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Marketers pushing summer blockbusters are aggressively seeding Vine, Twitter’s nascent mobile app for six-second videos, into their social media fieldwork. Marketers pushing summer blockbusters are aggressively seeding Vine, Twitter's nascent mobile app for six-second videos, into their social media fieldwork. For instance, Regal Entertainment Group this week plans to promote Monsters University and World War Z (each opening Friday) with Vine, which, according to Twitter, has been downloaded by 13 million iPhone owners (it became available to Android users only a few weeks ago). The 572-location cinema chain will launch a similar initiative to support next week's White House Down premiere. It's all about putting butts in seats using Vine’s pithy videos, then selling soda and candy (theater owners’ bread and butter) during the flicks. "The limitations of six seconds can actually lift the storytelling," explained Gabrielle Kessler, accounts manager for Something Massive, which manages social media for Regal. "You get to home in on those emotionally engaging moments that both marketers and filmmakers are after," she said. “We are really encouraged with the engagement the app is producing so far.” Regal is working with partners Coca-Cola and Red Vines licorice to reach consumers via Vine, Twitter, Facebook, Instagram and other social nets. Kessler said the partners will amplify their "shared marketing goals through each others' networks." Red Vines, part of American Licorice Co., has run roughly 20 Vine ads since Twitter debuted the app in late January, seeing click-through rates of as much as 3 percent. "It's an interesting way to get people thinking about buying our licorice before they go to the movie," said John Dempsey, a rep for the company. The brand will also use Vine to foster awareness around the Independence Day holiday. Noting the brief videos require more of a consumer's attention than mere tweets or Instagram snaps, Dempsey said Vine "has brought our brand top of mind with people who hadn’t thought of us in years." The company also believes Vine boosts sales. Peanut Butter & Co. shares a Vine-based strategy for Fourth of July. The brand promises an "edible fireworks show" via the app with a buy-one-get-one-free coupon offer for jars of peanut butter. A similar effort in April produced 300,000 impressions and 6,000 coupon downloads, according to the company. "With Fourth of July fireworks, there are opportunities to do fun things with peanut butter," said Lee Zalben, president. And with Vine, the summer fun could very well spread.
Le tournage de la saison 2 des Hommes de l'ombre (France 2) débutera à la fin de l'été. Grégory Fitoussi, au générique, rejoindra l'équipe un peu plus tard : « Pour l'instant, je n'ai rien lu du scénario, je pense qu'ils y travaillent encore ». Le retard est dû à l'abandon soudain du projet par l'héroïne, Nathalie Baye : « Elle a ses raisons, je n'ai pas à en juger. Ce contretemps m'a permis de jouer dans Pas d'inquiétude, pour France 2, le film Jamais le premier soir et la suite de la série Mr. Selfridge, en Angleterre ».
Les inventeurs des anti-oscars de la télé ouvriront en septembre gerardinfos.fr, un site d'infos média et people Les Gérard reviennent sur le net. Depuis sept ans, ils officiait chaque année sur la chaîne Paris Première en organisant une remise de récompenses à rebours qui honorait le meilleur du pire du PAF. Corrosifs, décalés, potaches, ils ont remis des «parpaings» à presque toutes les stars du PAF. Certains, comme Patrick Sébastien ou Cécile de Ménibus ont même eu l'humour suprême de venir recevoir l'infamant trophée.
Il y a quelques mois, on a cru les perdre. Paris Première décidait après sept ans de bons et loyaux service de ne plus retransmettre les Gérard. Pourtant très vite Comédie (Canal+) se porte à la rescousse de Frédéric Royer, Arnaud Demancheet Stéphane Rose en acceptant de les héberger. Les Gérard ne peuvent donc pas mourir.
Aujourd'hui il semble que le groupe Canal+ continue de croire aux Gérard. Ces derniers viennent d'annoncer le lancement en septembre de Gérard Infos(www.gerardinfos.fr). Le site est selon ses dirigeants déjà lancée de façon officieuse. Et toujours selon la même source l'article « Grave incident au Grand Journal : Michel Denisot pose une question un peu dérangeante à un invité puis s'évanouit » aurait déjà tutoyé des records d'audience. Car réseau social oblige les Gérard sont déjà sur twitter (twitter.com/Gerard_Infos) et facebbook (facebook.com/GerardInfos )
Cerise sur le gâteau, les Gérard ont décidé de chanter. Il parait que leur première inspiration est le tourment des animateurs télé. Ils ont de quoi faire un album.
Les émissions Histoires en série de Béatrice Schönberg sur France 2 et Le Cercle de Frédéric Beigbeder sur Canal + ne seront pas renouvelées la saison prochaine. Régime sec dans le PAF: après Taratata, CD'Aujourd'hui, c'est au tour des émissions de Béatrice Schönberg et Frédéric Beigbeder d'être les prochaines victimes de mesures économiques. Histoires en série, diffusé un mardi par mois à 20h45 sur France 2, n'a jamais réussi à réunir une audience satisfaisante autour de ses reportages aux thèmes centrés sur la sphère personnelle. Béatrice Schönberg en assurait la voix-off et apportait des éclairages ponctuels durant les sujets. Le programme subit donc le couperet de France 2 et ne sera pas renouvelé pour la saison prochaine. Le Cercle, émission de cinéma de Frédéric Beigbeder, tirera aussi sa révérence. Depuis 10 ans, l'écrivain y décryptait les sorties de films de la semaine, entouré de critiques de cinéma. Diffusée le vendredi soir aux alentours de minuit sur Canal + Cinéma, le coût trop cher du programme lui aurait été fatal.
Diffusée sur France 4, l’émission musicale hebdomadaire revient à la rentrée Son présentateur Stéphane Basset l’a annoncé à nos confrères de TVMag : l’émission musicale de France 4, "Monte le son !" reprendra dès la rentrée prochaine. Une information qui aurait pu passer inaperçue, si elle ne s’inscrivait pas dans un contexte bien particulier. Car à France Télévisions, l’heure est aux coupes franches, et notamment dans la culture. Taratata, Chabada , Hebdo Musique Mag ou encre CD’aujourd’hui ont été purement et simplement rayées des grilles et remplacées par un format unique : Alcaline. Présentée par une voix off, bien moins onéreuse qu’un présentateur, l’émission devrait démarrer au mois de septembre prochain.
Stéphane Basset a donc bien conscience d’être "un survivant […] passé entre les gouttes". Diffusée chaque semaine sur France 4 Monte le son ! propose des lives, des interviews ou des reportages sur l’actualité musicale. Et pour pallier l’absence des anciens, un dispositif spécial sera mis en place cet été : "Nous proposerons quotidiennement […] à 20 heures 15 cinq minutes de live. Et, pour l'an prochain, je négocie la venue de certains artistes afin qu'ils deviennent ponctuellement journalistes"
The growth in online video shows means more alternatives to TV than ever before — but advertising dollars are stubbornly sticking with the older medium. In the future of television land, everyone from AOL to the Wall Street Journal will be making awesome online shows and sponsors will ply them with ad budgets once reserved for TV. And why not? After all, online audiences are growing fast and might provide much better marketing opportunities. There’s just one problem — it won’t happen anytime soon. According to consulting firm PwC’s annual media report, online video will increase from $2.3 billion in 2012 to $5.9 billion by 2017. The figure represents 9 percent of future online ad spending, but this is still a small amount compared to TV ads — which PwC predicts will pull in $81.6 billion, or 37 percent of all ad dollars in 2017 (the figure includes ads “around broadcasters TV content” so adjust accordingly.) This slow growth forecast jibes with the assessment of industry experts who spoke at a VideoNuze ad event last week in New York City. Their explanation was simple enough — brands already feel their budgets are spread thin by TV and they’re not in a mood to experiment. “If you followed viewers across all screens, we’d have to add at least 70 percent to the budget … our clients say ‘we don’t have have any more money and everything’s more expensive,’” said Michael Bologna, Director of Emerging Communications at GroupM. Bologna and Digitas’ SVP of Media, Adam Schlachter, both said that media companies’ recent “NewFronts” in New York (a boozy, glitzy preview of new shows intended to resemble the Upfronts in LA), had at best “sparked a conversation” but did not lead to any resolutions to turn on the cash spigots. The main problem, for now, appears to be a lack of consensus on how to measure the effectiveness of online video ads. Here’s how PwC puts it: There are [..] challenges facing audience-measurement researchers seeking to provide more accurate data for their clients: …Until progress is made on these, migration of advertising revenues from traditional TV to online video platforms will lag consumer adoption of these new services. The ongoing status quo (whatever its cause) appeared to frustrate at least one audience member at the VideoNuze event, who demanded that someone explain why TV stations charged more even as they bring brand messages to fewer people. “We don’t want to pay the failure tax any more. It should be more like the stock market [where value declines with performance]. The agency must say, if your audience goes down, you get less.” The panel host, Forrester’s Jim Nail, suggested a culture of risk aversion may explain the status quo: “Nobody gets fired for buying ABC, NBC, CBS and Fox.”
L’ancien animateur de « Nulle part ailleurs » succède à la rentrée à Michel Denisot. Maïtena Biraben, Laurent Delahousse, Ali Baddou, Alessandra Sublet, Laurent Ruquier... Pour remplacer Michel Denisot à la tête du Grand journal, Canal+ a étudié toutes les possibilités, penchant in fine sérieusement pour Maïtena Biraben. Mais finalement, le patron de la chaîne cryptée Rodolphe Belmer a trouvé le champion de sa tranche en clair : ce sera, selon nos informations, Antoine de Caunes. Il présentera un Grand journal fortement remanié, gardant son aspect actu mais beaucoup plus axé sur la culture et le divertissement, et qui pourrait bien avoir des faux-airs d’un late-show à l’américaine. La rumeur d’un retour d’Antoine de Caunes s’était déjà fait jour ces dernières semaines, alimentée par l’intéressé qui s’était marré, une nuit sur Twitter, à retweeter le moindre message faisant état de son possible come-back. Avant de le démentir sur l’antenne du Mouv, évoquant un film à réaliser à la rentrée. Un tournage finalement décalé. S’il continuait à se livrer à quelques activités télévisuelles (des docs pour Canal+ et la présentation des Césars), Antoine de Caunes s’était tourné vers le cinéma, en tant qu’acteur (Pentimento, L’homme est une femme comme les autres entre autres) et réalisateur (Monsieur N. ou encore Coluche l’histoire d’un mec). A 59 ans (oui, bon d’accord, mais c’est quasi dix de moins que Denisot), Antoine de Caunes va renouer avec ses premières amours télévisuelles : le fils de Georges de Caunes et Jacqueline Joubert a débuté à la télé avec des émissions musicales (Chorus, les Enfants du rock, Rapido) avant de rejoindre Canal+. C’est, à partir de 1987, la grande époque de Nulle part ailleurs où de Caunes, en Didier l’embrouille, Pine d’huître, Raoul Bitembois, Gérard Languedepute (souvent en compagnie de José Garcia) fait subir les derniers outrages à l’animateur de l’émission Philippe Gildas. Sans jamais -et c’était devenu un running gag chez les Guignols qui croquaient De Caunes en « petit scarabée » infoutu de prendre la place de Maître Gildas- lui succéder à la tête de Nulle Part Ailleurs. On dirait bien que, vingt ans après, c’est chose faite. C’est avec cet esprit-là qu’entend renouer Canal+ : un Grand Journal totalement reconstruit autour de la personnalité d’Antoine de Caunes, donc plus porté sur la fantaisie. Et ce alors que le Grand journal a vu son audience et son image se dégrader cette année. Côté audience, l’émission de Michel Denisot a subi les assauts de C à vous (France 5) et de Touche pas à mon poste de Cyril Hanouna lancé pourtant par D8, récemment acquise par Canal+. Côté image, le Grand journal s’est fait proprement dézinguer de l’intérieur par son ancien chroniqueur Ollivier Pourriol dans le livre On/Off où il raconte les arrières-cuisines suintantes de cynisme de l’émission.
Odysseus ? Ce sont les 12 derniers chants de L'Odyssée d'Homère, librement adaptés pour Arte sous la forme d'une minisérie en 12 épisodes. C'est aussi l'un des plus gros dispositifs jamais déployés par la chaîne pour une de ses productions.
« Odysseus est notre série événementielle 2013, note Judith Louis, directrice de l'unité fiction d'Arte France. C'est en effet un gros pari, né de l'envie de travailler sur une fiction historique, d'explorer des mythes fondateurs de la narration - Homère - et d'asseoir un peu plus solidement encore la position d'Arte dans l'univers assez impitoyable des séries télé. » La chaîne, d'ailleurs, n'est pas seule impliquée dans l'affaire. Avec elle, des producteurs et télévisions italiennes et portugaises, dont la RAI et RTP, qui misent gros aussi, au regard de leurs productions habituelles, souvent plus proches de la sitcom que de la série de prestige.
Odysseus se concentre sur l'attente des proches d'Ulysse (Pénélope, Télémaque...) demeurés à Ithaque, puis sur son retour mouvementé et le bain de sang final avec le massacre des prétendants qui voulaient prendre sa place auprès de sa chère et tendre. Les douze épisodes de cinquante-deux minutes ont été tournés au Portugal, dans des décors naturels pour les extérieurs. Les rues et des palais d'Ithaque ont eux été reconstitués dans un hangar de 10 000 m⊃2; situé à une trentaine de kilomètres de Lisbonne.
Les 4 800 m⊃2; de décors ont été détruits à la fin du tournage. « Trop chers à entreposer », relève le producteur Matthieu Viala. Il n'y aura donc pas de saison 2. Cette coproduction ambitieuse bénéficie en outre d'un casting de rêve avec Caterina Murino (James Bond girl dans Casino Royale) en tête, dans le rôle de Pénélope. Sans oublier, chose encore assez rare sous nos latitudes, un pool d'auteurs de 13 personnes. Parmi eux, le créateur Frédéric Azémar, mais aussi Frédéric Krivine (Un village français) et Olivier Kohn (Reporters). Le tout pour 12 millions d'euros, soit à peu près le coût du pilote de la série Rome... À noter, les douze épisodes ont tous été réalisés par Stéphane Giusti (Les Bleus, Douce France, etc.), dans un souci de cohérence.
À savoir Outre Odysseus et Un village Français, Frédéric Azémar travaille actuellement à Un écho, une minisérie en hommage à l'écrivain américain Philip K. Dick écrite pour Arte. Avec lui sur ce projet : Quoc Dang Tran (Fais pas ci, fais pas ça, Kaboul Kitchen) et Florent Meyer (Odysseus, Plus belle la vie). Tournage fin 2013.
Faut-il étendre la redevance télé aux nouveaux écrans, ordinateurs et tablettes ? La question n'est pas nouvelle, mais elle refait surface : c'est une des pistes centrales de réflexion du groupe de travail sur le financement de l'audiovisuel public qui s'est réuni pour la première fois jeudi 13 juin. Alors que le groupe France Télévisions est confronté à des difficultés budgétaires, ce dossier a été confié à des parlementaires de la majorité et des représentants de Matignon et des ministères de la culture et du budget. Leur horizon : proposer des mesures à l'automne, pour la loi de finances 2014. Considérée comme sensible politiquement, la mise en place de l'extension de la redevance aux ordinateurs a déjà été repoussée par la droite, mais aussi par la gauche, en 2012. Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault lui avait alors préféré une augmentation du prix de la redevance. Mais le débat continue et l'audiovisuel public français risque en outre de perdre encore des ressources si, le 27 juin, l'Union européenne confirme l'annulation de la "taxe Copé" créée en compensation de la suppression de la publicité après 20 heures. Que faire ? La ministre de la culture, Aurélie Filippetti, ne dit rien pour l'heure, mais voit d'un bon œil l'extension de la redevance aux nouveaux écrans. D'autres envisagent de l'appliquer aux résidences secondaires, une autre idée écartée en 2012. D'autres, d'augmenter un peu son montant chaque année. D'autres encore, de rétablir partiellement la publicité après 20 heures. D'autres, enfin, de ne rienfaire ou de réduire le périmètre de l'audiovisuel public... David Assouline, sénateur et porte-parole du PS, est membre du groupe de travail et défend sa conviction : faire payer la redevance "quand il y a un capteur permettant de recevoir l'audiovisuel public". Une façon de réparer selon lui "les dégâts" des réformes de Nicolas Sarkozy. Que préconisez-vous pour la redevance télé ?
David Assouline : Il faut que cette contribution reste le pilier central du financement de l'indépendance de l'audiovisuel public. Et aujourd'hui, à mon avis, cela signifie de la rendre plus claire, lisible et moderne. Donc de ne plus l'asseoiruniquement sur les téléviseurs, mais sur la capacité dans chaque foyer de capterl'audiovisuel public. On paierait donc la redevance quand il y a un capteur permettant de recevoir l'audiovisuel public : ordinateur, tablette [on ne paierait qu'une fois, même si on a plusieurs écrans]...
A contrario, si cette contribution reste assise sur les seuls téléviseurs, de plus en plus de foyers pourront ne pas contribuer, ce qui créera une inégalité. Et rendra à terme la contribution caduque. Aurélie Filippetti, quand elle avait proposé cette extension aux ordinateurs à l'été 2012, s'était vue désavouer par Jérôme Cahuzac, alors ministre du budget : pourquoi faire revenir cette idée ?
Chaque chose en son temps : il y a une réflexion globale pour compenser les effets catastrophiques de la réforme Sarkozy, qui a attaqué le service public audiovisuel, politiquement et financièrement. Tout reposait sur un double financement – par la redevance et par la publicité – qui rendait l'audiovisuel public indépendant. Après lui avoir enlevé la publicité, l'Etat a compensé par une promesse de dotation publique, mais on savait que quand les caisses publiques se videraient, cette dotation pourrait chaque année être remise en question. Aujourd'hui, c'est pour faire face à ces dégâts qu'il faut trouver une ressource pérenne, cohérente, qui a du sens. Or, on voit l'enjeu démocratique de ce dossier quand on regarde ce qui se passe en Grèce. Etendre la redevance télé aux nouveaux écrans, est-ce compatible avec la taxe sur les mêmes appareils connectés, proposée dans son rapport parPierre Lescure ?
Oui, les deux n'ont rien à voir. Dans un cas, la taxe se paye à l'achat, une seule fois : le constructeur est taxé, avec un taux quasi indolore pour des appareils qui coûtent plusieurs centaines d'euros. Ce qui est alors mis à contribution, c'est la capacité à échanger des produits de la création culturelle. C'est ce que vise le rapport Lescure. De l'autre côté, avec la contribution modernisée, on est dans le même esprit que la contribution actuelle sur le téléviseur. C'est un actionnariat populaire qui donne droit à l'audiovisuel public. Or, regarder la télévision sur un nouvel écran était une pratique marginale mais elle l'est de moins en moins. Certains proposent plutôt d'étendre la contribution aux résidences secondaires : y êtes-vous favorable ?
Rappelons que la contribution pour les résidences secondaires existait, elle a été annulée par la droite. Sur le principe, la rétablir serait une mesure de justicesociale : elle ne toucherait pas toute la population et son montant serait égal à la moitié de celui payé pour la résidence principale. Dans mon esprit, rétablir la contribution sur les résidences secondaires est une possibilité, si le 27 juin la condamnation de la France était confirmée en appel par la justice européenne : l'annulation de la "taxe Copé" sur les opérateurs télécoms et les fournisseurs d'accès Internet créerait un manque à gagner supplémentaire de 200 millions d'euros pour l'audiovisuel public. Pourquoi refuser à France Télévisions le rétablissement de quelques coupures de publicité entre 20 et 21 heures ?
Il y a eu un moment où on pouvait être favorable à cette proposition, car on pouvait espérer que ce qui avait été défait par le pouvoir précédent pouvait être rétabli. Mais le marché de la publicité a évolué à la baisse. Si l'on accordait à France Télévisions de nouveaux écrans de publicité, cela casserait le prix de l'écran pour toutes les chaînes. Je suis un fervent défenseur du service public, mais l'apport des chaînes à l'ensemble de la création audiovisuelle, qu'elles financent, ne doit pas être déstabilisé. Et pour France Télévisions, l'apport financier ne serait de toute façon pas à la hauteur des besoins.
En 1993, Le Château des Oliviers réunissait 9 millions de téléspectateurs sur France 2. Aujourd'hui, trois sociétés de production (MakingProd, JPG Films et Koba Films) lancent l'adaptation de la suite de cette saga familiale. Une décision concomitante à la parution du Château des Oliviers, 20 ans après (Flammarion), signé par Frédérique Hébrard, et ses deux enfants, Catherine et François Velle. On y retrouve le personnage d'Estelle Laborie (Brigitte Fossey), sur fond de Provence, mystères, vengeances et secrets familiaux.
Après l'échec de son rachat par Yahoo!, le site français de vidéos diversifie ses revenus. Dailymotion veut reprendre son destin en main. Près de deux mois après l'entrée avortée de Yahoo! dans son capital, qui a viré à l'imbroglio politique, le site français de vidéos entend montrer qu'il est toujours en mesure de rivaliser avec YouTube. Pendant que les ministres de Bercy s'écharpaient sur le destin de la «pépite française de l'Internet», dont la revente à l'américain a été bloquée par Arnaud Montebourg, les équipes du site ont fait profil bas. Quitte à laisser de nombreux commentateurs s'exprimer à leur place sur la meilleure stratégie à adopter. L'orage passé, Dailymotion se concentre sur ses nouveaux projets. À commencer par le premium, placé au cœur de sa stratégie. Le site a ajouté de nouveaux partenaires à son offre de vidéo à la demande, Open VOD, lancée discrètement fin 2012, et se dit satisfait des premiers résultats. Le studio Gaumont propose désormais une centaine de films à la location. À la manière d'Apple, Dailymotion prélève 30% de ces ventes et commence ainsi à diversifier ses revenus, qui dépendent encore quasi exclusivement de la publicité. Près du tiers de ces nouvelles transactions provient d'abonnements. Dailymotion multiplie aussi les initiatives à l'étranger, où la chronologie des médias lui est plus favorable, comme cette offre d'abonnement qu'il vient de lancer en Turquie. Un studio de tournage à Paris Pour renforcer son attrait auprès des créateurs de vidéos, Dailymotion se prépare également à ouvrir un studio vidéo dans le VIe arrondissement de Paris. Le début des tournages est prévu pour juillet. Les «Motionmakers», ses utilisateurs les plus créatifs, trouveront des équipements pour réaliser des émissions en direct. Dailymotion vise aussi les annonceurs, qui pourront y tourner des programmes. Mais contrairement à YouTube, le français n'envisage pas de cofinancer la création de chaînes vidéo. Et puis il y a les États-Unis, devenus le premier marché du site, devant la France. Ils représentent 30% de l'audience et 35% des 40 millions d'euros de chiffres d'affaires réalisés par l'entreprise en 2012. Sur ses effectifs de 160 personnes, Dailymotion compte une quarantaine de personnes à New York, où un autre studio devrait ouvrir, et une dizaine en Californie. Après l'abandon de la piste Yahoo!, les regards se sont à nouveau tournés vers les États-Unis pour trouver un investisseur capable d'y faire grandir le site. Mais Dailymotion n'en fait pas une «religion». «On ne cherche pas forcément un investisseur américain», précise Giuseppe de Martino, son secrétaire général. Orange, qui détient toujours la totalité du site, devrait d'ici là apporter de 30 à 50 millions d'euros dans les prochaines années pour soutenir le développement de Dailymotion. Cette somme pourra notamment servir à de petites acquisitions.
Word had leaked recently that the YouTube multi channel network Fullscreen was set to receive a cash infusion from Comcast and former News Corp. chairman Peter Chernin, in the neighborhood of $30 million per Allthingsd.com. Word had leaked recently that the YouTube multi channel network Fullscreen was set to receive a cash infusion from Comcast and former News Corp. chairman Peter Chernin, in the neighborhood of $30 million per Allthingsd.com. Turns out, agency holding company WPP is joining the party. Fullscreen, which helps market, program and sell ads for over 10,000 YouTube creators, will formally announce today that it has taken on an undisclosed funding round. The plan, according to CEO George Strompolos, is to pour some of that investment into original content that Fullscreen would own and operate, while also investing in the company's tech and software to facilitate international expansion. Per Strompolos, Fullscreen already employs 160 people. Collectively its partners generate 2-3 billion views a month on YouTube. Fullscreen helps these partners monetize their YouTube audiences, while also handling everything from talent management to design to post production. "We really do think we're building a global media company on the Internet," he said. "Think of us as the Viacom of future built on software." There are several big YouTube MCNs competing for that title, including Maker Studios, which has also received funding from traditional media investors (including Time Warner) as well as Base79 and Machinima. Strompolos boasted that Fullscreen's network is thelargest, and "one thing that really differentiates us is that we’re profitable," he said. "This funding is not to keep the lights on. We’re invest in an opportunity to build a big media company." One with its own IP. That's crucial for any YouTube network’s long term survival, Strompolos argued. "It’s good to not depend on any single talent. We do have stars. And we want that to continue. But owning some of our own channels will allow us to experiment more freely." Among Fullscreen's bigger stars are Devin Super Tramp, who boasts of 1.2 million YouTube subscribers, and violinist Lindsey Stirling, who performed memorably at YouTube’s NewFront last month. The Fullscreen investment is an interesting one for WPP, but not out of character. The holding company has made early bets in the media and tech space before, including investments in Buddy Media and Vice.
Facebook s'est mis aux "hashtags". Depuis le mercredi 12 juin, le réseau social permet à ses utilisateurs d'ajouter des mots-clés (#) à leurs publications, une fonction qui était jusqu'à présent la marque de fabrique de son rival Twitter. "A partir d'aujourd'hui, on pourra cliquer sur des mots-clés sur Facebook", a annoncé Facebook sur son blog officiel. "Comme pour d'autres services comme Instagram, Twitter, Tumblr ou Pinterest, les mots-clés sur Facebook permettent de remettre en contexte une publication ou d'indiquer qu'elle fait partie d'une discussion plus large", ajoute le réseau social. Pour introduire un mot-clé dans une publication il suffit d'ajouter un # avant celui-ci. Cliquer sur un hashtag permettra d'accéder aux publications d'autres personnes sur le même sujet. Est-ce que cela signifie que les publications contenant des hashtags sont publiques? Non. Facebook précise que ses membres pourront toujours décider qui peut lire leurs publications, qu'elles soient ou non assorties d'un mot-clé. Ouvrir la discussion
Facebook relève qu'un récent épisode de la série télévisée Game of Thrones (Le Trône de fer) a été mentionné plus de 1,5 millions de fois sur le réseau, "ce qui représente une portion importante des 5,2 millions de personnes qui l'ont regardé", ou que la dernière cérémonie des Oscars a suscité plus de 66,5 millions de réactions. Le réseau social dit vouloir "mettre davantage ces conversations (sur des événements publics) en avant". Il précise que l'introduction des mots-clés est "seulement le premier pas" et que d'autres fonctions seront ajoutées "dans les semaines et mois à venir", comme par exemple la publication des mots-clés les plus populaires, déjà pratiquée par Twitter. Facebook a annoncé ces derniers mois plusieurs remaniements de ses produits phares afin de conserver son attractivité, alors que certains experts évoquent une lassitude de ses membres, en particulier les plus jeunes qui préfèreraient se tourner vers d'autres réseaux en ligne, comme justement Twitter.
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La collection Empreintes est « morte » ? ViveDuels ! C'est le titre de la nouvelle série documentaire que lancent France 5 et Annick Cojean. « Il s'agit de portraits croisés de gens qui, à la même époque, ont aspiré à la même chose dans un domaine commun, sportif, politique, industriel, artistique... », explique-t-elle.
À travers ces personnages, contemporains ou non, on parlera d'une époque. Sont déjà en production les duels Sartre/Camus, Delon/Belmondo, Anquetil/Poulidor... D'autres sont plus inattendus, comme de Gaulle/Beuve-Méry ou Korolev/von Braun, les pères de la conquête spatiale.
Nagui ne renonce pas à son magazine musical qui ne sera pas reconduit à la rentrée sur la chaîne publique. L'animateur lui offre une nouvelle vie sur Internet Il était resté silencieux depuis l'annonce par France télévisions de l'arrêt de son rendez-vous culte, Taratata. Juste après avoir enregistré la dernière, Nagui a révélé que la marque référence dans le domaine des émissions musicales allait renaître... sur Internet !
Nagui, que s'est-il passé depuis l'annonce de l'arrêt de votre émission ? Il y eut d'abord une profonde tristesse, le sentiment d'être K.O debout. Puis, en regardant le compteur des soutiens sur les réseaux sociaux - j'appelle ça des déclarations d'amour ! -, atteindre le chiffre 200 000 personnes, je me suis dit qu'il fallait trouver les moyens de continuer. Cela a été autant de coups de pieds aux fesses. Il y avait la possibilité, et honnêtement cela m'a traversé l'esprit, de se dire que France télévisions avait peut-être raison, qu'il fallait laisser la place aux jeunes et à la nouveauté... Mais, en plus des témoignages du public, il y eut ceux des artistes. Vous en entendrez certains lors de la dernière (ndlr : diffusée le 5 juillet sur France2).
Que pouvez-vous nous dire sur le retour de Taratata à la rentrée prochaine ? Nous aurons une diffusion sur la chaîne Youtube, mais également en première fenêtre sur le site d'un de nos partenaires. Il s'agira d'un Taratata d'une trentaine de minutes par semaine. On compte 1,5 million de vidéos de l'émission vues sur Internet. Cet outil permet de la regarder sur son smartphone, tablette, ou en mode télévision connectée... Bref avec une liberté qui va révolutionner les modes de consommation de la télévision.
En gardant la même qualité ? Le seul truc que je vais virer, pour réduire encore plus le cachet de l'animateur, ce sont les « talks » de l'émission (rires) ! On sera plus dans le live. La qualité du son et de la lumière sera à l'identique. Artistes et maisons de disque sont derrière nous. Et, pour fêter les 20 ans de Taratata, nous avons décidé de faire notre premier concert ; ce sera le 10 octobre au Zénith de Paris.
Cet arrêt complique-t-il vos rapports avec France télévsions ? Cela va vous paraître étrange, mais nos rapports sont très bons. Bruno Patino (ndr : n°2 du groupe) m'a dit qu'il comptait sur moi pour la rentrée. Il a fait son boulot de patron en prenant une décision. Je n'ai dit qu'une seule chose : « Je suis triste ». Mais je ne crie pas au scandale et je ne veux basculer dans l'aigreur. Comme cette marque m'appartient, je me bats avec mes petits bras pour qu'elle perdure.
Un mot sur l'émission qui va remplacer Taratata, Alcaline ? Je lui souhaite de durer vingt ans.
Propos recueillis par Patrice Gascoin
60 000 euros C'est le prix payé par France télévisions pour s'offrir 90 minutes de Taratata. Ce montant a déjà baissé de 30% par rapport à l'an dernier. Pour rentrer dans ses coûts, la production était alors passée de deux à trois émissions tournées par session. « Tout en gardant la même qualité son et lumière », insiste à juste titreNagui.
Canal+ rapatrie Bruce Toussaint sur i-Télé, tandis que BFMTV avance sa tranche à 4h30. Les chaînes d'info en continu fourbissent leurs armes pour la rentrée, et c'est à coup de grandes signatures qu'elles se battront en septembre. Après l'arrivée de Guillaume Durand sur LCI, c'est au tour d'i-Télé de jouer la surenchère et d'annoncer l'arrivée de stars de la radio et du petit écran sur ses nouveaux prime times que sont le matin tôt et le soir. Bruce Toussaint, l'enfant prodige de Canal+, reprend donc, aux côtés d'Amandine Begot, le 6 h-9 h de la chaîne en continu. Comme Laurence Ferrari - elle aussi une ancienne du groupe -, qui hérite de la tranche de 18 h, l'ex-anchorman d'Europe 1 a pour mission d'incarner la chaîne et de doper une matinale dont l'audience n'a pas bougé d'un iota en un an. Aux dires de la chaîne, 200.000 téléspectateurs au quart d'heure moyen fréquentent cette tranche horaire tandis que son concurrent BFMTV caracole en moyenne autour des 400.000. Pour Céline Pigalle, la directrice de la rédaction d'i-Télé, l'enjeu est fondamental: «Les habitudes de consommation des Français évoluent. Le tabou de la télévision le matin est tombé, et l'arrivée des tablettes et iPhone fait que ce média est consommé en mobilité. Dès le matin, il faut donc des rendez-vous forts et des visages.» Rodé à la mécanique de la matinale depuis deux ans, Bruce Toussaint aura la mission de composer le «panier garni» de la matinale en offrant tout à la fois «info dure et rythmée et convivialité. Ce que Bruce Toussaint sait parfaitement faire.» Et la patronne d'i-Télé assure ne pas chercher les effets de mode mais «favoriser les qualités intrinsèques» de l'animateur journaliste. Mais, dans le même temps, Céline Pigalle affirme que, si un effort financier particulier a été fait pour donner les moyens à la matinale de décoller, elle n'a pas fait exploser l'enveloppe pour le matinalier. Un tiers des recettes pub Côté BFMTV, le concurrent direct d'i-Télé qui affiche le double d'audience de la chaîne de Canal+, on garde la tête froide. Hors de question de changer le trio historique gagnant composé de Christophe Delay, Pascale de La Tour du Pin et l'inoxydable Jean-Jacques Bourdin, également anchorman endurant de RMC depuis la relance de la radio par Alain Weill. Pour être autant des hommes de radio que de télévision, les dirigeants du groupe NextRadioTV savent que les évolutions de grilles et de présentateurs sur ces tranches stratégiques doivent être millimétrées. En revanche, BFMTV, pour qui la «matinale» représente près d'un tiers de ses recettes publicitaires, a décidé d'élargir cette tranche. Désormais, c'est dès 4h30 que BFMTV commencera sa matinale avec de l'info et de la production fraîche. Jusqu'à présent, le leader de l'info en continu à la télévision avait fait le choix de la rediffusion de programmes entre 0h30 et 6 h du matin. «Nous nous sommes rendu compte qu'à 5 heures du matin, il y avait tout de même plus de 100.000 personnes devant BFMTV, alors même que nous ne proposions que de la rediffusion», sourit Guillaume Dubois, directeur général de la chaîne en continu. «Cette matinale est destinée à tous ceux qui se lèvent tôt», affirme-t-il, rappelant que la chaîne ne s'adresse pas seulement à la cible des cadres supérieurs mais à tous les Français.
AMC will show video vignettes on an online app it is launching this weekend to promote its crime drama The Killing, one of a number of increasingly ambitious such efforts being produced by TV networks. Last weekend, members of the cast and crew of AMC Networks Inc.'s AMCX -0.25%crime drama "The Killing" were on location in Vancouver, British Columbia, shooting material for Sunday's season premiere. What they produced won't be shown on television, though. It is meant for smartphones, tablets and laptops. A new device lets you tune in to live mobile-TV broadcasts on an iPhone or iPad without using your data plan or requiring Wi-Fi. Michael Hsu has the details on Lunch Break. Photo: F. Martin Ramin for The Wall Street Journal. The video vignettes are for an online application AMC channel is launching this weekend to promote "The Killing," one of a number of increasingly ambitious such efforts being produced by TV networks. Designed to be watched on mobile devices and computers, the services show videos, photos, games, trivia and other content when the affiliated TV show is on the air. TV networks are trying to take advantage of viewers who are increasingly multitasking as they watch shows. More than 40% of Americans have smartphones or tablets in their hands each day as they watch TV, according to Nielsen. Enlarge Image By offering so-called second-screen content synchronized with the broadcast, the networks hope they can persuade viewers to watch programming live, instead of on a digital video recorder several days after their initial broadcasts are recorded. When viewers watch on DVRs, they often skip over ads. In addition, networks want to attract more digital-ad dollars. In the case of "The Killing," which starts its third season this weekend, the video shot last weekend is intended to give digital viewers background on a new character, a runaway teen named Bullet, and insight into the world of young homeless kids. It will be portrayed as footage from Bullet's smartphone. "You're picking up a flavor of these street kids' life," said Mac McKean, senior vice president of digital media for AMC. The idea isn't to add any new plot elements. "There's only one story—we are complementing it," he said. The video, one of nine the channel produced for this season, is part of a content stream that will pop up periodically on digital viewers' screens during the telecast. AMC also offers second-screen content for two of its other original shows, "Breaking Bad" and "The Walking Dead." The channel isn't alone. Comcast Corp.'s CMCSA +0.55% USA Network offers synchronized digital content for all of its original shows—available via the Web and apps—and production is getting more intricate. The second-screen content for "Graceland," a series launching next week that revolves around law-enforcement agents sharing a house, includes a virtual rendering of the house that users can interact with. Doors unlock as the show progresses, revealing information about characters. Viacom Inc.'s VIAB +0.72% MTV used its second-screen app to introduce viewers to new characters on "Teen Wolf," showing short interviews with actors during telecasts. Sports-TV networks are jumping in, too: Viewers watching NFL Network's coverage of the National Football League draft last month could use a mobile app to see a range of content during the telecast, including video interviews with players selected in the first round and analysis from experts. "They were producing it just like a television show, except that it was only going to smartphones and tablets," said Manish Jha, general manager of mobile at the NFL. The audience for such services is still small. Just 15% of people who use TV networks' websites or apps watch digital content synchronized to live TV, translating into just 3% of the overall TV audience aged 13 to 54, according to market-research firm GfK. Users more commonly watch on-demand video clips and look up schedule information. "The networks really have to do a better job of educating users on when and how to use it," said David Tice, senior vice president of media and entertainment for GfK. One risk is that by providing so much content on tablets and smartphones, viewers can get distracted from the show or, even worse, the ads. AMC's Mr. McKean says the video vignettes for "The Killing" will be shown during down time like commercials or credits, and users will have to choose to play them. AMC says the videos are short and that overall the synchronized content keeps viewers from changing channels during the commercial breaks. News Corp NWSA +0.16% .'s Fox says its approach differs depending on the genre. For comedies like "The Mindy Project," it serves up more frequent second-screen content—like video clips of funny moments—than for action-packed dramas like "Bones," where producers don't want viewers to miss any key developments. "We're very careful about how we program it," said David Wertheimer, president of digital at Fox Broadcasting. "During the broadcast we want to add value to your experience, not detract." News Corp. also owns The Wall Street Journal. AMC's Mr. McKean said the network worked closely with writers and producers of "The Killing" to find opportunities in the script for second-screen material. In addition to the video vignette, other digital content that will be made available during the premiere includes a coroner's report for the murder victim, a crime-scene photo that only gets briefly displayed on TV and a middle-school report card for Bullet. Mr. McKean said the number of second-screen users for AMC's other shows has been into the six figures per episode and more than one million over the course of a season. "It's a new medium," he said. "We want to see strong growth."
Facebook’s new hashtags are just the beginning of its social TV push Twitter’s success with TV is waking up a social giant. As rumored months ago, Facebook announced it’s beginning to roll out hashtags to make it easier for users to discover shared interests. The company says it’s just the beginning of a larger effort to attract more credit for driving conversations around TV. As Twitter says, “95% of live TV conversation currently happens on Twitter,” and that assertion drives Facebook nuts. Technically, it’s 95% of the public conversation, but with the vast majority of Facebook’s conversations happening in private, there’s been no way to know. “Between 88 and 100 million Americans log in to Facebook every night during prime time TV hours, which represents a significant opportunity for broadcasters, advertisers and our other partners,”explains Facebook’s Justin Osofsky, who oversees the company’s platform partnerships. “A recent Nielsen survey found that 29% of respondents post on Facebook about TV shows.” Osofsky added that Facebook users mentioned the “Red Wedding” episode of Game of Thrones 1.5 million times while it was on the air — and that’s out of 5.2 million total viewers. “In fact, during the slot that ‘Red Wedding’ aired, there were more than 70 million people logged into Facebook in the United States alone,” he said. (Here’s the #NBA and #NBAFinals hashtag pages to see those conversations)
But Facebook knows, just revealing those numbers doesn’t go far enough. Advertisers may realize that Facebook is bigger, but Twitter hashtags were featured in five times as many Super Bowl spots than Facebook URLs. And then there’s Nielsen’s partnership with Twitter to create a Nielsen-Twitter rating, which brings more advertiser credibility to the table. And Twitter Amplify, those sponsored in-Tweet video clips. And Twitter’s TV-targeted Promoted Tweets, which begins to scale the long-anticipated dream of interactive TV. For an advertising-driven company, that’s a wake-up call. With so many TV dollars at stake, Facebook had to respond, and that brings us back to the hashtag. As we wrote back in March, if you see a hashtag on TV, you instantly think of Twitter. While Facebook’s addition of hashtags isn’t going to change that perception overnight, it could start to commoditize the convention — and in a way, Facebook begins to piggyback on those on-screen hashtags. More importantly, it begins to open up private conversations, which Facebook says is the beginning of a larger effort. “Hashtags on Facebook are just a first step,” Osofsky said, explaining that the newly-redesigned news feed and the launch of verified pages and profiles “better surface the conversations about TV” and other shared interests. “We’ll be rolling out more features in the coming weeks and months that make it even easier to discover and participate in conversations about shared interests on Facebook,” he said. With those conversations increasingly public, third parties that measure social TV conversations will begin to account for Facebook’s role, lending it more credibility. During the Lost Remote Show in New York, SocialGuide CEO Andrew Simosi was asked whether Nielsen (which acquired SocialGuide) would utilize Facebook data if it became public, similar to the Nielsen-Twitter rating. His response? Yes. Twitter has a tremendous head start, but Facebook is ramping up its efforts to engage partners around social TV. “We look forward to working with media partners, broadcasters, and journalists on how best to leverage these new tools,” Osofsky said. “As always, as we launch products and experiences, we want your feedback on where we can improve and what we should build next.”
Netflix and DreamWorks have signed a deal to create a bunch of original shows based on DreamWorks properties like Shrek and Kung Fu Panda. Netflix and DreamWorks announced a multi-year deal for original shows based on DreamWorks properties like Shrek, Madagascar and Kung Fu Panda, the companies announced Monday. Netflix says it’s “the largest deal for original first-run content in Netflix history” and “the first time DreamWorks Animation’s beloved characters will be introduced into the television market as a branded collection of shows.” The shows will begin running in 2014, and though Netflix didn’t release more specifics on content, it seems clear that most of them will be aimed at kids. That means the DreamWorks deal could help replace the Viacom shows like Dora the Explorer and Sponge Bob Square Pants that Netflix recently gave up (and Amazonthen grabbed). This isn’t the first deal that Netflix and DreamWorks have made: The two first signed a deal in 2011 and then, this past February, announced an original kids’ show that will air in December.
La série française « Détectives » de France 2 termine sa première saison en beauté. Elle a réuni 3,8 millions de personnes mercredi soir, soit 14,6 % de part d'audience. Lors de son lancement le 22 mai, la fiction avait attiré 4,2 millions de téléspectateurs. C'est néanmoins TF1 et « Grey's Anatomy » qui ont dominé la soirée avec 5,8 millions de fidèles (22,2 % de pda), France 3 prenant la troisième place avec « le Grand Tour » de Patrick de Carolis, magazine consacré à la Renaissance (2,9 millions et 11,4 %). M6 reste au pied du podium avec la demi-finale de son jeu d'aventures « Pékin Express » (2,6 millions et 11,5 % de pda - une part d'audience supérieure à celle de France 3 à la faveur d'une plus grande durée de programme). D8 est la seule chaîne de la TNT au dessus du million avec « En quête d'actualité », présenté par Guy Lagache, – 1 million et 4 % de pda. La chaîne, leader TNT sur la journée, est régulièrement au dessus du million le mercredi où alternent « En quête d'actualité » et « En quête de solutions », les deux émissions du journaliste.
France 2 peaufine ses fictions courtes de rentrée qui seront diffusées juste avant le JT de 20 heures. Notamment Parents mode d'emploi, série de 7 minutes produite par Gazelle & Cie sur une idée de Guillaume Renouil et Thierry Bizot. Tournée dans une vraie maison, elle met en scène un couple, Gabriel et Isabelle, qu'interprètent Arnaud Ducret et Alix Poisson, et leurs trois enfants de 9, 12 et 15 ans... qu'on ne voit que de dos ! Confrontés aux tourments de la vie quotidienne, qui par le miracle de l'écriture deviennent de grands moments d'humour, les sketches se déroulent aussi bien dans l'entrée de la maison, dans les chambres, le salon ou la salle de bain.
Les épisodes de 3, 5 minutes, avec deux sketches ponctués de pastilles courtes, sont écrits par une vingtaine de scénaristes sous la direction des auteurs, Blanche Gardin et Béatrice Fournera, qui officient déjà sur Working girls - dont la 2ème saison commence sur Canal+. « Non seulement les parents vont se retrouver dans la vision de ce couple sympathique et débordé voire un peu brindezingue mais les enfants vont adorer », affirme Paloma Martin y Prada, coordinatrice. « Le tandem Arnaud et Alix fonctionne si bien qu'on pourrait ne jamais dire « coupez » tant leurs répliques fusent, écrites ou non », s'amuse-t-on sur le tournage.
Il est vrai que les deux acteurs, qui s'étaient rencontrés une première fois sur une lecture de pièce de théâtre, s'entendent à merveille. Et qu'ils ont du talent. Arnaud, qui triomphe à l'affiche du film Les Profs, est un habitué des histoires courtes : il a joué dans Caméra café 2 et se produira dans son nouveau one man show tout le mois de juillet au théâtre Le Paris à Avignon avant de partir en tournée. Alix Poisson était plutôt abonnée au répertoire classique. « Je viens du théâtre subventionné, mais j'aime autant ce qui est sérieux que ce qui est drôle», précise l'actrice, vue à la télévision dans la fiction sur l'affaire Courjault et dans la série Les Revenants de Canal+. Actuellement à l'affiche du théâtre de la Porte Saint Martin dans Le dindon (jusque fin juin et peut-être pendant l'été), elle confie qu'il lui est quand même plus facile de passer de Parents mode d'emploi à Feydeau plutôt qu'à Racine...
Plus d'un utilisateur sur quatre préfèrerait être privé de télévision que de son précieux téléphone. Le smartphone pourrait bientôt détrôner la télévision dans le coeur des Français. Un quart des possesseurs français de ces "téléphones intelligents" (26 %) préfèreraient être privés de télévision plutôt que de leur téléphone multifonctions, selon une étude réalisée par Ipsos pour Google publiée ce jeudi. Quelque 74 % des sondés avouent également ne jamais quitter leur domicile sans leur téléphone. Le taux de pénétration de ces terminaux mobiles dans la population française est par ailleurs en progression, atteignant les 42 % début 2013, contre 38 % au premier trimestre 2012 et 27 % au premier trimestre 2011. En 2013, le phénomène grandissant est le "multi-tâches": 78 % des sondés indiquent utiliser leur smartphone alors qu'ils font autre chose simultanément, comme regarder la télévision (52 %), jouer à un jeu vidéo (19 %), ou encore lire un journal ou un magazine (18 %). Plus de la moitié (51 %) des utilisateurs de ces téléphones intelligents l'utilisent quotidiennement pour se connecter à Internet. 82 % d'entre eux s'en servent pour surfer, 51 % pour envoyer des mails, 61 % pour accéder à un réseau social, 52 % pour lire la presse. Au total, les possesseurs de smartphones se connectent en moyenne 3 heures 50 par mois pour surfer, selon la Mesure de l'internet mobile effectuée en avril par Médiamétrie. "Grâce à une offre de plus en plus riche et diversifiée, et à la compétitivité des forfaits mobiles avec Internet illimité, les mobinautes consultent chaque mois toujours plus de sites et d'applications via leur mobile. Ils y consacrent aussi davantage de temps", résume l'Institut. Les plus connectés sont les quadras L'institut souligne que les hommes âgés de 35 à 49 ans sont particulièrement friands de cet usage : au mois d'avril, ils ont navigué en moyenne 5 heures 30 sur les sites mobiles (+50 minutes par mois en un an). Cette mesure Médiamétrie recense l'ensemble des connexions à l'Internet mobile sur les réseaux des opérateursBouygues Telecom, Orange et SFR, et intègre une estimation statistique de la pratique en WiFi. Selon l'Autorité des télécoms (Arcep), les Français possédant un mobile - permettant ou pas de se connecter à Internet - ont téléphoné en moyenne 2 heures 49 par mois, selon des données relevées au dernier trimestre 2012. L'étude a été réalisée en partenariat avec Ipsos MediaCT auprès de 1 000 adultes (âgés de 18 à 64 ans) possédant un smartphone et l'utilisant pour surfer sur Internet, au cours du premier trimestre.
Plus de vingt ans après son lancement, l'aventure Une famille formidable se poursuit. Une aubaine pour les comédiens, très attachés au programme, Bernard Le Coq en tête. Celui-ci, présent au Festival de la télévision de Monte-Carlo, s'est confié sur la onzième saison, qui sera diffusée en septembre sur TF1. « À la fin des épisodes précédents, la situation s'est complexifiée puisque Catherine et Jacques ont rompu, mais je me demande s'ils sont vraiment séparés... Ça va leur compliquer la vie en tout cas. Il y aura aussi un grand clash dans le troisième épisode entre Reine et Catherine, qui vont s'opposer lors des élections ».
Ces inédits marqueront également le retour de plusieurs personnages, dont celui de José, le fils de Jacques, ou celui de Christine (jouée par Julie de Bona) : « Il y aura en effet des changements considérables, c'est une famille qui se mélange. On vit un peu en autarcie sur le plan sexuel (rires) ! ». Les tournages de la douzième saison débuteront en septembre avec trois nouveaux épisodes au programme.
La jeune pousse du Web, plébiscitée par les 12-30 ans, franchit un cap en s'alliant au producteur Banijay et au groupe Lagardère. La scène se déroulait mercredi matin au Kremlin-Bicêtre, dans la banlieue sud de Paris. Les talons enfoncés dans la moquette vert prairie des bureaux rénovés de Melty, sur le campus d'Epitech, Alexia Laroche-Joubert (43 ans), productrice de Popstars chez Banijay, et Denis Olivennes (52 ans), patron de Lagardère Active (Europe 1, Paris Match, JDD...), écoutent sagement un ancien de l'école, Alexandre Malsch (28 ans), cofondateur du portail média pour les jeunes. Les annonces pleuvent: installation d'une rédaction en Italie, ouvertures de filiales en Allemagne et au Brésil, progression spectaculaire des audiences des 8 sites (Fan2, MeltyStyle, MeltyFood...) au-dessus de 15 millions de visites par mois et - last but not least - partenariats de co-production avec Lagardère et Banijay. Sur le deal avec Banijay (qui en appelle d'autres), Alexandre Malsch évoque «un très beau partenariat». «Un échange de savoir-faire, précise Alexia Laroche-Joubert. Nous sommes forts dans la narration. Ils nous amènent à avoir une réflexion digitale plus poussée.» En marge de Popstars, diffusée sur D8, Melty coproduit avec Banijay «Inside Popstars», un programme conçu exclusivement pour le Web pour faire vivre aux internautes les coulisses de l'émission de télé-crochet. La production de contenus sur Internet coûte moins cher. Surtout, elle permet à la communauté des fans de Popstars une «expérience complète et multicanal», entre la télé, le site et les retombées dans les médias sociaux. «Les taux de like et de retweet sont énormes», indique Alexandre Malsch. Avec Lagardère, Melty va carrément prendre en charge l'édition et la commercialisation de MCM.fr et june.fr, les sites respectifs des chaînes de télé MCM (musique) et June (pour les jeunes femmes) qui appartiennent au géant des médias. Melty va les développer et «redéfinir et enrichir leurs lignes éditoriales», en s'appuyant notamment sur Shape, un outil d'observation et d'analyse des usages des 18-30 ans que le jeune groupe a mis au point. Meltygroup, qui a réalisé 2,3 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012 et en vise 4,5 à 5 millions cette année, peut ainsi s'assurer des relais de croissance. Parallèlement, l'expansion internationale du modèle Melty doit doper les revenus. Le business plan prévoit 36 millions de revenus en 2016, dont 21 millions hors de France. Mixer contenus et univers de marques La force de Melty tient à sa manière décomplexée de mixer contenus et univers de marques, selon un dosage qui ne pose pas de problème aux jeunes internautes. La régie intégrée propose aux annonceurs des bannières classiques, mais aussi des opérations spéciales avec habillages événementiels et production de contenus spécifiques. Après une levée de fonds de 3,6 millions d'euros finalisée en septembre dernier et à laquelle ont participé, à titre personnel, Marc Simoncini (Meetic), les publicitaires Fred et Farid ou Pierre Chappaz (Kelkoo), le groupe d'Alexandre Malsch réunit désormais sous son toit tous les métiers, de la production à la gestion de communautés en ligne en passant par l'analyse de données. Autant de briques dont ne sont pas totalement dépourvus les grands groupes de médias, mais qui permettent à Melty, cinq ans après sa création, de s'imposer comme un partenaire incontournable pour toucher les «digital natives».
Chaque fois que l'on parle de l'avenir d'Hadopi, le sujet de la licence globale revient sur le tapis. Pierre Lescure a proposé aux parlementaires qu'un groupe de travail se saisisse sérieusement de la question une fois pour toutes, car il estime probable qu'on "ira vers un système qui s'en rapproche". On n'a pas fini de reparler de la licence globale. Bien qu'ayant rendu un avis négatif sur ce système dans son rapport sur "l'Acte 2 de l'exception culturelle", Pierre Lescure a suggéré ce mercredi, devant la Commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale, la création d'un "groupe de travail" sur le sujet. La licence globale, dont le principe consiste à légaliser les "échanges non marchands" (partage d'oeuvres entre internautes sans but lucratif) en échange d'une somme forfaitaire prélevée par exemple sur les abonnements à internet (appelée parfois "contribution créative" ou "rémunération compensatoire"), n'est plus défendue que minoritairement, par exemple la Spedidam ou la Quadrature du Net. Elle est encore soutenue par quelques députés, dont l'écologiste Isabelle Attard, l'UMP Elie Aboud, ou l'UDI Michel Zumkeller. Devant les parlementaires, Pierre Lescure a déclaré qu'il pouvait "imaginer qu'on ira vers un système qui s'en rapprochera à l'avenir, à quel terme, je ne sais pas". Il estime que "techniquement, il y a encore énormément de boulot à faire pour que le débat trouve une opposition d'arguments suffisamment pragmatiques". Les obstacles à la licence globale sont notamment la fixation d'un prix efficace (qui serait selon Lescure "bien supérieur à 5 euros"), les lois européennes, le calcul de la répartition des sommes collectées, et l'acceptabilité de la méthode de collecte. C'est pourquoi Pierre Lescure juge que l'examen de cette option nécessite "un travail de gestation", qui pourrait par exemple s'exercer dans un "groupe de travail qui doit lister tous les problèmes et ils sont nombreux", "pour qu'on en parle de façon précise et pratique".
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