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"Les Revenants"saison 2 : phase d'écriture pour un tournage prévu pour février 2014

"Les Revenants"saison 2 : phase d'écriture pour un tournage  prévu pour février 2014 | (Media & Trend) | Scoop.it
Lors d'une conférence consacrée aux "Revenants" lors du Festival Séries Mania, la date de début du tournage de la saison 2 a été dévoilée...

 

 

Samedi dernier, le Festival Séries Mania organisait une conférence entièrement dédiée aux Revenants en présence d'une partie de l'équipe. Les secrets de fabrication de la série ont ainsi été dévoilés, de même qu'une information capitale : la date du début du tournage de la saison 2 ! Il faudra s'armer de patience car, si l'écriture a d'ores et déjà commencé depuis plusieurs semaines, le premier tour de manivelle n'est prévu qu'en Février 2014 ! Par conséquent, la diffusion n'interviendra qu'à l'automne de la même année sur Canal +, au plus tôt. A nouveau, huit épisodes sont au programme. Et pas un de plus !

 

Dans une interview accordée au magazine Glamour, Jenna Thiam, l'interprète de Léna, a indiqué : "Je pense que tous les personnages de la première saison seront présents, mais j'ai aussi entendu parler de nouveaux arrivants". Fabrice Gobert a précisé quant à lui lors de la table ronde : "Je suis ravi d’avoir travaillé avec des comédiens formidables, y compris des rôles secondaires peu développés. On a beaucoup de réservoirs de personnages qui pourront servir et ne pas créer trop de nouveaux personnages. Donc on essaye d’utiliser tout le matériel formidable qu’on a." Rendez-vous donc dans un an et demi pour découvrir la suite de cette série fantastique, dans tous les sens du terme...

 

 

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Media, audiovisuel, TV, création, réseaux sociaux, ciné, Actu, chiffres, événements, analyses
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Netflix launches in Austria - TBI Vision

Netflix has followed up its launches in France and Germany by adding Austria to the list of countries in which its streaming video-on-demand services is available.

 

The move means that Austrian consumers will have access to Netflix originals including Orange is the New Black and Bojack Horseman, as well as series airing for the first time in Austria including Fargo, From Dusk Till Dawn and Penny Dreadful.

 

Future originals to be made available include Marco Polo,Marvel’s Daredevil and Sense8.


Austria viewers will also be able to view the first two seasons of House of Cards on the Netflix service.

 

German series on the service will include Stromberg,Pastewka and Der Tatortreiniger, while German films to be made available on Netflix include Keinohrhasen, Fortsetzung Zweiohrküken and the forthcoming Stromberg movie.

 

As elsewhere, the service will be available on computers, game consoles, Blu-ray players, selected home cinema systems and smart TVs, internet media players and smartphones and tablets.

 

“We are proud to bring the future of television to Austria,” CEO Reed Hastings said. “Austrian consumers now have instant access to a great selection of shows and movies anytime, anywhere.”

 

Hastings has said he aims to capture a third of households in Germany and Austria.

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Disparue dans vingt ans, la télé ? Les réponses de patrons de chaînes, producteurs, chercheurs...

Disparue dans vingt ans, la télé ? Les réponses de patrons de chaînes, producteurs, chercheurs... | (Media & Trend) | Scoop.it

Netflix et ses films et séries en illimité ont débarqué le 15 septembre en France. Quand nous avons rencontré son patron Reed Hastings en Californie, il nous a déclaré : “La télévision aura disparu dans vingt ans, car tout sera disponible sur Internet”. Que pensent les patrons des chaînes françaises et spécialistes de l'audiovisuel de cette prophétie ? 

 

Nonce Paolini,
président de TF1

 
Je lui donne rendez-vous dans vingt ans ! On nous avait dit "internet dévorera la télévision", les deux médias sont aujourd'hui parfaitement complémentaires. On nous a répété "les jeunes délaisseront la télévision classique", ils la partagent et s'en amusent plus que jamais sur les réseaux sociaux. On a expliqué "la télévision de rattrapage cannibalisera les RDV de la télévision linéaire", elle permet au contraire de compléter les audiences live et sera bientôt consolidée par Médiamétrie. Déclarer dans ce métier ne signifie pas détenir la vérité !
La télévision est aujourd'hui et continuera à être demain un écran de partage, où nos concitoyens se retrouveront toujours pour vivre des émotions collectives. C'est un média du lien social, au sens où ensemble, on sait pouvoir regarder le même programme au même instant. L'expérience télévisuelle collective peut déjà aujourd'hui se prolonger par une expérience personnelle. Et les technologies nous offrent cette chance de pouvoir adresser nos contenus à tous et à chacun, où qu'il se trouve et lorsqu'il en a envie. Notre métier a donc le meilleur avenir, et TF1 en particulier, avec ses évènements forts et ses programmes inédits. Pour autant l'arrivée d'acteurs internationaux comme Netflix, libéré des obligations et taxes qui pèsent sur les acteurs français, doit amener les pouvoirs publics à remettre en question les aspects réglementaires qui corsettent les groupes audiovisuels nationaux. Il faut que nous puissions jouer à armes égales. Il en va de notre compétitivité et de notre avenir. » 

 

Bertrand Meheut,
PDG de Canal+
 
Il n'y pas plus puissant média que la télévision pour réunir et fédérer des centaines de milliers, voire des millions, de téléspectateurs. D’ailleurs, les différents membres du foyer regardent toujours autant la télévision, en dépit de la croissance d'Internet. Les offres délinéarisées restent des offres de complément. Et plus il y aura de choix, plus les téléspectateurs auront besoin de se retrouver sur des médias ayant une identité éditoriale forte. Aujourd'hui, comme dans vingt ans, il y aura toujours beaucoup d’évènements que les gens voudront vivre collectivement (sports, émissions en direct). Dans le même temps, les usages évoluent rapidement, c'est pourquoi le groupe Canal+ est déjà très actif sur les plateformes délinéarisées. Les abonnés peuvent consommer l'intégralité de leurs programmes en ligne grâce à MyCanal. Nous avons également une offre de vidéo par abonnement, CanalPlay, très riche en termes de contenus et très innovante en termes d’usages. Sans compter nos dizaines d’applis sur smartphones et tablettes et nos chaînes sur YouTube qui comptent des millions d'abonnés » 

 

Nicolas Coppermann,
président d’Endemol France
 
La question n’est, à mon sens, pas de savoir si tout le contenu sera disponible sur Internet : il l’est déjà. Et sans parler du piratage, la France, pionnière sur le replay, n’est pas en retard. Mais quel sera le premier lieu d’exposition des programmes ? L’évolution de la consommation d’un programme comme Secret Story est frappante : les audiences télé "se maintiennent"… et la consommation en ligne explose. Le premier écran nourrissant le second. Au-delà du sport, les grandes émissions évènementielles, en direct mais surtout inédites et locales, seront proposées avec une première exposition "en clair" et des fenêtres secondaires "en ligne". Il semble illusoire de penser que le modèle Netflix, par abonnement, permettra de financer et de marketer tous les programmes satisfaisant une demande de plus en plus infinie. A nous, producteurs de contenus pour tous les écrans, et à un groupe comme Endemol en particulier, de continuer à s’adapter à ces nouvelles données, et à satisfaire ces demandes.  »

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Nonce Paolini (TF1) : "Netflix est en train de racheter des œuvres que nous avons financées"

Nonce Paolini (TF1) : "Netflix est en train de racheter des œuvres que nous avons financées" | (Media & Trend) | Scoop.it

Au festival de la Fiction TV de la Rochelle, Fleur Pellerin est venue présenter des solutions très techniques pour faire de la France la "championne de la fiction" et préparer l'arrivée de Netflix, qui divise scénaristes, producteurs et diffuseurs.

 

“Faire de la France la championne de la fiction.” Fleur Pellerin a martelé la phrase tout au long de son discours. La ministre de la Culture fraîchement nommée est venue hier au Festival de la Fiction TV de La Rochelle 2014 pour clôturer un débat entre les dirigeants des principales chaînes françaises sur l’avenir des créations audiovisuelles françaises. Pendant vingt minutes, la ministre a énuméré – à toute vitesse, comme elle sait le faire – les solutions que le gouvernement souhaite apporter pour rendre la fiction française attractive. Profitant de leur regroupement à La Rochelle, on a demandé aux scénaristes, producteurs et diffuseurs, qui pour l’heure ne tarissent pas d’éloges à l’égard de la ministre et de sa connaissance des acteurs de l’internet, ce qu’ils pensaient concrètement de ses propositions.

 

Comment parvenir à ce que Netflix paye ses impôts ?


Premier gros nœud du problème : l’arrivée de Netflix le 15 septembre. Pour l’ex-ministre déléguée à l’Economie numérique, l’arrivée de la plateforme de diffusion de films et séries en ligne serait “une chance de renouvellement” de la diffusion de fictions françaises. “Un défi” compliqué à relever d’après Thomas Anargyros, président de l’Union syndicale de la production audiovisuelle (USPA). Car si la ministre souhaite travailler au niveau européen afin de modifier la loi pour que Netflix soit obligé de payer des impôts dans le pays où il officie, Thomas Anargyros soulève un problème de délais :

 

“Evidemment si l’Europe arrive à instaurer une régulation sur ces nouveaux entrants, ça irait. Mais si la solution européenne doit prendre 10 ans, alors il faut trouver autre chose.”

C’est pour cette raison que le producteur propose une solution radicale :

 

“Tant que Netflix [et les éventuels autres arrivants sur le marché] ne sera pas soumis aux mêmes impôts que Canal ou Orange, qui paient leurs taxes en France, il faudrait leur faire payer une taxe nationale sur la bande passante”

 

Entendre : faire payer les acteurs étrangers pour avoir le droit d’utiliser le même débit sur internet auquel ont droit les entreprises françaises comme CanalPlay ou OCS de Orange. Une solution qui remet en cause la neutralité du Net et que le gouvernement a peu de chance de mettre en œuvre, puisque la nouvelle Secrétaire d’Etat chargée du Numérique Axelle Lemaire y a réaffirmé son attachement il y a quelques semaines.

 

Multiplier les formats et les genres


A l’inverse, certaines propositions de Fleur Pellerin ont fait mouche. L’envie de pousser les acteurs à diversifier les formats et les genres de fictions a évidemment fait l’unanimité auprès des producteurs et scénaristes, comme nous le confirme Jean-André Yerlès de la Guilde des scénaristes :

 

“Il est obligatoire qu’on ait plus de diversité, car il faut de tout pour que [le paysage audiovisuel] fonctionne. On a besoin de séries grand public comme TF1, qui veut réunir les téléspectateurs de 12 à 92 ans, mais aussi d’autres que l’on dit plus ‘segmentantes’, de la fiction plus pointue et plus élitiste.”

 

“Il y a eu un gros travail de fait sur l’écriture cette année“, a ajouté le patron de France Télévisions Rémy Pflimlin pendant le débat de vendredi. “Maintenant, nous devons trouver la maturité de faire des séries longues“, comme Fais pas ci, Fais pas ça, qui entre dans sa septième année.

 

L’épineux dilemme des droits de diffusion


Reste un problème pour lequel il est difficile de satisfaire tous les acteurs. Aujourd’hui, lorsqu’une chaîne finance une série à 100%, elle dispose des droits exclusifs de diffusion pendant 42 mois d’une série. Ensuite, si elle veut garder les droits de diffusion, elle doit racheter sa propre série. Nonce Paolini, le PDG de TF1, s’en était indigné hier pendant le débat :

 

“Netflix est, en ce moment, en train de racheter des œuvres que nous avons financées, pour les diffuser eux-mêmes, pour nous faire de la concurrence.”

 

Le scénariste Jean-André Yerlès abonde dans son sens : “Très sincèrement, il devient difficile d’être toujours en désaccord avec Nonce Paolini… On est quand même face à un système étrange, dans lequel les chaînes doivent racheter les séries qu’elles ont financées.” En revanche, les diffuseurs disposent tout de même d’un “droit de préemption” sur leurs propres séries. Une fois les 42 mois passés, ils ont la possibilité de passer avant leurs concurrents et de racheter leur série (mais au même prix que propose la compétition). Généralement, ils l’utilisent pour acquérir leurs programmes et les “geler” (ne plus les diffuser, par manque de case horaire), juste pour que les concurrents ne puissent pas avoir le droit de les diffuser.

 

C’est contre ce phénomène que Fleur Pellerin a proposé de s’opposer, en “ajoutant une clause à la loi afin d’éviter le gel des droits de diffusion, et favoriser ainsi une meilleure circulation des programmes“. En somme, les diffuseurs n’auront plus le droit d’acheter leurs séries s’ils ne comptent pas, ou ne peuvent pas, les diffuser. Un gros point positif pour les scénaristes. “Quand ton catalogue ne tourne pas, tu ne touches pas de droits de diffusion. A l’inverse si la série ne peut plus être gelée, elle peut être diffusée et donc rapporter“, explique le scénariste Jean-André Yerlès. De quoi, en revanche, mettre en rogne les diffuseurs, pour qui ce droit de gel reste pour l’instant la seule manière de protéger leurs œuvres contre la concurrence.

 

Vers une solution gagnant-gagnant ?


Le producteur Thomas Anargyros, vigoureusement opposé au droit de préemption des diffuseurs français, propose toutefois une solution qui pourrait “satisfaire tout le monde“. Il s’agirait de demander aux nouveaux acteurs comme Netflix de participer au financement (à hauteur de 30, 40%) de nouvelles séries avant même leur diffusion.

 

“Les chaînes, qui financeraient le reste (entre 60 et 70%), resteraient quant à elles les détentrices des droits exclusifs de diffusion, mais pendant moins longtemps que 42 mois. Une fois cette période écoulée, les droits iraient au deuxième investisseur (Netflix, dans notre exemple) qui pourrait diffuser le programme.”

Thomas Anargyros est persuadé qu’une telle proposition pourrait plaire à la fois aux diffuseurs, aux producteurs et au ministère. Est-il pour autant entendu du ministère de la Culture, avec qui il est en contact régulier ? “Je pense qu’on était modérément écoutés sous la ministre précédente, mais je me permets d’espérer qu’on le sera plus [avec Fleur Pellerin]. Mais c’est moins une question de personne que d’orientation générale de la politique.” Pourvu que ça dure.

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Retour aux 80's après La fête à la maison, Mariés, deux enfants : un spin-off en développement

Retour aux 80's après La fête à la maison, Mariés, deux enfants : un spin-off en développement | (Media & Trend) | Scoop.it
Une série dérivée de Mariés, deux enfants centrée sur Bud Bundy est en préparation.

 

Après La Fête à la maison, une autre sitcom des années 80 pourrait inspirer un nouveau projet de série. E! News révèle ainsi que Sony Pictures Television prépare actuellement un spin-off de Mariés, deux enfants qui se concentre sur Bud Bundy, le personnage alors incarné par David Faustino.

Aucune autre information n’a filtré pour le moment mais Christina Applegate, qui jouait le rôle de Kelly dans Mariés, deux enfants, a tout de même confié au site américain qu’il pourrait bien y avoir un projet autour de David Faustino. 

Le casting de l’ancienne comédie s’était récemment réuni à l’occasion de l’inauguration de l’étoile de Katey Sagal au Hollywood Walk of Fame. Ed O'Neill, Christina Applegate et David Faustino étaient ainsi présents pour accompagner l’actrice américaine dans son jour de gloire.

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Deauville: Le producteur Brian Grazer trouve Netflix bénéfique pour les artistes

Deauville: Le producteur Brian Grazer trouve Netflix bénéfique pour les artistes | (Media & Trend) | Scoop.it

Le producteur de «Get on Up» et de la série «24 heures chrono» est honoré ce vendredi à Deauville...

 

Brian Grazer œuvre dans le domaine de la production depuis près de trente ans. Le Festival de Deauville a rendu hommage à ce grand professionnel venu présenté le biopic de James Brown, Get on Up (sortie le 24 septembre), en compagnie de l'équipe et de son coproducteur, Mick Jagger, dont la présence a mis la ville normande en ébullition.

Savoir prendre des risques

 

«Etre producteur, c'est savoir prendre des risques, explique Brian Grazer. Lorsque, dans les années 1980, j'ai proposé de tourner l'histoire d'un homme qui tombe amoureux d'une sirène tout le monde s'est moqué de moi et c'est devenuSplash, l'un de mes plus grands succès.» Grazer est connu pour avoir du nez. Il a travaillé avec les plus grands de Clint Eastwood à Ridley Scott en passant par Ron Howard et a également marqué la télévision avec notamment la série «24 heures chrono». «Ce qui compte, ce sont les idées, explique-t-il. Depuis que je suis dans le métier, les gens tentent de prédire ce qui va marcher au box-office mais ce n'est pas une science exacte et c'est très bien ainsi.»

 

Un business en pleine mutation

 

Les succès estivaux de films dépourvus de stars comme Les gardiens de la galaxie ou Ninja Turtles ne surprennent pas Grazer. «Ce sont leur concept ou leur studio qui sont les stars de ces films, mais je crois toujours en la valeur des acteurs. Si vous voulez avoir des Oscars, il vous faut de vraies personnes sur l'écran, pas des robots. Les comédiens attirent toujours du monde dans les salles.» C'est le pari qu'il a fait pour Get on up, biographie pétrie d'humanité avec le fantastique Chadwick Boseman dans le rôle de James Brown. «Le business change avec l'arrivée de nouveaux médias ce qui est très stimulant car cela permet de développer de nouvelles idées. Tout ce qui invite à la création est bon pour notre métier».

 

Un avenir radieux

 

Brian Grazer voit le futur sans inquiétude. «Bien sûr, en ce moment, c'est un peu le chaos car tout le monde prend ses marques. Je reste cependant confiant. Des chaînes de télévisions comme HBO ont fait émerger de nouveaux talents, il en sera de même pour Netflix. Il va falloir nourrir ces nouvelles plateformes et ce sera bénéfique pour les artistes». Quand on lui demande si la créativité est libre aux États-Unis où les réalisateurs n'ont pas le contrôle final sur leur film, il sourit et botte en touche: «Cela dépend des cinéastes. Pour ma part, je suis partisan d'un processus collaboratif». Tate Taylor, metteur en scène de Get on upconfirme: «Brian est un fou de cinéma et un producteur génial qui vibre de passion pour votre projet». Peut-être est-ce le secret de son succès.

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HBO Go without needing cable? Welcome to the future of television

HBO Go without needing cable? Welcome to the future of television | (Media & Trend) | Scoop.it
HBO’s on-demand service could soon float free of cable’s clutches. What, beyond Game of Thrones marathons for all, will this mean?

 

The talk these days in cable television is all about “cord cutters”, those people who are willing to get their TV fix by watching shows on a channel’s website, downloading them from iTunes, or even waiting for them to show up on streaming services like Netflix and Hulu and then binging every episode at once.

 

HBO Go is the cord cutter’s holy grail. It allows HBO subscribers access to all of HBO’s movies and original programs, on demand. Now it looks like HBO Go might be available to those without cable. Welcome to the future.

 

At a Goldman Sachs conference on Wednesday, Time Warner chief executive Jeff Bewkes said the company has had some success with a program offering cable customers who pay for broadband internet access a cheaper cable package that includes a handful of channels and access to HBO and HBO Go. Time Warner owns both the cable network and the premium channel, so it makes it easy for it to do this, but the practice has gained in popularity in recent months among other cable providers like Comcast, Verizon, and AT&T.

 

Bewkes also hinted that in the future, consumers who pay for high-speed internet will be able to buy subscriptions to HBO Go without having cable at all, just as many already do with Netflix and Hulu Plus.

 

“[It] is becoming more viable, more interesting,” Bewkes said, according to the Huffinton Post. “We’re seriously considering what is the best way to deal with online distribution.”

 

This is a smart move for HBO, because the future is about platforms, not cable channels. If you let me put on my sci-fi futurist hat for a moment, in the far future we will consume our “content” in an all on-demand marketplace. We won’t turn on HGTV hoping House Hunters will be on – we’ll go to one of the subscription services we pay for and watch however many episodes we want, or we’ll download them from somewhere bit by bit, like we do now with songs from the new Ariana Grande album. (If, you know, we actually listened to Ariana Grande.)

 

Netflix, Hulu, iTunes, YouTube, Amazon and, potentially, HBO Go are the channels of the future, the platforms that will give us access to our shows. TV channels will just be producers, creating content that is distributed via platforms available wherever and whenever the customer wants. HGTV (or MTV or even NBC) won’t place their shows into linear time slots. They’ll just have a store on iTunes.

HBO was the original platform. Since its inception, in the 70s, it has allowed people to watch movies any time they want, in their homes. Sure, back then you couldn’t choose what movie you wanted to watch and you probably had to sit through Chariots of Fire about 17 million times, but nonetheless it was the original Netflix.

Now it’s the only platform mature enough to offer something like HBO Go, which is packed entirely with its own original creations, everything from sports shows to sitcoms to soft-core pornography (hello,Cathouse). This could be the first channel of the future, a platform stuffed with things you can’t get anywhere else, available for a True Detective binge whenever you like. But that future rests on it being able to wrench itself away from being only on cable, something Bewkes hints is soon to happen.

 

Now, don’t get all excited that you might finally be able to watch Game of Thrones without pirating it from some shady bit-torrent site. There are still a lot of things that have to happen before you can cut the cord entirely. The biggest obstacle is the cable companies, which handle the billing for HBO and its customers and provide its major source of revenue. If HBO gave customers another reason not to have cable there would be a serious backlash from the very people it needs to survive.

 

But as Bewkes points out, the survival of cable companies doesn’t lie in television, but in the internet. People can cut the cord all they want, but having Netflix and no broadband is sort of like buying a bike without any pedals. HBO Go could become something that convinces people to go with a certain internet provider (much as millions are still trapped on AT&T because they wanted the first iPhone) or, as Time Warner is using it, something that will convince people to pay more for their internet service.

 

In order for that to happen, the cord cutters need to reach a critical mass, at which point providing a steady stream of data will be more lucrative than providing thousands of channels, most of which no-one watches. That is still very far away. A study released on Thursday said that only 2.9% of people who pay for cable plan on cutting the cord in the next year, slightly up from 2.7% last year. In the grand scheme of things, that’s next to nothing.

 

However, what’s really worrisome is that 49% of subscribers aged 25 to 34 say they are “very likely” to ditch cable. Much of that might be because cable can be prohibitively expensive for young people, but once a generation raised in an instant-gratification universe become of age, it is going to demand the shows it wants when it wants them, which will make cable seem more and more obsolete.

HBO Go is already wildly successful – so much so that demand often crashes it. Once that popularity can be turned into dollars – and not just people freeloading off of their mom’s co-worker’s neighbor’s plan – we’ll really be living in the future.

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Fleur Pellerin veut faire de la France « une championne de la fiction »

Fleur Pellerin veut faire de la France « une championne de la fiction » | (Media & Trend) | Scoop.it
Les acteurs français se sont voulus rassurants lors du 16e festival « Fiction TV » qui s'est tenu à La Rochelle.

 

L'ombre de Netflix – qui doit débarquer en France le 15 septembre – a plané sur le 16e festival « Fiction TV » qui s'est tenu du 10 au 14 septembre à La Rochelle. « Même pas peur », ont répondu en chœur tous les acteurs de l'audiovisuel.

 

Vendredi 12 septembre, lors d'une table ronde intitulée « Nouveaux enjeux, nouvelles règles », les dirigeants des chaînes historiques n'ont pas montré Netflix comme un affreux épouvantail car, selon eux, il devra affronter une concurrence française et européenne qui a eu le temps de se mettre en ordre de bataille. « C'est l'effet positif de l'exception culturelle puisque désormais la fiction française fait jeu égal avec les Américains », a même ironisé Pascal Rogard, directeur général de la SACD.

 

Forts de leurs lourds investissements dans la production de fictions, certains d'entre eux comme Nonce Paolini, PDG de TF1, affirment « qu'il faut intégrer Netflix petit à petit » dans le paysage audiovisuel français.« La création française s'est renouvelée et les nouvelles écritures ont trouvé un large public. Le marché est ouvert », a souligné le PDG de la Une.

 

De son côté, Rémy Pflimlin, PDG de France Télévisions, estime que les chaînes françaises – et particulièrement celles du service public qui consacrent 280 millions d'euros par an à la fiction – ont trouvé leur maturité face à la concurrence. A cette occasion, il a rappelé que pour cela le service public avait besoin d'un financement pérenne.

 

« S'ADAPTER AUX NOUVELLES RÈGLES DU JEU »


Si Netflix ne fait pas peur, « la colonisation numérique des GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) » suscite plus d'inquiétude. A cette occasion, Véronique Cayla, présidente d'Arte, a souhaité que les pouvoirs publics fassent « plus de régulation et moins de réglementation » pour trouver des solutions. Le gouvernement y réfléchit, a indiqué Fleur Pellerin, la ministre de la Culture et de la Communication, qui effectuait sa première intervention publique depuis sa nomination fin août. Elle a indiqué que la réglementation actuelle devait être révisée car elle est aujourd'hui très largement obsolète, notamment concernant les obligations de financement ou de diversité. « Le monde a changé et notre écosystème aussi, a assuré Mme Pellerin. Il faut s'adapter aux nouvelles règles du jeu. C'est pourquoi il faut améliorer et modifier le cadre règlementaire des diffuseurs sans que cela ne mette en danger le financement du cinéma et de la création audiovisuelle française. »


Préparés par Aurélie Fillipetti, de nouveaux décrets sont en cours de finalisation, notamment ceux concernant les règles de distribution et de commercialisation des œuvres. Ils devraient entrer en vigueur en 2015.

 

Concernant Netflix, Mme Pellerin a rappelé que « si la logique culturelle ne doit pas s'opposer à la logique industrielle », le géant américain devait s'engager dans la production d'œuvres françaises et européennes. « C'est le sens du dialogue que nous avons engagé avec eux », a t-elle précisé. « Nous avons les talents, la création, les auteurs, des acteurs de l'audiovisuel puissants, des entreprises de production, il faut juste modifier certains curseurs pour faire de la France une championne de la fiction », a-t-elle dit en citant l'exemple de la série « Les Revenants » (coproduit par Canal+), vendu dans plus de 70 pays.

 

« NETFLIX EST UNE CHANCE »


L'irruption de cette nouvelle concurrence oblige aussi les producteurs à repenser la création de leurs œuvres. « Il faut faire une révolution éditoriale ! », a martelé Thomas Anargyros, président de l'Union syndicale de la production audiovisuelle (USPA) en reprochant aux chaînes qu'elles n'ouvrent pas plus de fenêtres de diffusion en gardant pendant quarante deux mois des droits qu'ils utilisent assez peu.

 

« Il n'y a pas de raisons que la France ne soit pas capable de produire un''Dr House'' ou un ''Millenium'' français. Si nous y arrivons, ce sera plus de recettes qui seront partagées, a t-il dit. Netflix est une chance car ce n'est pas un concurrent pour les grandes chaînes et un complément de financement pour les producteurs. 

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Fiction. Le téléfilm, une passion bien française

Fiction.  Le téléfilm, une passion bien française | (Media & Trend) | Scoop.it
Format à part, le téléfilm de 90 minutes séduit toujours les Français qui voient en lui un film à la télévision. Contrairement aux séries, sa durée le rend difficilement exportable. Les professionnels réunis au festival de fiction TV de La Rochelle l'ont, en tout cas, constaté.

 

Le public en redemande. « Un film de cinéma fabriqué pour la télévision », c'est ainsi que Thomas Anargyros, président de l'Union syndicale de la production audiovisuelle, et producteur chez Europacorp, définit le téléfilm ou « unitaire de 90 minutes », comme on dit dans le secteur.

 

Construit comme une entité à part, racontant une histoire en 90 minutes, le téléfilm n'est pas destiné aux salles obscures, même si sa durée le rapproche davantage du long-métrage que les 26 ou 52 minutes traditionnelles des séries. « Le 52 minutes, c'est le format international », rappelle le producteur et scénariste Quentin Raspail, soulignant la grande qualité des téléfilms français et rappelant que « l'Allemagne en produit beaucoup également ».

 

242 soirées ! En 2013, sur TF1, France 2, France 3, Canal +, M6 et Arte, les téléfilms ont représenté 28,4 % des soirées de fiction, soit 242 soirées, contre 70,5 % de 52 minutes, selon le Centre national du cinéma (CNC). Mais au sein de l'offre strictement française, les fictions de 90 minutes sont majoritaires en nombre de soirées (54,4 % de l'offre en 2013), alors que celles de 52 minutes constituent la majorité de l'offre étrangère (87,1 % de l'offre).

 

Pour Thierry Sorel, directeur des programmes de fiction à France 2, « il y a une tradition de l'unitaire en France. Même s'il y en a de moins en moins, il y en a toujours sur le service public ». « Dans l'ADN de la France » « Ça correspond à l'appétit du public et c'est une manière pour nous de travailler des sujets qui ne méritent pas forcément une série, mais qu'on a à coeur de traiter », poursuit Thierry Sorel.

 

Chronique, polar, thriller, épisode historique, faits de société, faits divers... Le téléfilm se prête à différents styles, que d'autres formats ne supporteraient pas. Même si la série peut aller jusqu'à l'exportation et participer au rayonnement d'une chaîne, le responsable de la fiction à France 2 dit tenir aux téléfilms : sinon, « il y a beaucoup de films qu'on ne pourrait pas faire : un biopic sur Arletty, c'est en 90 minutes. " La loi ", sur le combat de Simone Veil à l'Assemblée, c'est un téléfilm ». Pour Laurence Bachman, directrice générale adjointe de la société de production Telfrance, « la narration y est plus simple, plus linéaire : ça permet de faire des beaux sujets, un peu événementiels, qui touchent, avec du débat derrière ». « C'est dans l'ADN de la France, de la " Nouvelle Vague ", ça fait 40 ans qu'on en fait », défend-elle. Plus cher qu'une série Un genre, cependant, qui relève du défi dans un format aussi long, selon la productrice : « Les comédies de 90 minutes, c'est bien de temps en temps, mais il y a toujours dix ou quinze minutes où on s'emm... Tenir une comédie en 90 minutes, c'est dur ! ». Et si le téléfilm coûte plus cher, rapporté à la minute, qu'une série, il engage moins sur le moyen terme. « Un unitaire fait prendre moins de risques qu'une série : ça marche, tant mieux, ça marche pas, tant pis », indique-t-elle. Lorsque le succès est au rendez-vous, certains peuvent même être projetés au cinéma, comme ce fut le cas pour « Le péril jeune », « La journée de la jupe » ou encore « La belle personne ».

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Couch Détective: la fin des séries policières glauques ?

Couch Détective: la fin des séries policières glauques ? | (Media & Trend) | Scoop.it
ABC planche avec le grand Jerry Bruckheimer sur une série construite sur le modèle, peut-être pas si obsolète, d'Arabesque.

Clin d'oeil aux séries très très classiques des années 1980 ou grosse régression, le network ABC développe une comédie policière dans le goût d'Arabesque, avec Lauren Lungerich (Awkward, Damaged Goods...) à l'écriture et Jerry Bruckheimer (Les Experts, Pirates des Caraïbes...) à la production.

 

Ce projet, annoncé comme un contrepoint idéal aux polars noirs, voire glauques, très à la mode depuis quelque temps, mais jugés trop anxiogènes par de nombreux américains, est leur toute première collaboration.

 

Baptisé Couch Detective (littéralement: Détective sur canapé), il est décrit comme une comédie policière mystérieuse, irrévérencieuse, construite sur le modèle des grandes séries centrées sur un ou une détective, fin limier mais néanmoins amateur. Ici une femme d'une trentaine d'années, dont le génie repose sur son flair mais également sur sa connaissance quasi encyclopédique des... séries télévisées. Il fallait y penser...

 

Mais pourquoi pas? L'héroïne d'Arabesque Jessica Fletcher (Angela Lansbury) tirait bien ses méthodes des recherches documentaires nécessaires à l'écriture de ses romans. On connaît aussi la maîtrise de Jerry Bruckheimer du domaine de la série policière. Outre Les Experts, sa célèbre franchise, le producteur est également à l'origine de FBI: portés disparus et Cold Case. Et ABC avait, l'année dernière, lancé un premier projet de série centrée sur un tandem mère-fille de détectives amateurs. A suivre...

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Face à Netflix, Canal+ s'estime bien armé avec CanalPlay

Face à Netflix, Canal+ s'estime bien armé avec CanalPlay | (Media & Trend) | Scoop.it

Son offre de vidéo à la demande compte 520.000 abonnés trois ans après son lancement.
Il mise sur une forte éditorialisation pour contrer Netflix.

Même pas peur. Canal+ affiche sa sérénité avant l'arrivée de l'américain Netflix en France, prévue pour lundi. Créé il y a trois ans, CanalPlay, son service de vidéo à la demande par abonnement (SVOD), compte aujourd'hui 520.000 abonnés. Selon Manuel Alduy, directeur de la division « OTT » chez Canal+ (et ancien directeur du cinéma du groupe), le buzz autour de l'arrivée du géant américain a attiré l'attention du public sur la SVOD et suscité des abonnements : CanalPlay a recruté autant d'abonnés au cours des six derniers mois (200.000) qu'au cours de toute l'année dernière. «  L'arrivée d'acteurs internationaux nous donne une nouvelle dimension », a-t-il estimé hier au cours d'une conférence de presse. Pour la rentrée, CanalPlay lance une campagne de communication avec un John Malkovich déguisé en vampire en « guest star » de son spot publicitaire.

Distribution optimale

Il n'empêche. Canal+ se prépare très sérieusement à l'arrivée de Netflix. Ses armes sont nombreuses. CanalPlay bénéficie d'abord d'une distribution optimale, puisqu'il est disponible sur l'ensemble des box des fournisseurs d'accès à Internet (Free, SFR, Numericable, Orange). L'avantage est de taille : selon Manuel Alduy, 80 % des abonnements se font par ce biais. Netflix n'aura pas cet avantage au départ, n'étant référencé sur aucune box. Sur le plan des programmes proposés, CanalPlay affiche 2.000 films et 1.200 séries au compteur, sans compter une offre très riche à destination des enfants et une rubrique « adulte » que ne propose pas l'américain. Un contrat avec la chaîne américaine HBO pour avoir accès à ses séries a été opportunément signé par CanalPlay juste avant le lancement de Netflix. Par ailleurs, si Netflix fait de son moteur de recommandation un point fort de son offre, CanalPlay insiste de son côté sur la forte éditorialisation de la sienne. L'abonné peut également avoir des propositions de films et de séries personnalisées.

Le discours est martelé : CanalPlay est parfaitement taillé pour résister à la déferlante américaine et à sa puissance de feu marketing. De plus, vendue 8 ou 10 euros par mois, CanalPlay ne cannibalise pas ses grandes soeurs, Canal+ et CanalSat, vendues beaucoup plus cher. «  L'immense majorité des abonnés à CanalPlay ne le sont pas à une offre de Canal+. CanalPlay a été lancée pour toucher un nouveau public et le pari a été réussi dès la première année », estime Manuel Alduy. En clair, CanalPlay est vu comme une offre alternative basée sur l'inédit, tandis que Canal+ est fondée sur l'exclusivité (sport, cinéma et séries) et CanalSat sur l'abondance et la diversité. Mais la situation n'en est pas moins surveillée de près : en 2013, Canal+ comme CanalSat ont perdu des abonnés en France, avec une baisse plus marquée pour le second. Pour Canal+, l'enjeu est d'aller chercher des abonnés à l'international (Vietnam, Pologne, Afrique avec le lancement de la chaîne A +) et de se positionner sur les nouveaux modes de consommation, à savoir la télévision délinéarisée avec CanalPlay. Une certitude : avec BeIN Sports et Netflix, le groupe, trente ans après sa création, voit son environnement bouger sensiblement.

 

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Carole Bouquet, Clovis Cornillac, Emmanuelle Devos : tout sur les prochaines fictions de France 2

Carole Bouquet, Clovis Cornillac, Emmanuelle Devos : tout sur les prochaines fictions de France 2 | (Media & Trend) | Scoop.it
Quelles séries et fictions verrez-vous sur France 2 pour la saison 2014/2015 ?

La chaîne a fait le point jeudi 4 septembre sur les fictions à venir. Parmi elles, les téléspectateurs découvriront prochainement la saison 2 des Hommes de l’ombre, qui avait connu un joli succès en 2012. Après plus de deux ans d’attente, la série politique revient, plus actuelle que jamais, avec toujours Bruno Wolkowitch et Grégory Fitoussi, mais aussi Carole Bouquet et Aure Atika qui font leur entrée au casting.

 

Mais France 2 mise aussi sur de nombreuses nouveautés dont la série Chef, avec Clovis Cornillacen tête de proue, Accusé, une fiction judiciaire adaptée d’une série britannique, Nina, avec comme héroïne Annelise Hesme en infirmière, Disparue, actuellement en tournage avec François-Xavier Demaison et Alix Poisson, ou encore les trois séries policières Duel au soleil avec Gérard Darmon,Le Passager avec Jean-Hughes Anglade et Les Témoins avec Thierry Lhermitte.

Le public retrouvera également les suites de Vaugand (Olivier Marchal), Lanester (Richard Berry),Marjorie (Anne Charrier) et Alex Hugo (Samuel Le Bihan), ainsi que les nouvelles saisons de Candice Renoir, Fais pas ci, fais pas ça, Caïn, Chérif ou encore Hôtel de la plage, découverte cet été sur France 2.

 

La chaîne proposera également plusieurs fictions unitaires avec des grands noms de la télé ou du cinéma. Parmi elles, La Loi dans lequel Emmanuelle Devos interprète Simone Veil pour relater son combat pour l’IVG. Laetitia Casta prêtera ses traits à l’actrice Arletty. Et encore, Un fils avec Michèle Laroque, Des roses en hiver avec Jean-Pierre Marielle et Mylène Demongeot, et Piège de glaceavec Philippe Bas et Astrid Veillon.

 

Selon Thierry Thuillier, directeur de l’antenne de France 2, la fiction de la Deux a connu sa meilleure performance depuis cinq ans cette saison avec en moyenne 3,6 millions de téléspectateurs. Concernant les grands chantiers de la fiction de France 2, Thierry Thuillier a évoqué le dossier d’un feuilleton quotidien pour la chaîne. « Le Plus belle la vie de France 2 ? Il n’a pas été mis en chantier. Cela suppose de mettre en place une véritable organisation avec un choix budgétaire très lourd et un projet sur plusieurs années, a-t-il expliqué. Je ne me vois pas aujourd’hui lancer ce chantier-là compte tenu de la situation budgétaire de France Télévisions. »

Quant aux coproductions internationales, déjà lancées depuis longtemps sur TF1, Thierry Sorel, directeur de la fiction de France 2, a reconnu que la chaîne avait « pris un peu de retard » sur le sujet. La chaîne n’a pas encore abandonné son projet de coproduction de la série historique Les Bonaparte.

 

Elle travaille toujours aussi sur l’adaptation française de la série britannique Broadchurch, qui a remporté un franc succès en février sur France 2. « On n’avait pas anticipé de diffuser aussi tôt le format original, a révélé Thierry Sorel. On pensait avoir plus de temps pour travailler le format français, mais cela n’a pas été le cas. Notre ambition aujourd’hui est que lorsque la version française sera diffusée on ne sache pas forcément au premier coup d’œil qu’il s’agit de l’adaptation deBroadchurch. »

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"Meurtres à Carcassonne", une fiction pour France 3 en tournage : La chaîne a souhaité poursuivre la déclinaison de cette fiction dans les régions à forte identité

"Meurtres à Carcassonne", une fiction pour France 3 en tournage : La chaîne a souhaité poursuivre la déclinaison de cette fiction dans les régions à forte identité | (Media & Trend) | Scoop.it

Le téléfilm aura pour décor la Cité, mais aussi Rennes-le-Château, la montagne Noire... Début du tournage en octobre.

À compter du 30 septembre prochain, les équipes de Kwaï producteurs tourneront une fiction dans l'Aude, pour le compte de France 3. Il s'agit d'un téléfilm policier, baptisé "Meurtres à Carcassonne".

 

De nombreuses scènes auront lieu dans la Cité et le long du Canal du Midi, mais aussi ailleurs dans l'Aude. Rennes-le-Château, Lastours, la Montagne Noire... ont été retenus par les réalisateurs, à la recherche de décors appropriés pour une trame ésotérique (lire l'encadré).

Un appel aux figurants lancé

Le tournage durera un mois. Les repérages se sont déroulés en juillet et la semaine dernière. De nouveaux sont prévus dans les prochains jours. Le scénario a été écrit par Laurent Vivier. La réalisation sera assurée par Julien Despaux.

À ce jour, le casting est en cours de finalisation. Seules certitudes, selon Kwaï Productions, Rebecca Hampton (Céline Frémont dans "Plus Belle la Vie") et Bruno Wolkowich auront les rôles principaux. Un appel aux figurants locaux sera lancé. Il sera réalisé par Agnès Alberny.

Diffusion sur France 3 en 2015

La date de diffusion sur France 3 n'est pas encore connue. La fiction devrait être programmée courant 2015 alors que le montage durera jusqu'à la fin de l'année.

 

La chaîne publique a souhaité poursuivre la déclinaison de cette fiction dans les régions à forte identité. Plusieurs numéros ont déjà été diffusés avec succès. Pour "Meurtres au Pays basque", 4,3 millions de téléspectateurs ont suivi le duo d'enquêteurs composé par Claire Borotra et Antoine Duléry, en avril dernier. Outre Carcassonne, Étretat, l'Ile d'Yeu et la Baie de Somme pourraient accueillir l'équipe de tournage pour cette nouvelle saison.

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Kids Are Watching the Weirdest Stuff on TV—and It's Not Always From Kids' Networks

Kids Are Watching the Weirdest Stuff on TV—and It's Not Always From Kids' Networks | (Media & Trend) | Scoop.it
The kids market is a place where fierce competition rages between otherwise cuddly characters like Bugs Bunny and Mickey Mouse (yes, both are still around, albeit in newer, hipper incarnations), but it turns out there’s a contingent of children watching stuff that isn’t marketed to or made for them at all.

 

For a year’s worth of ratings, kids 6-11 (of see-it-want-it age, which makes them an important demographic for marketers) tuned in on the top three networks at fairly standard rates: 658,000 on Disneyand 459,000 on Nickelodeon, along with 421,000 on Cartoon.

By contrast, the average audience for Nick at Nite’s YouTube-for-TV show, AwesomenessTV? A whopping 654,000 even though it’s aimed at older teenagers. Kids were also glued to America’s Got Talent on NBC Tuesday and Wednesday nights (479,000 and 413,000, respectively), to NBC’s The Voice (404,000), and to Nick at Nite’s reruns of Full House (395,000). The latest installments in the soapy WWE professional wrestling franchise on USA (369,000) make a little more sense—at least those characters have action figures. But there was an even more sizable audience for Mi Corazón es Tuyo (378,000), a novela on Univision that has absolutely nothing to do with targeting children.

Fred Seibert, founder and executive producer of Frederator (and a 30-year veteran of children’s programming, who’s worked at Nick and Cartoon), said that kids’ tastes are almost always surprising. “I remember when we were first trying to figure out what Nickelodeon was. We did a little research and discovered that the most popular show for kids was reruns of Starsky and Hutch at 4 p.m.,” Seibert recalled of his work with the kids’ channel some 30 years ago. “We learned that the most popular stuff with kids is in the time zone when they’re watching, and then they search for stuff that makes sense for them.”

 

Slapstick, bright colors, funny noises; these things just work if you’re under a certain age—even when they come plastered with big warnings. Seibert remembers the hue and cry over kids who watched South Park a few years ago (“Where were their parents?” he wondered), and things haven’t changed. The animated T.I. and Tiny: Holiday Hustle Special attracted 266,000 kids. It wasn’t The Texas Chainsaw Massacre, but it definitely included Atlanta rapper T.I. and his kid delivering Christmas presents to strippers while T.I. rapped “this club so packed/these girls so drunk.”

 

Back to more wholesome fare: That rating for AwesomenessTV suggests something Seibert has preached for a while (Frederator has a YouTube channel): Kids prefer the Web, which is policed far less effectively, to TV. A sizable portion of YouTube’s traffic is said to come from kids. Children’s Online Privacy Protection Act rules notwithstanding, it may be the next frontier in online video.

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ITV scraps Rising Star ahead of launch

ITV scraps Rising Star ahead of launch | (Media & Trend) | Scoop.it

The UK commercial broadcaster was one of a raft of buyers of the interactive singing competition format, which was hugely successful in Israel. However, it has now decided not to push ahead with the UK series amid concerns over ratings and cost.

Keshet confirmed the UK Rising Star has been shelved, marking the second blow for the format this week after RTL in Germany scaled back its run.

 

There had been concerns in the UK about the interactive technology used in the format, but these have been eased after the roll out of numerous international versions which, aside from a problem with the opening episode of the Brazilian version, have worked technically. The US suffered issues due to the country’s east and west coast time-zones differing.

 

The lacklustre ratings of ABC’s US version and shortened German version did not help Rising Star’s case in the UK, although it has just tested very strongly on M6 in France.

 

An ITV spokesman said in a statement: “Rising Star is an innovative show and we have enjoyed working on the format with the team. However, as a commercial broadcaster, we always need to be as confident as possible about the potential ratings of any new programme format that we have acquired, and we have therefore taken the decision not to proceed with plans to broadcast the series on ITV.”

 

Keshet UK chief operating officer Sammy Nourmand said in a statement: “There’s always a risk attached when launching an ambitious new concept, and we’re obviously disappointed by ITV’s decision not to move forward with Rising Star.”

 

We would like to extend our thanks to the team at ITV Studios who have worked tirelessly to adapt the format for a UK audience. Rising Star remains an innovative and ground breaking format of which we’re extremely proud.”

 

The UK deal was announced last November after ITV’s director of television Peter Fincham and Shu Greene, the broadcaster’s director of entertainment, had tracked the format. It was commissioned by director of entertainment Elaine Bedell.

 

The show was slated to fill the Sunday evening slot being vacated by Dancing on Ice, which is coming to an end in 2015.

UK trade paper Broadcast broke news of ITV’s decision to dump the show.

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Lagardere entertainment à nouveau en tête du classement des producteurs de fiction

D’après le magazine Ecran Total, Lagardère Entertainment conserve très largement la tête duclassement des producteurs de fiction avecplus de 78 heures de fiction inéditesdiffusées surTF1, France 2, France 3, Arte, M6, Canal+ et OCS.Six sociétés,GMT Productions / DEMD Productions / Merlin Productions / AngoProductions / Image & Compagnie / Aubes Productions, hissent à nouveau le groupe en 1èreposition, avec plusieurs séries emblématiques.Et notamment:-Famille d’Accueil(12x52’–France 3),Boulevard du Palais(6x90’–France 2) produites parGMT;-Joséphine Ange Gardien(5x90’-TF1) etCaïn(8x52’-France 2) des productions DEMD;-Mafiosa(8x52’–Canal+) par Image & Compagnie;-Clemde Merlin Productions (5x90’-sur TF1);-Nos chers voisins, en prime time sur TF1 de Ango et Aubes Productions.A noter également dans ce classement, lerecord d’audienceà8,3 millions de téléspectateurspour «Ce soir, je vais tuer l’assassin de mon fils»(GMT Productions, en 3èmeposition dans letop 5 des producteurs) diffusé lundi 31 mars 2014 sur TF1.D’après le magazine Ecran Total, Lagardère Entertainment conserve très largement la tête duclassement des producteurs de fiction avecplus de 78 heures de fiction inéditesdiffusées surTF1, France 2, France 3, Arte, M6, Canal+ et OCS.Six sociétés,GMT Productions / DEMD Productions / Merlin Productions / AngoProductions / Image & Compagnie / Aubes Productions, hissent à nouveau le groupe en 1èreposition, avec plusieurs séries emblématiques.Et notamment:-Famille d’Accueil(12x52’–France 3),Boulevard du Palais(6x90’–France 2) produites parGMT;-Joséphine Ange Gardien(5x90’-TF1) etCaïn(8x52’-France 2) des productions DEMD;-Mafiosa(8x52’–Canal+) par Image & Compagnie;-Clemde Merlin Productions (5x90’-sur TF1);-Nos chers voisins, en prime time sur TF1 de Ango et Aubes Productions.A noter également dans ce classement, lerecord d’audienceà8,3 millions de téléspectateurspour «Ce soir, je vais tuer l’assassin de mon fils»(GMT Productions, en 3èmeposition dans letop 5 des producteurs) diffusé lundi 31 mars 2014 sur TF1.*source: Ecran Total du 10 au 16 septembre 2014
Virginie Colnel's insight:

D’après le magazine Ecran Total, Lagardère Entertainment conserve très largement la tête du classement des producteurs de fiction avec plus de 78 heures de fiction inédites diffusées sur
TF1, France 2, France 3, Arte, M6, Canal+ et OCS.
Six sociétés, GMT Productions / DEMD Productions / Merlin Productions / Ango Productions / Image & Compagnie / Aubes Productions, hissent à nouveau le groupe en 1ère position, avec plusieurs séries emblématiques.
Et notamment :
- Famille d’Accueil (12x52’ – France 3),
- Boulevard du Palais (6x90’ – France 2) produites par GMT;
- Joséphine Ange Gardien (5x90’ -TF1)
- Caïn (8x52’ - France 2) des productions DEMD ;
- Mafiosa (8x52’ – Canal+) par Image & Compagnie ;
- Clem de Merlin Productions (5x90’ - sur TF1) ;
- Nos chers voisins, en prime time sur TF1 de Ango et Aubes Productions.
A noter également dans ce classement, lerecord d’audience à 8,3 millions de téléspectateurs pour « Ce soir, je vais tuer l’assassin de mon fils» (GMT Productions, en 3ème position dans le
top 5 des producteurs) diffusé lundi 31 mars 2014 sur TF1.

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ITV invests in US branded content firm

UK commercial broadcaster ITV has invested an undisclosed amount in US online content company Believe Entertainment Group, which specialises in branded entertainment.


ITV will work with the New York-based firm on its US productions, as well as on international distribution and its talent relationships.

The broadcaster will also get a place on Believe’s board of directors and says its own long-form television formats will benefit as a result of the deal.

 

Believe has produced short-form content including The LeBrons, an original animated series starring LeBron James, available on Xbox, and Money Where Your Mouth Is, an original gameshow series hosted by Jay Mohr on Hulu.

 

The company specialises in developing shows with high-profile celebrities and global brands, such as 7Up, McDonald’s and Nike.

Believe’s ad-supported content has been distributed on a variety of digital platforms, including Facebook, Xbox, YouTube and Twitter.

The company was co-founded by advertising and marketing execs Dan Goodman and William H Masterson III, who had previously worked on online productions including Seth MacFarlane’s Cavalcade of Cartoon Comedy and content produced to support the release of Sacha Baron Cohen’s feature film Bruno in 2009.

It’s the latest investment into the US market by the UK commercial broadcaster, which paid an undisclosed sum for a 51% stake in New York-based prodco Diga Vision in February.

 

That followed a US$40m purchase of a 61.5% stake in Duck Dynasty prodco Gurney Productions in 2012, a US$25.65m deal for a controlling stake in reality TV producer High Noon Entertainment (Cake Boss) and a payment of US$30m for a controlling stake in Thinkfactory Media(Hatfields & McCoys).

 

US cable giant Liberty Global acquired UK satcaster BSkyB’s 6.4% stake in ITV for £481m (US$824m) in July.

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Un nouvel ARG dans Plus belle la vie.

Un nouvel ARG dans Plus belle la vie. | (Media & Trend) | Scoop.it

Après « Plus belle la vie sous surveillance » (le blog de Ninon sur les caméras du Mistral), le succès du premier ARG (jeu en réalité alternée) à l’été 2012, Telfrance Série, FranceTV nouvelles écritures et France 3 proposent depuis le 1er septembre, à l’occasion des 10 ans de la série, un nouveau jeu en réalité alternée. Ce jeu mêle étroitement intrigue antenne et dispositif web. Pour la première fois, il va permettre au public d’influencer le destin d’un personnage du feuilleton.



Le concept

Mélanie (Laetitia Milot) va vivre un grand dilemme affectif dans la série : alors qu’elle file le parfait amour avec Étienne, elle va subitement tomber sous le charme d’un mystérieux Matteo. Perdue, elle viendra alors se confier sur un réseau social d’un nouveau genre, exclusivement dédié aux déboires amoureux… Un réseau social qui est bien réel : en ligne depuis le début du mois, il et a déjà été adopté par des centaines d’utilisateurs réguliers.

La mécanique

À partir du 25 septembre, Mélanie et d’autres mistraliens vont s’inscrire sur cette plateforme. Dès lors, la réalité en ligne et la fiction se rencontrent : jusqu’à mi-décembre, les internautes vont pouvoir entrer en contact et interagir avec leurs personnages favoris. Mieux, en analysant les différents posts des mistraliens, ils vont également être en mesure d’accumuler des indices sur la personnalité de Matteo et se forger leur intime conviction : mérite-t-il vraiment Mélanie ?

 

Au terme de ces 3 mois d’enquête parallèle au feuilleton, une sélection des « enquêteurs » les plus actifs sur ce réseau social seront invités à Marseille. En coulisses, ils aideront Mélanie à prendre une décision. Décision que l’audience découvrira dès le lendemain dans la série.

 

 

Qu’est ce qu’un ARG ? Les ARG, pour Alternate Reality Game, sont des expériences communautaires qui permettent d’engager le spectateur grâce à des mécaniques de jeu. Un univers narratif donné vient s’immiscer dans le parcours media quotidien du joueur (presse, réseaux sociaux, lieux publics) afin de brouiller les limites qui séparent la fiction de la réalité. Les enquêtes, fouilles, complots, menaces qu’ils développent permette de scénariser le parcours utilisateur dans une expérience transmedia.


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Three quarters of millenials discover TV from friends, social media »

Three quarters of millenials discover TV from friends, social media » | (Media & Trend) | Scoop.it

Some 76% of 18 to 29 year-olds discover new TV shows from friends, family and social media, according to research by interactive social TV service Relay TV.


This compares to 48% of respondents who reported discovering new shows from commercials, and only 15% who said they do so through the TV guide.

 

The study claims that 73% of millenials still watch TV on a traditional TV set, though 74% also watch content online using a computer, smartphone or tablet.

 

Some 59% said they watch subscription content using a computer, smartphone or tablet, while 46% watch subscription content through an app on a smart TV.

 

A total of 43% reported connecting a computer to the TV to watch online content.

 

“What drives Millenials is spending time and participating with their friends. With this in mind, we developed a social TV solution that allows viewers to check-in, discover, watch together and interact, all in a single unified experience,” said Kye Cheung, CEO of RelayTV.

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La télévision accorde-t-elle trop d'importance à Twitter ?

La télévision accorde-t-elle trop d'importance à Twitter ? | (Media & Trend) | Scoop.it
Alors qu'ils ne composent qu'une partie infime du public, la télé accorde-t-elle trop d'importance aux avis des twittos ?

 

 

C’est la polémique qui est venue gripper la rentrée en fanfare du Grand Journal. Le vendredi 29 août, à propos du récent rachat de la plate-forme de jeux vidéo Twitch par Amazon, la chroniqueuse Mathilde Serrell évoque “une nouvelle addiction sur le web”, à laquelle Antoine de Caunes réagit sur un ton caustique. Si sur le plateau ou dans le public personne ne s’émeut, sur Twitter les gamers s’indignent et réclament des excuses voire la démission de la nouvelle chroniqueuse.

 


Minorité agissante


Face à la rafale de tweets, Antoine de Caunes choisit de s’excuser et il le fait, comme il se doit, sur Twitter, conférant à cette polémique inhérente à la twittosphère une dimension nationale.

Selon une source interne à la chaîne, ils seraient environ cinq mille à live-tweeter régulièrement Le Grand Journal pour à peu près un million de téléspectateurs, soit 0,5 % des personnes qui la regardent.

Le Grand Journal n’est pas la seule émission à tenir compte de l’avis des twittos. En début d’année, suite à son interview de Pharrell Williams où elle était affalée sur un canapé, la chroniqueuse Enora Malagré avait été obligée de s’excuser après avoir été étrillée sur Twitter. “C’est vrai que l’on accorde beaucoup d’importance à un groupe qui est finalement assez réduit au regard de l’ensemble des téléspectateurs”, analyse un réalisateur de Canal+.

 

Le seul retour direct sur les émissions

Contrairement aux pétitions ou aux courriers des lecteurs qui ne sont pas nécessairement visibles, les tweets ont une véritable résonance puisqu’ils sont lisibles par tous et regroupés sur un réseau social lui-même très consulté par les journalistes, qui l’utilisent pour savoir si une émission est bien ou mal accueillie.

Pour les chaînes de télévision, Twitter reste le seul endroit public qui apporte un retour direct sur leurs émissions grâce au hashtag (mot-clé) qui permet de concentrer facilement toutes les discussions sur un même sujet. Ainsi, nombre de présentateurs adoptent un profil web-friendly pour amadouer cette communauté d’internautes qui se révèle extrêmement réactive, potentiellement influente et dont la capacité de nuisance peut être redoutable. Il s’agit donc de séduire – ou de ne pas contrarier – une infime minorité des téléspectateurs – car elle est la plus audible.

 

Ce prisme a ses limites. Une émission bénéficiant de tweets plutôt positifs peut avoir une très faible audience (Le Before) et inversement une émission très populaire peut n’avoir aucune visibilité sur Twitter (Vivement dimanche). Les twittos ne sont pas près d’obtenir le scalp de Michel Drucker.

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Le placement de produits : de la visibilité et de l'image pour les marques, un complément de financement pour les prod

Le placement de produits : de la visibilité et de l'image pour les marques, un complément de financement pour les prod | (Media & Trend) | Scoop.it

Un film coûte cher. Du cachet des acteurs à celui du monteur en passant par le marketing, beaucoup d'euros sont nécessaires pour mener à terme un projet de cette envergure. Le placement de produits permet d'en alléger le coût. 

 La publicité est partout, c'est un fait. Dans les journaux, à la télévision et au cinéma. Elle fait vivre bon nombre de secteurs et on ne peut, objectivement, pas s'en passer. Le septième art n'échappe pas à la règle et vous pouvez découvrir de nombreux placements de produits dans les longs-métrages. Cette pratique n'est pas nouvelle, en 1901, Georges Méliès, le créateur du premier studio de cinéma de France, avait fait la promotion d'une marque de champagne dans son filmBarbe Bleue. Depuis ce temps-là, cela ne choque plus personne et cela passerait presque inaperçu si cela n'était pas si grossier, parfois. C'est le cas dans World War Z, réalisé par Marc Foster. Si la pellicule est bonne, il y a un passage ridicule où après avoir été privé d'eau pendant de longues heures, Brad Pitt tombe sur un distributeur qui propose... seulement du Pepsi. Dans la vraie vie, vous le savez, si vous êtes déjà tombés sur un distributeur, vous avez le choix entre plusieurs boissons différentes. Ce placement arrive à un moment où le spectateur est sous tension et du coup cela provoque un effet comique non volontaire. D'ailleurs, la scène est tellement ridicule que les Internautes s'en sont moqués. Une personne a même mis en ligne une vidéo où l'on voit la star boire le soda pendant 2 heures. 



Mais au-delà de cet exemple raté, le placement de produits est bien plus complexe. Dans les faits, il y a trois types de placements différents : 

- Le classique est le plus basique et donc aussi le plus agressif. Il consiste simplement à citer la marque dans une phrase inscrite dans le scénario. Exemple : ''Hey, tu as pensé à acheter du Coca-cola ?''.  

- L'évocateur est plus subtil et il dépend davantage du réalisateur. L'idée est d'intégrer le produit à un plan de façon naturelle. Typiquement, un acteur peut se saisir d'une canette d'Oasis et la boire en gros plan. 

- Le furtif est le plus discret et aussi le plus risqué pour les marques. Par exemple, les tenues créées par Jean-Paul Gaultier dans le Cinquième élément. 

''Notre rôle est de faire le lien entre les annonceurs et les producteurs, nous explique Jean-Dominique Bourgeois, le directeur associé de Place to be Media. Nous travaillons à partir des scénarios fournis par les producteurs pour essayer de trouver des annonceurs pouvant s'intégrer à l'intérieur de l'oeuvre. Nous offrons ainsi d'un côté une exposition à une marque via une oeuvre cinématographique et de l'autre un apport en budget ou contrepartie marchandise pour le producteur.'' Ce spécialiste du placement de produits nous a aussi confié qu'une marque peut débourser de 3 000 euros pour une petite production à 150 000 pour une production internationale et ''parfois plus si la marque est visible dans plusieurs séquences''. Pour ce spécialiste, ''l'intérêt de faire du placement de produits au cinéma est de donner une exposition aux produits ou à la marque durant toute la durée de vie du film (sortie salle puis VOD/DVD puis diffusion télé) mais aussi de faire évoluer les valeurs associées à la marque''. Oui, car si vous persuadez une production de faire porter votre marque de vêtements à Zooey Deschanel, elle sera, pendant longtemps, associé à l'élégance et au charme. Malin. 
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La fiction française, encore peu audacieuse, s'apprête à accueillir Netflix

Peu diversifiée, pas assez audacieuse, la fiction française paraît bien pâle devant l'offre étrangère, et doit se préparer à l'arrivée du leader mondial de la vidéo en ligne sur abonnement Netflix, estiment les professionnels, qui se retrouvent au festival de fiction TV de La Rochelle s'ouvrant jeudi.

 

"Il n'y a pas de catégorie +comédie+ cette année. On ne rigole pas beaucoup en ce moment ... De façon générale, il y a moins de diversité ces dernières années". Le commentaire laconique de Quentin Raspail, président du festival, fait sourire certains professionnels et grincer des dents les diffuseurs.

 

"Arrêtons de travailler sur du mou répétitif pour ne fâcher personne ! Les chaînes ont besoin de se rassurer avec un public âgé majoritaire", regrette Bénédicte Lesage, responsable de la commission fiction au syndicat des producteurs indépendants (Spi). "Même le service public revendique l'adaptation de formats: la logique de demande des chaînes va a contrario de la logique de l'offre des créateurs, on refait quelque chose qui a déjà existé".

La productrice dénonce une "peur viscérale de tout ce qui fâche". Selon Thomas Anargyros, président de l'Union syndicale de la production audiovisuelle (Upsa), et producteur chez Europacorp, la société de Luc Besson, "les diffuseurs français craignent de proposer des films qui reflètent la société comme elle est. On est à travers un prisme angélique, même quand on n'est pas dans la comédie, pour rendre la vie plus jolie".

 

"Le spectateur est beaucoup plus adulte que ça, en particulier les jeunes, qui sont ceux qui regardent de moins en moins la télévision", poursuit-il, citant l'exemple du thriller britannique "Broadchurch" : "France 2 l'a diffusé avec succès, va l'adapter en français. Je ne pense pas qu'ils l'auraient pris si un producteur leur avait proposé un sujet original de ce type-là".

 

Jimmy Desmarais, de "Haut et court", qui a produit "Les Revenants" vendu dans 70 pays, reconnaît que "les chaînes anglaises ont plus de curiosité : on sent une compétition entre elles pour trouver les meilleurs programmes".

 

Y'aurait-il des thèmes interdits ? Non, rétorque Thierry Sorel, directeur des programmes de fiction à France 2 qui dit ne pas craindre les sujets difficiles comme "la pédophilie dans les églises, les violences conjugales, l'analphabétisme, l'autisme".

 

Le responsable reconnaît des "contraintes" : "le prime-time a une législation sur ce qu'on peut faire et ce qu'on ne peut pas faire, quoi qu'on veuille, avec un niveau de budget, avec un registre de public et une ambition minimum de parler à 3 millions de téléspectateurs". Et de juger une comparaison avec les séries du câble américain peu appropriée.

 

- Netflix, nouveau guichet-

 

Laurence Bachman, directrice générale adjointe de Telfrance (qui produit "Plus belle la vie"), vice-présidente de la commission fiction à l'Upsa, attribue le problème au volume de production : "on ne fait pas assez de séries, on manque de cases, d'access (avant-soirée, NDRL), de deuxièmes parties de soirée (...) on est tous frileux, parce qu'on cherche les fictions qui marchent tout le temps, or l'innovation, ça passe par des échecs, des erreurs".

 

Pour certains, le redouté Netflix pourrait changer la donne.

"Profitons de l'arrivée de Netflix pour renouveler notre écriture et notre proposition", lance Bénédicte Lesage, du Spi. Puisque le mastodonte de la VOD s'adresse à "un public plus jeune, qui regarde moins la télévision", la productrice estime qu'il faut reconquérir "ce public en dessous de la cinquantaine".

 

Pour Jimmy Desmarais, Netflix va "stimuler le rapport de force", voyant dans le service de VOD "un nouveau guichet, une nouvelle forme de financement".

 

Thomas Anargyros rappelle que les séries françaises s'exportent encore "très faiblement parce qu'elles n'intéressent personne", voit d'un bon oeil le développement des plateformes de vidéo à la demande.

 

"Si on arrive à transformer l'éditorial de la fiction française, ça peut être quelque chose qui soit gagnant-gagnant pour les producteurs et les diffuseurs français: on aura des oeuvres qui s'exportent mieux, cofinancées par les plateformes et qui coûtent moins cher".

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Festival de la fiction TV de La Rochelle 2014: le palmarès complet

Festival de la fiction TV de La Rochelle 2014: le palmarès complet | (Media & Trend) | Scoop.it

 Arte et les chaînes du groupe France Télévisions à l'honneur, tandis que M6 et TF1 repartent bredouilles...

Le 16e festival de la Fiction TV ferme ses portes ce dimanche à La Rochelle. Le jury, présidé le comédien Bernard Le Coq, a décerné samedi soir 14 prix parmi les 43 œuvres inédites en compétition. Les actrices Rachida Brakni et Sabrina Ouazani, l’auteur Christine Miller Wagner, le compositeur Stéphane Moucha, l’auteur et réalisateur Thierry Petit et le comédien Bruno Todeschini étaient aux côtés de Bernard le Coq pour choisir les lauréats.

Arte et France Télévisions, les grands vainqueurs

Et le palmarès a  principalement mis à l’honneur Arte et les chaînes du groupe France Télévisions. Tandis que France Télévisions a obtenu 6 prix, TF1 et M6 sont repartis bredouilles. «La fiction française est plus que jamais la force des programmes de France Télévisions», s’est félicité France Télévisions dans un communiqué. 

«France Télévisions a investi en 2013 plus de 250 millions d’euros dans la fiction, représentant près de 60 % des apports de l’ensemble des chaînes de télévision françaises», a rappelé le groupe audiovisuel public.

Les acteurs Patrick Chesnais et Michèle Laroque ont été récompensés dans la catégorie meilleurs acteurs. La fiction d’Arte, Danbé, la tête haute, adapté deDanbé d’Aya Cissoko et Marie Desplechin (éd. Calmann Lévy),  a été la plus primée. Le téléfilm raconte le parcours d’Aya Cissoko, devenue championne du monde de boxe à 28 ans.

 

Palmarès complet du Festival de la Fiction TV 2014


Meilleure Série
«Virage nord» (Arte)

 

Meilleur Téléfilm 
Danbé, la tête haute (Arte)

 

Meilleur Programme Court
«Lascars» (Canal+)

 

Meilleure Fiction Web 
Authentik


Meilleure Interprétation Masculine
Patrick Chesnais pour Où es-tu maintenant ? (France 3)

 

Meilleure Interprétation Féminine 
Michèle Laroque pour Un fils (France 2)

 

Prix Jeune Espoir Masculin 
Finnegan Oldfield pour Ceux qui dansent sur la tête (Arte)

 

Prix Jeune Espoir Féminin 
Hélène Kuhn pour Jezabel


Meilleure Réalisation 
Magaly Richard-Serrano pour Ceux qui dansent sur la tête (Arte)

 

Meilleure Scénario 
Anne Giafferi pour La vie à l’envers (France 2)

 

Meilleure Musique 
Angélique et Jean-Claude Nachon pour «Disparus» (France 3)

 

Meilleur Fiction étrangère
«The honourable woman» (BBC)

 

Prix spécial du jury pour la fiction étrangère 
«Mr Sloane» (Angleterre)

 

Prix spécial du jury 
Au nom des fils (France 3)

 

Prix de la Meilleure nouvelle Série de l’année (vote du public)
«Détectives» (France 2)

 

Prix des Collégiens de la Charente Maritime 
Coupez ! (France 3)

 

Prix Poitou Charentes 
Danbé, la tête haute (Arte)

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Cécile de France et une "Connasse" dans la première série de Cédric Klapisch

Cécile de France et une "Connasse" dans la première série de Cédric Klapisch | (Media & Trend) | Scoop.it
"10%", nouvelle série événement de France 2 dans le milieu des agents, se dévoile. Cédric Klapisch et Lola Doillon, coréalisateurs avec Antoine Garceau, ont accepté de nous révéler les grandes lignes du projet et une partie du casting...

 

Surprise au Festival du film francophone d'Angoulême, puis au Festival du cinéma américain de Deauville qui se déroule en ce moment... On pouvait y croiser, parmi les festivaliers, Cédric Klapisch et Lola Doillon, caméra au poing. La raison de leur présence ? Le tournage d'une nouvelle série destinée à France 2, 10 % sur l'envers du milieu du cinéma et des agents... Précisément, le duo de cinéastes filmait des images qui devraient servir au générique de la série. Cédric Klapisch et Lola Doillon ont accepté, pour AlloCiné, d'en dire plus sur ce projet, une première expérience télé pour tous les deux...

 

AlloCiné : Pouvez-vous nous présenter le projet ?

Cédric Klapisch : Il y aura 6 épisodes de 52 minutes pour France 2.Dominique Besnehard est le producteur de la série avec Harold Valentin. Nous commencerons le tournage en novembre. L’idée est de parler des agents. Ça se réfère beaucoup à ce que Dominique Besnehard a connu quand il était agent.

La série porte vraiment sur les coulisses du cinéma ; c’est ça qui nous a intéressé en tant que réalisateurs. Lola et moi aimons les acteurs ; ça montre l’envers du décor. Les agents, qui gèrent la vie des acteurs, sont des gens qu’on ne voit pas habituellement. 

Lola Doillon : Nous nous sommes répartis chacun deux épisodes (Cédric Klapisch, les deux premiers; Lola Doillon, les deux derniers, Ndlr). Antoine Garceau en réalisera également deux. Nous faisons beaucoup de choses en commun : nous faisons le casting ensemble, les repérages ensemble. C’est une façon de travailler très collective. 

C.K. : Il y a 6 scénaristes. C’est un groupe de scénaristes qui ont travaillé sur plein d’autres séries. Ça montre assez qu’il y a vraiment une nouvelle vague dans la télé française, qu'il y a un état de créativité qui est très présent.


Il y aura des guests dans cette série... Les acteurs recrutés joueront-ils leur propre rôle ? 


C.K. : Oui, les acteurs vont jouer leur propre rôle. Il y a Cécile de France, qui joue son propre rôle, dans le premier épisode. Il y a Jeanne Moreau et Line Renaud dans le 2ème épisode. Il y en aura dix en tout. Leurs noms seront connus dans les semaines qui viennent.

 

 



Et dans la peau des agents, y aura-t-il aussi de vrais agents ?

 

C.K. : Non, ce seront de vrais acteurs qui ne jouent pas avec leur propre nom. Il y aura beaucoup de jeunes acteurs.

L.D. : Ce sont des acteurs confirmés, que nous découvrons.  Il y aura Camille Cottin, Thibault de Montalembert, Stéfi Celma, Fanny Sidney… 

C.K. : Il y a beaucoup d’acteurs de théâtre aussi. C’est une série vraiment dédiée aux acteurs. Le métier d'acteur, c’est de parler des choses humaines, de la jalousie, du pouvoir, de plein de choses qui appartiennent à tout le monde, de sentiments qu’on a tous. Ils travaillent sur la chair, la matière humaine.

Camille Cottin, plus connue sous le nom de "Connasse", aura-t-elle un rôle de...

L.D. : Non, c’est un rôle d’agent, pas connasse (sourire). Son rôle est assez évolutif pendant les 6 épisodes. 

 

 



Une série sur les agents... On pense inévitablement à la série de Ricky Gervais, "Extras". "10%" sera-t-elle en quelque sorte un "Extras" à la française ?

 

C.K. : Ricky Gervais est tellement un génie... Ca sera forcément différent, carExtras est très anglais. Il n’y a que les Anglais qui peuvent faire quelque chose comme "Extras". Nous, c’est plus français justement. On réfléchit beaucoup à ça. On ne jouera pas sur les mêmes choses. 

L.D. : Mais il y a la même idée d’avoir à chaque épisode une star qui est censée se représenter. 

Il s'agit de votre première expérience de série télé...

C.K. : La télévision est en train de changer beaucoup en ce moment. C’était intéressant de jeter un œil dans ce domaine là.

L.D. : Il y a un côté qui est très excitant, avec un pool de scénaristes, plusieurs producteurs, plusieurs réalisateurs. Il y a vraiment un travail en commun qui n’existe pas quand on fait un long métrage. C’est vrai que c’est une expérience qui est très amusante par rapport au mélange de gens, d’idées, de fonctionnement, de trouver un système pour travailler tous ensemble… Après, il y a aussi la nouveauté de travailler en peu de temps, avec les contraintes de timing télé, de temps, d’argent...

C.K. : Il y a quelque chose de très stimulant du fait de ces contraintes en fait. Le truc le plus fort depuis qu’on travaille ensemble, c’est ce côté collectif. Il y a quelque chose de très individuel quand on travaille sur un long métrage. Le fait de partager les idées créatives, c’est très stimulant. Il y a un côté sport d’équipe.

 

Quels sont vos projets côté cinéma ?

L.D. : Je suis en milieu-fin d’écriture d’un long métrage. Si je pouvais le tourner l’année prochaine, j’en serai ravie. La tonalité se rapprochera plutôt  de mon premier long (Et toi t'es sur qui?). Je repars avec des enfants, des ados, une bande. Ca sera quelque chose d’un peu plus familial...

 

 

C.K. : On me propose beaucoup de séries télé en ce moment. Je trouve ça très étonnant. C’est lié à ce qu’il se passe en télé en ce moment je pense, dans le rapport qui change entre le cinéma et la télé, où l’on peut proposer des séries télé à des réalisateurs de long métrage. Tout le monde se réfère à David Fincher, David Lynch, tous ces gens qui sont venus du cinéma vers la télévision, alors que souvent, avant, c’était plutôt le contraire, la télévision vers le cinéma. Je pense que les frontières explosent en ce moment, c’est très bien. 

Je ne sais pas si derrière ce sera un long ou une autre série. Je travaille depuis longtemps sur trois projets à la fois de longs métrages. C’est en gestation. 


Vous avez également un projet d’exposition...


C.K. : Oui, une exposition dans la Galerie d’Anne-Dominique Toussaint, dans le Marais. Elle m’a proposé d’exposer des photos de repérages. La plupart ont été prises dans le but de faire Casse-tête chinois, et elle s’est rendue compte que c’était un objet cinématographique possible, donc voilà il y a une expo photo. Je fais de la photo depuis très longtemps. J’ai l’impression que ça a du sens de les montrer, en tant que travail photographique.

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Les infiltrées

Les infiltrées | (Media & Trend) | Scoop.it
Comme les marques, des professions ou fédérations sportives paient pour apparaître dans les films ou les séries : c'est le « placement d'idées ». Illégal ? Dans un contexte juridique flou, tout est affaire d'interprétation...

 

L'expression n'apparaît nulle part. A peine est-elle mentionnée dans les statuts de quelques agences de communication spécialisées. Jamais elle ne figure officiellement sur leurs sites. Et pourtant, depuis quelques années, la pratique s'est immiscée sur nos écrans, petits et grands. On appelle cela du « placement d'idées ». Un avatar du classique placement de produits dont usent les marques.

 

UNE IDÉE, UNE CAUSE OU UN CONCEPT


Ce n'est pas une bouteille d'alcool, ni une montre qu'une entreprise veut vendre au téléspectateur. Mais une idée, une cause ou un concept, qu'une corporation, une institution, une association ou une région veut faire passer dans un film ou une fiction télévisée. Un genre inédit de réclame – voire de propagande soft – discret et encore très bon marché. Entre 15 000 et 100 000 euros le « placement ».

Lorsque James Bond prend le volant d'une Aston Martin, on sait que la marque a payé cette apparition au prix fort. Depuis 2010, le placement de produits, qui n'était autorisé qu'au cinéma, est devenu légal dans les fictions télé et les clips musicaux. A condition d'en informer le téléspectateur avec un pictogramme (la lettre P dans un cercle blanc) en début de programme.

 

UN PARTENARIAT TRÈS PROFITABLE…


En revanche, lorsque l'AFPA (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes) est mise à l'honneur dans le dernier film d'Anne Le Ny On a failli être amies, sorti en juin, on ne sait pas que l'organisme a déboursé autour de 25 000 euros pour que Marithé (interprétée par Karin Viard) soit une formatrice de l'AFPA. « Nous n'avons eu aucun droit de regard sur l'histoire », assure Anne Morrier, directrice de la communication.

Contactée par une agence spécialisée dans le placement de produits, elle n'a, affirme-t-elle, reçu que quelques pages du scénario, uniquement les scènes se déroulant dans les bureaux de l'organisme de formation. Et seuls quelques détails techniques relatifs au langage et à certains aspects de procédure auraient été changés. « Quand je suis allée voir le film, j'étais un peu inquiète, raconte Anne Morrier. Nous avons pris un risque, car nous ne savions pas quelle image ils allaient donner de nous. »

Elle a vite été rassurée. Et depuis, elle surfe sur ce « partenariat » très profitable : opérations de communication, événements en interne, remise des Victoires de la formation professionnelle par la réalisatrice Anne Le Ny...

 

… ET UN SACRÉ COUP DE PUB, POUR UNE BOUCHÉE DE PAIN


Cela fait déjà plusieurs années que cette alternative à la publicité traditionnelle séduit, en toute discrétion. Dans l'épisode intitulé « Les Braves » de la série  « Joséphine ange gardien », sur TF1, consacré à un joueur de rugby, le grand public a pu croire que le choix de ce sport était celui de la production. En réalité, la Fédération française de rugby (FFR) a répondu la première à une sorte d'appel d'offres lancé auprès de multiples fédérations sportives.

« C'était une occasion inespérée d'occuper le devant de la scène dans une fiction qui jouit de taux d'audience record », se félicite encore Alain Doucet, le secrétaire général de la FFR. Lorsque la production l'a appelé, il n'avait jamais entendu parler de placement d'idées. Il a vite été convaincu. Quelques amendements au scénario afin que l'histoire soit « plus conforme à la réalité de la vie d'un club, précise-t-il, et nous sommes arrivés à un gentil petit film ! » A la gloire du rugby et de ses valeurs : esprit d'équipe et respect de l'autre. Le tout, pour une bouchée de pain, 15 000 euros.

Un sacré coup de pub puisque 8 millions de téléspectateurs ont regardé la première diffusion en 2009, 6 millions la deuxième en 2011, et presque 5 millions la suivante deux ans plus tard. Même objectif pour la Fédération française de judo lorsqu'elle s'est « acheté » un personnage de la série star de France 3, « Plus belle la vie », qui cherchait à faire d'un nouveau venu un ancien sportif de haut niveau.

« C'est plus grave que le placement de produits, car c'est plus subtil et rien n'avertit le public », souligne Christine Kelly, du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA).

Les notaires de France, souhaitant dépoussiérer leur image provinciale d'exécuteurs testamentaires, se sont offert, quant à eux, un lifting à moindres frais dans le film Arrête de pleurer Pénélope, de Corinne Puget et Juliette Arnaud, en 2012. Loin du petit bonhomme grisâtre et voûté, le notaire – une jeune femme – y officie dans des bureaux rutilants, sous le jour plus flatteur d'un conseiller en gestion de patrimoine et en placements, à mi-chemin entre l'avocat et le banquier.

 

ET LE TÉLÉSPECTATEUR, DANS TOUT ÇA ?


Faire passer un message – tarifé – à l'insu du téléspectateur... Le procédé est interdit par une directive européenne et une loi en vigueur depuis 2010. Qui n'en définit toutefois pas les contours exacts. « C'est plus grave que le placement de produits, car c'est plus subtil et rien n'avertit le public », souligne Christine Kelly, du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). Pourtant, le CSA n'a jamais été saisi.

Sujet tabou, définition floue... Les professionnels du placement de produits interprètent ce texte à leur guise. Selon eux, le lobbying est permis, pas la propagande. « A l'image des Etats qui financent des films de guerre pour exalter le sentiment patriotique depuis le début du XXesiècle. Hitler n'a-t-il pas commandé Les Dieux du stade en 1936, un long-métrage destiné à faire l'apologie de la race aryenne ? Ça, c'est du placement d'idées dans toute son horreur », commente Jean-Patrick Flandé, de l'agence Film Media Consultant.

 

LES PROFESSIONNELS MARCHENT SUR DES ŒUFS


Conscients d'opérer dans une zone d'ombre, les professionnels marchent sur des œufs et se drapent dans une série de principes, sorte de charte éthique maison. « Il est interdit d'influencer l'écriture d'un script, c'est la limite », insiste Jean-Dominique Bourgeois, fondateur de Place To Be Media.

« Commander une fiction pour placer une idée, c'est ce qui n'est pas autorisé, martèle Olivier Bouthillier, directeur général de l'agence spécialisée dans le placement de produits Marques et Films, à qui les producteurs ou réalisateurs confient leurs scénarios pour voir ce qu'il peut leur faire économiser. Nous, nous nous appuyons sur un texte et on ne fait que le rendre plus conforme à la réalité. »

 

APPORTER « UNE TOUCHE DE RÉALISME »


Ainsi dans Ma part du gâteau, de Cédric Klapisch, en 2011. Karin Viard est embauchée par Gilles Lellouche en tant que femme de ménage, avant qu'il lui demande de garder son fils un mois complet. Dans le scénario d'origine, elle appelait sa fille pour qu'elle se renseigne sur les tarifs d'une telle prestation en surfant à l'aveugle sur le Web. L'agence Marques et Films a proposé au réalisateur ce qu'elle appelle « une touche de réalisme ».

Elle a suggéré que la fille consulte le « super site » – c'est ainsi qu'il est mentionné dans le film – de l'Agence nationale des services à la personne. Elle a ensuite inséré dans la conversation des mots tels que « chèque emploi service » et « garantie de couverture sociale ». « Klapisch a accepté car c'était plus réel sans que cela change la trame, insiste Olivier Bouthillier. Un réalisateur a besoin de ce réalisme pour que son histoire soit crédible. Plus il utilise les codes de notre vie, moins le téléspectateur risque de déconnecter. »

« Si ça colle au scénario, pourquoi pas ? »

Parfois, ce sont les organismes ou associations qui en appellent aux agences ou aux productions. Récemment, Film Media Consultant a, par exemple, été approché par une association de défense des droits des femmes lui demandant de « placer » des discours anti-machistes dans des fictions. « Si ça colle au scénario, pourquoi pas ? », dit Jean-Patrick Flandé.

L'armée de terre elle aussi se serait bien vue dans un épisode de « Plus belle la vie ». « Elle voulait qu'on intègre un discours très pro-armée en faisant dire à un personnage que s'enrôler offrait une occasion unique de voyager, de rencontrer des gens... », se souvient cet ancien de la production de la série. L'armée, premier voyagiste de France ? La production a refusé. Elle pouvait se le permettre...

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Festival de La Fiction TV de la Rochelle : "La fiction française doit prendre plus de risques"

Festival de La Fiction TV de la Rochelle : "La fiction française doit prendre plus de risques" | (Media & Trend) | Scoop.it
Festival de La Fiction TV de la Rochelle : "La fiction française doit prendre plus de risques"

 

Producteur et scénariste, Quentin Raspail est à la tête du Festival de Fiction TV de la Rochelle depuis 15 ans. À quelques semaines de la 16e édition, qui se déroulera du 10 au 14 septembre, il revient pour Relaxnews sur cet événement devenu incontournable pour les professionnels. Interview.

 

Vous avez lancé le Festival de la Fiction TV de la Rochelle en 1999. Quel était votre objectif à l'époque ?

Il y a 15 ans, il n'existait pas de Festival qui pouvait défendre la fiction française et ceux qui en sont à l'origine. Mon objectif c'était de mettre en avant tous ceux qui fabriquent les programmes de fiction, aussi bien les scénaristes, les producteurs, les réalisateurs, les techniciens et les comédiens et ces programmes en eux-mêmes.

 

Vous disiez en conférence que la compétition était la cerise sur le gâteau. À, votre avis comment est-elle perçue aujourd'hui ?

Je ne sais pas si finalement cette expression est la bonne. Ce que je voulais dire, c'était qu'avant tout que j'avais envie de réunir tous ceux qui font ce métier. Mais pour rendre l'événement un peu plus intéressant, un prix s'imposait.

Au lancement, lorsque le festival se déroulait encore à Saint-Tropez, recevoir un prix de notre part était quelque chose de "sympathique". Aujourd'hui c'est devenu très important. Je pense qu'actuellement en France, c'est la récompense la plus importante dans le domaine de la fiction.

 

Le Festival de Fiction TV de la Rochelle reste moins relayé que les BAFTA au Royaume-Uni ou que les Emmy Awards aux Etats-Unis. Y-a-t-il tout de même un impact sur les programmes primés à La Rochelle ?

La récompense octroyée à une série ou à un unitaire est mentionnée dans le générique et avoir ce label est synonyme d'audience plus importante. C'est un fait acquis.

Nous avons une bonne couverture nationale et régionale et le grand public commence à bien nous connaître. En Europe, le festival est très connu. Malgré tout, comme nous n'avons pas de diffusion de la cérémonie sur une chaîne majeure de télévision, à l'inverse des Emmys, ça ne créé pas l'événement comme les César peuvent le faire.

 

En même temps c'est très difficile d'être diffusée sur une chaîne, car elles sont toutes concurrentes. TF1 diffuserait-elle un événement dont elle pourrait ne pas être la vedette par exemple ? Je pense que si l'on veut rester indépendant, une diffusion télévisée n'est pas compatible pour le moment. Peut-être sur Internet un jour.

 

Comment expliquez-vous l'engouement des Français pour les séries américaines, largement diffusées sur les chaînes françaises, au détriment parfois des productions françaises ?

Les Américains produisent des programmes extrêmement efficaces, très inventifs, très bien joués. Si les téléspectateurs français répondent présents c'est parce que les programmes sont bons. De plus avec leurs budgets faramineux et leurs vedettes internationales, c'est une concurrence redoutable. On ne joue pas dans la même cour.

Malgré tout, je trouve que la réponse française aujourd'hui est excellente. Petit à petit la production française devrait retrouver les audiences qu'elle obtenait auparavant. Il faudrait un peu plus d'audace et desserrer un peu plus l'étau, prendre plus de risques.

 

Vous expliquez l'absence de sélection américaine par manque de budget, les équipes américaines exigeant un coût de déplacement très important. Envisageriez-vous tout de même de programmer un jour ces séries américaines au Festival de la Rochelle ?

Je ne sais pas. Au début, le festival était uniquement dédié à la fiction francophone. Il s'est ensuite élargi à la production européenne et canadienne, ce qui était un grand pas. Avoir un festival international, cela signifierait aujourd'hui de bénéficier d'un budget deux fois plus important. Aujourd'hui c'est impossible.

 

Quel est votre sentiment sur l'avenir de la fiction française ?

Nous allons être confrontés à une concurrence de plus en plus importante, une concurrence sans frontière. Je pense que nos recettes n'augmenteront pas, nos budgets se maintiennent, mais dans une tendance plutôt à la baisse. Le volume de séries sera donc moins important que dans les autres pays.

Pour que nos fictions progressent dans les meilleures conditions, il faut donner plus de liberté à nos talents, aux auteurs, réalisateurs et producteurs.

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