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Rescooped by oAnth - "offene Ablage: nothing to hide" from Edition, représenation critique et digital humanities
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La culture est-elle soluble dans l'ebook ? / Pierre Mounier

La culture est-elle soluble dans l'ebook ? / Pierre Mounier | oAnth's day by day interests - via its scoop.it contacts | Scoop.it
Après la communication de Dominique Cardon sur “les sociabilités numériques” puis celle de Thierry Baccino sur “la lecture numérique”, je ne saurais trop vous recommander d'écouter l'intervention d...

Via emma_morlock
oAnth - "offene Ablage: nothing to hide"'s insight:

[...]

 

→ Pour aller plus loin (ou à côté), voir aussi:

 

- Michel Serres “Les nouvelles technologies - révolution culturelle et cognitive”

- Serge Tisseron “La culture numérique”

- Olivier Donnat (interview Bambou) “Les pratiques culturelles des français à l’ère numérique”

- Alain Giffard : “La lecture numérique peut-elle se substituer à la lecture classique ?”

- Virginie Clayssen “L’évolution récente du livre numérique et de l’édition numérique” 

- Milad Doueihi “L’humanisme numérique”

 

[...]

 

// au blog vous y trouverez les titres des discours donnés aux vidéos avec des liens

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luiy's curator insight, March 12, 2013 5:55 PM
Après la communication de Dominique Cardon sur “les sociabilités numériques” puis celle de Thierry Baccino sur “la lecture numérique”, je ne saurais trop vous recommander d’écouter l’intervention de Pierre Mounier*, que nous avons eu le plaisir d’accueillir, le 29 novembre dernier, à la Médiathèque de Miramas. Cette communication a pour titre “La culture est-elle soluble dans l’e-book? Les enjeux de la métamorphose du livre à l’ère numérique”.En voici le contenu synthétique :

“Presque 600 ans après l’invention de l’imprimerie, le livre connaît une nouvelle révolution technologique en se dématérialisant au sein des réseaux numériques. La montée en puissance des “liseuses” et “tablettes multimédia” annonce un tournant majeur dans l’histoire du livre. L’horizon est aujourd’hui un peu obscurci par, d’un côté les slogans marketing qui mettent en avant les avantages pratiques des nouvelles machines, et de l’autre les crispations luddites autour de la “sensualité du livre” et de l’“odeur du papier”. Pourtant, cette métamorphose du livre numérique porte d’autres enjeux, éminemment politiques. Car si le livre est un produit marchand, fruit d’une industrie spécialisée, il est aussi, et peut-être d’abord un vecteur privilégié de partage des savoirs et de l’expression artistique ; en un mot de la culture. Cette tension de l’économie et de la culture, cristallisée sous le terme problématique d’“industrie culturelle” est réactivée à l’occasion du passage du livre au numérique. Et c’est bien à la lumière de cette question qu’il faut décrypter tous les débats autour du prix du livre et de son mode de distribution, du “piratage” (ou partage ?) des œuvres, du rôle des acteurs traditionnels (éditeurs, libraires, bibliothèques) mais aussi nouveaux (moteurs de recherche, médias sociaux) de la chaîne du livre, de l’évolution des usages de lecture, et jusqu’aux formats d’encodage des ouvrages.”

Rescooped by oAnth - "offene Ablage: nothing to hide" from Les chercheurs en SHS de la métropole Lyon-Saint Etienne dans les médias
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Gilles Herreros : « Dans une organisation, la violence a toujours besoin de complicités »

Gilles Herreros : « Dans une organisation, la violence a toujours besoin de complicités » | oAnth's day by day interests - via its scoop.it contacts | Scoop.it

La violence dans le monde du travail est souvent considérée comme une fatalité, un « effet de système ». Une vision que récuse Gilles Herreros, sociologue et professeur à l'université de Lyon 2. Dans son livre « La violence ordinaire dans les organisations » (Erès), il estime que la violence, attisée par l'indifférence collective, est le fait de tous. Un appel à la responsabilité individuelle.

 

Gilles Herreros, sociologue, professeur à l'université Lyon 2 et auteur du livre La violence ordinaire dans les organisations (Erès)


Via FRV100
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Rescooped by oAnth - "offene Ablage: nothing to hide" from Systems Theory
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Trust and Complex Technology: The Cyborg’s Modern Bargain » Cyborgology

Trust and Complex Technology: The Cyborg’s Modern Bargain » Cyborgology | oAnth's day by day interests - via its scoop.it contacts | Scoop.it

In this essay, I want to continue the discussion about our relationship with the technology we use. Adapting and extending Anthony Giddens’ Consequences of Modernity, I will argue that an essential part of the cyborganic transformation we experience when we equip Modern, sophisticated technology is deeply tied to trust in expert systems. It is no longer feasible to fully comprehend the inner workings of the innumerable devices that we depend on; rather, we are forced to trust that the institutions that deliver these devices to us have designed, tested, and maintained the devices properly. This bargain—trading certainty for convenience—however, means that the Modern cyborg finds herself ever more deeply integrated into the social circuit. In fact, the cyborg’s connection to technology makes her increasingly socially dependent because the technological facets of her being require expert knowledge from others.


Via proto-e-co-logics, luiy, Ben van Lier
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luiy's curator insight, February 8, 2013 6:31 PM

Cyborgs always see the social in the technological; the “technology is neutral” trope is a laugh line.

 

Nowhere are mutual trust and co-dependency more apparent than with social media. Few of us have any clue how the Internet’s infrastructure delivers our digital representations across the world in an instant. This lack of knowledge means simply that we must trust that platforms such as Facebook or Google are delivering information accurately. As the Turing test has demonstrated, computers can easily fool us into believing we are communicating with someone who is not present or who does not even exist, if the system allows. Moreover, on platforms such as Facebook, we also must trust the system to enforce a norm of honesty. If we cannot trust that other users are honestly representing themselves, we become unsure of how to respond. Honesty and accuracy of information are preconditions to participation. And because, as individuals, we lack the capacity to ensure either, we must place our trust in experts. We users do not understandthe mechanics of Facebook, we simply accept it as reality; that is to say, Facebook is made possible through widespread suspension of disbelief. Thus, use social media is a commitment to pursuit the benefits of participation, despite the risk that we could be fooled or otherwise taken advantage of. Facebook is not merely social because it involves mutual interaction, it is social because trust in society’s expert systems is a precondition to any such interaction.