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Musées, art & médiation culturelle
Cécile Camart. Art contemporain, Muséologie, Expositions, Dispositifs de monstration des images, Médiation culturelle et numérique. [Avec la contribution des étudiants du M2Pro Muséologie & Nouveaux Médias et du M2Pro Didactique de l'image, Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, depuis octobre 2014.]
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New on the Rialto : les choix de Okwui Enwezor

New on the Rialto : les choix de Okwui Enwezor | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it
OKWUI ENWEZOR, the artistic director of the 2015 Venice Biennale, which opens next month, speaks the slippery, abstract language so common to high-flying...
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Proletarians Performance, des travailleurs du divertissement ?

Proletarians Performance, des travailleurs du divertissement ? | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it
Museo del Tempo's insight:

Le point de vue critique de Julie Gelé et Lily Berthou,
(M2 Pro Muséologie & nouveaux médias, Sorbonne Nouvelle Paris 3) :

 

La diffusion de l'image en streaming est considérée par les artistes Lili Renaud-Dewar et Benjamin Valenza comme une étape de création. Le 19 octobre 2014, ces artistes ont relégué des performances en simultané sur une plate-forme de streaming.

La notion de "prolétaire" renvoie à celle du labeur, du travail, tandis que "to perform" signifie effectuer, interpréter. Deux visions s'opposent pour questionner la notion de travail et de production des artistes : l'artiste réalise-t-il un produit de divertissement ? A-t-il une notion de plaisir dans la réalisation des performances ? Peut-on regarder une performance comme l'on regarde la télévision ?
Au centre d'art du Magasin à Grenoble, ces Prolétaires de la performance ont créé des images de performances qui deviennent divertissement mais surtout, qui deviennent des produits télévisuels. Car c'est cette vision de la performance que veulent pointer du doigt les artistes. Ils reprennent ainsi les propos de Diederich Diederichsen qui inventa le terme « the performance proletarians » : « ces produits, dit-il, ne se distinguent pas par leur originalité mais au contraire par leur identification répétitive à des motifs performatifs et spectaculaire pré-existants, par leur reconstruction incessante d'identités déjà produites et mises en circulation. Ces nouveaux produits culturels sont interchangeables, disponibles, transformistes. Ils s'adaptent volontiers aux formats dans lesquels ils apparaissent et disparaissent continuellement. »

Les images filmiques de ces performances sont multiples, elles ne sont plus seulement des outils de documentation de la performance : elles existent par elles-mêmes sur plusieurs supports.

Diffusées depuis le Magasin, l'expérience pour le spectateur est alors modifiée. Le spectateur devient « visionneur » lorsqu'il se retrouve face à un écran pour une transmission instantanée (qu'il pourra re-visionner à sa demande). Par ce médium, la performance s'insinue chez le spectateur comme n'importe quel autre produit culturel. En utilisant la diffusion en streaming, on pourrait constater comme une tentative d'inscription dans le temps de cet art si évanescent qu'est la performance.

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« Mapping », « light painting » : les mots du street art

« Mapping », « light painting » : les mots du street art | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it

"Présenter les évolutions des pratiques dans le graffiti et le Street Art par le prisme de l'innovation dans les quelque 400 m2 de l'Espace Electra, l'élégant lieu d'exposition de la Fondation EDF : le défi à relever pour Jérôme Catz, commissaire d'exposition indépendant, n'était pas aisé. Plutôt qu'un large panorama de la production internationale autour de certaines techniques, la priorité a donc été donnée aux créations et aux dispositifs interactifs." Par Emmanuelle Jardonnet.

Museo del Tempo's insight:

Le point de vue critique de Camille Maisons et Mathilde Castel (M2PRO Muséologie et nouveaux médias, Sorbonne Nouvelle Paris 3) :

Après avoir fait son entrée au MoMA en 2013 avec Pac Man et autre Tetris, le jeu vidéo poursuit son ascension des mondes artistiques. Notre propos vise ici à aborder une illustration possible de ses rencontres, confrontations ou fusions, notamment via le courant du Street Art. 

La commande émanant des développeurs d'Ubisoft pour leur nouveau Far City à l'artiste C215 – Christian Guemy de son vrai nom – est assez parlante. Le projet étant de faire figurer les visages peints des protagonistes sur les murs de la ville fictive de Kyrat dans l'Himalaya. Le tout bien sur sans que le street artiste n'ait à quitter le sol français. Nous sommes aux sources de la projection des œuvres de Street Art dans le jeu vidéo qui, dans le cas présent, les ingère, les comprend et les fait siennes.

Toutefois, le pochoir représentant Pagan Min, héros du jeu, est également exposé en version réelle dans #StreetArt L'innovation au cœur d'un mouvement  à l'Espace Fondation EDF. Que les deux versions soient conservées et présentées distinctement souligne que nous sommes au cœur d'un questionnement quant à l'avenir du Street Art et les variations de ses pratiques.

L'accroissement de sa notoriété et de sa popularité auprès des acheteurs rend primordial les résolutions de ce type d'interrogations. Sur le même plan, la question des modes d'exposition des œuvres de Street art reste pour ainsi dire entière. Peut-on et doit-on transposer des pièces originairement élaborées pour la rue au contexte et contraintes muséales ? Y conserveraient-elles leur essence, leur pertinence et la force de leur discours ? Doit-on commencer à envisager que l'art puisse conserver toute sa puissance hors de l'institution du musée ? Et de ce fait, doit-on, pour la survie du Street Art, remettre à jour le débat philosophique qui avance que l’œuvre d'art n'existe que dans le contexte de son exposition au sein d'une institution culturelle ?

Le jeu vidéo se propose comme alternative à des débats trop souvent inféconds. Cette année, le 18 Novembre marquera la possibilité d'incorporer des œuvres de Street Art dans les rues et villes fictives des jeux vidéo. Si ce procédé a déjà été exploité (les créations de King Robbo ornaient déjà les rues de Seattle dans InFamous: Second Son, jeu sorti en début d'année), l'innovation joue sur le statut accordé à l’œuvre de Street Art au sein même de cette nouvelle matrice. Non plus comme simple ornement de décors mais comme véritable morceau d'exposition urbaine et virtuelle. Ce qui, souhaitons-le, aura pour effet de profiter à la réception artistique de ces œuvres hors les musées mais également à l'expérience du jeu vidéo, désormais enrichie de contenus solidement ancrés dans la réalité.

Détournant plusieurs interrogations poussées jusqu'à l'impasse, de la question de l'exposition du Street Art ou à celle du statut du jeu vidéo comme dixième art, cet exemple joue la carte de la fusion. Le jeu vidéo comme support de l'art. Ce nouveau rapport permettant aux deux éléments de s'auto dynamiser, le jeu vidéo concurrencerait désormais les dispositifs d'expositions virtuelles, les œuvres d'art relèveraient la pertinence visuelle des mondes virtuels.

À mi-chemin entre fictif et réalité, une brèche prometteuse semble enfin s'ouvrir.

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Suggested by Sophie Jean
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Hommage à Garry Winogrand - Regardez voir

Hommage à Garry Winogrand - Regardez voir | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it

Regardez voir, une émission produite par Brigitte Patient. France Inter. Jeudi 23 octobre 2014.
Visite de la très belle rétrospective Garry Winogrand au Jeu de Paume, en compagnie du photographe Jean-Christophe Bechet. Une émission toute en déambulation avec des pauses images...

Museo del Tempo's insight:

Le point de vue critique de Sophie Jean et Christelle Rault
(M2PRO Didactique de l’image, Sorbonne Nouvelle Paris 3)

 

Les clichés inédits de Garry Winogrand, comment appréhender ces images posthumes ?

En partenariat avec le SFMOMA (The San Francisco Museum of Modern Art) et la National Gallery of Art, le Jeu de Paume expose du 14 octobre au 8 février la première rétrospective complète de l’œuvre du photographe de rue américain Garry Winogrand. Après sa mort en 1984,  Winogrand a laissé derrière lui un nombre considérable de photographies non tirées et non archivées (soit près de 250 000 images que le photographe lui-même n’a jamais vues). L’exposition est divisée en trois parties, les deux premières (« Descendu du Bronx » et « C’est l’Amérique que j’étudie ») rassemblent des photographies éditées de son vivant et la dernière partie (« Splendeur et déclin ») des photographies inédites, tirées après sa mort. Cette déambulation à travers l’exposition, commentée par Brigitte Patient et Jean-Christophe Bechet (rédacteur en chef de Réponses Photo) permet de s’interroger sur le statut des photographies exposées dans la troisième partie. Peut-on les considérer comme étant l’entière propriété de Winogrand ? Le travail de la tireuse (autour du développement des photographies) et des commissaires d’exposition (la sélection des photographies) n’entre-t-il pas dans le processus de création ?  Ces photographies peuvent être perçues comme le résultat d’une seule étape du travail photographique, celle de la prise de vue. Le caractère instantané, « sur le vif » de ces tirages peut être également vu comme une mise en valeur de la philosophie de Winogrand qui prenait des clichés pour « voir ce à quoi ressemble le monde une fois photographié ».

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Niki de Saint Phalle

Niki de Saint Phalle | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it
Museo del Tempo's insight:

Le point de vue critique de Rachel Preterre
(M2PRO Didactique de l'image, Sorbonne Nouvelle Paris 3)

Un pas dans la première pièce de l'exposition sur l'oeuvre de l'artiste plasticienne, et nous voilà plongés dans l'univers de Niki de Saint Phalle. Il n'y a pas que des érudits en ce samedi matin au Grand Palais, mais aussi des familles, venues avec leurs enfants. Des enfants, pour une expo comme celle-ci ? Oui, et ils ont l'air d'apprécier. La première pièce nous présente une chronologie et biographie de l'artiste sur un mur, où se mélangent écriture et photographies. Les thèmes abordés en premier lieu sont la peinture, "Peindre la violence", et renvoie à l'histoire personnelle de l'artiste : mélange de "choc, violence et chaos", avec l'importance du "jeu et de la joie de vivre". Le jeu entre peinture et objet se retrouve dans cette première pièce, ce qui intrigue les plus jeune spectateurs venus découvrir l'exposition : beaucoup d'enfants sont intéressés pas l’œuvre "Le cheval et la mariée" (1964). A hauteur des pieds du grand cheval, les plus petits découvrent des objets intriguant que peut-être les plus grands ne prennent pas le temps de regarder, plus intéressés par ce qui se passe "plus haut", à hauteur de leurs yeux d'adultes. Mélange de tissu, de jouets, d'objet divers et de grillage. Le sujet de la femme comme héroïne est déjà très présent dans cette première pièce, et guidera le spectateur tout au long de l'exposition, riche en couleurs. Les tons bleus amènent le spectateur dans la seconde pièce, puis dans une autre, très sombre et aux murs noirs, ce qui permet de faire ressortir les œuvres éclairées, avec une magnifique mise en valeur des objets d'art. Le spectateur découvre alors peu à peu les Nanas de Saint Phalle : ces généreuses et colorées femmes détentrices du pouvoir. Encore des œuvres qui intriguent et attirent le regard des plus jeunes : couleurs fortes et mélange d'objets. Dans la cinquième pièces, après un passage dans un couloir jaune-orange présentant des agrandissements de photographies sur les murs, les Nanas sont accrochées au plafond et apportent dès l'entrée une forte idée de mouvement dans cette énorme pièce : les Nanas "dansent" et bougent au dessus de nos têtes, tout comme les Nanas - pourtant immobiles - placées sur le plateau tournant au centre de la pièce. La musique en fond sonore ne fait qu'ajouter une dimension toute particulière à cette pièce placée sous le signe de la couleur et de la femme, de la femme en couleurs. Dans la pièce, les extraits vidéos projetés sur un grand écran pendu au plafond qui prend la forme d'une toile de tableau vierge, présentent encore du mouvement : musique et danse. Ensuite, la série de sculptures intitulée "Mères dévorantes" intrigue encore et toujours les plus jeunes : les sculptures imposantes sur fond rouge font ressortir une idée de violence forte, la couleur rouge insistant sur cette idée en mettant en valeur les sculptures. Le spectateur continue son chemin, pour découvrir, après les pièces de tirs, après "Le rêve de Diane", une dernière pièce qui semble lui être dédiée : "Le grand public est mon public". Cette dernière pièce présente des éléments très variés, et le spectateur est plongé dans une ambiance particulière comme s'il était dehors : les sons ambiants sont des bruits de la nature, des bruits d'insectes... Une dernière pièce qui attire encore non seulement l’œil des plus jeunes spectateurs, mais aussi leur oreille. L'exposition du Grand Palais est donc pensée pour tous, et présente des dispositifs de monstration qui sont destinés à mettre en valeur les œuvres, les images, et la vision de l'artiste.

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Suggested by Irina Mk
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National Gallery : entretien avec l'historien Dominique Poulot

National Gallery : entretien avec l'historien Dominique Poulot | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it

Comment les musées peuvent attirer le public d’aujourd’hui devant les grandes œuvres du passé, sans perdre de vue leurs missions de conservation et de recherche ? À l'occasion de la sortie en salles du documentaire-fleuve National Gallery de Frederick Wiseman, (...) nous avons interrogé l’historien des institutions culturelles Dominique Poulot. Pour lui, le film de Frederick Wiseman pose parfaitement les défis auxquels sont confrontés les grands musées contemporains…

Museo del Tempo's insight:

Le point de vue critique d'Irina Metzl et Bérengère de Thonel d'Orgeix

(M2PRO Muséologie et nouveaux médias, Sorbonne Nouvelle Paris 3)

 

National gallery, ou un film sur l'apprentissage du regard de, pour et vers l'art. 170 heures de plans, pour ne garder que 3 heures. La Ville Louvre de Nicolas Philibert proposait, en 1990, de voir le ballet des gens qui vivent et travaillent pour le Grand Louvre. Wiseman offre un ballet, celui du regard. Du visiteur, des portraits, du conseil d'administration, des restaurateurs, des médiateurs, etc... Tous ces regards se rencontrent et se croisent pour former une réflexion sur ce qu'est la National Gallery, mais aussi sur ce que devient le Musée, l'art et sa médiation. Dominique Poulot, historien - INHA, dévoile ici des questions de muséologie qui relient le film de Wiseman aux réflexions sur l'évolution des musées, face à leurs collections et face à leurs publics. Il propose de réfléchir à la médiation, la vulgarisation et l'adaptation des musées au monde actuel (numérique, médiatique). Nous pouvons évoquer aussi les notions d'accessibilité, de temporalité des œuvres, ou encore de gestion des budgets. Ce film est long, certes, mais la discussion qui le suit l'est bien plus.

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Le musée sans les murs - Pratiques numériques - France Culture

Le musée sans les murs - Pratiques numériques - France Culture | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it
Podcast de l'émission "Les Nouvelles vagues" (prod. Marie Richeux) - France Culture
Le musée (3/5) : Troisième étape d’une semaine qui arpente les musées.Comme chaque mercredi, le numérique est en jeu. Nous explorons aujourd’hui les nouvelles pratiques numériques des musées, tant du point de vue de l’approche des publics (constitution de communauté de visiteurs) que de celui de la médiation (musée virtuel, visite en ligne…) Avec Sébastien Magro, chargé des projets multimédia au Musée du Quai Branly et Stéphanie Van den Hende, community manager du Grand Palais.
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Mélanie Eledjam's curator insight, October 27, 2014 10:22 AM

Belle émission au sujet de la redéfinition des pratiques muséales avec le numérique.

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Les œuvres du futur Louvre d'Abou Dhabi présentées à Paris

Les œuvres du futur Louvre d'Abou Dhabi présentées à Paris | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it
Près de dix ans après son lancement et avant son ouverture prévue en décembre 2015, le musée va présenter à Paris le noyau de la future collection d'Abou Dhabi.

Par Vincent Noce.

Museo del Tempo's insight:

"C’est l’exercice le plus délicat qui clôt la première année de présidence au Louvre de Jean-Luc Martinez. Le dossier se trouvait au sommet de sa pile, avec une lettre furieuse arrivée des Emirats en 2011. Equivalent du ministre de la Culture, le cheikh Sultan se plaignait de l’accumulation des retards et des blocages ainsi que du comportement de l’équipe française. Rien n’avait changé depuis, ou si peu. (...)"

 

Exposition « Louvre Abou Dhabi, la naissance d’un musée », musée du Louvre, du 2 mai au 28 juillet 2014.

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Des œuvres numériques d'Andy Warhol exhumées trente ans après

Des œuvres numériques d'Andy Warhol exhumées trente ans après | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it
Des experts en informatique de la Carnegie Mellon University ont exhumé une dizaine de tableaux inédits d'Andy Warhol réalisés sur ordinateur par le maître du pop art au début des années 1980, a annoncé l'université jeudi.
Museo del Tempo's insight:
" (...) La mémoire, quand elle est numérique, ne s'efface pas. Une dizaine d'œuvres inédites du maître américain du pop art réalisées sur ordinateur au début des années 1980 ont été mises au jour à partir des disquettes informatiques sur lesquelles elles avaient été enregistrées et archivées au Musée Warhol. Elles représentent des sujets familiers de l'artiste, dont la célèbre boîte de soupe Campbell ou une Marilyn Monroe. (...)
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La Tate publie en ligne gratuitement 245 heures d'archives sonores issues du magazine Arts Audio

La Tate publie en ligne gratuitement 245 heures d'archives sonores issues du magazine Arts Audio | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it

Le 9 Avril 2014, la Tate a annoncé la diffusion en ligne gratuite de tous les numéros de la revue Arts Audio sur son site internet. Une ressource présentée par l’institution britannique comme « inestimable et un aperçu fascinant du monde de l’art depuis plus de quarante ans ».

Museo del Tempo's insight:

Arts Audio est une véritable institution dans le monde des arts. Cette publication unique, distribué à l’origine par cassette et édité par l’artiste William (Bill) Furlong de 1972 à 2004, compte 245 heures de matériel sonore comportant plus de 1 640 entrevues avec des artistes, des critiques et des personnalités du monde de l’art.

(...)

Arts Audio a cherché à documenter l’activité artistique contemporaine en enregistrant les voix des artistes, généralement capturés à proximité de leur travail. Le fonds comporte également des entrevues entre les artistes et les conservateurs, des commentaires par des artistes sur leurs œuvres, des contenus sur de grands événements artistiques internationaux, des collaborations avec des artistes, des performances sonores et autres œuvres sonores.


 

Audio Arts est donc maintenant disponible pour le public sur le site de la Tate à l’adresse tate.org.uk/audio-arts.


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François Boutard's curator insight, September 29, 2014 3:28 AM

AH ! La @Tate publie en ligne gratuitement 245 heures d’archives sonores issues du magazine Arts Audio

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Artistes-médiateurs

Artistes-médiateurs | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it

En présence de : Dominique Bourzeix, (Chef de la mission de la « Culture et l’art au Collège » au département de la Seine Saint-Denis, Marie Preston (artiste) et Maxime Thieffine (artiste du projet Orange rouge)

Espace Khiasma - 15 rue Chassagnolle 93260 Les Lilas -

 

Dans le cadre de résidences ou d’exposition, l’effort d’un accompagnement pédagogique lui est souvent réclamé, l’obligeant à penser les modes de partage de son propre travail. Pour autant, certains artistes prennent à rebours ce qui s’énoncerait comme une série de contraintes et de compromis. En les anticipant ou en les intégrant parfois à leur pratique, certains artistes envisagent clairement de produire selon des modalités collaboratives.
Animée par Olivier Marboeuf, la soirée réunira des acteurs institutionnels et des personnalités du champ artistique impliqués dans ces problématiques qui seront ici débattues en public.

 

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Paweł Althamer : The Neighbors

Paweł Althamer : The Neighbors | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it
The New Museum presents the first US museum exhibition of the work of Paweł Althamer.
Museo del Tempo's insight:

"(...) Over the course of the exhibition, the blank white space of the New Museum’s Fourth Floor gallery is transformed through the gradual accumulation of drawings and paintings by Museum visitors and a wide array of invited community organizations. Althamer also activates the exhibition through a sculptural workshop in which the artist and his collaborators will produce new works during the course of the show. The New Museum provides all paint and drawing materials for this installation (please do not bring outside supplies). (...)"

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Catherine de Zegher. Incubatrice d’artistes

Catherine de Zegher. Incubatrice d’artistes | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it
Les «stars» de l’art contemporain ennuient la directrice du musée de Gand, tournée vers les outsiders en devenir.
Museo del Tempo's insight:

Catherine de Zegher, critique d’art, commissaire d’exposition, directrice nouvellement élue du Musée des Beaux-Arts de Gand, est une personnalité hors normes dont le franc-parler sur le marché de l’art étonne, ou plutôt détonne : ce n’est pas faute d’en ignorer les arcanes et les enjeux, ni de négliger les relations étroites qu’entretiennent les institutions avec les galeries – elle a récemment dirigé la Biennale de Moscou, celle de Sydney, le pavillon australien à la Biennale de Venise, après avoir mené durant sept ans l’important Drawing Center à New York.

Tandis qu’elle intensifie avec aplomb et subtilité les orientations engagées il y a vingt-cinq ans à la Kanaal Art Foundation de Courtrai, au plus près des artistes, elle montre que les voies du mainstream ne sont pas toujours les plus opérantes si l’on veut redonner au musée son rôle d’investigation du monde contemporain.

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Suggested by Brendan Escandell
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Gone Home : un musée virtuel interactif

Gone Home : un musée virtuel interactif | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it

 

“For me, moving through the Greenbrier home was like walking through a museum, a collection of what I spent my childhood and teenaged years with”

Museo del Tempo's insight:

Le point de vue critique de Brendan Escandell

(M2PRO Didactique de l'image, Sorbonne Nouvelle Paris 3) :

 

Gone Home est un jeu vidéo nous plongeant dans les souvenirs physiques et immatériels d’une famille américaine dont la plus jeune des filles, Sam Greenbrier, a grandi dans les années 1990. La maison est imprégnée de son univers que l’on arpente au fur et à mesure des salles, et l’expérience a tout de celle que l’on peut vivre dans un musée. En l’occurrence, un musée de la culture populaire de cette époque précise. Nous incarnons donc Katleen, la grande sœur de Sam, revenue d’un long voyage à travers l’Europe, et qui se trouve confrontée à l’absence de ses parents dès son retour au domicile familiale. Mais ce qui leur est arrivé est secondaire face au désir et à la possibilité pour Katleen de redécouvrir sa maison, fouiller dans son passé et apprendre comment ont vraiment évolué ses proches pendant son absence à elle. C’est donc en caméra subjective que nous allons pouvoir, porte après porte, observé et manipuler les objets de leur quotidien - avec, en toile de fond, les histoires « rock-ambolesque » et moderne de Sam dont on glane ci et là des citations tirées de son journal intime.

Cet article est donc touchant et intéressant puisqu’il est anonyme et subjectif. Signé d’un pseudonyme, il relate l’expérience particulière de l’auteur, un joueur américain qui s’est fortement retrouvé dans cette exposition de la vie banalement unique des Greenbrier. C’est tout l’intérêt du jeu, selon moi. Le rôle du joueur dépend aussi de son désir de s'approprier Gone Home et de la valoriser dans son contexte - pour les utilisateurs qui n’auraient pas connue, l’époque que le titre met en scène,  comme pour ceux qui douteraient que le jeu-vidéo puisse avoir un autre but que celui d’exploser des scores. Le joueur passe alors en revue chacune des nombreuses références présentes dans l’œuvre et explique ce qu’elles évoquent pour celui qui a grandi dans les années 1990.

Pour résumer, cet article se présente comme une sorte de catalogue d’exposition officieux. Il est infiniment exhaustif mais n'entre pas dans les détails de la construction du dispositif. L’auteur fait ainsi comprendre que n’importe qui aurait pu l’écrire avec ses propres références, ses propres souvenirs et ses propres émotions.

L’essence même de Gone Home prend son sens dans le dispositif : il s’agit là d’un musée virtuel interactif « créé » par les visiteurs. Chaque objet exposé est manipulable et déplaçable par le spectateur. La disposition de base des « œuvres » du quotidien donne alors lieu à une histoire linéaire finement ficelée, mais rien n’empêche le joueur de parcourir les couloirs de la demeure comme il le souhaite et d’y découvrir des reflets de son propre passé.

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Suggested by Delphine Peresan
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Mark Lewis au Musée du Louvre

Mark Lewis au Musée du Louvre | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it
Museo del Tempo's insight:

Le point de vue critique de Delphine Peresan-Roudil,
(M2PRO Didactique de l'image, Sorbonne Nouvelle Paris 3) :

 

Les quatre films présentés dans le cadre de l’exposition « Mark Lewis ‘Inventions au Louvre’ » (et non trois films, comme l’article le précise) sont projetés dans la salle de la Maquette du musée du Louvre jusqu’au 5 janvier 2015.

Diffusés successivement, leur visionnage attentif demande presque 45 minutes, et plonge le spectateur dans une réflexion sur le musée qui se filme et s’expose lui-même, sur la circulation et les flux, ou encore sur le visiteur comme sujet.  

Ces films interpellent, intriguent, questionnent : ils montrent le musée du Louvre d’une manière inédite, que l’on soit un visiteur néophyte ou régulier. Le léger ralenti, l’aspect déambulatoire du plan-séquence, le silence des vidéos confronté au bruit du musée réel, tout contribue à provoquer un décalage, une apaisante étrangeté. Les visionner successivement donne immédiatement l’envie d’aller dans les salles filmée par Lewis pour se réapproprier l’espace du musée en marchant dans les pas du cinéaste, et pour (re)voir les œuvres qui ont attiré son regard.

L’article compare justement ces vidéos à un « poème visuel consacré au passage » : la déambulation de Lewis au Louvre offre au visiteur-spectateur un beau moment onirique, une promenade rêvée, notamment lorsqu’il nous convie dans la galerie des Antiques la nuit, ou dans l’escalier de la Samothrace, exceptionnellement déserté. Des images qui restent en tête, et nourrissent l’imaginaire autour de ce musée.

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Suggested by Bertillevw
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Latifa Echakhch, prix Marcel Duchamp 2013 : « Donner un peu plus de moi-même »

Latifa Echakhch, prix Marcel Duchamp 2013 : « Donner un peu plus de moi-même » | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it

"Célébrant le prix Marcel Duchamp reçu en 2013, Latifa Echakhch a conçu pour l'Espace 315 du Centre Pompidou une œuvre entre ténèbres et lumière, à la fois légère et pesante, comme ces souvenirs d'enfance qui font autant sourire qu'ils serrent le cœur. Heureuse dans cette étape importante de sa carrière et de sa vie, généreuse malgré la pudeur, l'artiste de quarante ans tout ronds nous guide dans son installation, L'Air du temps, qu'elle a voulue comme une manière de

« rendre un peu de ce qui lui a été donné »." Par Magali Lesauvage.

Museo del Tempo's insight:

Le point de vue critique de Bertille Van Wassenhove et Noémie Naudi, (M2PRO Muséologie et nouveaux médias, Sorbonne Nouvelle Paris 3) :

 

C'est le prix Marcel Duchamp 2013 et l'on comprend pourquoi. Latifa Echakhch dévoile une nouvelle fois une œuvre qui sait questionner la notion d'envers du décor, tout en sortant l'art de son cadre traditionnel. Elle affirme d'ailleurs « Je ne voulais pas mettre des cloisons, accrocher des objets aux murs ». Elle nous dévoile alors sa capacité à occuper un espace, à investir pleinement le lieu d'exposition.

Elle crée un champ de nuages en bois. Les nuages sont recouverts d'encre noire et disposés au ras du sol. L'ambiance est pesante. L'objet onirique qu'est le nuage est dépossédé de sa qualité première. Il n'est ni léger, ni voluptueux. Cependant, les nuages donne une contenance à la pièce vide, en créant un certain parcours qui invite à la déambulation. Le spectateur se situe alors entre ciel et terre. L'espace semble perdre toute loi de gravité et se renversé, mélangeant le haut et le bas.

On traverse la mise en scène et ce n'est qu'une fois arrivé au fond de la pièce que l'on découvre l'arrière de ces panneaux. Les nuages sont peints, et transmettent à nouveau l'image que l'on se fait d'un nuage, bleu, blanc, gonflé, aérien.

Alors on se perd. L'envers devient endroit et vice versa. Le spectateur ne sait plus dans quel sens se lit l'installation de Latifa Echakhch.

Arrive-ton par le fond de l'exposition ou bien par l'avant de la scène ? D'autant plus que des objets sont déposés au pied de chaque groupement de nuages. Ces objets, tout autant recouverts d'encre, sont-ils du côté de l'envers, et par là cachés; ou bien dévoilés par leur mise en avant, en étant situés du côté de l'endroit ?

Par nos aller-retour dans l'espace d'exposition, on perturbe la réalité et la notion d'endroit-d'envers chère à l'artiste. Latifa Echakhch crée un lien réel avec le théâtre, la création de décor, où les fils, le subterfuge de lévitation reste visible. Alors que la magie devrait cesser d'opérer, l'artiste sait nous intégrer tout entier dans une scène dramatique, apocalyptique, théâtrale.

La mise en scène nous rappelle sans équivoque son œuvre La dépossession qui interrogeait déjà les questions relatives à l'espace scénique, à l'extraction de l’œuvre hors du cadre, au lieu entre l’œuvre et le spectateur... À voir, absolument.

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Polémique autour d'Exhibit B au Barbican - une exposition censurée

Polémique autour d'Exhibit B au Barbican - une exposition censurée | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it
The cancellation of the Barbican's Exhibit B event last night marks a new low for censorship in Britain
Museo del Tempo's insight:

Le point de vue critique de Catherine Bazin
(M2PRO Didactique de l'image, Sorbonne Nouvelle Paris 3)

 

Il s’agit d’installations où les exclus et esclaves du monde moderne sont mis en scène. Cette exposition s’apparente pour une part à ces zoos humains qu’on a vus fleurir au tournant du siècle dernier (on pense à l’exposition « Exhibitions. L’invention du sauvage », au musée du quai Branly en 2011), et pourtant le projet de l’artiste est tout autre. Dans des espaces reconstruits (une chambre, une cave, un centre d’asile...) de « vraies » personnes jouent le rôle d’esclaves. L’expôt, habituellement chose, est de fait homme ; et c’est cela qui dérange. Sur l’image reproduite dans le journal, on voit une femme noire assise sur un lit. Elle montre son dos nu et son visage se reflète dans le miroir qui lui fait face. À son cou un collier de métal prolongé d’une chaîne fait d’elle une esclave, de même que le numéro collé sur sa robe la catalogue en tant que marchandise. Les scènes sont présentées dans des sortes de boites qui reconstituent des espaces cloisonnés réels. Cette mise en abyme à l’intérieur même du musée réfère en quelque sorte à un paradoxe qui fait message : le lieu de monstration qu’est le musée révèle ce qui nous est dissimulé, ce que l’on se dissimule aussi. Le propos est clair : il s’agit de nous mettre face à ceux que nous ne voyons pas et qui, par l’absence de considération que nous leur portons, sont réifiés. En nous les donnant en spectacle, nous sommes obligés de les voir et donc de savoir ce qui se passe. Ces hommes et ces femmes sont mis en boîte et semblent en attente. Présenter de vrais êtres humains et non des représentations (sculptures, photos...) perturbent, car la limite entre le réel et le fictif s’amincit, et dès lors la dimension artistique de l’œuvre perd de son évidence, du moins pour certains. C’est oublier que ces « personnes » jouent un rôle non seulement au service d’une cause mais aussi d’une œuvre. Envisager cette exposition comme une performance plutôt que comme une œuvre figée pourrait sans doute lever l’ambiguïté et surtout signifier que le corps exposé n’est plus expôt mais acteur.

La question reste tout de même de savoir si l’on peut ainsi exposer/présenter de manière si directe la misère humaine. C’est là que, par-delà des problèmes de délimitation de genre, la polémique prend place. Une vraie question de muséologie, du moins dans ses problématiques expographiques.

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Tatoueurs, Tatoués au Quai Branly | Carnet d'Art

Tatoueurs, Tatoués au Quai Branly | Carnet d'Art | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it

Pratique jadis confinée aux marges sociales, le tatouage est aujourd’hui devenu le phénomène de masse que l’on connaît, étendard d’une culture jeune oscillant entre avant-garde et mainstream.
Par Arnaud Idelon.

Museo del Tempo's insight:

Le point de vue critique d'Alison Granger
(M2PRO Didactique de l'image, Sorbonne Nouvelle Paris 3) :

 

L'exposition temporaire « Tatoueurs Tatoués » au musée du quai Branly offre une déambulation extrêmement didactique, riche et variée.

On compte plus d'une dizaine d'espaces différents délimités par des panneaux introductifs à dimension anthropologique nous donnant la possibilité de situer avec précision les styles, les origines sociologiques ainsi que les réappropriations contemporaines de chaque région du monde. La diversité et le nombre d'expôts accompagnant la scénographie  est une réussite permettant d'aller au-delà de la seule vision frontale du tatouage. On peut y découvrir des pièces archéologiques, tels un bras de momie tatoué ou un fragment de peau tatouée conservée dans un bocal ; des objets spécifiques comme ce paravent, « répertoire à tatouage »  appartenant au monde forain, ou encore différents outils de tatouage selon leur provenance géographique et traduisant la variété des techniques de savoir-faire. Autant de curiosités visuelles et matérielles qui rendent compte de la perméabilité des pratiques du tatouage à travers le globe et du phénomène de mondialisation actuel. A noter toutefois que le défi de disposer des moulages en silicones très réalistes de bras, de jambes et de buste est une démarche risquée. Pas au goût de tous, mais cette initiative permet néanmoins de représenter le travail de dix grands tatoueurs de renom qui ont accepté d'ancrer leur travail sur ces « faux corps », forme de synthèse entre cette pratique ancestrale et ses réappropriations contemporaines.

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Le GIF animé : de la kitscherie à l'œuvre d'art

Le GIF animé : de la kitscherie à l'œuvre d'art | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it
Ce pur produit de la culture geek acquiert ses lettres de noblesse avec le concours Motion Photography Prize, lancé par la Saatchi Gallery et Google. Retour sur une success-story au charme hypnotique.
Museo del Tempo's insight:

L'entrée au musée

Début février, la Saatchi Gallery, à Londres, s'associait à Google+ pour lancer le « Motion Photography Prize », concours de photographies en mouvement sous format GIF, ouvert à tous. Le 16 avril, le jury – qui comptait dans ses rangs le réalisateur Baz Luhrmann, ainsi que les artistes Cindy Sherman, Tracey Emin et Shezad Dawood – présentait les œuvres retenues parmi quelque 4 000 propositions. Visibles en ligne, sur le site Internet de la galerie, celles-ci font également l'objet d'une exposition dans le musée jusqu'au 24 mai  (...)

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Trois idées reçues sur le numérique au musée - par Sébastien Magro

Trois idées reçues sur le numérique au musée - par Sébastien Magro | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it

"Alors que les dispositifs numériques (réseaux sociaux, dispositif in-situ ou mobile, en ligne ou hors-ligne) sont aujourd’hui omniprésents dans les institutions patrimoniales, il n’est pas rare de tomber sur des articles de blogs, des conférences de professionnels ou encore des discussions de comptoirs qui regorgent d’idées reçues sur le numérique, supposément sauveur ou démon de la culture, selon les paroisses. (...)"

Par Sébastien Magro.

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Valérie Mréjen, Robert Cantarella et Joris Lacoste au Centre Pompidou

Valérie Mréjen, Robert Cantarella et Joris Lacoste au Centre Pompidou | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it

Séries de rendez-vous imaginés par un artiste, Les Sessions proposent un parcours dans les espaces et les programmes du Centre Pompidou: une autre façon de découvrir ses oeuvres, ses activités, son actualité, les disciplines et les territoires de la création.
Valérie Mrejen est l'invitée du Centre Pompidou et la « metteuse en scène » de la première Session. L'artiste et auteure imagine des visites scénarisées plongeant le visiteur dans une fiction.

Museo del Tempo's insight:

Samedi 26 avril 2014

 

17h – 20h / Musée / Robert Cantarella
Les visiteurs du musée peuvent arpenter les collections modernes tout en découvrant le Musée vivant, une création de Robert Cantarella. Des récitants disent des textes d'écrivains à propos d'oeuvres qui les ont marqués. À savourer individuellement, en tête à tête avec les comédiens. « Ils se sentent comme chez eux dans le musée qu'ils investissent temporairement tel un gigantesque appartement, en s'installant dans toutes les pièces pour donner leurs brèves représentations à la carte. »

 

19h00 / Bibliothèque publique d’information / Performance de Joris Lacoste
Joris Lacoste investit la Bibliothèque publique d'information avec Lecture, une performance collective qui donne de la voix au travail habituellement silencieux des lecteurs, et se déroule jusqu'à 21h.

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Pendant une semaine, les musées s'exposent sur Twitter

Pendant une semaine, les musées s'exposent sur Twitter | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it
Jusqu'au 30 mars, quelque 600 musées européens dévoilent leurs coulisses, leurs secrets, leurs projets ou leurs coups de cœur sous le hashtag #MuseumWeek.

Par Emmanuelle Jardonnet

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Douglas Gordon : « J'ai vu à Paris des choses jamais vues avant »

Douglas Gordon : « J'ai vu à Paris des choses jamais vues avant » | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it
Alors que le Musée d'art moderne présente son installation, l'artiste écossais parle de ses premières fois : Duchamp à 16 ans, la Tate Gallery, Paris…
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PIERRE HUYGHE ET PHILIPPE PARRENO : L'INSTITUTION ENCHANTEE

PIERRE HUYGHE ET PHILIPPE PARRENO : L'INSTITUTION ENCHANTEE | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it

PIERRE HUYGHE ET PHILIPPE PARRENO : L'INSTITUTION ENCHANTÉE. 

 

En parallèle au texte de Christophe Kihm, publié dans le numéro 404, nos lecteurs trouveront ci-dessous une autre opinion critique sur les deux grandes expositions qui avaient fait l'actualité de la rentrée parisienne et qui contrairement à ce qu'une certaine presse voudrait faire croire, n'ont pas fait l'unanimité.

Par Nicolas Fourgeaud et Tristan Trémeau.

Museo del Tempo's insight:

"Les récentes et imposantes expositions de Pierre Huyghe au Centre Georges-Pompidou (25 septembre-6 janvier) et de Philippe Parreno au Palais de Tokyo (23 octobre-12 janvier) appellent à nous questionner sur les évolutions de travaux, de pratiques et de conceptions de l'exposition de deux artistes d'abord identifiés dans les années 1990 à une esthétique relationnelle, puis dans la décennie suivante à des développements spectaculaires que peuvent désormais connaître les œuvres,  et plus encore les expositions. (....)"

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Quand les surréalistes résonnaient à La Louvière

Quand les surréalistes résonnaient à La Louvière | Musées, art & médiation culturelle | Scoop.it
L’exposition le Surréalisme dans les collections de La Louvière, présentée au centre Wallonie-Bruxelles (Paris) rassemble une sélection d’œuvres de Pierre Alechinsky, Jacques Zimmermann, Pol Bury, Achille Chavée, René Magritte ou Man Ray.
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