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Valeur ajoutée des outils de "réseaux sociaux" au journalisme : 15 exemples outre-atlantique
Réseau social par-ci, réseau social par-là : mais quel apport à l'information ? Cette synthèse en forme de liste tente de repérer les expériences menées ces derniers mois dans quelques médias aux Etats-Unis, principalement. Au-délà des innovations techniques, on remarque surtout que ce sont toujours des dispositifs de recomposition de bribes d'information qui semblent tenir la rampe : la "valeur ajoutée" est dans la capacité à recoller ensemble des fragments éparses de données, qui re-deviennent des informations, dans leur assemblage, sous la houlette de journalistes "anglant" et sélectionnant des bribes circulantes. Agrégation, encore et toujours : le lien http://sustainablejournalism.org/socialmedia/journalism-social-media-examples La valeur ajoutée, c'est le double geste d'annotation et de ré-éditorialisation qui la fait naître. Décrire l'activité nécessitée par ce double geste pourrait faire l'objet d'une recherche à part entière : entre veille, "curation" et assemblage, les étapes sont nombreuses et sont discrètes. Derrière le bruit de l'information, le bruissement du journalisme sur les réseaux : pour illustrer le lien, je reprends un diagramme posté il y a quelques mois, par Davduf, lorsque Google+ est apparu. Il permet d'ajouter un regard supplémentaire à cette question de la valeur ajoutée du journalisme de collecte, en pensant l'autre pôle de la communication : la réception d'une information remise en forme n'est jamais certaine puisque l'audience n'est pas nécessairement là où elle est diffusée... Le journalisme a donc aussi à s'adapter à l'usage de ses récepteurs : idée qui semble faire "pshitt" lorsque soumise aux syndicats professionnels, lors de la tentative de mise en place d'un passeport professionnel et d'un référentiel des métiers du journalisme.
What Comprises the Perfect Blog Post? How do you about writing the perfect blog post? Wait, does perfect even exist? Well, it does! Derek Halpern from Social Triggers shared an excellent visual representation of the key elements that make up the perfect blog post. Crafting attention-grabbing headlines, key insights, soundbite, connecting with the readers emotions and a few call-to-actions all make up an effective and well, perfect blog post.
Via Jonha Revesencio
Content discovery tools have been trending towards taking over an increasing part of the selection process by filtering out information. This is an issue for journalists needing to make unexpected discoveries in relation to a particular topic of interest. The journalist possesses a number of natural skills that cannot be replicated by tools: 1. Users are contextual thinkers 2. Users possess relevant expertise 3. Users make sense of patterns 4. Users are adaptable 5. Users can decipher unstructured information
Via Andy Bull
Google News intégrera le profil Google+ des journalistesCyberpresseAu moment de sa nomination à titre de PDG de l'entreprise, Larry Page a effectivement lié l'importance du bonus de Noël de ses employés aux efforts consentis pour mieux exploiter...
« Make it Happen », une première campagne de marque pourLinkedIn ...ITRmobiles.comLe réseau professionnel qui compte plus de 120 millions de membres à travers le monde, annonce le lancement de la campagne « Make it Happen» en France.
Valeur ajoutée des outils de "réseaux sociaux" au journalisme : 15 exemples outre-atlantique
Réseau social par-ci, réseau social par-là : mais quel apport à l'information ? Cette synthèse en forme de liste tente de repérer les expériences menées ces derniers mois dans quelques médias aux Etats-Unis, principalement. Au-délà des innovations techniques, on remarque surtout que ce sont toujours des dispositifs de recomposition de bribes d'information qui semblent tenir la rampe : la "valeur ajoutée" est dans la capacité à recoller ensemble des fragments éparses de données, qui re-deviennent des informations, dans leur assemblage, sous la houlette de journalistes "anglant" et sélectionnant des bribes circulantes. Agrégation, encore et toujours. La valeur ajoutée, c'est le double geste d'annotation et de ré-éditorialisation qui la fait naître. Décrire l'activité nécessitée par ce double geste pourrait faire l'objet d'une recherche à part entière : entre veille, "curation" et assemblage, les étapes sont nombreuses et sont discrètes. Derrière le bruit de l'information, le bruissement du journalisme sur les réseaux : pour illustrer le lien, je reprends un diagramme posté il y a quelques mois, par Davduf, lorsque Google+ est apparu. Il permet d'ajouter un regard supplémentaire à cette question de la valeur ajoutée du journalisme de collecte, en pensant l'autre pôle de la communication : la réception d'une information remise en forme n'est jamais certaine puisque l'audience n'est pas nécessairement là où elle est diffusée... Le journalisme a donc aussi à s'adapter à l'usage de ses récepteurs : idée qui semble faire "pshitt" lorsque soumise aux syndicats professionnels, lors de la tentative de mise en place d'un passeport professionnel et d'un référentiel des métiers du journalisme.
Aufait MarocUtilisation des réseaux sociaux par les journalistes Une source d ...Aufait Maroc“Nous voulons vous encourager à vous servir des réseaux sociaux dans votre métier de journaliste, mais nous voulons aussi être certains que vous connaissez...
L'enseignante, le journaliste et les réseaux sociaux.
HubeeTV, Virgile OLLIVIER, Paris, Hubee est une société technologique dont la vocation est d'accompagner les acteurs de contenus et services dans leur mutation accélérée vers les nouveaux médias. XimenaTromben, Ximena Tromben, Paris, ...
Les bénéfices de l'ouverture, par Baudouin Jurdant, directeur de la formation de journalisme scientifique à Paris-7 jusqu'à l'année dernière : ou les bienfaits de la philo des sciences pour les futurs journalistes scientifiques (Cairn.info)...
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revue numérique sur l'école et l'éducation... Les industries de lecture se situent au croisement des industries de l'information, des industries culturelles et du marketing. Elles produisent des moyens de lecture (matériels, logiciels, textes numérisés), des « actes de lecture automatisés » comme le résultat des requêtes, et surtout elles commercialisent les lectures et les lecteurs. Les industries de lecture sont la forme la plus aboutie de l'économie de l'accès et de l'économie de l'attention. Elles ont entraîné une série de modifications considérables dans les pratiques de lecture : la robotisation de la lecture et sa confusion inextricable avec la lecture humaine ; une lecture qui n'est jamais totalement privée mais se déroule dans un espace public commercial ; des opérations de lecture qui doivent être mesurées, et comptabilisées comme autant de « hits » cependant que les lecteurs, par exemple pour alimenter les fonctionnalités de « conseil de lecture », sont automatiquement profilés. La lecture numérique concrétise une sorte de devenir industriel de la lecture. Ce n’est pas l’Internet par lui-même, mais bien cette orientation industrielle qui cantonne la lecture à une activité de communication, et nuit à l'association de la lecture et de la réflexion. La technologie de lecture numérique pourrait être autre chose que ce qu'elle est, comme son histoire le démontre.
Via v_clayssen
Les utilisateurs de Scoop.it peuvent désormais publier depuis leur mobile. La plateforme de publishing lance son appli sur iPhone. Entretien avec Guillaume Decugis, co-fondateur de Scoop.it.
AFPService Siri d'Apple: une concurrence pour le moteur de recherche ...AFPDans ses réponses, M.
Les compétences digitales indispensables pour le journaliste. Objectifs- adopter les bonnes techniques d'investigation sur le web - mettre en place une veille individualisée - comprendre le fonctionnement et l'intérêt des réseaux sociaux ...
Un chercheur a-t-il sa place dans un "événément" constitutif de l'éco-système de l'internet ?
Dans les sciences de l'information et de la communication, discipline 71 du classement des sciences en France, la part de l'analyse des "discours et des pratiques" d'accompagnement est importante : elle pré-suppose que la société de communication advient aussi par l'activité déployée autour des mots, paroles, discours que les acteurs vont formuler pour proposer des scénarios et des médias, des usages. La technique et l'économie ne sont pas "tout" : l'activité sociale de communication autour et avec les médias, les techniques est partie prenante de cette construction par des signes, des événements. Alors voilà pourquoi j'aimerais assister au Web11 : il me semble q'un tel lieu est un concentré de "discours d'accompagnement" (et cette expression n'est absolument pas méprisante, au contraire). Mais malheureusement, pour pouvoir y participer, il faudrait que je m'acquitte de droits d'entrée qui sont hors de ma portée. Et me tourner vers mon laboratoire de rattachement, pour être financée, n'est pas possible : un tel événement n'entre dans aucune des catégories des éléments d'un projet scientifique pouvant être soutenu. Par ailleurs, mon laboratoire se doit d'aider les plus jeunes chercheurs, les doctorants : il est aussi légitime de partager le budget avec les collègues. Je pourrais travailler à partir des éléments émis par les autres bloggeurs et à partir du site de l'événement, mais il me semble que je perdrais une partie importante des interactions, échanges in situ, qui permettraient de voir comment, pratiquement, une "société de l'information" se constitue, par des interactions rapprochées entre acteurs sociaux. Je me dis alors qu'en devenant, pour le temps de l'événement, une observatrice attentive, sur les outils de réseaux sociaux que j'explore, par quelques commentaires sur une observation des "us" et "coutumes" du Web11, me permettrait éventuellement d'à la fois de tenir le statut de participante (et donc "voir" et "entendre" pour comprendre) et aussi d'être modestement une apprentie "ethnologue" d'un environnement mêlant technologies, acteurs sociaux et commentateurs. Sera-t-il possible que cette approche de la recherche, active, sur le terrain, rencontre l'intérêt des organisateurs du Web11 ? La question reste ouverte, auprès notamment de @loic + @geraldine et de @fdevillamil : l'innovation, c'est aussi ça, des "iconoclastes" et des inclassables, mais qui participent aussi !
Dans de nombreux cas, la mobilité imposée a placé le salarié dans une situation de solitude : il ne parvient plus à concilier vie familiale et vie professionnelle, ne comprend plus les mutations de l'entreprise, ne sait plus où il se situe dans la...
Tunisie. Le Syndicat des journalistes dément l'un de ses membresKapitalis.com...
HubeeTV, Virgile OLLIVIER, Paris, Hubee est une société technologique dont la vocation est d'accompagner les acteurs de contenus et services dans leur mutation accélérée vers les nouveaux médias ...
Comment un journaliste censé suivre les réseaux sociaux en ligne? Il semble que lorsque quelque chose arrive dans le monde, il est connu par les gens sur Twitter, Facebook ou Google plus presque immédiatement.
Les données publiques font désormais l'objet de bien des convoitises, et tout particulièrement de la part d'officines du privé.
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