oAnth's day by day interests - via its scoop.it contacts
715 views | +0 today
Follow
oAnth's day by day interests - via its scoop.it contacts
An aggregator for (oAnth's) daily interests in humanities, arts, science, geography, economics, politics - academia, education - activism, advocacy - itec, free software, open source, open access, open knowledge - languages in use: mostly EN, FR, DE
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Rescooped by oAnth - "offene Ablage: nothing to hide" from oAnth-miscellaneous
Scoop.it!

B. Fontana, Montaigne en politique - via fabula.org 2013-02-15 | offene Ablage: nothing to hide

B. Fontana, Montaigne en politique - via fabula.org 2013-02-15 | offene Ablage: nothing to hide | oAnth's day by day interests - via its scoop.it contacts | Scoop.it

Biancamaria Fontana, Montaigne en politique Traduit de l’anglais par Françoise Stonborough Marseille: Agone 2013, 352 pages ISBN: 978-2-7489-0174-0 ()

 

Présentation de l'éditeur

 

On sait généralement que Montaigne a été maire de Bordeaux pendant 4 ans et que, à la fois proche du futur HenriIV et bien introduit à la cour à Paris, il a joué entre eux à diverses reprises un rôle de négociateur. Cependant, on continue de voir en lui avant tout un moraliste et un explorateur du moi, réfugié dans sa «librairie» à distance de la politique, quand on ne fait pas de lui un sceptique conservateur, défenseur de la monarchie absolue. Montaigne en politique brise cette image. Dans cette synthèse, l’auteur montre à quel point les Essais tout entier sont habités par le souci politique de leur auteur: par son expérience personnelle très riche dans ce domaine, par les inquiétudes permanentes que suscitent chez lui les événements de son temps (les guerres de religion), par ses lectures des auteurs politiques de l’Antiquité ou contemporains, etc. Les activités et les idées politiques n’ont pas été secondaires ou momentanées dans la réflexion de Montaigne: elles sont au cœur de sa pensée, au même titre que les réflexions morales, auxquelles elles sont d’ailleurs étroitement liées. Montaigne est bel et bien un penseur politique. Pas au sens où il aurait développé une théorie ou une doctrine ou une philosophie politique, mais au sens où la réflexion sur les événements, les actions, les passions ou les vertus politiques est omniprésente dans les Essais . Enseignante et chercheur en histoire des idées politiques à Cambridge (1978–1991), Biancamaria Fontana est actuellement professeur à l’université de Lausanne. Membre du King’s College (Cambridge, UK), elle est spécialiste de la période post-révolutionnaire et des penseurs politiques libéraux (Benjamin Constant et Mme de Staël). Auteure notamment de The Invention of the Modern Republic (Cambridge UP, 1994), elle a codirigé récemment Les Usages de la séparation des pouvoirs (2008), et écrit régulièrement pour le Times Litterary Supplement . Du même auteur: Du boudoir à la Révolution. Laclos et Les Liaisons dangereuses dans leur siècle , rééd. Agone, 2013

 

URL de la source: http://www.fabula.org/actualites/b-fontana-montaigne-en-politique_55490.php

more...
No comment yet.
Rescooped by oAnth - "offene Ablage: nothing to hide" from Création musicale
Scoop.it!

Les Chroniques de Benito Pelegrín : L'ORFEO, favola in musica

Les Chroniques de Benito Pelegrín : L'ORFEO,  favola in musica | oAnth's day by day interests - via its scoop.it contacts | Scoop.it

[...]

 

(L)e Concile de Trente (1545-1563) qui lance la contre-offensive contre le protestantisme, la Contre-Réforme, impose un retour à une musique plus simple, qui donne le primat au texte religieux, au dogme. Cette réforme musicale est confiée à Palestrina.

Les conséquences, au niveau artistique, seront considérables : c’est le retour à la monodie, à un chant simplifié d’une seule voix à la fois, simplement accompagné d’une basse continue qui permet au chanteur d’orner le texte à sa guise. Car à Florence, parallèlement aux impératifs religieux, dans la Camerata, le salon du comte Bardi, artistes et érudits s’employaient à retrouver la tragédie antique dont on savait qu’elle était en partie chantée sans qu’on sache comment.

 

Peri, dans la préface de son Euridice, prônait « une forme intermédiaire » entre la mélodie du « parler ordinaire » et du chant. Ce sera ce fameux « recitar col canto», 'réciter en chantant', ce « favellare in armonia », ce 'parler en musique', souple et serpentine déclamation chantée qui épouse les accents de la parole dont la mélodie ne semble qu'une prolongation, qu'une naturelle accentuation. C’est la musica rappresentativa, ‘la musique théâtrale’, au texte et à l’intrigue compréhensibles, le dramma per musica, le ‘drame en musique’ qu’on n’appellera « opéra », ‘œuvre’ en italien, que bien plus tard. Il appartiendra à Monteverdi de lui donner sa forme la plus parfaite avec cet Orfeo, à la fois manifeste pratique et aboutissement de ces recherches.

 

[...]


Via Emmanuel Auray
more...
No comment yet.