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Rescooped by oAnth - "offene Ablage: nothing to hide" from World Englishes
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subrealism: the biological origin of linguistic diversity

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Just as reading relies on neural mechanisms that pre-date the emergence of writing [17], so perhaps language has evolved to rely on pre-existing brain systems. However, there is more agreement about the origin of linguistic ...

Via Athanasios Karavasilis
oAnth - "offene Ablage: nothing to hide"'s insight:

[...]

 

plosone - http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0048029

 

(Abstract) In contrast with animal communication systems, diversity is characteristic of almost every aspect of human language. Languages variously employ tones, clicks, or manual signs to signal differences in meaning; some languages lack the noun-verb distinction (e.g., Straits Salish), whereas others have a proliferation of fine-grained syntactic categories (e.g., Tzeltal); and some languages do without morphology (e.g., Mandarin), while others pack a whole sentence into a single word (e.g., Cayuga). A challenge for evolutionary biology is to reconcile the diversity of languages with the high degree of biological uniformity of their speakers. Here, we model processes of language change and geographical dispersion and find a consistent pressure for flexible learning, irrespective of the language being spoken. This pressure arises because flexible learners can best cope with the observed high rates of linguistic change associated with divergent cultural evolution following human migration. Thus, rather than genetic adaptations for specific aspects of language, such as recursion, the coevolution of genes and fast-changing linguistic structure provides the biological basis for linguistic diversity. Only biological adaptations for flexible learning combined with cultural evolution can explain how each child has the potential to learn any human language.

 

[...]

 

http://subrealism.blogspot.de/2013/03/the-biological-origin-of-linguistic.html

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La lettre et/ou l'image : ce qui est premier ?

Entendant Michel Serres, parcourant le livre de Raffaele Simone (Pris dans la Toile, L’esprit au temps du web, le débat Gallimard trad., 2012), après avoir lu l’entretien entre Boris Cyrulnik et Denis Peschanski (Mémoire et traumatisme : l’individu et la fabrique des grands récits, INA 2012), une question vient à l’esprit : la lettre ou l’image, Qu’est-ce qui est premier ? Autrement dit on parle d’une civilisation de l’oral, une de l’écrit et une troisième du numérique, mais quelle est la place de l’image ? Autrement dit l’image a-t-elle autant de force civilisatrice que l’écrit, le mot, la lettre. Dans la même ligne, Pierre Babin et Marie France Kouloumdjian s’interrogeaient en 1980 sur « les nouveaux modes de comprendre » (Le Centurion, 1983), nous montrent combien nous avons négligé l’image au cours de notre histoire et combien sa mise en avant, via les écrans de cinéma, de télévision et d’ordinateur, nous invite à en mesurer l’importance.


Via dm
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Secrets of human speech uncovered | KurzweilAI

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Top: vocal tract schematics for three consonants (/b/, /d/, /g/), produced by occlusion at the lips, tongue tip, and tongue body, respectively (red arrow).

Via Apmel
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Pense-t-on en mots ou en images ?

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On a souvent affirmé que c’est le langage qui fait la pensée. Et si cette idée était tout simplement fausse ?

 

 

// ajouté par oAnth, même source:

 

[...]

 

Que se passe-t-il dans la tête d’un sourd-muet en train de se masturber ? Voilà la curieuse question que le vénérable George Steiner pose dans son essai Les Livres que je n’ai pas écrits (2008). Cette question semble revêtir pour lui une importance capitale. « Il serait extrêmement difficile d’obtenir sur ce point des informations fiables. Je n’ai connaissance d’aucune enquête systématique. Pourtant, la question est d’une importance cruciale. » Pourquoi s’intéresser à une question aussi saugrenue ? Parce que, selon l’auteur, la réponse pourrait éclairer la nature des liens entre émotions, langage et pensée. Si la pensée est le fruit du langage, qu’advient-il pour un sourd-muet qui ne possède pas de langage ?

Ici, G. Steiner commet une double erreur. La première est de considérer qu’un sourd-muet est privé de langage. Or, chacun sait que les sourds-muets utilisent un langage de signes qui n’a rien à envier en finesse, en rigueur et en richesse au langage parlé. De plus, les sourds-muets peuvent parfaitement lire, écrire ou raconter leurs expériences comme vous et moi. Ce que fit par exemple Pierre Desloges, un artisan relieur qui publia en 1779 ses Observations d’un sourd-muet. D’autres le feront après lui (A. Peletier et Y. Delaporte, Moi, Armand, né sourd et muet, 2002).

La seconde erreur est plus fondamentale. Elle porte sur les liens entre langage et pensée. G. Steiner reprend cette idée largement répandue selon laquelle la pensée et le langage sont une seule et même chose. « On s’accorde à reconnaître que les capacités du langage à faire de la réalité un objet de classification, d’abstraction, de métaphore – si tant est qu’il existe un langage “extérieur” – constituent non seulement l’essence de l’homme mais sa séparation primordiale d’avec l’animalité (à nouveau, le cas du sourd-muet incarne ce qui est peut-être une énigme essentielle). Nous parlons donc nous pensons, nous pensons donc nous parlons (…). Le “verbe” qui était au commencement (…) fut le début de l’humanité. » (ibid.)

 

[...]


Via carol s. (caravan café), Vincent Mignerot, Dominique Demartini
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Marco Bertolini's curator insight, January 17, 2013 4:09 AM

Une question plus essentielle et moins simple qu'il n'y paraît.

 

Pour les sciences humaines, l'équivalence langage-pensée est une idée reçue qui ne se discute guère.   Et pourtant, les indices sont nombreux qui remettent cette évidence en question.

 

"Le langage ne servirait donc qu’à jeter des ponts entre les univers mentaux. Mais il ne permettra jamais de les rendre totalement transparents les uns aux autres."

Dominique Demartini's comment, January 17, 2013 3:56 PM
"L'intuition philosophique" de Bergson est à mon avis indispensable pour aborder la question. Bergson pensait par images et il faisait tout son possible pour que son discours les relaie et suscite chez le lecteur une "intuition" équivalente à la sienne. Voir aussi les textes que Deleuze lui a consacré...
Katia Duchateau's curator insight, January 17, 2013 4:16 PM

Intérêts pour l'expression "images véhiculées"!