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Rescooped by Yves Boissel from E-HEALTH INNOVATION
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5 startup qui vont révolutionner l'impression 3D

5 startup qui vont révolutionner l'impression 3D | mhealth | Scoop.it
Tissus biologiques artificiels, impression grand format ultra rapide, encre conductrice, impression à l'échelle du micron, plateforme d

Via LEO INNOVATION LAB FRANCE
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Lien-Santé : application mobile pour une meilleure coordination des soins

Lien-Santé : application mobile pour une meilleure coordination des soins | mhealth | Scoop.it

"L’Union Régionale des Professionnels de Santé (URPS) Pharmaciens île de France, créée dans le cadre de la loi Hôpital Patient Santé et Territoire (HPST) en Juin 2010, a pour mission de contribuer à l’organisation de l’offre de santé régionale et de développer les nouvelles missions du pharmacien. Dans ce cadre l’application mobile Lien-Santé a été lancée pour améliorer la coordination des soins.

Cette application mobile Lien-Santé permet de répertorier au même endroit les coordonnées de ses différents professionnels de santé, l’historique de ses ordonnances et de ses pathologies. Elle reprend les données de la carte de coordination dont l’objectif est de faciliter la communication entre les professionnels, et en particulier la communication ville-hôpital."


Via VAB Traductions, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Paris Jeudi 21 mai 2015 - Salon Santé Autonomie : 14h – 16h45 CONFÉRENCE AUTONOM@DOM® : UNE INNOVATION DE RUPTURE UN IMPERATIF SANITAIRE ET SOCIAL

Paris Jeudi 21 mai 2015 - Salon Santé Autonomie : 14h – 16h45 CONFÉRENCE AUTONOM@DOM® : UNE INNOVATION DE RUPTURE UN IMPERATIF SANITAIRE ET SOCIAL | mhealth | Scoop.it

Via IsèreADOM
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IsèreADOM's curator insight, April 10, 2015 11:22 AM

14h00
Ouverture par Laura BONNEFOY, Vice-présidente du Département
de l’Isère en charge de la dépendance et des handicaps
Projection d’un film présentant le projet Autonom@Dom® et le
Comité National d’Orientation Stratégique Autonom@Dom® ACCES LIBRE ....
Informations et inscriptions sur www.sphconseil.fr

 

 

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La "plus grande base de données médico-économiques du monde" accessible en open data courant février

La "plus grande base de données médico-économiques du monde" accessible en open data courant février | mhealth | Scoop.it
L'ouverture des données de santé en France, c'est pour demain. L'assurance-maladie a promis de placer en accès libre sa base de données Damir sur le site data.gouv.fr courant février 2015. Annoncée au cours du premier hackathon sur des data de santé organisé en France le 26 janvier, cette décision était réclamée depuis longtemps par les industriels du secteur.

Via Rémy TESTON, Stéphanie Chevrel
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Sébastien Letélié's curator insight, February 10, 2015 12:32 PM

dispo pour le hackathon avec des données en plus http://hackinghealth.camp

Jerome Leleu's curator insight, February 11, 2015 2:25 AM

ajouter votre aperçu ...

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Les lauréats des Trophées 2014 de la e-santé sont connus !

Les lauréats des Trophées 2014 de la e-santé sont connus ! | mhealth | Scoop.it
les champions de la e-santé de demain enfin dévoilés !

Via Paris Healthcare Week
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Silver Economie : appel à projets - Syrobo

Silver Economie : appel à projets - Syrobo | mhealth | Scoop.it
La Silver Economie est l'une des 7 ambitions pour l'innovation présentées dans le rapport de la Commission Innovation 2030. Un appel à projets va être lancé début décembre (clôture fin janvier 2014).

Via Stéphanie Ode
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Avec le projet READi for Health, Midi-Pyrénées veut devenir un leader européen de la e-santé cc @callimedia

Avec le projet READi for Health, Midi-Pyrénées veut devenir un leader européen de la e-santé cc @callimedia | mhealth | Scoop.it

Le Centre e-santé a lancé aujourd’hui 13 novembre à Toulouse le projet READi for Health. L’objectif de cette initiative financée par la Commission européenne à hauteur de 2,7 M€ : promouvoir et encourager la structuration de la filière e-santé dans quatre régions partenaires, dont Midi-Pyrénées.

Le projet READi for Health, lancé officiellement aujourd’hui par le Centre e-santé à l’Hôtel Dieu, à Toulouse, est le symbole d’une victoire. Celle de la région Midi-Pyrénées, qui a été sélectionnée en septembre dernier par la Commission européenne pour porter ce projet d’animation et de promotion des compétences e-santé régionales à l’échelle européenne. "J’y vois l’opportunité de capitaliser sur une dynamique forte, dans le but de faire émerger sur le marché des solutions concrètes adaptées aux besoins réellement exprimés par les utilisateurs", confie Jacques Léglise, président du Centre e-santé et directeur général du CHU de Toulouse.

L’ambition est naturellement partagée par Valérie Sauterey, directrice du Centre e-santé. "Nous souhaitons accompagner des projets concrets, pas de beaux projets qui ne mèneraient finalement à rien." Un message directement adressé aux grands industriels du secteur, invités à ne plus simplement chercher à "pousser" leurs technologies, mais à écouter en amont les besoins exprimés par les utilisateurs, que ce soit les patients ou les professionnels de santé.

Trois grandes priorités
Pour répondre à cette problématique, le Centre e-santé s’est fixé trois grandes priorités. "Le premier enjeu est technologique, dévoile Valérie Sauterey. En la matière, il est absolument nécessaire de se baser sur une compréhension fine des attentes des utilisateurs." La deuxième urgence concerne le modèle économique de la e-santé, qui reste encore à ce jour trop balbutiant. "C’est l’un des verrous majeurs au développement de ce marché, confirme Valérie Sauterey. Si nous souhaitons passer d’une logique d’expérimentation à une véritable logique de déploiement, nous devons le lever." Le Centre e-santé souhaite ainsi signer au moins un "Pre-commercial procurement" (achat public avant commercialisation) dans la région avant la fin du projet READi for Health, dans trois ans. Enfin, la dernière priorité concerne l’internationalisation du secteur. "Nous devons envisager dès la conception des solutions leur adaptabilité aux marchés européens, voire mondiaux", estime Valérie Sauterey.

Un terreau fertile
Autant d’actions qui pourraient permettre à Midi-Pyrénées de devenir une région leader de la e-santé en Europe. "Notre territoire dispose de tous les atouts nécessaires, assure la directrice du Centre e-santé. C’est un terreau particulièrement fertile qui a déjà vu émerger de nombreuses initiatives en la matière. Nous devons en amplifier la portée afin d’offrir une échelle plus large aux projets qui émergent et de permettre un accès au marché facilité pour les solutions technologiques de e-santé." Jacques Léglise approuve. "Nous sommes en train de changer d’époque, estime-t-il. Nous passons du temps des pionniers à celui des applications industrielles. À nous d’accompagner ce changement."

Alexandre Léoty


Via Lionel Reichardt / le Pharmageek, dbtmobile
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Les hôpitaux connectés, le remède pour améliorer le suivi des patients

Les hôpitaux connectés, le remède pour améliorer le suivi des patients | mhealth | Scoop.it

Les hôpitaux connectés, le remède pour améliorer le suivi des patients
MARDI 10 SEPTEMBRE 2013 Soyez le premier à réagirSoyez le premier à réagir

Des lits d’hôpitaux capables d’enregistrer la température ou le niveau de sudation, d’analyser le poids ou les changements de position d’un malade et par cette manière, peuvent avertir le personnel soignant à la moindre anomalie. Science-fiction ? Peut-être pas, ce type de lit intelligent pourrait bien équiper certains de nos établissements hospitaliers d'ici cinq à dix ans.

 

 

En attendant, et à l’image du CHR Metz-Thionville, ouvert en septembre 2012, nos hôpitaux deviennent de plus en plus « connectés ». Rien que pour ce centre hospitalier, accompagné dans sa stratégie numérique par Orange Healthcare, c’est plus de 800 bornes wifi qui ont été installés. Permettant ainsi, à l'ensemble des acteurs de l'établissement de bénéficier d’un accès à l’information en temps réel.

A commencer par les patients dont chaque lit est équipé d’un écran multimédia permettant d'accéder à différents services ludiques (films, livres, Internet, jeux…) et pour le personnel soignant, d'avoir accès au dossier médical du patient.

Des bracelets électroniques sont également proposés  au sein de l'unité femme-mère-enfant, équipant les bébés dès la naissance, permettant leur localisation au sein des services dans l’établissement.

L’établissement a également créé un service de téléconsultations en radiologie, et étudie le projet d’installer chez les patients une box reliée à des capteurs, permettant de transférer à l'hôpital ses données de santé.

Plus classiquement, des solutions dédiées à l’accueil et au suivi des consultations au sein de l’hôpital sont disponibles telles que bornes interactives pour l'orientation dans les couloirs ou le rappel de rendez-vous d'une consultation par envoi d’un SMS.

L'investissement du CHR s'est élevé à 5,3 millions d'euros pour la partie gérée par Orange.

 

Autre exemple et autres lieux avec la maternité parisienne Port Royal, l'hôpital Necker et celui de la Salpêtrière (courant 2013) qui ont informatisé leur gestion du parcours patient au sein de leurs établissements respectifs. Ceci afin de créer pour chaque patient, un ticket d'accueil unique pour tous les services qu’il traverse, de son admission jusqu'à sa sortie. Une solution informatisée nommée eSirius, qui permet de fluidifier les flux de patients.

L’apport de ces nouvelles technologies dans le milieu hospitalier vise à améliorer le suivi patient en optimisant son accueil, la prise en charge des soins, son orientation, bref tout ce qui apporte une valeur ajoutée dans la  gestion de son parcours de santé au sein d’un établissement.

Un pays comme le Danemark a compris les enjeux liés à cette meilleure gestion du patient à l’aide de la technologie, en investissant 5,3 milliards d'euros dans la modernisation de ses hôpitaux d'ici à 2020. Une partie de cette somme est consacré aux équipements et plusieurs expérimentations sont menées telles que des ambulances d'urgentistes reliées par vidéoconférence. Ou celle avec des robots préparant les sachets de médicaments devant être distribués aux malades. Avec une perspective de relier ces machines aux dossiers médicaux des patients et pilotés par un logiciel d'intelligence artificielle, elles pourront détecter des éventuelle contre-indications médicamenteuses.

A titre d’information, le British Medical Journal estime qu’au Royaume-Uni, 30.000 personnes décèdent chaque année d'une erreur médicale.

Dossier médical personnel et électronique, un élément essentiel de cette évolution qui tarde à prendre son essor en France et l’on pense déjà (du moins on émet l’hypothèse) à le faire évoluer, compléter à terme par les systèmes informatiques de l'hôpital : résultats des analyses, séquençage ADN, radios, médicaments prescrits, paramètres enregistrés au bloc opératoire et en réanimation, clichés d’imagerie médicale… le tout partageable via un « cloud » accessible aux professionnels de santé concernés.

Au-delà des innombrables étapes nécessaires et restant à franchir afin d’arriver à la généralisation du  dossier médical, vient s’ajouter le fait de pouvoir analyser rapidement et efficacement le nombre pléthorique des informations pouvant être accessible par le professionnel de santé. D’où une nouvelle réflexion proposée par une start-up installée à Zurich (Next Generation Human Interface) qui envisage de présenter ces informations, en prenant comme interface le schéma du corps du patient.

On le voit, la révolution numérique des hôpitaux est bien en marche. Reste à identifier les établissements à la pointe de ce mouvement. Et pourquoi pas un label "hôpital 2.0" à dispenser auprès des plus innovants en la matière ?
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Les hôpitaux connectés, le remède pour améliorer le suivi des patientsMARDI 10 SEPTEMBRE 2013 Soyez le premier à réagir

Des lits d’hôpitaux capables d’enregistrer la température ou le niveau de sudation, d’analyser le poids ou les changements de position d’un malade et par cette manière, peuvent avertir le personnel soignant à la moindre anomalie. Science-fiction ? Peut-être pas, ce type de lit intelligent pourrait bien équiper certains de nos établissements hospitaliers d'ici cinq à dix ans.

 

 

En attendant, et à l’image du CHR Metz-Thionville, ouvert en septembre 2012, nos hôpitaux deviennent de plus en plus « connectés ». Rien que pour ce centre hospitalier, accompagné dans sa stratégie numérique par Orange Healthcare, c’est plus de 800 bornes wifi qui ont été installés. Permettant ainsi, à l'ensemble des acteurs de l'établissement de bénéficier d’un accès à l’information en temps réel.

A commencer par les patients dont chaque lit est équipé d’un écran multimédia permettant d'accéder à différents services ludiques (films, livres, Internet, jeux…) et pour le personnel soignant, d'avoir accès au dossier médical du patient.

Des bracelets électroniques sont également proposés  au sein de l'unité femme-mère-enfant, équipant les bébés dès la naissance, permettant leur localisation au sein des services dans l’établissement.

L’établissement a également créé un service de téléconsultations en radiologie, et étudie le projet d’installer chez les patients une box reliée à des capteurs, permettant de transférer à l'hôpital ses données de santé.

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L'investissement du CHR s'est élevé à 5,3 millions d'euros pour la partie gérée par Orange.

 

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L’apport de ces nouvelles technologies dans le milieu hospitalier vise à améliorer le suivi patient en optimisant son accueil, la prise en charge des soins, son orientation, bref tout ce qui apporte une valeur ajoutée dans la  gestion de son parcours de santé au sein d’un établissement.

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A titre d’information, le British Medical Journal estime qu’au Royaume-Uni, 30.000 personnes décèdent chaque année d'une erreur médicale.

Dossier médical personnel et électronique, un élément essentiel de cette évolution qui tarde à prendre son essor en France et l’on pense déjà (du moins on émet l’hypothèse) à le faire évoluer, compléter à terme par les systèmes informatiques de l'hôpital : résultats des analyses, séquençage ADN, radios, médicaments prescrits, paramètres enregistrés au bloc opératoire et en réanimation, clichés d’imagerie médicale… le tout partageable via un « cloud » accessible aux professionnels de santé concernés.

Au-delà des innombrables étapes nécessaires et restant à franchir afin d’arriver à la généralisation du  dossier médical, vient s’ajouter le fait de pouvoir analyser rapidement et efficacement le nombre pléthorique des informations pouvant être accessible par le professionnel de santé. D’où une nouvelle réflexion proposée par une start-up installée à Zurich (Next Generation Human Interface) qui envisage de présenter ces informations, en prenant comme interface le schéma du corps du patient.

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Un pays comme le Danemark a compris les enjeux liés à cette meilleure gestion du patient à l’aide de la technologie, en investissant 5,3 milliards d'euros dans la modernisation de ses hôpitaux d'ici à 2020. Une partie de cette somme est consacré aux équipements et plusieurs expérimentations sont menées telles que des ambulances d'urgentistes reliées par vidéoconférence. Ou celle avec des robots préparant les sachets de médicaments devant être distribués aux malades. Avec une perspective de relier ces machines aux dossiers médicaux des patients et pilotés par un logiciel d'intelligence artificielle, elles pourront détecter des éventuelle contre-indications médicamenteuses.

A titre d’information, le British Medical Journal estime qu’au Royaume-Uni, 30.000 personnes décèdent chaque année d'une erreur médicale.

Dossier médical personnel et électronique, un élément essentiel de cette évolution qui tarde à prendre son essor en France et l’on pense déjà (du moins on émet l’hypothèse) à le faire évoluer, compléter à terme par les systèmes informatiques de l'hôpital : résultats des analyses, séquençage ADN, radios, médicaments prescrits, paramètres enregistrés au bloc opératoire et en réanimation, clichés d’imagerie médicale… le tout partageable via un « cloud » accessible aux professionnels de santé concernés.

Au-delà des innombrables étapes nécessaires et restant à franchir afin d’arriver à la généralisation du  dossier médical, vient s’ajouter le fait de pouvoir analyser rapidement et efficacement le nombre pléthorique des informations pouvant être accessible par le professionnel de santé. D’où une nouvelle réflexion proposée par une start-up installée à Zurich (Next Generation Human Interface) qui envisage de présenter ces informations, en prenant comme interface le schéma du corps du patient.

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L’apport de ces nouvelles technologies dans le milieu hospitalier vise à améliorer le suivi patient en optimisant son accueil, la prise en charge des soins, son orientation, bref tout ce qui apporte une valeur ajoutée dans la  gestion de son parcours de santé au sein d’un établissement.

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Via Thibaud Lopez, dbtmobile
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Fabrice Vezin's curator insight, September 10, 2013 6:36 AM

Vous pouvez également me retrouver via le blog "le monde de la e-santé" http://lemondedelaesante.wordpress.com/ ;

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2045 : Médecine prédictive ou dictature médicale ?

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#30ansLaTribune - La Tribune fête ses 30 ans. A cette occasion, sa rédaction...

Via Jerome Leleu, Rémy TESTON
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Le rôle des mutuelles dans le financement de la eSanté par Etienne Caniard Président de la Fédération Nationale Mutualité Française

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Via Jerome Leleu, DIRECT MEDICA, Lionel Reichardt / le Pharmageek, Céline Cayrol
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E-santé : 7 start-up françaises à surveiller de près - Frenchweb.fr

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L'usage des données s'est fortement développé dans le domaine du marketing, mais son développement bouleverse bien d'autres secteurs l'agriculture, le sport... Et la santé n'y échappe pas. De n
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La vraie annonce d’Apple n’est ni l’iPhone 6 ni l’Apple Watch !

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Après les annonces de mardi dernier, il serait aisé d’affirmer qu’Apple va s’imposer dans les mois à venir sur le marché des montres...

Via PminguetCRB
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La télé-médecine: un succès pour le centre hospitalier de Cambrai

La télé-médecine: un succès pour le centre hospitalier de Cambrai | mhealth | Scoop.it
La télé-médecine: un succès pour le centre hospitalier de Cambrai

Publié le 19/12/2013

Par Élodie Rabé

Réagir  Share on rss Le journal du jour à partir de 0.79 €

L’accident vasculaire cérébral (AVC) fait 12 000 victimes par an dans la région Nord – Pas-de-Calais. Pour éviter au maximum les séquelles, le patient doit être pris en charge dans un délai de 4 h 30 maximum. Le centre hospitalier de Cambrai n’ayant pas de neurologue, une plate-forme de télé-médecine a été mise en place. Les délais de prise en charge sont donc désormais comparables à ceux des hôpitaux voisins.

- A +

En cas d’apparition brutale d’une déformation de la bouche, d’une faiblesse d’un côté du corps, des troubles de la parole, le premier réflexe est d’appeler le SAMU au 15. Il faut agir vite pour le cerveau.

Les ambulanciers transportent ensuite le patient au centre hospitalier le plus proche. À Cambrai, il sera directement pris en charge par le service des urgences.

Mais ces derniers ne peuvent pas bénéficier de l’avis d’un neurologue dans leurs locaux.

Et pour cause, il n’y a pas de médecin spécialisé dans ce domaine dans la cité des Bêtises.

Quoi qu’il en soit, le CH Cambrai offre la même qualité soins aux patients. Et ce, grâce à un nouveau dispositif mis en place en 2011 : le télé AVC.

24h/24, un neurologue peut apporter son diagnostic, via un écran interposé. Après avoir vu le patient à travers l’écran, le médecin spécialisé décide ou non la réalisation d’un acte de thrombolyse à distance. Un acte qui est ensuite réalisé par un urgentiste sur site.

« Nous sommes en lien avec les hôpitaux de Lens, Arras, Maubeuge et Valenciennes », explique le médecin Philippe Pamart. Et ça marche.

Les délais de prise en charge du patient sont d’une heure et seize minutes. Soit l’équivalent des centres voisins de thrombolyse. C’est une minute gagnée par rapport à l’an dernier. Quand on sait qu’une minute de retard entraîne la perte d’un million de neurones, c’est énorme !

« Le dispositif télé AVC permet aussi un maintien des patients dans leur lieu de vie, pour les habitants du Cambrésis », souligne Philippe Pamart.

La thrombolyse sera réalisée au CH de Cambrai par un personnel formé puis, le patient sera transféré à l’hôpital de Valenciennes dans l’unité de soins intensifs de neurologie où il restera 48 heures avant de revenir à Cambrai, dans le service de médecine polyvalente.

« On nous a donné les moyens de pouvoir le faire : trois médecins au niveau des Urgences et deux pour la médecine polyvalente. C’est important. »

Pour le docteur Pamart, il est clair que la mise en place de ce dispositif est « un challenge gagnant/gagnant pour le patient et pour les soignants. »

Via dbtmobile, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Orange Healthcare - la médecine est un art que les technologies ont vocation à servir

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Pascal Terrasse revient sur l’usage du numérique en matière de santé, qui, déjà largement intégré au quotidien des patients et à la pratique des soins – télédiagnostic, télémédecine, imagerie médicale, formation et information médicale –, peut aussi contribuer utilement, d’après lui, à l’optimisation pratique du parcours de soins.

D’après vous, quels principes doivent guider l’usage du numérique en matière de santé ?

S’il existe aujourd’hui un consensus à propos des différents projets de réforme et de modernisation de notre système de santé, c’est bien autour d’une utilisation accrue des technologies numériques, reconnues comme facteur d’amélioration de la qualité et de l’efficience des soins, mais encore comme élément de réponse aux nouveaux défis : démographie médicale, vieillissement de la population et dépendance, réforme de l’hôpital, accès aux soins, financement de l’assurance-maladie, médecine génomique et personnalisée, etc. Il n’est pas un de ces enjeux de santé publique qui ne trouve au moins un élément de réponse dans le développement de solutions numériques.

En quoi le numérique peut-il y participer ?

Je défends l’amélioration, à l’aide du numérique, d’un parcours de soins réellement intelligent avec mutualisation des données médicales. Mais force est de constater, en matière d’e-santé et en dépit d’un bel enthousiasme, notamment auprès de la classe politique, que sa mise en oeuvre est pour le moins complexe. Comme si une mauvaise fée se penchait systématiquement sur le berceau des initiatives publiques ou privées : que ce soit les difficultés liées à la mise en place du dossier médical personnel (DMP), pourtant présenté en 2004 comme une priorité absolue, ou à la mise en oeuvre des projets de systèmes d’information hospitaliers, aux lourdes implications financières, tant pour les hôpitaux que pour les prestataires. Inutile de chercher un coupable !

Restons simplement sur ce constat et tentons une nouvelle approche en partant de deux postulats qui ont jusqu’à présent fait défaut :

d’abord, l’informatique ne règle aucun problème d’organisation. Le croire conduit à désorganiser encore davantage ce qui, certes, l’était auparavant mais fonctionnait quand même. Le DMP et, plus généralement, les systèmes d’information de santé ne seront jamais un remède miracle capable d’imposer une organisation.Le deuxième postulat est qu’un médecin n’est pas un ingénieur, que la médecine est un art que les technologies ont vocation à servir. Il faut donc bien dissocier les notions de processus et de protocole et s’appliquer à toujours mettre le premier au service du second.

C’est sur la base de ces deux principes qu’industriels, opérateurs et éditeurs de logiciels doivent imaginer une solution basée sur une plateforme spécialisée supportant l’ensemble des services et applications métiers attendus des professionnels de santé : un “cloud computing santé”. Cette plateforme aurait vocation à offrir un accès simplifié et économique à des ressources logicielles et à des applications dédiées à la télémédecine, au suivi des patients, à la prise en charge de situations d’urgence jusqu’au suivi médicosocial et à la gestion.

Parmi les points de vigilance, les questions d’éthique et de déontologie ne sont pas des moindres. L’objectif est de mettre le web au service de la relation médecins/patients, de contribuer à la production de l’information de santé, de faire un usage responsable des médias sociaux numériques, de définir le cadre d’exercice du téléconseil, etc.

Le numérique ne doit-il pas aussi devenir une priorité comme outil d’optimisation des dépenses ?

Si la santé n’a pas de prix, elle a un coût ! D’ailleurs, parmi les grands investissements d’avenir annoncés en mai 2013 par le président de la République, deux des quatre priorités concernent la santé et le numérique.
L’accès aux données de santé, notamment, par l’ouverture des data centers aux organismes de sécurité sociale et aux complémentaires santé, favorisera une politique active en matière de prévention, qui, par voie de conséquence, permettra de mieux maîtriser nos dépenses de santé.

Pascal Terrasse


Via Festival Communication Santé, Chanfimao, Lionel Reichardt / le Pharmageek, dbtmobile
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iOximeter est un oxymètre connecté à votre smartphone qui va permettre de mesurer votre pouls ainsi que la saturation de votre sang en oxygène.

Depuis quelques années, l’e-santé se développe à grande vitesse et notamment grâce aux objets connectés. En effet, de nombreux produits voient le jour pour faciliter notre vie quotidienne et prendre soin de notre santé. On pense notamment aux balances connectées comme la Smart Body Analyzer de Withings ou encore aux bracelets connectés comme le Nike Plus FuelBand et le Fitbit Flex. Mais il existe également des objets entièrement dédiés à la santé comme l’oxymètre iOximeter de la société SafeHeart. Analysons tout ça.


Via Mau, L'Atelier
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Dans le domaine de la e-santé, les maîtrises d'ouvrage régionales (MOA-R) des systèmes d'information de santé, qui ont choisi comme forme juridique le Groupement de Coopération Sanitaire (GCS) de moyens, sont un relais privilégié de l’action des Agences Régionales de Santé (ARS) et de l’ASIP Santé pour le développement du DMP, de la télémédecine et des systèmes d’informations de santé en général. Il en existe aujourd'hui dans la quasi totatlité des régions françaises. Le Mag en dresse la carte.


Via France Silver Eco
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