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Spéléologie imaginaire
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ANAGRAMME – Gymnastique poétique sur les stations du métro parisien

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Les Inrocks - "Le Monde n'existait pas avant ces cinquante dernières années"

Les Inrocks - "Le Monde n'existait pas avant ces cinquante dernières années" | Modernemoderne | Scoop.it
Dans L’Avènement du Monde, Michel Lussault propose une lecture géographique de la place de l’homme dans le monde : une question de la spatialité souvent oubliée par les sciences sociales.
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A chacun son Debord

A chacun son Debord | Modernemoderne | Scoop.it
Dix-neuf ans après sa mort, la BNF présente les archives inédites d'un homme qui ne voulait pas d'héritiers.
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« L'idée de frontières et de nations me paraît absurde », par Ramón Chao (Le Monde diplomatique)

« L'idée de frontières et de nations me paraît absurde », par Ramón Chao (Le Monde diplomatique) | Modernemoderne | Scoop.it
Considéré comme l'un des plus grands écrivains du XXe siècle, Jorge Luis Borges, mort en 1986 à l'âge de quatre-vingt-sept ans, était un homme d'une (...)
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Les Inrocks - Mots les plus recherchés sur Google en 2012: décryptage d'un voyage vers l'imaginaire

Les Inrocks - Mots les plus recherchés sur Google en 2012: décryptage d'un voyage vers l'imaginaire | Modernemoderne | Scoop.it
"One direction", "Comment embrasser", "Gangnam Style"... Le sociologue Michel Maffesoli s'est penché sur les mots les plus recherchés sur Google en 2012. Pour lui, tout est question de "technomagie". Explications.
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Colloque « Art et géographie : esthétiques et pratiques des savoirs spatiaux » - Lyon 11-13 févr. 2013 - SciencesConf.org

Colloque « Art et géographie : esthétiques et pratiques des savoirs spatiaux » - Lyon 11-13 févr. 2013 - SciencesConf.org | Modernemoderne | Scoop.it

Ce colloque non seulement s’adresse à tous ceux que la dimension spatiale ou géographique de l’art contemporain intéresse, mais se veut ouvert en matière de modes d’exposé/sition et de contenus d’exposé/sition aussi bien à l’endroit des artistes qu’à celui des chercheurs : éditions documentaires de tout type, présentations orales et tables rondes, installations, performances, etc. sont considérées comme autant de manières possibles de mettre en forme et en vue les réponses à l’appel.


Via Mac Lyon, Syndicat Potentiel Strasbourg
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Pierre Bourdieu, Sur la télévision

Emisión realizada en el Colegio de Francia donde Bourdieu analiza los mecanismos por los que funciona la televisión Le Collège de France, CNRS Audiovisuel et...
Via René Z.
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Entretien avec Philip Roth: «Mon conseil à un écrivain débutant? Arrêter d'écrire» (sur Les Inrocks)

Entretien avec Philip Roth: «Mon conseil à un écrivain débutant? Arrêter d'écrire» (sur Les Inrocks) | Modernemoderne | Scoop.it
Vous amusez-vous en écrivant ?

 

J'ai toujours trouvé ça très difficile. A de rares exceptions près, chacun de mes livres est un calvaire. Il existe des métiers très pénibles, eh bien, écrire en est un ! Si le livre n'est pas éprouvant à écrire, alors je doute de sa qualité. Par exemple, Patrimoine : je l'écrivais à mesure que progressait la maladie de mon père. Je le voyais tous les jours et j'étais tellement bouleversé à la fin de la journée que je ne voulais voir ni amis, ni match de base-ball, ni rien. Tout ce que je pouvais faire, c'était écrire, mais sans savoir que j'étais en train de faire un livre... Donc je ne l'ai pas conçu dans la douleur, mais pas dans la joie non plus. Le livre qui m'a le plus amusé, d'ailleurs j'en ris encore, c'est Le Théâtre de Sabbath, où je mets en scène un personnage dépourvu du sentiment de honte et qui blasphème contre les gens décents.


Via mtrahan
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Internationale situationniste , intégrale des 12 numéros de la revue parus entre 1958 et 1969 - La Revue des Ressources

Internationale situationniste , intégrale des 12 numéros de la revue parus entre 1958 et 1969 - La Revue des Ressources | Modernemoderne | Scoop.it
L'Internationale situationniste produit ses travaux théoriques dans sa revue Internationale situationniste. La revue fut également rédigée par Guy (...)

Via Robin Hunzinger
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Les Inrocks - "Le Dernier Stade de la soif", l'autobiographie cultissime du freak Frederick Exley

Les Inrocks - "Le Dernier Stade de la soif", l'autobiographie cultissime du freak Frederick Exley | Modernemoderne | Scoop.it
Disparu en 1992 après une vie ravagée par les séjours en hôpital psychiatrique et l'alcool, Frederick Exley avait, à 30 ans, écrit son autobiographie. Ou les déboires d'un marginal dans les années 50-60.
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Un titre

Un titre | Modernemoderne | Scoop.it
Désordre, site conçu et réalisé par Philippe De Jonckheere et Julien Kirch, dans lequel la question des grandes théories de l'information ne sera pas abordée, pas davantage celle de savoir si la photographie est un art à part entière au même titre...
Boris's insight:

Désordre, site conçu et réalisé par Philippe De Jonckheere et Julien Kirch, dans lequel la question des grandes théories de l'information ne sera pas abordée, pas davantage celle de savoir si la photographie est un art à part entière au même titre...

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Guy Debord s'expose à la BNF : actualités - Livres Hebdo

Guy Debord s'expose à la BNF : actualités - Livres Hebdo | Modernemoderne | Scoop.it
Classées Trésor national et achetées très cher par des mécènes en 2011 pour la BNF, les archives de Guy Debord donnent lieu à une grande exposition...
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À propos

   HYPERFICTION est une œuvre littéraire numérique et collective créée lors du « Write Club », l'atelier d'écriture de G. Berche-Ngô qui a lieu deux fois par semaine au sein d'IStudio/IS asbl à Bru...
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Inception (exposé) : Comment être sûr qu'il existe une frontière entre le rêve et la réalité ?

Inception (exposé) : Comment être sûr qu'il existe une frontière entre le rêve et la réalité ? | Modernemoderne | Scoop.it
"Pour commencer j'aborderai les notions de subconscient et d'inconscient ainsi que celle du rêve et je m'appuierai sur des thèses de philosophes tels que Freud, Carl Gustav Jung, Platon, Aristote et Descartes. Ensuite je définirai ce qu'est une idée, avec comme référence philosophique John Locke et L'Essai sur l'entendement humain." (...)
Via dm
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Appel à contribution pour un colloque consacré à la littérature numérique : « Chercher le texte : locating the text in electronic Literature » | Lettres Numériques

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Parcours pédagogique : Roland Barthes

Parcours pédagogique : Roland Barthes | Modernemoderne | Scoop.it

Du texte à l’image, la relation à l’œuvre d’art

 

Roland Barthes n’aimait pas visiter des musées, il ne voulait pas qu’au nom de la tradition académique ou aussi bien de l’avant-garde, il puisse être contraint à voir et admirer un ensemble d’œuvres réunies de façon arbitraire. Pourtant Barthes a, à plusieurs reprises, questionné le statut de l’image. Qu’il s’agisse de l’image si particulière qu’est la peinture, de l’image en mouvement: cinéma, ou fixe: photographie, il a créé une approche nouvelle des arts du visible, une sémiologie de l’image.

Sur la peinture: l’Obvie et l’obtus (recueil d’articles parus entre 1961 et 1980, publié à titre posthume en 1982)

 

Ses textes les plus connus sur Arcimboldo ou sur Erté, sur Twombly, sont des commandes qu’il a honorées avec toujours la même acuité du regard et la même finesse d’écriture. En écrivant sur la peinture, Barthes se mesure à une autre langue, une langue opaque qui demande au critique de rentrer dans son jeu pour mieux en découvrir, comme dans un texte, les multiples sens. Le tableau s’ouvre comme un récit où se trouvent impliqués les divers codes picturaux: celui de la construction, celui du regard, du geste, de l’idéologie …

 

Comme pour le texte littéraire, Barthes approche l’œuvre d’art de près, son discours n’a rien de celui d’un historien d’art qui craint la proximité de l’œuvre: “Ce qu’on a appelé histoire de la peinture, écrit-il, n’est qu’une suite culturelle et toute suite participe d’une Histoire imaginaire.” (L’Obvie et l’obtus, Seuil, 1982, p. 208.) Ce qui importe, c’est le discours que le tableau nous amène à tenir à partir uniquement de lui-même. Mais pour que la lecture soit proche de l’œuvre, il faut que l’œuvre interpelle celui qui regarde. Pas de lecture neutre, mais une lecture impliquée. Dans La Chambre claire (collection Cahiers du cinéma, 1980, Gallimard-Le Seuil), Barthes appelle ce point qui nous poigne et nous point le punctum, c’est de là que l’œuvre regarde le spectateur.

 

Cette notion capitale chez Barthes marquera profondément la critique artistique contemporaine, à commencer par les travaux de Georges Didi-Huberman. Dans son ouvrage Devant l’image (Minuit, 1990, pp. 310-312), Didi-Huberman souligne ce que le concept de “pan”, propre à ses travaux sur la peinture, doit au punctum de Barthes. Contrairement au détail, le pan (ce mot est de Proust dans la Prisonnière: devant la Vue de Delft de Vermeer, Bergotte s’extasie et se répète, avant de mourir: “ce petit pan de mur jaune”) est une zone de “défiguration” où l’image semble se défaire et renvoyer à la peinture elle-même. Comme le punctum chez Barthes, le pan a un grand pouvoir d’expansion sur le reste de l’image et comme le punctum encore, le pan a un effet médusant qui engloutit le regard du spectateur.

 

Néanmoins l’interpellation du sujet du regard n’amène pas chez Barthes un discours subjectif éloigné de l’œuvre, au contraire, c’est comme à un effet de vérité que nous convie la lecture où le critique révèle et dit ce que le tableau ou la photographie semblaient garder, comme sur “le bout de la langue”. Ce dire vient d’une attention portée à tout le réseau signifiant, à chaque petite partie de sens que l’auteur nous laisse écouter l’une après l’autre, en amenant à la conscience les mouvements infimes qui nous remuent devant l’œuvre d’art.

Barthes semble résumer dans L’Obvie et l’obtus (quatrième de couverture) celle qu’on pourrait appeler sa “méthode” pour approcher un tableau, mais aussi un texte, ou une séquence de cinéma.
“Il me semble distinguer trois niveaux de sens. Un niveau informatif, ce niveau est celui de la communication. Un niveau symbolique, et ce second niveau dans son ensemble, est celui de la signification. Est-ce tout ? Non. Je lis, je reçois évident, erratique et têtu, un troisième sens, je ne sais quel est son signifié, du moins je n’arrive pas à le nommer, ce troisième niveau est celui de la signifiance.

 

Le sens symbolique s’impose à moi par une double détermination: il est intentionnel (c’est ce qu’a voulu dire l’auteur) et il est prélevé dans une sorte de lexique général, commun, des symboles: c’est un sens qui va au devant de moi. Je propose d’appeler ce signe complet le sens obvie. Quant à l’autre sens, le troisième, celui qui “vient en trop”, comme un supplément que mon intellection ne parvient pas bien à absorber, à la fois têtu et fuyant, lisse et échappé, je propose de l’appeler le sens obtus.”

Ce troisième sens, qui fait l’essence de la littérature et de l’art, ouvre le champ du sens totalement, c’est-à-dire infiniment. C’est, on l’a vu à propos de Chateaubriand, la notation du “chat jaune” de l’abbé Seguin, notation qui en dit toujours plus ou moins de ce que l’auteur voulait dire et qui permet au lecteur ou au spectateur de se glisser dans cette béance pour en compléter, par l’imagination, le sens.


Via FloH
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