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La percée limitée de Canal+

La percée limitée de Canal+ | (Media & Trend) | Scoop.it
L'Autorité de la concurrence autorise la chaîne cryptée à racheter Direct 8 et Direct Star en cadenassant sa puissance.

 

Un nouveau paysage audiovisuel se dessine avec une puissance centrale, Canal+, désormais installée à cheval sur deux segments : la télévision payante, son fief d'origine, et la télévision gratuite, son territoire de conquête avec les chaînes Direct 8 et Direct Star désormais dans son escarcelle. Mais à quel prix ? La percée de Canal+ dans le pré carré de TF1 et de M6 a été arrachée non sans une série de concessions faites à l'Autorité de la concurrence. Jusqu'à vendredi soir, Betrand Méheut, P-DG du groupe Canal+, ne voulait rien céder. Il y a été contraint et s'est résigné à lâcher du lest face à un Bruno Lasserre, président de l'Autorité de la concurrence, déterminé à faire passer le groupe Canal+ sous ses fourches caudines. Le CSA doit, pour sa part, encore se prononcer sur cette opération en septembre.

Résultat des courses : Canal+ rachète les deux chaînes du groupe Bolloré, mais ne pourra leur faire profiter de sa puissance d'achat que d'une manière limitée. L'ensemble des engagements est souscrit pour une période de cinq ans renouvelable une fois. Le risque était que Canal+ évince TF1, M6 et France Télévisions en verrouillant l'accès aux films et aux séries produits à Hollywood. Sur les six output deals conclus avec les majors américaines par le groupe Canal+, un seul pourra fournir à la fois les chaînes payantes de Canal+ et ses chaînes gratuites. Du reste, les équipes d'achat de Canal+ devront être distinctes de celles de Direct 8 et Direct Star et ne pas agir en concertation. Un mandataire indépendant, nommé par l'Autorité de la concurrence, y veillera spécialement.

Les droits sportifs de France Télévisions protégés

Concernant le marché des droits sportifs, la crainte était grande chez France Télévisions que Canal+ s'approprie les meilleurs évènements (définis dans un décret de 2004) et les réserve à sa filiale Direct 8. Par exemple, les finales du tournoi de Roland-Garros, mais pourquoi pas le Tour de France, Paris Roubaix, les JO, la finale du championnat de France de rugby ? Ce ne sera pas possible. Canal+ devra restituer à ses concurrentes de la télévision gratuite les droits sportifs des évènements d'importance majeure qu'elle aurait acquis. C'est du reste le mandataire indépendant qui serait chargé d'organiser cette rétrocession selon "une mise en concurrence transparente et non discriminatoire".

Concernant l'achat de films français, Canal+ s'engage à limiter la diffusion à 20 films inédits par an sur Direct 8 et Direct Star avec des restrictions sur les devis desdites productions. Sur ces 20 films, il ne pourra y avoir plus de deux films à très gros budget (plus de 15 millions d'euros), trois films à gros budget (entre 10 et 15 millions d'euros) et cinq films à moyen budget (7 à 10 millions d'euros). Si bien que les 10 autres films devront avoir un devis inférieur à 7 millions d'euros (le devis moyen des films français). Autrement dit, Direct 8 est priée de rester une "petite chaîne", pas trop dangereuse pour TF1, M6 ou France Télévisions. Juste un aiguillon pour stimuler la concurrence...

Canal+ se réjouit de cette décision. Il n'en va pas de même concernant l'autre décision rendue le même jour par l'Autorité de la concurrence concernant la fusion TPS-CanalSat. Annulée en septembre, cette fusion suscite de la part de l'Autorité toute une série d'injonctions sévères contre lesquelles le groupe Canal+ a aussitôt annoncé qu'il en réclamait la suspension devant le Conseil d'État.

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quand la publicité puise ses codes dans les séries

quand la publicité puise ses codes dans les séries | (Media & Trend) | Scoop.it

Délaissant peu à peu la télévision, rejetant la publicité traditionnelle, les Millennials dévorent les séries. L'occasion, pour les agences, de s'inspirer de leurs codes et de leur esthétique. 


Vous avez apprécié la série « Black Mirror », vous n'arriviez plus à décrocher d'« Eternal Sunshine of the Spotless Mind » ? Vous allez adorer les campagnes pour la bière Budweiser et la banque espagnole Santander qui en reprennent non seulement les codes, mais aussi les ressorts scénaristiques et jusqu'à l'esthétique glaçante. Réalisée par CAA Marketing, la première campagne pour Budweiser China met en scène la fuite d'une jeune femme - interprétée par l'actrice chinoise Fish Liew - d'un univers gris, monotone et déshumanisé, où l'attention des individus est littéralement aspirée par les écrans (les fameux « Black Mirror »). Conçu comme un court-métrage (4 minutes 30) dystopique sur fond d'EDM (Electronic Dance Music), le spot suit l'évasion de la jeune femme d'un univers monochrome et mécanique grâce à l'aide d'un barman qui lui tend une bouteille de Budweiser rouge, seul élément de couleur dissonnant en mesure de la ramener à la vraie vie. 


La banque espagnole Santander et son agence MRM/McCann, quant à elles, frappent encore plus fort dans le registre d'un « brand content » maquillé avec une telle virtuosité qu'il en devient invisible. A l'origine du spot, un « brief » classique de Santander : « Comment parler d'argent et de banque à une génération de Millenials ayant grandi dans un contexte de crise financière et de scandale des subprimes ? » A partir de là, les équipes ont planché sur l'idée de « challenger » et relativisé les valeurs attachées à l'argent et la richesse. A l'arrivée, une vraie-fausse série se situant dans un futur parallèle, où, grâce à une technologie de pointe, on peut vendre ses souvenirs les plus précieux. Et faire rapidement fortune. Diffusé sur Movistar+ (la plus importante plate-forme de VOD en Espagne), au cinéma et sur cinq chaînes de télévision, le spot impressionne par sa maîtrise des codes des séries les plus pointues.  


Mais les séries populaires constituent - aussi - d'excellentes sources d'inspiration pour les publicitaires. « Y faire référence est un moyen très facile de créer de la connivence avec la cible, "on regarde et on aime les mêmes choses", et elles créent des stéréotypes humains qu'on peut facilement utiliser et détourner sur le registre du clin d'oeil », décrypte Eric Delannoy, président de WNP Agency. Et de citer l'exemple de l'acteur Khristian Nairn, le doux géant un peu simplet Hodor sachant à peine, dans « Game of Thrones », prononcer, autre chose que son nom. Dans le dernier spot pour la chaîne KFC en Angleterre, il parvient enfin à énoncer le nom de la nouvelle recette de KFC, « Chicken with fries ». 


Brouillage des genres


Balbutiant, le phénomène a commencé à apparaître l'année dernière. « Il y a trente ans, c'était l'imagerie de James Bond que RSCG réutilisait sur la Muraille de Chine pour Citroën », analyse Valérie Planchez, vice-présidente de Havas Paris. « Aujourd'hui, ce n'est plus le cinéma mais les séries qui constituent le substrat culturel dans lequel baignent les Millenials. Si j'utilise des codes que maîtrise parfaitement cette génération, je suis certaine d'être comprise et appréciée en moins de trois secondes. Le cerveau a besoin de moins de 1 millième de seconde pour identifier une image, alors qu'il lui faut plusieurs secondes pour comprendre une idée. » 


Peu à peu alors, ces nouvelles démarches créatives complexes, associant brand content, références à l'univers éditorial et esthétique des séries et confusion des genres, se hasardent de plus en plus loin. Pour preuve, la campagne Heinz sortie en mars, qui a conçue une surprenante mise en abîme d'un épisode de « Mad Men », se déroulant dans les sixties, associé à la promotion, bien actuelle celle-ci, de son ketchup. L'astuce a consisté alors à reprendre, presque à la virgule près, la campagne imaginée par le héros Don Draper. Jusqu'à la signature finale : « Pass The Heinz ». 

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« La France n’a jamais réfléchi à la spécificité de la création des séries »

« La France n’a jamais réfléchi à la spécificité de la création des séries » | (Media & Trend) | Scoop.it
Hormis quelques exceptions, les séries françaises ne fonctionnent pas à l’étranger. En cause, un schéma particulier dont l’Hexagone a du mal à acquérir la culture, comme l’explique Pierre Ziemniak, auteur d’un ouvrage à ce sujet.
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Snapchat's Context Cards turn it into Yelp for teens

Snapchat's Context Cards turn it into Yelp for teens | (Media & Trend) | Scoop.it
Snapchat is adding Context Cards, which let you research a location, book a table, and get a car to drive you there. It's Yelp for the app's young audience.
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Le buzz des Etats-Unis : Apple s’allie à Spielberg

Le buzz des Etats-Unis : Apple s’allie à Spielberg | (Media & Trend) | Scoop.it
Le réalisateur et producteur va faire revivre « Histoires fantastiques ».
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Mediawan : changements au conseil de surveillance

Mediawan : changements au conseil de surveillance | (Media & Trend) | Scoop.it

Mediawan annonce que son conseil de surveillance du 25 septembre 2017 a voté à l'unanimité les nominations de Pierre Lescure en qualité de président du conseil de surveillance et de Jacaranda Caracciolo en qualité de membre indépendant du conseil de surveillance. Ces nominations interviennent suite au décès de Pierre Bergé, membre et président du conseil de surveillance, intervenu le 8 septembre 2017.


Pierre Lescure, journaliste de radio et de télévision, est un homme d'affaires français. Fondateur de Canal+ SA, il y a occupé les fonctions de PDG durant 8 ans. Il est également président du Festival de Cannes depuis 2014. Jacaranda Caracciolo est une femme d'affaires italienne intervenant dans les médias notamment via le groupe GEDI, un des premiers acteurs de presse et de radio en Italie. Elle est nommée en tant que membre provisoire du conseil de surveillance, cette cooptation devant être ratifiée par la prochaine assemblée générale ordinaire.

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Netflix augmente ses prix en France

Netflix augmente ses prix en France | (Media & Trend) | Scoop.it
Netflix va augmenter ses tarifs en France. Le prix d'entrée au site de vidéo par abonnement (SVAD) américain va rester à 7,99 euros pour un seul écran, mais va augmenter de 1 euro, à 10,99 euros, pour les abonnements à deux écrans personnalisés et de 2 euros, à 13,99 euros, pour 4 écrans.
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Le Film français s'empare de Studio Ciné Live

Le Film français s'empare de Studio Ciné Live | (Media & Trend) | Scoop.it

Le groupe, qui détient aussi Première, va transformer Studio en trimestriel.


Les deux concurrents historiques de la presse cinéma, Première et Studio, font désormais partie de la même famille. Depuis lundi, le groupe Le Film français (LFF Média) est propriétaire du mensuel Studio Ciné Live, mis en vente par Altice Média. Le groupe avait déjà acquis l'an passé Première auprès du belge Rossel.«Nous ne sommes pas en position de monopole», tempère Laurent Cotillon, directeur du Film français. «Il reste plusieurs titres cinéma plus pointus ou spécialisés comme So Film, Positif, Les Cahiers du cinéma, Écran fantastique… Mais le marché de la presse cinéma grand public est désormais restructuré», se félicite-t-il.

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Les grandes ambitions de TF1 dans la production

Les grandes ambitions de TF1 dans la production | (Media & Trend) | Scoop.it

Newen, le producteur de Versailles et Plus belle la vie acquis l'an dernier par TF1, multiplie les projets, réduit rapidement sa dépendance à France Télévisions qui lui a coupé plusieurs budgets. Et regarde hors des frontières.


Le groupe Newen, maison mère des sociétés de production Capa, Telfrance, Production valley ou 17 Juin Media, diversifie à marche forcée ses activités et ses clients. Cette filiale à 70% de TF1 depuis 2016 dépendait jusqu'ici pour 80% de son activité de son principal commanditaire France Télévisions. L'hostilité affichée ouvertement par la holding publique à cette opération avait jeté un froid en interne où Capa s'était du jour au lendemain privée d'une bonne partie de ses commandes.


Un an plus tard, Newen ne dépend plus qu'à 55% de France Télévisions. Le groupe public a cessé ses commandes pour La Maison des Maternelles (France 5), Le Sang de la vigne (France 3), Des Racines et des ailes (France 3) et, tout récemment, le jeu Harry animé par Sébastien Follin également sur France 3. Comme la plupart des chaînes et des diffuseurs français, France Télévisions produit davantage en interne. Mais la filiale de TF1 cherche à compenser. " Je répète depuis dix ans qu'il faut accélérer la production des séries ", rappelle le patron de Newen Fabrice Larue. Sa société est désormais bien positionnée sur ce marché croissant.


Telfrance, qui produit Plus Belle la vie, Candice Renoir ou Nina, fournit la série Demain nous appartient actuellement à l'antenne de TF1 et prépare Like moi, une série sur la génération Y pour France 4. Capa, qui produit Versailles – le tournage de la troisième saison se termine : elle sera livrée fin décembre – prépare pour le géant américain Netflix Osmosis, une série de dix épisodes. Dans le futur, une application ultra moderne permet de déterminer votre âme sœur et de la localiser sur la planète. Evidemment, il y a un disfonctionnement… Elle sera proposée l'an prochain aux abonnés. Capa travaille encore, avec Deutsch Telekom et Bavaria, sur la série Germanized, une comédie consacrée au décalage entre les cultures allemande et française – un village français en difficulté fait venir une entreprise allemande sans se douter du choc culturel qu'il va provoquer -, sur Souviens toi, série thriller tournée pour M6 et présentée le mois dernier au Festival de La Rochelle avec Marie Gillain et Sami Bouajila. Le groupe signera encore les séries Nu pour OCS, Thanksgiving pour Arte, et Plus que tout (deux fois 52 minutes) tournée en novembre. D'autres suivront pour M6, OCS, Arte, TF1 ou… France 2 qui a commandé la série policière Ben, en cours de tournage avec Barbara Schulz dans le rôle principal. Les relations de Newen avec France Télévisions se sont normalisées. " Mes relations avec France Télévisions sont normales, voire bonnes, confie Fabrice Larue. Ils ont pu constater qu'aucune marque de Newen n'était partie chez TF1 ".


Un bureau de distribution à Londres


Ce carnet de commandes enviable n'empêche pas Fabrice Larue de tourner ses regards hors des frontières. " Il n'y a plus de croissance en France, il faut aller la chercher à l'étranger ", dit-il. Newen ouvre ainsi un bureau de distribution à Londres et réfléchit à des coproductions internationales sur le modèle de Versailles. Et pour élargir encore son éventail de clients et réduire encore sa dépendance à France Télévisions, Fabrice Larue part le 6 octobre pour les Etats-Unis. " Je vais capter l'air du temps, rencontrer Netflix, les représentants des grands studios de Hollywood et les géants de la Silicon valley, Google, Facebook ou Amazon, et voir si on peut faire des choses ensemble ", dit-il. TF1, à qui on reproche traditionnellement d'être un géant français mais un nain européen ou mondial, met bien un pied hors de l'Hexagone, via ses activités de production. Mais la route est encore longue avant que la production occupe dans l'économie de TF1 le poids du géants Endemol chez sa maison mère Fox, d'ITV studios chez ITV ou de Freemantle chez RTL.

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Vous n’aimez pas un programme ? Lancez une tomate contre votre télé !

Vous n’aimez pas un programme ? Lancez une tomate contre votre télé ! | (Media & Trend) | Scoop.it

L’animateur Arthur et Martin Rogard, l’ancien patron de Daily Motion, lancent We are TV, une application qui permet de jouer en réalité virtuelle avec son téléviseur et de commenter les émissions.


C’est un peu le Pokémon go de la télé que va proposer l’animateur Arthur avec Martin Rogard, l’ancien patron de Daily Motion. Vendredi 6 octobre les possesseurs d’un smartphone Apple ou Android vont pouvoir télécharger We are TV la première plateforme de réalité augmentée destinée à la télévision. Sur l’écran du téléphone portable, les téléspectateurs auront le loisir d’incruster des éléments virtuels pendant qu’ils regardent un programme. « Les études montrent que 90 % des personnes qui sont devant leur petit écran pianotent en même temps sur leur smartphone, mais cette activité est en lien avec la télé que pour 17 % d’entre eux », souligne Martin Rogard. 


Pour son lancement, l’application proposera deux modules. Le premier permettra de donner son opinion sur le programme que l’on visionne en envoyant, d’un geste de la main, sur son smartphone et en direction de son poste de télé, des cœurs (si l’on aime) ou des tomates (si l’on déteste). On pourra aussi prochainement échanger ses impressions avec ceux qui sont connectés à We are TV. 


Le second module de l’application est un jeu où il faut lancer une balle sur des personnages qui semblent sortir de l’écran de télévision. Ces animations 3D s’intégreront au programme que le téléspectateur est en train de suivre. Elles pourront ainsi prendre l’apparence d’avatar des protagonistes de la série que l’on visionne. L’application fonctionnera aussi bien avec des émissions en direct ou à la demande comme celles de Netflix. Une panoplie d’une centaine de personnages est d’ores et déjà disponible, mais elle devrait s’étoffer très rapidement, en fonction des goûts des utilisateurs de We are TV. 


Le joueur quant à lui accumulera des points et des trophées qui récompenseront sa fidélité à un programme. Dans la version gratuite, le téléspectateur aura la possibilité de jouer deux minutes par tranche de dix. Pour s’amuser plus longtemps, il devra débourser au minimum 0,99 euro (pour 3 heures de jeux). L’application cible les « casual gamers ». Ceux qui sont accros aux jeux du type Candy Crush ou Clash of Clans et qui comptent pour un tiers des « gamers ». Le marché des jeux sur mobile représenterait à lui seul près de 50 milliards d’euros. 


Les promoteurs de We are TV espèrent aussi s’associer avec des chaînes de télévision ou des sociétés de productions pour que les téléspectateurs puissent interagir avec un programme. Comme on n’est jamais si bien servi que par soi-même, ceux qui auront téléchargé l’application pourront se plier à l’exercice avec celui d’Arthur « Vendredi tout est permis ». Cependant, « nous avons des contacts avec toutes les chaînes. Elles sont intéressées à travailler avec nous plutôt qu’avec les géants américains comme Twitter ou Facebook », assure Arthur. 


We are TV sera présentée officiellement aux Etats-Unis la semaine prochaine. La start-up qui l’a conçue – détenue par ses principaux dirigeants et Arthur World Participation – est installée à Brooklyn à New York. Elle a pour objectif d’atteindre d’ici un an un million d’utilisateurs actifs des deux côtés de l’Atlantique. 


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Etats-Unis: tout le monde veut son « Game of Thrones »

Etats-Unis: tout le monde veut son « Game of Thrones » | (Media & Trend) | Scoop.it

L’industrie de la télé américaine se rue sur les séries « blockbuster ». Leur coût explose à la façon de celui des blockbusters de cinéma ou des droits sportifs. 


Les mondes de la télévision et du cinéma ne font désormais plus qu'un et les projets ambitieux avec les acteurs et réalisateurs les plus prestigieux se multiplient aujourd'hui aux Etats-Unis sur les chaînes comme HBO ou Showtime ou chez les nouveaux acteurs du digital. 


Tant mieux pour les fans mais le mouvement s'accompagne d'une explosion des budgets qui rappelle celle, pas toujours logique économiquement, des blockbusters hollywoodiens ou des droits sportifs. 


Lorsqu'on veut, comme Amazon, avoir Wong Kar-wai, le réalisateur de «In the mood for love », pour une série (« Tong Wars ») sur l'histoire de l'immigration chinoise aux Etats-Unis, ou, comme Netflix, une série des Frères Coen ( «The Ballad of Buster Scruggs ») sur le grand Ouest, il faut en effet mettre la main au portefeuille. 


Comme les blockbusters et les droits sportifs 


Amazon en a donné l'illustration récente la plus frappante le mois dernier. Le patron d'Amazon Studio, Roy Price, vient de recevoir un mandat clair de la part de Jeff Bezos, son boss : «apportez-moi mon 'Game of Thrones' »! Cinq nouvelles séries à grand budget, dont celle de Woing Kar-wai, ont depuis obtenu un feu vert. 


Amazon a déjà recueilli des succès d'estime comme «Transparent » ou «Mozart in the jungle ». Mais un «Game of Thrones », comme a pu le constater HBO, génère, en plus, des audiences, du buzz sur les réseaux sociaux, des produits dérivés, une image de marque pour la chaîne, etc. «Ce sont les grands shows qui font bouger les lignes » a dit Roy Price à «Variety » . 


Vers une série à 20 millions l'épisode 


Avares de chiffres, les Amazon et Netflix auraient suffisamment de données sur leurs clients pour rentabiliser ces énormes investissements. « Netflix se trompe très peu sur le succès de ces programmes », estime une source industrielle. Et quand il est propriétaire des shows il peut les exploiter partout et pendant longtemps. 


Quoi qu'il en soit, ce sont tous les diffuseurs, même les chaînes gratuites, qui sont en ce moment en train de rallonger les budgets. Tout en haut de la pyramide, l'épisode à 20 millions de dollars est en vue puisque les derniers de «GoT » ont un budget de production de 15 millions l'unité. Mais l'effet se fait sentir à tous les étages. Dans une récente enquête auprès de l'industrie, «Variety » a ainsi constaté que les drames haut de gamme ont vu leurs budgets à l'heure passer de 3-4 millions à 5-7 millions en moyenne. 


L'industrie de la télé américaine a-t-elle perdu la raison? Selon certains cadres interrogés par «Variety », la ruée des nouveaux acteurs du digital (désormais Apple ou Facebook en plus des Amazon et Netflix) vers le contenu télé a rendu les producteurs beaucoup moins regardants sur les coûts. D'autres moins expérimentés ne sont simplement pas encore capables d'optimiser les budgets. 


L'argent facile est loin d'être toujours synonyme de qualité et il y aura des échecs. N'empêche, les ambitions et les budgets des séries américaines posent question de ce côté de l'Atlantique. Les séries européennes et notamment françaises pourront-elles s'aligner? 


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Les youtubeurs vont pouvoir bénéficier des aides du CNC

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A partir du 20 octobre prochain, le CNC va aider la création d’œuvres mais aussi proposer une aide à la structuration, réservée aux chaînes internet.


Les créateurs de vidéos sur internet, comme les youtubeurs, vont pouvoir bénéficier de financements du CNC grâce à un nouveau fonds d'aide doté de 2 millions d'euros par an, a annoncé mardi le Centre national du Cinéma et de l'image animée.


"Soutenir ces nouvelles écritures". "L'idée c'est d'aller chercher les nouveaux créateurs là où ils se trouvent. Il est essentiel pour nous de soutenir ces nouvelles écritures qui utilisent de nouveaux formats, de nouveaux codes de réalisation...", a indiqué la présidente du CNC Frédérique Bredin lors d'une présentation.


Une centaine de projets par an. Le CNC, qui souhaite soutenir une centaine de projets par an, a dû imaginer un nouveau mécanisme de soutien pour répondre aux spécificités de cette production vidéo, "spontanée et sans diffuseur", mis au point au terme d'une consultation avec une centaine de youtubeurs lancée il y a un an. "On accompagne un écosystème qu'on est en train d'intégrer à notre exception culturelle", a souligné Julien Neutres, responsable du projet au CNC.


A partir du 20 octobre. Deux types d'aides seront possibles : une aide à la création d’œuvres qui pourra aller jusqu'à 30.000 euros et une aide à la structuration, réservée aux chaînes internet, qui pourra aller jusqu'à 50.000 euros renouvelable une fois. Le formulaire pour l'aide à la création sera mis en ligne le 20 octobre. Pour postuler, il faut avoir au moins 10.000 abonnés ou avoir été sélectionné en festival. Tous les types de projets vidéos sont acceptés, à l'exception du contenu pour les marques (brand content).

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In Netflix's Addictive New Narcos Game, You Build a Drug Empire in Facebook Messenger

In Netflix's Addictive New Narcos Game, You Build a Drug Empire in Facebook Messenger | (Media & Trend) | Scoop.it

The app, developed by Vice-owned agency Carrot, blends a retro vibe with a modern interface.


Netflix just launched Narcos: Cartel Simulator, a game created in partnership with Vice-owned agency Carrot to be played fully within the messaging app.

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Vice's Pivot to Linear Television Makes It the Ultimate Media Rebel

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While many media companies are pivoting to video for better or worse, Vice is maintaining its rebel status by doing something a little unexpected: pivoting to linear television.


Vice spoke on a panel of fellow media ‘rule breakers’ about its transition to linear media.

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Banijay veut doubler ses revenus dans la fiction

Banijay veut doubler ses revenus dans la fiction | (Media & Trend) | Scoop.it

Le groupe entend développer les coproductions avec les sociétés de sa galaxie, pour des projets internationaux. 


(...)


Tankis Candilis entend développer les coproductions entre les 23 sociétés de production de fiction qu'il détient, mais aussi les alliances entre diffuseurs. «Dans un univers où les diffuseurs locaux cherchent à serrer leurs coûts, les budgets médians de séries - de 1 à 2 millions - sont en train de disparaître au profit des plus petites séries ou à l'inverse des très grosses, estime-il. Pour limiter les risques dans le développement sur ces dernières, il vaut mieux que les producteurs s'associent. Et ce d'autant que les chaînes ou plates-formes nous demandent des documents de plus en plus élaborés ».


Banijay vient ainsi tout juste de créer un fonds de développement....



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Pourquoi Canal+ devrait accélérer dans les séries originales

Pourquoi Canal+ devrait accélérer dans les séries originales | (Media & Trend) | Scoop.it

La concurrence de Netflix a-t-elle été suffisamment prise au sérieux? C’est ce que demandent certains professionnels alors que d’autres géants américains s’apprêtent à produire du contenu en français. 


Avec «Le Bureau des légendes », «Engrenages » et «Les Revenants », Canal+ est leader incontesté pour les séries françaises haut de gamme. C'est donc avec une certaine appréhension qu'il doit voir se précipiter l'arrivée des Netflix, Amazon, HBO, Apple, etc. pleins de projets en Français et prêts à contester le leadership hexagonal de la filiale de Vivendi. 


Les séries dans les cartons de ces acteurs pour la plupart américains créent une émulation artistique. Mais la course aux abonnés va se durcir et ces sociétés ont beaucoup d'argent. En plus, Orange et Altice se lancent aussi. 


Budget maintenu à 65 millons d'euros


Canal+ se défend d'avoir décéléré sur le front des créations originales. «Le budget a augmenté d'année en année depuis 10 ans jusqu'à 2016 et s'est maintenu à 65 millions d'euros en 2017, » explique Fabrice de la Patellière, directeur de la fiction chez Canal+. Le groupe va avoir 7 nouvelles séries ou saisons en 2018 à l'antenne et a toujours 30 à 40 projets en développement. 


Netflix pas assez pris au sérieux?


Du coup, certains se demandent si l'arrivée de Netflix en France en 2014 a été prise suffisamment au sérieux. Aujourd'hui, Vivendi fait savoir que les abonnements à sa filiale Canal+ vont enfin rebondir et attend de voir si les projets de ses nouveaux concurrents vont se concrétiser. 


Mais le service de vidéo à la demande (SVOD) américain, qui avait peu de contenus à l'époque, les a triplés depuis et va maintenir ce rythme. Son nombre d'abonnés croît « très très vite » en France, dit-il, et est peut-être déjà à 2 millions. Malgré l'éloignement culturel, les séries comme «Stanger Things » ou «House of Cards » sont dans la conversation des sériephiles français. 


Stratégie à la HBO


Canal+ ne détient pas toutes les clefs de son destin. Il est tenu par la réglementation d'investir 200 millions d'euros dans le cinéma français, «alors qu'il voudrait investir beaucoup moins et dans une vingtaine de films au lieu de plus de 100, » dit un producteur français ayant pignon sur rue. En plus, si Canal va enfin pouvoir mettre ses séries en exclusivité sur son portail de SVOD CanalPlay, le contexte français des relations entre diffuseurs et producteurs fait qu'il n'a pas tous les droits pour exploiter ses séries complètement. 


A une époque désormais reculée, HBO a décidé de miser sur les créations originales lorsqu'il a perdu des droits sportifs importants. Alors que les droits télé de la Ligue 1 française de foot vont être réattribués dans quelques mois et sont contestés à Canal et BeIn Sports par Altice, le même dilemme pourrait se présenter à la première chaîne cryptée française. Si Canal devait adopter une stratégie à la HBO, il faudrait sans doute alléger ses contraintes. 


Quoiqu'il en soit, le sentiment des producteurs français est que Canal+ a remis le pied sur l'accélérateur dans les séries. Canal va mettre en production cette année une série de Joann Sfar dans un univers fantastique ainsi qu'«Hippocrate », par Thomas Lelti, qui sera « le vrai premier drama médical français », dit Fabrice de la Patellière. 


Aujourd'hui Canal veut mettre à l'antenne 8 séries par an, dont la moitié seulement étant de nouvelles saisons, et « on ne parle que de continuer à croître », dit le directeur de la fiction. 


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Twitter launches ‘Happening Now’ to showcase tweets about events, starting with sports

Twitter launches ‘Happening Now’ to showcase tweets about events, starting with sports | (Media & Trend) | Scoop.it
Twitter is today releasing a new feature called “Happening Now” aimed to make its service more accessible to newcomers by highlighting groups of tweets about a topic, beginning with sports, before expanding to other areas like entertainment and breaking news. If this sounds similar to Twitter’s existing Moments feature….well, it is.
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Google s'apprête à lancer son Snapchat Discover

Google s'apprête à lancer son Snapchat Discover | (Media & Trend) | Scoop.it

Baptisé Stamp, ce format pour mobile va permettre aux médias de créer des «stories» pour leurs sites.


Google va bientôt proposer aux éditeurs de presse un nouveau format mobile. Il va permettre de créer des éditions mêlant texte, son et vidéos sur plusieurs pages, à balayer du bout des doigts. Toute ressemblance avec Snapchat Discover ou Instagram Stories n'est absolument pas fortuite.


Ce format est baptisé Stamp, soit «stories + AMP», la technologie développée par Google pour accélérer l'affichage des articles de presse sur smartphone. Selon le site américain ReCode, il devrait commencer à faire son apparition sur les résultats de recherche de Google ce mois-ci, chez un nombre réduit d'utilisateurs. Google travaille avec plusieurs éditeurs américains pour nourrir Stamp. Condé Nast, Hearst, Mashable, Time, CNN, Vox Media et le Washington Post font partie des premiers partenaires.


Stamp ne sera pas enfermé dans l'univers Google : l'édition pourra être publiée directement sur le site du média. Une différence de taille par rapport aux stories de Snapchat et à Instagram

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Michael Wolff: Who Wins and Loses in Media's Great Pivot to Video

Michael Wolff: Who Wins and Loses in Media's Great Pivot to Video | (Media & Trend) | Scoop.it

Digital media's latest shift away from words reveals the same old obsession: Steal some of TV's $70 billion ad pot. Can even Facebook succeed amid a tsunami of new content?



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Netflix is raising its prices for US subscribers

Netflix is raising its prices for US subscribers | (Media & Trend) | Scoop.it
The premium tier will go up from $11.99 to $13.99
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Les écrans Internet revigorent la consommation de télévision

Les écrans Internet revigorent la consommation de télévision | (Media & Trend) | Scoop.it

Ils représentent une audience additionnelle qui pourrait aider les chaînes à mieux monétiser leurs contenus.


Le bon vieux poste du salon continue de faire de la résistance. Dans les cinq principaux pays d'Europe que sont la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Espagne et l'Italie, il est encore regardé 3 h 48 par jour en moyenne au 1er semestre 2017, selon la dernière étude Eurodata TV Worldwide (Médiamétrie). Visionnés principalement en live, les programmes télé se consomment néanmoins de plus en plus à la carte. En Angleterre ainsi qu'aux États-Unis, le replay représente déjà respectivement 15 et 12 % du temps global passé devant le petit écran. En France, cet usage progresse à 5 %.


Certes, la domination du téléviseur perdure. Mais les coups de boutoir en provenance du numérique viennent peu à peu fissurer cette suprématie. La preuve, le temps passé devant le poste du salon s'érode. Au Royaume-Uni, il est même en chute libre. Les Anglais restent ainsi 26 minutes de moins chaque jour les yeux rivés au petit écran, comparé à 2013, où la consommation TV s'élevait à 3 h 52. Surtout, la concurrence d'Internet conduit les jeunes adultes à tourner massivement le dos au téléviseur. Dans les cinq plus grands pays d'Europe, ils n'y consacrent pas plus de deux heures par jour, soit deux fois moins que l'ensemble de la population. Ils ne sont toutefois pas totalement perdus pour le média télé puisqu'ils continuent de visionner des programmes sur d'autres écrans.


L'ordinateur domine


En France, si l'ordinateur se hisse au global sur la première marche du podium pour regarder des programmes télé sur Internet (52 %), à chaque écran correspond un public et un usage particulier. «Sur la chaîne W9, regardée par les jeunes, c'est le mobile qui domine. Alors que sur Gulli, antenne plus familiale, la tablette est privilégiée», constate Frédéric Vaulpré, le directeur d'Eurodata TV Worldwide. De même, en fonction de l'heure de la journée, l'appareil le plus utilisé varie. Entre 6 et 7 heures, la tablette devient le premier écran pour visionner des contenus TV - lorsque les parents mettent les enfants devant des dessins animés - alors que le mobile se renforce durant l'access prime time.


«Regarder des programmes de télévision sur les écrans Internet est une pratique qui se généralise, observe Frédéric Vaulpré. Elle peut représenter une audience additionnelle substantielle pour certains contenus, comme des fictions ciblées ou des divertissements dédiés aux jeunes adultes.» À titre d'exemple, un reality show comme «Les Marseillais» sur W9 peut gagner 400.000 téléspectateurs de plus par épisode si l'on inclut l'ordinateur, le mobile et la tablette. Un «surplus» qui pourrait permettre de revaloriser les inventaires publicitaires des diffuseurs, hors écrans TV.


C'est d'ailleurs tout l'enjeu de la mesure 4 écrans lancée par Médiamétrie, qui doit aider les chaînes à créer des stratégies adaptées. En fait, c'est déjà le cas. Certaines s'affranchissent de la chronologie de diffusion en proposant le premier épisode d'une série en avant-première sur le replay (Juste un regard sur TF1). D'autres lancent des antennes éphémères événementielles pour toucher des communautés (MBinge en Afrique du Sud), ou intègre le mobile à l'expérience TV (Ben Ten sur Cartoon Network en Espagne). «Les chaînes suivaient jusqu'à présent les usages. Désormais, elles mènent des actions innovantes pour séduire les téléspectateurs en dehors du direct», résume Frédéric Vaulpré.

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What Hollywood Screenwriters Are Learning From Peak TV

What Hollywood Screenwriters Are Learning From Peak TV | (Media & Trend) | Scoop.it

For starters: Sometimes writers work better in teams.


A few years ago, the screenwriter John August — who wrote Go, Charlie’s Angels, Big Fish, and many other films and is the co-host of the highly influential Scriptnotes podcast for screen­writers — stumbled into a tidy metaphor for the state of movie screenwriting today. He was struggling to find a film idea to pitch to Disney. August, who has since co-written a Will Smith–starring version of Aladdin, understood, as he says, what “Disney would actually make: princess movies, adaptations of live-action cartoons, Star Wars, and Marvel; there’s not a lot else.” Then he remembered it also made films based on theme-park attractions (Pirates of the Caribbean, Tomorrowland, Haunted Mansion, Mission to Mars, and The Country Bears), so he developed a pitch based on his favorite ride, Tower of Terror. The pitch, however, was quickly rejected, because the studio — which has already scheduled three untitled Marvel movies for 2020 — was doubling down on franchises even more than he knew. “They ended up replacing the physical thing, the actual Tower of Terror ride,” he says drily, “with a Guardians of the Galaxy ride.”


These days, for many screenwriters, the studio system can feel like a small, small, small, small world. And Hollywood film writers — along with everyone else — have noticed a simultaneous boom in Peak TV. Which means that, for Hollywood screenwriters, even as ­studio slates shrink and become more attuned to event blockbusters, opportunity on the small screen abounds. “Premium cable and the entrance of Netflix and Amazon hastened this movement toward the idea that a TV series can be anything — and that kind of flexibility was unimaginable 15 years ago,” says August.


To understand this change, note that, in 2016, there were 455 scripted original TV series in production — up from 192 in 2006. In movies, the domestic box office is flattening, while global box office hit a record $38.6 billion last year. The big-six studios are chasing moviegoers around the globe, which means one thing: blockbusters. “Then, every November and December, studios make that one awards-season movie and pin their hopes on it but don’t do it any other time of the year because they figure cable TV’s got that covered,” says August.


There are, however, ­lessons that Hollywood movie studios — and screenwriters — are learning from the rise of Peak TV. For starters: Sometimes writers work better in teams. On TV, the concept of a writers’ room, where a dozen or so writers brainstorm, has long been the norm. But collaborative writing has traditionally been derided in film ­circles — until recently, as the practice has been adopted by studios looking to assemble a brain trust to shepherd a prized property. 


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Another lesson Hollywood writers are taking from TV: As long as you get your story on a screen, don’t worry too much about what kind of screen it is. Just as early Netflix series like House of Cards sparked a debate — “But is it really TV?” — that seems ludicrous in hindsight (as Hulu’s The Handmaid’s Tale cleans up at the Emmys), screenwriters are learning that a movie is a movie, even if it premieres on a hard drive. 


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A third lesson taken from TV: Diversity works. On TV, hits like Empire and hitmakers like Shonda Rhimes have established a strong market for creative diverse voices. Studios have traditionally been reluctant to embrace this — but now writers from TV are proving this model works in film, too.


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The Peak TV boom has been built in part on telling stories to underserved audiences — just think where Amazon would be without Transparent. That mentality is leaking into the world of film. “TV has become more personal and niche, speaking to underserviced groups in a specific way,” says Barris. “If you speak to your core audience, your core audience will branch out. Same thing that happened with Girls Trip happened with Get Out,” the horror movie that turned out to be this year’s most profitable film....


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 L'artiste Jeff Koons s'associe à Snapchat pour un projet de réalité augmentée

 L'artiste Jeff Koons s'associe à Snapchat pour un projet de réalité augmentée | (Media & Trend) | Scoop.it

L'artiste Jeff Koons s'expose désormais dans le monde entier grâce à Snapchat qui lui consacre son premier projet de réalité augmentée. Ses œuvres seront visibles, via l'application, dans différentes villes du monde.


Des sculptures géantes projetées dans l'espace public grâce à la technologie de la réalité augmentée, c'est désormais possible. L'application Snapchat s'est associée avec l'artiste américain Jeff Koons, connu pour ses sculptures monumentales et colorées, pour développer son premier projet utilisant cette technologie...


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Les fictions quotidiennes, nouveau challenge des TV

Les fictions quotidiennes, nouveau challenge des TV | (Media & Trend) | Scoop.it

La fiction quotidienne longue revient en force sur les chaînes de télévision. Le pari est risqué, le coût important


La fiction quotidienne longue revient en force sur les chaînes de télévision. Le pari est risqué, le coût important, mais le jackpot peut être au rendez-vous.


C'est le grand retour des sagas quotidiennes. La plupart des grandes chaînes ont ou auront bientôt leur feuilleton. Alors que « Plus Belle la Vie » ( « PBLV », France 3) était seul sur ce créneau depuis une douzaine d'années, coup sur coup, TF1 a mis à l'antenne « Demain nous appartient » et France 2 a un projet pour 2018. 


Chez TF1, la série d'été, à Sète, est ainsi devenue une saga d'automne la chaîne ayant commandé 130 épisodes (théoriquement jusqu'à début janvier) à Newen, sa filiale. Si « Demain nous appartient » s'est laissée distancer par France 2, elle affiche toutefois une part d'audience de 17% (hors replay) en moyenne (contre 14% un an plus tôt). « On a pris un risque en mettant cette fiction en access, mais le public est venu immédiatement et la série réalise les meilleures performances sur le public féminin depuis trois ans, explique Fabrice Bailly, chez TF1. Tant que ça fonctionne, on continue». 


Chez France 2, la nouvelle fiction aura aussi l'accent du sud puisque le tournage, qui doit débuter au printemps prochain, se fera dans la région de Montpellier. Le feuilleton, produit par MFP - au sein de France TV, donc- sera le «reflet de la France d'aujourd'hui », explique Sophie Gigon, chez France 2. Le groupe audiovisuel est en train d'aménager un grand studio, où travailleront à terme une centaine de personnes. « On veut installer la série sur le long terme », dit-il. 


M6, elle, a depuis 8 ans une fiction non feuilletonnante, « Scènes de Ménage » (15% d'audience) et qui a la particularité d'être courte. La chaîne n'envisage pas de changer de modèle. 


La France, un cas à part


Jusqu'à présent, la France était un peu un cas unique, la plupart de nos voisins ayant plusieurs séries quotidiennes longues, comme « Coronation Street » en Grande-Bretagne (vieux de 60 ans !) qui affiche une audience de près de 34% chez les adultes. « On observe chez les téléspectateurs un besoin de proximité et d'identification, qui se traduit par une surperformance de ces programmes par rapport aux moyennes des chaînes », souligne Stéphane Coruble, de RTL AdConnect.


Dans l'Hexagone, il y avait bien eu quelques tentatives en 2008-2009 comme « Seconde Chance » ou « Cinq Soeurs »... qui se sont vite arrêtées faute de succès. Et, « PBLV » a mis du temps à s'installer. 


Un lourd investissement


Difficile de se lancer alors que l'investissement est lourd. Pour que ce soit financièrement intéressant, il faut que la série marche un long moment. Un bon connaisseur de la production évoque un premier chèque du producteur de 7 à 10 millions pour « Demain » (pour la création des studios etc.), qu'il a tout intérêt à amortir sur plusieurs années. Pour les chaînes aussi, le coût est loin d'être neutre d'autant qu'elles doivent commander plusieurs épisodes d'avance, quitte à les « jeter » si cela ne fonctionne pas. On estime le budget de « PBLV » autour de 30-35 millions d'euros par an. « Demain » coûterait environ 130.000 - 140.000 euros par épisode...soit plus qu'un jeu en général. 


Mais si un feuilleton rencontre son public, c'est potentiellement une bonne affaire. Une série permet en effet de fidéliser l'audience, en créant un rendez-vous récurrent dans la grille. Par exemple, « PBLV » affiche une part d'audience de 18%. Bien qu'en baisse ces dernières années, elle est environ deux fois supérieure à celle de France 3. « Un feuilleton peut connaître plusieurs diffusions et le replay enregistre des niveaux records. Sans compter que l'on se constitue un patrimoine », dit Fabrice Bailly. Une telle série permet aussi aux chaînes de couvrir leurs quotas de production, de tenter de rajeunir l'audience, voire d'attirer de nouveaux annonceurs. Le spot juste après « Demain» chez TF1 se monnaye 34.000 euros brut contre 31.000 avant l'été. Publicis Media estime que les écrans entre la série et le JT chez TF1 sont vendus (en net) environ 150.000 euros, un peu plus qu'avant l'été. 



Un net regain d'appétit pour la fiction française 


La fiction française revient en force sur les écrans. Dans le top 20 des audiences en fiction, au premier semestre, 15 sont tricolores! Chez TF1, « Section de recherche » a rassemblé quelque 7,3 millions de téléspectateurs. « Capitaine Marleau » sur France 3 a attiré 6,7 millions de téléspectateurs en moyenne depuis le début d'année. « Alex Hugo » a permis à France 2 d'être plusieurs fois leader. « La courbe s'est clairement inversée entre fiction française et étrangère. Et ce d'autant que les séries américaines sont devenues plus segmentantes », souligne Anne Holmes, chez France 3. Les chaînes doivent investir dans la fiction française, cela fait partie de leurs obligations imposées la loi. TF1 met 130 millions d'euros dans la fiction hexagonale. Chez France Télévisions, c'est 257 millions d'euros en 2016 (contre 252,5 en 2015). 

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Au Canada, la « taxe Netflix » n’aura pas lieu

Au Canada, la « taxe Netflix » n’aura pas lieu | (Media & Trend) | Scoop.it

Plutôt que de payer des impôts, la firme s’est engagée à investir dans la production locale.


Avec Netflix, le Canada a choisi la voie de la négociation. Jeudi 28 septembre, la ministre du patrimoine canadien, Mélanie Joly, présentait la nouvelle politique culturelle du pays de l’érable. Et, alors que depuis des mois l’industrie audiovisuelle réclamait que ce service de diffusion de films et de séries en ligne paye des impôts au Canada, le gouvernement fédéral a annoncé que Netflix s’engageait à investir 500 millions de dollars canadiens (340 millions d’euros) sur cinq ans dans la production locale. La « taxe Netflix » ne verra donc pas le jour. 


Pour justifier sa décision, Mme Joly a expliqué : « Nous payons les frais [d’accès à Internet] parmi les plus élevés au monde (…) notre gouvernement n’a pas l’intention de gonfler le prix de ces services en imposant une nouvelle taxe. » 


Afin de réaliser ces investissements, Netflix a convenu avec le gouvernement de Justin Trudeau de l’ouverture d’une société de production de contenus originaux au Canada. C’est la première fois qu’une telle structure verra le jour, hors des Etats-Unis. Et, alors que le groupe américain ne sera pas imposé sur ses services en streaming, sa maison de production devra, elle, se conformer au régime de taxation fédérale et provinciale en vigueur. En outre, alors que le Canada est majoritairement un pays anglophone, Netflix s’est engagé à encourager et à développer les productions de langue française. 

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HBO's 5 Keys to Success, From Not Worrying About Netflix to Betting Big on OTT

HBO's 5 Keys to Success, From Not Worrying About Netflix to Betting Big on OTT | (Media & Trend) | Scoop.it

‘We’ve put the lie to the idea that the pie couldn’t get bigger,’ the network’s CEO says.


Forty-five years since HBO was founded, and despite more industry upheaval than the premium cable network has seen in its lifetime, the company is hotter than ever.


It’s averaging around 34 million U.S. subscribers, according to SNL Kagan’s first-quarter estimates, with more than 2 million of those coming from HBO Now, its direct-to-consumer subscriber service.


“We’re on track to have our biggest year in the history of the company in the most competitive environment we’ve ever seen,” said CEO Richard Plepler, speaking at an Advertising Week town hall this morning with Snap CSO Imran Khan and Hearst’s chief content officer Joanna Coles.


Here’s how HBO has pulled it off, even with the likes of Netflix, Hulu, Showtime and Starz breathing down its neck:


1. Remember where you came from

2. Never stop searching for new revenue streams

3. Look for new audiences, and make them “addicts”

4. Culture trumps strategy

5. Worry about yourself more than the competition

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