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Martine, l'héroïne enfantine, débarque en 3D sur M6 le 27 août

Martine, l'héroïne enfantine, débarque en 3D sur M6 le 27 août | (Media & Trend) | Scoop.it
La petite fille brune des albums revient dans une série résolument moderne, dans M6 Kid à 8h40.

 

Née en 1954, sous la plume et le crayon de Gilbert Delahaye et Marcel Marlier, Martine est devenue un symbole de la littérature enfantine. A l'heure où les héros de l'enfance (Maya l'abeille, Emilie...) sont remis au goût du jour grâce à la 3D, Martine ne pouvait échapper à la tendance. 
Elle arrive donc dans M6 Kid, dès le lundi 27 août, à 8h40. Il s'agit d'une série animée, en 3D, soit 52 épisodes de 13 minutes, de production franco-belge. L'occasion de donner un petit coup de frais à cette jeune héroïne aux couleurs légèrement nostalgiques. Les histoires ont été adaptées, avec toujours les thèmes chers aux auteurs : la famille, l'amitié, les animaux, la campagne. 

Martine habite dans un petit village avec ses parents, son grand frère Jean et son petit frère Alain. Sans oublier le chien Patapouf. Les amies de la petite fille sont en revanche plus présentes dans cette version 2012.
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Féminin/féminin sur France 4 : la websérie sur l'amour et l'amitié au sein d'un groupe de lesbiennes montréalaises a été mise en ligne sur le site de la chaîne qui la diffusera aussi bientôt en TV

Féminin/féminin sur France 4 : la websérie sur l'amour et l'amitié au sein d'un groupe de lesbiennes montréalaises a été mise en ligne sur le site de la chaîne qui la diffusera aussi bientôt en TV | (Media & Trend) | Scoop.it

C'est assez rare qu'une websérie traverse au petit écran «régulier». C'est pourtant ce qui se produit avec Féminin/féminin de la cinéaste et scénariste Chloé Robichaud (Sarah préfère la course).

Cette websérie sur l'amour et l'amitié au sein d'un groupe de lesbiennes montréalaises a été mise en ligne sur le site internet de la chaîne publique France 4, qui la relaiera également très bientôt sur ses ondes traditionnelles, probablement à partir de samedi.

 

Encore mieux pour l'équipe de Chloé Robichaud: ARTV s'intéresse vivement au développement de la deuxième saison deFéminin/féminin, sorte d'équivalent québécois de la série américaine The L Word, pour la loger dans sa grille de programmation traditionnelle. Pas avant 2016 cependant.

 

Car Chloé Robichaud planche présentement sur son deuxième long métrage. La jeune femme de 27 ans s'immergera dans la télévision tout de suite après. La première saison deFéminin/féminin, que vous pouvez présentement visionner sur ICI Tou.tv, met notamment en vedette Noémie Yelle, Sarah-Jeanne Labrosse, Marie-Évelyne Lessard et Ève Duranceau. Mis bout à bout, les huit épisodes durent environ 1h30.

 

«Nous avons tourné le pilote avec du financement populaire», rappelle la productrice de Féminin/féminin, Carolyne Boucher. Au total, Féminin/féminin n'a pas coûté plus de 70 000$. C'est une bouchée de pain en comparaison de téléséries comme Nouvelle adresse ou 19-2, dont le budget d'un seul épisode de 60 minutes franchit facilement la barre des 600 000$.

 

ARTV a demandé à Chloé Robichaud de repenser Féminin/fémininen huit épisodes de 22 minutes, le format standard pour une émission d'une demi-heure. «Rien n'est officiellement confirmé. Nous ne savons pas encore où nous prendrons l'argent pour financer Féminin/féminin», nuance la porte-parole d'ARTV, Joanie Rousseau.

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Facebook bouscule le marché de la publicité en ligne

Facebook bouscule le marché de la publicité en ligne | (Media & Trend) | Scoop.it

Le réseau social revendique deux millions de clients annonceurs, surtout des PME-TPE. Il ambitionne de ne faire payer que les publicités vues.

 

«Thank you». En exergue de leur lettre publiée mardi sur leur blog institutionnel, Sheryl Sandberg et Mark Zuckerbergremercient leurs deux millions d'annonceurs. La directrice générale et le fondateur de Facebook, numéro deux mondial de la publicité en ligne derrière Google, citent en exemples Courtney, une mère de famille en Caroline du Nord, Shubra et Vivek, un couple d'entrepreneurs indiens, ou le Brésilien Thiago. Tous ont réussi à créer leur business grâce à de la promotion via Facebook.

 

La publicité, qui a représenté 92 % du chiffre d'affaires du réseau social l'an dernier, soit 11,5 milliards de dollars, mérite bien quelque effort. Car Facebook ratisse large, très large. Avec 1,4 milliard d'utilisateurs dans le monde, dont 1,18 milliard sur mobile, il fixe désormais les règles du jeu sur un marché en pleine restructuration avec l'avènement du mobile comme premier support de consultation et de la vidéo comme premier véhicule publicitaire.

 

Le groupe américain a frappé un grand coup la semaine dernière en publiant, toujours sur son blog, une tribune intitulée «La valeur des impressions vues», les «impressions» se définissant comme la publication en ligne effective de publicités. Le constat est sans appel. Alors que 53 % des pubs en ligne ne sont jamais vues, selon Kantar Media, Facebook prend position vis-à-vis des annonceurs. «Il faut se focaliser sur les impressions vues et non servies», indique en substance le premier réseau social de la planète, qui promet de travailler dans ce sens. «Nous mesurons les impressions publicitaires à partir du moment où elles sont visibles sur l'écran de l'utilisateur, que celui-ci soit un poste fixe ou un mobile, précise Facebook. Si elles n'apparaissent pas à l'écran, nous ne les comptabilisons pas comme des impressions.»

 

Plate-forme Atlas

 

Sur un marché de la publicité en ligne considéré par nombre d'annonceurs comme opaque, le message devrait très bien passer. Il est symptomatique du rôle que joue désormais Facebook sur le marché: celui d'un acteur dont le poids économique est devenu prépondérant et qui a su faire évoluer son discours, tout en passant à travers les gouttes des accusations récurrentes de manipulation des données personnelles des utilisateurs à des fins mercantiles.

Les services marketing du réseau social ont travaillé d'arrache-pied pour reformuler l'offre et surtout la rendre plus lisible

En juin 2013, Facebook avait déjà communiqué sur le palier symbolique du million d'annonceurs, essentiellement des PME et TPE comme aujourd'hui, mais il se montrait à l'époque critique sur son offre publicitaire, jugée trop foisonnante. Sous la pression des marchés, impatients de voir le cours de l'action décoller, Facebook avait en effet multiplié le nombre de ses formats publicitaires jusqu'à vingt-sept!

 

Les services marketing du réseau social ont travaillé d'arrache-pied pour reformuler l'offre et surtout la rendre plus lisible. À l'été 2014, Facebook a lancé son service Manager, qui permet aux responsables marketing chez l'annonceur de piloter leurs campagnes - notamment de suivre leurs performances - depuis leurs smartphones. Puis, en septembre dernier, il a lancé son offre de publicité vidéo couplée à la mise en place de sa plate-forme publicitaire Atlas, que Facebook a rachetée à Microsoften 2013 et qu'il a modernisée pour en faire un puissant outil de ciblage.

 

Car c'est là toute la force de Facebook: sa capacité à segmenter finement les cibles publicitaires en fonction des informations fournies par les utilisateurs eux-mêmes. Le réseau social garantit l'anonymat mais exploite les données dont il dispose pour cibler les consommateurs, et cela aussi bien sur PC que sur mobile. Objectif: résoudre la difficulté de la multiplication des terminaux utilisés ou bien, en d'autres termes, que l'internaute qui surfe sur son smartphone mais finit par acheter depuis un poste fixe ne passe pas à travers les mailles du filet.

 

Avec des coûts de campagne qui oscillent entre 5 et 50 dollars par jour (4,40 à 44 euros), Atlas séduit les PME - 30 millions d'entre elles possèdent une page Facebook - mais sa puissance de frappe est aussi devenue incontournable pour les grands annonceurs. Tous les géants mondiaux de la pub, qui pilotent l'achat médias des grandes marques, ont signé, de Publicis à Havas en passant parOmnicom.

Au cours des prochains trimestres, Facebook devrait multiplier les prises de parole sur ses performances. Sur ses deux millions d'annonceurs actifs, 500.000 sont de nouveaux clients gagnés ces six derniers mois. Depuis décembre, les recettes publicitaires ont bondi de près de 50 %, assurant à Facebook une part de marché publicitaire de 8 %. C'est loin des 31 % de Google. Mais Facebook ne cache plus ses ambitions.

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Bolloré entretient le mystère sur l'avenir de Vivendi

Bolloré entretient le mystère sur l'avenir de Vivendi | (Media & Trend) | Scoop.it
Le groupe achève une phase de cessions massives en acceptant l'offre sur ses 20% résiduels de SFR.

 

Le groupe achève une phase de cessions massives en acceptant l'offre sur ses 20% résiduels de SFR.

 

Et maintenant? La question que se posent tous ceux qui s'intéressent de près - les actionnaires notamment - ou de loin à Vivendi reste à ce stade sans réponse. Y compris après le bilan fait vendredi par le groupe de son année 2014, qui s'est soldée sur un bénéfice net de 4,7 milliards d'euros. Un chiffre multiplié par 2,4 à la faveur des plus-values de cessions engrangées sur la période.

 

Car Vivendi n'est plus le même. La transformation du groupe est spectaculaire, sous l'effet des cessions massives enclenchées depuis la mi-2013. Vendu, le géant des jeux vidéoActivision, vendus, les opérateurs télécoms Maroc Telecom,SFR et enfin le brésilien GVT… Et cela continue: ce vendredi, le conseil de surveillance a accepté l'offre de Patrick Drahi de rachat de ses derniers 20% dans le capital de SFR-Numericable, payables 3,9 milliards d'euros en deux tranches (la seconde en avril 2016). Au final, dans son nouveau périmètre, Vivendi affiche un chiffre d'affaires de 10,1 milliards d'euros (- 1,6 %). Ce chiffre était de 22,1 milliards en 2013, de 29 milliards en 2011.

 

La conséquence de ces cessions se lit aussi au bilan. Le groupe, surendetté à hauteur de 13 milliards d'euros en 2013, est désormais gorgé de cash. Il affiche à fin 2014 une trésorerie nette positive de 4,6 milliards d'euros, alors qu'il n'a pas encore encaissé le produit de la cession de GVT, ni celui du solde de ses parts dans SFR-Numericable.

La cagnotte va donc s'arrondir à plus de 10 milliards, ce qui alimente bien des appétits. Le conseil de surveillance a apporté vendredi une première réponse, avec - comme prévu depuis le printemps - une vaste opération de retour aux actionnaires, étalée dans le temps. Au total, ceux-ci obtiendront 5,7 milliards d'euros, au travers de trois années de versement d'un dividende à 1 euro par action et de 2,7 milliards d'euros de rachats d'actions sur dix-huit mois.

 

Un «Bertelsmann à la française»

 

Mais la suite reste à écrire. «Rome ne s'est pas construite en un jour», a expliqué le président du directoire, Arnaud de Puyfontaine, comme pour tempérer l'impatience de certains investisseurs.

 

Le nouveau Vivendi se résume à deux grandes filiales: Universal Music, leader mondial de la musique enregistrée qui doit accélérer sa montée en puissance dans le streaming, et Canal+, dont la croissance repose aujourd'hui sur son essor international. Deux marques puissantes, dont le président de Vivendi Vincent Bolloré martèle qu'elles peuvent créer de la valeur en travaillant davantage ensemble.

Avec la sortie définitive de SFR, Vivendi semble s'éloigner d'un modèle de convergence, combinant contenus et plateformes de distribution, même si, dans le cadre de l'opération GVT, le groupe se retrouve à la tête d'un ticket de 5% au capital de Telecom Italia qui contribue à brouiller les pistes.

 

Récemment, Vincent Bolloré avait confié au micro de RTL son ambition de construire un «Bertelsmann à la française», en référence au géant allemand des médias qui additionne presse écrite, médias audiovisuels et Internet. L'attelage à deux chevaux - Universal et Canal - n'y suffira pas. D'où les spéculations sur de futures acquisitions, qu'alimentent le cash accumulé par Vivendi, la réputation d'agilité financière de Vincent Bolloré et le questionnement stratégique de tout un secteur bousculé par les nouveaux usages digitaux. Un jour, on prête à Vivendi de l'appétit pour des titres de presse français - le groupe a été candidat au rachat de L'Express, finalement emporté par Patrick Drahi - le lendemain de l'ambition pour un rapprochement avec l'empire Mediaset de Silvio Berlusconi en Italie. «Nous sommes ouverts à toutes les opportunités», a convenu Arnaud de Puyfontaine, tout en promettant beaucoup de «discipline financière» en cas de croissance externe.

 

Mais Vincent Bolloré a le talent d'entretenir le mystère, et la réputation de surgir là où on ne l'attend pas. «Honnêtement, je n'ai aucune idée de ce qu'il va faire», confie un bon connaisseur du groupe et de son président. Selon une autre source, il est encore un peu tôt pour déclencher une grosse opération. D'abord parce que les cessions ne sont pas toutes bouclées. Mais aussi parce que Vincent Bolloré n'a pas fini d'asseoir son autorité conquise chez Vivendi après une passe d'armes avec son patron historique Jean-René Fourtou.

 

Avec seulement 5% du capital, l'industriel breton a accédé à la présidence en juin dernier, en même temps que le directoire a été renouvelé sous la direction d'Arnaud de Puyfontaine. À la prochaine assemblée générale, c'est le conseil de surveillance qui fera sa mue. Henri Lachmann et Pierre Rodocanachi vont rejoindre Jean-René Fourtou et Claude Bébéar sur les bancs sans droits de vote de ce conseil (comme vice-président et censeur). Ils seront remplacés par Tarak Ben Ammar, grand expert de la production de cinéma et vieille connaissance de Vincent Bolloré, et Dominique Delport, le directeur général d'Havas Media (un groupe contrôlé par Vincent Bolloré).

Si personne ne sait encore ce que fera Vincent Bolloré, chacun s'accorde désormais à dire qu'il s'est donné les moyens d'y parvenir.

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L’incroyable machine de guerre de la BBC pour vendre ses productions maison

L’incroyable machine de guerre de la BBC pour vendre ses productions maison | (Media & Trend) | Scoop.it

Le BBC Showcase, grand messe annuelle de la filiale commerciale de la BBC, s’est tenu cette semaine à Liverpool. Une occasion unique pour mettre en valeur les nombreuses productions maison.

 

Et soudain, John Cleese apparaît sur scène... Le père des mythiques « Monty Python » vient jouer l’amuseur en chef sur l’estrade de l’immense salle de concert du centre des congrès de Liverpool, pour la gigantesque soirée d’ouverture du BBC Showcase. Le grand rendez-vous annuel de BBC Worldwide, la filiale commerciale de la BBC, vient de débuter le matin même, et tout est fait pour donner un maximum d’éclat aux productions de la très vénérable institution. En plus de John Cleese, les invités auront le droit ce soir là à David Hasselhoff (K2000, Alerte à Malibu) en vedette américaine, ainsi qu’à l’immortel boys band Backstreet Boys et ses 130 millions d’albums vendus - un record.

 

Les dirigeants de BBC Worldwide le clament haut et fort : leur showcase est le plus grand marché au monde organisé par un acteur privé dans le secteur audiovisuel. Il est presque devenu lui-même une institution, puisqu’il fêtera l’année prochaine son quarantième anniversaire. Créé à Brighton, il a migré à Liverpool il y a quatre ans.

 

100 vendeurs

 

La soirée n’est pas seulement festive. Tout est fait pour que les 700 acheteurs qui ont fait le déplacement jusqu’aux docks de Liverpool (la moitié en provenance d’Europe) sortent leurs chéquiers : présentations des projets en cours, propositions de co-productions, diffusions en avant-première, rendez-vous avec les 100 vendeurs des équipes de la BBC qui ont fait le déplacement depuis les 15 bureaux dont la société dispose à travers le monde.

 

« Dans un environnement de plus en plus compétitif, il est de plus en plus important pour les acheteurs de savoir ce qui se prépare et, pour nous, d’échanger avec eux pour voir ce qui marche et ce que nous pourrions développer », estime Tobi de Graaff, président pour l’Europe de l’Ouest. BBC Worldwide met à la disposition des acheteurs une impressionnante galerie de 600 postes de visionnage individuels: ils ont ainsi accès à 5.000 heures de programmes issus du catalogue de la BBC et disponibles à la vente.

 

Chiffre d’affaires en baisse

 

Malgré son coût élevé (et gardé secret), la manifestation est stratégique pour BBC Worldwide, autant pour montrer l’étendue de son savoir-faire et la qualité de ses programmes que pour signer des ventes ou mettre en œuvre des co-productions. « Le marché des programmes audiovisuels est de plus en plus compétitif, donc nous améliorons la qualité », confirme Paul Dempsey, président de BBC Worldwide pour les territoires non anglophones. Le chiffre d’affaires de la filiale de production a baissé de près de 7 % pour son exercice clos en mars dernier, à 1,04 milliard de livres. Ce qui n’a pas empêché la société de reverser plus de 170 millions de livres à sa maison mère. L’activité est sous pression au Royaume-Uni et en Amérique du Nord, deux zones qui représentent ensemble les deux tiers du chiffre d’affaires.

 

De plus en plus de fictions 

 

Les fictions génèrent la plus grosse partie des ventes, entre 60 et 65 %. En 2015, la série phare était « Wolf Hall » série historique très britannique, mais déjà achetée par plusieurs chaînes, dont Arte en France. La fiction concentre aussi la majorité des investissements de BBC Worldwide dans la production. Les blockbusters comme « Doctor Who » ou « Sherlock » continuent à se vendre partout dans le monde. « Nous avons investi 200 millions de livres dans les contenus l’année dernière, et nous allons augmenter le volume de production de 25 % car nous constatons un appétit croissant pour les séries de qualité », confirme George Dixon, directeur éditorial du groupe.

 

En parallèle, BBC Worldwide développe également une stratégie de diffusion pour trois chaînes thématiques (BBC Earth, BBC Brit et BBC First) afin de mieux exposer ses productions. Mais, à Liverpool, l’heure est au show des productions maison. Un show qu’un John Cleese et ses Monty Python, diffusés pour la première fois sur la BBC en 1969, incarnent parfaitement. 

 

 Trois programmes emblématiques de la BBC qui sont aussi des succès internationaux 

 

« Danse avec les stars »  : 52 déclinaisons dans le monde. Le programme fait le bonheur des samedis soirs de TF1 depuis quatre ans, et ce n’est pas terminé. En Angleterre, l’émission de danse, créée en 2004, vient d’achever sa douzième saison. A l’exportation, c’est le programme phare de BBC Worldwide puisque le format s’est vendu dans 52 pays dans le monde, un record selon Paul Dempsey, le président de BBC Worldwide pour les pays non anglophones. 


« Top Gear », récupéré par RMC Découverte. Créée en 1977 et relancée en 2002, « Top Gear » n’est pas loin d’être l’émission culte en Grande-Bretagne, où elle est connue pour son humour et son ton politiquement incorrect. Son audience atteint les sommets puisque la dernière saison a réuni, en moyenne, 6,5 millions de téléspectateurs outre-Manche. La France s’apprête à découvrir cette émission au mois de mars, grâce à l’adaptation réalisée par la filiale française de BBC Worldwide pour RMC Découverte.


« Wolf Hall » ou la valeur sûre de la série historique. Saluée par la critique britannique, la série, basée sur le roman d’Hilary Mantel, avec pour cadre la montée en puissance de Thomas Cromwell au sein de la Cour d’Henry VIII, vient d’achever sa diffusion sur BBC 2. Avec, à la clef, le plein de téléspectateurs puisqu’elle a drainé la plus forte audience pour une série sur la chaîne depuis « Rome » en 2004. En France, Arte a acheté le programme pour une prochaine diffusion

 

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Le FT modifie son « paywall »

Le FT modifie son « paywall » | (Media & Trend) | Scoop.it
Le Financial Times introduit un nouveau système, où les lecteurs pourront accéder à ses contenus pendant un mois pour 1 dollar.

Il était l’un des premiers à avoir introduit un pay-wall. Huit ans plus tard, il a décidé d’y mettre fin. A partir de vendredi, le quotidien Financial Times introduit un nouveau système de paiement pour lire ses articles en ligne. Inspiré de ce que fait déjà son concurrent, le Wall Street Journal, il propose un accès illimité à ses articles pendant un mois pour 1 dollar ou 1 euro, selon Reuters. S’ils veulent continuer à accéder aux contenus, les lecteurs doivent ensuite s’abonner. Un abonnement classique coûte 335 dollars par an.

Jusqu’ici, le site proposait trois articles gratuits par mois. Un modèle qui, s’il a permis d’augmenter considérablement le nombre d’abonnés numériques - ils représentent désormais deux tiers du total des abonnés - s’épuisait. « Comment construire une habitude en instaurant une limite ? », s’est demandé John Ridding, le PDG du groupe, dans une interview jeudi. Le nouveau système devrait permettre d’augmenter les abonnements de 11 à 29 %, selon les calculs du journal détenu par l’éditeur britannique Pearson.

Ce changement devrait s’accompagner d’une évolution du système de mesure de l’audience, qui se concentrera moins sur le nombre de pages vues, pour prendre plus en compte des critères comme la fréquence, la répétition et la durée des visites.

21 % d’abonnés numériques en plus en 2014

Le PDG s’est tout de même félicité des succès du pay-wall, un modèle qui a permis selon lui d’obtenir une diffusion print et numérique de 720.000 exemplaires. En 2014, le nombre d’abonnés numériques a augmenté de 21 %, atteignant plus de 500.000 abonnés.

Le PDG a également annoncé le lancement dans l’année d’une nouvelle version du site, avec une approche « mobile first », alors que les lecteurs se tournent de plus en plus vers leurs smartphones pour s’informer. 

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« The Guardian », du journal local au média global

« The Guardian », du journal local au média global | (Media & Trend) | Scoop.it
Le groupe va choisir un nouveau directeur de la rédaction pour accompagner ses profondes mutations.

 

« Nous ne sommes plus un formidable petit journal local, mais une entreprise numérique d’envergure globale. » Voici comment Liz Forgan, présidente du Scott Trust, l’entreprise à but non lucratif qui détient le Guardian, résume le parcours accompli par le titre britannique sous le mandat d’Alan Rusbridger, son rédacteur en chef depuis 1995, qui quittera son poste cet été.

 

Mercredi 25 février, les quelque 650 journalistes du Guardian Media Group ont auditionné les quatre candidats internes à la succession de M. Rusbridger, pour laquelle vingt-six postulants ont été répertoriés. Le Scott Trust doit nommer, avant la fin mars, le nouveau patron des rédactions du groupe.

 

Au quotidien vieux de presque 200 ans se sont ajoutés au fil des années un hebdomadaire (The Observer), un site puissant (Theguardian.com) et, récemment, ses déclinaisons américaine et australienne. Travailler pour The Guardian peut désormais se faire loin du quartier de King’s Cross, à Londres : près de soixante salariés vivent à New York et plus de trente autres à Sydney. « Nous prenons beaucoup l’avion », souriait, en décembre 2014, Wolfgang Blau, le directeur de la stratégie numérique, dans un entretien accordé au Monde. Recruté en Allemagne, il est l’un des quatre candidats internes à la succession de M. Rusbridger, et le seul homme.

 

« Open journalism »

 

Les lecteurs du Guardian, eux aussi, vivent sur tous les continents. En septembre 2014, ses sites ont reçu 42 millions de visiteurs (selon Comscore, hors trafic mobile), soit la quatrième audience mondiale pour un média anglophone, derrière le Huffington Post, CNN et le Mail Online, et devant le New York Times. L’audience américaine du site est désormais égale à celle enregistrée au Royaume-Uni.

 

Aux Etats-Unis, l’émergence du Guardian remonte à l’ère George W. Bush, dans les années 2000, quand des internautes américains se sont tournés vers lui pour accéder à un traitement plus « libéral » – au sens anglo-saxon – des affaires internationales. Ce qui était un hasard de l’histoire est devenu une stratégie. « Internet favorise les géants et les nains, laissant peu de place aux acteurs de taille intermédiaire, défend Wolfgang Blau. Or, les journaux se trouvent souvent dans cette dernière catégorie. Pour faire face à la concurrence, il faut être un acteur global avec une audience massive, ce qui représente dix ou vingt médias au niveau mondial. »

A cette vision répond une doctrine éditoriale, celle de l’« open journalism » : un journalisme libre d’accès et en dialogue avec les lecteurs. Le Guardian est l’un des derniers sites à accorder une place centrale aux commentaires des internautes et à investir dans une plateforme de débat (Comment is free).

 

De façon emblématique, la dimension « globale » est une compétence centrale dans le profil du prochain rédacteur en chef. « Nous souhaitons nommer un excellent journaliste, doté d’une double expérience globale et numérique », a résumé le Scott Trust, ajoutant qu’il pourrait venir de « n’importe quel pays ».

 

Les quatre candidats internes qui se sont exprimés, mercredi, devant leurs pairs, « cochaient » tous ces cases. Emily Bell a dirigé les activités numériques du Guardian avant de prendre la tête du Tow Center, un centre de recherches en journalisme numérique implanté à l’université de Columbia, à New York. Ancien rédacteur en chef du Zeit Online, Wolfgang Blau a aussi été journaliste dans la Silicon Valley californienne, avant de rejoindre Londres en 2013. Janine Gibson a lancé la version américaine du Guardian en 2011. Actuelle rédactrice en chef du Guardian US, Katharine Viner a mis sur pied la version australienne, en 2013.

 

L’expansion internationale du titre est aussi un sujet de débat entre ces candidats. Alors que Mme Gibson plaide pour une poursuite de ce développement, M. Blau défend lui un « moratoire » pour se concentrer sur le développement du Guardian US.

 

Eponger les pertes

 

Car cette expansion a un coût. Les activités éditoriales du groupe ont perdu 30 millions de livres sterling (41 millions d’euros) sur l’exercice 2013-2014 et autant sur l’exercice précédent. Et ce, malgré un chiffre d’affaires du papier stable à 140 millions de livres, une performance plutôt bonne. Le chiffre d’affaires du numérique, lui, a crû de 25 %, à 69,5 millions de livres (33 % du total).

 

Pour faire face à ces pertes, le groupe s’appuie sur ses autres activités, notamment sa part de 32,9 % dans le groupe de médias et de services Top Right (ex-Emap). Il a aussi vendu certaines de ses participations externes et, surtout, début 2014, sa part dans le site d’annonces de voitures AutoTrader, lui assurant une plus-value de 550 millions de livres. En 2012, il avait supprimé soixante postes de journalistes. Les réserves du groupe sont aujourd’hui de 842 millions de livres, dont il espère tirer des revenus suffisants pour éponger les pertes.

 

Pari économique, la stratégie globale du Guardian est aussi un défi éditorial. A la difficulté de gérer une rédaction répartie sur différents fuseaux horaires s’ajoute celle de proposer un contenu qui reste pertinent dans chaque pays. Pour cela, le titre s’appuie sur des équipes locales. L’enjeu est particulièrement fort sur la politique, moins sur la technologie ou la science, souligne M. Blau. « Idéalement, nous aimerions avoir le maximum de contenu produit localement, mais ce n’est pas faisable », ajoute-t-il.

 

Le Guardian souligne que la plupart des grands enjeux du moment « ne sont plus nationaux », soutient M. Blau, citant l’avenir de la démocratie, le réchauffement climatique, les migrations, l’Etat islamique ou la domination des plateformes comme Google ou Facebook.

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Télévision : salauds en série

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Avocats louches, flics criminels, infirmières droguées… Les scénaristes de télé créent de plus en plus de personnages sans foi ni loi. Voici le Who’s who des meilleurs méchants.

 

Hitchcock disait qu’une histoire est d’autant plus réussie que le méchant est réussi. Voilà une formule du maître du suspense britannique qui inspire de plus en plus les scénaristes de télévision. Au point de hisser les pires crapules au rang de personnages principaux des séries ? C’est en tout cas une tendance qui ressemble fort à une lame de fond : un homme politique manipulateur dans House of Cards (2013), un policier ripou dansLine of Duty (2012), des familles monstrueuses dans Game of Thrones (2011)… Sans compter le professeur de chimie devenu baron de la drogue, Walter White, deBreaking Bad (2008-2013). Cette fiction culte donne aujourd’hui lieu à une série dérivée, Better Call Saul, centrée sur le personnage de l’avocat véreux du fameux Walter et lancée le 8 février.

« Le règne du méchant a débuté dans les années 1990. Avec la série carcérale Oz(1997-2003), par exemple, dont tous les personnages sont des criminels. Mais à l’époque, la recherche du salut était encore un thème central », analyse le philosophe Vincent Colonna dans son livre L’Art des séries télé 2 (Payot). La véritable bascule survient avec Les Soprano (1999-2007) et sa galerie de mafieux patibulaires imaginée par le scénariste américain David Chase. Avant, les méchants avaient toujours un pendant positif. Après, il y a les méchants, point barre.

 

Ton univers impitoyable…


J.R. Ewing de Dallas (1978-1991) est un très bon exemple de méchant à l’ancienne : « Il fait partie des personnages principaux, explique le spécialiste, mais les vrais héros sont sa belle-sœur Pamela, son frère Bobby et sa mère Ellie. Tous défendent un point de vue vertueux. Et le comportement de J.R. est nettement condamné. Pour autant, on se souvient davantage de lui que des autres protagonistes. J.R. révèle le potentiel télévisuel d’un personnage maléfique. »

 

La télégénie des mauvais garçons est-elle la seule raison de l’invasion des mauvais penchants de l’âme humaine sur nos petits écrans ? Toujours selon Vincent Colonna, également consultant pour des chaînes de télévision, la fiction s’adapte à l’évolution de nos mentalités : « Dans les sociétés occidentales, la loi et le droit sont omniprésents, nous n’avons plus besoin qu’on nous montre que les méchants vont être punis. On le sait. Les notions morales sont intégrées. On peut donc ouvrir les vannes de la création aux interdits. Tout d’un coup, un continent s’ouvre. » Et chaque méchant enfante le suivant, plus noir encore… « Sans Tony Soprano, Vic Mackey n’aurait pu exister », rappelle régulièrement le scénariste américain Shawn Ryan en évoquant la figure du flic pourri qu’il a créée pour The Shield (2002-2008). « C’est toute une généalogie qui se développe », confirme Vincent Colonna. Walter, le père de famille devenu trafiquant de drogue dans Breaking Bad, né en 2008, se réclame des policiers aux penchants criminels de The Shield.

 

« Un méchant, ça met du piquant »


Mais attention, si cette surenchère de purs salauds dicte la ligne éditoriale des chaînes du câble, de HBO aux Etats-Unis (à qui l’on doit, entre autres, Les Sopranoet Game of Thrones) à Canal + en France, les productions des chaînes nationales américaines et françaises, de TF1 à Arte, restent encore un peu timides. « Le public des petites chaînes est jeune, décrypte le spécialiste. Ils ont grandi avec ce genre de programme. Et ce sont des spectateurs exigeants, à qui on ne peut pas raconter des histoires trop conventionnelles. Quand vous êtes scénariste ou producteur, vous êtes obligé d’en rajouter pour vous différencier. »

 

Se différencier, voilà la recette pour se faire une place dans le paysage audiovisuel. « Un méchant, ça met du piquant, c’est excitant. Mais il ne fonctionne bien que s’il est préparé avec minutie. Il faut le rendre intéressant en remontant aux origines de ses failles, le personnaliser, voire le rendre sympathique », insiste Vincent Colonna. Le terme « méchant » devient d’ailleurs trop réducteur puisqu’ils occupent le devant de l’écran et ne se caractérisent pas par leur opposition à un gentil. Ce sont simplement des sales types, des anti-héros chez qui le vice prend le pas sur la vertu.

 

Fascinante à de nombreux égards, la série fantastique adaptée de la saga de George R.R. Martin est peuplée de vils personnages qui se livrent une guerre sans merci pour accéder au trône de fer. Dans Game of Thrones, le clan des Lannister semble le plus horrible : Cersei, reine incestueuse (Lena Headey), ou son fils cruel Joffrey ne reculent devant rien, ni le meurtre, ni le chantage. Leurs ennemis, les Stark, qui au début de la série paraissent gentils, pleins d’honneur et de bravoure, vont aussi donner dans la trahison et la manipulation.

> Saison 5 sur OCS le 13 avril. Saisons 1 à 4 en DVD.


Et aussi


Les guerriers sanguinaires de Vikings, les vampires de The Originals, le gang de motards de Sons of Anarchy…

 

Le Machiavel moderne : House of Cards


Le monde politique est cynique. Mais avec Frank Underwood (Kevin Spacey), le héros de la série américaine House of Cards, ce travers atteint des sommets. Quand, trahi, il voit le poste de secrétaire d’Etat lui échapper, il met à profit tous ses talents de manipulateur pour se venger et satisfaire ses ambitions personnelles. Manœuvres dans l’ombre et hypocrisie totale sont des arts qu’il maîtrise à la perfection. N’éprouvant aucun remords à faire chuter des hommes de son propre parti, il s’improvise gorge profonde pour les médias afin de répandre son venin et organise des opérations de blanchiment d’argent pour faire porter le chapeau à ses ennemis. Il ne recule devant rien pour arriver à ses fins. Dans sa quête du pouvoir, Frank est soutenu par sa femme (incarnée par la géniale Robin Wright), une lobbyiste sans scrupules.

> Saison 3 aux Etats-Unis ce vendredi 27 février sur Netflix, marathon des 13 épisodes de cette saison sur Canal+ Séries dès ce samedi 28 février à 20 h 50, puis trois ou deux épisodes chaque jeudi à 20 h 55 à partir du 12 mars sur Canal+. Saisons 1 et 2 en DVD.


Et aussi


Steve Buscemi en trésorier mafieux des années 1920 dans Boardwalk Empire, Glenn Close en avocate glaçante dans Damages…

 

Le maître dealer : Breaking Bad


« C’est l’histoire d’un homme sans relief qui devient Scarface », le mythique gangster américain. Le résumé de Breaking Bad, ainsi posé par son créateur Vince Gilligan, est devenu légendaire. Professeur de chimie d’un lycée d’Albuquerque, au Nouveau-Mexique, Walter White (Bryan Cranston) apprend qu’il ne survivra pas à son cancer des poumons. Il décide de fabriquer de la méthamphétamine, une drogue dont le trafic, pense-t-il, mettra sa femme et ses enfants à l’abri. Sous le nom d’Heisenberg, Walter monte son empire au nez et à la barbe de son beau-frère, agent des stups. Entre thriller, drame familial et humour très, très noir, les cinq saisons détaillent la mue de cet Américain moyen en parrain du crime. La descente, inévitable, sera dévastatrice.

> Saisons 1 à 5 en DVD.


Et aussi


Nancy Botwin, la mère de famille dealeuse de Weeds, Tom Kane, le maire irascible et ivre de pouvoir de Boss…

 

Le manipulateur : The Black List


Dans la série diffusée sur TF1 à la rentrée dernière, c’est Raymond Reddington (James Spader) qui tire les ficelles. Traqué par le FBI pendant vingt ans, cet homme connaît les pires pourritures de la planète et joue de ses réseaux obscurs à des fins personnelles. Que veut-il ? Nul ne le sait. C’est tout le mystère de ce personnage insaisissable qui met fin à sa cavale pour se rendre de lui-même au FBI, et offrir ses services pour arrêter de dangereux criminels. Mais il ne veut traiter qu’avec la profileuse Elizabeth Keen (Megan Boone), et il va accroître son emprise sur la jeune femme.

> Saison 2 en VOD sur MyTF1. Saison 1 en DVD.


Et aussi

 

Sur un ton plus léger, Neal Caffrey, le gentleman faussaire de FBI : duo très spécial…


Le flic pourri : Chicago PD

 

Quoi de mieux qu’un flic violent aux méthodes discutables pour renouveler le genre des séries policières ? Voici Hank Voight (Jason Beghe), chef du renseignement au district 21 de la police de Chicago. Cet ancien membre de l’antigang est d’abord apparu dans la série Chicago Fire, centrée sur les pompiers, où il campait un policier arrogant et corrompu, qui avait en ligne de mire un des beaux héros de la caserne. Quelle surprise de retrouver ce personnage méprisable au cœur de sa propre série dérivée. Mais Hank Voight se révèle bien plus complexe que prévu. Dans son équipe, la loyauté est le maître mot. Il défendra ses collègues jusqu’à la mort, à condition que ces derniers fassent de même. En cas de trahison, tous les coups sont permis, même fatals. Une situation peu confortable pour ceux à qui il reste un semblant de morale…

> Saison 1 en DVD le 3 mars. Saison 2 en cours aux Etats-Unis.


Et aussi

 

Vic Mackey, l’inspecteur véreux de The Shield, John Luther, le policier londonien torturé de Luther, Eddy Caplan, le ripou de Braquo…


L’esthète du crime : Hannibal

 

 

 

Personnage culte de la littérature et du cinéma, le tueur cannibale Hannibal Lecter (Mads Mikkelsen) a fait une entrée remarquée sur le petit écran aux Etats-Unis en 2013. Spectaculaire et sombre, la série, qui retrace les jeunes années du psychopathe, se reconnaît au premier coup d’œil. Les scènes de crime sont ici de vraies œuvres d’art. Et la chair des victimes du psychiatre cannibale se déguste au cours de repas raffinés. Maître du jeu parfois mis en danger, cet Hannibal joue autant de la torture psychologique avec le téléspectateur qu’avec Will Graham, criminologue lancé sur sa piste.

> Saison 3 l’été prochain aux Etats-Unis, puis sur Canal + Séries. Saisons 1 et 2 en DVD.


Et aussi

 

Dexter Morgan, l’expert serial killer de Dexter, Joe Carroll, le prof de littérature fasciné par la mort de The Following…


La garce égoïste : Nurse Jackie

 

Parce que les femmes peuvent être de sacrées garces et inspirer les scénaristes, voici Jackie Peyton (Edie Falco). Infirmière talentueuse, elle est très respectée au sein de l’hôpital où elle travaille. Mais, au début de la série, aucun de ses collègues ne sait qu’elle a un mari et deux filles. Pour Jackie, la frontière entre vie professionnelle et vie privée est un mur infranchissable. Et pour cause : elle couche avec le pharmacien de l’établissement, qui ignore qu’elle est mariée. En plus de ça, Jackie est accro aux anti-douleurs, ce qu’elle justifie par un mal de dos permanent. Et pour se fournir en médocs, elle n’a qu’à demander gentiment à son amant… L’héroïne de Nurse Jackieest l’archétype du personnage brillant dans sa vie professionnelle, mais incapable de gérer sa vie sentimentale et familiale. Egoïste mais aussi désemparée face aux problèmes de ses deux filles, elle refuse toute remise en cause. Et met en péril l’ensemble de son entourage.

> Saison 7 aux Etats-Unis le 12 avril, puis sur Canal +. Saisons 1 à 5 en DVD.


Et aussi

 

Don Draper, le génie de la publicité dans Mad Men, Gregory House, le diagnosticien misanthrope de Dr House, Hank Moody, l’écrivain drogué aux femmes deCalifornication…


La brute au grand coeur : Ray Donovan

 

Sensation de l’automne sur Canal +, Ray Donovan (2013) est une sorte de Sopranoversion Hollywood. Ray (Liev Schreiber) appartient à une agence à laquelle font appel des stars lorsqu’elles se retrouvent dans des situations compromettantes. Il se charge alors de les en tirer avec des méthodes musclées, souvent illégales. Notre anti-héros doit composer avec un père fraîchement sorti de prison et deux frères qui se reposent beaucoup sur lui. Egalement père de famille, Ray multiplie les infidélités. Brut de décoffrage, il se révèle plus à l’aise en homme de main que face à ses deux ados.

> Saison 3 l’été prochain aux Etats-Unis, plus tard sur Canal +. Saison 1 en DVD.


Et aussi

 

Lucas Hood, le bandit amoureux de Banshee, Tony Soprano, le mafieux en psychanalyse des Soprano

> L’Art des séries télé 2 – L’Adieu à la morale, de Vincent Colonna, Payot, 400 pages, 20 €.

EN FRANCE, ON AIME AUSSI LES MÉCHANTSFer de lance de la fiction française, Canal + montre un grand appétit pour les anti-héros : flics voyous dans Braquo (2009), parrains corses dans Mafiosa (2006-2014), famille dépravée dansBorgia (2011-2014)…Actuellement en fin de tournage, Versailles, une création originale de dix épisodes, continue sur cette lancée. On y verra le jeune roi Louis XIV (George Blagden) lutter pour asseoir son pouvoir malgré les trahisons.Le site de streaming Netflix a, de son côté, choisi l’écrivain Dan Franck comme scénariste et la ville de Marseille pour décor de sa première fiction française. Le géant californien annonce déjà la couleur : « une lutte au couteau autour de la vengeance et animée par les barons de la drogue, les syndicats et les acteurs politiques de la ville ».

 

> Versailles, à l’automne sur Canal+.
> Marseille, à la fin de l’année sur Netflix.

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Les Français sont les Européens les moins friands de réseaux sociaux

Les Français sont les Européens les moins friands de réseaux sociaux | (Media & Trend) | Scoop.it

Les Français ont le taux d'utilisation des réseaux sociaux le moins élevé de l'Union européenne, selon une étude publiée mardi, qui constate par ailleurs que la France est pénalisée par son retard dans le très haut débit.

 

Si la vidéo à la demande et la télévision par Internet sont très répandues en France, qui se classe première dans ces catégories, les utilisateurs sont en revanche "très réticents à l'idée d'avoir des activités sociales en ligne", affirme cette étude émanant de la Commission européenne.

 

Seulement 46% des utilisateurs d'Internet utilisent ainsi les réseaux sociaux, soit le taux "le plus faible de tous les pays de l'UE" où la moyenne s'établit à 58 %. Il atteint même 69% dans un pays très connecté comme le Danemark, qui occupe globalement la première place de cet indice relatif à l'économie et à la société numérique, basé sur des données de 2013 et 2014.

 

"De même, les Français sont parmi les moins assidus lorsqu'il s'agit de consulter les actualités en ligne" (46 %, soit la 27e position sur 28) et ils ne consomment finalement que peu de musique, de vidéos ou de jeux en ligne (47 %, soit 20e sur 28), affirme l'étude.

Tous critères confondus, la France se classe 14e sur les 28 pays de l'UE, selon cet indice. Elle se situe dans un groupe de pays à la performance jugée "moyenne", avec l'Allemagne et la Grande-Bretagne, loin du Danemark, de la Suède ou des Pays-Bas, qui caracolent en tête, alors que la Bulgarie et la Roumanie ferment la marche.

 

La France est particulièrement mal classée dans le domaine de la connectivité (19e), car même si 74% des ménages ont un abonnement au haut débit fixe, seulement 9,4% sont abonnés à l'Internet à très haut débit (contre 22% en moyenne dans l'UE). La France, qui a lancé un programme de déploiement de la fibre optique, "doit accomplir des progrès" en ce domaine, estime l'étude, ajoutant que cette faiblesse dans le très haut débit "limite la capacité de la France à profiter des avantages de l'économie numérique".

Pour établir ce classement, la Commission a pris en compte la connectivité, les compétences internet, l'utilisation de services et les achats en ligne, l'emploi des technologies numériques par les entreprises ou encore le développement des services publics sur le Net.

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How Advertisers Burrowed Their Way Into Netflix

How Advertisers Burrowed Their Way Into Netflix | (Media & Trend) | Scoop.it

Netflix doesn’t carry advertising, but that hasn’t kept Madison Avenue from carving out new roosts in one of the video-streaming service’s flagship offerings.

 

Three popular brews crafted by Anheuser-Busch InBev have found their way into the third season of Netflix’s “House of Cards,” according to Advertising Age, which also suggested Friday that Samsung products will do the same. The companies aren’t necessarily paying for the privilege. Anheuser’s Shock Top, Budweiser and Stella Artois show up in “Cards” because the brewer made the beverages available for the series’ prop masters and set designers, an Anheuser executive told the publication.

 

Netflix is arguably one of the leading forces in a new kind of television, but even the distributor of “Orange Is the New Black”  can’t avoid one of the medium’s oldest advertising arrangements. For decades, marketers have tapped into a network of prop suppliers, set designers and other production staff at various TV programs to get their products onscreen without being encumbered by costly financial arrangements with TV networks.

 

A Netflix spokeswoman did not respond to an email seeking comment. A spokeswoman for Media Rights Capital, the production company behind “House of Cards,” declined to comment.

You can’t necessarily call the practice product placement, as that technique usually requires some form of payment in exchange for a network or production studio arranging a highly visible onscreen cameo by a can of soda, new model of car or hot handheld gadget. Instead, advertisers make their wares readily available for the dressing of sets, and bet that an understated appearance in a show will make a connection with audiences.

 

The gambit has paid off in the past.  The pivotal appearance of Junior Mints in a 1993 episode of NBC’s “Seinfeld” – fans will recall Kramer is eating the candy while watching surgery when one of the mints slips from his fingers and lands in a patient’s open cavity – is said to have been the result of a product-placement firm, AIM Productions, rushing to secure a treat to fill a specific role in the script. AIM reached out to several candy makers, but Tootsie Roll, maker of Junior Mints, was the one whose consent made the difference.

Even tiny advertisers can make a big splash with the technique. In 2009, Izze, a maker of carbonated fruit beverages, got a bottle of its Sparkling Pomegranate drink into the hands of Katherine Heigl’s character Izzie Stevens on ABC’s “Grey’s Anatomy,” and didn’t pay the Walt Disney-owned network a penny to do so. The PepsiCo unit tapped the expertise of Spotlight Entertainment in Hermosa Beach, Calif., a company that gets products on to sets by working with prop masters and others to accomplish the feat.

 

Supplying name-brand products as props for shows can be a big business. Many producers and showrunners want their programs to seem “real,” so using actual products instead of fictional brands (remember Oceanic Airlines and the bottled water associated with it used in ABC’s “Lost”?) can be quite desirable. Since 1979, Norm Marshall & Associates in Los Angeles has helped place everything from cars made by General Motors to Microsoft’s Xbox onto the sets of TV programs and films. The company was acquired by Corbis, the Bill Gates-owned company that licenses rights to photography and footage, in 2012.

 

While Amazon and Netflix do not insert commercials into the streams of the movies and TV shows they offer, there’s clearly an appetite for such stuff – especially as more consumers use such services to watch programming that might once have appeared only on a certain day at a certain time on an old-school television. Hulu, owned by Walt Disney, Comcast’s NBCUniversal and 21st Century Fox, regularly runs ads alongside its video selections. Earlier this year Amazon denied a report that it might be readying an ad-supported TV and music-video service.

 

Netflix may distribute video with a new method that once was just a gleam in a futurist’s eye, but the programs it beams across the digisphere are made the old-fashioned way. Until producers can figure out how to make a TV series without human beings behind the scenes, the video-streaming service may have to work harder to bar advertisers trying to get in its back door.

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ITV in talks on takeover of The Voice producer Talpa

ITV in talks on takeover of The Voice producer Talpa | (Media & Trend) | Scoop.it

UK broadcaster confirms it is in ‘exclusive discussions’ with company owned by Big Brother creator John de Mol

 

 

ITV is in talks with Dutch production group Talpa about a potential acquisition.

 

Broadcast reported on Friday that a deal between the UK broadcaster and the company behind shows including The Voice and Utopia.

ITV has issued a statement saying it was in “exclusive discussions” and a Talpa spokesperson confirmed the talks.

 

Owner John de Mol, who was also behind Big Brother, controls 100% of the company.

 

In September, reports in the Dutch press suggested 21st Century Fox’s Shine was looking at acquiring the firm.

 

ITV has been investing in its Studio production unit in an attempt to reduce its reliance on advertising and has acquired about a dozen production companies in the last three years.

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Banijay appoints head of content: Marie Schweitzer

Banijay appoints head of content: Marie Schweitzer | (Media & Trend) | Scoop.it

France-based production and distribution group Banijay has upped Marie Schweitzer to head of content.

 

In her new role Schweitzer will run Banijay’s centralised development team as well as working on circulating the company’s formats among its network of production companies.

 

She joined Banijay in 2008 and having been upped from content manager, will report directly to Banijay Group CEO Marco Bassetti.

 

He said: “Marie has been working for Banijay for many years, she has a deep knowledge of the creative non scripted market and a great talent in this field. I’m very happy she accepted our offer for this important role”.

 

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Sony in Transition: Big Changes Could Be Next

Sony in Transition: Big Changes Could Be Next | (Media & Trend) | Scoop.it

Now that Tom Rothman has been named to succeed Amy Pascal as chairman of Sony Pictures Entertainment, speculation turns to the executive’s next moves.

 

Speaking to The Hollywood Reporter, on Feb. 25 Rothman said, “I prize stability.” Perhaps — but most observers think that’s exec-speak for, “Hang in until I’m settled, folks, and then run for the hills.”

Rothman likely will keep the executives he favors, and bid a hasty farewell to the rest — on his own schedule, not theirs. The last thing he (or Sony) needs is anything to indicate more turmoil.

Even if Rothman spoke sincerely, he got egg on his face just a day after his stability speech when his boss Michael Lynton eased out Bob Osher, the longtime head of Sony Pictures Digital and an 11-year Sony veteran — not the best sign of stability, nor the most encouraging news for executives hoping to keep their jobs.


When Rothman’s appointment was made official, Sony announced that Lynton had re-upped for an unspecified number of years, an attempt to increase signs of stability.

But the timing was Public Relations 101, coming right after Lynton, CEO of Sony Corp of America, had fired his deputy, Amy Pascal; revealed plans to move to New York; and dealt with the fall-out from hacked emails showing he had held conversations about a job with Time Warner and was eyeing a post at New York University.

Stability? Not entirely.

Like the medieval monarchs whom studio heads so often resemble, each new king wants his own court, with his own courtiers, and most incoming studio chiefs move quickly and effectively to bring in ones they can trust.

When Brad Grey took over at Paramount, a host of seasoned executives was shown the door — not because they lacked skill, but because Grey wanted his own team in place (a team that has been remade with somewhat startling frequency). Many of those who left did so well he may have regretted not keeping them: The studio’s vice chair, Rob Friedman, launched a new mini-major in Summit, and oversaw the Twilight saga that former Paramount executive vp Karen Rosenfelt took with her when she left the studio.

Few top execs follow the strategy of an Alan Horn at Disney (who stunned insiders by retaining top executives, including production chief Sean Bailey and marketing head Ricky Strauss, when he ascended the Disney throne, following his exile from Warner Bros.) or a Sherry Lansingat Paramount (who kept all the key executives who’d toiled for her predecessor, Brandon Tartikoff).

So what areas of Sony seem most primed for change? Insiders point to the following:

1. TRISTAR PRODUCTIONS

Rothman’s new role leaves a gaping hole at the top of TriStar, the revitalized and somewhat renamed version of TriStar Pictures that he was hired to run in August 2013. Rothman has said he’ll continue overseeing the division for now, but that’s not realistic in the long-term, with high-profile movies from the likes of Ang Lee and Robert Zemeckis in the works.

Rothman has two options: fold the label into sister Columbia Pictures, or name someone else to head it. His history as chairman of Fox Filmed Entertainment indicates he’ll likely keep TriStar in place. First, along with the other studios divisions, it gives him multiple, separate fiefdoms on the lot, each developing its own slate of movies — just like the main Fox, Fox 2000 and Fox Searchlight did at his old roost. That’s a perfect strategy to diffuse critiques that Rothman will stamp his tastes too heavily on future films.

Second, it allows him to build his own version of Searchlight (the place where he made his reputation, after all) without having to shunt aside Michael Barker and Tom Bernard, the co-chairs of Sony Pictures Classics, whose strategy has been successful but on a much smaller scale.

So who might run TriStar? Insiders are looking at current Columbia production co-presidentMichael De Luca, who served for years as an executive at the independent-minded New Line Cinema, before proving his mettle as a film producer with TriStar-style films such as Captain Phillips and The Social Network.

Those movies are precisely the kind that would have worked well at Fox 2000 or Searchlight, and that he might be encouraged to develop here, leaving Columbia Pictures and Sony-based Studio 8 under Jeff Robinov to develop more youth-oriented, tent-pole fare.

That, of course, is if De Luca wants to make any such move. Thanks to his back-end on Fifty Shades of Grey (he was one of the producers), he hardly needs the money. Rothman may have to sweet-talk De Luca even more than De Luca has to sweet-talk Rothman.

2. COLUMBIA PICTURES

Columbia has some of the nicest people in the world working for it, like president Doug Belgradand production co-president Hannah Minghella. But nice doesn’t mean diddlysquat in Hollywood.

Both execs cut their teeth under Pascal (well, Minghella started out working with Harvey Weinstein, but didn’t stay long enough to get imprinted with his DNA). Their careers largely have been associated with their mentor’s, and that means they’re both especially vulnerable.

Minghella’s soft-spoken style will likely go down well with Rothman, and not just because opposites attract: Rothman was a big proponent of her father Anthony’s film The English Patient, before Fox pulled the plug and left the Oscar-winning movie in Miramax’s care. He also has a long history of surrounding himself with high-ranking women (think Nancy Utley at Searchlight, Elizabeth Gabler at 2000 and Emma Watts at main Fox).

Belgrad, on the other hand, shares some of the responsibility for Sony’s sluggishness over the past couple of years. Besides, insiders see him as leaning more toward the business side than the creative side, at a time when it’s crucial for Rothman to shift gears creatively.

Look for Belgrad to be the first top-level casualty, either moving into a production deal or taking a different job at a restructured Sony.

3. ANIMATION

Rothman knows Fox made a huge mistake when it allowed Chris Meledandri, the founder of Fox Animation, to leave in 2007, after which he set up Illumination Entertainment. That animation company has given Universal some of its biggest hits in years, such as Despicable Me and its sequel.

He almost certainly can’t hire Meledandri, but he can learn from his success. Even if there’s a perception that the animated field is over-crowded (helped by DreamWorks Animation’s floundering performance), Rothman will look to beef up Sony’s own division.

The question is, will Rothman keep the recently appointed Kristine Belson, who was brought in from DreamWorks Animation just last month to replace Michelle Raimo Kouyate, and who remains untested in the job? Or will he bring in someone else? He may not have much choice: Top-tier candidates such as DWA’s Bonnie Arnold and Fox Animation’s Vanessa Morrison are locked into binding contracts and will be hard to hire.

4. EXECUTIVE SHUFFLE

Before Rothman’s appointment, the industry was awash with speculation about what would happen to Fox production president Emma Watts, following Stacey Snider’s move to the studio as co-chairman in November.

Nothing has happened yet. But it’s still early days since Snider left DreamWorks, effectively replacing Rothman in a somewhat less powerful role. The shake-up at Sony could lead to another shake-up at Fox, if Rothman makes moves to bring his protégée over to Culver City.

Equally uncertain is the fate of marketing chief Josh Greenstein, who was closely connected to Pascal and was only named president of worldwide marketing in September. Marketing execs are often the most endangered and the first to go when a studio hits choppy waters; but he’s new enough in the job that Rothman may wait to see how he performs. Greenstein had been poached from Paramount, and part of the draw was the chance to work with Pascal. He worked with Rothman on TriStar’s upcoming The Walk before the latter ascended to the top film post, and one source says the interactions were strained — but that could always change.

 

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Crime thrillers offer subtle drama

Crime thrillers offer subtle drama | (Media & Trend) | Scoop.it
Fortitude and Broadchurch are some of the most compelling television programs to watch.

 

Once upon a time there were three kinds of television in the world: American television, where everybody had guns and spoke like Lorne Greene, British television, where everyone had curlers in their hair, smoked fags and had cups of tea, and Australian TV, which was more or less like British TV only the walls wobbled with a little more conviction.

 

Then, at some undisclosed point in recent history, Denmark invented television, accidentally broke the hue button - leaving the screen permanently locked somewhere between the popular lipstick colours inclement slate and wintry ash - and started making their own TV shows. And then everything changed. The guns fell silent. The fags were extinguished. The tea went cold.

 

If David Lynch's macabre and unsettling small town soap Twin Peaks is the offspring of Peyton Place and Blue Velvet, then Fortitude (ABC, Sunday, 9.20pm) is Twin Peaks' half-sibling, from dad's affair with The Killing, a saucy Danish-Swedish piece big on feminine wiles and plumb full of tone.

 

As if these genre-in-laws and their ever-darkening offspring could afford an even less vivid colour palette than their forebears, Fortitude shifts the action from the already so-grey-it's-hopelessly-bleak Nordicals to the actual Arctic circle, and the freezing, so-white-its-even-greyer-than-Scandi-noir town of Fortitude, whose name is borrowed by the title.

 

The first episode, soaked in an unsettling aura of something-else-is-going-on-here, has thankfully not been able to escape all of its genetic roots. There's so much going on here it could be an episode of Coronation Street, albeit one in which Julie Goodyear is not to be found at the bar cranking out middies and advice in equal portions.

There's a death, a polar bear, a tug of war between local government and developers and even the remains of a woolly mammoth. (Which might be Julie Goodyear; we're checking.) There's even a mysterious Dr Allardyce who has all the makings of a small screen schemer, if ever we saw one. And in the middle of all of that there is Sofie Grabol, fresh from The Killing, playing the outpost's governor.

 

In truth it's hard to get your head around, like all the great shows are, and with polar bears and woolly mammoths, there's even a feint echo of Lost, if not in the actual narrative, then in the underlying fear that the producers are writing one of those monumentally complex shows that, ultimately, they will veer out of control.

 

A more rigid discipline, perhaps, can be found in Broadchurch, which has returned for its second outing. If you didn't see the first one, well, you'll have to nip out and rent it on DVD. It's not like Days of our Lives where you can come back two decades later and see the same people, sometimes wearing the same clothes, and in the same room, having the same conversation. (But what fun that is.)

 

The series stars David Tennant as Detective Inspector Dishy Doctor Who and Olivia Colman as Police Constable Serious Ladyface. Of course, discussing the plot in any detail whatsoever will entirely ruin the mystery of season one, so for those people out there who haven't seen it, go and get yourself sorted. Frankly, you don't deserve it.

So, since season one wrapped, the producers have been off to Hollywood, where they had this really, really clever idea: to remake the show, with Americans, but to keep David Tennanty Deliciously Doctor Whosie, but give him a different name and make him speak in an American accent. They called it Gracepoint. And as you can imagine it was a triumph. Such an utter triumph it won't be back, not for a very, very long time.

 

Which is good news because that will give them much more time to make more episodes of Broadchurch. And Coronation Street.

Ruth Ritchie is on leave.

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Euronews va céder la majorité de son capital à l'Égyptien Sawiris

Euronews va céder la majorité de son capital à l'Égyptien Sawiris | (Media & Trend) | Scoop.it
La chaîne d'info va procéder à une augmentation de capital de 35 millions d'euros.

 

La chaîne d'info va procéder à une augmentation de capital de 35 millions d'euros.

 

Une révolution se prépare chez Euronews. Le conseil de surveillance de la chaîne européenne a validé, mardi, le principe d'une augmentation de capital de 35 millions d'euros et mandaté le président du directoire, Michael Peters, pour négocier l'entrée au tour de table d'une des sociétés d'investissement dirigées par le milliardaire égyptien Naguib Sawiris, qui détiendrait 53% d'Euronews à l'issue de l'opération.

 

«Nous préparons ce mouvement depuis plusieurs mois, indique au Figaro Michael Peters. Il s'inscrit dans le plan stratégique que j'ai présenté en juin dernier. Nous avons besoin d'investir dans notre contenu, nos produits et dans la marque… Mais étant donné l'état de leurs finances, les groupes audiovisuels publics européens ne pouvaient pas suivre. L'hypothèse d'une injection de fonds par de nouveaux investisseurs était la plus vraisemblable.» La banque Lazard a été missionnée en juillet 2014 pour en trouver.

 

Le tour de table actuel, qui réunit 23 chaînes publiques, dont les historiques France Télévisions(premier actionnaire avec près de 23% du capital) ou la chaîne publique italienne RAI (20%) va être bouleversé. «Mais ce n'est pas la première fois qu'Euronews accueille un actionnaire privé», rappelle Michael Peters. Entre 1995 et 1997, la chaîne européenne d'information en continu a été détenue à 49% par la Générale occidentale de Jimmy Goldsmith, avant que ce dernier ne cède sa participation au groupe audiovisuel britannique ITN, également privé, qui a revendu ses parts en 2002.

 

Naguib Sawiris, un chrétien copte connu pour sa francophilie, est un «homme du monde qui a une vision globale et c'est une marque à lui tout seul», souligne Michael Peters. Il a fait fortune dans les télécoms en créant le géant Orascom Telecom, présent en Égypte, en Algérie mais aussi en Irak, ou encore l'opérateur égyptien Mobinil, qu'il a revendu à Orange.

 

Accord de l'UE

 

Le fait que la famille de Naguib Sawiris devienne l'actionnaire majoritaire d'Euronews ne devrait pas vraiment poser de problème. Certes, les statuts de la chaîne devront être modifiés. Mais la Commission européenne a déjà donné son accord à une évolution du capital à partir du moment où la mission d'intérêt général européen est préservée. La gouvernance future devra donc le garantir. Quant à la règle qui veut que les actionnaires soient membres de l'Union européenne de radiotélévision (UER), elle sera respectée puisque l'Égypte en fait partie.

 

Pour Michael Peters, cette évolution du capital coïncide en tout cas avec l'une de ses ambitions pour Euronews: en faire un pont entre l'Europe et le reste du monde, et non plus un outil audiovisuel au seul service du marché européen.

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Médias : la double offensive de Silvio Berlusconi bouscule l'Italie

Médias : la double offensive de Silvio Berlusconi bouscule l'Italie | (Media & Trend) | Scoop.it
Fininvest, le groupe de médias qui appartient à l'ancien président du Conseil, lorgne les émetteurs de la RAI et la branche d'édition du groupe RCS, contrôlé par la famille Agnelli.

 

Fininvest, le groupe de médias qui appartient à l'ancien président du Conseil, lorgne les émetteurs de la RAI et la branche d'édition du groupe RCS, contrôlé par la famille Agnelli.

 

Émoi en Italie. En quelques jours, le groupe de médias Fininvest, qui appartient à Silvio Berlusconi, a lancé une double offensive pour acquérir les émetteurs de la télévision d'État RAI et les livres du groupe Rizzoli-Corriere della Sera (RCS MediaGroup) contrôlé par la famille Agnelli.

 

Le gouvernement de Matteo Renzi a aussitôt bloqué l'offre publique d'achat et d'échange (OPAE) formalisée mercredi par Mediaset (branche télévisions de Fininvest) sur RaiWay, société contrôlée à 65 % par la RAI. Le Trésor a fait savoir qu'en tout état de cause l'État, qui est le principal actionnaire de la télévision publique, en conserverait 51 %, autrement dit la majorité de blocage. RaiWay possède 2300 tours-antennes de télévision (dont 150 de plus de 50 mètres de hauteur) et a pour clients principaux la RAI, Telecom Italia, Vodafone, Wind et H3G.

 

Un rapprochement Mediaset-Vivendi

 

Lancée au prix de 4,50 euros par action, l'OPAE représente pour Mediaset et sa filiale El Towers un engagement financier de 1,2 milliard d'euros. L'intention de Marina Berlusconi, la fille aînée de l'ex-Cavaliere qui préside Fininvest, est de construire «une agrégation nationale d'infrastructures de transmissions télévisées». L'opération semble s'inscrire dans une stratégie de rapprochement entre Mediaset et le français Vivendi, déjà associé à Telecom Italia dont il détient 8,3 %. Mediaset ne manque pas de moyens: elle vient d'encaisser 377 millions d'euros en vendant en Bourse 7,79 % de son propre capital, ce qui a abaissé le contrôle de la famille Berlusconi à 34 %.

 

L'État italien a introduit 30 % de RaiWay à la Bourse de Milan à l'automne dernier, ce qui lui a rapporté 280 millions d'euros. Le Trésor a fait savoir qu'il considérait le pôle des antennes télévisées comme «stratégique». Au cas où Mediaset abandonnerait son OPAE, le quotidien financier Il Sole 24 Ore estime que le groupe de Silvio Berlusconi pourrait se reporter sur l'opérateur de télécommunication mobile Wind, prêt à se vendre à l'Espagnol Albertis pour 700 millions d'euros.

 

Fronde de 48 écrivains

 

Autre offensive, dans l'édition cette fois: Mondadori, dont Fininvest détient 50,3 % et qui est numéro un du secteur en Italie, a manifesté le 18 février son intérêt à acquérir l'intégralité de la division «livre» du groupe Rizzoli-Corriere della Sera (RCS Libri), son concurrent direct et numéro deux du marché. Il serait prêt à débourser 135 millions d'euros pour constituer «un puissant pôle national du livre», avec près de 40 % de l'ensemble du marché (et 23 % des manuels scolaires) pour un chiffre d'affaires cumulé de 585 millions d'euros.

 

Le secteur du livre a perdu en Italie 562 millions d'euros en quatre ans dans un marché de 1,23 milliard d'euros en constante régression (- 6 % entre 2012 et 2013). «Les maisons d'édition doivent retrouver le chemin de la rentabilité. Les livres constituent un business stratégique prioritaire pour Mondadori», affirme l'administrateur délégué de Mondadori, Ernesto Mauri, en récusant l'accusation de «constituer une menace à la liberté d'expression» lancée par l'écrivain Umberto Eco à la tête d'une fronde de 48 auteurs du pays qui ont signé une lettre dénonçant la volonté hégémonique de Mondadori.

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Les studios DreamWorks broient du noir

Les studios DreamWorks broient du noir | (Media & Trend) | Scoop.it
Peinant à retrouver le succès dans les salles, la société à l'origine de Shrek multiplie les mesures d'économies. Licenciements massifs, fermeture de studio et vente du siège du groupe ont été décrétés pour remettre DreamWorks à flot.

 

Peinant à retrouver le succès dans les salles, la société à l'origine de Shrek multiplie les mesures d'économies. Licenciements massifs, fermeture de studio et vente du siège du groupe ont été décrétés pour remettre DreamWorks à flot.

 

«L'Oscar du meilleur film d'animation revient aux Nouveaux Héros de Disney!» L'annonce, dimanche soir, a agi comme un coup de massue pour le studio américain DreamWorks, archi-favori pour remporter la prestigieuse statuette grâce àson film Dragons 2. La récompense aurait pu mettre du baume au coeur des salariés, affectés par une année 2014 extrêmement difficile pour le studio à l'origine des succèsShrek ou Madagascar. Échecs commerciaux, licenciements massifs et fermeture de studios historiques, rien n'aura été épargné à ce champion de l'animation 3D.

 

Car depuis Kung Fu Panda (2008) et Dragons (2010), DreamWorks peine à retrouver sa baraka. Sortis cette année,Mr Peabody et Shermantout comme son film de Noël, Les Pingouins de Madagascar, n'ont pas convaincu le public. Ces flops se reflètent dans les résultats trimestriels du groupe, présentés mardi. Les trois derniers mois de 2014 ont été catastrophiques: le déficit atteint 263 millions de dollars, pour un chiffre d'affaires de 234 millions. Sur l'ensemble de l'année, Dreamworks a perdu 309 millions de dollars, alors qu'il en gagnait 55 millions en 2013.

 

Pas encore comptabilisées, les entrées en salle pour Les Pingouinsn'ont rapporté que 358 millions de dollars, auxquels doivent encore être retranchés les frais marketing et la part du distributeur 20th Century Fox. Le studio présente également une ardoise de 155 millions de dollars pour les retards accumulés de plusieurs projets, dont le dessin animé musical Les Singes de Bombay, repoussé de 2015 à 2017. Pour rassurer ses actionnaires, le groupe a décidé en fin d'année de se séparer de 500 de ses salariés. Ces licenciements ont déjà coûté sur le dernier trimestre 55 millions de dollars.

 

Fermeture du studio à l'origine de Shrek

 

Pour se remettre à flot, DreamWorks a multiplié ces dernières semaines les décisions douloureuses. Le studio PDI, pionnier de l'animation 3D et à l'origine des succès FourmiZ et Shrek ? Fermé. Le siège de Glendale (Californie), fierté du groupe? En vente. DreamWorks, qui compte ensuite devenir locataire de ce campus, espère en tirer 185 millions de dollars. Le groupe a également décidé de limiter le budget de ses production à un maximum de 120 millions de dollars, contre 130 à 175 millions habituellement. Et il ne sortira en salles plus que deux productions par an, contre trois aujourd'hui.

DreamWorks parie beaucoup sur son prochain film,En Route !, prévu pour le mois d'avril en France. Mais, conscient de sa trop grande dépendance au marché du cinéma, le studio s'est récemment lancé dans une série de diversification. Certaines de ses licences sont désormais exploitées dans des parcs d'attractions aux États-Unis et en Russie. Le studio produit également des dessins animés inédits pour Netflix, dont il espère tirer des profits via la vente de produits dérivés. DreamWorks va également lancer en fin d'année une chaîne de télévision destinée aux enfants dans 19 pays d'Asie et du Pacifique, alimentée par plus de 3000 heures de programmes d'animation maison.

 

«2015 sera l'année du renouveau», promet le PDG du studio, Jeff Katzenberg. Ce dernier cherche en parallèle un généreux investisseur afin d'assurer la pérennité du studio. Mais le géant du jouet Hasbro tout comme le poids lourds des télécoms japonais Softbank, pressentis pour racheter DreamWorks, ont jeté l'éponge.

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Les nouvelles ambitions de la BBC en France

Les nouvelles ambitions de la BBC en France | (Media & Trend) | Scoop.it

Créée il y a six ans, la filiale de production française du groupe britannique se met à la fiction et au documentaire.


« Danse avec les stars » (TF1), « Le Meilleur Pâtissier » (M6), « Le Maillon faible » (D8), « Vos objets ont une histoire » (France 2) et très bientôt l’historique « Top Gear » sur RMC Découverte… Toutes ces émissions, dites de flux, bien connues des téléspectateurs ont un point en commun : elles sont produites par BBC Worldwide France et issues de formats diffusés outre-Manche sur la BBC.

 

Installée dans l’Hexagone depuis 2008, BBC Worldwide a pour principal objet l’adaptation des formats d’émission issus de la BBC. Cette saison, elle fait le plein avec pas moins de sept émissions présentes sur les antennes françaises, publiques comme privées. « Cela fait six ans que la société existe en France et, chaque année, elle est meilleure que la précédente », se félicite Jean-Louis Blot, directeur général délégué production de la filiale française. D’ici à la fin de la saison, deux émissions supplémentaires seront diffusées, sans compter l’arrivée tonitruante de « Top Gear », émission culte outre-Manche consacrée à l’automobile, en mars sur RMC Découverte. Après les Etats-Unis et l’Inde, la France est le troisième pays où BBC Worldwide a installé une filiale de production à part entière. Dans le monde, le groupe compte une quinzaine d’implantations via des bureaux de distribution.

 

Investir dans la fiction

 

La filiale française de BBC Worldwide veut aujourd’hui passer à la phase suivante de son développement : la production de fictions. Associée à une filiale de Telfrance, elle travaille actuellement, pour TF1, à la production d’une série adaptée de « Last Tango in Halifax », ou la romance entre deux septuagénaires qui s’étaient aimés pendant leur jeunesse. La décision finale sur la production de cette série devrait intervenir avant l’été. Diffusée en Grande-Bretagne sur BBC One, elle en est à sa quatrième saison et fait également l’objet d’une adaptation aux Etats-Unis, sur HBO. « En matière de fiction, notre but est de mettre une série à l’antenne, celle-là ou une autre, dans les trois ans, et de produire ensuite une série par an », indique Jean-Louis Blot.

 

Autre axe de développement : la production de documentaires de grande envergure.

BBC Worldwide en produit actuellement un très attendu sur les Daft Punk, appelé à connaître une diffusion mondiale compte tenu de la notoriété du groupe. Doté d’un budget de plusieurs centaines de milliers d’euros et entièrement piloté par la filiale française, ce documentaire a déjà été prévendu dans 15 pays. En France, il sera diffusé par Canal+.

 

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Vivendi accepte de céder ses 20% de Numericable-SFR à Patrick Drahi

Vivendi accepte de céder ses 20% de Numericable-SFR à Patrick Drahi | (Media & Trend) | Scoop.it

Le groupe a plus que doublé son bénéfice net à 4,7 milliards d’euros en 2014 sous l’effet des cessions de parts de SFR, Maroc Telecom et d’Activision Blizzard.


Vivendi a annoncé vendredi accepter l’offre de rachat du magnat des télécoms Patrick Drahi pour sa participation résiduelle de 20% dans Numericable-SFR, amorçant ainsi son désengagement total de l’opérateur télécoms avec, à la clef, une rentrée d’argent supplémentaire.

 

Le groupe dirigé par Vincent Bolloré envisage par ailleurs de revoir à la hausse la somme qu’il compte redistribuer à ses actionnaires après une série de cessions menée tambour battant dans le cadre du recentrage de ses activités dans les médias et les contenus.

Vivendi prévoit ainsi de verser un dividende d’un euro au titre de 2014, niveau de distribution que le groupe veut maintenir en 2015 et 2016. Il compte aussi procéder à un rachat d’actions représentant 2,7 milliards d’euros. « Au total, le retour aux actionnaires pourrait ainsi représenter d’ici à mi-2017 environ 5,7 milliards d’euros auxquels se rajoutent les 1,3 milliard d’euros distribués en 2014 », indique le groupe dans un communiqué. Ce n’est pas une surprise puisque le groupe avait déjà annoncé avant la cession de GVT à Telefonica qu’il prévoyait un retour de près de 5 milliards, via un dividende exceptionnel ou des rachats d’actions.

 

Doublement du résultat net

Vivendi a par ailleurs publié des résultats 2014 marqués par le doublement de son résultat net part du groupe à 4,7 milliards d’euros tandis que son chiffre d’affaires a reculé de 1,4% à données comparables à 10,09 milliards d’euros.

Pour 2015, il prévoit une légère progression du chiffre d’affaires grâce à l’essor du streaming dans la musique et aux activités à l’international du spécialiste de la télévision payante Canal+. Le taux de marge opérationnelle courante devrait être proche de celui de 2014 tandis que le résultat net ajusté devrait progresser d’environ 10%.

Avant la publication des résultats, le titre avait clôturé en hausse de 0,18% à 21,82 euros à la Bourse de Paris, donnant une capitalisation boursière de 29,48 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, il affiche une hausse de 5,44%.

 Le fisc réclame 1,374 milliard d’euros à SFR

Les autorités fiscales contestent la fusion de SFR et Vivendi Telecom International (VTI) de décembre 2011 et entendent donc « remettre en cause l’inclusion de SFR au sein du groupe d’intégration fiscale de Vivendi au titre de l’exercice 2011 », confirme Vivendi dans un communiqué.
Les autorités fiscales entendent de ce fait imposer SFR séparément du groupe d’intégration fiscale de Vivendi au titre de cet exercice et réclament à SFR le paiement d’un impôt en principal de 711 millions d’euros, assorti d’intérêts de retard et de majorations pour 663 millions d’euros, soit un montant total de 1,374 milliard d’euros.

 

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Audiences TV. « Chefs » finit en beauté

Audiences TV. « Chefs » finit en beauté | (Media & Trend) | Scoop.it
Pour sa troisième et dernière soirée, « Chefs », la série de France 2 avecClovis Cornillac, Hugo Becker et Anne Charrier, attire 3,9 millions de téléspectateurs, soir 15,4 % du public, selon Médiamétrie, en hausse sur une semaine.


Avec de tels résultats, la fiction créée par Arnaud Malherbe et Marion Festraëts devrait logiquement connaître une saison deux.

TF1 s'arroge la première place avec « Les Experts », dont le premier épisode rassemble 5 millions de fidèles (19,6 % de pda) tandis que France 3 et son numéro «Des  racines et des ailes » consacré au Lot a séduit 3,8 millions de personnes (15,7 % de pda). 

Sur M6, « NCIS » qui a remplacé « Tout peur arriver », le divertissement présenté par Jérôme Anthony et Guillaume Pley que la chaîne a préféré déprogrammer faute d'audience, ne fait pas mieux. Même pire. Avec seulement 1,6 million de téléspectateurs (6,2 % de pda). 

Aucune autre chaîne n'atteint le million de personnes, Arte le frôlele film « Quelques heures de printemps », avec Vincent Lindon, Hélène Vincent et Emmanuelle Seigner (Près de 950 000 téléspectateurs et 3,8% de pda). De son côté, D8 proposait « Le grand match des années 80 », présenté par Julien Courbet. Produit par la société de Cyril Hanouna, le quizz a attiré près de 900 000 personnes (3,9% de pda). 

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«Seuls au monde», le nouveau pari de M6

«Seuls au monde», le nouveau pari de M6 | (Media & Trend) | Scoop.it
Shine France vient de terminer le tournage au Panama de « The Island : Seuls au monde », un programme dans lequel 13 hommes vont survivre un mois en totale autonomie sur une île déserte.

 

Pas d'équipe ni de concurrence, aucune épreuve ni élimination et rien à gagner, sinon la satisfaction d'avoir été au bout de l'aventure. M 6 va lancer cette année en prime time « The Island : Seuls au monde », programme où 13 hommes débarquent sur une île déserte et doivent y survivre quatre semaines.



 

« Ils disposent de trois couteaux, trois machettes et trois jerricans de dix litres d'eau », explique Angélique Sansonnetti, directrice des programmes de télévision du réel de Shine France, producteur de ce « documentaire d'aventures » adapté d'un format britannique. Une trousse de secours complète le paquetage collectif.

Chacun dispose par ailleurs d'un sac à dos, d'un pantalon, d'un short, d'un tee-shirt, d'une chemise, de chaussures et d'un chapeau. Chasser, pêcher, allumer un feu, organiser un camp ou suivre les traces d'animaux qui s'abreuvent dans des mares... les participants, âgés de 23 à 72 ans, ont reçu au préalable une formation à la survie dispensée par Marc Mouret, spécialiste du genre, et par l'aventurier Mike Horn, narrateur du récit.

Sur place, aucun contact avec la production : les participants se filment eux-mêmes, déposent, chaque soir, images et batteries dans une caisse, et récupèrent du matériel neuf pour le lendemain. Chacun a reçu une formation à la prise de vue en petites caméras GoPro tandis que trois d'entre eux sont des professionnels de l'image. « Avec lesquels nous n'avons pas l'habitude de travailler », précise Angélique Sansonnetti. Les autres sont agent immobilier, coiffeur ou chef d'entreprise. Un médecin à la retraite aussi, « un impératif de sécurité » pour la production qui s'est assurée que tous connaissent les gestes de premiers secours.

Sur la petite île de l'archipel des Perles, au Panama, ils croisent scorpions et mygales, crocodiles et serpents. Porteur chacun d'une balise satellite, ils peuvent à tout moment déclencher l'alerte. « En cas de coup dur, les secours sont à dix minutes en bateau, reprend la productrice. Il s'est passé des choses, mais rien de grave. » « On va montrer de belles valeurs de solidarité et d'entraide », se réjouit Anne-Sophie Larry, directrice des programmes de flux extérieurs de M 6. « Face à cette extrémité de vie, on se révèle vraiment », conclut Angélique Sansonnetti.

Mike Horn à la barre
Pas d'animateur pour « The Island : Seuls au monde », mais un narrateur de choix en la personne de Mike Horn. Ancien lieutenant des forces spéciales sud-africaines, l'aventurier de 48 ans a descendu l'Amazone en hydrospeed, fait le tour du monde par l'Equateur et le cercle Arctique, mais aussi gravi plusieurs sommets de 8 000 m...

« Il leur a expliqué dans quel état d'esprit il fallait se placer pour survivre, explique Anne-Sophie Larry. Quand on voit un serpent, on lui saute dessus pour le manger, il y a une urgence à manger et boire quand on peut. » C'est Mike Horn qui amène en bateau les participants sur l'île et vient les rechercher, tirant le bilan de leur expérience. A l'antenne, « il décryptera l'aventure, ponctuant le récit de ses conseils », ajoute-t-elle.
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Twitter accentue ses efforts contre les faux comptes et le vol de données

Twitter accentue ses efforts contre les faux comptes et le vol de données | (Media & Trend) | Scoop.it

Twitter a annoncé qu'il allait accentuer ses efforts contre les faux comptes et contre le vol d'informations personnelles sur le réseau social.

 

Cette annonce intervient après que Twitter eut annoncé en décembre un renforcement de la sécurité : "Nous avons simplifié la procédure pour signaler le harcèlement sur Twitter récemment, à présent nous effectuons des améliorations similaires pour ce qui est du signalement d'autres problèmes, comme les faux comptes ou le partage d'informations privées et confidentielles", a expliqué Tina Bhatnagar dans une publication sur un blog du réseau social.

Ces changements ont déjà commencé et devraient être complètement effectués d'ici quelques semaines.

 

"Au global nous gérons cinq fois plus de signalements qu'auparavant, et nous avons triplé nos équipes chargées de s'occuper de ces problèmes", a ajouté Mme Bhatnagar.

 

Twitter grandit moins vite que certains de ses rivaux. Le réseau social, qui revendique 288 millions d'utilisateurs actifs mensuels, effectue de gros efforts pour améliorer la confiance de ses utilisateurs.

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MPs demand rigorous shakeup at top of the BBC

MPs demand rigorous shakeup at top of the BBC | (Media & Trend) | Scoop.it
Report recommends replacing the BBC Trust with a single board, creating a public service broadcasting commission to act as external watchdog

 

Financial and editorial “mistakes” made by the BBC have prompted an influential cross-party group of MPs to call for the abolition of the broadcaster’s governing body in a wide-ranging report into the funding and future of the corporation to be published in the Commons on Thursday.

 

The culture, media and sport select committee recommends that the BBC should be subject to much more rigorous oversight and criticises the broadcaster for its handling of executive pay and payoffs, the Jimmy Savile affair and the false allegations made against the late Lord Macalpine.

 

In an 166-page report, the MPs recommend replacing the BBC Trust, currently responsible for regulation and oversight, with a single board while creating a more rigorous public service broadcasting commission to act as an external watchdog.

Additionally, the MPs recommend giving unrestricted access to the National Audit Office, the government auditor, to check the BBC’s financial accounts – access that the corporation has long resisted.

 

BBC strategy chief: people would pay more and get less with subscriptions 

The report by the committee said there was no realistic alternative to licence fee funding in the short term, although it should be extended to cover the iPlayer “as soon as possible”. The report also called for non-payment of the £145.50 licence fee to be decriminalised.

John Whittingdale, the Conservative MP who chairs the committee, said: “The trust has failed to meet expectations and should be abolished. It remains far too close to the BBC and blurs accountability rather than it being a sharp and effective overseer of the BBC’s performance as a public service institution ... An organisation of the size and cost of the BBC must be subject to the most rigorous independent scrutiny.”

Starting gun fired in BBC charter battleJane MartinsonA group of MPs headed by a Thatcherite known to admire subscription feels the licence fee is going to be difficult to replace any time soon   

Ben Bradshaw, a Labour committee member and former culture secretary, added: “The trust is a busted flush and needs to go. The regulatory structure wasn’t fit for purpose [when it was launched in 2007] and hasn’t been fit for purpose since.”

 

The proposed public service broadcasting commission will have the power to withhold licence fee funds but Whittingdale called this a “very unlikely scenario”.

A spokesperson for the BBC Trust said: “This report highlights a number of issues and challenges that the trust recognises and that we are seeking to address, and we agree that there must be robust internal governance and independent regulatory oversight of the BBC.” The report was a “thoughtful and considered early contribution” to charter negotiations, she added.

BBC executives also welcomed the report, and particular some of the comments around the future of the licence fee. James Purnell, BBC director of strategy and digital, who is also a former Labour culture secretary, said: “We welcome the fact the committee says the licence fee should be modernised – something we’ve argued for ourselves. The committee points out there are different ways you could do that. Any options would need careful consideration and I’m sure this will all be debated in the Charter review and we look forward to that.”

In launching the report, Whittingdale said: “Over the last few years the BBC has suffered from a succession of disasters of its own making, yet it remains a widely admired and trusted institution, and fulfils many important functions both at home and abroad. However, when an organisation is in receipt of nearly £4bn of public money, very big questions have to be asked about how that money is provided and spent, and how that organisation is governed and made accountable.”

In response, Purnell said: “We wouldn’t disagree that there have been mistakes made.”

Negotiations for the next BBC charter renewal are set to begin in earnest after May’s general election leaving just 18 months before the current charter ends in December 2016. The committee also called on the government to set up an independent review panel before the election similar to the Burns review.

BBC future report: no long-term licence fee; end of the trust; less content is more  

Whittingdale, who stands down in May after chairing the committee for 10 years, called the 166-page report a “magnum opus”. The report questions the scope and scale of the corporation, suggesting that it should leave programmes that could just as easily be made by competitors to rivals – and singled out criticism that the BBC had spent millions of pounds on bought-in formats, such as Saturday night’s talent show The Voice.

 

In what could be a significant fillip for local newspapers, the committee also suggests that local media could be treated as part of the existing spending quota allocated to independent television production companies with the BBC potentially paying for local stories. “I am worried about the parlous state of local newspapers which is quite dangerous for local democracy,” said Whittingdale. “We should consider using part of the proceeds of the licence fee to support local newspapers directly.”

 

A majority of the MPs voted to continue with the the licence fee funding system at least until 2026, when the BBC’s next royal charter expires. Only one Tory MP voted against the recommendation regarding funding, in a show of cross-party support for the fee which has been criticised

 

Whittingdale said: “In the short term there’s no realistic alternative to the licence fee. There is a long term case for subscription but we can’t do that immediately.”

 

On Wednesday, the BBC was criticised by the chair of the parliamentary public spending watchdog for the “shocking” sale of Television Centre in west London to a consortium that Margeret Hodge claimed was “clearly a tax avoidance scheme”.

Hodge also said the fact that the BBC chair, Rona Fairhead, an HSBC non-executive director, was chair of the bank’s audit and risk committee during the time the bank’s Swiss banking arm helped wealthy customers dodge taxes and conceal millions of dollars of assets, “does raise issues” for the corporation.

 

The BBC Trust declined to comment on Fairhead and HSBC. Trustee Nicholas Prettejohn said the BBC was enaged on any specific due diligence about Fairhead

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CBS preps 150-country CSI simulcast

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International broadcasters and channels that have CSI rights will show the same episode of the enduringly popular US procedural, which is distributed by CBS Studios International.

 

The simulcast, which will take place on March 4, will be of the ‘Kitty’ episode of the drama that contained the ‘embedded pilot’ for the latest edition of the franchise, CSI: Cyber.

 

CBS said it was organising ‘CSI Day’ to mark the fifteenth anniversary of the scripted show.

 

The previous record for the largest international simulcast was for the fiftieth episode of BBC sci fi series Doctor Who, with an episode going out to 98 countries across six continents ion November 2013.

The episode will go out at 7pm US Eastern time on March 4. In the US, it will be streamed on the CBS website.

 

“When CSI premiered, I had no idea it would become the sensational global franchise it is today,” said Anthony Zuiker, creator of the CSI franchise and co-creator and executive producer of CSI: Cyber.

He added: “I can’t think of a better way to kick off CSI: Cyber and celebrate 15 years of international success than with a worldwide simulcast.”

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Thierry Langlois devient directeur des antennes de Canal+

Thierry Langlois devient directeur des antennes de Canal+ | (Media & Trend) | Scoop.it

Le groupe Canal Plus annonce ce jeudi la nomination de l'ancien patron de France 3 comme directeur des antennes.

 

L'ex-patron de France 3, Thierry Langlois, a été nommé directeur des antennes de Canal+ après être entré au sein du groupe en août, a annoncé la filiale de Vivendi jeudi. 

 

"Thierry Langlois, actuel directeur des chaînes thématiques, est nommé directeur des antennes de Canal+ à compter du 2 mars", et sera remplacé par Claire Basini à ses anciennes fonctions, a indiqué le groupe dans un communiqué. Il remplace René Saal, qui devient directeur des antennes et de la stratégie premium de Canal+ Overseas, filiale pour la diffusion en outremer et à l'international. 

 

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Netflix Beats Antitrust Class Action at Appeals Court

Netflix Beats Antitrust Class Action at Appeals Court | (Media & Trend) | Scoop.it

It's no secret that the law sometimes moves slowly. On the day that millions will begin binging on the latest season of House of Cards, most know Netflix as the company that streams videos. Once upon a time, Netflix was primarily recognized for the way its customers rented DVDs through the postal mail. In this stone age, Netflix had competition from Blockbuster and Walmart, but then Netflix came to an agreement to acquire Walmart's customers, which triggered a class action lawsuit alleging violations of antitrust law.

 

On Friday, Netflix pulled a Frank Underwood by getting the 9th Circuit Court of Appeals to affirm the dismissal of the lawsuit because suing subscribers couldn't support claims of being injured.

 

Unlike Netflix, which grew at an amazing clip to tens of millions of customers, Walmart never had more than 60,000 subscribers for its rental service. Nevertheless, upon rumored competition from Amazon, Netflix chief Reed Hastings reached out to Walmart to form a partnership. He met with Walmart CEO John Fleming. What he didn't know was that Walmart was exploring partnerships with Yahoo and Microsoft but was probably going to fold the online DVD-rental business.

 

So Walmart and Netflix eventually came to an agreement in 2005 whereby Walmart would transfer its DVD-rental subscribers to Netflix in return for 10 percent of the revenue plus a $36 bounty for each new subscriber Netflix gained through referral. In addition, Netflix agreed to promote Walmart's DVD sales business.

That led to antitrust lawsuits against both companies, and Walmart decided to settle rather than spend years fighting. On Friday, in a separate opinion, the 9th Circuit blessed the $27 million settlement that included cash, litigation expenses and, triggering more dispute, gift cards. (Here's that opinion finding it to be consistent with the Class Action Fairness Act.)

 

As for Netflix, which decided to fight, the dispute zeroed in on plaintiffs' theory that they had been charged supracompetitive prices for their DVD-rental subscriptions once Walmart exited the business.

About a decade ago, Netflix and Blockbuster were engaged in much competition, and at certain times, the companies had a soft pricing war, and the plaintiffs asserted that the price for renting three DVDs at a time would have dropped from $15.99 a month but for the Netflix-Walmart deal.

 

"The undisputed record belies this assertion," writes 9th Circuit chief judge Sidney Thomas. He continues:

"Netflix never lowered its 3U price at any time in response to Walmart. Even though Walmart entered the market with a lower price ($18.76 to Netflix’s $19.95) for a comparable 3U plan, Netflix did not alter its 3U plan price for a full year after Walmart entered the market. When Netflix eventually did change the price, a year later, it increased the price to $21.99 per month. Netflix also did not reduce its price when Blockbuster offered a 3U plan for $14.99 (while Netflix’s was $17.99), even though Blockbuster had a much greater share of the market than Walmart, and even though Netflix rightfully viewed Blockbuster as a competitive threat. Thus, the district court properly determined that no reasonable juror could conclude that Netflix was going to lower its 3U price..."

 

The appeals court affirms the district judge's opinion that subscribers did not raise a genuine issue of material fact as to antitrust injury-in-fact, a prerequisite before even getting into some of the other factors determining any antitrust liability. Netflix also had to fight to hold onto more than $700,000 in court fees it was awarded by the district judge. For the most part, it is successful in doing so, though the appeals court has ordered some slight modifications that will trim this amount.

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