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Les chercheurs sont allés en Amazonie pour savoir qui construisait les étranges structures

Les chercheurs sont allés en Amazonie pour savoir qui construisait les étranges structures | EntomoScience | Scoop.it

Wired Science. « We Went to the Amazon to Find Out What Makes These Weird Web-Tower Things »


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Via GuruMeditation "Après 6 mois d’attente, découvrez la créature qui a construit cette étrange et complexe structure"


« Selon les chercheurs, la moitié des structures ont été construites sur des arbres de la famille des Cecropia, la plupart des bambous. Quelques-unes étaient sur les feuilles et la plupart leur semblaient être en grappes contenant entre deux et six structures. »

« En les surveillant pendant des jours sans interruption, Torres et son équipe ont réussi à observer trois araignées sortir de trois tours séparées et s’en sauver précipitamment.  »

« Chaque “tour” a libéré une araignée, et  il s’avère donc que ces mats sont en fait des sacs d’œufs élaborés. Les araignées n’ont pas encore été formellement identifiées mais, quelles qu’elles soient, le niveau d’investissement parental a frappé les chercheurs qui le considèrent comme très inhabituel, étant donné que chaque structure abrite une seule jeune araignée. »

Bernadette Cassel's insight:


La découverte :

L’énigme du jour… de la semaine… du siècle ?

Mais à quel insecte appartient ce mât érigé au sein d'une clôture ?


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Sommaire accessible par le tag "À propos" (cliquer sur le dessin de l'entonnoir dans le coin supérieur droit)
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Des drones insectes

Des drones insectes | EntomoScience | Scoop.it

"Si l'homme a réussi à voler depuis plus de deux siècles, il n'avait jusqu'à peu jamais réussi à imiter les battements d’ailes des oiseaux.
Depuis quelques années, des scientifiques se sont intéressés à la question pour fabriquer des microdrones... à partir d'insectes.
Une équipe française pousse même l'inspiration encore plus loin. Plutôt que de battre des ailes grâce à des mécanismes, le projet Remanta voudrait faire voler un drone en copiant la déformation du thorax de la libellule."


("Drones insectes, super-oreilles, cape d'invisibilité... quand la science s'inspire de la nature", Le HuffPost, 25.03.2015)

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Biodiversité : donner un coup de pouce à la nature | Irstea

Biodiversité : donner un coup de pouce à la nature | Irstea | EntomoScience | Scoop.it
Retrouver la biodiversité perdue dans les forêts et les rivières passe par la diversification des habitats. L'ingénierie écologique s'appuie alors sur le potentiel vivant existant.


« La lutte contre l'érosion de la biodiversité est un des défis majeurs du 21ème siècle. En effet, sur la planète, la disparition accélérée des espèces animales et végétales se traduit par une dégradation des écosystèmes, des fonctions que ces derniers exercent sur le système vivant et donc des services qu'ils rendent aux hommes. L'exemple de l'abeille en est une parfaite illustration : son extinction menace l'avenir des espèces cultivées mais aussi celui des espèces sauvages. L'ingénierie écologique, approche qui s'appuie sur la connaissance du vivant, peut permettre d'inverser le phénomène en recréant des habitats propices à la biodiversité dans les milieux dégradés.[...] »


(Irstea, Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture)


[...]


[Image] L'ingénierie écologique en diaporama "Du détail au panorama, rétrospective de nos recherches en image."   

                                          

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Les secrets des plantes contre les agressions

Les secrets des plantes contre les agressions | EntomoScience | Scoop.it
Un entretien avec Antony Champion et Antoine Larrieu

Antony Champion est chercheur à l'Institut de recherche pour le développement (IRD), au sein de l’unité DIADE, dans le Laboratoire mixte international Adaptation des Plantes et micro-organismes associés aux Stress Environnementaux (LAPSE) à Dakar (Sénégal). Antoine Larrieu est chercheur post-doctorant dans le groupe de Teva Vernoux au laboratoire de Reproduction et Développement des Plantes à l’École normale supérieure de Lyon. Tous deux co-auteurs d'un récent article sur la réponse des plantes à une agression, ils ont bien voulu répondre à mes questions sur ce domaine fascinant.


(Pierre Barthélémy, Passeur de sciences, 24 mars 2015)

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[Réécoute] Savez-vous ce qu'est le biomimétisme ? - En quête de science

[Réécoute] Savez-vous ce qu'est le biomimétisme ? - En quête de science | EntomoScience | Scoop.it
Réécoute En quête de science du 07/03/2015 sur Europe 1 - Alain Cirou nous parle ce matin d'un nouvel établissement qui vient d'ouvrir ses portes à Senlis dans l'Oise, le Centre Européen...
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L'interdiction européenne de 3 néonicotinoïdes réévaluée

L'interdiction européenne de 3 néonicotinoïdes réévaluée | EntomoScience | Scoop.it
Entrés en vigueur en décembre 2013, deux règlements européens limitent l'usage de 4 néonicotinoïdes en Europe. Le texte prévoit la réévaluation des données scientifiques disponibles pour prolonger ou non ces restrictions. Au moment où un amendement a été voté à l'Assemblée Nationale pour interdire l'ensemble des néonicotinoïdes en France, faisons le point sur les résultats de ces règlements.
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SUR ENTOMONEWS

From www.francetvinfo.fr - March 19, 4:55 PM :

→  L'Assemblée vote l'interdiction de produits phytosanitaires réputés toxiques pour les abeilles

                                   

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Dix questions, dix réponses sur le changement climatique

Dix questions, dix réponses sur le changement climatique | EntomoScience | Scoop.it
2015 est l’année du climat, nous dit-on. Et la lutte contre le réchauffement climatique le défi majeur du XXIe siècle. Mais le problème est complexe. Voici en dix questions un récapitulatif pour saisir tous les enjeux du changement climatique.

1 – QU’EST-CE QUE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE ?

Mais d’abord, qu’est-ce que le climat ? Celui-ci désigne l’ensemble des conditions atmosphériques sur Terre à un moment donné : ensoleillement, pluie, neige ou grêle, température, humidité, vent... Elles dé
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Optogénétique, mode d'emploi

Optogénétique, mode d'emploi | EntomoScience | Scoop.it

Par Yann Verdo, journaliste. Les Échos, 16.03.2015 "La nouvelle révolution du cerveau"


« Après la percée rendue possible par les appareils d'imagerie cérébrale, une nouvelle technique est en passe de bouleverser le champ des neurosciences : l'optogénétique. »


[...]


« Le gène d'une micro-algue servant à synthétiser de l'opsine, une protéine photosensible, est isolé et modifié en laboratoire.
Ce gène est couplé avec un promoteur, petit fragment d'ADN qui permet d'en limiter l'activation à un certain type de neurone ; en fonction du promoteur choisi, on cible donc une population spécifique de neurones.
L'ensemble est inséré dans un virus désactivé qui, une fois injecté dans le cerveau du cobaye, servira de vecteur à l'intérieur de celui-ci.
Une fibre optique introduite dans le cerveau envoie un flash lumineux qui fait réagir les neurones ciblés ayant fabriqué l'opsine à l'aide du gène.
Il existe différentes opsines réagissant à des lumières de différentes couleurs ; certaines d'entre elles activent le neurone, d'autres l'inhibent. L'optogénétique agit donc comme un interrupteur marche/arrêt. »

                                                          

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Bernadette Cassel's curator insight, March 16, 11:45 AM


SUR VARIÉTÉS ENTOMOLOGIQUES

From www.semaineducerveau.fr - March 13, 8:14 AM :

→  Semaine du cerveau - Du 16 au 22 mars 2015

                         

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Le krill qui voulait devenir baleine

Le krill qui voulait devenir baleine | EntomoScience | Scoop.it

Par Lionel Cavin. Le Dinoblog, 18.03.2015


« Le krill, un terme qui regroupe plusieurs espèces de petites crevettes vivant dans des bancs gigantesques, a le triste privilège de servir de nourriture à de nombreux animaux marins. Il constitue notamment le délice des plus imposants des êtres vivants, les baleines à fanons ou mysticètes. Mais il fut un temps où les choses se passaient différemment et où le krill, ou plutôt son lointain cousin, jouait à la baleine. Cette histoire digne d’une fable de La Fontaine nous est racontée par des fossiles découverts dans le gisement de la Formation Fezouata, au sud-est du Maroc. Les fossiles de ce site sont célèbres car, datant de l’Ordovicien inférieur, ils révèlent la persistance d’une faune plus ancienne typique du Cambrien. En fait, si l’on croyait la faune cambrienne disparue après le Cambrien, c’est qu’aucun gisement de l’Ordovicien ne permettait la préservation de ces animaux au corps mou et délicat. Fézouata vint combler ce manque. On y trouve par exemple des anomalocarides, des terreurs « géantes » (jusqu’à 2 mètres de longueur) découvertes d’abord dans les schistes cambriens du Burgess, au Canada, puis dans divers gisements à travers le monde. Et c’est justement un anomalocaride géant qui vient d’être décrit dans la revue Nature par des chercheurs de Yale et d’Oxford (Van Roy et al., 2015). Mais contrairement à ses ancêtres carnassiers, la « crevette » marocaine, nommée Aegirocassis benmoulae, préférait manger de toutes petites bêtes. »


[...]


« Notre "crevette" marocaine ne révèle pas juste un nouveau modèle écologique pour l’Ordovicien, elle apporte aussi de précieuses informations sur l’évolution des arthropodes. La présence de petits appendices natatoires alignés selon deux rangées qui courent dorsalement et ventralement le long du corps expliquerait mieux la formation au cours de l’évolution des appendices biramés (des appendices composés de deux branches) que l’on retrouve notamment chez les crustacés »

                   

[...]


[Image] Deux fossiles d’Aegirocassis benmoulae (Van Roy et al., 2015)

                    

Bernadette Cassel's insight:


SUR VARIÉTÉS ENTOMOLOGIQUES

From www.dinosauria.org - January 27, 9:44 AM :

Les rencontres du Dinoblog : première édition

                                 

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Ecrevisses anxieuses

Oui des invertébrés comme les écrevisses peuvent aussi être sujets à l'anxiété, au stress.
Bernadette Cassel's insight:


SUR ENTOMONEWS

From www.techno-science.net - June 14, 2014 6:49 PM :

Observation de l'anxiété pour la première fois chez un invertébré  

                                  

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Le parasite manipulateur

Certains parasites parviennent à manipuler l'animal qu'ils ont infecté au point de lui faire adopter un comportement suicidaire. Par exemple l'agent infectieux de la toxoplasmose pousse les souris à se jeter dans la gueule du chat. Découvrez notre chronique radio-animée.

(France Info, 01.10.2013)          

               

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L'origine de l'anus

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Par Sandrine Étien. La Recherche, novembre 2008
« Cela peut faire sourire, mais l'histoire du développement de l'anus est un sérieux problème pour les biologistes ! En effet, chez les descendants actuels d'organismes primitifs, le même orifice sert à la fois de bouche et d'anus. C'est par exemple le cas des méduses, coraux et autres cnidaires. En revanche, les animaux plus complexes, à symétrie bilatérale, ont un tube digestif muni de deux orifices. D'où cette question : au fil de l'évolution, ces deux orifices sont-ils apparus à partir d'un orifice unique, ou ont-ils une origine distincte ? » 
                     
[...]  
                       
[Image] via BBC - Earth - The origin of the anus - The extraordinary evolution of our most embarrassing organ
http://www.bbc.com/earth/story/20150313-the-origin-of-the-anus
                                                             
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Semaine du cerveau : toutes les animations proposées par le CNRS

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Les chercheurs du CNRS partiront à la rencontre du public du 16 au 22 mars, lors de la 16e édition de la Semaine du cerveau. Dans de nombreuses villes françaises, conférences, expositions,...
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Ouch, ça pique ! Des chenilles au poil !

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La semaine dernière, vous avez eu droit à une courte capsule où vous deviez deviner à quel groupe appartenait l’individu photographié. Avec ses longues épines en bouquet, ce dernier ressemblait à s’y méprendre (ou presque!


[Image] La spongieuse (Lymantria dispar), une chenille qui ressemble à un cactus !  

                   

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Les super-oreilles des mouches

Les super-oreilles des mouches | EntomoScience | Scoop.it
Et s'il valait mieux dire "la mouche à l'oreille" que la puce? Une équipe de chercheurs de l'université du Texas a développé un implant cochléaire basé sur les oreilles ultra-sensibles de la mouche.
Surtout, l'implant ne fait que 2 mm et utilise un matériau transformant la pression en signal électrique, ce qui permet de faire fonctionner l'objet avec très peu d'énergie (et donc des batteries bien plus petites).


("Drones insectes, super-oreilles, cape d'invisibilité... quand la science s'inspire de la nature", Le HuffPost, 25.03.2015)

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Observatoire de la Biodiversité des Forêts - Rencontre avec Pascal Dupont

Plus d'infos sur http://www.biodiversite-foret.fr Pascal Dupont est expert lépidoptériste au Service du Patrimoine Naturel (MNHN) et coordinateur scientifique du programme de sciences participatives "Observatoire de la Biodiversité des Forêts". Pascal assure la validation de vos données récoltées dans le cadre des inventaires en forêt. Dans cette vidéo, il nous parle de la biodiversité forestière, détaille les missions du SPN et de l’utilité de l’INPN, l’Inventaire National du Patrimoine Nat
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Origine de la vie : une importante pièce du puzzle a peut-être été trouvée

Origine de la vie : une importante pièce du puzzle a peut-être été trouvée | EntomoScience | Scoop.it

Une équipe de chimistes britanniques a fait une découverte qui concerne la chimie prébiotique à l'origine de la vie sur Terre. Ces scientifiques ont en effet identifié une série de plusieurs réactions réalisées avec un mélange de cyanure d'hydrogène, de sulfure d'hydrogène et d’ions de cuivre. Le mélange produit des petites molécules carbonées, mais aussi des sucres, des acides aminés, du glycérol et des précurseurs des ribonucléotides : des éléments essentiels aux cellules vivantes.

 

Une remarquable série de réactions conduit conjointement à la formation de plusieurs molécules, à la base des constituants cellulaires, à partir du cyanure d'hydrogène et du sulfure d'hydrogène. Des réactions similaires, mais plus complexes, ont peut-être mené à l'émergence des cellules vivantes sur la Terre de l'Hadéen il y a plus de 4 milliards d'années.


© Nature Chemistry


[Image] Des fumerolles s'élèvent du sommet du cratère Vulcano Fossa, situé sur l'une des îles Éoliennes, au large de la Sicile. Des dépôts de soufre les accompagnent. Du sulfure d'hydrogène se trouve parfois dans ces fumerolles lorsque la température est assez élevée. Pendant l'Hadéen (période très volcanique comme son nom l'indique), de grandes quantités de ce gaz étaient sans doute émises dans l'atmosphère et pouvaient donc réagir avec du cyanure d'hydrogène selon les réactions découvertes par les chimistes britanniques. © Laurent Sacco, Futura-Sciences


[L'étude] Common origins of RNA, protein and lipid precursors in a cyanosulfidic protometabolism : Nature Chemistry
http://www.nature.com/nchem/journal/v7/n4/full/nchem.2202.html

                                


Via Christian Allié
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Christian Allié's curator insight, March 24, 11:41 AM

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[ ... ]

....... Les scientifiques restent confrontés depuis lors à un véritable nœud gordien faisant intervenir l’origine du métabolisme, celle du système génétique et enfin celle de la compartimentation de la vie. Dans quel ordre ces trois composants sont-ils apparus et comment ? On tente de trancher ce nœud en partant de l'hypothèse qu'ils ont dû coévoluer tout en se complexifiant. Mais comment cette coévolution s’est-elle mise en place ?

[ ... ]

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Des acides aminés, des précurseurs de l'ARN et des lipides

Ce problème se présente sous un jour nouveau grâce à la publication des résultats de travaux d'une équipe de chercheurs du Medical Research Council (MRC) Laboratory of Molecular Biology (LMB) de l’université de Cambridge, Royaume-Uni, menée par le célèbre John Sutherland. Comme l’explique Robert Pascal, le vice-président de la société française d'Exobiologie sur la page de la SFE, l’article publié par cette équipe dans Nature Chemistry montre qu’ « une chimie particulière basée sur la présence d’HCN et de sulfure d’hydrogène (H2S) pouvait non seulement donner naissance aux ribonucléotides mais aussi à une large gamme d’espèces chimiques couvrant plus de la moitié des vingt acides aminés naturels et un des précurseurs des lipides ». Le chercheur ajoute que « l’obtention simultanée dans un même environnement de composants des acides nucléiques, des protéines et des phospholipides membranaires suggère fortement que les trois systèmes ont pu coopérer à l’apparition de la vie (coévolution) au détriment de la vision d’une vie primitive basé sur un seul de ces systèmes (monde d’ARN, monde de lipides) ».

 

Les chercheurs du LMB sont en effet parvenus à trouver une fascinante série de réactions basées sur un mélange de cyanure d'hydrogène et de sulfure d'hydrogène avec des ions de cuivre dans le rôle du catalyseur. Sous l’action de la lumière ultraviolette du Soleil, ce mélange produit d’abord des molécules carbonées à 2 ou 3 atomes puis des sucres, des acides aminés, du glycérol et des précurseurs des ribonucléotides donc, dans la foulée, des précurseurs des molécules impliquées dans le métabolisme, le système génétique et les membranes cellulaires.

 

Bien que cette série de réactions soit encore très éloignée des réactions biochimiques du vivant et que l’on puisse discuter de son occurrence réelle dans les conditions prébiotiques qui régnaient à la surface de la Terre pendant l’Hadéen, elle ouvre tout de même de nouvelles perspectives. Cette étude autorise à penser que les conditions nécessaires à son émergence pouvaient se mettre en place rapidement et de manière relativement simple. Une des voies pour avancer nécessite de comprendre comment les fortes concentrations de cyanure d'hydrogène nécessaires ont pu exister sur la Terre primitive, concurremment avec la présence, entre autre, de sulfure d'hydrogène. Les chercheurs du LMB proposent d'ailleurs un scénario à ce sujet faisant intervenir les impacts d’astéroïdes.

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Les abeilles, on en parle beaucoup, et pour cause !

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Les Bulletins Electroniques des Ambassades de France - 2015/03/23 > BE France 299


« Les abeilles, Yves Le Conte les connaît bien. Apiculteur amateur depuis sa plus tendre enfance, ce directeur de recherche à l'Inra dirige aujourd'hui l'Unité de Recherche Abeilles et Environnement localisée à Avignon. Regroupant une trentaine de personnes, ce laboratoire est aujourd'hui le plus important pôle français dans ce domaine et l'un des plus réputés dans le monde. On y étudie essentiellement les causes du déclin des abeilles et on en quantifie les conséquences notamment sur la pollinisation. Ce laboratoire abrite également une Unité Mixte Technologique qui fédère de 7 à 9 chercheurs et ingénieurs, toujours sur la même thématique du déclin des abeilles, mais avec une vision plus technique et appliquée. »


« L'année passée, Yves Le Conte a co-écrit, avec Vincent Albouy, entomologiste amateur et ancien attaché au Laboratoire d'Entomologie du Muséum National d'Histoire Naturelle, un remarquable ouvrage intitulé Nos abeilles en péril, publié par les éditions Quae. Face aux problèmes récurrents de mortalité qui touchent les abeilles depuis quelques années, le chercheur avignonnais ne peut donc qu'être inquiet, d'autant plus que cette "pollinisatrice hors pair" qu'est ce petit animal d'à peine 100 milligrammes recèle tant d'autres capacités insoupçonnées, notamment celle de détecter la présence d'explosifs. » 


[...]

                                      

Bernadette Cassel's insight:


SUR VARIÉTÉS ENTOMOLOGIQUES

From www.monde-diplomatique.fr - October 4, 2014 9:06 AM

                                                       

→  Carnets de sciences : Nos abeilles en péril            

                                                         

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La vie des pucerons : toute une histoire

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« Les pucerons, insectes phytophages, se déclinent en milliers d'espèces. Environ 4000 sont répertoriées dans le monde. Une cinquantaine d'espèces ont une importance économique car elles se développent au détriment des plantes cultivées.

Les pucerons ont colonisé tous les milieux depuis les zones tempérées où la diversité est la plus grande aux zones arctiques et tropicales.

Déjouant les stratégies de lutte, ils vont devoir faire face aux chercheurs qui ont décidé de décrypter la structure et le fonctionnement de leur génome afin de mieux les connaître pour mieux les combattre. »


« Au cours de leur évolution, ils ont développé de remarquables capacités d'adaptation au milieu : fécondité élevée, modes de reproduction variés, alternance d'individus ailés ou aptères, utilisation de plusieurs types de plantes... Autant de statégies qui leur permettent d'exploiter aux mieux les plantes sur lesquelles ils vivent. »


« Ils sont uniquement phytophages. Grâce à leurs pièces buccales de type piqueur-suceur, ils se nourissent de la sève des plantes et peuvent transmettre à celle-ci des particules virales, ce qui en fait des déprédateurs majeurs des cultures. » 


(Evelyne Turpeau, Maurice Hullé, Bernard Chaubet, Encyclop'Aphid : l'encyclopédie des pucerons "Qu'est-ce qu'un puceron ?", INRA,  29.09.2014) 


                                

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Les parasites diaboliques (7/8) : Le champignon suceur de cerveau

Pauvre fourmi affligé du suceur de cerveau Ophiocordyceps ! Si les spores du champignon atterrissent sur une fourmi, elle pénètrent dans son exosquelette et dans son cerveau, la contraignant alors à quitter son habitat normal sur le sol de la forêt et à grimper sur un arbre voisin. Pleine à craquer de champignons, la fourmi moribonde s'attache à une feuille ou à une autre surface en hauteur. Des filaments de champignon sortent de la carapace désormais vide et disséminent des spores sur les fourmis venant à passer en dessous. Le cycle recommence.


National Geographic, 16.02.2015. « 8 histoires de parasites diaboliques »      

                                

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Québec Science - Les 10 découvertes 2014

Québec Science - Les 10 découvertes 2014 | EntomoScience | Scoop.it

"Découvrez les 10 lauréats de la cuvée 2014 !"


[...]
Université Laval
[3] L’épinette contre-attaque
03/12/2014 - Certaines épinettes résistent à la vorace tordeuse. On vient de comprendre pourquoi.

[...]


[Lien] Québec Science / [3] L’épinette contre-attaque
http://www.quebecscience.qc.ca/10-decouvertes-2014/3-epinette-contre-attaque

« La tordeuse de l'épinette peut décimer des forêts entières. Mais certains arbres savent résister à cet envahisseur... Leur secret? Un gène qui conduit à la production de deux substances toxiques, qui empoisonnent littéralement l'assaillant.
On doit cette découverte à des chercheurs de l'Université Laval qui ont passé au crible près de 24 000 gènes de l'épinette. Voilà qui ouvre la porte à la sélection de lignées d'arbres naturellement résistants, susceptibles de reboiser les forêts dévastées par cet insecte ravageur. »  

                

Bernadette Cassel's insight:


SUR ENTOMONEWS


Découverte d'un gène de résistance à la tordeuse

                       

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Les chenilles grimées en serpents

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10 petites histoires de mimétisme et de camouflage ~ Sweet Random Science


« Alors ça c'est du mimétisme ! Non seulement cette chenille costaricaine (ouais, le Costa-Rica, c'est LE pays qu'il faut visiter pour voir des trucs comme ça) a la tronche d'un serpent, mais en plus elle imite son comportement ! Au lieu de se planquer, elle laisse couler sa tête en imitant les mouvements des serpents et va jusqu'à jaillir si on l'approche ! Bon, bien sûr, rien à craindre côté morsure. Les photos de Daniel Janzen sont hallucinantes : [...] »


(Par Karim Madjer, 11.02.2015)

                   

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[Podcast] S'inspirer de la nature (2/3)

[Podcast] S'inspirer de la nature (2/3) | EntomoScience | Scoop.it

"Il n'y a pas si longtemps, la bio-robotique était encore de l'ordre de la science­-fiction. Aujourd'hui, les structures développées par la nature ont donné lieu à des idées nouvelles et réalistes dans la conception de machines, notamment grâce à la mouche !"

(Québec Science, 13.03.2015)


[Image] Stéphane Viollet et Franck Ruffier sont chargés de recherche au CNRS à Marseille, à l'Institut des Sciences du Mouvement.

                      

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Retranscription : Evolution et chimères, interview du Professeur Selosse pour Podcast Science - Strange Stuff And Funky Things

Retranscription : Evolution et chimères, interview du Professeur Selosse pour Podcast Science - Strange Stuff And Funky Things | EntomoScience | Scoop.it
Grâce au fantastique travail de Romain Domart et Johan Mazoyer, l'interview du Pr. Selosse est retranscrite et publiée simultanément ici et sur Podcast Science! Bonne lecture!

Via Christian Allié
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Christian Allié's curator insight, March 9, 4:20 AM

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........ Podcast Science est un projet un peu magique… Là où une émission de « vulgarisation » scientifique traditionnelle ferait du top-down, de la diffusion de savoirs scientifiques, chez Podcast Science, il s’agit plutôt d’un dialogue, avec tout ce que cela peut réserver comme surprises. Le 30 juin dernier, nous recevions un message complètement incongru de notre auditeur Mael Thépaut : « un haricot vert, nous demandait-il, auquel on aurait ajouté un gène de limace pour qu’il soit plus juteux (exemple inventé …), où se situerait-il dans l’arbre du vivant ? ». Ni une ni deux, nous avons appelé notre vieux copain Pierre Kerner à la rescousse – Pierre Kerner, c’est le formidable Taupo du blog “Strange Stuff and Funky Things”, que vous avez entendu à plusieurs reprises sur Podcast Science. Il sortait justement d’une conférence sur le sujet, par le Professeur Selosse, l’un des plus grands spécialistes de la question.

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......  Comme la question porte sur l’arbre du vivant [1,2 et 3] et que l’arbre du vivant c’est censé représenter des relations entre diverses espèces, on va commencer par cette notion d’espèce. Cette notion d’espèce semble très intuitive (les chats donnent des chats, les chiens donnent des chiens), mais si on tente de donner une définition de ce qu’est une espèce, on se heurte tout de même à de nombreux problèmes. Est-ce que vous pouvez expliquer le problème ou la définition de ce qu’est une espèce ?

 

MAS : Il y a plein de définitions effectivement. Il y en a une toute simple que l’on utilise quand on va acheter du saumon chez le poissonnier ou des poireaux au marché qui est une définition morphologique : un poireau ça ressemble à un poireau. Mais pour un biologiste, c’est un peu plus compliqué. Il y a des organismes qui se ressemblent beaucoup mais qui en fait ne sont pas du tout de la même espèce. Par exemple, on a découvert cela chez des lézards d’Europe ou chez certains champignons, comme ceux qui font le bleu sur le roquefort. En réalité, on a souvent sous un même aspect plusieurs espèces différentes. Quand on prend un autre critère, qui est de voir si les organismes sont capables de se reproduire ensemble, de se croiser: quand ils ne le sont pas, ils contiennent éventuellement des gènes que les autres ne contiennent pas. Ça c’est le critère biologique, c’est une espèce qui n’est pas définie sur la morphologie, mais sur la capacité à se croiser entre organismes. Une espèce est une communauté d’organismes, capable de se reproduire et de se croiser ensemble et qui donc partagent les mêmes gênes. Cette définition-là, très opérationnelle pour les biologistes et pour comprendre la diversité génétique, elle a été aussi doublée ou triplée, d’une troisième définition, plus évolutive, qui consiste à prendre en compte le temps qui passe : sont dans une même espèce les descendants d’un ancêtre donné, ou d’une population d’ancêtres donnée. C’est à ce moment là le critère de descendance qui compte. Les biologistes jonglent avec toutes ses définitions, utilisant l’une ou l’autre selon les cas. Qu’est-ce que ça veut dire en fait ? Quelle que soit la définition qu’on prend, c’est pas vraiment quelque chose qui existe. Même la définition biologique a des gros problèmes, on y reviendra. Quand on parle des espèces, on essaie de figer le réel avec des concepts qui n’existent pas forcément dans la nature, mais qui nous permettent de nous en emparer. Ce sont des représentations du réel.

 

PK : Vous avez évoqué le mot de “figer”. Souvent on se heurte à cette idée que les espèces sont figées, mais de plus en plus on a compris que justement du fait de l’évolution, il y a naissance d’espèces.

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.....  Oui vous dites dans une de vos vidéos que la reproduction n’a pas pour but d’assurer la pérennité de l’espèce. C’est pourtant ce qu’on nous apprend à l’école. Pouvez-vous développer ?

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Mécanobiologie : les cellules sous pression

Mécanobiologie : les cellules sous pression | EntomoScience | Scoop.it
En plein essor depuis vingt ans, la mécanobiologie étudie comment les cellules réagissent aux forces mécaniques qui s’exercent sur elles. Cette science est en train de bouleverser de nombreux domaines de recherche, de l’étude du développement embryonnaire à la lutte contre le cancer en passant l’ingénierie tissulaire.


Par Sebastián Escalón, CNRS le journal, 23.02.2015

« Imaginez qu’un éthologue tente d’étudier le comportement des baleines (ou des oiseaux, ou des cigales) sans tenir compte de leur capacité à émettre et percevoir des sons. Assurément, un bon nombre de ses observations resteraient inexplicables. C’est un peu dans cette situation que se trouvaient la biologie cellulaire et la biologie du développement il y a seulement vingt ans. Les scientifiques cherchaient à comprendre comment les cellules réagissent à leur environnement biochimique. Mais à l’exception de quelques équipes, ils négligeaient la capacité des cellules à « sentir » et à exercer des forces mécaniques. Or celles-ci ne flottent pas dans le vide. Les tensions et pressions qu’elles subissent leur donnent des informations indispensables pour s’adapter, pour adhérer à leur support ou pour migrer comme lors du développement embryonnaire.

Depuis deux décennies, la mécanobiologie, qui étudie comment les cellules et les tissus répondent aux conditions mécaniques de leur environnement, connaît un renouveau spectaculaire. Elle profite notamment de nouvelles techniques permettant d’observer presque en direct les cellules se déformer, résister à une pression, réorganiser leur cytosquelette ou déclencher des cascades de réactions biochimiques face aux forces mécaniques extérieures. »


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Ils sautent !

Ils sautent ! | EntomoScience | Scoop.it

Par Alain Fraval. OPIE-Insectes, 4e trimestre 2012


« Munis ou non d’adaptations saltatoires évidentes, comme des gros fémurs élargis aux longues pattes postérieures ou un appendice
ad hoc, de nombreux insectes et apparentés sont capables de se déplacer en sautant, sur le sol, les plantes, la peau, l’eau... Un moyen d’échapper à un prédateur, de gagner ou de quitter un hôte, de se déplacer dans des environnements complexes, de prendre son envol. » 

               

→ Ils sautent / Insectes n° 167 - i167fraval2.pdf
http://www7.inra.fr/opie-insectes/pdf/i167fraval2.pdf


Bernadette Cassel's insight:


SUR ENTOMONEWS :

S’envoyer en l’air…

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