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beatrice scopetti's insight:

Ciao gente! Qui scrivono Beatrice e Federica.

Stiamo lavorando ad un filmato per pubblicizzare le potenzialità della collezione di video di Michel Lasserre. Speriamo di riuscire a fare un ottimo lavoro!

 

Hi guys! Here Beatrice and Federica.

We are working on a promotional clip to show the potentialities of the Michel Lasserre's shots. We hope we'll be able to do a good work!

 

Salut les amis! C'est Beatrice et Federica qui ecrivent.

Nous sommes en train de travailler sur un promo pour comuniquer les attouts de la collection des vidéos de Michelle Lasserre. Nous espérons de reussir à fair un bon travail!

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Seconda Parte tradotta in italiano della biografia di Michel Lasserre

Seconda Parte tradotta in italiano della biografia di Michel Lasserre | MEDIA WEB MARKETING | Scoop.it
beatrice scopetti's insight:

nella stessa epoca, poco più tardi, mio nonno, che era molto anziano, mi insegnò a leggere, mostrandomi le lettere sui titolo del giornale La Croix. Avevo la tendenza a leggere le parole dal verso sbagliato e a chiedere il significato di queste parole sconosciute. Mio nonno rispondeva che si legge da sinistra verso destra , ma forse non sapevo bene dov’era l’una e dov’era l’altra. Ancora oggi riesco a confondermi. E’ forse a partire da quest’ epoca che mi venne il gusto di creare dei palindromi, ovvero frasi che si possono leggere da un verso o dall'altro.

Una mattina, all’inizio di marzo sono sceso per fare colazione in cucina, ho visto che le lettere del giornale erano particolarmente grandi, con un certo numero, inusuale, di foto.

Mio nonno, che era seduto a tavola, si gira verso di me e mi dice abbastanza seriamente: “mio figlio Staline è morto, reciteremo una decina di rosari per salutare la sua anima.”

Questo vecchio uomo di 85 anni ed io che non ne avevo ancora sei, ci mettiamo in ginocchio sul pavimento della cucina e preghiamo per l’anima di Staline.

E’ una cosa che nessuno ha fatto!

Contrariamente a quello che può essere raccontato altrove dalle persone a cui ho confidato questo ricordo, mio nonno non mi ha spiegato niente, né chi era Staline, (ma io un po’ lo sapevo), né perché bisognava pregare per lui. Noi avevamo pregato, questo è tutto.

La casa si trovava vicino alla cattedrale e all’epoca si sentiva ,e fino a poco fa, suonare i quarti d’ora, le mezz’ore e i meno quarti, così come negli uffici religiosi.

Mio nonno, di un cattolicesimo assoluto, che a volte ha fatto ridere chi gli stava intorno, essendo tuttavia della buona borghesia cattolica, non esitava a mettersi in ginocchio nel salone a recitare l’Angelus.

Lui, non aveva un vero gusto per la pittura , i quadri che erano là li aveva o per eredità o perché li aveva comprati mia nonna dall’antiquariato.

Egli aveva detto a mio padre: “ sii artista se vuoi, ma questo è l’ultimo mestiere dopo il trovatore (poeta provenzale).

Mio nonno morì nel 1964 a 98 anni.

Visitando qualche anno fa l’esposizione di Ingres a Louvre mi accorsi  che quando nacque Léonce Lasserre, che io ho ben conosciuto, Ingres era ancora vivo!

Io non so se questo ha potuto giocare un ruolo importante nella produzione artistica della mia famiglia ma noi contiamo, tra i nostri antenati dalla parte femminile, un pittore fiammingo di Lille, del XVII secolo, Arnould de Voes di cui io possiedo dei disegni.

In seguito ho vissuto vicino a Biarritz, a Anglet, dove mia madre si era risposata, ed abitavamo in una grande proprietà, nel piano intermedio di una grande casa fredda, e forse mi occorrerebbe maggiormente rimettere in discussione tutta una società ( come l’ha potuta descrivere straordinariamente bene Paul Gadenne nel “Les Hautes-quartieres”, ovvero: “i quartieri alti”) piuttosto che solamente degli individui, se dico che, nell’insieme, ho avuto un’ infanzia difficile e la mia scolarizzazione, passata in diversi istituti religiosi della regione non mi è piaciuta.

 

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Biographie de Michel Lasserre par Michel Lasserre!

Biographie de Michel Lasserre par Michel Lasserre! | MEDIA WEB MARKETING | Scoop.it
beatrice scopetti's insight:

Je suis  né en 1947, dans le sud de la France, à Dax,100 km au sud de Bordeaux, non loin de la côte atlantique,  après la mort de mon père, dont je porte le prénom.

Mon père, d'une famille de la bourgeoisie terrienne des Landes, se vouait à la sculpture sur bois, et n'a pas eu vraiment le temps de se faire connaître, étant mort à 37 ans.Il avait appris la sculpture auprès de Fernand Py qui était l'un des chefs de file d'une école de renouveau de l'art sacré, et dont il fut certainement l'élève préféré.En réaction contre Rodin cette école refusait le modelage et pratiquait énormément le dessin (un dessin très épuré, linéaire ou bien construit par plans colorés, au lavis) et les statues, rarement de grand format, étaient polychromes.Mes deux frères aînés ne se souviennent pas de mon père, et et sont tous deux devenus sculpteurs, avec le bois pour matériau de prédilection.Ils n'hésitent pas à pratiquer le modelage si le besoin s'en fait sentir.  La maison, un peu triste, où je suis né, de mon grand-père paternel avait un grand salon rempli de tableaux classiques des dix-septième et dix-huitième siècle.Comme j'y ai vécu très jeune enfant je pense que cela a contribué à former mon regard.Un jour, aux environs de Noël, où j'étais sorti, très jeune, (cinq ou six ans) dans Dax avec un de mes oncles j'ai aperçu de loin dans la vitrine d'une maison d'objets religieux un grand décor avec un ciel bleu et des palmiers, qui représentaitla Fuite en Égypte, la Vierge avec l'enfant montés sur l'âne, et Joseph marchant devant. Ce décor, de loin, me parut un sommet de poésie et, enthousiaste, je priai vivement mon oncle de nous avancer et de traverser la place pour nous approcher de la vitrine, qui me semblait si belle. Mon oncle sourit et me dit "Évidemment, à ton âge on n'a pas le goût très bien formé", et nous nous sommes dirigés vers la vitrine. Mais, ô déception pour moi, au fur et à mesure que nous nous rapprochionsla magie s'évanouissait, je voyais, je voyais vraiment, à mesure que nous avancions, que cela n'était pas ce que j'avais cru, que cela n'était pas beau. Je dis quelque chose comme "Ah, non...", mais mon oncle, pour qui ma première réaction, celle d'un enfant de mon âge,ne pouvait être que celle-là, ne comprit jamais combien, malgré ma prime jeunesse, j'avais conscience, une conscience physique, de ma méprise. Je pense que c'était parce que j'avais de la bonne peinture sous les yeux tous les jours. Vers la même époque,à peine plus tard, mon grand-père, qui était très âgé, m'apprenait à lire, me montrant les lettres sur les titres du journal (La Croix). J'avais tendance à prendre les mots par le mauvais côté, et à demander la signification de ces mots inconnus.Le grand-père répondait qu'on lisait de gauche à droite, mais peut-être ne savais-je pas bien où étaient l'une et l'autre. Aujourd'hui encore il m'arrive de les confondre. C'est peut-être de cette époque que me vient le goût de fabriquer des palindromes, ces phrases que l'on peut liredans un sens ou dans l'autre.Un matin du début Mars je suis descendu pour prendre le petit déjeuner dans la cuisine, j'ai vu que les lettres du journal étaient particulièrement grosses, avec un certain nombre, inhabituel, de photos.Mon grand-père qui était assis à la table se tourna vers moi et me dit assez gravement: "Mon enfant Staline est mort, nous allons réciter une dizaine de chapelet pour le salut de son âme." Et ce vieil homme de quatre-vingt-cinq ans et moi qui n'en avais pas encore six se mirent à genoux sur le carreau de la cuisine et prièrent pour l'âme de Staline.C'est une chose que tout le monde n'a pas faite!Contrairement à ce qui a pu être raconté ailleurs par des gens à qui j'avais confié ce souvenir, mon grand-père ne m'a rien expliqué, ni qui était Staline, (mais je le savais un peu), ni pourquoi il fallait prier pour lui.Nous avons prié, c'est tout.La maison était près de la la cathédrale, on entendait à l'époque, et jusqu'il y a peu, sonner les heures les quarts, les demies et les moins le quart, ainsi que les offices.Mon grand-père, d'un catholicisme absolu, qui a parfois porté à sourire son entourage pourtant de bonne bourgeoisie catholique, n'hésitait pas à se mettre à genoux dans son salon pour réciter l'Angelus.Il n'avait pas, lui, de véritable goût pour la peinture, les tableaux qui étaient là soit provenaient d'héritages, soit avaient été achetés par ma grand-mère chez des antiquaires.Il avait dit à mon père: "Sois artiste si tu veux, mais c'est le dernier métier après troubadour!"Il est mort en 1964 à quatre-vingt-dix-huit ans. Visitant il y a quelques années une exposition Ingres au Louvre, je m'aperçus que lorsque naquit Léonce Lasserre, que j'ai bien connu, Ingres était encore vivant! J'ignore si cela a pu jouer un rôle dans la vocation artistique de la famille, mais nous comptons dans nos ancêtres, par les femmes, un peintre flamand, un Lillois, du XVIIème siècle, Arnould de Voes dont je possède des dessins. J'ai par la suite vécu près de Biarritz, à Anglet, où ma mère s'était remariée, dans une grande propriété où nous habitions l'étage intermédiaire d'une grande maison froide, et peut-être me faudrait-il davantage remettre en cause toute une société (telle qu'a pu la décrire, étonnamment bien, Paul Gadenne dans "Les Hauts-Quartiers") plutôt que des individus, si je dis que, sur l'ensemble j'ai eu une enfance difficile, et n'ai pas aimé ma scolarité passée dans diverses institutions religieuses de la région.Je n'ai pas eu une bonne santé, et j'ai souffert de problèmes sociaux et relationnels violents lors de ma scolarité, ne parvenant notamment à accomplir véritablement aucun exercice physique.Des événements familiaux difficiles étant venus se greffer là-dessus, j'ai, par la suite, si peu goûté la façon dont on accomplissait des études que, autrement faites, j'aurais pu aimer, que je me suis enfui, sans le diplôme, d'une "boîte à bachot" de la banlieue bordelaise.Et, en 1964, plutôt par dégoût de la scolarité, par désir de "quelque chose d'autre" plus vivant, que par certitude d'une vocation artistique je suis entré, en 1964, à Bayonne à l'École Municipale des Beaux-Arts, où mon frère Jacques, le deuxième, se trouvait depuis ses 14 ans.Quand je suis rentré, il préparait le diplôme de sculpture.Durant ma difficile scolarité j'avais été très mauvais en mathématiques et en éducation physique, et excellent en français, où j'avais toujours été le premier de la classe. La dernière année j'étais même arrivé à être bon en latin avec un professeur qui nous avait fait fermer le livre de grammaire, apprise les années précédentes avec des gifles.J'ai trouvé autre chose dans l'enseignement des Beaux-Arts, quelques professeurs qui ont fait attention à moi, et qui avaient réellement quelque chose à transmettre.Le fait que nous nous trouvions tous les trois devant des problèmes comparables a beaucoup contribué à me rapprocher de mes frères.L'aîné n'a pas fait les beaux-arts, il a été pendants deux ans à 16 et dix-sept ans à Auxerre chez un sculpteur un des derniers élèves de Fernand Py, et ensuite a travaillé seul.Le dialogue avec des artistes, des professeurs, et entre frères a beaucoup compté. Je suis resté longtemps aux Beaux-Arts, j'ai passé deux ans à Bayonne, puis j'ai suivi, à l'autre bout de la façade ouest du pays, la professeur de sculpture qui avait été mutée au Havre.J'ai bénéficié avec mademoiselle Gomas d'une vraie initiation aux arts plastiques, particulièrement sur le plan du dessin. Je suis resté trois ans au Havre. Puis, ensuite, ayant passé en 1969 le CAFAS (Certificat d'Aptitude à une Formation Artistique Supérieure)je suis rentré en atelier de gravure à l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, à Paris. J'y suis resté six ans, j'ai passé en 1975 les diplômes de Gravure et de Dessin de cette école. Ayant fréquenté l'atelier de peinture de Pierre Matthey, et surtout l'atelier de gravure du peintreJacques Lagrange, avec qui je me suis très bien entendu, et qui m'a honoré de son amitié.Jacques Lagrange fut le conseiller artistique de bien des films de Jacques Tati, notamment "Jour de Fête" et "Mon Oncle" pour lequel il avait conçu les décors. C'est durant des vacances à Bayonne en 1969 que mon ami François Kalbfleisch qui tenait un magasin de photos m'a vendu, lors de la braderie, une petite caméra super-8, neuve et pas chère. J'ai toujours aimé le cinéma, je crois que dans mon enfance, avec les livres il a constitué, avec la fascination pour l'écran, une évasion.Avec mes frères et sœurs nous allions beaucoup au "cinéma du curé", j'y ai vu des choses comme "Bronco Apache" de Robert Aldrich ou "Apache Drums", etpas mal de "nanars" bien français, (sans compter toute une production insipide de films chrétiens catholiques. Je tiens les titres à votre disposition si vous, le souhaitez!)Nous appréciions particulièrement les "films de cow-boy" et la grande affaire pour nous était de savoir si le film était en couleurs ou pas.Certains circuits de "patronages" dans certaines paroisses ne disposaient dans leurs salles rudimentaires, avec des bancs pour s'asseoir, que de projecteurs muets, et je me souviens avoir vu des films normalement parlants en versions muettes avec intertitres!C'est une chose qu'on ne sait pas beaucoup, je n'en ai jamais entendu parler nulle part, mais je vous assure que c'est vrai. Je me souviens notamment avoir vu ainsi "Un de la légion" avec Fernandel, que j'ai revu beaucoup plus tard à la télé, parlant. Au moment ou je suis rentré à l'école des Beaux-Arts je m'intéressais au cinéma autant qu'à la littérature et je me demandais s'il ne serait pas possible de joindre les deux choses images et mots par le cinéma, et si les beaux-arts pouvaient m'y conduire.Ça n'a pas été le cas. J'ai été happé par les arts plastiques, qui ont représenté pour moi un "au-delà de la modernité", modernité à laquelle, mai 68 aidant, je ne suis jamais arrivé à faire totalement confiance! J'ai pourtant gardé une grande sympathie pour le cinéma parce qu'il a représenté, et représente toujours pour moi, par le jeu du montage notamment, l'intrusion de la musique dans le domaine de l'image plane, fixe jusqu'alors. J'ai fréquenté beaucoup de Ciné-Clubs, et j'ai été bouleversé dans ma jeunesse par la découverte d'Eisenstein, "Que Viva Mexico", que j'ai vu la première fois dans la version montée par Mary Seton, intitulée en France "Tonnerre sur le Mexique".Cette version est très contestée, on ne la programme plus. Je ne l'ai jamais revue depuis mes dix-sept ans, elle demeure pourtant, dans mon souvenir celle que je préfère, pour des raisons de force créatrice, alors que les versions suivantes ont cherché une fidélitéau maître, un peu aléatoire de toutes façons dans ce film inachevé, jamais monté par son auteur.Je suis allé beaucoup au cinéma (jamais au "cinoche"), j'y vais un peu moins maintenant, je me suis un peu blasé sur la production contemporaine, mais bien des films comptent pour moi en tant qu'œuvres d'art.Quand j'ai vu pour la première fois, il n'y a pas très longtemps "L' Aurore" de Murnau, en salle, avec un accordéoniste pour la musique, j'ai vraiment eu le sentiment qu'il y avait du grand cinéma comme il existe de la grande musique. Je me suis fait voler ma caméra (aux beaux-arts!); un peu plus tard, fortuitement, on m'en a prêté une, puis je l'ai rendue à sa propriétaire. Je n'ai pas vraiment tourné à nouveau depuis.Je n'avais d'autre ambition que de m'amuser en montrant ce qui était autour de moi. Il m'arrive de déclencher le logiciel "séquence" de mon appareil numérique et de filmer un peu en numérique.Malheureusement je ne sais pas bien utiliser le logiciel de montage  I-Movie de mon Mac. Je crois que j'aimerais souvent pouvoir monter en muet, en ne gardant que certains sons. J'ai exposé deux fois au Japon, à Osaka. La dernière fois c'était l'été dernier au mois de Juillet. Très chaud! C'est pour le Japon que j'avais acheté en 2006, la première fois, un appareil-photo numérique.J'ai fait de nombreuses photos, et cet été j'ai ramené une petite séquence dont je suis content, et qui n'a pas besoin de montage. Il y a beaucoup de paroles, mais comme c'est du japonais, que je ne comprends pas,c'est la musique qui compte, et, pour le son tout au moins, je trouve qu'elle est là! Toutes mes amitiés Michel Lasserre
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Cecilia Pagliarani's curator insight, February 25, 2013 11:20 AM

auteur et cinamateur @nosarchives.com

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L'archivio di "Nosarchives"

L'archivio di "Nosarchives" | MEDIA WEB MARKETING | Scoop.it
beatrice scopetti's insight:

Se hai vecchie bobine o dei negativi fotografici buttati nel garage e non sai che farne portali nel nostro archivio perché i vostri ricordi sono la storia, e quella di ognuno di voi è molto più interessante di ciò che ci si aspetta. In questa maniera noi possiamo valorizzare la vostra storia e restituirla alla memoria collettiva.  

Nosarchives.com è un portale di vendita online che offre la possibilità di riscoprire vecchi filmati amatoriali dagli anni '20 (e foto al 1895) di tutti i formati provenienti da ogni parte del mondo, che vengono tutte pulite e digitalizzate in full HD.

Si inizia proprio dalla scoperta dei filmati amatoriali nelle vostre soffitte, poi le pellicole vengono portate da noi per digitalizzarle e riscoprirle, quindi vengono trasformate e valorizzate e in fine avviene la vendita inserendo sul nostro archivio e su altri portali internazionali le tue immagini in bassa qualità e con logo ( per proteggerle) e se sono interessanti saranno una fonte di guadagno per te e per i tuoi eredi! 

L'archivio nosarchives ha sede nella piccola cittadina di Bracciano, a pochi chilometri da Roma e nonostante l'assenza di fibra ottica punta a creare un'asse virtuale "Bracciano - resto del mondo" avendo trovato soluzioni tecnologiche per consentire una facile esportazione dei filmati all'estero. 

Il nostro lavoro è importante perché restituisce ad ognuno la propria memoria abbandonata e prigioniera di un formato ormai dimenticato,  restituendo al singolo e alla collettività momenti felici della storia privata e collettiva.

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Terza parte tradotta in italiano della biografia di Michelle Lasserre

Terza parte tradotta in italiano della biografia di Michelle Lasserre | MEDIA WEB MARKETING | Scoop.it
beatrice scopetti's insight:

 

Non ho avuto una buona salute e ho sofferto di gravi problemi sociali e relazionali all’epoca della scuola, non arrivando veramente a compiere neanche un esercizio fisico.

Alcuni avvenimenti familiari difficili erano venuti ad aggiungersi a questo, ho, in seguito, gustato così poco il modo in cui si facevano degli studi (che fatti diversamente avrei potuto anche amare) che sono scappato senza il diploma di un baccalaureato della periferia di Bordeaux. E nel 1964, più che per disgusto della scolarizzazione e desiderio di “qualcos’altro” più vivo, per certezza di una vocazione artistica, io sono entrato a Bayonne alla scuola municipale delle belle arti dove mio fratello Jacques, il secondo, si trovava dai suoi 14 anni. Quando sono rientrato, lui preparava il diploma di scultura. Durante la mia difficile scolarizzazione, io andavo male in matematica e in educazione fisica, ed ero eccellente in francese dove ero sempre il primo della classe. L’ultimo anno ero riuscito ad essere anche bravo in latino, con un professore che ci aveva fatto chiudere i libri di grammatica, appresa l’anno precedente, a suon di schiaffoni. Durante l’insegnamento delle belle arti ho trovato un’altra cosa: qualche professore, che mi aveva notato, e che aveva realmente qualche cosa da trasmettere. Il fatto che noi ci troviamo tutti e tre davanti a dei problemi comparabili, ha contribuito molto a rapportarmi con i miei fratelli. Il più grande non ha frequentato le belle arti, lui è stato per due anni (a 16 a 17 anni) a Auxerre con uno scultore, uno degli ultimi allievi di Fernand Py e in seguito ha lavorato da solo. Il dialogo con gli artisti, con i professori e tra fratelli ha contato molto. Io sono restato per molto tempo alle belle arti, ho passato due anni a Bayonne poi ho seguito il professore di scultura che era stato trasferito a Havre, a ovest del Paese. Ho beneficiato con la signorina Gomas di una vera iniziazione alle arti plastiche, particolarmente sul piano del disegno. Sono restato tre anni a Havre. Poi, in seguito, avendo passato nel 1969 le CAFAS (certificato di attitudine a una formazione artistica superiore) sono rientrato nel laboratorio di incisione alla scuola nazionale superiore delle belle arti a Parigi. Ci sono restato sei anni, ho passato nel 1975 i diplomi di incisione e di disegno di questa scuola. Avendo frequentato il laboratorio di pittura di Pierre Matthey, e soprattutto il laboratorio di incisione del pittore Jacques Lagrange, con il quale io mi son ben capito e che mi ha onorato della sua amicizia. Jacques Lagrange fu il consigliere artistico di molti film di Jacques Tati, in particolare “giorno di festa” e “mio zio” per il quale aveva concepito le scenografie. E’ durante le vacanze a Bayonne nel 1969 che il mio amico François Kalbfleisch, che aveva un magazzino di fotografia, mi ha venduto, al momento della svendita, una piccola cinepresa super-8, nuova e non cara. Io ho sempre amato il cinema, credo che nella mia infanzia, il fascino per lo schermo, insieme ai libri, ha costituito, un’evasione. Con i miei fratelli e sorelle andavamo molto al cinema “Du curé”  dove ci ho visto cose come “Bronco Apache” di Robert Aldrich o “Apache Drums” e un sacco di "nanars" (ovvero dei film realizzati in maniera pessima ma che allo stesso tempo diventano esilaranti proprio grazie ai loro difetti). Noi apprezzavamo particolarmente i film dei cowboy e la grande questione per noi era di sapere se il film fosse a colori o no. Alcuni circuiti di “patronato”, in alcune parrocchie non disponevano,  nelle loro camere rudimentali con dei banchi per sedersi, che di proiettori muti, ed io mi ricordo di aver visto dei film normalmente parlati in versione muta con i sottotitoli!

È una cosa che non si sa molto, non ne ho mai sentito parlare da nessuna parte ma vi assicuro, che è vero. Mi ricordo specialmente di aver visto anche “ uno della legione”  con Fernandel, che ho rivisto molto tempo più tardi in televisione nella versione parlata. Nel momento in cui io sono rientrato alla scuola delle belle arti mi interessavo al cinema quanto alla letteratura e mi domandavo se non sarebbe stato possibile unire immagini e parole attraverso il cinema, e se le belle arti mi ci potevano condurre. Questo non è stato il caso.

Sono stato catturato dalle arti plastiche, che hanno rappresentato per me “un qualcosa al di là della modernità”, modernità alla quale, maggio 68 aiutando, non sono mai riuscito a dare totalmente fiducia ! Ho sempre tenuto in grande simpatia il cinema perché ha rappresentato e sempre rappresenta per me, soprattutto per il montaggio, l’intrusione della musica nel dominio bidimensionale. Ho frequentato molti cineclub, e sono stato impressionato nella mia giovinezza dalla scoperta di Eisenstein, “ Que viva Mexico”, che ho visto la prima volta nella versione montata da Mary Seton, intitolata in Francia “Tonnerre sur le Mexique”. Questa versione è molto contestata e  non la programmano più. Non l’ho mai più rivista dai miei 17 anni, eppure resta nei miei ricordi quella che preferisco, per ragioni di forza creatrice, mentre le versioni seguenti hanno cercato una fedeltà al maestro, un po’ aleatoria perché questo film non è mai stato finito né montato dal suo autore. Sono andato molto al cinema, ora ci vado un po’ meno, sono un po’ deluso dalla produzione contemporanea, ma molti film contano per me quanto le opere d’arti. Quando ho visto per la prima volta, non molto tempo fa, “Aurora”, di Murnau, in sala, con un fisarmonicista per la musica, ho veramente avuto il sentimento che c’era per il grande cinema come quello che esiste per la grande musica.

Mi sono fatto rubare la camera (alle belle arti)! Un po’ più tardi fortunatamente  me ne è stata prestata una poi l’ho ridata al proprietario. Dopo di che non ho più girato nuovi filmati. Non avevo altre ambizioni che il divertirmi nel mostrare quello che c’era intorno a me. Mi è capitato di attivare la modalità “video” della mia macchina fotografica digitale e di filmare un po’. Sfortunatamente io non so ben utilizzare il software di montaggio I-Movie del mio Mac, spesso mi piacerebbe poter  montare in muto mantenendo solo alcuni suoni.

Io ho esposto due volte in Giappone a Osaka, l’ultima volta è stata l’estate scorsa nel mese di Luglio, faceva molto caldo!! E’ stato nel 2006, per la prima volta che andavo in Giappone, che decisi di comprare una macchina fotografica digitale. Ho fatto molte foto, e quest’estate  ho riportato un piccolo video di cui sono molto felice e che non ha bisogno di montaggio. Ci sono molte parole, ma dato che è in giapponese ed io non lo capisco, è la musica che conta, e, almeno per il suono, so che è là!

 

Con amicizia, Michel Lasserre.

 

 

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Prima parte tradotta in italiano della biografia di Michel Lasserre

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beatrice scopetti's insight:

Sono nato nel 1947, nel sud della Francia a Dax, 100 km a sud di Bordeaux, non lontano dalla costa atlantica, dopo la morte di mio padre, di cui io porto il nome.

Mio, padre,appartenente a una famiglia di proprietari terrieri delle Lande, si interessò alla scultura sul legno, e non ha avuto veramente il tempo di farsi conoscere,essendo morto a 37 anni.

Aveva imparato la scultura con Fernand Py che era uno degli esponenti principali di una scuola di rinnovamento dell’arte sacra e di cui fu certamente l’allievo preferito.

In reazione a Rodin questa scuola rifiutò il modellismo e praticava molto  il disegno (un disegno particolarmente raffinato, lineare, o ben costruito da piani colorati a inchiostro diluito) e le  statue,raramente di grandi dimensioni, erano policromi.

I miei due fratelli più grandi non si ricordano di mio padre,e sono tutti e due diventati scultori  e il legno è diventato il loro materiale prediletto .

Loro non esitano a praticare il modellismo se il bisogno si fa sentire.

 

La casa, del mio nonno paterno, dove io sono nato, era un po’triste e aveva un grande salone pieno di quadri classici del diciassettesimo e diciottesimo secolo.

Siccome ci ho vissuto quando ero molto piccolo, penso che questo ha contribuito a formare il mio punto di vista.

Un giorno, durante il periodo di Natale, ero molto piccolo (cinque o sei anni) ero uscito da Dax con dei miei zii e ho visto da lontano nelle vetrine di una galleria di oggetti religiosi un grande decoro con un cielo blu e delle palme che rappresentavano: la fuga in Egitto, la Vergine con il bambino in groppa all’asino e Giuseppe che camminava davanti. Questa decorazione, da lontano, mi sembrava un’ insieme di poesie e, entusiasta, pregavo vivamente mio zio di avanzare e attraversare la piazza per avvicinarci alla vetrina,che mi sembrava così bella.

Mio zio sorride e mi dice: “evidentemente,alla tua età non si ha il gusto ben formato” , e ci siamo diretti verso la vetrina. Ma,  per mia delusione, man mano che ci avvicinavamo , la magia svaniva, vedevo, vedevo veramente, a mano che ci avvicinavamo, che quella non era ciò che avevo creduto.. non era bella. Dissi qualcosa come “ah, non..”, ma mio zio, dato che la prima reazione di un bambino della mia età non poteva essere quella, non comprese mai come, malgrado la mia giovinezza, avevo la coscienza, una coscienza fisica, del mio disprezzo. Io penso che questo fu perché avevo della buona pittura tutti i giorni sotto gli occhi.

 

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Cecilia Pagliarani's curator insight, February 25, 2013 11:17 AM

biografia dell'artista e cineamatore michel lasserre, tradotta della ragazze dello stage SURICATA/VIAN.

beatrice scopetti's comment, March 5, 2013 9:54 AM
correzione alla terzultima riga: ".. reazione di un bambino della mia età non poteva essere che quella..."
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L'archieve de "Nosarchieves"

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beatrice scopetti's insight:

En Française:

 

Si tu as veilles bobines ou des négatifs photographiques  jettés dans ton garage et tu ne sais pas qu’en faire, porte-les dans notre archive parce que vos souvenirs font dejà l’histoire, et l’histoire de chaque personne est plus intéressante qu’on pense. De cette façon nous pouvons valoriser votre histoire et la rendre à la collectivité pour reconstruire notre mémoire collective.

Nosarchives.com est un portail de vente online qui offre la  possibilité de decouvrir vieux films d’amateur à partir des ans ’20 (et photos de 1895) en  tous formats provenants du monde entier, qui sont tous nettoyés et digitalisés en full HD.

On commence avec la decouverte des films d’amateur  dans vos greniers, puis les pelicules sont emportées chez nous pour les digitaliser et les redécouvrir, donc ils sont transformées et valorisées et finalement vendus. En les publiant sur notre archives et sur autres portails internationaux tes images dans bas qualité et avec le logo (pour les protéger) et s’ils sont interessantes  ils seront une source de gain pour toi et tes héritiers!

L’archive “nosarchive” est situé dans le petit village de Bracciano, loin peu de kilometris du roma et malgré l'absence de fibre optique, il veux créer une planche virtuelle “Bracciano- reste du monde” en avoir trouvé des solutions technologiques pour consentir une facile exportation des films à l'étranger.

Notre travaille est très important parce que il rendre à chacun la propre mémoire abandonnée et prisonnier d’un format oublié, en rendre à le single et à la collettivité des moments heureux de l’histoire privé et collective.

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BRACCIANO – STAGE FORMATIVI GRATUITI PER STUDENTI ULTIMI ANNI SUPERIORI - Il Tabloid - Giornale on line, notizie sempre aggiornate dal litorale romano e dalla provincia nord di roma

BRACCIANO – STAGE FORMATIVI GRATUITI PER STUDENTI ULTIMI ANNI SUPERIORI - Il Tabloid - Giornale on line, notizie sempre aggiornate dal litorale romano e dalla provincia nord di roma | MEDIA WEB MARKETING | Scoop.it
Una bella iniziativa è ai nastri di partenza per gli studenti delle scuole superiori del nostro territorio: la Suricata srl, start up ospitata all’interno
beatrice scopetti's insight:

Finalmente eccoci! I ragazzi del Vian iniziano la collaborazione con la Suricata/Nosarchives!!

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Cecilia Pagliarani's comment, January 29, 2013 10:46 AM
Ecco, comincia l'avventura
beatrice scopetti's comment, January 29, 2013 10:54 AM
speriamo di fare un ottimo lavoro :)