Nature to Share
Follow
Find
683.3K views | +222 today
Scooped by Damoclès
onto Nature to Share
Scoop.it!

HAITI: 150 millions d’arbres plantés d’ici 2016 pour l’environnement et contre la pauvreté

HAITI: 150 millions d’arbres plantés d’ici 2016 pour l’environnement et contre la pauvreté | Nature to Share | Scoop.it

Le président haïtien Michel Martelly donnera le coup d’envoi le 1er mai prochain de la plus grande opération de reforestation jamais organisée sur l’île. Quelque 50 millions d’arbres seront plantés au cours des 12 mois à venir.


En renouvelant l’opération chaque année, les autorités espèrent doubler d’ici 2016 la surface végétale de l’île, réduite actuellement à 2% du territoire. Outre son intérêt environnemental marqué, cette campagne vise également à réduire la pauvreté dont la déforestation constitue l’une des principales causes en Haïti.


50 millions d’arbres plantés chaque année


Pour 2013, décrétée « année de l’environnement à Haïti », les autorités de l’île ont vu grand. Une campagne de reforestation sans précédent va être lancée le 1er mai. Objectif affiché : planter 50 millions d’arbres au cours des 12 prochains mois et renouveler l’opération les années suivantes. Un chiffre ambitieux à la hauteur des enjeux. Car tous les ans, 30 à 40 millions d’arbres sont coupés sur l’île. A tel point qu’aujourd’hui le couvert végétal de la Perle des Antilles ne représente plus que 2% du territoire. Résultat, 90% des sols sont dégradés.


29% de forêts dans 50 ans


Flanquée du slogan « Yon ayisyen, yon pye bwa » (un Haïtien, un arbre en créole), cette campagne constitue la plus grande opération de reforestation jamais organisée. Les autorités souhaitent doubler la surface forestière du pays d’ici 2016. « Grâce à ce programme, la couverture végétale d’Haïti sera de 4,5% dans 3 ans. Nous atteindrons 8 à 10% d’ici 10 ans et espérons arriver dans 50 ans au niveau de Cuba, rôle modèle régional, où la forêt tapisse 29% de l’île » a confié Jean-François Thomas, ministre de l’environnement, à nos confrères du Guardian.


1 programme en 3 volets


La déforestation actuelle s’explique essentiellement par les coupes liées aux besoins de la population en bois de chauffe. Sur cette base, outre la plantation d’arbres, les autorités entendent proposer des méthodes alternatives au charbon de bois, comme par exemple des fours solaires pour la cuisine. Sur le plan éducatif, des messages radios vont être diffusés, des brochures distribuées et des cours de protection de l’environnement seront dispensés dans les écoles dès septembre 2013. Au niveau juridique enfin, l’appareil législatif va être renforcé pour lutter contre le trafic illégal de bois. Les principales mesures annoncées concernent le durcissement des sanctions (amendes et emprisonnement) et la surveillance des zones forestières et autres marchés.


Des arbres contre la pauvreté


Au-delà des risques de glissement de terrain qu’engendre le déboisement lors de catastrophes naturelles (inondations, séismes, ouragans), « déforestation et pauvreté sont intimement liées en Haïti » selon Clémentine Lavande, chef des investissements pour Haïti de Yunus Social Business. « Plusieurs études ont démontré que la déforestation est l’une des principales racines de la pauvreté car elle entraîne érosion des sols, dégradation des champs, raréfaction des ressources en eau et baisse des revenus agricoles » détaille-t-elle.


Avec un PIB par habitant de 1171 $ en 2011, l’île figurait au 157è rang (sur 173) du classement de la Banque Mondiale. S’il est mené sans entrave, cet ambitieux programme de reforestation pourrait constituer un vrai levier de développement économique pour Haïti.

more...
No comment yet.
Nature to Share
Nature to Share
Contre la crise mondiale, la nature à partager- PLANTEZ PARTOUT et PARTAGEZ vous aussi. L'info alimentaire en continu 24h/24h
Curated by Damoclès
Your new post is loading...
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

Bienvenue dans la GUERRE DES GRAINES

Bienvenue dans la GUERRE DES GRAINES | Nature to Share | Scoop.it

L'info Francophone  du partage alimentaire en continu 24h/24h.


Rejoignez nous aussi sur Facebook


Ceci est un mouvement social international qui peut changer la face du monde et vous êtes tous invités à nous rejoindre.


Alors que nombreux sont ceux qui continuent de débattre sur les coupables de cette crise économique et écologique, d'autres ont déjà commencé à planter les graines du changement...les "Incredibles Edibles" ou "Incroyables Comestibles".


Les semences anciennes REPRODUCTIBLES sont le cœur du mouvement grâce à leur capacité à ne pas subir de baisse de rendement de la production dans leur descendance, contrairement aux semences hybrides et OGM qui nécessitent d'en racheter tous les ans aux grands semenciers.


Ils ont déclaré la guerre à mère Nature, NOUS sommes la nature.


(Tous les liens au sujet de la règlementation des semences anciennes plus bas)


La carte google map des "Incredible Edible" dans le monde.


La méthode en 5 étapes pour enclencher les Incredible Edible dans votre quartier


Tous les outils PÉDAGOGIQUES de la transition


Kokopelli - les graines de vie

DOCUMENTAIRE: Comment Cuba survécut en 1990 sans pétrole

Bravo et un grand merci à tous ceux qui nous rejoignent tous les jours.


Cette page, en plus d'être une page informative de l'alimentation, est également, grâce à la page Facebook associée, complètement ouverte au partage. Tout le monde est invité à y publier ses photos et publications, demandes de conseils pour planter quoi, ou, et comment


Plantez partout et partagez, c'est à la fois lutter contre la crise, l'inflation, le réchauffement climatique, les guerres passées ou à venir liées à la pénurie de pétrole (Irak, Lybie, Syrie, Mali, Ukraine), la faim dans le monde, les marges et pratiques honteuses des hypermarchés et autres multinationales de la malbouffe, les OGM, les spéculateurs.


C’est pourquoi le mouvement grandit tous les jours, car il rassemble tout les combats de ce début de siècle !


S'engager est tellement simple !



C’est également avant tout un changement de mentalité majeur. Les luttes idéologiques se font sur le terrain des idées, restez dans la légalité, contactez vos mairies, vos voisins, vos amis, informez les, encouragez les, si le partage alimentaire devient la norme, c'est une victoire idéologique sur de nombreux fronts.


Plantez, partagez, et faites tourner.


Nature to Share


http://www.scoop.it/t/naturetoshare/

http://www.incredible-edible.info/



« Les Incroyables comestibles » ou comment l'agriculture locale pollinise la France


KOKOPELLI/LA GUERRE DES GRAINES A COMMENCÉ


kokopelli-semences


Semences Kokopelli: Liste de la gamme boutique 2010/2011

Histoire de la Fin de la Croissance


SVP PARTAGEZ - INCROYABLES COMESTIBLES

INCREDIBLE EDIBLE - PLEASE SHARE

more...
Avenir Adn Agri's comment, September 23, 2013 12:25 AM
Bien dit Cat ! Et de plus nous investissons dans la recherche pour l'amélioration saine et environnementale pendant que tous les responsables de tous bords attendent les résultats s'en s'investir ne fusse qu'au soutien... Souvent lamentable !
Teresa M. Nash's comment, November 27, 2013 10:57 PM
thanks for this.
Shabba's curator insight, November 29, 2013 2:46 PM

http://shabbas.info/blog/dossier-ecologie/

Scooped by Damoclès
Scoop.it!

LEGO/Vidéo: Everything is NOT awesome

La nouvelle campagne de Greenpeace contre Shell et son partenaire Lego est tout juste excellente.


Greenpeace a décidé de parodier Lego pour dénoncer le partenariat du jouet bien connu avec Shell.


S'il y a une chose qu'on ne peut reprocher à Greenpeace, c'est sa capacité à faire pression sur de très grands groupes d'industriels par une simple campagne qui prend la forme d'une vidéo singulière.


D’importantes réserves de pétrole et de gaz existent en Arctique et le groupe pétrolier Shell tente de faire pression de diverses manières pour faire accepter l'idée d'y pomper des ressources dans la population.


Parmi les stratégies marketing, Lego a l'habitude de vendre une gamme de jouets avec le logo Shell, faisant discrètement la promotion d'un avenir carboné. Le cri du cygne pour une industrie qui semble vouée à disparaitre ?


Pour Greenpeace, ce lobbying discret infligé aux futurs adultes doit s'arrêter. Shell ne doit pas souiller l'Arctique et Lego doit cesser d'en faire la promotion. L'action consiste à parodier la fameuse musique du film Lego, "Everything Is Awesome", entendez "Tout est Génial" pour en faire un message engagé et piquant contre ces deux sociétés.


Source : Mr Mondialisation

more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

VIDEO: Charles Haquet nous plonge dans le monde des trafics alimentaires

L'arrière-cuisine de l'industrie alimentaire n'est pas toujours très jolie à voir. Charles Haquet, grand reporter à L’Express, publie un roman policier : "Les fauves d’Odessa", inspiré de ses enquêtes journalistiques.


Voici l’un des menus imaginés par l’un des personnages :


"Des amuse-bouche en apéro. Des toasts de caviar parfumés à l’urotropine.

Idéal pour accompagner du champagne contrefait.


Attention aux cacahuètes : elles peuvent contenir des traces d’un champignon cancérigène.


En entrée, une terrine de porc nourri au clenbutérol (anabolisant).


Ensuite un méli-mélo de poissons aux antibiotiques et aux œstrogènes.


Pourquoi pas un poulet aux nitrites ?


Une pastèque en dessert. Elle est explosive parce qu’elle a reçu un accélérateur de croissance. Et pour terminer, un petit digestif au méthanol."


Quand on lit Les Fauves d’Odessa, aux éditions du Masque, on espère vraiment que rien ne soit réel et pourtant.


"Tout est vrai. Ce sont des anecdotes et des incidents qui sont arrivés un peu partout sur la planète et qui ont été répertoriés", explique Charles Haquet. "J’ai commencé cette histoire par une enquête que j’ai faite pour l’Express, et je me suis dit que c’était vraiment une matière extraordinaire.


Je trouve que c’est très efficace de mêler une trame d’enquête avec des faits réel et un roman."


L’histoire : deux personnages principaux, deux experts en sécurité alimentaire, se sont associés pour créer une entreprise, la société Tracfood, chargée d’effectuer des audits d’usines et des fournisseurs. Ils regardent comment sont fabriqués les produits et ils délivrent, si tout va bien un label bio, par exemple... Le problème, évidemment, c'est que tout ne va pas bien. Ils sont confrontés à des mafieux sans foi ni loi.


Des frontières poreuses


Un pied en Chine, un pied en Ukraine. Le tout, c’est de soigner la présentation : pas de points de rouille sur les boîtes de conserve ou de fautes d’orthographe sur l’étiquette.

"Il y a des mafieux qui sont spécialisés là-dedans. Ils vont en Chine chercher des aliments contrefaits et utilisent la technique des boîtes blanches. Ce sont des boîtes de conserves serties, avec, à l’intérieur, des légumes impropres à la consommation. On essaie de leur donner une bonne figure, on fabrique de fausses étiquettes et on envoie ça par palettes entières en Europe. On le passe par des points de la frontière européenne beaucoup plus poreux que d’autres. Ensuite, on peut les envoyer n’importe où."

"Il faut savoir que 2% à 3% des containers sont ouverts par les douaniers. Donc tout passe et vous avez la galerie des horreurs. Il y a toute une chaîne de valeurs où en amont on met une pression phénoménale sur les fournisseurs pour vendre aux consommateurs des produits censés être bons. Il y a un manque de connaissance du consommateur sur le prix réel des aliments."

more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

L'UE devient le premier exportateur mondial de produits agricoles devant les USA

L'UE devient le premier exportateur mondial de produits agricoles devant les USA | Nature to Share | Scoop.it

L'Union européenne a totalisé 120 milliards d'euros d'exportations agricoles l'an dernier. Premier fournisseur agricole mondial, l'Europe a supplanté les États-Unis.


En 2013, l'Europe est devenue le premier exportateur mondial de produits agricoles. 120 milliards d'euros, c'est le quatrième poste le plus important du commerce européen, derrière les machines, les produits chimiques et pharmaceutiques. Malgré la force de l'euro qui aurait dû freiner les exportations de ses produits, l'Union européenne a doublé les Etats-Unis jusqu'à présent champions incontestés du commerce agroalimentaire,117 milliards d'euros l'an dernier.


Cette performance, l'Europe la doit justement à la faiblesse des récoltes américaines. Elle en a profité pour expédier à l'étranger moitié plus de blé, en particulier vers l'Algérie et l'Egypte, deux fois plus d'orge, surtout en Arabie saoudite, deux fois et demi plus de tournesol vers la Turquie, le Pakistan ou l'Afrique du Sud ; et trois fois plus de colza, notamment vers la Chine. En tout, 8,5 milliards d'euros de céréales, loin des 20 milliards que pèsent les vins et spiritueux européens, mais ce sont les grains qui ont connu la plus forte croissance. A cela s'est ajoutée l'augmentation des prix de la viande et des produits laitiers exportés.


Les Etats-Unis sont restés le premier client de l'Europe agricole.


Beaucoup plus inédit : la Chine et Hong Kong sont désormais la deuxième destination des produits agricoles européens, au même niveau que la Russie.


Premier exportateur de produits agricoles l'an dernier, l'Union européenne n'en demeure pas moins le premier importateur au monde. Elle se fournit d'abord et toujours au Brésil, en particulier en tourteaux de soja, puis aux États-Unis, surtout en produits finis. L'an dernier, l'Europe a également acheté beaucoup de blé à la Russie et de maïs à l'Ukraine, quand leurs grains étaient plus compétitifs que ceux des pays membres.


Enfin, l'Europe a fait plus de place aux vins et aux fruits d'Afrique du Sud, malgré le conflit commercial sur les agrumes. L'Indonésie, de son côté, a compensé la baisse de ses ventes de biodiesel lourdement taxées en Europe désormais, par une hausse de ses expéditions d'huile de palme et de café vers les ports européens.


more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

A Los Angeles, un marché dédié au cannabis... bio bien sûr

A Los Angeles, un marché dédié au cannabis... bio bien sûr | Nature to Share | Scoop.it

C'est un marché à Los Angeles presque comme tous les autres. Les consommateurs flairent, sous-pèsent et comparent, les cultivateurs vantent leur marchandise, mais on n'y trouve qu'un seul produit: du cannabis, bio bien sûr.


"Nous avons des sucettes pour sept dollars, des barres chocolatées pour vous aider à vous relaxer à 13 dollars, et de la +poussière cosmique+ (poudre de bonbons)", énumère Bill Harrison, qui vend aussi de classiques fleurs de cannabis à fumer.


"Il y avait déjà eu des conventions de cultivateurs au nord de la Californie (ouest) et dans l’État de Washington (nord-ouest), mais ici c'est spécial, on peut vraiment rencontrer les consommateurs", explique Terry Sand, un cultivateur.


Le cannabis et la marijuana, il a grandi avec: "Mes parents étaient des hippies, ils en faisaient pousser dans leur cour".


Ex-technicien ascensoriste, il s'est reconverti quand une nouvelle technique a permis de doper la productivité des cultures en milieu couvert. "J'ai senti qu'il y avait une opportunité massive".


De fait, le succès du Heritage Farmers Market est évident: malgré un soleil de plomb, la file d'attente pour entrer s’allonge sur plusieurs centaines de mètres.


La foule est multicolore et multi-générationnelle, parsemée de hippies, rockers, jeunes branchés et de quelques bourgeois.


Au guichet, ne peuvent toutefois entrer que ceux munis d'une ordonnance.


En Californie, seule l'utilisation thérapeutique du cannabis est légale. Pour une utilisation récréative, la possession de moins de 28 grammes peut être punie d'une simple amende, mais une plus grande quantité reste un délit.


Edwynn Delgado connaît la législation par cœur: "Pour usage médical, on a droit d’avoir environ 100 grammes chez soi, mais je voudrais en ramener plus aujourd'hui", badine-t-il.


Il fume du cannabis depuis ses 11 ans: "Dans mon quartier, il y a toujours eu beaucoup d'herbe qui circulait", raconte le jeune homme de 20 ans, casquette sur la tête, cheveux noirs et large sourire.


Il est devenu un consommateur "légal" à 18 ans, pour soulager des douleurs musculaires.


- Cultivé sans pesticides -


Edwynn patiente depuis plus d'une heure devant le stand qui propose les meilleurs prix: "Seulement 180 dollars les 28 grammes, alors que le prix moyen dans un dispensaire médical normal est de 300 dollars environ".


Outre les potentielles bonnes affaires, il est content de pouvoir compter sur de la qualité: "Les vendeurs de rue rajoutent d'autres trucs dessus".


"C'est comme dans un marche bio ordinaire", affirme Adam Agathakis, un des organisateurs du marché, qui se tient jusqu'à dimanche.


"Les gens viennent pour parler aux cultivateurs, s'assurer que c'est cultivé sans pesticides mais aussi qu'il n'y a pas de moisissures".


Agé de 35 ans, ce barbu en pantalon à pinces et chemisette rayée milite pour "dé-diaboliser" le cannabis depuis qu'il a perdu son père d'un cancer il y a dix ans. "Quand il était mourant, il n'y a que la marijuana qui le soulageait".


Karen Flores, 50 ans, atteinte elle-même d'un cancer, fume pour "se relaxer et soulager ses douleurs", "mais seulement à la maison".


Elle est venue pour les prix doux et la qualité: "Il faut que ça sente bon, que ça ait bon goût".


Au gré des stands, on trouve des pipes plaquées or, des concentrés à vaporiser, des pizzas, des tartes meringuées ou des gaufres.


Matheuse Gerson propose un produit plus alternatif: "C'est un lubrifiant intime de cannabis infusé d'huile de noix de coco. Ca augmente les sensations des jeunes femmes et réveille la sexualité des femmes ménopausées. Ca les aide aussi à dormir", assure-t-il.


Cheryl Shuman, PDG d'une société de relations publiques, dit avoir failli mourir d'un cancer en 2006 et en avoir réchappé grâce à la marijuana.


Elle s'est alors mise en campagne pour la dépénalisation, montant un club d'aficionados, le "Beverly Hills Cannabis Club", et devenant l'une des responsables de "Moms for Marijuana", une association internationale de mères pro-légalisation.


Argument de poids, elle souligne le potentiel économique du cannabis: "C'est un secteur qui vaut 47 milliards de dollars rien que pour son aspect légal".

more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

REPLAY: La guerre des brevets | ARTE

REPLAY: La guerre des brevets | ARTE | Nature to Share | Scoop.it

Aux États-Unis, des femmes atteintes d’un cancer du sein ont mené une croisade juridique victorieuse contre Myriad Genetics. En brevetant deux gènes dont la mutation révèle une prédisposition au développement conjoint d’un cancer des ovaires, le laboratoire s’était assuré un monopole sur les tests de dépistage, mettant potentiellement en danger la vie de patientes, dans l’incapacité d’assumer le coût de l’examen.


Alors que les lois sur les brevets ont été imaginées pour protéger les appareils et procédés techniques, comment expliquer que 20 % des gènes humains tombent aujourd’hui sous le coup de droits d’exclusivité d’exploitation en Amérique ?


Pour David Martin, spécialiste de la propriété intellectuelle, le tournant a eu lieu dans les années 1980 quand, dépassés par le Japon en nombre de brevets déposés, les États-Unis ont révisé leur législation.


En supprimant l’obligation de prouver la mise en application d’une invention et en autorisant la brevetabilité de la recherche universitaire, ils ont ouvert la voie à une confiscation (provisoire) du savoir : une situation à l’origine d’un différend entre pays riches et pays en développement. Ces derniers militent, entre autres, pour un accès aux médicaments à des prix abordables.


C’est le cas notamment de l’Inde qui, en plus de payer des licences, se voit contrainte de protéger ses ressources traditionnelles – du riz basmati aux postures de yoga –, pour éviter que d'autres ne les brevètent…


Pour voir le film, cliquez ici ou sur la photo

more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

VIDEO: Après les prix moins chers, Casino invente le "poids moins lourd"

Le filet de légume vendu pour un kilo fait-il vraiment un kilo ?


Test au hasard avec des courgettes et des carottes bio dans un Supermarché Casino de la région parisienne...

Au final, l'enseigne vend "au kilo" des lots qui les atteignent rarement. Un gain pour le supermarché qui peut frôler les 30 %...

more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

Suppression dès 2016 des sacs plastiques à usage unique

Suppression dès 2016 des sacs plastiques à usage unique | Nature to Share | Scoop.it

Il n'y aura plus de sacs plastiques en caisse, qu'ils soient payants ou à gratuit, et ce, dès 2016. Un amendement déposé par Ségolène Royal a été adopté mercredi soir en commission du développement durable à l'Assemblée, lors de l'examen du projet de loi sur la biodiversité. Ce vote est «une bonne nouvelle» pour France Nature Environnement (FNE), qui espère que «cela ne va pas être détricoté immédiatement, car les lobbies sont à l'affût»


«C'est une étape très importante, qui est attendue depuis très longtemps par les associations environnementales parce qu'on ne se rend pas compte à quel point les sacs plastique non dégradables entraînent des pollutions et des surcharges, avec des dégâts considérables notamment sur les poissons», a déclaré Mme Royal en arrivant à la réunion du gouvernement à Matignon.


Déjà, sous l'effet d'une convention volontaire, le nombre de sacs plastiques de caisse distribués en France dans les grandes surfaces alimentaires est passé de 10,5 milliards à 700 millions entre 2002 à 2011, souligne le gouvernement dans son exposé des motifs de l'amendement.


«Mais il y a lieu de poursuivre cette réduction car près de 5 milliards de sacs de caisse en matière plastique à usage unique et plus de 12 milliards de sacs dits «fruits et légumes» sont encore distribués dans les commerces», ajoute le texte gouvernemental.


«Même biodégradables, les sacs sont non écologiques»


La proposition vise à prendre en compte les enjeux liés à la consommation importante de sacs «fruits et légumes» qui, jusqu'à présent, n'ont jamais fait l'objet de dispositions visant à en réduire leur consommation. Elle prévoit une interdiction de distribution des sacs à usage unique, sauf pour des sacs répondant à des conditions particulières : les sacs «biosourcés» (avec une teneur qui ira en augmentant progressivement dans le temps) et compostables.


«On pense que l'opinion est prête», souligne Benoît Hartmann, porte-parole de FNE, tout en plaidant pour «l'étape suivante, c'est-à-dire l'interdiction de tous les sacs jetables», y compris les sacs biodégradables, qui nécessitent d'être traités dans des composteurs industriels, et les sacs dits «oxofragmentables» censés se dégrader mais contenant des résidus de plastique.


Les sacs jetables, même biodégradables sont «non écologiques», estime l'ONG, à la fois à travers le produit lui-même mais aussi à travers la «mentalité qu'ils véhiculent» en «laissant croire qu'on peut faire ses courses avec un sac qui va finir à la poubelle».

more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

FRANCE: Monsanto investit 75 millions d'euros dans son unité audoise de Trèbes

FRANCE: Monsanto investit 75 millions d'euros dans son unité audoise de Trèbes | Nature to Share | Scoop.it

 Le géant américain de l'agrochimie Monsanto est en train d'investir 137 millions d'euros dans l'agrandissement de deux usines de production de semences dans le sud-ouest de la France, ont annoncé les dirigeants de sa branche française. Notamment dans celle de Trèbes, dans l'Aude. 


Monsanto "a fait le choix de continuer à investir sur la France en production et en outils industriels", a déclaré Catherine Lamboley, présidente de Monsanto SAS, lors d'une conférence de presse.


75 millions d'euros investis à Trèbes


Depuis 2013, 75 millions d'euros ont été investis pour agrandir l'usine de Monsanto à Trèbes dans l'Aude, où la firme fabrique des semences conventionnelles (non-OGM) de maïs pour toute l'Europe. Ces semences, dites de base, sont ensuite plantées par des agriculteurs en contrat avec Monsanto pour les multiplier et obtenir une production à grande échelle.


Dans le même temps, 62 millions d'euros servent à construire un deuxième séchoir à semences et une deuxième ligne de production commerciale dans l'usine de Peyrehorade dans les Landes, où sont conditionnées les semences de maïs et de colza. Les travaux devraient s'achever début 2015.


La moitié de la production de ces sites est exportée vers l'Europe, parfois même au-delà, a précisé Mme Lamboley.


Monsanto a abandonné les expérimentations sur les OGM en France depuis 2008, "après le Grenelle de l'environnement", a souligné Yann Fichet, directeur des affaires institutionnelles.


Mais le groupe continue à faire de la recherche et à produire des semences de maïs et de colza dans l'Hexagone, des semences potagères de légumes, ainsi que son produit phare, le désherbant Roundup.


La France représente le 1er marché pour Monsanto sur la zone Europe-Moyen Orient-Asie, qui a dégagé 2 milliards de dollars de chiffre d'affaires (près d'1,5 milliard d'euros )en 2013, sur un chiffre d'affaires global de 15 milliards d'euros (11 milliards d'euros).


Les dirigeants de Monsanto France ont refusé de divulguer le chiffre d'affaires pour la France.


Le groupe américain, dont le siège français est situé à Saint-Priest dans le Rhône, emploie 518 personnes en France sur 11 sites. 1.300 agriculteurs sont sous contrat pour la multiplication des semences et un millier d'autres testent les nouvelles variétés de plantes.

more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

Commerce équitable : le label Max Havelaar « au bord de l’implosion »

Commerce équitable : le label Max Havelaar « au bord de l’implosion » | Nature to Share | Scoop.it

Tempête au sein du principal label de commerce équitable : les acteurs historiques sont en train de claquer la porte de Max Havelaar, et le système entier est au bord de l’« implosion ».

Le mot est sous la plume du directeur général de Malongo France, l’un des principaux acteurs de la filière café, dans une lettre que Rue89 s’est procurée et qui a été transmise au conseil d’administration en vue de la réunion de ce mercredi 18 juin [voir document ci-contre].


A l’heure où nous publions cet article, il se confirme que la direction de Max Havelaar France est en mauvaise posture, puisque son rapport moral n’a pas été approuvé par le conseil d’administration.


Le petit milieu du commerce équitable est habitué à traverser des soubresauts. Comme le dit le directeur de la fédération Artisans du monde :


« On a 40 ans et cela fait au moins vingt ans qu’on est en désaccord, par exemple sur la présence en grande distribution. »


Cette fois, le différend est si profond que les principaux détenteurs de labels se demandent s’ils ne vont pas se passer de Max Havelaar. Car, comme l’écrit le patron de Malongo : « Votre système prend l’eau de toute part. »


La lettre signée Jean-Pierre Blanc parle de « risque majeur pour l’organisation », et d’une association « plus brutale qu’une multinationale ».


Comment en est-on arrivés là ?


La réponse que nous a adressée Marc Blanchard, le directeur général de Max Havelaar France, toute en grands principes généraux, ne nous a pas éclairés [voir document]. Il n’a pas souhaité nous répondre par oral.


1  Un risque de « fairwashing »


Si les différends sont anciens, une innovation a braqué tout le monde : le « Fairtrade Sourcing Program », dit aussi FSP, imaginé par Fairtrade International, l’association qui chapeaute Max Havelaar France dans le but d’augmenter les débouchés des producteurs du Sud.


Avec ce nouveau label, « Max Havelaar “invente l’équitable light” », résume le site spécialisé Novethic.


En effet, il autorise une entorse à la règle selon laquelle 100% des ingrédients d’un produit labellisé équitable doivent être labellisés eux-mêmes, dès lors qu’il existe une filière équitable pour chacun d’entre eux ; et si certains ingrédients ne sont pas équitables parce qu’il n’existe pas de filière, il faut alors que les ingrédients équitables correspondent à au moins 20% du poids total du produit.


Fairtrade International a lancé le FSP début 2014 pour trois filières : le cacao, le sucre et le coton. Si Max Havelaar l’applique comme prévu, en 2015, explique un ancien administrateur :


« Vous pourrez donc trouver en supermarché une barre de chocolat Mars ou Kit-Kat labellisée “Fairtrade Max Havelaar” mais qui ne contiendra que 5% de chocolat équitable (et 45% de sucre non équitable).


Cette dérogation ne devrait être accordée qu’à condition que les marques s’engagent à terme à développer la filière sucre équitable. »


Pour l’ONG Agronomes et Vétérinaires sans frontières (AVSF) :


« Il existe un risque réel de “fairwashing” de la part des multinationales qui pourront présenter aux consommateurs des produits portant un label ingrédient Fairtrade Max Havelaar, visuellement très proche du label produit historique. Les multinationales du cacao pourront désormais utiliser du sucre conventionnel issu de l’industrie pour la confection de leurs chocolats. »



2  Un défaut de transparence et de démocratie


La résistance s’organise depuis plusieurs mois :


en février, l’entreprise Ethiquable a publié sur son site une tribune intitulée « Pourquoi vous ne verrez pas le nouveau label “FSP” de Max Havelaar sur les produits Ethiquable ». Furieuse de l’affront, la direction de l’association a envoyé une lettre en recommandé avec accusé de réception exigeant le retrait du courrier sous menace de poursuites en diffamation. Ethiquable a refusé ; 


en avril, sept détenteurs de labels ont envoyé une lettre au président et au directeur général de Max Havelaar, leur demandant de suspendre l’application du programme FSP « au moins jusqu’à fin 2016 », une période de transition destinée à permettre « de mener une analyse poussée de la perception du consommateur et de mieux mesurer les risques de dégradation de la crédibilité du label de commerce équitable ».


Or, le courrier [voir document ci-contre] signé par les directions d’Alter Eco, Artisanat Sel, la fédération Artisans du monde, Ethiquable, Jardins de Gaïa, Léa Nature et Malongo, n’a pas été transmis au conseil d’administration. d’où la lettre de Malongo envoyée le 10 juin directement aux administrateurs en amont de leur réunion de ce mercredi.


Deux administrateurs ont démissionné cette année, et les ONG se retirent peu à peu. Parmi celles qui ont participé à la création de Max Havelaar en 1992, plus aucune ne participe à sa gouvernance, que ce soit Ingénieurs sans frontières (ISF), Peuples solidaires, Agronomes et Vétérinaires sans frontières, ou le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD).


3  Les agronomes remplacés par des commerciaux


Le turn-over a atteint un niveau record au sein de l’association : sur une équipe d’environ 28 salariés, 19 sont partis en un an et demi, selon les témoignages d’administrateurs et de salariés.


(Making of: Contacté, le président de Max Havelaar France, Martial Lesay, ne nous a pas répondu. Les salariés et les anciens administrateurs qui nous ont parlé ont souhaité rester anonymes.)


Surtout, « l’ensemble des spécialistes de l’agronomie a été remplacé par des profils commerciaux », selon un ancien salarié. Qui précise :


« Les gens avaient été recrutés pour travailler avec les petits producteurs, et on leur demande de travailler avec la grande distribution. Certes, il faut développer les marchés pour les producteurs, mais la crédibilité du système est en jeu. »


L’arrivée de l’actuel directeur général, Marc Blanchard, venu de l’enseigne de bricolage Weldom, en 2012, a marqué le début du tournant de l’ONG, selon plusieurs témoins.


4  Une concurrence entre labels


Peu à peu, les détenteurs de labels s’organisent pour changer de crèmerie et testent des labels concurrents ou l’absence de label.


« Progressivement, on va retirer le logo Max Havelaar de nos produits », explique Gérald Godreuil, directeur de la fédération Artisans du monde, qui n’a jamais été au conseil d’administration. Il pense que la garantie de sa marque peut suffire à rassurer le consommateur, et constate :


« C’est une tendance lourde en Europe : en Allemagne, Gepa a retiré le label, Claro en Suisse ou Oxfam en Belgique font de même. Le marché des labels devient concurrentiel avec EcoCert, Fair for Life, Tu Simbolo.


On ne remet pas en cause le label lui-même, qui reste le plus exigeant et performant, mais la stratégie de développement nous dérange. »


Même s’il ne veut pas abîmer l’image du commerce équitable, Eric Garnier, d’Alter Eco, se demande tout haut :


« Qui apporte de la crédibilité à qui ? Au début, c’était Max Havelaar qui nous en donnait, maintenant on a l’impression que c’est plutôt l’inverse : c’est nous qui faisons le travail de sensibilisation, et c’est eux qui détiennent le système. »

more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

ESPAGNE: Le boycott de Coca-Cola fait dégringoler les ventes

ESPAGNE: Le boycott de Coca-Cola fait dégringoler les ventes | Nature to Share | Scoop.it

En plus de la grève, les salariés ont appelé à ne plus consommer les produits de la marque de boissons gazeuses…


Le 22 janvier dernier, la filiale de Coca-Cola en Espagne annonçait un plan social massif avec la fermeture de quatre usines et plus d'un millier de licenciements.


«En plus de la grève et des manifestations, les salariés ont appelé leurs compatriotes à ne plus consommer les produits de la marque», rapporte le site de Courrier International. Leur slogan: «Si Madrid ne fabrique plus de Coca-Cola, Madrid n'en boira plus». Et le message a été entendu.


«La plus grosse chute jamais enregistrée»


Dans le centre de l'Espagne, «les ventes de la marque ont diminué de moitié», a révélé Le journal El Economista. «Il s'agit de la plus grosse chute jamais enregistrée par Coca-Cola», explique le quotidien économique.


Il y a quelques mois, le président de Coca-Cola Espagne avait reconnu dans les colonnes d'El País que le plan social «ne servait pas vraiment l'image de la marque». Cependant, pour lui, «les ventes évoluaient selon les prévisions».

more...
Boite Mails's comment, June 24, 2:34 AM
J'espère que ça va durer!
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

L'Inde ordonne la fermeture d'une usine Coca-Cola

L'Inde ordonne la fermeture d'une usine Coca-Cola | Nature to Share | Scoop.it

L'usine est accusée d'avoir enfreint les conditions prévues par sa licence d'exploitation car elle consommerait trop d'eau.


Les autorités indiennes ont ordonné la fermeture d'une usine d'embouteillage Coca-Cola dans le nord de l'Inde, notamment parce qu'elle consomme trop d'eau, a annoncé un responsable indien.


L'usine située à Varanasi (Bénarès), dans l'Etat de l'Uttar Pradesh, a enfreint les conditions prévues par sa licence d'exploitation, selon un responsable des autorités de lutte contre la pollution, J.S. Yadav. "Les rejets de l'usine contiennent en outre des substances polluantes en quantité supérieure aux niveaux admis", selon ce haut responsable.


Les responsables de Coca-Cola ont "également été informés qu'ils devaient prendre des mesures appropriées pour rétablir les nappes phréatiques pour un volume deux fois supérieur à ce qu'ils ont extrait".


L'entreprise a fait appel de cette décision.


Une usine dans le collimateur de l'Inde


Hindustan Coca-Cola Beverages Private Limited, filiale de Coca-Cola, a indiqué que l'usine fonctionnait depuis 15 ans "en conformité avec les lois et la réglementation en vigueur". Cette année, l'entreprise avait déjà été confrontée à la mise en garde des autorités locales qui avaient estimé que l'usine devrait être démolie car sa construction avait été entachée d'illégalité.


L'usine de Varanasi est au coeur de polémiques depuis plusieurs années, accusée par les défenseurs de l'environnement de créer d'importantes pénuries d'eau et de polluer les sols. L'an dernier, la société avait annoncé avoir achevé des travaux pour accroître la production de cette usine.


L'Inde est l'un des principaux gisements de croissance pour Coca-Cola qui y détient 58 usines d'embouteillage.


more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

Arrêtez de laver le poulet, supplie l'autorité sanitaire britannique

Arrêtez de laver le poulet, supplie l'autorité sanitaire britannique | Nature to Share | Scoop.it

Qui lave son poulet avant de le cuire risque de contracter une mauvaise bactérie. L'Agence britannique de sécurité alimentaire (FSA) a lancé, ce lundi 16 juin, un appel à la population pour qu'elle arrête de laver à grande eau la volaille crue avant de la cuire, afin d'éviter la dissémination de bactéries.


Dans une vidéo appelée "la vérité sur campylobacter", la FSA déclare la guerre à cette bactérie responsable d'infections intestinales en général bénignes, mais qui peuvent être fatales chez les très jeunes enfants, les personnes âgées et les individus immunodéprimés, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).


Environ 280.000 Britanniques sont affectés tous les ans par la bactérie, qui est la cause la plus courante de la gastro-entérite. Et quatre fois sur cinq, c'est la volaille qui est à l'origine du mal.


Dans ce contexte, la FSA s'alarme de nouveaux chiffres qui montrent que 44% des Britanniques lavent systématiquement le poulet à l'eau avant de le cuire. 36% des personnes le font pour "nettoyer" la volaille, un tiers pour "enlever les germes" et les autres tout simplement "parce qu'ils l'ont toujours fait". Or c'est une pratique dangereuse, prévient la FSA, puisque cela "peut, par projection d'eau, disséminer la bactérie sur les mains, les vêtements, le plan de travail ou les ustensiles de cuisine".


La France également concernée


"Nous lançons cette campagne parce que notre étude a montré que, même si les gens ont tendance à suivre les recommandations lorsqu'ils cuisinent la volaille en se lavant les mains et en s'assurant d'une bonne cuisson, ils sont nombreux encore à laver du poulet cru à l'eau, explique la directrice de la FSA, Catherine Brow. C'est un problème sérieux. La bactérie peut entraîner non seulement des maladies graves voire la mort, mais elle coûte des centaines de millions de livres tous les ans en congé-maladies et en dépenses de santé."


En France, selon le ministère de l'Agriculture, 18.000 cas seraient recensés par an. Une campagne a d'ailleurs été lancée dès 2012 contre le "nettoyage" de poulet. Selon un rapport de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) de 2012, si les cas humains de salmonellose diminuent, le nombre de campylobactérioses, en revanche, augmente de façon constante. "Cependant, ces chiffres pourraient en réalité être supérieurs car tous les cas ne font pas l'objet d'un signalement", souligne le rapport.

more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

Les Roncquois ont besoin de vous !

Les Roncquois ont besoin de vous ! | Nature to Share | Scoop.it

Nature to Share invite tous ses lecteurs a contacter amicalement le maire de Roncq pour lui signaler votre émotion en apprenant la décision de supprimer les bacs "Incroyables Comestibles" de l'espace public dans sa commune, et de lui expliquer la déception collective et mondiale du mouvement liée à sa décision.

Et pourquoi pas leur envoyer une photo des bacs de votre commune:

contact@roncq.fr

Site de la mairie:
http://www.ville-roncq.fr/votre-mairie-roncq/permanences-des-elus/adjoints )

Lire l'article:
http://incroyablescomestiblesroncquois.wordpress.com/2014/07/09/cest-dit-la-mairie-de-roncq-ne-veut-pas-des-incroyables-comestibles/

Nature to Share
http://www.scoop.it/t/naturetoshare

more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

Pêche en eau profonde : la France accusée d'avoir menti

Pêche en eau profonde : la France accusée d'avoir menti | Nature to Share | Scoop.it

La France a-t-elle ignoré délibérément ses propres données scientifiques pour s'opposer au projet européen d'interdiction de la pêche en eau profonde ? Huit organisations non gouvernementales posent la question dans un communiqué rendu public mardi 8 juillet, en s'appuyant sur deux rapports inédits de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer).


Selon les ONG – dont Bloom, Greenpeace, le WWF ou encore la Fondation GoodPlanet –, les données de l'Ifremer sur la pêche profonde montrent que les dégâts environnementaux du chalutage profond sont aussi considérables que le nombre d'emplois dépendant de cette activité est faible.


Les tonnages débarqués par la pêche en eau profonde représentent à peine 1 % de la pêche française. « En 2012, seuls 12 chalutiers français fréquentaient des profondeurs de plus de 600 m plus de 10 % de leur temps. Et seulement 10 navires ont opéré à plus de 800 m plus de 10 % de leur temps », avancent les ONG. « Le nombre de navires ayant une activité au chalutage de fond en eau profonde est faible », conclut ainsi le rapport de l'Ifremer, cité par les ONG.


Celles-ci font valoir que la position officielle française, portée à Bruxelles par le secrétaire d'Etat chargé des transports, de la mer et de la pêche, Frédéric Cuvillier, est en opposition avec les données produites par l'Ifremer. « Une éventuelle interdiction de certains engins de pêche, sans discernement, aurait de très lourdes conséquences socio-économiques et ne serait pas acceptable », avait-il ainsi expliqué à la commissaire européenne à la pêche, Maria Damanaki, lors du Conseil européen du 17 juillet 2012 consacré au projet d'interdiction de la pêche profonde. M. Cuvillier n'a pas donné suite aux sollicitations du Monde.


« Nous réclamions ces données depuis le Grenelle de la mer, en 2009, tempête Claire Nouvian, présidente de l'association Bloom. Ce sont pourtant des données publiques, produites par un établissement public, grâce à de l'argent public ! » De son côté, l'Ifremer précise que ses données scientifiques sont toujours accessibles, mais que « les avis et les rapports rendus à la demande des pouvoirs publics n'appartiennent pas à l'Ifremer, qui ne peut décider seul de les publier ».


Isabelle Laudon, coordinatrice des politiques publiques au WWF, confie que les associations ont saisi, en avril, la Commission d'accès aux documents administratifs pour obtenir l'accès aux deux rapports. « Maintenant que nous les avons, nous comprenons pourquoi il était si difficile d'y avoir accès », ajoute-t-elle. C'est finalement sur décision de Ségolène Royal, la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, et ministre de tutelle de Frédéric Cuvillier, que l'Ifremer les a publiés le 2 juillet.


« CONFLIT D'INTÉRÊTS »


Ces rapports précisent également les données de capture des bateaux et, partant, certains des dégâts environnementaux liés au chalutage profond. Ces dégâts sont globalement bien documentés dans la littérature scientifique internationale mais, dit Claire Nouvian, « les chiffres de l'Ifremer nous ont estomaqués ». « En 2012, treize espèces de requins profonds ont représenté environ 6 % des captures réalisées par des chalutiers français spécialisés dans la pêche profonde et ont été rejetées mortes à la mer, indique-t-elle. Or 11 de ces 13 espèces sont menacées d'extinction, selon les critères de l'Union internationale pour la conservation de la nature. »


Dans une lettre ouverte à Ségolène Royal, les associations demandent que la France revoie sa position sur la pêche profonde pour le prochain Conseil européen, prévu le 15 juillet. D'autant que, depuis le début de l'année, l'enjeu économique représenté par la pêche profonde a encore perdu en importance.


Philippe Germa, directeur général du WWF, explique :

« Après la décision de Carrefour de retirer les produits de la pêche profonde de ses étals, Intermarché a annoncé que sa flotte ne pêcherait plus au-delà de 800 m, ce qui n'aura pas d'impact en termes d'emplois. Il ne reste aujourd'hui guère qu'un bateau directement concerné par une interdiction de pêcher au-delà de cette limite et son port d'attache est Boulogne-sur-Mer, ville dont Frédéric Cuvillier est élu. On est là dans une situation qui s'apparente à un conflit d'intérêts. »

more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

FRANCE: Grand risque de sécheresse dans l'est

FRANCE: Grand risque de sécheresse dans l'est | Nature to Share | Scoop.it

Prairies grillées pour les animaux, rendements attendus en baisse pour les céréaliers... Les agriculteurs d'une dizaine de départements subissent les conséquences d'un manque d'eau depuis le début de l'année et attendent des pluies avec impatience.


« Pour l'instant, la sécheresse est localisée dans l'Est, du Rhône au Nord-Est », les filières d'élevage et céréalières étant les plus touchées, rapporte Luc Smessaert, vice-président de la FNSEA, principal syndicat agricole du pays. Des dossiers de calamités agricoles sont d'ailleurs déjà en train de se monter pour des exploitants de la Loire, du Rhône, de la Haute-Loire, de la Saône-et-Loire et de la Haute-Saône, indique le syndicat. Le Cantal est également touché.


Jeudi, Météo France annonçait d'ailleurs que le pays avait connu un premier semestre 2014 « remarquablement chaud », le deuxième le plus chaud depuis 1900 après 2007. « A l'exception du mois de mai, les six premiers mois de l'année 2014 ont tous connu des températures moyennes supérieures à la normale », selon Météo France.


L'Alsace en « vigilance sécheresse »


En Alsace, « c'est très tendu, les prairies sont grillées et s'il ne pleut pas dans dix à quinze jours, ça va commencer à devenir grave pour les éleveurs. Pour le maïs aussi, puisque la période de floraison est attendue dans les quinze prochains jours et ce sont les rendements qui sont en jeu », explique Philippe Caussanel, responsable de l'élevage à la Chambre d'agriculture d'Alsace. La préfecture d'Alsace a d'ailleurs placé vendredi dernier la région en « vigilance sécheresse ».


« La région connaît un déficit hydrologique très marqué depuis mars 2014, les pluies ayant été particulièrement faibles depuis la fin de l'hiver. »
Pour l'instant, aucun mesure de restriction d'eau n'a été décidée dans la région et « l'évolution à moyen terme sera très dépendante de la pluviométrie du mois de juillet », complète la préfecture dans un communiqué.


Des arrêtés de restriction en Bourgogne


En Bourgogne, il y a déjà eu des arrêtés de restriction en Côte-d'Or et dans la Nièvre et il y en aura « bientôt » dans l'Yonne, indique de son côté Francis Letellier, président de la FRSEA Bourgogne. Dans certaines zones de la région, la récolte de foin s'annonce moitié moins abondante et, sur les céréales, « on parle de récoltes avec des rendements à 35 quintaux par hectare » contre 60/65 quintaux en temps normal, ajoute le syndicaliste.


Du coup, certains éleveurs commencent déjà à prélever du foin dans leurs stocks normalement destinés à passer l'hiver. Il est donc nécessaire de recenser leurs besoins pour que les céréaliers, qui commencent leurs moissons, puissent leur mettre du foin à disposition en conséquence, sous peine sinon de voir les animaux maigrir et les éleveurs compenser avec des concentrés alimentaires coûteux, explique Luc Smessaert.


Difficultés recensées dans le Sud


Des difficultés ont également été recensées dans le Gard, l'Hérault et, dans une moindre mesure, dans les Bouches-du-Rhône, selon la FNSEA. Des départements qui ont par ailleurs été placés en alerte orange pour des orages à partir de vendredi matin. Avec la multiplication de ces événements climatiques brutaux, il est nécessaire de se doter d'« une vraie politique de gestion des risques », réclame par ailleurs Luc Smessaert.

more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

USA: En Californie, la "sécheresse du siècle" inquiète

USA: En Californie, la "sécheresse du siècle" inquiète | Nature to Share | Scoop.it

La Californie pourrait connaître sa pire sécheresse depuis 500 ans, annonçaient en février des scientifiques Américains de l'université de Berkley, cités par le site d'informations Mother Jones.


Une prévision en passe de se réaliser : en juin, environ 80% du territoire californien était en situation "d'extrême sécheresse", rapporte le Los Angeles Times. A l'intérieur de cette zone, 36% des terres sont en état de "sécheresse extrême".


Une situation alarmante, qui s'étend aux comtés de Ventura, d'Orange, et de Los Angeles, annonce le dispositif américain de surveillance de la sécheresse.


Un terrain propice aux incendies. Depuis le mois d'avril, l'intégralité de la Californie est considérée dans un état de sécheresse grave, une première en quinze ans, souligne The Guardian.


Ce qui complique davantage la tâche des pompiers californiens, explique le Los Angeles Time. Le quotidien rappelle qu'un incendie a déjà dévasté 4.300 hectares dans le comté de Napa, et continue de menacer 350 habitations.


"Nous avons six semaines d'avance sur la saison des incendies en raison de la sécheresse", a assuré à CNN l'un des 1.000 pompiers mobilisés pour lutter contre l'incendie de Napa.


Face à l’extrémité de la situation, certaines municipalités ont pris des mesures de restriction. Pour la première fois depuis 50 ans, les autorités fédérales ont cessé de fournir de l'eau d'irrigation pour les terres agricoles, rapporte The Guardian.


Dans plusieurs villes, les piscines et les fontaines ont été fermées. Mais malgré l'urgence de la situation et les appels à la population, la consommation d'eau des Californiens n'a diminué que de 5%.


more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

Ramadan 2014: Le marché algérien flambe toujours

Ramadan 2014: Le marché algérien flambe toujours | Nature to Share | Scoop.it

Une semaine s’est déjà écoulée du mois de Ramadan mais les prix de peu de légumes ont baissé. Toujours inaccessibles, les prix des fruits n’ont pas bougé d’un iota.


La fièvre des courses commence à retomber. Hier, au marché T’nache de Belouizdad à Alger, point de bousculades ni de queues devant les étals.


Les étroites allées du vieux marché étaient bien «aérées». Les clients se dispersent entres les différents étals d’épices, des herbes aromatiques (h’chiche), d’olives et autres variantes en conserve, de diouls et de légumes. Chacun vaque à la recherche de ce dont il a besoin.


Les boucheries quant à elle, demeurent désertées. Les prix affichés de la viande font fuir les clients. Idem pour le poulet qui a atteint 380 DA le kilo. Un prix qui a augmenté de 90 DA à la veille du Ramadhan et qui refuse de baisser. Les étals de légumes regorgent de marchandises.


Une abondance, qui, pourtant, ne se répercute pas sur les prix. Les légumes maintiennent ainsi les prix affichés il y a quatre jours. Les moins chers, la tomate et l’aubergine, proposés à 60 DA le kilogramme. La betterave est vendue à 70 DA et la carotte, le navet et le concombre sont maintenus à 80 DA.


La laitue, le piment et les haricots verts sont cédés à 100 DA. Le poivron ne descend pas à moins de 120 DA et le haricot blanc a atteint 200 DA le kilo. Seule exception, la courgette, qui voit son prix baisser au fil des jours du mois de Ramadhan. Après avoir atteint 120 DA durant les premiers jours du mois de jeûne, ce légume est descendu à 70 DA le kilo.


Des prix qui vont être maintenus jusqu’à mi-Ramadhan, selon des marchands de légumes. Les fruits restent hors de portée des bourses moyennes. La poire et le raisin ont atteint 280 DA le kilo. La pêche est proposée à 250 DA et la nectarine à 220 DA. La pomme et la prune sont vendues à 200 DA. Fruits de saison, la pastèque et le melon ne dérogent pas à la règle des hausse des prix et sont cédés respectivement à 40 DA et 90 DA le kilo.


Chez l’épicier, la flambée des prix semble n’avoir épargné aucune marchandise.


Indispensables pour la confection des incontournables bourek de la maïda du f’tour, les feuilles de diouls sont vendus à 60 DA/la douzaine. Le kilo de frik est vendu à 300 DA. Idem pour les fruits secs qui continuent à afficher des prix «vertigineux».


more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

NANTES: Des centaines d’admirateurs pour le «Pénis de Titan»

NANTES: Des centaines d’admirateurs pour le «Pénis de Titan» | Nature to Share | Scoop.it

Des centaines de curieux se pressent lundi à Nantes autour des serres du jardin des plantes pour admirer, au prix d’une heure et demie d’attente, un «Pénis de Titan», fleur géante qui ne fleurit qu’une fois tous les dix ans.


La fleur, éclose «dimanche à 15h35» selon le directeur du Jardin des plantes, Romaric Perrocheau, a déjà attiré près de 2000 personnes, prêtes à subir l’attente pour pouvoir photographier et renifler, pendant quelques petites minutes seulement, cette rareté en forme de phallus et à l’odeur nauséabonde.


«Photo autorisée, contact défendu», précise une pancarte au pied de la fleur, longue tige pâle dressée au coeur d’une corolle violette veinée de blanc, tandis que les groupes, composés d’une majorité de retraités, défilent dans la serre tropicale. Quant au parfum de «l’Amorphophallus Titanum» - destiné dans la nature à attirer les mouches - il évoque un mélange de «charogne et de viande avariée, entre fromage et l’intérieur de la chaussette mouillée», selon M. Perrocheau. Par bonheur, la floraison ne dure que 72 heures. Dès mercredi, la fleur achèvera sa floraison: «Elle va flétrir et tomber lamentablement», avertit M. Perrocheau.


«C’est une belle fleur, elle est bien agencée, bien structurée», souligne Christian Hamon, venu de Nantes avec sa compagne, qui estime que l’attente valait la peine. «C’est très drôle quand on nous dit 300 mètres de queue pour voir un pénis, de Titan en plus», sourit Michèle, alors que la plupart des visiteurs esquivent les questions sur l’apparence sexuelle de la fleur. «Elle me fait vraiment envie, et à ma femme aussi surtout», sourit Jean-Marc devant la tige haute de 1,60 mètre.


De l’autre côté des vitres de la serre, des resquilleurs et resquilleuses, un peu plus jeunes en moyenne, prennent des photos volées pour éviter l’attente: «Nous sommes venues pour le caractère insolite», dit Geneviève en souriant. Et la taille de la fleur? «ça ne nous impressionne plus», sourit-elle.


Acquise en 2012 par la ville de Nantes, cette fleur, originaire de Sumatra, est la troisième de cette variété à fleurir en France.


Pour l’occasion, le palmarium qui abrite ce joyau botanique fait nocturne ferme à minuit.

more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

Quand les légumes repoussent en ville

Quand les légumes repoussent en ville | Nature to Share | Scoop.it

Culture hors sol ou aquaponique, à la verticale ou sur les toits… les techniques d’agriculture urbaine ont beaucoup progressé.


Enjeux Les Echos, Juin 2014


C’est un magasin unique en son genre. Inauguré le 17 décembre dernier, le Whole Foods de Brooklyn est le premier, dans l’univers de la distribution alimentaire de masse, à produire in situ une partie des légumes qu’il commercialise. La serre est installée sur son toit. Une culture hors sol (suspendue), équipée d’un système avancé d’irrigation, permet de consommer vingt fois moins d’eau. La production est aussi livrée dans d’autres points de vente de l’enseigne.


L’agriculture urbaine semble bien partie pour quitter le cadre restrictif des jardins ouvriers. Cette discipline a d’autant plus de potentiel qu’elle répond à quelques-uns des grands enjeux de société actuels : l’afflux des populations vers les villes, la disparition des ceintures périurbaines agricoles, les attentes des habitants pour des circuits d’approvisionnement plus courts et, surtout, pour davantage de lien social. De quoi la rendre résolument attrayante aux yeux des urbanistes, architectes et autres designers, dont certains n’hésitent pas à lui faire prendre un tour résolument high-tech.


L’ouverture du Whole Foods de Brook­lyn s’inscrit dans un mouvement initié par quelques pionniers. Avec une production de 18 tonnes de légumes bios par an, la Brooklyn Grange Farm détient le record de la plus grande exploitation « en terre » installée sur le toit d’un immeuble. Même culture haute perchée, mais hors sol (sur un substrat minéral ou organique) pour la Lufa Farm de Montréal, qui livre ses légumes cueillis du matin. A Singapour, la palme revient à la Sky Green Farm, capable de produire verticalement une tonne de légumes tous les deux jours.


La France n’est pas en reste. L’école AgroParisTech a installé sur son toit un jardin potager expérimental, pour mesurer notamment les effets de la pollution atmosphérique sur les cultures. Dans la foulée, Nicolas Bel, l’ingénieur coordinateur du projet, a créé l’entreprise Topager afin de diffuser le concept dans des immeubles de bureaux et d’habitations. D’après une étude de l’Atelier parisien d’urbanisme, la surface potentiellement « végétalisable » à Paris serait de 320 hectares. Ce qui permettrait d’approvisionner plus de 200 000 habitants en légumes frais.


L’agriculture urbaine pourrait aussi bientôt se décliner à plus petite échelle. Le designer français Damien Chivialle a, le premier, proposé un module de culture aquaponique, combinant aquaculture et culture hors sol. Composé d’un container surmonté d’une serre, le dispositif repose sur un circuit vertueux. L’eau usée sert à l’arrosage des plantes qui absorbent le gaz carbonique produit par l’élevage des poissons. Cette Urban Farm Unit permet de faire pousser 160 plants et de nourrir jusqu’à dix personnes.


Son collègue Mathieu Lehanneur en a créé une version d’appartement, similaire dans le principe mais beaucoup plus branchée dans la forme, qu’il a baptisée Local River. Quant à deux autres designers français, Gaëtan Laot et Pierre-Marie Malfondet, ils viennent de mettre au point un système de potager coulissant à installer sur les façades des immeubles, directement accessible depuis les fenêtres des occupants.

more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

CANADA: Les autochtones remportent une victoire historique pour leurs droits

CANADA: Les autochtones remportent une victoire historique pour leurs droits | Nature to Share | Scoop.it

Montréal - La Cour suprême du Canada a reconnu pour la première fois jeudi que des autochtones avaient un titre ancestral d'occupation et de gestion d'un territoire de près de 2.000 km2 dans la province de Colombie-Britannique (ouest).


Cette décision favorable aux quelque 3.000 membres semi-nomades de la Première Nation Chilcotin (Tsilhqot'in) risque de peser sur des revendications amérindiennes semblables en suspens et affecter de nombreux projets d'exploitation de matières premières (mines, forêts, pétrole, oléoducs, etc.) sur de vastes portions de territoire.


En 2012, une Cour d'appel de cette province avait refusé de reconnaître le titre ancestral revendiqué par les Chilcotins sur ce territoire au centre de la Colombie-Britannique, parce qu'ils n'avaient pas prouvé qu'à l'arrivée des colons européens leurs ancêtres utilisaient une parcelle de terrain spécifique.


La Cour suprême a infirmé cette décision en soulignant que l'existence d'un titre ancestral ne se limite pas aux lieux spécifiques d'établissement mais à des territoires utilisés pour la chasse ou la pêche par exemple, là où ces peuples exerçaient un contrôle effectif au moment de l'affirmation de la souveraineté européenne.


La décision met un terme à une saga judiciaire d'une vingtaine d'années qui avait démarré lorsque le gouvernement de la province avait accordé en 1983 un permis commercial de coupe de bois sur des terres que les Chilcotins considéraient comme faisant partie de leur territoire ancestral.


Le gouvernement fédéral à Ottawa et celui de la province avaient contesté la revendication du titre, mais jeudi la Cour suprême a estimé que la Colombie-Britannique a manqué à l'époque, à son obligation constitutionnelle de consultation envers cette communauté.


Cette reconnaissance n'accorde pas pour autant de droits absolus aux autochtones sur leur territoire ancestral. Mais la province ne pourra autoriser de projets économiques ou autres sans leur consentement, à moins de démontrer l'existence d'un objectif public réel et impérieux, et de dédommager de façon conséquente ces derniers.


Cette décision passera certainement à l'histoire comme l'un des jugements les plus importants et les plus fondamentaux jamais rendus par la Cour suprême du Canada, a estimé le porte-parole de l'Assemblée des Premières Nations du Canada, le chef Ghislain Picard, principale organisation représentant les 1,4 million d'autochtones du pays.

more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

Les pesticides pourraient avoir un lien avec la survenue de l'autisme

Les pesticides pourraient avoir un lien avec la survenue de l'autisme | Nature to Share | Scoop.it

Touchant un enfant sur 68 en 2014, au lieu d'un sur 150 en 2000, l'autisme a fortement augmenté ces dernières décennies aux Etats-Unis. Une progression qui serait en partie corrélée au développement des pesticides.


D'après une étude de chercheurs californiens publiée lundi 23 juin, une femme enceinte qui vit près d'une ferme utilisant ces produits chimiques a un risque 66 % plus élevé de voir son enfant développer la maladie.


Les chercheurs de l'université Davis ont confronté des données sur les utilisations de pesticides en Californie aux adresses de 1 000 personnes. La loi en Californie requiert de préciser les types de pesticides pulvérisés, où, quand et dans quelles quantités. « Nous avons constaté que plusieurs types de pesticides ont été plus couramment utilisés près des habitations où les enfants ont développé le syndrome de l'autisme ou ont eu des retards » de développement, a expliqué l'un des auteurs, Irva Hertz-Picciotto, vice-présidente du département de sciences et de santé publique à l'université. Environ un tiers des participants à l'étude vivaient dans un rayon de 1,25 à 1,75 kilomètre de l'endroit où les pesticides ont été utilisés.


LE DÉVELOPPEMENT DU CERVEAU DU FŒTUS TRÈS SENSIBLE


Si l'enquête publiée dans le journal Environmental Health Perspectives n'établit pas de relation de cause à effet entre pesticide et autisme. Les chercheurs ont découvert que les risques d'autisme étaient d'autant plus élevés que le contact avec les pesticides se faisait au deuxième et au troisième trimestre de la grossesse. Le développement du cerveau du fœtus pourrait être particulièrement sensible aux pesticides.


« Cette étude valide les résultats d'une recherche précédente qui avait constaté des liens entre le fait d'avoir un enfant autiste et l'exposition, pendant la grossesse, à des produits chimiques de l'agriculture en Californie, a précisé Janie Shelton, diplômée de l'université Davis et principale auteure de l'étude. Même si nous devons encore regarder si certains sous-groupes sont plus sensibles aux expositions de pesticides que d'autres, le message est très clair : les femmes enceintes doivent faire attention à éviter tout contact avec les produits chimiques de l'agriculture. »

more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

FUKUSHIMA: Une vache radioactive malade vient exiger un diagnostic à Tokyo

FUKUSHIMA: Une vache radioactive malade vient exiger un diagnostic à Tokyo | Nature to Share | Scoop.it

Tokyo (AFP) - Des agriculteurs de Fukushima en colère ont fait vendredi le siège de leur ministère de tutelle à Tokyo avec une vache malade, pour exiger du gouvernement japonais une enquête sur les symptômes apparus chez les bovins depuis la catastrophe atomique de 2011.


La bête vient de la région contaminée par les substances radioactives échappées du complexe nucléaire Fukushima Daiichi mis en péril par le tsunami du 11 mars 2011.


Comme elle, quelque 350 autres têtes abandonnées par leurs propriétaires lors de l'évacuation de la zone, vivent dans "la ferme de l'espoir" située à seulement 14 kilomètres de la centrale, là où des fermiers ont décidé de s'occuper d'elles contre la volonté des autorités.

Beaucoup présentent des tâches blanches sur la peau apparues après la catastrophe, et les fermiers demandent une enquête pour déterminer la cause exacte de cette maladie.


"Nos vaches ne peuvent pas être découpées en viande. Elles ont été affectées par la radioactivité", a souligné Masami Yoshizawa, responsable de l'exploitation.


Son collègue Naoto Matsumura, baptisé "le dernier homme de Fukushima" pour avoir tenu à rester seul dans sa ville évacuée de Tomioka, juge quant à lui qu'il faut "examiner la cause de cette situation et que les gens sachent ce qui s'est passé pour ces animaux, car cela pourrait aussi arriver aux hommes".


Une zone de 20 kilomètres de rayon autour du site atomique et plusieurs autres localités plus distantes ont été évacuées de force après le désastre. Les habitants sont partis en laissant tout derrière eux, en particulier les animaux. Beaucoup sont morts ou sont devenus sauvages, se nourrissant de ce qu'ils trouvent, à leurs risques et périls.


Les autorités conviennent qu'une partie de la région est devenue inhabitable pour des années, dont l'agglomération de Tomioka, mais espèrent faire revenir à moyen terme des habitants dans les parties de la zone où la radioactivité peut être ramenée à un niveau d'exposition de moins de 20 millisieverts par an jugé admissible par les organismes internationaux.


La décontamination est cependant une tâche extrêmement ardue, surtout en zone rurale, et le nettoyage concerne de ce fait d'abord les pourtours des habitations.


Les produits agricoles des régions voisines de Fukushima font toujours l'objet de contrôles et ne peuvent en théorie être mis sur le marché au-delà de seuils de contamination relativement sévères (100 becquerels/kilogramme pour le taux de césium radioactif dans l'alimentation générale).

more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

AUSTRALIE: Les aborigènes refusent les déchets nucléaires sur leurs terres

AUSTRALIE: Les aborigènes refusent les déchets nucléaires sur leurs terres | Nature to Share | Scoop.it

L'Australie a définitivement abandonné jeudi, sous la pression des aborigènes, un projet d'enfouissement de déchets radioactifs près d'un sanctuaire aborigène dans le nord du pays.


Muckaty Station, localité du Territoire du Nord, avait été choisie en 2007 pour accueillir des déchets nucléaires de faible et moyenne activité.


En concertation avec le Northern Land Council (NLC), organisation aborigène chargée de l'administration de la partie septentrionale du Territoire du Nord, le gouvernement avait reçu l'accord de la tribu des Ngapa.


Mais quatre autres clans s'opposaient au projet, arguant de la proximité d'un site sacré, et avaient saisi la justice fédérale.


Après des années de bataille, les responsables du NLC ont décidé de renoncer et le gouvernement l'a aussitôt suivi. Le dossier a été formellement rejeté jeudi.


Pour le directeur exécutif du NLC, Joe Morrison, l'unité de la communauté aborigène devait prévaloir. "La mission prioritaire du NLC est de réconcilier ces familles", a-t-il dit.


Le gouvernement va chercher un autres site pour ses déchets. L'Australie n'utilise pas le nucléaire comme source d'énergie mais l'unique réacteur australien, près de Sydney, a vocation à servir la recherche et la médecine.


Les aborigènes d'Australie ont célébré l'an dernier le cinquantenaire du combat pour la reconnaissance de leurs droits.


Le mouvement est parti en 1963 de l'opposition de la communauté aborigène du Yirrkala (nord) à l'exploitation d'une mine de bauxite sur ses terres.


Les Yolngu avaient envoyé une pétition aux parlementaires australiens revendiquant la propriété ancestrale du sol. Ils n'avaient pas eu gain de cause mais la conscience aborigène était née, qui allait déboucher en 1967 sur leur reconnaissance en tant que citoyens australiens et leur droit à la terre en 1976.


more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

Haute-Garonne: Pour éviter la hausse des impôts, le maire invite les habitants à faire le travail communal eux-mêmes

Haute-Garonne: Pour éviter la hausse des impôts, le maire invite les habitants à faire le travail communal eux-mêmes | Nature to Share | Scoop.it

A Peyrissas en Haute-Garonne, le maire a invité ses concitoyens à mettre la main à la pâte dans la commune pour éviter de payer plus d'impôts locaux.


Le conseil municipal du petit village de Peyrissas a décidé d'inviter ses habitants à effectuer eux-mêmes des travaux d'ordinaire confiés à des intervenants extérieurs dans le but de ne pas augmenter les impôts locaux.


La première "demi-journée citoyenne" d'une série de trois prévue par la municipalité sera organisée dimanche 15 juin 2014, a expliqué le maire sans étiquette Guy Loubeyre.


On a décidé de ne pas augmenter les impôts cette année. En contrepartie, pour éviter d'engager des entreprises, on a invité la population à participer, ce qui fera faire des économies à la commune, en gardant une capacité d'investissement.


Guy Loubeyre, maire de Peyrissas


Ce n'est visiblement pas une surprise pour les habitants de la commune, qui ont voté en connaissance de cause lors des dernières municipales. Le maire explique : "On avait émis cette idée lors de la campagne électorale et cela avait été très bien accueilli".


Débrouissaillage, balayage, nettoyage et barbecue


De 8h à 12h, la centaine d'habitants du village est donc conviée à débroussailler autour de la salle des fêtes, à nettoyer le cimetière et les locaux communaux, ainsi qu'à balayer les rues du village. Cela permettra "aussi aux différentes générations de travailler ensemble et de se connaître. Ce sera un moment de convivialité", ajoute Guy Loubeyre, qui offrira apéritif et grillades à ses administrés à l'issue de la matinée de travail.


Cette initiative intervient sur fond de baisse des dotations aux communes. Le gouvernement a annoncé début avril 2014 que dans le cadre du plan d'économies de 50 milliards d'euros pour 2015-2017, les concours financiers de l'Etat diminueront de 11 milliards.

more...
No comment yet.
Scooped by Damoclès
Scoop.it!

UE: Pour interdire un OGM, les Etats devront demander la permission aux entreprises

UE: Pour interdire un OGM, les Etats devront demander la permission aux entreprises | Nature to Share | Scoop.it

Voilà plus de quatre ans qu’une nouvelle procédure pour interdire nationalement la culture d’OGM était en discussion. Le 12 juin, un « accord politique » a finalement été trouvé entre les ministres de l’Environnement des 28 États membres de l’Union européenne.


« Ce nouveau système garantit aux États la possibilité de choix, s’ils souhaitent cultiver ou non » s’est réjouie la ministre française Ségolène Royal au cours du Conseil.


Mais tous les gouvernements ne partagent pas cet enthousiasme. La représentante luxembourgeoise Carole Dieschbourg, émet de sérieuses réserves sur la solution retenue en raison du « rôle important laissé aux entreprises de biotechnologies » et redoute « une vague d’autorisation de cultures » dans l’UE. Olivier Belle, ministre de l’Environnement belge, s’est également abstenu sur ce compromis craignant des disséminations transfrontalières.


L’OMC en embuscade


Jusqu’à présent, les États ne pouvaient interdire les cultures transgéniques qu’en prenant sur leur territoire des clauses de sauvegarde ou des mesures d’urgence, justifiées par des impacts sur la santé ou l’environnement. Désormais, chaque État membre pourra enjoindre une entreprise qui désire commercialiser un OGM d’exclure son territoire de la demande d’autorisation.


Si l’entreprise refuse, le pays pourra invoquer des arguments éthiques ou socio-économiques, mais en aucun cas des arguments scientifiques. Or, comme le souligne Pauline Verrière de l’association Inf’OGM, « l’Organisation mondiale du commerce ne reconnaît comme valides que les décisions basées sur des arguments scientifiques ». Il y a donc peu de chance qu’un pays utilisant cette procédure puisse maintenir l’interdiction de mise en culture sur son sol s’il se retrouve poursuivi par l’OMC.


« Droits sans précédent » pour les multinationales


Pour les organisations opposées aux OGM, cette proposition de loi accorde des « droits sans précédent » aux entreprises. « Avec cette loi, ce ne sont plus nos gouvernements qui décideront, mais les multinationales des biotechnologies », dénonce Christian Berdot des Amis de la terre France. « Les gouvernements doivent garder leur droit à interdire des OGM indésirables et dangereux, sans avoir à demander la permission aux entreprises qui gagnent de l’argent grâce à eux », renchérit Mute Schimpf des Amis de la Terre Europe.


Ce projet de loi conforte surtout la Commission européenne dans son objectif : obtenir des États membres qu’ils cessent de s’opposer aux autorisations d’OGM à la culture comme à l’importation, et malgré la défiance des Européens à l’encontre des OGM. Ce texte doit encore être soumis au Parlement européen pour une adoption définitive d’ici début 2015.


« S’il aboutit, prévient Pauline Verrière, la Commission européenne aura les coudées franches pour accélérer le train des autorisations à la culture et à l’importation. » Sept OGM sont en attente d’une autorisation de culture dans l’UE, dont le maïs MON810 de Monsanto et le maïs TC1507 du groupe Pioneer.

more...
Boite Mails's comment, June 24, 2:34 AM
NON aux OGM !!