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Hulu enters the international co-production business, with the BBC's The Thick of It

Hulu enters the international co-production business, with the BBC's The Thick of It | (Media & Trend) | Scoop.it
Hulu will team with the BBC to produce the fourth season of the satirical comedy, which focuses on the inner workings of the British government. The first three seasons of the show will start running on Hulu and Hulu Plus starting July 29.

 

Hulu has entered into its first international co-production, teaming with the BBC to shoot the fourth season of the U.K. comedy The Thick of It.

Under the agreement, on July 29, Hulu will start running the first three already-produced seasons of the satirical comedy, which focuses on the inner workings of the British government. It’ll run on both free-to-view Hulu and subscription-based Hulu Plus.

The fourth season of the show — which was created and written by Armando Iannucci, the mastermind behind HBO’s Julia Louis Dreyfus series Veep — will debut early next year simultaneously on Hulu and Hulu Plus with the U.K. premiere on BBC Four. (The verite-style show will later be broadcast on BBC America.)

“We’re really excited to give U.S. audiences a chance to catch up with all previous episodes, and as series co-producers for season four, we are proud to make full seasons of this distinctive and smart show available exclusively to Hulu viewers,” said Hulu Senior VP of Content Andy Forssell, in a statement.

The series will continue to be produced in-house at the BBC, but now “in association with Hulu,” according to the announcement. Details were not provided as to how Hulu is helping to underwrite the production.

     
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Il ne produira plus “Le Grand Journal” : Renaud Le Van Kim, le producteur le plus discret du PAF

Il ne produira plus “Le Grand Journal” : Renaud Le Van Kim, le producteur le plus discret du PAF | (Media & Trend) | Scoop.it
De “Sacrée soirée” au “Grand journal”, il a orchestré les plus grands shows de la télé. Itinéraire de ce producteur qui connaît toutes les ficelles de la télé. 

On savait depuis le 10 juillet 2015 que sa société n'allait plus produire Le Grand Journal. Selon une information de Télé2Semaines, Renaud Le Van Kim a même été contraint par Vincent Bolloré, le président du conseil de surveillance de Vivendi (propriétaire de Canal+), de quitter KM Prod, qu'il avait créé il y a plus de vingt ans. «  En contrepartie de ce départ forcé, KM Prod – qui appartient désormais au groupe Zodiak Media – récupérera la production deLa Nouvelle Edition », écrit Télé2Semaines. En jeu également, il y avait également les cérémonies d’ouverture et de clôture du Festival de Cannes, ainsi que celle des Césars, toutes diffusées par Canal+. L'occasion de relire le portrait que nous consacrions il y a deux ans au si discret Renaud Le Van Kim.

 

Cérémonie des vœux au CSA, en 2010. Une grande sauterie où se presse le tout-Paris de l'audiovisuel. Et comme jadis à la cour de Versailles, chacun prend place suivant son rang. Au milieu des patrons de TF1, de M6 et de ­Canal+, un petit homme vêtu de noir. Son nom : Renaud Le Van Kim. La production du Grand Journal, l'ouverture et la clôture du festival de Cannes, la cérémonie des César, les ­quarante-cinq heures d'antenne du passage à l'an 2000 sur la Une, sans oublier le grand show sarkozyste du Bourget de 2004 (entre autres)... c'est lui.

 

Rare de voir le producteur-réalisateur dans un tel endroit. Lui qui connaît toutes les ficelles de la télé, il en tire pas mal, fuit les mondanités. Il préfère opérer dans l'ombre. D'une régie finale, d'un plateau télé ou d'une salle de spectacle avant le rouge du direct. La lumière, il laisse ça aux « gens de l'antenne », comme il dit. Ce qui n'a pas empêché qu'on parle (un peu) de lui récemment dans les médias : son bébé, Le grand journal, a été chahuté. Bilan : Michel Denisot a été remplacé par Antoine de Caunes, et l'émission (légèrement) remodelée.

 

« Mon job, c'est celui d'un chef de cuisine au moment du coup de feu »

 

Renaud Le Van Kim, qui a pas mal hésité avant de nous rencontrer, la joue pragmatique. « Quand on a lancé Le Grand Journal, en 2004, tout le monde disait que ça ne tiendrait pas trois mois, se souvient-il. Tout s'est construit progressivement autour de Michel [Denisot, NDLR]. Lui parti, c'est un peu une année zéro pour l'émission. Je me donne un an pour finaliser tous les changements. »

 

La télé, ce fils de chirurgien-obstétricien est tombé dedans presque par hasard. Son premier job ? Prof de sciences nat, après deux années de médecine et une maîtrise de biologie. Histoire de rassurer ses parents (qu'il vouvoie). Mais lui rêve de cinéma. Le soir, il suit les cours de l'école Louis-Lumière, d'où il ressort… projectionniste. « Je voulais réaliser des films. Ça n'a pas pu se faire. J'ai alors pris la décision la plus difficile de toute ma vie : lâcher le cinéma pour la télévision. »


Dans les années 1980, c'est un peu comme passer à l'Est, tant les deux univers sont cloisonnés. Son premier sujet, il le tourne en Australie pour Rapido, l'émission musicale animée par ­Antoine de Caunes (déjà). Puis tient la caméra sur des matchs de foot. Et aussi sur le plateau de Nulle part ailleurs, avec Gildas et de Caunes (encore). « J'ai adoré faire ça », dit-il.

 

Son passage à la réalisation, en 1990, il le doit à ­Dominique Cantien, alors directrice des variétés de TF1. Il enchaîne : ­Sacrée soirée, Ciel mon mardi !, les Restos du cœur...« C'est là que j'ai appris la télé. » Et commence à se faire un nom. « J'aime bien les états d'urgence, dit-il. Mon job, c'est un peu celui d'un chef de cuisine au moment du coup de feu ! » En 1994, on fait appel à lui pour lancer la chaîne info maison, LCI. Cinq ans plus tard, Canal+ fera pareil pour iTélé.

« Il sait exactement ce que son interlocuteur souhaite entendre. Il aurait pu faire psy ! » Gilles Jacob

 

Ce qui séduit les patrons de chaîne ? Son côté chef d'orchestre des plateaux, son perfectionnisme et son calme, à toute épreuve. « C'est à la fois un concepteur, un manager et un artiste, dit de lui son meilleur ami, Xavier Couture, ex-­directeur de l'antenne de TF1 rencontré à cette époque. J'ai rarement vu quelqu'un maîtriser à ce point la chaîne de production de la télé. »


Qui a aussi l'art de se rendre indispensable. « D'une grande finesse psychologique, il sait exactement ce que son interlocuteur souhaite entendre, dit Gilles Jacob, le président du festival de Cannes. « Il aurait pu faire psy ! » sourit Jérôme Revon, autre grand réalisateur de direct.

Revers de la médaille, « il a horreur des conflits et a du mal à dire les choses difficiles », tempère Rodolphe Belmer, le directeur de Canal+. D'où, parfois, une attitude fuyante. Un ancien du Grand Journal : « Il vous balance dans le grand bain et regarde ceux qui surnagent. J'ai dû lui parler trois fois : la première, pour m'embaucher ; la dernière, pour me virer. »


Il est comme ça, Renaud Le Van Kim, il n'aime pas trop parler des sujets qui fâchent. Le livre de son ex-chroniqueur Ollivier Pourriol (1), qui l'épingle lui et l'émission ? No comment.Le « Sarkozy show » du Bourget qui, pour un réalisateur d'interviews présidentielles, tient du conflit d'intérêts ? « Ça m'a été reproché,concède-t-il, un brin agacé. Mais ça a été une formidable expérience. »


S'il dit que l'argent n'est pas son moteur, beaucoup soulignent ses talents de vendeur, doublés d'un redoutable sens des affaires. Après avoir cédé à ses exigences,Etienne Mougeotte, alors vice-président de TF1, lui lancera un jour, tout en finesse :« Quand je te vois, je comprends pourquoi on a perdu à Diên Biên Phu ! »


Même si certains le surnomment « le Chinois », il est bien d'origine vietnamienne. « Je n'ai jamais été victime du racisme à la télé, jure-t-il. Par contre, à l'école, ça a été dur. Plus tard, quand j'ai pu payer mon premier loyer, la propriétaire de l'appartement a finalement refusé : elle avait peur que ça sente la friture toute la journée ! J'ai essayé de raconter ce qu'est le racisme au quotidien dans mon documentaire Dans la peau d'un Noir [en 2007, NDLR], où deux familles changeaient de couleur de peau pendant un mois. »

Né en France en 1958, il n'a jamais mis les pieds au ­Vietnam. Trop dur. Son grand-père paternel, ingénieur puis avocat qui vivra entre l'Indochine et la France, y a connu une fin tragique : résistant, il se suicide lors de l'invasion japonaise pendant la guerre pour ne pas livrer son réseau ; ses enfants seront recueillis par un avocat juif qu'il avait protégé des lois de Vichy. « Il faut que je transmette cette histoire à mes propres enfants, chuchote Renaud Le Van Kim. Je les emmènerai au Vietnam. Mais le moment n'est pas encore venu. »

Pour l'heure, il préfère les initier au surf (sa nouvelle passion) au Cap-Ferret, le petit Saint-Trop d'Arcachon, où il s'est acheté une « belle maison » grâce à la vente de sa so­ciété de production, KM. En écho à une autre histoire familiale, il ouvrira l'an prochain un centre d'accueil pour handi­capés mentaux en fin de vie dans le 15e arrondissement, associé à la Mairie de Paris.

 

Des premiers pas dans la philanthropie qui ne l'em­pêchent pas de passer encore « 80 % de sa vie au travail ». Depuis la rentrée, il produit le Before, un talk-show tendance « djeuns », juste avant Le grand journal. Début 2013, il a adoré réaliser Le Débarquement, énième avatar du Satur­day night live américain, avec Jean Dujardin, Guillaume Canet… toujours pour Canal+. « On s'est fait éreinter par la critique, ça m'a blessé. Mais j'ai hâte d'en faire un autre, lance-t-il, bravache. J'ai aussi écrit deux séries télé : l'une se passe dans les coulisses d'un talk-show, l'autre parmi une bande de potes, avec Antoine de Caunes (toujours). » Des histoires de télé, évidemment

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La télévision américaine accélère sa mue, avec le mariage d’AT&T et DirecTV

La télévision américaine accélère sa mue, avec le mariage d’AT&T et DirecTV | (Media & Trend) | Scoop.it
Les régulateurs ont apporté leur feu vert vendredi. Le nouveau leader de la télévision payante est né.

 

La concentration des télécoms américains a franchi une nouvelle étape, vendredi, avec l’approbation par les régulateurs du mariage entre AT&T et DirecTV. Après une année d’incertitude , le numéro un américain des télécoms peut absorber le premier fournisseur de télévision par satellite du pays, et s’imposer ainsi comme le nouveau leader national de la télévision payante. « C’est une occasion unique de redéfinir l’industrie du divertissement vidéo», affirme le patron d’AT&T, Randall Stephenson.

 

L’opération, qui représente l’équivalent de 50 milliards de dollars, est la plus importante que le secteur ait connue ces deux dernières années. Elle n’était pas acquise. Les régulateurs américains ne l'ont accepté qu’à la condition qu’AT&T améliore son réseau internet, connu pour sa vétusté : il devra offrir du haut débit à 12 millions de foyers supplémentaires, ce qui va l’obliger à décupler son réseau de fibre optique.

 

Les régulateurs ont fait barrage à de nombreuses fusions récemment, de peur de voir les géants des télécoms tuer la concurrence. Les deux leaders du câble, Comcast et Time Warner ont ainsi dû renoncer à leur mariage en avril . Sprint a également abandonné l’idée d’acheter T-Mobile, après avoir reçu un accueil glacial des régulateurs. Mais le mouvement de concentration ne semble pas devoir s’achever, loin de là. Charter communications a lancé des pourparlers récemment pour acheter Time Warner Cable.

 

Un beau coup

 

Quant à T-Mobile, il espère mettre la main au plus vite sur Dish . Une opération très semblable à celle autorisée vendredi, puisqu’elle réunit un opérateur de téléphonie mobile et un fournisseur de télévision par satellite. « Nos capitaines d’industrie manquent clairement d’idées. Au lieu d’innover et d’investir dans leurs réseaux, ils rachètent la concurrence », dénonce Craig Aaron, président de l’ONG Free press. « Ces fusions coûtent cher, et ce sont les clients qui paient la facture au final ».

 

L’acquisition de DirecTV représente un beau coup pour AT&T : elle lui apporte 20 millions de clients américains. AT&T dispose bien d’une offre télévisuelle, mais celle-ci n’est pas rentable. Alors que son service est disponible dans moins de la moitié des Etats américains, DirecTV aura l’avantage de lui offrir une couverture nationale. Le nouveau groupe comptera 26 millions d’abonnés au total, un poids qui va lui permettre de mieux négocier les contenus avec les sociétés de production.

L’intérêt d’investir autant dans la télévision par satellite n’est toutefois pas évident : c’est une activité qui décline depuis plusieurs années, à mesure que s’impose la télévision sur internet (Neflix, Amazon, etc). Des analystes, et certains dirigeants d’AT&T, s’interrogent encore sur la pertinence d’acheter « un glaçon en train de fondre ». Mais DirecTV ne fond pas si vite que cela. Il représente encore une belle machine à cash : il a dégagé 33 milliards de dollars de revenus l’an dernier. C’est une trésorerie bienvenue pour AT&T, qui s’apprête à dépenser des fortunes pour améliorer son réseau.

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Les sept séries "made in France" qui cartonnent à l'étranger

Les sept séries "made in France" qui cartonnent à l'étranger | (Media & Trend) | Scoop.it
"Les Revenants", "Engrenages", "Braquo"... Ces séries françaises, toutes signées Canal+, ont ouvert la voie de l'exportation à l'international. Depuis, d'autres productions sont "made in France" les ont imitées.

 

Game of Thrones, Mad Men, House of Cards... Les séries nominées pour les Emmy Awards ont été révélées, jeudi 16 juillet, et sans surprise, les grands succès mondiaux sont au rendez-vous. Pourtant, en coulisses, d'autres séries font leurs preuves à l'international. Certaines sont même françaises. Le "made in France" séduit en effet les télévisions étrangères depuis quelques années, comme le souligne le graphique ci-dessous :

Entre 2006 et 2013, l'exportation des séries hexagonales a augmenté de 15%. "La tendance va se confirmer sur les résultats de l'année 2014", indique Mathieu Béjot, délégué général de TV France International, l'association des exportateurs de programmes audiovisuels français, contacté par francetv info.  

Les raisons de cet essor sont multiples. "Les séries françaises ont été profondément renouvelées. Elles sont plus dans l’air du temps, on sort de la caricature française du héros qui sauve la société", souligne Mathieu Béjot. Les séries françaises se sont également alignées face aux standards de qualité de leurs concurrents étrangers. Et désormais, "la fiction française n’a pas à rougir par rapport à ses concurrents internationaux". Mais quelles sont donc ces séries françaises qui cartonnent à l'étranger ?

 

"Engrenages"

 

 

 

"Engrenages a marqué un renouveau dans les séries françaises", souligne Mathieu Béjot. C'était il y a 10 ans. Lancée en 2005, la série policière de Canal+ va même avoir droit à sa version américaine, après 5 saisons en France. Aux Etats-Unis, la chaîne Showtime et les studios Endemol Shine s'attellent à la production d'une adaptation nommée Spiral. Engrenages confirme ainsi son succès chez les anglo-saxons. Au Royaume-Uni, la chaîne BBC4 diffuse Engrenages depuis 2006 et a même participé à la production de plusieurs saisons. La série de Canal+ est disponible au total dans 90 pays, notamment sur les services de VOD Netflix et Hulu.

 

"Les Revenants"

 

 


L’histoire de ces morts qui reviennent à la vie dans une petite ville de montagne a conquis le petit écran à partir de 2012. Progressivement, de nombreux pays ont accueilli la série, produite aussi par Canal+. Canada, Australie, Allemagne, Suède, Turquie, Egypte… Aujourd’hui, plus de 40 chaînes de nationalités différentes détiennent les droits de diffusion des Revenants.

 

La série s’est également exportée en Angleterre, qui est pourtant un "marché difficile d’accès pour les productions étrangères", d'après Mathieu Béjot. The Returned a connu un franc succès sur Channel 4. Et une chose en entrainant une autre, la série a eu droit aussi à un remake américain, note Télérama. Les Revenants ont également reçu l'International Emmy Awards de la meilleure série dramatique en 2013.

 

"Un village français"

 

 

 

Tableau de la France sous l'occupation allemande pendant la seconde guerre mondiale, Un village français a démarré en juin 2009 sur France 3. Depuis, la série a fait son chemin. "Elle a eu du succès en Allemagne, en Scandinavie. Elle a aussi été diffusée en Corée du Sud il n'y a pas longtemps", raconte Mathieu Béjot. En tout, Un village français aura été vendu dans plus de 25 pays, de l'Europe à des contrées plus lointaines telles que le Brésil, l'Australie et les Etats-Unis.

 "Les Témoins"

 

 

Avec Thierry Lhermitte à l'affiche, cette série policière se déroule en Normandie. Sa diffusion a commencé en mars 2015 sur France 2, mais ses épisodes sont depuis disponibles sur la plateforme Netflix. Le polar s'est également exporté en Belgique ou encore au Royaume-Uni sur Channel 4, où il a été traduitWitnesses. 

Outre-Atlantique, Les Témoins ont séduit le prestigieux Hollywood Reporter (en anglais), qui la place parmi les 20 séries à regarder à un rythme effréné cet été sur Netflix.

 

"Braquo"

 

 

 

Nouvelle-Zélande, Brésil, Royaume-Uni, Australie, Vietnam, Croatie, Turquie, Russie... Ils font partie des 90 pays qui ont craqué pour Braquo, avec les plateformes Netflix et Hulu. L'histoire de ces trois flics de la PJ qui déraillent est encore signée Canal+. Lancée en octobre 2009, elle a depuis reçu la reconnaissance internationale. En effet, Braquo a été élue meilleure série dramatique en 2012, aux Emmy Awards Internationaux en 2012. Depuis, la série ne perd pas le rythme. "Les premiers exports – Engrenages, Les Revenants ouBraquo – continuent de bien marcher", constate Mathieu Béjot.

 

"Fais pas ci, fais pas ça"

 

 

L'équipe de la série "Fais pas ci, fais pas ça" pour la saison 7, diffusée en décembre 2014. (NATHALIE GUYON / FRANCE TELEVISIONS)

 

Le quotidien des familles Bouley et Lepic passionne également hors des frontières françaises. Si son succès a débuté sur France 2 en 2007, la série a aussi occupé les petits écrans suédois sur la chaîne SVT. "La série s'est vendue mais elle a surtout été adaptée. Beaucoup de pays ont racheté le format", décrit Mathieu Béjot. En effet, CBS développe la série pour les Etats-Unis, la Rai a lancé le tournage de la version italienne en mars dernier et enfin, Fais pas ci, fais pas ça a été adaptée en Pologne par la chaîne TVP2.

 

"Profilage"

 

 

 

Ce Mentalist à la française est signé TF1. Récit des enquêtes de Chloé Saint-Laurent, criminologue, et du commandant Matthieu Pérac, Profilage est diffusée depuis 2009. "C'est une série qui marche très bien en Allemagne et qui s'est vendue en Espagne dernièrement", remarque Mathieu Béjot. La série créée par Fanny Robert et Sophie Lebarbier est aujourd'hui diffusée dans 83 pays. Parmi eux, l'Italie, la Russie, le Brésil, Israël ou encore la Serbie.

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Universal Launches ‘Jem and the Holograms’ Open Casting Call on Internet

Universal Launches ‘Jem and the Holograms’ Open Casting Call on Internet | (Media & Trend) | Scoop.it

Universal is giving “Jem and the Holograms” fans a chance to appear in the upcoming teen-musical fantasy, with winners selected based on “Jem”-inspired videos posted on social channels.

 

The studio launched the digital casting call at VidCon, the annual digital-video confab taking place this week in Anaheim, angling to attract YouTube stars to the contest. “Jem and the Holograms,” based on the ’80s animated TV series, is about a small-town girl who becomes a singing superstar.

 

The goal: to produce a groundswell of user-generated content about “Jem” ahead of the movie’s Oct. 23 premiere, as effectively free publicity.

 

Universal’s “Star in Jem” contest is inviting anyone to post multiple videos of themselves singing or dancing to one of the songs from the movie (after downloading music from the site). For actors, the studio is looking for testimonials addressed to the fictional Jem about “how she has given you courage to be yourself.”

 

Universal also is partnering with Defy Media’s Clevver entertainment digital network on a video campaign promoting the film. That will comprise interviews with top YouTube talent at VidCon about how they rose from obscurity to Internet stardom (i.e., just like Jem).

In addition, Universal is sponsoring “The Prom” at VidCon on Saturday night. The event will include “Jem and the Holograms” giveaways, a makeup artist, photo booth and branded beach balls and will feature a music video from the pic.

 

“Jem and the Holograms” stars Aubrey Peeples (ABC’s “Nashville”) in the title role. Cast also includes Stefanie Scott, Aurora Perrineau, Hayley Kiyoko, Ryan Guzman, Molly Ringwald and Juliette Lewis.

The movie is directed by Jon M. Chu and scripted by Ryan Landels. Producers are Chu, Jason Blum for Blumhouse Productions, Scooter Braun for SB Projects, Bennett Schneir, and Brian Goldner and Stephen Davis of Hasbro Studios.

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Comcast defends new OTT service

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Comcast Communications has defended its new cord-cutting enabler Stream as a way of attracting young adult viewers.

 

The OTT service, which is currently being trialed in the US, will allow the US cable and broadcast TV giant to attract “younger consumers”, according to Comcast CEO and chairman Brian Roberts (pictured).

The consumer Stream would likely attract would be a “university student or someone that wants a different kind of product – maybe not even set-top box – but a way to get started with all their mobile devices”, he added.

 

Stream will be priced at US$15 a month, available to Comcast Xfinity Internet customers. However, it is “not going to be something you’re going to see meaningful results from in the near future”, Roberts told analysts yesterday, “but it’s very exciting to be able to have a range of products and then to have a platform to up-sell consumers from”.

Questioned whether Stream’s creation would have any implications for Comcast’s deals with programme suppliers, Roberts said: “We believe we can lead innovation in the cable industry and do well by content companies, and help both work together.”

 

The comments came as Comcast’s content arm, NBCUniversal, posted second quarter revenues of US$7.23 billion, up 20.2% on the result 12 months prior. Within this, its cable and broadcast channels operation revenues dropped slightly year-on-year, by 1% and 0.2%, respectively, but a buoyant film slate toplined by Jurassic World andFurious 7 spearheaded the growth.

 

Operating cash flow was also up 19.4% at US$1.71 billion based on film growth.

 

NBCU’s cable networks quarterly revenue was US$2.45 billion, a 1% increase year on year, and the NBC broadcast network was flat at US$1.8 billion, though Roberts said the Peacock Network had “won the 2014-2015 broadcast season for adults 18-49”.

Overall, Comcast posted Q2 revenues up 11.3% of US$18.73 billion and operating income of US$4.11 billion, up 7.9% year-on-year.

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Ex-Endemol Studios boss joins ITV

Ex-Endemol Studios boss joins ITV | (Media & Trend) | Scoop.it

Maigret (above) becomes president, scripted programming, at ITV Studios America overseeing its drama operation in the US.

He is expected to start in the new role in early August having left his previous jobearlier this month.

 

Maigret set up Endemol Studios in 2011 and then was at the combined Endemol Shine Group before announcing his departure in March.

 

 

Under his guidance the scripted division made shows including Hell on Wheels, Low Winter Sun, Red Widowand DirecTV’s MMA drama Kingdom (left). Projects in development include a TV adaptation of Phantom of the Opera.

 

Maigret joins soon after the news that Orly Adeslon is leaving ITV Studios, having joined from producer Dick Clark Productions in 2014.

ITV Studios’ drama output from the US includes David Duchovny’s NBC cop drama Aquarius (middle, left), which Sky yesterday bought pan-European rights for,  and History miniseries Texas Rising (below left).

The company, which is the international and content arm of the UK broadcaster, has been aggressively buying production companies in the US, although mostly in the unscripted space.

 

It did, however, buy Texas Rising drama prodco Thinkfactory, and now plans to ramp up its profile in the drama space.

“This is the next step in fulfilling our ambition to build a global scripted business,” said Kevin Lygo, managing director, ITV Studios.

 

“We have already made significant progress and with Philippe at the helm in the US we’ll accelerate that growth. His track record is very impressive, not least in launching a scripted business and quickly turning it into a leading independent producer.”

Maigret added: “The scale of ITV Studios America’s operations, coupled with its distribution footprint and its global creative resources across drama and comedy programming, provide a powerful platform to build a creatively and commercially ambitious US scripted business.”

 

“I am thrilled to be joining Kevin and his team at ITV Studios, with the opportunity to establish ITV Studios America as a home for remarkable storytellers who can bring an idea to life that will resonate with audiences on multiple consumer platforms, and to contribute to the company’s future growth.”

 

Prior to Endemol, Maigret was at The Walt Disney Company and has also worked at DreamWorks and Canal+.

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Bolloré fait travailler Havas, Canal + et Universal

Bolloré fait travailler Havas, Canal + et Universal | (Media & Trend) | Scoop.it
Des synergies sont possibles pour faire du business et Vincent Bolloré a bien l'intention d'en faire rapidement la démonstration.

 

La scène se déroule à Puteaux, lors d'un déjeuner organisé toutes les trois semaines par Vincent Bolloré au siège de son groupe. Autour de l'industriel breton ont été conviés les dirigeants de Canal + et d'Universal Music, filiales de Vivendi, mais aussi ceux d'Havas, également contrôlé par Bolloré et dont les bureaux jouxtent ceux de l'industriel breton.

 

La discussion tourne autour des miniséries pour téléphone mobile, constituées d'épisodes courts d'une à deux minutes et dont Canal + fut l'un des pionniers avec sa série Bref, diffusée en 2011-2012. Vincent Bolloré demande aux patrons de la chaîne combien de miniséries pourraient être produites d'ici à la fin de l'année. «Une dizaine, une vingtaine peut-être», répond prudemment l'un d'eux. «Pas assez», rétorque l'industriel, qui ajoute que, pour produire une cinquantaine de miniséries, les équipes de Canal + n'auront qu'à s'appuyer sur les équipes d'Havas.

 

Sans complexe, Vincent Bolloré bouscule les confréries dans une galaxie de maisons souvent très jalouses de leur indépendance. Les méthodes du premier actionnaire de Vivendisurprennent, voire désarçonnent. Mais le patron, qui est en train de mettre en place ses pions, veut désormais imposer son rythme.

 

Valoriser le catalogue d'Universal

 

L'épisode récent autour d'un éventuel arrêt des «Guignols», qui aurait été suggéré par Vincent Bolloré, en est une autre illustration. L'homme d'affaires n'a pas d'a priori, le manager a la réputation de se mêler de tout et le financier, celle de calculer vite. Pas question de maintenir des digues artificielles entre les différentes entités qui forment la galaxie de Bolloré dans les médias, le divertissement et la communication. Des synergies sont possibles pour faire du business et Vincent Bolloré a bien l'intention d'en faire rapidement la démonstration.

 

L'exemple des miniséries pour mobile est caractéristique de ce pragmatisme. Vivendi a vendu SFR mais n'a pas quitté les télécoms en devenant récemment le premier actionnaire de Telecom Italia. Bolloré a des intérêts en Afrique et des boîtes de production en France capables de fabriquer des contenus qui pourront être vendus avec les forfaits mobiles. L'idée serait de vendre un pack comprenant l'abonnement et une minisérie gratuite par semaine, soit 52 par an. La formule pourrait faire un tabac en Afrique, où le mobile est le premier média, mais aussi auprès des jeunes en Europe.

 

D'autres projets de synergie sont dans les tuyaux, comme celui de mieux valoriser le fonds de catalogue d'Universal Music. Pour remettre au goût du jour des artistes comme Brel, Dalida ou Ferré, tous chez Barclay, l'idée serait de produire des clips ou d'intégrer leur musique dans des contenus pour les marques. Là encore, les capacités de production d'Havas devraient être mises à contribution, les équipes du groupe de communication étant appelées à travailler main dans la main avec celles de Pascal Nègre.

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Maxime Saada : «Les Guignols et Antoine de Caunes vont renforcer le crypté»

Maxime Saada : «Les Guignols et Antoine de Caunes vont renforcer le crypté» | (Media & Trend) | Scoop.it
Le directeur général du groupe Canal + dévoile les nouvelles ambitions de la chaîne à compter de la rentrée prochaine.

 

Le directeur général du groupe Canal + dévoile les nouvelles ambitions de la chaîne à compter de la rentrée prochaine.

 

LE FIGARO. - Comment travaillez-vous avec Vincent Bolloré?


Maxime SAADA. -Vincent Bolloré est le président du groupe Vivendi et son actionnaire de référence. Je lui rends compte ainsi qu'au directoire de Vivendi de toutes les décisions structurantes pour Canal +. Nous travaillons ensemble en direct sur les sujets de la grille de programmes, qui démarrera le 7 septembre. Il s'y intéresse de près, c'est légitime, Canal + est un actif essentiel de Vivendi.

 

A-t-il imposé des décisions que vous n'auriez pas prises?


Non bien au contraire, il m'a demandé d'impulser une nouvelle ambition pour les contenus de Canal + et il met les moyens pour porter cette ambition. C'est très excitant.

 

Quelle est cette ambition?


Canal + veut investir massivement dans les contenus premium et diffuser ces contenus à l'international. Canal + ne se cantonne plus à l'Hexagone ou même à l'Europe mais a vocation à rayonner dans le monde entier. Aujourd'hui, le groupe Canal + investit 3 milliards d'euros par an dans les contenus - c'est nettement plus que Netflix - et nous allons encore augmenter ces investissements. Nous pouvons le faire car nous avons désormais un actionnaire familial, qui a près de deux cents ans d'existence et qui raisonne sur du temps long.

 

Comment se déployer à l'international?


Grâce au numérique, nous pouvons exposer nos contenus à l'étranger de façon nettement moins coûteuse qu'il y a une quinzaine d'années lorsque Canal + s'était implanté en Europe via des plateformes satellitaires. Aujourd'hui, nous disposons, avec Dailymotion, d'une plateforme numérique qui couvre l'Europe, les États-Unis et l'Asie. Nous disposons aussi d'actifs numériques comme l'appli My Canal ou Studio Bagel qui cartonne sur YouTube. En France, Canal + pèse de 5 à 10 % du trafic de YouTube. Enfin, nous allons passer des accords avec des opérateurs télécoms dans de nombreux pays. Ce qui prime aujourd'hui, c'est la qualité des contenus. C'est pourquoi nous allons aussi investir dans des mini-séries, comme Frat, conçues nativement pour le mobile.

 

«Nous avons actuellement 50 projets en développement. Ces créations sont très ambitieuses et proches du cinéma»


Après le départ de Rodolphe Belmer, les producteurs de contenus se sont inquiétés d'une possible réduction de la voilure.


Bien au contraire, Vivendi n'est pas dans une logique de réduction des coûts mais dans une logique d'investissement dans les contenus et les talents. Nous avons signé un accord avec l'industrie du cinéma français et nous le respecterons car c'est le premier vecteur d'abonnement. Dans le sport, Canal + continue d'investir pour offrir plus à ses abonnés avec la Coupe du monde de rugby, et pour l'occasion nous créons une nouvelle émission leCanal + Rugby Club coanimé par Isabelle Ithuburu et par l'ancien joueur de l'équipe de France Sébastien Chabal. Ensuite, nous aurons l'Euro de Basket. En rugby, nous diffuserons toutes les semaines quatre matchs du Top 14 au lieu de trois, nous avons la L1 et la Premier League de football ainsi que la F1. Et en 2016 nous aurons les Jeux olympiques de Rio.

 

Allez-vous faire un effort particulier sur la fiction?

 

Canal + offrira la plus riche saison de créations originales de son histoire. À la rentrée, il y aura la deuxième saison des Revenants, Panthers et le très attendu Versailles. Au total, Canal + diffusera au cours de la saison six fictions originales. Et nous allons investir 15 % à 20 % de plus par an pour atteindre un rythme de six à dix créations maison par an. Nous avons actuellement 50 projets en développement. Ces créations sont très ambitieuses et proches du cinéma. Nous avons lancé Baron noiravec Kad Merad, Niels Arestrup et Anna Mouglalis, Jour polaireavec Leïla Bekhti, Section Zéro d'Olivier Marchal et Young Pope avec Jude Law. Tous ces projets seront commercialisés dans le monde entier. Nous voulons prouver que la culture française et européenne a vocation à rayonner à l'international.


Est-ce logique d'augmenter les dépenses dans les contenus au moment où les recettes d'abonnements se réduisent?

 

Oui, je suis persuadé qu'il faut muscler nos contenus, qui font la valeur de l'abonnement. C'est le point central de notre modèle. Canal + ne dépend ni de la publicité ni de la redevance mais uniquement de ses abonnés. Nous faisons face à la concurrence d'acteurs américains qui poussent des contenus à la demande vers leurs abonnés. Pour faire la différence, Canal + doit renforcer ses piliers éditoriaux qui sont le cinéma, le sport, la création originale, et en ajouter un nouveau: les émissions de divertissement.


Que deviennent Les Guignols?

 

C'est justement pour donner plus de valeur aux abonnements que nous avons décidé de passer Les Guignols en crypté .L'émission reste en format quotidien et conserve intacts ses 17 millions d'euros de budget. Elle sera diffusée juste avant le prime time, autour de 20 h 50. Les téléspectateurs pourront aussi la retrouver en clair chaque dimanche. Enfin,  Les Guignols seront aussi disponibles sur Dailymotion à la suite de leur diffusion sur Canal +. Nous considérons que c'est une pépite et nous voulons donc développer son exposition. Il n'a jamais été question de les faire disparaître. C'est tout l'inverse.


Quid du  Grand Journal?

 

Maïtena Biraben succède à Antoine de Caunes, autour d'une équipe resserrée, dont vous découvrirez le casting prochainement. Nous allons mettre beaucoup plus l'accent sur les sujets culturels. Les sujets politiques auront bien entendu toujours leur place lorsque l'actualité le justifie. Maïtena Biraben dégage une énergie solaire positive. Je veux aussi qu'il y ait davantage d'humeur. Canal + doit à nouveau innover et prendre des risques. De son côté, Le Petit Journal pourrait être légèrement rallongé, toujours avec Catherine et Liliane. Éric et Quentin, deux figures du Petit Journal auront aussi leur propre émission hebdomadaire en clair.

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Tour de France 2015 : le numérique profite aux audiences de France Télévisions

Tour de France 2015 : le numérique profite aux audiences de France Télévisions | (Media & Trend) | Scoop.it
La couverture de la Grande Boucle sur Internet et les réseaux sociaux permettent à la publicité numérique d’atteindre 15  % des recettes totales de l’événement.

 

Pour assister à la première retransmission en direct du Tour de France par la télévision française, il faut remonter au 25 juillet 1948. A l’époque, pas de caméras embarquées sur les motos, pas de vues aériennes et encore moins d’Internet. 67 ans plus tard, la Grande Boucle prend un virage numérique afin « de ne pas être lâché par le peloton », selon la formule de Daniel Bilalian, directeur des sports à France Télévisions, dont les chaînes France 2 et France 3 retransmettent l’événement. Depuis le départ d’Utrecht le 4 juillet, la fréquentation du site Internet France TV sport est en hausse de 39 % par rapport à la même période en 2014, pour un total de 5,6 millions de visites (chiffres arrêtés au vendredi 24 juillet).

 

« Avec les nouveaux usages liés au numérique, la publicité sur Internet a fortement augmenté pour s’élever à 15 % des recettes cette année » précise un responsable la régie publicitaire de France Télévisions. 15 % des 4 millions d’euros net de recettes totales comprenant spots télévisés, parrainages et publicité sur Internet. « Sur France TV sport, vous pouvez faire votre propre direct en choisissant les caméras que vous souhaitez et vous avez également accès à des statistiques qui sont appréciées par le jeune public. Donc, le numérique nous incite à diversifier l’événement » continue Daniel Bilalian.

 

Du côté de Twitter, le nouveau baromètre « Médiamétrie Twitter TV Ratings » classe le Tour de France 2015 comme le programme télévisé le plus suivi sur le réseau social sur lasemaine du 13 au 19 devant Harry Potter et le défilé du 14 juillet.

 

Monétiser la publicité sur Internet

 

Rentabiliser l’événement : « impossible » martèle Daniel Bilalian, les frais engagés étant trop élevés par rapport aux recettes. Pour autant, la couverture numérique du Tour de France permet de commencer à « monétiser la publicité » sur la toile. Une évolution engagée lors des JO de Londres en 2012 et de Sotchi en 2014 qui nécessite d’adapter la publicité au support numérique. Exemple avec les bandeaux où lesmarques associent à leur contenu publicitaire un contenu informatif comme le résultat d’une course. Les prix, eux, varient de 30.000 à 500.000 euros brut selon les « packages » précise-t-on à la régie publicitaire.

 

Malgré la croissance des revenus sur le web, le principal moteur reste cependant la télévision. Les audiences sont satisfaisantes pour le groupe avec une moyenne de 3,4 millions de téléspectateurs France 2 et France 3 confondus selon les données disponibles vendredi 24 juillet. Un chiffre stable sur les six dernières années (voir infographie ci-dessous). Parmi les records de cette 102ème édition, la meilleure audience en termes de téléspectateurs revient à l’étape du mardi 14 juillet avec 5,3 millions de personnes sur France 2.

 

Quant à la plus forte part d’audience, elle s’élève à 48 % pour le jeudi 16 juillet, soit l’une des meilleures performances enpart de marché pour un programme de sport toutes chaînes confondues en 2015. Peut-être car « 20 % du public ne vient pas pour le Tour de France mais pour le Tour de la France », confie Daniel Bilalian.

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LCI se sépare de son directeur général

LCI se sépare de son directeur général | (Media & Trend) | Scoop.it
Catherine Nayl, directrice de l’information du groupe va piloter la chaîne avec Christophe Berg, qui devient directeur de la rédaction.

 

Du refus du passage de LCI sur la TNT gratuite, il avait fustigé les considérations du Conseil supérieur de l’audiovisuel et dénoncé une « sorte de torture psychologique quotidienne inouïe », pour les collaborateurs de la chaîne. Les emportements d’Eric Revel, patron de LCI depuis 2008 traduisaient là son implication dans la tentative de passage de LCI en gratuit. Ce vendredi pourtant, TF1 annonce dans un communiqué le départ du directeur général de la chaîne d’information en continu « pour un nouveau projet personnel ».

A la place, le groupe audiovisuel annonce une direction transitoire. Catherine Nayl, directrice de l’information du groupe TF1, va piloter la chaîne avec Christophe Berg, qui devient directeur de la rédaction. C’est Eric Jaouen, secrétaire général de l’information du groupe TF1, qui assurera la direction de LCI et coordonnera « le projet LCI 2016 qui vise à faire passer la chaîne en gratuit », a précisé une porte-parole du groupe.

 

Une nouvelle étude d’impact

 

Il faut dire que l’avenir de la chaîne ne se précise pas encore. En clair, LCI ne sait pas à quelle sauce elle sera mangée. En juillet 2014, le Conseil supérieur de l’audiovisuel avait refusé en bloc la demande de passage sur la TNT gratuite des chaînes payantes LCI (groupe TF1), Paris Première (M6) et Planète+ (Canal+), invoquant un marché publicitaire trop faible. LCI et Paris Première avaient alors saisi le Conseil d’Etat. Mi-juin 2015, le Conseil d’Etat avait annulé ce refus du CSA, pour vice de procédure, obligeant le gendarme de l’audiovisuel à réexaminer tout le dossier.

 

Le CSA, qui avait fait savoir qu’il réétudierait les dossiers des deux chaînes dans les six mois, a demandé à TF1 d’actualiser les éléments de son dossier - étude d’impact et projet éditorial. Dans l’optique d’une phase contradictoire, afin que toutes les parties puissent exposer leurs arguments, comme le demandait le Conseil d’Etat, avant de rendre sa décision.

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Clap de fin pour le magazine gay « Têtu »

Clap de fin pour le magazine gay « Têtu » | (Media & Trend) | Scoop.it
Le tribunal de commerce de Paris a placé le mensuel gay en liquidation judiciaire. Une dizaine de personnes vont être licenciées.

 

C’est un bien triste anniversaire. Pour ses vingt ans, le magazine gay « Têtu » va disparaître. Le tribunal de commerce de Paris a prononcé la liquidation judiciaire de sa société éditrice, la CPPD, jeudi, faute de repreneur avec une offre suffisamment sérieuse. « Tout le monde est licencié. Cela fait une dizaine de personnes, dont 5 journalistes », a indiqué le directeur de la rédaction Yannick Barbe.

 

Le titre, fondé en 1995, avait été placé en redressement judiciaire début juin, dans l’espoir de voir un « grand groupe de presse le récupérer», explique son rédacteur en chef adjoint Sylvain Zimmerman. Mais, mi-juillet, le tribunal a décidé d'écourter sa période d’observation de quatre mois, compte tenu du manque de chevaliers blancs crédibles. Deux offres avaient été déposées : l'une, fondée sur un financement participatif, était peu solide et l'autre, déposée par un "petit éditeur indépendant, n'a pas été jugée suffisamment sérieuse par les juges", explique Yannick Barbe aux "Echos".

 

Le titre pourrait cependant renaître sur la toile, comme ce fut le cas pour le quotidien « France Soir » , car la marque devrait être mise aux enchères en septembre. "Peut-être un repreneur de la marque Têtu, axant plus résolument son exploitation sur les supports numériques, se manifestera-t-il à la rentrée et réussira-t-il à trouver un chemin vers la rentabilité...", a déclaré le directeur de la publication, Jean-Jacques Augier,dans un communiqué . Le site est "plus qu'à l'équilibre", avait indiqué le propriétaire du titre aux "Echos" mi-juin.

 

Sylvain Zimmermann, rédacteur en chef adjoint, et Paul Parant, rédacteur en chef du web, ont réagi sur Twitter :

#TETU disparaît l'année de ses 20 ans mais son esprit et ses combats doivent perdurer

— Sylvain Zimmermann (@sylvainzim) 23 Juillet 2015

Grande tristesse aujourd'hui. Un bout de notre histoire à tous qui disparaît. Mais j'ai surtout envie de dire merci.https://t.co/aqQ7fTg6bW

— Paul Parant (@pppaulppp) 23 Juillet 2015Des pertes depuis vingt ans

 

Le magazine, lui, n’a jamais été rentable. Pendant dix-huit-ans, c'est Pierre Bergé, son propriétaire et mécène, qui a épongé ses pertes, autour de 2 à 2,5 millions d'euros par an . En 2013, il revend la société éditrice pour un euro symbolique à Jean-Jacques Augier. Cet ex-patron du groupe de taxis G7, ancien énarque de la promotion Voltaire et ami proche de François Hollande dont il a été le trésorier de campagne en 2012, s'était donné comme objectif d'amener la publication à l'équilibre en trois ans. Peine perdue : malgré une restructuration passant par une réduction de moitié de ses effectifs, le développement d'une nouvelle formule et le lancement d'une application de rencontres, le titre est toujours dans le rouge. Les pertes ont été divisées par quatre en deux ans, mais atteindront toujours un demi-million d'euros cette année.

 

Les ventes du mensuel ont diminué de plus de 12 % depuis 2010, passant à 28.275 l’an dernier, loin des 40.000 exemplaires des années fastes du milieu de la décennie 2000. Dans son communiqué, Jean-Jacques Augier attribue la fin de l'unique magazine gay français à "une conjoncture économique difficile, des problèmes structurels de distribution, des agences de publicité pusillanimes" mais aussi à "l'erreur" d'"un lectorat gay largement démobilisé", suite aux "avancées législatives" et "désireux de ne plus se distinguer". Pour Didier Lestrade, son cofondateur, "Têtu" disparaît au contraire parce qu'il est devenu "mou du cul". "Il est détesté par tout le monde, comme le journal de style de vie et de crèmes solaires", a-t-il déclaré au quotidien Libération .

 

Son seul véritable concurrent, le site Yagg.com, fondé par des anciens de "Têtu", connaît lui aussi une période de turbulences : le média a annoncé début juin être en grande difficulté financière. Il espère atteindre 3.000 abonnés d'ici septembre, mais n'en a convaincu que 1.350 jusqu'ici.

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France Télévisions : Rémy Pflimlin défend son bilan

France Télévisions : Rémy Pflimlin défend son bilan | (Media & Trend) | Scoop.it
Finances au clair et audiences en hausse, le président de France Télévisions affirme partir avec « le sentiment du devoir accompli » .

 

« Soyez tenace ! » Début juillet, Rémy Pflimlin évoquait la délicate condition de président de France Télévisions en donnant un « tuyau » à celle qui le remplacera fin août, Delphine Ernotte. « Le pire, c’est le bruit externe, vous avez une pression permanente », précisait alors le dirigeant alsacien devant l’Association des journalistes médias. Autant appliquer ses conseils à soi-même. Vendredi, la direction de France Télé a clamé qu’elle partait avec des comptes « propres ». Il n’est jamais inutile d’assurer ses arrières : beaucoup de patrons ont en effet vu leur bilan injustement critiqué par leur successeur.

 

Exercices de rigueur

 

Ainsi, l’équipe sortante a précisé par communiqué la situation financière du groupe. En 2015, France Télé devrait bien être en déficit de 10 millions d’euros, mais pas plus, « en raison d’une nouvelle baisse de 20 M€ des ressources attendues par rapport » à l’avenant du contrat d’objectifs et de moyens passé en 2013 avec l’Etat. En clair, à l’époque, le ministère de la Culture avait prévenu Rémy Pflimlin que ses ressources allaient diminuer de 300 millions d’euros d’ici à 2015. Et l’avait autorisé à présenter des budgets en déficit en 2013 et 2014, pour un « quasi-retour » à l’équilibre en 2015. Avec des résultats en avance sur le planning en 2013 et 2014, plus une perte programmée de 5 millions d’euros en 2015, la direction était presque dans les clous. Mais le gouvernement a ponctionné 20 millions supplémentaires cette année... Ceci explique les comptes dans le rouge, pour la direction.


Pour ne pas les faire déraper davantage, celle-ci a « d’ores et déjà pris des mesures d’économies supplémentaires ». Elle semble aussi attendre une jolie surprise du côté du plan de départ volontaires de 340 personnes, bien avancé, qui pourrait finalement coûter moins cher que prévu. Et si, depuis janvier, France Télévisions a constaté « comme l’ensemble du secteur un affaiblissement marqué de ses recettes de parrainage », les recettes « classiques » (les spots) laissent en revanche « entrevoir de bonnes perspectives d’atterrissage en 2015 ». Début juillet, Rémy Pflimlin avait affirmé que les recettes « pub » étaient en hausse de 7 % sur un an.

 

De fait, les performances des programmes de France Télé sont plutôt bonnes. En 2014, pour la première fois depuis 1996, l’audience de France 2 avait progressé – de 0,1 point. Le journal télévisé de la chaîne phare de la télé publique s’est rapproché en audience de celui de TF1, et la politique de fiction française menée depuis quelques années commence enfin à porter ses fruits. En juin, les chaînes publiques étaient toutes en hausse à l’audimat, sauf France 3, qui stagne par rapport à l’an dernier. « Je regrette de ne pas avoir été reconduit, j’avais vraiment envie de continuer », avouait Rémy Pflimlin, disant partir avec un état d’esprit « mélancolique, mais avec le sentiment du devoir accompli ». Sans oublier un regard attentif sur la future lecture de son bilan.

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Changements à la tête de LCI pour préparer le passage en gratuit

Changements à la tête de LCI pour préparer le passage en gratuit | (Media & Trend) | Scoop.it
Le directeur général de la chaîne d'information en continu quitte le groupe TF1. Une direction transitoire a été mise en place. Elle aura en particulier pour mission de peaufiner le projet de passage en gratuit, en vue du réexamen de l'ensemble du dossier par le CSA.

 

Mouvements à la tête de LCI. TF1 a annoncé vendredi le départ d'Eric Revel, le patron de LCI depuis 2008, et a mis en place une direction transitoire pour sa chaîne d'information en continu qu'elle souhaite toujours voir passer en gratuit.

 

"Eric Revel, directeur général de LCI depuis 2008, quitte le groupe TF1 pour un nouveau projet personnel", indique le communiqué du groupe.

 

Dans le cadre d'une direction transitoire, Catherine Nayl, directrice de l'information du groupe TF1, "va piloter la chaîne avec Christophe Berg, qui devient directeur de la rédaction, et Eric Jaouen, secrétaire général de l'information du groupe TF1, qui assurera la direction de LCI et va coordonner le projet LCI 2016 qui vise à faire passer la chaîne en gratuit", a précisé une porte-parole du groupe.

 

Réexamen du dossier du passage en gratuit par le CSA

 

En juillet 2014, le Conseil supérieur de l'audiovisuelavait refusé en bloc la demande de passage sur la TNT gratuite des chaînes payantes LCI (groupe TF1), Paris Première (M6) et Planète+ (Canal+), invoquant un marché publicitaire trop faible.

 

LCI et Paris Première avaient alors saisi le Conseil d'Etat. Mi-juin 2015, le Conseil d'Etat avait annulé, pour vice de procédure, le refus du CSA de faire passer en gratuit les chaînes LCI et Paris Première, obligeant le gendarme de l'audiovisuel à réexaminer tout le dossier.

 

Le CSA, qui avait fait savoir qu'il réétudierait les dossiers des deux chaînes dans les six mois, a demandé à TF1 d'actualiser les éléments de son dossier. Le gendarme de l'audiovisuel publiera ensuite une nouvelle étude d'impact, suivie d'une phase contradictoire, afin que toutes les parties puissent exposer leurs arguments, comme le demandait le Conseil d'Etat, avant de rendre sa décision.

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Patrick Drahi s’allie à Alain Weill pour racheter NextradioTV

Patrick Drahi s’allie à Alain Weill pour racheter NextradioTV | (Media & Trend) | Scoop.it
L’homme d’affaires propose en échange à Alain Weill une place de directeur média dans son comité exécutif.

 

Les achats de médias continuent pour Patrick Drahi. Après être entré en négociations exclusives pour racheter les magazines « Stratégies », « Coiffure de Pairs » et « Cosmétique Mag » , l'homme d'affaires, patron d'Altice (SFR, Numericable), s'est allié à Alain Weill, PDG de NextradioTV (BFMTV, RMC), pour racheter ce groupe, ont annoncé les deux hommes dans un communiqué.

 

Les deux patrons vont lancer prochainement une OPA d'un montant de 595 millions d'euros (37 euros par action) pour racheter l'ensemble du groupe à travers une structure spécialement créée pour l’occasion. Avec cette union, Alain Weill possédera 24% des parts d’une filiale d’Altice dédiée aux investissements dans les médias. Il deviendra directeur général d’Altice Média, qui gère l’ensemble des activités médias du groupe, et intègrera le comité exécutif d’Altice. A l’ouverture, le cours de Bourse de NextRadioTV s’est envolé de 14,5 % à 36,41 euros.

 Patrick Drahi, troisième fortune française

 

Constitué de BFMTV et de RMC Découverte (plus BFM Business en Ile-de-France), le pôle télévision de NextRadioTV progresse vite . L’année dernière, il a franchi l e cap des 100 millions d’euros de chiffre d’affaires . Il représente plus de la moitié de l’activité du groupe et dépasse largement la radio (78 millions), son métier historique (RMC, repris en 2000, et BFM Business). Le groupe NextRadioTV va d’ailleurs racheter Numéro 23 , la petite chaîne indépendante de la TNT, pour 90 millions d’euros.

 

Patrick Drahi, qui multiplie les acquisitions dans les télécoms et les médias (Libération, L'Express...), pourra racheter d'ici mars 2019 la totalité du capital de NextradioTV, l'un des seuls grands groupes audiovisuels indépendants en France. Troisième fortune de France, il a déjà racheté en juin 2014 le quotidien Libération et en février 2015, L’Express et une douzaine d’autres magazines. Il est à la tête du cinquième pôle de presse magazine français. Il détient aussi la chaîne israélienne d’information en continu i24news et le groupe israélien de télévision et de téléphonie mobile Hot.

 

Outre la presse, il s’est forgé en quelques années un empire dans les télécoms, en France comme à l’international: propriétaire de Numéricable, il a acquis SFR en mars 2014 pour 13,4 milliards d’euros, puis Portugal Telecom en décembre 2014 pour 7,4 milliards d’euros, et l’américain Suddenlink Communications pour 9,1 milliards de dollars.

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La famille Agnelli veut investir dans « The Economist »

La famille Agnelli veut investir dans « The Economist » | (Media & Trend) | Scoop.it
Exor, holding de la famille Agnelli, souhaite reprendre une partie de la participation de 50 % détenue par Pearson pour devenir le premier actionnaire de l’hebdomadaire.

 

Le petit-fils de l’« Avvocato » ne laissera pas la bible mondiale de l’establishment tomber entre n’importe quelles mains. Quelques jours après l’ annonce de la reprise du « Financial Times » par l’éditeur japonais Nikkei pour le prix record de 1,2 milliard d’euros, Exor, le holding de la famille Agnelli présidé par John Elkann, a indiqué samedi être en négociations en vue de renforcer ses intérêts dans The Economist Group. Déjà actionnaire à 4,7 % de l’éditeur britannique depuis 2009, Exor souhaite reprendre une partie de la participation de 50 % détenue par Pearson pour devenir le premier actionnaire de « The Economist » (entre 20 à 40 %), aux côtés des familles Rothschild, Cadbury et Schroeder…

 

« Nous entendons soutenir la vitalité du magazine, qui est engagé dans un processus de transformation à travers son plan de développement dans le numérique », soulignait dimanche l’entourage de John Elkann. En pleine bataille boursière pour le contrôle du réassureur PartnerRe aux Etats-Unis, le principal actionnaire de Fiat Chrysler Automobiles (FCA) semble décidé à jouer un rôle majeur dans la restructuration du capital de l’hebdomadaire britannique.

 

D’autres candidats

 

Fondé en 1843, « The Economist » (avec une diffusion de 1,6 million d’exemplaires) est l’un des rares exemples de journaux d’audience internationale à avoir maintenu un niveau de rentabilité élevé avec un résultat d’exploitation de 67 millions de livres sur un chiffre d’affaires de 328 millions de livres pour son dernier exercice clos en juin. « En cas de succès, l’augmentation de l’investissement représenterait dans tous les cas une participation minoritaire, conformément à l’engagement d’Exor de soutenir l’indépendance éditoriale, au cœur de l’éthique et du succès de “The Economist” », souligne le communiqué d’Exor. Selon les analystes, les 50 % de « The Economist » détenus par Pearson sont valorisés entre 300 et 400 millions de livres. Parmi les autres candidats à la reprise de « The Economist » figurent aussi Bloomberg, Thomson Reuters et Axel Springer, tous trois intéressés par l’ensemble du FT Group avant son rachat par Nikkei. Mais la structure complexe de la gouvernance et de l’actionnariat de « The Economist », en grande partie liée aux pouvoirs des Trustees, rend plus probable un schéma de reprise par les actionnaires actuels.

 

A trente-neuf ans, l’héritier des Agnelli, John Elkann, – qui siège aussi au conseil de News Corp. (éditeur du « Wall Street Journal ») depuis trois ans –, n’a jamais caché son intérêt pour l’avenir de l’information. Propriétaire de « La Stampa » et de 16,7 % de RCS (éditeur du « Corriere della Sera ») dans la Péninsule, le président de FCA partage déjà son nouveau siège opérationnel londonien avec les journalistes de « The Economist » depuis 2014.


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Bruxelles pose une menace sur les télévisions payantes européennes

Bruxelles pose une menace sur les télévisions payantes européennes | (Media & Trend) | Scoop.it
La Commission européenne ne comprend pas l’impossibilité d’accéder depuis un pays de l’Union aux télés d’un autre pays européen.

 

Margrethe Vestager a encore frappé. La commissaire européenne qui a osé s’attaquer à Google ces derniers mois, s’en prend cette fois-ci aux groupes audiovisuels. Jeudi, elle a adressé une communication de griefs (une série de reproches) à Sky UK et aux studios hollywoodiens Disney, NBCUniversal, Paramount Pictures, Sony, Twentieth Century Fox et Warner Bros. Motif : ils ont signé ensemble des contrats restreignant l’accès aux télévisions payantes dans l’Union européenne. En clair : la commissaire ne comprend pas qu’un abonné à Sky ne puisse pas recevoir sa chaîne, que ce soit par satellite ou en ligne, lorsqu’il se trouve dans un autre pays que le Royaume-Uni ou l’Irlande.

 

Il ne s’agit pas d’une décision définitive de Bruxelles, qui, à ce stade, ne fait que mener une enquête. Sky UK et les studios doivent maintenant lui répondre. Mais si cette position devait se confirmer, « chacune des sociétés concernées aurait enfreint les règles de concurrence de l’UE interdisant les accords anticoncurrentiels », souligne Bruxelles. Elles seraient ainsi passibles d’une amende à hauteur de 10 % de leur chiffre d’affaires et devraient naturellement rompre leurs pratiques...

 

Diffusion en exclusivité sur son territoire

 

Le fait est qu’aujourd’hui, les studios vendent les droits de leurs films à des chaînes payantes, pays par pays. C’est pour cette raison qu’il n’est pas possible d’accéder depuis un pays de l’Union aux chaînes de télévision d’un autre pays européen. Chaque chaîne payante, que ce soit Canal+ en France ou Sky au Royaume-Uni, lorsqu’elle achète les droits d’un film, attend de pouvoir le diffuser en premier et en exclusivité sur son territoire. Si demain, une autre chaîne européenne peut l’offrir aussi pour moins cher, cela casse tout le modèle de vente des droits des studios aux télés.

Si la Commission est très volontaire sur le sujet, c’est aussi parce qu’elle rêve de créer un vrai marché numérique européen, en lieu et place des marchés nationaux fragmentés. Elle considère que cela aiderait les européens à rivaliser avec les géants américains Google ou Facebook. Dans ce cadre, une vaste réforme du droit d’auteur devant aboutir à une législation à l’automne, est à l’étude. Bruxelles n'aurait cependant pas l’intention de remettre en cause le principe dit de « territorialité », mais elle cherche aujourd’hui à assouplir les règles, et veut notamment imposer la « portabilité des contenus légalement acquis ». Ce qui revient à offrir la possibilité à un abonné à Canal+ ou BeIN Sports de regarder ses programmes quand il est en vacances ou en déplacement à l’étranger.

 

Evidemment, tout cela est suivi de très près par tous les pays européens, dont la France. Car l’enquête menée, depuis dix-huit mois maintenant, par Bruxelles, sur les contrats signés entre les studios et des chaînes de télévision, ne concerne pas que le Royaume-Uni. Elle couvre tous les accords conclus en Europe, visant ainsi des chaînes comme Canal+ en France, Sky en Italie et en Allemagne, BSkyB au Royaume-Uni, ou encore DTS en Espagne. La Commission va devoir se montrer particulièrement coriace si elle veut faire bouger la ligne Maginot du cinéma.

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YouTube Video Subscriptions: Why They're Going to Be a Very Hard Sell

YouTube Video Subscriptions: Why They're Going to Be a Very Hard Sell | (Media & Trend) | Scoop.it

Google’s YouTube, looking to squeeze new coin from the millions of free videos on the service, aims to launch a subscription-based service later in 2015 that will strip out all ads. But there are many reasons to be skeptical that the initiative will yield much juice.

 

YouTube CEO Susan Wojcicki first tossed out the idea last year. This spring, YouTube informed content partners that they must get on board — otherwise, their channels will be made private and won’t be eligible for ad-revenue sharing. YouTube is currently looking to launch the subscription-video service in late Q3 or early Q4 but may end up pushing back the launch to early 2016, according to sources.

In her VidCon keynote Thursday, Wojcicki barely touched on the video-subscription plans. Instead, she focused on enhancements to YouTube’s mobile apps, which include support for full-screen vertical video, and touted production tools at YouTube Spaces for shooting 360-degree and 3D video. In a separate interview with the Wall Street Journal, she insisted the video-subscription service was making progress despite some holdouts.

 

“There are some partners outstanding,” Wojcicki acknowledged, “and we’re still in the process of working through that with them.” She added that YouTube has secured agreements with content partners representing more than 90% of watch time.

 

But locking in that final group of content partners is only one issue YouTube will have to wrestle with. The untested model faces a myriad of challenges:

 

YouTube viewers come to YouTube for free video. People have been trained for 10 years that YouTube is a vast video jukebox that’s free to use. Will they suddenly be motivated to shell out a monthly fee to watch that without the ads? YouTube has a poor track record of making consumers part with their money: a pay-channel initiative failed to take off two years ago, and its streaming movie-rental service hasn’t registered much action apart from Sony’s “The Interview.”No content in the pay service will be available exclusively. To make people pay up, you need to give them something they can’t get for free. But while some speculated that YouTube’s SVOD would be akin to Netflix, with a bucket of premium video behind a paywall, the service actually is more like Spotify Premium: same lineup of stuff, just without the ads. That model has worked for Spotify and others, but it’s not clear it will work as effectively for video (especially given that many YouTube ads can be skipped after a few seconds). By contrast, startup Vessel is hoping to win subs for its $3-monthly service with 72-hour exclusive access to partner videos. While the jury’s still out on Vessel, its value proposition at least encompasses access to content you can’t get anywhere else.YouTube’s SVOD fiat has annoyed content providers. YouTube will take a 45% cut of subscription revenue (as it does on advertising), with the rest divvied up to partners based on aggregate subscriber viewing time. Don’t like it? Tough luck. YouTube’s take-it-or-leave-it attitude has rankled partners, and that may push them to broaden distribution on other platforms like Facebook. “Many content providers are frustrated by the introduction of new business terms from YouTube, which essentially say you can’t monetize your content on our site anymore if you don’t agree to our new subscription terms,” said a senior exec at one large MCN. “Feels like a strong-arm tactic.” YouTube positions the SVOD service as providing creators a revenue stream that will supplement what they earn from advertising — but nobody knows if that will result in a sizable chunk of change.The SVOD service is not spurring TV networks to add premium content to YouTube. YouTube originally approached networks to see if they’d be interested in providing full-length episodes of TV shows — the thinking being that an ad-free environment would be a big draw. But the nets are not biting, according to sources, corroborating a Bloomberg reportthis week. That’s because YouTube is offering the same rev-share terms as on the ad-supported side, and networks can better monetize their shows on their own outlets or established SVOD platforms like Netflix or Hulu (whereas YouTube’s subscription service is unproven). In fact, the YouTube video-subscription service may have the effect of prompting TV networks and media companies to share less content — which today is nearly entirely promotional, in the form of short clips — because they may have contracts with other distributors specifying exclusivity in the SVOD space.Pricing may be too high to lure most customers. YouTube hasn’t settled on a specific price point for the SVOD service, according to sources. But consider this: YouTube Music Key, the music-streaming service Google launched late last year in beta, is regularly priced at $9.99 per month (with a $7.99 intro price). Given that YouTube’s goal is for every video it hosts to be on the SVOD service, including music vids, it stands to reason that the monthly fee for ad-free YouTube will be either the same as Music Key — or higher. (There’s been speculation YouTube will fold Music Key into the SVOD service, but Google currently expects to keep them separate products.) Is ad-free YouTube worth more than Netflix? Maybe to some, but again: The stuff you get on YouTube SVOD will be the same as on the free website and apps. It’s questionable whether the other features promised for the service — offline video viewing and playback on mobile devices while other apps are in use — will be enough for users to open their wallets.A successful SVOD service could hamper YouTube’s ad business. YouTube’s entireBrandcast pitch at the 2015 NewFronts was about how amazing the platform is for marketers. Now comes the subscription-video service — which, if it takes off (surmounting the headwinds described above), could reduce audience reach for the most popular (i.e. monetizable) YouTube content. So, at a high level, Google doesn’t want to do anything to slow down that train. The Internet colossus touted YouTube’s momentum in reporting Q2 earnings last week, claiming the top 100 advertisers on average spent 60% more year-over-year, and that YouTube mobile viewing alone attracts more U.S. viewers 18-49 than any single cable network.YouTube doesn’t have a history as a programmer. The Google philosophy has ruled at YouTube. That means, for the most part, that users have to search for videos or discover them via algorithm-based suggestions (not human curation). “YouTube is a hard place to find the thing I don’t know I want,” said an exec at another large content partner. “In order to be a subscription service, you have to understand content.” That said, YouTube could be accelerating efforts to get the right content in front of the right audience: This week it announced Susanne Daniels, MTV’s former president of programming, as head of original content development. Hiring a TV veteran like Daniels signals YouTube’s intent to produce and present material in a television-like way.

 

In short, YouTube’s subscription-video service may never catch fire. But Wojcicki and other execs clearly believe the initiative is worth a shot: After all, even if only a tiny percentage of YouTube’s 1 billion-plus monthly users pay up, that could be a significant amount of new revenue.

 

Some YouTube partners are rooting for the SVOD experiment to succeed. They’re just not convinced it can.

 

“I love the idea of multiple revenue streams,” said a senior MCN executive. “The challenge is, I’m not sure it’s an offering consumers are going to pay for… We’re not sure it will work.”

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Netflix greenlights Angelina Jolie child war movie

Netflix greenlights Angelina Jolie child war movie | (Media & Trend) | Scoop.it

Jolie Pitt will direct and produce the adaptation of First They Killed My Father: A Daughter of Cambodia Remembers, which is from Cambodian author and human rights activist Loung Ung and recalls her life as a child under the deadly administration.

 

The film, which will be released in English and Khmer, will debut next year on the international streaming television service, and will be submitted to major film festivals.

 

Jolie Pitt, who has an adopted Cambodian son, said Netflix’s global reach was a major factor in her decision to create the film with the Los Gatos-based streaming service.

 

“Films like this are hard to watch but important to see,” said Jolie Pitt. “They are also hard to get made. Netflix is making this possible, and I am looking forward to working with them and excited that the film will reach so many people.”

 

Jolie Pitt will work alongside acclaimed Cambodian director Rithy Panh, who is also a producer on the title, which will comprise part of the Netflix Original Film-branded movie push that debuts next month with another child war film, Beasts of No Nation.

 

Ung was forced to become a child soldier in a camp for orphans after the Khmer Rouge took power of Cambodia in 1975 and subsequently killed more than two million people. She wrote her memoir in 2000, which she later adapted into a screenplay with Jolie Pitt.

“We are proud to be working with Angelina Jolie in bringing this emotionally powerful and ultimately uplifting story exclusively to Netflix members around the world,” said Netflix chief content officer Ted Sarandos.

 

“Loung Ung‘s incredible journey is a testament to the human spirit and its ability to transcend even the toughest circumstances.”

First They Killed My Father begins production later this year.

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France Télévisions va doubler sa perte à 10 millions d'euros en 2015

France Télévisions va doubler sa perte à 10 millions d'euros en 2015 | (Media & Trend) | Scoop.it
Le groupe audiovisuel public vient de prévenir qu'il ne sera pas en mesure de respecter son engagement de revenir pratiquement à l'équilibre financier pour l'année 2015.

 

C'est un cadeau de bienvenue pour Delphine Ernotte, la future PDG du groupe France Télévisions qui prendra ses fonctions le 24 août. Le groupe audiovisuel public vient de prévenir qu'il ne sera pas en mesure de respecter son engagement de revenir pratiquement à l'équilibre financier pour l'année 2015. La direction précédente et l'État actionnaire avaient convenu qu'en 2015, le groupe ne perdrait plus que 5 millions d'euros. Or, dans un communiqué publié vendredi, France Télévisions se montre plus pessimiste. La perte pourrait être doublée à 10 millions d'euros.

 

L'explication est simple. L'État a décidé de réduire encore plus les ressources budgétaires allouées au groupe audiovisuel. En 2015, le manque à gagner sera de 20 millions d'euros. Ajouter à cela une baisse marquée de ses recettes de parrainage et l'addition s'est alourdie. En revanche, le groupe constate que ses recettes publicitaires classiques se tiennent bien. Mais il est difficile de les augmenter car il manque d'espace publicitaire depuis la suppression de la publicité après 20 heures. Cette impossibilité de mettre de la publicité pendant le grand carrefour d'audience dissuade certains grands annonceurs de venir sur France Télévisions.

 

La question de la redevance

 

Delphine Ernotte, qui n'a pas encore accès aux comptes du groupe, va donc hériter d'une situation dégradée. Elle devra, dès sa prise de fonction, entamer des négociations serrées avec l'État actionnaire pour définir une nouvelle trajectoire financière dans le cadre d'un nouveau contrat d'objectifs et de moyens (COM) pour la période 2016 à 2021. La future dirigeante planche déjà sur ce sujet. Elle remettra sur la table la question de la modernisation de la redevance et devra effectuer de nouveaux efforts de gestion pour que les comptes reviennent à l'équilibre.

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«Les Guignols» et Antoine de Caunes passent en crypté sur Canal +

«Les Guignols» et Antoine de Caunes passent en crypté sur Canal + | (Media & Trend) | Scoop.it

Maïtena Biraben présentera un Grand Journal  autour d'une équipe resserrée. Antoine de Caunes revient à la tête d'un Late show hebdomadaire, mais en crypté, annonce au FigaroMaxime Saada, le nouveau directeur général de Canal+.

 

Maxime Saada, le nouveau directeur général de Canal +, travaille d'arrache-pied sur la grille de rentrée de Canal + mais aussi plus largement sur la nouvelle ambition du groupe. «Vincent Bolloré m'a demandé d'impulser une nouvelle ambition pour les contenus de Canal + et il met les moyens pour porter cette ambition. Nous allons investir massivement dans les contenus premium pour les diffuser à l'international, via Dailymotion, des applis mobiles et des accords avec les opérateurs télécoms. «La chaîne va multiplier les créations originales, jusqu'à proposer une dizaine de séries françaises par saison. Nous voulons démontrer que la culture française peut s'exporter et rayonner dans le monde», confie au Figaro Maxime Saada .

 

Le nouveau directeur général veut ainsi remuscler la valeur des abonnements. «Je suis persuadé qu'aux côtés des piliers traditionnels de la chaîne - le cinéma, le sport et les créations originales - nous devons ajouter un nouveau pilier, le divertissement» ajoute Maxime Saada.

 

Du coup, certaines émissions phares de flux passeront du clair au crypté. C'est le cas desGuignols .L'émission emblématique de la chaîne, dont le retrait possible avait suscité une vaste levée de boucliers, reste en format quotidien et conserve intacts ses 17 millions d'euros de budget. Elle sera diffusée juste avant le prime time, autour de 20h50. Les téléspectateurs pourront, toutefois, la retrouver en clair chaque dimanche et Les Guignols seront aussi disponibles sur Dailymotion à la suite de leur diffusion sur Canal +. «Nous développons leur exposition, résume Maxime Saada. Nous considérons que c'est une pépite qui contribue à l'attractivité de la chaîne».

 

Antoine de Caunes en roue libre

 

Le magazine L'effet Papillon, présenté par Daphné Roulier, passera également en crypté. «Il y aura aussi des prime times Effet Papillon sur la chaîne», confie Maxime Saada.

 

Deuxième modification: la création de nouveaux formats en crypté. Antoine de Caunes présentera chaque semaine un Late Show en deuxième partie de soirée diffusé à partir du mois d'octobre. «Nous allons construire une émission autour de lui, un pur produit de divertissement qui sera produit en interne», indique Maxime Saada. Nom de code de l'émission:  Antoine sans fiche. Au casting: Fred Testot ou encore l'équipe du Gorafi. Une nouvelle émission d'humour hebdomadaire va aussi faire son apparition le dimanche, pilotée par les talents de Studio Bagel.

 

Le nouveau Grand Journal


La tranche en clair de l'access sera profondément remaniée. A la tête du Grand Journal, Maïtena Biraben succède à Antoine de Caunes, autour d'une équipé resserrée, dont le casting sera prochainement dévoilé. «On va mettre beaucoup plus l'accent sur les sujets culturels. Les sujets politiques auront toujours bien entendu leur place, chaque fois que l'actualité le justifiera». Il y aura aussi davantage «d'humeur».

De son côté, Le Petit Journal pourrait être légèrement rallongé. Éric et Quentin, deux figures de l'émission, auront aussi leur propre émission hebdomadaire en clair.

 

C'est Ali Baddou, qui remplacera Maitena Biraben à la tête du Supplément, qui reste en gratuit. Cette émission sera déclinée en deuxième partie de soirée Le Supplément interdit, au ton un peu plus transgressif.

 

Du coup, dans ce grand jeu de chaises musicales, C'est Daphné Burkï (Le Tube) qui prend la place d'Ali Baddou à la tête de la Nouvelle édition et Ophélie Meunier qui présentera Le Tube.

Maxime Saada veut enfin offrir à ses abonnés des prime time événementiels destinés à surprendre et distraire les abonnés. «Nous avons par exemple un projet extrêmement ambitieux avec Jamel Debbouze qui sera diffusé en crypté avant la fin de l'année avec des têtes d'affiche de tout premier plan», détaille Maxime Saada. L'objectif pour la chaîne est d'arriver à proposer une douzaine de grands prime times de ce type par an. «Il faut surprendre davantage les abonnés en programmant des soirées portées par des talents comme Ardisson et Debbouze», estime-t-il. «Je veux que Canal + devienne ‘The Home for talents', la maison des talents».

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Canal+ passe « Les Guignols » en crypté à 20h50 à la rentrée

Canal+ passe « Les Guignols » en crypté à 20h50 à la rentrée | (Media & Trend) | Scoop.it
L’émission sera rediffusée le dimanche, et accessible sur Dailymotion.

 

Ils restent, mais pas à la même heure. Canal+ a annoncé le passage des « Guignols de l’Info » à 20h50, pour démarrer la soirée en crypté, marquant la reprise en main de la chaîne payante par Vincent Bolloré . C’est le nouveau directeur général du groupe, Maxime Saada, qui l’a annoncé. « C’est pour donner plus de valeur aux abonnements que nous avons décidé de passer “Les Guignols” en crypté », a-t-il justifié dans une interview au quotidien « Le Figaro ».

 

L’émission satirique, qui voit son horaire de diffusion retardé de près d’une heure, conserve toutefois un rythme quotidien et sera rediffusée le dimanche en clair ainsi que sur la plate-forme Dailymotion. Son budget, de 17 millions d’euros, demeure également intact.

 

Canal+ a par ailleurs confirmé le changement à la tête du « Grand Journal » : Maitena Biraben quittera donc le « Supplément » pour en assurer la présentation, autour d’une équipe resserrée dont la composition sera bientôt dévoilée. Antoine De Caunes animera un « late-show », « pur produit de divertissement » assure Maxime Saada, en deuxième partie de soirée.

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Comcast étudie une prise de participation dans Vice

Comcast étudie une prise de participation dans Vice | (Media & Trend) | Scoop.it
Le premier câblo-opérateur américain serait en discussion avec plusieurs pure-players, dont Vice, Buzzfeed et Business Insider.

 

L’échec du rachat de Time Warner Cable en avril ne l’a pas découragé. Brian Roberts, le patron de Comcast, le premier câblo-opérateur américain, continue d’être à l'affût de partenariats avec d’autres médias. Mais cette fois-ci, il regarde plutôt du côté de pure-players qui ont le vent en poupe aux Etats-Unis.

 

Selon le « Wall Street Journal » , NBCUniversal, filiale de Comcast, aurait engagé des discussions avec plusieurs médias en ligne, parmi lesquels Vice, Buzzfeed et Business Insider. Il étudierait également la possibilité d’augmenter sa participation dans Vox Media , actuellement de 14 %. Au printemps, le bouquet de chaînes de télévision aurait essayé de racheter le groupe de médias, qui édite de multiples de sites, sur la high-tech (The Verge), le sport (SB Nation) ou les jeux vidéo (Polygon). Les négociations auraient achoppé sur le prix réclamé par Vox Media, selon le site Quartz .

 

Rebondir face au recul de la télévision câblée

 

NBCUniversal n’est pas le seul groupe de médias télévisés à s’intéresser à ces jeunes médias, même s’ils ne sont pas rentables pour le moment. Selon le « Wall Street Journal », Walt Disney et 21st Century Fox font également la chasse aux investissements dans les médias numériques. Disney a ainsi racheté Maker Studios, un fabricant et distributeur de vidéos YouTube, l’année dernière.

Chacun essaie de trouver comment rebondir alors que les jeunes générations délaissent de plus en plus les offres câblées au profit d’Internet, où des services concurrents comme Netflix marchent sur leurs plate-bandes. Les revenus publicitaires de NBCUniversal ont ainsi reculé de 5.6 % au quatrième trimestre 2014, par rapport à 2013.

 

Avoir une chaîne 100 % Vice

 

Vice ne serait pas intéressé par un rachat, mais pourrait rechercher un investissement supplémentaire. Dans le cas d’une prise de participation de Comcast dans l’ancien fanzine, plusieurs scénarios sont envisagés : la transformation d’un des réseaux de NBCUniversal en chaîne Vice, ou, en sens inverse, le rachat par Vice d’un des réseaux câblés de NBCUniversal, selon le « Wall Street Journal ». Cela fait longtemps que Vice essaie de récupérer une chaîne entièrement dédiée à ses programmes. Les discussions dans ce sens engagées au début de l’année avec A+E Networks, propriété de Disney et Hearst Corp, qui a investi 250 millions de dollars dans Vice l’année dernière, n’ont pas abouti. En attendant, le groupe a créé un JT quotidien sur la chaîne HBO .

 

Un investissement de Comcast dans Vice risque cependant de se heurter à la structure actuelle du groupe, dont la propriété est partagée entre plusieurs de ses rivaux. Outre A+E Networks, 21st Century Fox détient également une petite part du groupe, comme de nombreux autres investisseurs (Technology Crossover Ventures, WPP PLC Raine Groupe...).

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Nouveau rebondissement dans « l’affaire Numéro 23 »

Nouveau rebondissement dans « l’affaire Numéro 23 » | (Media & Trend) | Scoop.it

Le CSA estime que la question du pacte actionnarial de la chaîne TNT de Pascal Houzelot mérite des éclaircissements supplémentaires. Contre l’avis du rapporteur du Conseil d’Etat.

 

Numéro 23 finira-t-elle un jour à appartenir à Alain Weil, qui veut dépenser 90 millions d’euros pour insérer la « chaîne de la diversité » dans son portefeuille TNT ? Dans ce feuilleton, impossible de savoir la fin à l’avance. Jeudi, le Conseil supérieur de l’audiovisuel a demandé au rapporteur indépendant de compléter sa copie sur l’actionnariat de Numéro 23. A l’unanimité, les « sages du petit écran » ont estimé que la chronologie des changements actionnariaux de Numéro 23 étaient encore trop floue pour écarter le sujet. Contre l’avis du rapporteur du Conseil d’Etat.

 

Selon nos informations, le CSA et les représentants de la chaîne se sont vus mercredi, en présence du rapporteur indépendant, pour évoquer le sujet. La session fut agitée, mais Numéro 23 a décidé de demander le secret, comme la loi l’autorise De fait, le rapporteur a estimé qu’il ne fallait pas supprimer l’autorisation d’émettre de Numéro 23 à cause de la présence au capital d’un actionnaire russe, le groupe UTH. Une version manifestement contestée par le CSA. Ce dernier doute toujours du rôle réel du groupe russe, et semble estimer que l’actionnariat de Numéro 23 a évolué sans qu’il soit au courant entre l’autorisation d’émettre accordée en 2012 et l’annonce de la vente de la chaîne – ce qui est interdit en France. Le rapporteur doit désormais remettre une nouvelle version de son rapport le 16 septembre.

 D’autres fronts sont ouverts...

 

Ce n’est pas le seul front de Pascal Houzelot.

Pour valider ou non la vente de Numéro 23, le CSA a également lancé une étude d’impact sur le marché publicitaire. Selon la nouvelle procédure , celle-ci sera « prochainement » publiée, dit-on au CSA.

Enfin, dans le cadre des discussions parlementaires sur le projet de loi encadrant la vente de la « bande 700 », le Sénat a adopté mercredi un amendement de Catherine Morin-Desailly interdisant la cession d’une chaîne si cette dernière n’a pas respecté ses obligations devant le CSA durant les deux années précédentes. Ce qui est le cas de Numéro 23, qui n’a pas diffusé assez de cinéma français et européen en 2014... Mais le texte définitif n’est pas encore validé – et plusieurs rebondissements ne sont pas à exclure.

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TF1 vise une stabilité du marché publicitaire au 2ème semestre

TF1 vise une stabilité du marché publicitaire au 2ème semestre | (Media & Trend) | Scoop.it
Le chiffre d'affaires publicitaire a augmenté de 0,6 % au premier semestre.

 

TF1 prévoit une stabilité du marché net de la publicité télévisuelle au second semestre après avoir enregistré sur les six premiers mois de son exercice 2015 une progression de 0,6% de son chiffre d'affaires publicitaire malgré l'absence d'événements sportifs majeurs sur la période.

 

Pour affronter la concurrence des chaînes de la TNT HD, TF1 compte poursuivre sa "recherche d'opportunités de croissance, seul ou en partenariat", souligne le groupe dans un communiqué. Il ajoute qu'il restera "mobilisé pour maîtriser ses coûts et s'adapter à son environnement".

Cession d'une partie des droits de la Coupe du Monde

 

Sur l'ensemble du premier semestre, TF1 a engrangé des revenus de 980 millions (-4,4%) dont 774 millions en publicité (+0,6%) et 206 millions (-19,5%) pour ses autres activités. Celles-ci avaient profité de la comptabilisation de 30 millions d'euros au deuxième trimestre 2014 de revenus liés à la cession d'une partie des droits de la Coupe du Monde de la FIFA 2014 et d'un effet périmètre de 21,9 millions d'euros, précise le groupe.

 

Le taux de marge opérationnelle courante de TF1, qui contrôle entre autres les chaînes gratuites TF1, TMC, NT1 et HD1, s'établit à 9,9% sur le semestre (13,7% au deuxième trimestre 2015). L'action TF1 a clôturé jeudi à 16,05 euros (+0,85%). Elle a progressé de 35,90% depuis le début de l'année.

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Le 'Financial Times' passe sous pavillon japonais

Le 'Financial Times' passe sous pavillon japonais | (Media & Trend) | Scoop.it
Pearson cède le «Financial Times» au groupe Nikkei pour 1,2 milliard d’euros. L’éditeur britannique achève son recentrage sur l’éducation.

 

Cette fois-ci, c’est officiel. La rumeur qui courait depuis quelques jours a été confirmée jeudi : Pearson va vendre le « Financial Times », le prestigieux quotidien britannique dont il était propriétaire depuis près de soixante ans. L’acquéreur, le groupe de médias japonais Nikkei, va débourser 844 millions de livres, soit 1,2 milliard d’euros, en numéraire. Pearson conserve sa participation de 50 % dans l’hebdomadaire « The Economist ».

 

La rumeur d’une cession courait depuis plusieurs jours . Dans la dernière ligne droite, Nikkei l’a emporté sur Axel Springer, le groupe de médias allemand qui était lui aussi sur les rangs. Pour la première fois depuis sa fondation, en 1888, le « FT » va donc passer sous pavillon étranger. Pearson était propriétaire du journal économique aux pages saumon depuis 1957.

 

Un adieu à la presse

 

Ces dernières années, le groupe basé à Londres n’a cessé de se recentrer sur son cœur de métier, l’édition et les services pour le secteur de l’éducation, en particulier aux Etats-Unis. Il a cédé toute une série de d’activités, comme la banque Lazard ou le musée londonien Madame Tussaud’s. Plus récemment, Pearson a vendu « Les Echos » à LVMH en 2007 ainsi que sa participation dans le « FT Deutschland ». Et le groupe ne détient plus que 47 % de la maison d’édition Penguin, fusionnée avec Random House.

 

Marjorie Scardino, qui dirigeait Pearson jusqu’en 2012, assurait qu’il faudrait lui « passer sur le corps » avant de vendre le « Financial Times ». Son successeur, John Fallon, s’est finalement résolu à se séparer de son fleuron, achevant le recentrage « à 100 % sur l’éducation ». « Nous avons atteint un point d’inflexion dans les médias, marqué par la croissance explosive du mobile et des médias sociaux, a-t-il déclaré jeudi.Dans ce nouvel environnement, la meilleure façon d’assurer le succès journalistique et commercial du “FT” est qu’il fasse partie d’un groupe d’information mondial et numérique ». Tsuneo Kita, le patron de Nikkei, a assuré que sa société partageait les « valeurs journalistiques » du « FT », basées sur« l’honnêteté et l’impartialité ». Le « FT » restera-t-il britannique en passant sous la coupe d’un groupe nippon ? « Les racines du “FT” seront toujours à Londres, mais la majorité de nos lecteurs sont maintenant en-dehors du Royaume-Uni », a rappelé John Ridding, le directeur général du FT Group.

 

Succès numérique

 

Le « Financial Times », qui emploie 500 journalistes dont plus d’une centaine à l’étranger, a effectué un virage vers le numérique d’une rapidité d’autant plus impressionnante qu’il est rentable. Plus de 70 % de ses 737.000 lecteurs paient pour consulter le quotidien sur ordinateur, tablette ou mobile, contre moins de 25 % il y a seulement cinq ans. Ce succès permet au FT de dégager un bénéfice d’exploitation de 24 millions de livres sur un chiffre d’affaires de 334 millions.

 

Le produit de la cession permettra à Pearson de réduire son endettement ou de verser un dividende exceptionnel à ses actionnaires, estime Ian Whittaker, analyste chez Liberum. L’action Pearson a progressé de 2,13 % après l’annonce de la vente. L’éditeur traverse une passe difficile. La perte de plusieurs gros contrats dans l’éducation aux Etats-Unis, notamment avec l’Etat du Texas, pénalise son activité. Le groupe présente ce vendredi ses résultats pour le premier semestre

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