la médiation numérique a plusieurs visages, découvrez quelques portraits et réalisez le vôtre.
Excellent travail (j'ai envie de dire comme d'habitude) de @silvae sur la médiation numérique dans le quotidien d'une bibilothèque. Dans l'esprit tout est transposable à d'autres champs de la médiation numérique.
Il y a deux mois, j’aurais cru que le manque d’accès aux ordinateurs était l’obstacle majeur à l’intégration des TIC en salle de classe. Aujourd’hui, j’ose dire que c’est plutôt le manque de formation et de motivation chez les enseignants qui sont équitablement les obstacles majeurs.
Le Programme d’Accès Communautaire (P.A.C.) Canadien est terminé. Cette initiative qui compte 17 années d’existence et qui a donné naissance à des milliers de C.A.C. (Centres d’Accès Communautaire) dans le pays a été précurseur des espaces publics numériques à la française.
Les ados, acteurs du numérique - Retrouvez dans le magazine Topo de mai-juin 2012 en PDF page 51 un nouveau reportage sur les espaces numériques de la Bibliothèque municipale...
Plusieurs fois je me suis interrogé sur la pertinence de relater mon quotidien professionnel à travers ce blog. Plusieurs fois j'ai été questionné sur le fait de savoir si mon Espace Public Numérique » disposait d'un espace de ...
Les collégiens en rupture scolaire d'un côté, les personnes très âgées de l'autre : de ces deux populations souvent exclues, Monique Argoualc'h, enseignante à Brest, fait de l'or.
En effet, les animateurs, d'espaces multimédia doivent être en mesure, au delà d'activités récurrentes «[nbsp]de base[nbsp]» (découverte de l'ordinateur, initiations, ateliers thématiques, etc.) de penser l'évolution de leurs ...
Les médias prennent une place importante chez les jeunes au moment de l’adolescence, un moment où l’individu se construit et cherche sa place dans la société. Malléables à souhait, les ados sont une cible privilégiée des médias et sont aujourd’hui d’autant plus faciles à atteindre grâce à la multiplicité des nouveaux outils interactifs. Il s’agit ici de profondes mutations culturelles qui nécessitent une éducation responsable, la reconnaissance de nouvelles formes culturelles et une approche critique de cette nouvelle façon de communiquer. Il faut donc pouvoir mettre en place un certain nombre de garde-fous pour que les jeunes – des adultes en construction – puissent se socialiser au sein d’une réalité virtuelle également investie par des adultes.
par Nathalie Caclard le 27 février 2012 dans Activités et animations, Animateurs: métier et compétences, Comment animer le réseau des EPN, Label et Réseau et Usages · Le mois dernier, nous avons ...
Retour sur une causerie à l'espace de coworking de la Muse (Genève) autour de la e-inclusion et du projet Antenne Citoyenne.
Animateur multimédia, médiateur nouvelles technologies, initiateur ou agent facilitateur NTIC, cyberanimateur … les épithètes ne manquent pas pour tenter de définir ce qui n'est pas encore un métier spécifique, mais plutôt ...
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Les personnes ne sachant ni lire, ni écrire ont désormais accès aux SMS. Un système mixant notamment synthèse vocale, icônes et gestionnaire de contacts leur permet d’envoyer et de comprendre des messages écrits. Le système est déjà utilisé en Suisse romande.
Ce type de média interactif est basé notamment sur une approche design de service que des espaces publics numériques prennent également en charge en créant leur propre vidéo « à la » Common Craft pour expliciter par exemple le courrier électronique ou comment fonctionne Internet.
L'identité numérique est elle une affaire de vieux ? C'est en quelque sorte la question que je me suis posé lorsque l'on m'a sollicité pour intervenir au plan local dans un forum destiné à la recherche de job d'étés ou plus ...
On pourrait imaginer qu'un médiateur numérique doive essentiellement faire preuve de pédagogie pour accompagner le public dans les usages des mondes virtuels. Dès lors, il paraît évident que la connaissance des ...
Mobilo’web, un pack multimédia mobile souple et bon marché au service de l’action sociale. Via Patrick Genoud
Retour sur mon intervention lors de l'édition 2012 des Rencontres Wallones de l'Internet Citoyen :"Loïc Gervais, coordinateur des EPN de Thonon : « Il y a quelques années, je me définissais comme un animateur multimédia. Aujourd’hui, Je dis que je suis un médiateur numérique. La première raison de ce changement de terminologie, c’est la reconnaissance professionnelle...."
Gouvernements du monde industrialisé, géants fatigués de chair et d’acier, je viens du cyberspace, le nouveau domicile de l’esprit. Au nom du futur, je vous demande, à vous qui appartenez au passé, de nous laisser en paix. Vous n’êtes pas les bienvenus parmi nous. Vous n’avez aucune souveraineté sur le territoire où nous nous assemblons. Nous n’avons pas de gouvernement élu, et il est peu probable que nous en ayons un un jour : je m’adresse donc à vous avec la seule autorité que m’accorde et que s’accorde la liberté elle-même. Je déclare que l’espace social global que nous construisons est naturellement indépendant des tyrannies que vous cherchez à nous imposer. Vous n’avez aucun droit moral à nous gouverner, et vous ne possédez aucun moyen de faire respecter votre autorité que nous ayons de bonnes raisons de craindre. Les gouvernements trouvent le fondement de leur pouvoir légitime dans le consentement des personnes qu’ils gouvernent. Vous n’avez ni sollicité ni obtenu le nôtre. Nous ne vous avons pas invités. Vous ne nous connaissez pas, et vous ne connaissez pas non plus notre monde. Le cyberspace ne se trouve pas à l’intérieur de vos frontières. Ne pensez pas que pouvez le construire comme s’il était un de vos Grands Travaux. Vous n’y arriverez pas. C’est un phénomène naturel qui croît de lui-même, par nos actions collectives. Vous n’avez pas pris part aux grands débats qui nous ont réunis, et vous n’avez pas non plus créé la richesse de nos marchés. Vous ne connaissez ni notre culture, ni notre éthique, ni les codes non-écrits qui ordonnent déjà notre société mieux que ne pourraient le faire n’importe lequel des règlements que vous prétendez nous imposer. Vous dites qu’il existe chez nous des problèmes que vous devez résoudre. Vous prenez prétexte de cela pour faire intrusion dans notre espace. Beaucoup de ces problèmes n’existent pas. Là où il y aura de véritables conflits, là où des torts seront effectivement causés, nous les identifierons et nous les traiterons avec nos moyens. Nous sommes en train de mettre en place notre propre Contrat Social. Nous nous gouvernerons en fonction des conditions qui prévalent dans notre monde, pas dans le vôtre. Car notre monde est différent. Le cyberspace est fait de transactions, de relations et de pensée, circulant en un flot ininterrompu sur nos canaux de communication. Notre monde est à la fois partout et nulle part, mais il ne se trouve pas là où vivent les corps. Nous sommes en train de créer un monde ouvert à tous, sans privilège ni préjugé qui dépende de la race, du pouvoir économique, de la puissance militaire ou du rang à la naissance. Nous sommes en train de créer un monde où chacun, où qu’il soit, peut exprimer ce qu’il croit, quel que soit le degré de singularité de ses croyances, sans devoir craindre d’être forcé de se taire ou de se conformer. Les concepts de votre droit en matière de propriété, d’expression, d’identité, de mouvement et de circonstances ne s’appliquent pas à nous. Ils ont leur fondement dans la matière, et il n’y a pas de matière ici. Nos identités n’ont pas de corps : donc, contrairement à vous, nous ne pouvons pas faire régner l’ordre au moyen de la force physique. Nous pensons que c’est à travers l’éthique et l’intérêt bien compris de chacun et de la communauté dans son ensemble que va surgir notre mode de gouvernement. Nos identités sont probablement dispersées à travers un grand nombre de vos juridictions. La seule loi que toutes les cultures qui nous constituent seraient prêtes à reconnaître est la Règle d’Or de l’éthique. Nous espérons que nous serons capables de construire nos propres solutions sur cette base. Mais nous ne pouvons pas accepter les solutions que vous essayez d’imposer. Aux États-Unis, vous venez aujourd’hui de créer une loi, la loi sur la réforme des télécommunications, qui renie votre propre Constitution et qui est une insulte aux rêves de Jefferson, Washington, Mill, Madison, Tocqueville et Brandeis. C’est nous qui devons maintenant faire renaître ces rêves. Vous avez une peur panique de vos propres enfants, car ils sont nés dans un monde où vous serez à jamais immigrants. Parce que vous avez peur d’eux, vous confiez à vos bureaucraties les responsabilités parentales que vous êtes trop lâches pour exercer vous-mêmes. Dans notre monde, tous les sentiments et toutes les expressions de l’humain, du plus dégradant au plus angélique, font partie d’un tout inséparable, l’échange global des octets. Il n’est pas possible de séparer l’air qui peut éventuellement étouffer certains de ceux qui le respirent de celui qui permet aux oiseaux de voler. En Chine, en Allemagne, en France, en Russie, à Singapour, en Italie et aux États-Unis, vous essayez de tenir à l’écart le virus de la liberté en érigeant des postes de contrôle sanitaire aux frontières du cyberspace. Peut-être que ceux-ci empêcheront la contagion un certain temps, mais ils ne fonctionneront pas dans le monde de l’omniprésence des médias transporteurs d’octets. Vos industries de l’information, de plus en plus obsolètes, cherchent à se perpétuer en proposant des lois, en Amérique et ailleurs, qui ont la prétention de confisquer à leur profit jusqu’à la parole même à travers le monde. Ces lois cherchent à transformer les idées en un produit industriel comme les autres, au même titre que les lingots de fonte. Dans notre monde, tout ce que l’esprit humain peut créer peut être reproduit et distribué à l’infini sans que cela ne coûte rien. Le transmission globale de la pensée n’a plus besoin de vos usines pour se faire. Ces mesures de plus en plus hostiles et colonialistes nous placent dans la même position que les amoureux de la liberté et de l’auto-détermination qui lors d’époques précédentes ont dû rejeter l’autorité de pouvoirs distants et mal informés. Il nous faut déclarer que nos identités virtuelles ne sont pas soumises à votre souveraineté, alors même que nous continuons à consentir à ce que vous gouverniez nos corps. Nous allons nous disperser sur toute la planète de manière à ce que personne ne puisse arrêter nos idées. Nous allons créer une civilisation de l’esprit dans le cyberspace. Puisse-t-elle être plus juste et plus humaine que le monde qu’ont construit vos gouvernements auparavant. Davos, Suisse, le 8 février 1996, par John Perry Barlow - Publié en français par le webzine « Cybersphere », aujourd’hui disparu. Traduction par Diogène.
Sylvaine Pascual – Publié dans Vie professionnelle Dernier volet de notre non guide de la recherche d’emploi sur Internet: l'ide...
Du 26 au 31 mars 2012, les acteurs de l’accompagnement au numérique sont invités partout en Europe à proposer des activités, ateliers, initiatives visant particulièrement les personnes « hors-ligne » ou dont les pratiques sont encore rares.
). Il y a quelques temps, on m'a interrogé sur la différence qu'il pouvait y avoir entre un médiateur numérique et un médiateur culturel. L'idée était de savoir si un médiateur culturel qui travaille dans ...
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