Merveilles - Marvels
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Merveilles - Marvels
Cabinet des curiosités, coups de coeurs, trouvailles probables ou improbables, très très loin ou tout près, produites par la main de l'homme ou par la nature...
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Article11 - Histoires d'eau, journal d'un curé de Champagne - Julia Zortea

Article11 - Histoires d'eau, journal d'un curé de Champagne - Julia Zortea | Merveilles - Marvels | Scoop.it

Aujourd’hui retraité après une quarantaine d’années de service, l’aumônier des bateliers de Reims retrace l’évolution d’un métier artisanal au plus près de l’eau douce. Rencontre dans la campagne marnaise...

 

 

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Une tragédie à Tahiti

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Alors que la Compagnie Tahiti Ora débarque en France avec ses danses venues du bout du monde, sa fondatrice, Tumata Robinson, raconte la terrible histoire de sa mère dans «Comme deux navires qui se croisent dans la nuit».
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Une Bellevilloise sans histoire

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« Ménilmontant mais oui madame ; c’est là que j’ai laissé mon cœur... » Trenet a composé la chanson juste avant la guerre de 1939, pour célébrer le quartier de son enfance. Quatre-vingts ans plus tard, la « petite église » du premier couplet, Notre-Dame-de-la-Croix, surplombe toujours la colline. Mais l’ancienne gare, qui fut en service jusqu’en 1985 (« Où chaque train passait joyeux »), a été remplacée par une barre d’immeubles modernes, aux 7 et 11 rue de la Mare. La dépose des rails qui a suivi a donné naissance à la « coulée verte » ; les temps changent. Mais restons à Ménilmontant, donc, puisque c’est là que ça se passe, Ménilmuche, et remontons la rue en pente qui part de la station de métro homonyme. On dépasse là des bistrots où la pression mousse à deux euros au comptoir, et des traiteurs asiatiques ; XXe arrondissement, entre Belleville et l’Asie majeure. En haut de la bosse et en sueur, la rue Boyer dévoile sur sa droite, du 19 au 25, les édifices imposants, mais à la simplicité art déco manifeste, de feue la Bellevilloise : façades de briques et de béton armé, baies vitrées. Une plaque de la mairie de Paris rappelle que se déploya là l’une des plus belles aventures coopératives de la IIIe République : « Achat direct au producteur, vente directe au consommateur. » Dans le mur et en vis-à-vis se découpent en mosaïque les mots « Science » et « Travail », et puis : « La Bellevilloise, 1877-1927 ». Noces d’or de la coopérative avec le petit peuple parisien - justement la couleur des carreaux de faïence. Demeure l’air entêtant de Trenet : autre époque. Ou douce France....

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association concert urbain's curator insight, December 12, 2012 4:44 AM

 

Aujourd’hui, l’endroit est devenu « un lieu branché et arty » (Art actuel), « le dernier salon de gauche où l’on cause » (Les Influences), etc., 2000 m⊃2; à « l’ambiance berlinoise » (Elle) fragmentés en un loft, un club, un forum, un café-terrasse, dans une architecture de grands volumes et d’art brut, et qui ne laisse de séduire... autant le supplément « Sortir » de Télérama que les guides touristiques anglo-saxons ; autant d’avant-gardistes stylistes qui y organisent leurs défilés qu’Arnaud Montebourg qui y tint convention en octobre dernier pour y faire de la retape pour sa VIe République : comme si la Bellevilloise était devenue la dernière frontière. Un tel unanimisme cependant finit par interroger, et demande que l’on aille voir ce qu’il y a derrière la façade (décrite plus haut, mais en trompe-l’œil ?). Façade verbale d’abord. À la tête du lieu en effet, un « trio d’agitateurs issu du spectacle vivant, de la production et des médias » (ainsi qu’ils se présentent) qui manie assez bien la novlangue survitaminée de « My little Paris » : « workshop », « nouvelle cuisine bistro », « installations » - et bien sûr l’ineffable « jazz brunch » (deux sessions le dimanche : midi, puis 15h).

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Avec les dépeceurs d’épaves du Pakistan - Making-of

Avec les dépeceurs d’épaves du Pakistan - Making-of | Merveilles - Marvels | Scoop.it

On entend souvent parler des chantiers de démantèlement de vieux cargos d’Inde et du Bangladesh. Mais beaucoup moins de celui de Geddani, dans le sud du Pakistan, où des milliers de travailleurs réussissent l’exploit, dans des conditions épouvantables, de démonter entièrement un bateau de 40.000 tonnes en seulement trois mois...

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Sabine Günther, la mémoire de l’exil | La-Croix.com

Sabine Günther, la mémoire de l’exil | La-Croix.com | Merveilles - Marvels | Scoop.it

Née en Allemagne de l’Est, cette professeure d’allemand, installée dans les Bouches-du-Rhône depuis trente ans, se sent investie d’un rôle de « passerelle ».  « La culture franco-allemande fait partie de moi. Je ne peux en faire abstraction. » Pour Sabine Günther, cette évidence est aussi naturelle que le goût de la faire partager. Professeur d’allemand depuis 2007, cette femme de 55 ans aux yeux verts rieurs s’active au sein de son association, Passage & Co (1), fondée en 1996 à Trets (Bouches-du-Rhône), où elle vit depuis 1991...


Via Sabine Günther
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Le juif de Barletta

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Le pianiste italien Francesco Lotoro s'est donné pour mission de rassembler, dans sa maison des Pouilles, les musiques composées dans les camps de concentration et les prisons du monde entier.
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carol s. (caravan café)'s curator insight, January 8, 2013 1:57 PM

http://www.mollat.com/rendez-vous/thomas_saintourens-65019015.html

Le maestro à la recherche de la musique des camps, aux éditions Stock
Au « 91 », rue Porte-Dijeaux


Francesco Lotoro, pianiste de formation est parti à la recherche des partitions composées par des musiciens enfermés dans les camps nazis et leur redonne vie à l'aide d'un orchestre de sa région natale. L'ouvrage alterne entre récits sur les aventures de ce maestro et chapitres consacrés à une quinzaine de ces musiciens martyrs qui n'ont jamais renoncé à leur liberté créatrice.


Thomas Saintourens, né en 1983, est journaliste indépendant. Diplômé de l'IEP de Bordeaux et de l'école de journalisme de l'IEP de Paris, il collabore à plusieurs journaux et magazines, travaillant notamment sur des sujets de société.

voir aussi https://www.facebook.com/pages/Le-Maestro-A-la-recherche-de-la-musique-des-camps/270699513051027

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Lettre au brigadier F.

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Brigadier,

  Je vous dois un aveu.
  Je n’ai jamais osé vous le dire, les autres non plus d’ailleurs, mais si quelqu’un vous en avait parlé, plus rien n’aurait été pareil.
  Il fallait que vous ne le sachiez pas. Jamais. Ce qu’on faisait dans votre dos. À votre insu. En fait, il n’y avait bien que vous à ne rien savoir de notre trafic, à mi-mots et par clins d’œil, à voix basse, en rires étouffés, toujours derrière vous, mais jamais loin de vous...

 

 

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CI-GÎT – Un photographe ravive la mémoire enfouie des massacres de Chinois aux Etats-Unis

CI-GÎT – Un photographe ravive la mémoire enfouie des massacres de Chinois aux Etats-Unis | Merveilles - Marvels | Scoop.it

Des ruelles anonymes, des zones industrielles, des cours d'eau, des carrefours. A première vue, les photos de Tim Greyhavens brillent par leur banalité. Des images dépeuplées au cadre et à la composition rigoureuses que rien ne relie les unes aux autres. Derrière les clichés, pourtant, gît une histoire douloureuse. La mémoires de haines et de fureurs étouffées que le photojournalistes ravive en creux par-delà les siècles. Dans chacun de ces lieux photographiés dans l'Ouest américain, des immigrants chinois ont été maltraités et tués entre 1850 et 1910. "Des dizaines d'entre eux sont morts et ont été blessés, leurs maisons incendiées", précise le New York Times dans un long article consacré au projet sur le blog The Lens...

 

>>>> Les photos sur le site de "The Lens" du New York Times : http://lens.blogs.nytimes.com/2012/08/13/remnants-of-anti-chinese-violence/?smid=tw-share

 

 

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