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Monsoon season in southern Asia has begun, and in India the rains arrived ahead of schedule, easing drought concerns. Monsoon rains can be disruptive and even deadly, but crucial for the farmers whose crops feed millions of people.
Via Philippe Gassmann, Alcofribas
Le 5 juin 2013, dans le cadre des rencontres de la librairie parisienne la hune, Agnès Pataux, photographe, présente son dernier livre intitulé « Célibataires ».L’ouvrage rassemble des photographies en noir et blanc, accompagné d’un texte d’Alain Badiou. Alain Badiou revient sur sa vision de l’œuvre et la démarche d’Agnès Pataux. https://www.spreaker.com/user/zigzagnet/l_humanite_generique
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Le cinéaste Jean-Pierre Mocky, auteur du Miraculé, de À mort l’arbitre ou de Solo, a reçu le Prix Alphonse Allais pour l’ensemble de son œuvre et recevra en récompense la traditionnelle «comète de Allais». L’Académie Alphonse Allais, délicieusement absurde, a été créée en 1954 à Honfleur, à l’occasion du centenaire de la naissance d’Alphonse Allais, l’auteur de Deux et deux font cinq, dans ce petit port du Calvados. Entre autres activités coupables, l’académie décerne ce prix, dont le premier lauréat fut Eugène Ionesco. Le lauréat 2012 était l’humoriste et comédien François Morel après notamment Bernard Pivot, Sempé, Laurent Gerra ou Raymond Devos. Jean-Pierre Mocky, 79 ans, sera intronisé à l’académie où il sera reçu par Alain Casabona, Grand Chancelier, Francis Perrin, garde du sceau, détenteur de la comète de Allais, et Jacques Mailhot, «camerdingue» de l’académie.
RELAIS – « Cher mon successeur », la jolie lettre de la correspondante de Radio France à Washington Fabienne Sintes, qui suivait l'actualité américaine pour France Inter et France Info depuis six ans, s'apprête à laisser la main et à prendre le chemin retour vers Paris. La journaliste, bien connue des adeptes de Twitter, où son compte est très actif, tient également un blog, L'Amérique par les chemins de traverse, dont elle vient probablement de publier le dernier post, intitulé "Cher mon successeur". Cette jolie lettre ouverte lui permet de revenir avec drôlerie, émotion et recul, sur cette longue expérience professionnelle et ses aléas, dont voici quelques morceaux choisis parmi mille anecdotes et clins d'œil d'une Française en Amérique :..
Une relecture de l'Enquête d'Hérodote au travers du prisme de l'ethnologie. On se souvient d'avoir entendu parler de lui comme du "père de l'histoire", rivalisant parfois avec Thucydide. On se souvient peut-être d'en avoir traduit des passages. On se souvient éventuellement de diverses anecdotes (Penthée, les Scythes, Crésus, ...). L'auteur de l'Enquête dialogue encore sans cesse avec nous. En provenance d'Halicarnasse, il produit pourtant d'abord un discours grec à l'intention d'un public grec...
Michel-Antoine Burnier, mort le 27 mai à Paris à l'âge de 71 ans, flambé par un cancer qu'il a combattu avec une bravoure à l'antique, était un intellectuel à la forte présence et aux talents variés, à commencer par celui de journaliste : il laissait pour consigne que ce soit moi qui écrive sa nécrologie dans Le Monde et son ami Léon Mercadet dans Libération...
En décrivant dans des livres destinés au grand public les cas cliniques les plus extraordinaires qu'il a rencontrés au cours de sa longue carrière de neurologue, le Britannique Oliver Sacks est devenu lui-même un phénomène ou du moins un médecin mondialement célèbre. De son premier ouvrage, L'Eveil, où il raconte sa propre expérience avec des patients atteints d'encéphalite léthargique, un film (du même nom) a ainsi été tiré, interprété par Robert De Niro et Robin Williams. On peut également citer L'Homme qui prenait sa femme pour un chapeau ou le plus récent Musicophilia, dans lequel il raconte les relations entre la musique et le cerveau et comment les mélodies peuvent aider à soigner les maladies neurologiques...
Partout où elle va, Agnès Varda, pointe sa caméra sur ceux qu'elle rencontre, artistes célèbres ou artisans du quotidien, composant insi une oeuvre à son image. Agnès Varda visite deux expositions consacrées aux vanités. Agnès Varda se promène dans les couloirs du musée Maillol et de la Fondation Pierre-Bergé-Yves-Saint-Laurent à l’occasion de deux expositions consacrées aux vanités. De l’autre côté de l’océan, elle déambule dans un marché où Efgenia lui récite la liste des dix-huit ingrédients qui compose le mole, une sauce traditionnelle mexicaine. Toujours au Mexique, une rencontre pleine de surprises attend la réalisatrice : le cinéaste Carlos Reygadas (Lumière silencieuse) lui apprend qu’il joue comme milieu dans l’équipe de football de son petit village, mais aussi qu’il a travaillé comme avocat au service diplomatique de la Commission européenne. Et à Los Angeles, Agnès Varda admire un "mural" très rock’n’roll de Jim Morrison, relativement récent et déjà tout craquelé...
Le chanteur, né à Alexandrie, est mort jeudi matin à Nice. Il avait fêté ses 79 ans le 3 mai. C'était un homme en blanc, barbe assortie, longs cheveux idoines. Il faisait de la moto et parlait avec une voix sucrée, comme il chantait. Masculin-féminin, Georges Moustaki était un homme à femmes, qui l'adoraient. Il en avait épousé une, Yannick, dont il eut une fille, Pia, née en 1956. Il en avait aimé certaines, il en avait adulé au moins deux : des femmes en noir, Piaf, le moineau, qui l'asservit pour mieux le révéler, et Barbara, l'exigeante, la "longue dame brune" raccompagnée tard dans la nuit à la sortie des cabarets...
A l'occasion de la réédition de "Je me souviens" de Georges Perec (Fayard), faites comme lui 35 ans après, en 140 signes.
Via Mawyl, Alcofribas
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"Princesses are easy to hate. They don't save kingdoms. They don't fight dragons. They don't battle giants. They just dress up and look pretty and get saved and get married. They're passive and boring and so, so...feminine.The hatred of Disney Princesses in particular, then, can end up looking something like a hatred of, or a discomfort with, the feminine itself. Peggy Orenstein pointed this out in a 2006 article about her discomfort with princesses. After her daughter began questioning her obsessively about the reason for her anti-princess stance, Orenstein suddenly wondered,..."
Via Caroline Claeys, Alcofribas
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L’élection de Xavier Darcos à l’Académie française soulève son lot habituel de commentaires plus ou moins sarcastiques. L’élection du 729e académicien de France n’en est pas moins l’occasion de revenir sur quelques détails de l’histoire de la plus ancienne des cinq Académies de l'hexagone. Au fait, il reste trois places vacantes, n’hésitez pas à faire acte de candidature...
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Les Belges pouvaient déjà se marier en dialecte gantois, ils vont désormais également pouvoir célébrer leurs épousailles en bruxellois. La commune de Koekelberg a accepté la requête en ce sens de deux de ses habitants, qui s’uniront ce vendredi 7 juin. C’est la première fois qu’un couple se marie en « brusseleir ». La cérémonie aura lieu à 13h30 dans la salle des mariages de la commune de Koekelberg et sera présidée par l’échevin sp.a Robert Delathouwer. « Un rasechte Brusseleir, » explique Jean-Pierre Cornelissen, premier échevin et en charge de l’état civil. « Dorénavant, les tourtereaux qui veulent s’unir dans la langue de Toots Thielemans et du Grand Jojo savent qu’ils peuvent déménager et s’installer dans la commune où chacun se sent chez soi : Koekelberg ! » Robert Delathouwer, reconnaissable à son énorme moustache, a fait depuis longtemps du dialecte local son cheval de bataille. « Parce que c’est la langue du peuple, et qu’elle reconnecte la ville à ses racines brabançonnes », explique-t-il sur son site internet. Les échevins peuvent compter sur le soutien de l’association locale « de Manne van de Platou », l’asbl be.brusseleir et Geert Dehaes, le coordinateur de Ara (soutien au dialecte bruxellois).
«Rindfleischetikettierungsüberwachungsaufgabenübertragungsgesetz.» Pendant quatorze ans[1], ce monstre de 63 lettres a porté avec panache le titre de «mot allemand le plus long», rapporte le quotidien Süddeutsche Zeitung. C'était le nom barbare d'un texte de loi instituant un contrôle systématique de la maladie de la vache folle dans les élevages bovins du Land de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale. Tellement long que les Allemands eux-mêmes évitaient à tout prix de le prononcer intégralement, le texte de loi ayant vite été désigné par un acronyme tout aussi barbare: «RkReÜAÜG». L'Union européenne ayant récemment décidé d'abandonner l'usage systématique des tests de dépistage, le texte de loi allemand au titre imprononçable vient donc d'être supprimé...
Via Autres Vériteurs, Alcofribas
Pierre Vidal-Naquet (1930-2006) a été enseignant de la Faculté des lettres de Lille durant l’année universitaire 1961-1962. La nomination de l’historien de la Grèce antique à Lille s’est faite d’autorité, suite aux prises de position de l’historien lors de la Guerre d’Algérie...
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Un pays pauvre et inculte, des gens qui ne l'étaient pas moins : la découverte de la Bretagne par le voyageur britannique Arthur Young, en 1788, l'a laissé pantois. Et en plus, il a préféré la Normandie ! C'est une véritable plongée plus de deux siècles en arrière que proposent les "Voyages en France" d'Arthur Young (1741-1820), agronome britannique curieux et observateur précis. Un temps où la Bretagne était exotique pour nombre de voyageurs, ce qu'il ne manque pas de souligner. Son voyage a commencé par la Normandie, et ce n'est pas par choix : c'est par là qu'on arrivait en France depuis l'Angleterre, à l'époque. Arthur Young est sous le charme : "des clôtures qui rappellent l'Irlande", la Seine "remarquable", une campagne "riche", aux "haies admirablement plantées"… Un petit paradis bucolique et cultivé, où il en outre parfaitement reçu : " Si ces marquis de France n'ont pas de beaux produits en blés et en navets à me montrer, ils en ont de magnifiques d'une autre nature, de belles et élégantes filles, portraits charmants d'une agréable mère". Mais les meilleures choses ont une fin : le voici en Bretagne. Le choc est rude...
Between October 1931 and August 1943, George Orwell wrote a string of reviews and essays for the NS. So why did he aim such vitriol at Kingsley Martin and why did they fall out over the Spanish civil war? “The best place in which to study the English left-wing mind is the weekly paper the New Statesman,” George Orwell instructed a Fabian Society audience in November 1941. If this sounds vaguely complimentary, what followed – part of a ten-page excursus, filed under the general heading of “Culture and Democracy” – was anything but. As a magazine, Orwell declared, the NS seemed to have only a “symptomatic” value. He had, he continued, been a regular reader of it for many years, and yet: “Never once have I found in it any coherent policy or any constructive suggestion – anything, in fact, except a general gloom and an automatic discontent with whatever happens to be in progress at the moment.”...
Le mathématicien péruvien Harald Andrés Helfgott a fait la une de la presse lorsqu'on a appris qu'il avait démontré la solution d'un problème de la théorie des nombres vieux de 271 ans. C'était en 1742 que la théorie du mathématicien prussien Christian Goldbach, connue comme la conjecture de Goldbach, affirma que “tout nombre entier supérieur à 5 peut être écrit comme la somme de trois nombres premiers”. Cette conjecture, qui est un des problèmes les plus difficiles en mathématiques, a été étudiée par plusieurs spécialistes en théorie des nombres et confirmée par ordinateurs pour tous les nombres pairs inférieurs à 1018. Après avoir travaillé d'arrache-pied sur ce qu'on appelle la conjecture faible de Goldbach, Helfgott a réussi à la démontrer complètement... >>>> Plus : http://images.math.cnrs.fr/La-conjecture-de-Goldbach-1473.html
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Jacques Roubaud, enregistré le jour de ses quatre-vingts ans, 5 décembre 2012, à Radio France pour « Ode à la ligne 29 des autobus parisiens » éd. Attila Jacques Roubaud, membre de l’Oulipo, lauréat du Prix France Culture (1986), du Grand Prix National de la Poésie (1990) et du Grand Prix de Littérature Paul Morand de l’Académie française (2008)est un… marcheur, ce qui ne l’empêche pas de monter dans des bus, et notamment ceux de la ligne 29 qui, partant de Saint Lazare, traversent Paris d’ouest en est jusqu’à la porte de Montempoivre. Au bout de sept années de pérégrinations, il a ainsi conçu Ode à la ligne 29 des autobus parisiens. Structuré en 6 chants et 35 strophes, composé en alexandrins, ce texte drôlatique parcourt Paris au rythme des arrêts de la ligne 29 et de la mémoire démentielle de l’auteur. L’ode, qui comprend jusqu’à 8 niveaux de digressions, réinvente aussi quelque peu l’orthographe...
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Partout où elle va, Agnès Varda, pointe sa caméra sur ceux qu'elle rencontre, artistes célèbres ou artisans du quotidien, composant ainsi une oeuvre à son image. À Sète, Agnès Varda retrouve un artiste qu’elle connaît depuis longtemps, Pierre Soulages. De sa terrasse qui surplombe la mer, le peintre du noir lui explique qu’il s’est acheté un horizon, auquel il préfère néanmoins tourner le dos quand il crée. La cinéaste rend également visite à Ange et Daniel Calli, deux frères qu’elle a rencontrés alors qu’elle avait besoin de filets de pêche pour une de ses installations, la Cabane sur la plage. À la Biennale de Lyon, la réalisatrice s’entretient avec ses voisins chinois, dont elle tente de percer les visées artistiques. Après avoir assisté à leur performance et partagé leur soupe, elle leur montre sa Cabane de cinéma tout en pellicules. Profitant de cette escale lyonnaise, Agnès Varda s’arrête saluer le fibulanomiste Michel Jeannès, qui réalise un étonnant travail poétique et social autour du bouton.
The government will recommend a set of old documents at a Kyoto Buddhist temple for UNESCO’s Memory of the World Register, according to the culture ministry. The government plans to file a letter of recommendation with the U.N. Educational, Scientific and Cultural Organization by March 2014. An advisory body to the UNESCO register will then study the letter to decide whether to include the documents, ministry officials said Tuesday...
Via musée du quai Branly, Alcofribas
En 1592, un navire britannique a coulé près de l'île d'Aurigny, dans la Manche. La cargaison comprenait un étrange artéfact: un petit cristal angulaire de 5cm. Bien que trouble et éraflé par 4 siècles au fond de la mer, sa géométrie précise et sa proximité des instruments de navigation a attiré l'attention d'un plongeur explorant l'épave. Une fois qu'il a été ramené à terre, quelques scientifiques européens ont commencé à soupçonner le mystérieux objet d'être un cristal de calcite. On pense que les Vikings et autres navigateurs européens l'utilisaient avant l'introduction de la boussole magnétique.
Via Jean-Philippe BOCQUENET, Alcofribas
Partout où elle va, Agnès Varda, pointe sa caméra sur ceux qu'elle rencontre, artistes célèbres ou artisans du quotidien, composant insi une oeuvre à son image. Dans ce troisième épisode, Agnès Varda se rend à Cologne, à Saint-Pétersbourg, à la foire de Bâle, et invite Christian Boltanski et Annette Messager à déjeuner dans sa cour. "Hélène Louvart, chef-opératrice des Plages d’Agnès avait préparé un éclairage raffiné de ce déjeuner de soleil avec de grands draps tendus au-dessus de nous. Soudain, pluie intense. Abrités, on a continué à tourner. La pluie s’entend… soit. Tout à coup, une rigole qui s’était formée au bout du drap s’est déversée dans le col de Christian. Il a fallu arrêter. Quels mots de lui avons-nous perdus ? Nous avions quand même enregistré : 'C’est l’idée de Kantor. C’est qu’on porte tous un enfant mort en nous… La première chose qui meurt en nous, c’est nous enfant et on le garde... On a tous un cadavre de nous-mêmes enfant en nous qui revient de temps en temps.'"
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Wouaaah !