australien, a demandé le 19 mai dernier une prolongation de l’autorisation, avec tout de même quelques changements notables.


Après les réticences ministérielles de 1995, le groupe a commencé à mieux prendre en compte ses résidus. Un «filtre-presse» déshydrate et compacte les boues rouges et deux autres doivent être installés. Une fois passés dans ces filtres sous haute pression, les résidus solides vont être entièrement récupérés au lieu de partir en mer sous forme de «boues rouges». Cela donne la «bauxaline», matière inerte que l’entreprise recycle en la commercialisant pour le bâtiment, pour le remblai, les cloisons étanches de décharges, ou encore, explique-t-il, pour la dépollution de sites miniers.


Reste l’eau de traitement, chargée d'un peu de soude et de métaux lourds. Le groupe promet qu’il n’y aura que quelques «traces», aux alentours du débouché. Selon lui un «précipité» se formerait au contact de l’eau de mer, «piégeant» les métaux lourds. La Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) relève pour sa part, dans un avis rendu en août [lire ci-dessous] qu’il faudra vérifier cela «in situ».


HIG pourrait mettre en œuvre des «prétraitements» limitant encore les rejets chimiques. Il admet que des procédés seraient envisageables pour réduire encore les risques, mais ils sont selon lui très coûteux, et incertains. A terme, est-ce vraiment plus coûteux que les conséquences en termes d’image d’un parc national, dans une agglomération qui mise beaucoup sur le tourisme et la mer ? Le parc a assorti son avis d’une obligation de rendez-vous tous les cinq ans. L’industriel devra exposer les mesures ou procédés mis en oeuvre «en fonction de l’évolution des technologies» pour améliorer la qualité de ses effluents, précise Didier Réault, présient (UMP) du parc. En cas de non respect par l'exploitant de ses engagements, le parc pourra demander au préfet un arrêté complémentaire limitant ou suspendant l'autorisation de polluer.


Ecologie contre emplois


Le parc des Calanques de Marseille est très particulier. Créé en lisière d’une aire de plus d’un million d’habitants, il doit jongler avec l’homme, la ville, l’industrie, et leurs enjeux contradictoires. Le déversement de métaux lourds en plein cœur d'un parc marin n’est pas fameux pour son développement, son image. Mais l’interdiction du rejet des effluents mettrait en péril des centaines d’emplois, avance depuis des décennies l’industriel HIG. «Aujourd’hui, nous n’avions pas à couper la vie d’une entreprise», relaie Didier Réault.


Ce lundi, pendant que des écologistes manifestaient devant le bâtiment qui abritait le conseil d’administration, la CGT maenaçait d'une contre-manif, pour défendre l’usine et ses 400 salariés. L’antagonisme traverse aussi les rangs écologistes. Michèle Rivasi, députée européenne, défend une pétition pour faire interdire les rejets. Dimanche soir, sur Twitter, son collègue François-Michel Lambert, député EE-LV, a défendu la prolongation de l’autorisation, tout en dénonçant les «écolos bobos».


Pétition de @MicheleRivasi qui n'a aucun sens et cherche polémique inutile Arrêtons de passer pour des écolos bobos !


http://t.co/pKocL05Pq0


— FM LAMBERT (@fm_lambert) 7 Septembre 2014


Le député de la circonscription de Gardanne avait déjà dénoncé auprès d’Arnaud Montebourg les «normes de pollution de plus en plus contraignantes», les «exigences environnementales» qui mettent en danger l’entreprise. La plupart de leurs collègues écologistes, dans la région, adoptent des positions plus mesurées. Ils semblent comprendre la prolongation de l’autorisation à présent que les boues rouges ont disparu, mais savent que c’est en se montrant plus critiques et exigeants avec les industriels que ces derniers avancent vers une industrie moins polluante.


Le préfet de région doit prendre en juin 2015 l'arrêté autorisant la poursuite de l'occupation du domaine maritime (pour l'émissaire) et les rejets. Sa décision reprendra obligatoirement l'avis et les réserves du parc national.

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USA: Près de 15% des foyers en "insécurité alimentaire" en 2013

USA: Près de 15% des foyers en "insécurité alimentaire" en 2013 | Nature to Share | Scoop.it

Près de 15% des foyers américains ont été en situation d'"insécurité alimentaire" en 2013 par manque de ressources financières, selon un rapport gouvernemental publié mercredi.


"14,3% des foyers américains (17,5 millions de foyers) (...) ont eu des difficultés à un certain moment de l'année à fournir assez de nourriture à l'ensemble de leurs membres en raison d'un manque de ressources", a indiqué le ministère de l'Agriculture américain dans un rapport.


L'évolution par rapport aux 14,5% recensés en 2012 n'est pas "statistiquement significative", selon le ministère, ajoutant toutefois que le déclin par rapport à 2011 (14,9%) était plus important. "Une minorité de foyers américains font face à une insécurité alimentaire un moment dans l'année, ce qui veut dire que leur accès à une nourriture adéquate est limité par un manque d'argent ou d'autres ressources", explique le ministère.


Sur l'année 2013, 5,6% des foyers américains ont connu des situations plus extrêmes de "très faible sécurité alimentaire" se traduisant par une "perturbation de l'alimentation normale" au cours de l'année, précise le ministère.


Au total, 3,8 millions de foyers américains ont été dans l'incapacité "d'apporter une alimentation nutritive et adéquate" pour leurs enfants, relève le rapport.


Selon ce document, le taux d'insécurité alimentaire est "significativement plus élevé" dans les familles mono-parentales et dans les foyers afro-américains ou hispaniques.


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CHINE: Riz génétiquement modifié, Pékin hésite encore

CHINE: Riz génétiquement modifié, Pékin hésite encore | Nature to Share | Scoop.it

Alors que sa phase expérimentale touche à sa fin, la denrée génétiquement modifiée chinoise ne fait toujours pas l'objet d'accréditations officielles. Les Chinois sont sur le qui-vive.


Sans autorisation de commercialisation, l'avenir des OGM en Chine est incertain. Les certificats de sécurité de l'organisme génétiquement modifié issu de la recherche chinoise – un riz – ont expiré le 17 août après trois ans d'expérimentations, sans que le ministère de l'Agriculture ne semble vouloir renouveler ces documents.


Cependant, note le South China Morning Post, des partisans de cette technologie ont organisé des événements à Pékin et dans 22 autres villes. La démonstration consistait à faire goûter le riz génétiquement modifié par des volontaires. Ils espèrent ainsi recevoir l'accord du gouvernement pour l'exploitation marchande d'une récolte dans les cinq ans à venir.


Le ministère avait déjà fait polémique à propos des certificats de sécurité d'un épi de maïs et de deux variétés de riz génétiquement modifiés. Il se bornait à rappeler qu'ils étaient sans danger, tout en interdisant leur exploitation commerciale et leur vente.


Selon le ministère, 17 produits génétiquement modifiés, provenant de soja, maïs, colza, coton et tomates, sont vendus dans le continent. Le coton et la papaye demeurent les seules cultures locales dont la culture à visée commerciale est autorisée.

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Le Japon recommence à exporter du riz de Fukushima

Le Japon recommence à exporter du riz de Fukushima | Nature to Share | Scoop.it

Trois ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, au Japon, le riz de cette région peut à nouveau se trouver dans les assiettes des habitants de Singapour. La Fédération japonaise des coopératives agricoles a annoncé qu'elle recommençait à exporter en août du riz de cette préfecture saccagée par le désastre atomique provoqué par un gigantesque tsunami en 2011.


La première destination de ce riz, soumis à des contrôles particuliers sur la radioactivité, est Singapour, qui a montré sa "compréhension" vis-à-vis des mesures prises pour éviter la distribution de produits contaminés. Des sacs de 5 kg de riz de type Koshihikari (un des plus réputés du Japon) y seront vendus dès le 22 août. Une campagne de promotion aura lieu sur place pour expliquer que ce riz est sûr et qu'on peut le consommer en toute tranquillité.


La population étrangère encore méfiante


Le riz de Fukushima, contrôlé, est déjà vendu dans l'archipel. Mais les pays étrangers, comme la Chine et la Corée du Sud, qui importaient ce type d'aliment de la province agricole et rizicole de Fukushima avant la catastrophe atomique, ont stoppé leurs achats par précaution. Pour le moment, Singapour est la seule destination qui a accepté de recevoir à nouveau cette production.


Plusieurs pays imposent encore de fortes restrictions sur les aliments de la région de Fukushima. Des mesures infondées, pour les autorités nippones. Le gouvernement, la Fédération des coopératives, les collectivités locales et diverses organisations s'escriment à tenter de prouver que les produits de Fukushima mis sur le marché sont sûrs, dans le strict respect de la limite sévère de césium radioactif fixée à moins de 100 becquerels par kilogramme.


Toutefois, la population étrangère et une partie des Japonais restent méfiants et réticents à acheter les fraises, pêches, concombres, tomates ou autres produits de cette région.

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