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Hulu enters the international co-production business, with the BBC's The Thick of It

Hulu enters the international co-production business, with the BBC's The Thick of It | (Media & Trend) | Scoop.it
Hulu will team with the BBC to produce the fourth season of the satirical comedy, which focuses on the inner workings of the British government. The first three seasons of the show will start running on Hulu and Hulu Plus starting July 29.

 

Hulu has entered into its first international co-production, teaming with the BBC to shoot the fourth season of the U.K. comedy The Thick of It.

Under the agreement, on July 29, Hulu will start running the first three already-produced seasons of the satirical comedy, which focuses on the inner workings of the British government. It’ll run on both free-to-view Hulu and subscription-based Hulu Plus.

The fourth season of the show — which was created and written by Armando Iannucci, the mastermind behind HBO’s Julia Louis Dreyfus series Veep — will debut early next year simultaneously on Hulu and Hulu Plus with the U.K. premiere on BBC Four. (The verite-style show will later be broadcast on BBC America.)

“We’re really excited to give U.S. audiences a chance to catch up with all previous episodes, and as series co-producers for season four, we are proud to make full seasons of this distinctive and smart show available exclusively to Hulu viewers,” said Hulu Senior VP of Content Andy Forssell, in a statement.

The series will continue to be produced in-house at the BBC, but now “in association with Hulu,” according to the announcement. Details were not provided as to how Hulu is helping to underwrite the production.

     
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Netflix subs ‘not buying into’ costly originals

Netflix subs ‘not buying into’ costly originals | (Media & Trend) | Scoop.it

Netflix’s lower than expected subscriber growth was caused in part because customers are not willing to pay more to fund a growing roster of originals, according to research house Ovum.


Last week’s quarterly results revealed disappointing subscriber growth for Netflix as churn increased in the wake of price increases for many customers. Announcing its Q2 results, Netflix said that it added 1.7 million new members in the quarter – below its forecast of 2.5 million new members and down from 3.3 million in Q2 2015.


“Netflix needed to increase prices in order to offset growing investments in original content,” said Rob Gallagher, research director, consumer services, after the results announcement.


“Such is the importance of originals that the company has also reduced the number of third-party titles in its catalogue to free up funds. What’s the problem with this strategy? Many of Netflix’s subscribers don’t appear to have bought into it.”


Netflix is ramping up its spend on originals out of the US, and is also making several shows in its international markets, having launched in over a hundred new territories in the past year.


As well as serialised drama it is investing in features, docs, and even entertainment formats, as it expands its line-up of its own programming, and becomes more selective about acquisitions.


There is evidence to suggest, however, that consumers want to see a deep catalogue of content over a smaller selection of premium titles.


“According to a number of surveys, despite the availability of acclaimed titles such as House of Cards, Orange is the New Black and Beasts of No Nation on Netflix, many consumers still value the size of Netflix’s catalogue above all other factors,” Gallagher said.


“In other words, they would rather Netflix was a platform for all kinds of video, rather than the carefully curated HBO-like service it aspires to be.”


Netflix’s programming budget is expected to hit US$6 billion over the next couple of years. The proportion of that total spent on acquired fare will fall as it ramps up in-house content. Analysts estimate that half of its content spend will soon go on originals.



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L'industrie musicale se réenchante sur un air de streaming

L'industrie musicale se réenchante sur un air de streaming | (Media & Trend) | Scoop.it

Un tiers des Français utilise désormais régulièrement ces offres pour écouter des chansons.


Le marché de la musique retrouve le moral. Après les mélodies sépulcrales, place aux refrains enjoués. Au premier semestre, le secteur a rebondi en France de 6 %, comparé à la même période l'an dernier. Il affiche sur les six premiers mois un chiffre d'affaires de 193,5 millions d'euros, contre 182,6 millions un an plus tôt, a indiqué le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep), qui regroupe notamment les majors Universal, Warner et Sony.


Après des années de vaches maigres - le secteur a perdu plus de la moitié de sa valeur depuis le début du millénaire - ces résultats positifs donnent des raisons d'espérer une embellie durable.


D'abord parce que l'essor observé en France s'est également vérifié outre-Rhin, autre grand marché de la musique en Europe. En Allemagne, l'année 2015 s'était conclue par une hausse de 4,6 % et le premier semestre poursuit sur cette lancée en progressant de 3,6 %, comparé à la même période un an plus tôt.


«Plus de 22 millions d'utilisateurs ont accès à plus de 40 millions de titres» Le Snep


Ensuite, parce qu'en France, même si les ventes physiques diminuent, elles représentent encore plus de la moitié des revenus de la musique. Et au premier semestre, elles ont plutôt bien résisté, reculant de seulement 5 % contre 18 % sur la même période en 2015, grâce au phénomène Renaud. Sorti en avril dernier, l'album du chanteur s'est écoulé au premier semestre à plus de 600.000 exemplaires.


Au-delà de ce facteur conjoncturel, c'est surtout la généralisation du streaming qui sert de moteur à l'embellie. «Ce nouveau mode de consommation en ligne de la musique est adopté par un nombre sans cesse croissant d'utilisateurs» relève le Snep. Si bien qu'aujourd'hui, un tiers de la population française utilise régulièrement cette technologie pour écouter des chansons. Cela représente «plus de 22 millions d'utilisateurs qui ont accès à plus de 40 millions de titres», souligne le syndicat. En clair, le streaming, via des plateformes comme Apple Music, Spotify, Deezer, Qobuzz ou encore Tidal, s'ancre dans les habitudes de consommation. Au cours du premier semestre, quelque 12,8 milliards de titres ont été écoutés sur les plateformes de streaming audio. Un chiffre qui a bondi de 71 % en douze mois.


30 % des «streamers» ont plus de 50 ans


Contrairement aux idées reçues, la tendance ne touche pas seulement les jeunes, mais aussi leurs aînés. Les plus de 50 ans constituent en effet quelque 30 % des «streamers», juste derrière les 15-29 ans (34 %). Les trentenaires, quant à eux, sont ceux qui s'abonnent le plus à des offres payantes.


C'est justement cette catégorie que les producteurs couvent particulièrement du regard. En effet, si le streaming, qui pèse désormais à lui seul 36 % de l'ensemble des revenus de la musique enregistrée en France, porte la croissance du secteur, il le doit surtout aux abonnements. En forte hausse (+51 %), les offres payantes permettent de mieux rétribuer les créateurs. Mais c'est loin d'être le cas lorsqu'il s'agit d'écoutes gratuites financées par la publicité, sur Deezer ou Spotify, ou de visionnages de clips sur YouTube. Fin juin, un millier d'artistes internationaux, de Paul McCartney à Taylor Swift en passant par David Guetta, ont ainsi adressé au président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, un courrier pour tirer la sonnette d'alarme. Selon eux, l'avenir de l'industrie musicale est menacé par des services, tel YouTube, qui «détournent la valeur créée par les artistes et les chanteurs de façon déloyale». L'eldorado du streaming n'a pas forcément que du bon…

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Twitter met le cap sur la diffusion en live streaming

Twitter met le cap sur la diffusion en live streaming | (Media & Trend) | Scoop.it

Le site de microblogging a noué un partenariat avec la NBA pour diffuser une émission d'avant-match.


Après la NFL, puis Wimbledon, place à la NBA. Mardi, Twitter a annoncé avoir noué un partenariat avec la ligue professionnelle américaine de basket. Cette collaboration va se traduire par la diffusion d'une émission d'avant-match, en live streaming, sur le site de microblogging. Pour l'heure, aucune retransmission de rencontre n'a été évoquée, que ce soit en direct ou en différé.


Il y a deux semaines, un dispositif similaire et faisant office de test a été mis en place par la firme à l'oiseau bleu lors de Wimbledon, un tournoi de tennis faisant partie du Grand Chelem au même titre que Roland-Garros. En partenariat avec la chaîne ESPN, Twitter avait lancé une interface avec, à gauche, un écran où le direct était diffusé et, sur la droite, un fil traditionnel où apparaissaient des commentaires traitant de Wimbledon. « Le credo de Twitter est de devenir la plate-forme digitale de référence dans la diffusion et l'interaction avec les contenus live. Avec des outils comme Periscope ou Vine, tout le monde peut envoyer ses propres vidéos. Mais le groupe se doit aussi de proposer du premium », souligne Jean Pujol, analyste chez Kurt Salmon. Une manière pour le groupe, dont le parc d'utilisateurs actifs mensuels stagne à 310 millions, d'augmenter le temps passé par les twittos sur sa plate-forme.


Un projet ambitieux


Ce virage vers la diffusion en direct d'événements sportifs a été pris par Twitter début avril. Le site de microblogging avait annoncé qu'il allait retransmettre 10 matchs de la ligue professionnelle de football américain NFL lors de la saison prochaine. Un coup de volant à 10 millions de dollars, le montant que la firme avait réglé pour acquérir ces droits de diffusion en streaming.


Cet investissement, Twitter compte bien le rentabiliser. Le groupe propose des spots publicitaires pour un montant global de plus de 50 millions de dollars - ce qui comprend également les meilleurs moments des matchs que Twitter a le droit de diffuser après les accords noués avec la NFL en 2015. Une dizaine de packs vont être proposés et seront vendus entre 2 et 8 millions de dollars, croit savoir le site Recode, qui précise qu'une partie de ces revenus reviendra à la NFL. « C'est assez ambitieux et la question de la rentabilité se pose quand on voit que la plupart des grands acteurs, comme les chaînes de TV gratuites, qui financent l'acquisition de droits sportifs par la publicité, ne sont pas à l'équilibre », tempère Jean Pujol.


S'il se murmure que Twitter a aussi pris langue avec la MLS, qui regroupe les championnats de football aux Etats-Unis et au Canada, le groupe ne compte pas se cantonner au champ du sport dans le live streaming. L'américain a déjà noué d'autres partenariats avec des médias pour diffuser des contenus politiques en vue de la présidentielle aux Etats-Unis (lire ci-dessus).


Cela fait maintenant un peu plus d'un an que Jack Dorsey a repris les rênes de Twitter, dont il est l'un des cofondateurs. Mais il peine encore à enfiler les habits de l'homme providentiel. Depuis son retour, le site de microblogging a vu sa capitalisation boursière fondre de moitié, à près de 12,78 milliards de dollars, et n'a toujours pas généré le moindre bénéfice. A défaut d'un salut avéré, Twitter semble avoir trouvé une direction avec le live streaming. A voir où ce chemin le mènera.

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Les chaînes d'information débordées par les « live » des réseaux sociaux

Les chaînes d'information débordées par les « live » des réseaux sociaux | (Media & Trend) | Scoop.it

Les événements récents semblent jouer pour Facebook Live ou Periscope le même rôle que la guerre du Golfe pour CNN en 1991. Les chaînes d'information ne s'estiment néanmoins pas du tout ringardisées.


France Télévisions lance-t-il une chaîne d'information en continu au moment où ce type de média entame sa ringardisation ? La question est sans doute trop provocatrice. Mais après le tremblement de terre provoqué par des vidéos postées sur Facebook Live et Periscope par des proches de Noirs américains visés par des tirs de policiers, ou bien les efforts de ces réseaux sociaux pour couvrir les conventions républicaine et démocrate (grâce à des partenariats entre réseaux sociaux et des chaînes comme ABC et CBS), les Etats-Unis s'interrogent sur un possible « moment première guerre du Golfe » pour ce type de services. Les historiens de la télévision citent 1991 comme l'année montrant qu'il y avait un marché pour la couverture en continu d'événements par CNN, dit un chroniqueur du « New York Times ». Ce qu'on voit aujourd'hui est une guerre du Golfe pour le « streaming en live ».


Les « journalistes citoyens », témoins d'événements et dégainant leur smartphone pour en avoir une trace, pouvaient avoir le réflexe de vendre leurs images aux télévisions, par exemple, par le biais d'intermédiaires comme Newzulu (« Les Echos » du 8 avril 2016). Mais tout d'un coup, avec Facebook Live et Periscope, ils disposent d'un canal pour les retransmettre en direct. Et ils l'utilisent.


Bien sûr, Facebook Live ou Periscope (qui peut maintenant être intégré sur n'importe quel site Web) sont au stade expérimental. Leur offre n'est pas organisée pour fournir un fil ou des fils par thèmes susceptibles de concurrencer celui d'un BFMTV. Mais demain, Twitter et Facebook pourront facilement utiliser des éditeurs et des algorithmes pour que ce soit le cas.


Pendant ce temps, nombreux sont ceux ayant suivi l'attentat de Nice ou le coup d'Etat raté en Turquie sur les réseaux sociaux parce que les chaînes d'information paraissaient bien plus lentes à apporter des nouvelles, des images et des commentaires. « C'est la fin du journaliste envoyé sur place et posté à côté de son camion de régie, typique des chaînes en continu », prédit un professionnel de la télévision. En plus d'être prises de vitesse, les chaînes sont soumises à davantage de contrôles, comme l'ont prouvé les réprimandes infligées à France Télévisions à propos d'images choquantes. Déjà concurrencée par le délinéarisé, la télévision perd donc même l'avantage du direct. C'est encore plus vrai dans l'information que dans le sport, où les belles images comptent encore.


« Un rôle rassembleur »


Cela dit, les chaînes d'information refusent de parler de ringardisation. « Le live streaming est aussi une opportunité », rétorque ainsi Alain Weill, le fondateur de BFMTV, qui ajoute que Fox News est devenu numéro un du câble toutes catégories confondues cette année. Pour lui, le live streaming permet de diffuser des images encore plus vite. Et les chaînes ont l'avantage de savoir choisir, analyser et contextualiser. « Elles ont un rôle rassembleur fondamental, poursuit Alain Weill. Et il est de plus en plus facile de nous regarder grâce aux nouvelles technologies : dans trois ans, 25 % de notre audience sera sur les mobiles. » 


Antoine Bayet, directeur de l'information numérique sur France Info et impliqué dans le projet de chaîne « Franceinfo : », ajoute que les services de streaming sont de nouveaux canaux en plus d'être concurrents. « France Télévisions utilise déjà très bien Periscope », dit-il. Il craint plus la concurrence de l'information désintermédiée avec, par exemple, les hommes politiques s'adressant à leur public sans filtres ni vérifications.


Une dernière chose doit être prise en compte : les réseaux sociaux devront assumer qu'ils sont devenus des médias. Avec les obligations éthiques que cela comporte... 


Nicolas Madelaine, Les Echos

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Les réseaux sociaux s’imposent de plus en plus comme une source d’informations | Le marketing de contenu

Les réseaux sociaux s’imposent de plus en plus comme une source d’informations | Le marketing de contenu | (Media & Trend) | Scoop.it
Quels pays et quelles catégories de population utilisent les réseaux sociaux pour s'informer ? Quelles sont leurs motivations ? | Le marketing de contenu
Via Jérôme G, fullCONTENT Agence
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fullCONTENT Agence's curator insight, July 20, 3:58 AM
Ce n'est pas nouveau, il faut compter sur les réseaux sociaux pour propager l'information à travers le monde !
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Luc Besson investit dans la société de production Together Studio

Luc Besson investit dans la société de production Together Studio | (Media & Trend) | Scoop.it

Luc Besson a pris une participation dans Together Studio, la nouvelle société de production de Renaud Le Van Kim, ex-producteur du Grand journal de Canal+ évincé par Vivendi, a indiqué un porte-parole d'Europacorp.


Luc Besson «a fait cet investissement à titre personnel», il y a plusieurs mois, a précisé à l'AFP un porte-parole de la société de production contrôlée par le cinéaste, confirmant des informations publiées par le site Pure Médias.


La société de production Together Studio, dont les locaux se trouvent à la Cité du cinéma de Saint-Denis comme ceux d'Europacorp, n'a pas répondu aux sollicitations.


Sa filiale Together Media prépare plusieurs émissions pour la rentrée, dont une émission politique pour France 5 qui devrait être présentée par Bruce Toussaint, ainsi que C dans l'air», coproduit avec Lagardère Active.


Elle devrait aussi coproduire une adaptation de l'émission à sketchs new-yorkaise Saturday Night Live pour M6.


En juillet 2015, peu après la prise de contrôle de Vivendi par Vincent Bolloré, Canal+ avait soudainement remplacé toute l'équipe du Grand journal, à la fois son animateur Antoine de Caunes et la société de production KM de Renaud Le Van Kim, remplacés par Maïtena Biraben et une société de production interne à la chaîne.


Renaud Le Van Kim était le producteur du Grand journal depuis 2004 et de plusieurs autres programmes pour Canal+ comme Special Investigation. Il a dû quitter la direction de KM, devenue propriété de Zodiak Media.

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Les groupes médias en quête d'un nouveau souffle numérique

Les groupes médias en quête d'un nouveau souffle numérique | (Media & Trend) | Scoop.it

Les programmes d'incubation de start-up et les créations de fonds d'investissement se sont multipliés.


À pas mesurés, les médias se frottent à la culture des start-up du monde digital. La révolution des usages, l'émergence rapide du mobile et la montée en puissance de la data dans le ciblage publicitaire rendent la démarche incontournable voire vitale pour tout groupe qui veut rester dans le coup.


Dernier en date à s'être plié à l'exercice, le groupe NRJ vient de créer NRJ Digital Ventures, un département interne qui a vocation à investir dans de jeunes sociétés qui peuvent l'intéresser dans la radio, la télévision, le Web, la production, la promotion des audiences, la publicité programmatique ou la data. Le groupe de Jean-Paul Baudecroux se dit prêt à prendre des participations majoritaires ou minoritaires, en cash ou sous la forme de «media for equity» (échange de capital contre de l'espace publicitaire gratuit). Mais le maître mot est le pragmatisme: pas question de dépenser des millions comme cela a été fait à une autre époque, «avant que les groupes ne soient obligés de passer des dépréciations d'actifs», ironise Jean-François Moinard, directeur délégué aux finances de NRJ Group.


«Avant, le groupe avait une approche industrielle en prenant des participations majoritaires pour mettre ensuite en place des synergies. Nous prenons à présent des tickets minoritaires car il faut laisser les jeunes pousses vivre leur vie» Henri de Fontaines, directeur de la stratégie et de la distribution du groupe M6


Avant NRJ, tous les grands acteurs de l'audiovisuel se sont lancés dans une démarche similaire. Chacun selon ses moyens et sa problématique. Les groupes RTL, L'Express, Les Échos-Le Parisien ou Reworld Media ont pris des initiatives. Fin juin, quelques mois après le lancement d'un incubateur de start-up dans le secteur des médias, le groupe TF1 a créé One Innovation, un fonds d'investissement doté de 2 millions d'euros qui cible les jeunes pousses françaises. L'idée: accompagner les premières levées de fonds des start-up du programme d'incubation du groupe audiovisuel, en investissant 100.000 ou 200.000 euros dans les projets les plus prometteurs. «Au démarrage d'une relation avec une start-up, nous ne parlons pas de capital mais de partenariat, explique Olivier Ou Ramdane, directeur des nouveaux business de TF1. Le groupe, par sa puissance et l'étendue de ses activités, est en mesure de tester l'intégration de technologies et d'avoir rapidement des retours d'expérience.»


Chez M6, pas d'annonce récente autour de la création d'un fonds ou d'un incubateur, mais la volonté constante de se frotter à l'écosystème digital. Le groupe investit dans deux ou trois start-up par an, au fil de l'eau. «Avant, le groupe avait une approche industrielle en prenant des participations majoritaires pour mettre ensuite en place des synergies, mais cela a changé depuis deux ou trois ans. Nous prenons à présent des tickets minoritaires car il faut laisser les jeunes pousses vivre leur vie, indique Henri de Fontaines, directeur de la stratégie et de la distribution du groupe M6. Il faut être présent plus tôt dans la vie des start-up, être davantage proactifs, faire plus de veille.»


Externalisation de la R&D


Les programmes d'incubation ou les créations de fonds s'apparentent à une externalisation de la R&D. «Par exemple, pour nous qui voulons rester en pointe dans la vidéo en ligne, s'appuyer sur des équipes externes nous permet de détecter rapidement les tendances», explique Henri de Fontaines. «Le programme initial d'incubation s'étale sur un an mais il peut durer plusieurs années, sans déboucher sur des prises de contrôle», souligne Olivier Ou Ramdane, qui donne, pour illustrer cette approche, l'exemple de la start-up Glory4Gamers, qui a créé une plateforme de tournois en ligne et dans laquelle le groupe TF1 n'a pas pris de participation.


En ce moment, l'expérimentation est encouragée dans l'e-sport, mais aussi dans la data ou ce que l'on appelle l'«adtech», c'est-à-dire les nouvelles technologies liées à la publicité, autour de l'automatisation des campagnes ou des nouveaux formats publicitaires notamment. Plusieurs opérations dans ces domaines devraient être annoncées dans les prochains mois.

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Harlan Coben Teams with Pay TV Operator Sky on ‘The Four’

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European pay-TV provider Sky is reteaming with best-selling novelist Harlan Coben with an eight-part crime-series “The Four.”
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Mathieu Kassovitz on Hit French TV Spy Drama ‘The Bureau’

Mathieu Kassovitz on Hit French TV Spy Drama ‘The Bureau’ | (Media & Trend) | Scoop.it

The French actor-director who made “La Haine” two decades ago talks about his series, now available in the United States on iTunes.


James Bond he is not. In “The Bureau,” Mathieu Kassovitz slips into the role of Malotru, an undercover agent for the French intelligence service, who, returning home to Paris after a six-year mission in Damascus, struggles to relinquish his alias — and a forbidden affair with a married Syrian woman. And suddenly a small untruth, juxtaposed with the lie that is his life, begins to snowball.


“He gets himself into a situation where he wants to do good — but the more he wants to do good, the worse it gets,” said Mr. Kassovitz, 49, best known to Americans for his roles in “Amélie” and “Munich,” and as the director of the César-winning “La Haine,” about a riot in a multiethnic French housing project.


“The Bureau,” Éric Rochant’s cerebral spy thriller, is a smash in France and a chart-topper on iTunes in the United States (you can download the first episode free), and it was named best television series by the French Syndicate of Cinema Critics. Focusing on the human toll of espionage, but with enough cutting-edge gadgetry and au courant story lines to keep things provocative, the series was granted access during production to the Dírection Générale de la Sécurité Extérieure, or D.G.S.E., France’s equivalent of the C.I.A.


So just how much does the show get right?


“When we asked them, they said, ‘Of course I cannot tell you — or if I tell you, I’ll have to kill you,’ ” Mr. Kassovitz recalled. “But they gave DVDs of the first season to their wives and kids and said, ‘Look at these characters, and you might find me in there.’”


In a telephone call from Paris, where Season 3 begins shooting in September, he discussed the show’s success, its American attributes and what he called his big mouth. These are edited excerpts from the conversation.


Much has been made about “The Bureau” being an American-style show, with a showrunner and a writers’ room. What does that mean for French filmmakers?


French cinema is very auteur-driven. That’s why we’re not very comfortable with writing in a pool and having a director obey a guideline. And in France, we also have creative control, meaning that directors have the final cut, not the producer. So what Eric managed to do was not only to find a mood and pace for the series but also to get other directors who are independent and not made to obey orders to follow his path. He was very successful. And the budget for this is a tenth of the cost of an American season. We’re $800,000 for an episode or something like that.


People in France watch the series roll out on a weekly level, but in the United States we’re more inclined to binge.


I told people on social media, “Please don’t binge.” The real pleasure is to let it sink in and keep the wait up for next week, because the series goes higher and higher and higher.


Describe your character, Malotru.


Malotru is a guy with an ethic, and sometimes your personal ethic goes against your professional orders. And what you have to do for your country is not exactly what you need to do for yourself. So you get your hand stuck in that machine: If you lie once, then you have to lie all the time.


Season 2 has already aired in France. What can we look forward to?


What I like is that they are still pushing the same direction but making it way more international. And my character becomes just one of the characters. His errors and mistakes drive the others to react. And the ending drove people crazy here.


Is there enough to keep it exciting in Season 3?


As long as we have wars, as long as we have geopolitical problems and people are spying on the others, this show has legs. But whatever amazing story we can come up with, reality is going to kick us back. 


Did the terrorist attacks of the last two years have any impact on the series? 


Charlie Hebdo and the Bataclan took place while we were shooting, and both times we had to come in one morning, look at each other and start to do scenes that were close to the actual situation. That’s why people like the show — because they’re seeing something that is really close to what they watch in the news, but it’s a little more honest.


You spent a decade in Los Angeles before returning to Paris two years ago. And in a 2013 interview in The Guardian, you renounced French cinema. Has your attitude changed with this project?


No, because you wish that this show wouldn’t be the exception, that it would be part of a movement. It’s a blessing to be part of something this good. But you’re sad that others are not good enough in that same way so that you can have people to talk with, to have fun with.


In that same interview, you said you were no longer proud to be French. What about now?


I’ve always been proud to be French. The problem is that France forgot that it was French. A few years back, with Nicolas Sarkozy, we lost a lot of our integrity and our way of thinking. Now with all the social mayhem that’s going on, I see my French fellows picking up and keep on fighting every day and night. And yeah, I feel a little more French.


You are famously outspoken on social issues. Has that hurt your career?


I think they know that I’m a big mouth. Steven Spielberg knows. He didn’t care [with “Munich”]. I open my mouth all the time, I yell all the time, and my movies are like that. So directors know that when they come to me with a crazy idea that’s going to annoy people, they will have my ear. I will listen.


You’ve directed and you’ve acted, both with great success. Where are you at this point?


Directing is one of the most interesting, stimulating jobs in the world. But acting is so easy and so well paid and so fun to do that why not? And this is the perfect job because I can be part of a very interesting project of which I would be very proud to be one of the creators, but I don’t have to deal with the drama. You see how painful it is for them, but you’re just enjoying the process while they’re suffering. So now it makes me think [laughs], do I want to go back to directing? Or do I want to keep my job as an actor and enjoy seeing other people suffer for my glory?




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Netflix ne fait plus le plein de nouveaux abonnés au deuxième trimestre

Netflix ne fait plus le plein de nouveaux abonnés au deuxième trimestre | (Media & Trend) | Scoop.it

Outre-Atlantique, la plateforme n'a enregistré que 160 000 nouveaux abonnés, contre 500 000 prévus, au second semestre. L'action a perdu plus de 16%.


Le modèle Netflix est-il en train de s'essoufler? C'est en tout cas ce que semble montrer les derniers résultats de la plateforme de vidéos en streaming qui a fait état d'un gain de 1,7 million d'abonnés payants engrangés au deuxième trimestre, tandis qu'elle en attendait 2,5 millions sur la période. Si les revenus de la société amércaine ont crû, l'action Netflix a perdu jursqu'à près de 16% dans les échanges à la Bourse de New York.


Le ralentissement sur l'acquisition de nouveaux clients s'est principalement fait ressentir aux Etats-Unis, son premier marché. Outre-Atlantique, la plateforme n'a enregistré que 160 000 nouveaux abonnés, contre 500 000 prévus. «Nous continuons de croître, mais à un rythme mois rapide que nous l'aurions souhaité», explique la société. Au total, le service présent désormais dans plus de 130 pays comptabilise 83 millions d'utilisateurs, dont 47 millions aux Etats-Unis et 36 millions à l'international.


Pour Netflix, sa stratégie de faire monter ses tarifs aurait été mal présentée par la presse. La plateforme propose désormais trois offres de 7,99, 9,99 et 11,99 dollars par mois. Au second semestre, elle affiche ainsi un résultat net de 41 millions de dollars, contre 47 millions prévus. A l'international, les revenus du service sont en croissance de 67% d'une année sur l'autre.


Netflix revendique 35% sur les pics de téléchargement


Productrice et diffuseur des séries «House of Cards» ou «Orange is the new black», ces deux atouts seraient en perte de vitesse dans les classements des séries préférées, d'après un expert sur Seeking Alpha. Autre raison avancée, celle de la concurrence qui tend à s'intensifier, entre YouTube qui a lancé l'offre payante «Red» fin 2015. Netflix doit aussi faire face Hulu, et surtout à l'offensive d'Amazon avec son serice Prime, et plus récemment Video Direct qui inclut les producteurs directement dans son système de rémunération des contenus. Pour Netflix, la TV traditionnelle en perte de vitesse profite toutefois à toutes les plateformes de contenus délinéarisés sans exception. «Nous ne croyons pas à la saturation du marché américain», indique-t-elle.


Face à ses concurrents, Netflix revendique d'ailleurs 35% de parts sur les pics de téléchargement au printemps 2016, suivie de YouTube (18%), d'Amazon Video (4%) et d'iTunes et de Hulu ex-aequo (3%). Enfin, Netflix a annoncé qu'elle comptait continuer à investir dans la création de contenus originaux. 

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EuropaCorp conclut un exercice difficile avant des jours qu’il espère meilleurs

EuropaCorp conclut un exercice difficile avant des jours qu’il espère meilleurs | (Media & Trend) | Scoop.it

Les résultats annuels des studios de cinéma de Luc Besson sont passés dans le rouge et son chiffre d’affaires a chuté. Le groupe espère un retour à l’équilibre sur l’exercice prochain.


Il n'y a pas eu de happy end, comme dans les films américains, pour les résultats d'EuropaCorp. Comme avait prévenu le groupe lors de la présentation de son chiffre d'affaires en mai, les résultats du producteur et distributeur de films et séries sont passés dans le rouge : la perte nette pour son exercice décalé 2015-2016 (clos au 31 mars), s'élève à 27,7 millions d'euros, contre un profit de 16,2 millions un an plus tôt.


Le chiffre d'affaires annuel a chuté de 35 % à 147,3 millions d'euros, pesant sur le résultat, sur fond de forte baisse des ventes internationales (-42 %) qui représentent le gros de l'activité (55,5 millions). Cela est dû au fait que la société de Luc Besson n'a livré et exploité qu'un seul gros film international sur l'exercice, Transporteur-Héritage.


En outre, plusieurs éléments exceptionnels ont pesé. Tout d'abord, 15,4 millions de dépréciations sur des films qui ne sont pas encore sortis. Certains coûts de production ont été finalement plus importants que prévu, compte tenu d'un potentiel en salle, lui, revu à la baisse. « On a aussi révisé des budgets de sortie, sachant que c'est la première année que l'on sort des films aux Etats-Unis, avec notre propre structure de distribution », explique Edouard de Vezines, directeur général délégué d'EuropaCorp.


Départ du DG en février


En outre, il y a eu des charges de 4 millions d'euros liées au départ surprise de Christophe Lambert, du poste de directeur général en février dernier - celui-ci est décédé depuis. Cette somme comprend un package de sortie et des salaires.


Le résultat financier est aussi passé dans le rouge (-19,6 millions, contre un bénéfice de 4,7 millions un an auparavant) du fait principalement de pertes de change latentes.


Vers un retour à l'équilibre


Toutefois, pour la suite, le groupe est confiant. « Nous tablons sur une forte croissance du chiffre d'affaires pour l'exercice prochain et un retour à l'équilibre », assure Edouard de Vezines.


Et, à moyen terme, c'est-à-dire à horizon 2017-2018, « nous voulons étendre les franchises existantes, comme Taxi ou Taken, et créer de nouvelles franchises à partir de films comme Lucy », dit Edouard de Vezines.


D'ores et déjà, le groupe de Luc Besson a davantage investi au cours de cet exercice (175,9 millions contre 102,9 millions) pour enrichir son portefeuille de films et séries.


Une série sur Taken


Il veut revenir à son niveau « historique » de films en français (3 à 5 par an) et accroître le nombre de ceux en anglais. Il vient ainsi d'achever le tournage de Valerian et la cité des mille planètes, un film à gros budget sur lequel il mise beaucoup. Il va sortir dans un an. « Nous espérons en faire un blockbuster », indique-t-il.


Il a, par ailleurs, en catalogue 8 films en langue anglaise (produits, en post production ou tout juste sortis), comme The Circle avec Emma Watson et Tom Hanks. L'essentiel des sorties se fera au deuxième semestre de son exercice prochain.


Côté télévision, EuropaCorp vient de débuter la production de la série Taken, issue de la trilogie à succès, avec Universal Television, pour NBC. La première diffusion est prévue début 2017. Cinq autre séries (en anglais) sont en phase de développement, dont deux déjà commercialisées aux Etats-Unis.

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Europe : la bataille des auteurs pour une meilleure circulation des œuvres

Europe : la bataille des auteurs pour une meilleure circulation des œuvres | (Media & Trend) | Scoop.it
Lire ses livres téléchargés sur Kindle depuis une tablette Kobo, ou pouvoir regarder les films acquis sur iTunes sur n’importe quel support, tel est le nouveau cheval de bataille des représentants des ayants droit (auteurs, compositeurs, etc.). Mardi 5 juillet, le Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique (CSPLA), une instance consultative chargée de conseiller le ministère de la culture, a confié à son ex-chef du service juridique, Jean-Philippe Mochon, une mission sur l’interopérabilité des contenus. 

Objectif : dresser un état des lieux des pratiques, et faire, le cas échéant, des propositions législatives. Grâce à ces propositions, le ministère de la culture espère peser auprès de la Commission européenne, qui s’est donné pour mission de bâtir le marché unique du numérique, en facilitant notamment la circulation des œuvres et des services. Si Bruxelles a bien identifié la problématique de l’interopérabilité, Paris estime, par la voix du CSPLA, que la Commission ne l’a pas « prise en compte à sa juste mesure », alors même que cela constitue « une attente forte » du public, explique le président du CSPLA, Pierre-François Racine, dans la lettre de mission. De façon à peine voilée, les ayants droit visent les géants américains du numérique, Netflix, Apple et Amazon en tête, et leurs « environnements propriétaires, qui risquent d’enfermer les usagers dans leurs univers », poursuit la missive. « L’agenda européen prévoit la suppression de tout ce qui est de nature à limiter le consommateur. Il y a des problèmes transfrontières, et des problèmes propriétaires », éclaire M. Racine. Or deux logiques s’affrontent.

 D’un côté, les opérateurs de service comme Netflix souhaitent la fin des frontières européennes. Ce qui leur permettrait d’acheter et de diffuser des droits sans se préoccuper du territoire. Ils n’ont aujourd’hui pas cette faculté, et c’est ce qui explique que le consommateur ne peut pas visionner des œuvres achetées en France à l’étranger, ni même s’abonner à l’offre de Netflix au Royaume-Uni. De l’autre, les ayants droit tiennent à conserver cette prérogative, plus protectrice de leurs droits. En 2015, ils ont ont obtenu gain de cause auprès de la Commission, qui a renoncé à imposer des licences européennes d’exploitation des œuvres. En revanche, un débat demeure sur le « géoblocking », qui interdit de réserver la vente de biens et de services à un pays. Une proposition de règlement est aujourd’hui sur la table. « Je suis favorable à ce que l’on puisse utiliser son abonnement Canal+ ou Netflix pendant trois semaines de vacances à l’étranger. En revanche, il ne faut pas que celui qui vit en Italie puisse s’abonner au service français », explique Pascal Rogard, le directeur général de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques. Les ayants droit espèrent donc que la Commission, qui avait promis de promouvoir l’interopérabilité, fasse plier les géants du Net. « Il s’agit d’éviter l’intégration verticale à la Apple », dit un membre de la Commission. En parallèle, les ayants droit montent au créneau sur un autre dossier. Lors de la dernière réunion du CSPLA, le professeur Pierre Sirinelli a fait état des conclusions d’un rapport qui sera remis après la rentrée sur les liens hypertextes, aujourd’hui libres d’utilisation. 

Objectif : faire entrer les liens renvoyant vers des œuvres protégées dans le champ du droit d’auteur. Il s’agirait ainsi de créer une exception et donc une rémunération pour les auteurs. Est-ce seulement envisageable ? A l’heure où ces liens constituent le socle même du Web, le rapport n’est pas censé proposer de mise en place pratique d’un tel projet.
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#M6 a établi son record d’audience avec la finale de l’Euro

#M6 a établi son record d’audience avec la finale de l’Euro | (Media & Trend) | Scoop.it
Près de 21 millions de téléspectateurs ont suivi la rencontre France-Portgual, dimanche soir.
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Vivendi to Close Watchever’s SVOD Service in Germany

Vivendi to Close Watchever’s SVOD Service in Germany | (Media & Trend) | Scoop.it

Vivendi to Close Watchever's SVOD Service in Germany


Contacted by Variety, Vivendi declined to comment, but sources said the French media giant had made the decision to close Watchever’s German SVOD service because of the difficulty of making a profit in a heavily competitive environment dominated by Amazon and Netflix.


Vivendi, however, will continue exploiting Watchever and has tapped its staff in Paris and Marseille to develop an upcoming music service, according to a Vivendi source. Vivendi will also use Watchever’s streaming platform for Studio Plus, the production label recently launched by Vivendi Contents which is dedicated to international premium series for mobile screens.


Introduced by Dominique Delport at MipTV, Studio Plus kicked off with 25 short-format, high-end original scripted series of 10 episodes tailored for international audiences.


Previous reports had indicated Studiocanal was looking to form a European SVOD powerhouse with Watchever in Germany, Telefonica in Spain, CanalPlay in France and Mediaset Premium in Italy, in order to compete with U.S. giants such as Netflix. 

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Thierry Thuillier, nouvel homme fort de LCI

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L'ex-dirigeant de France Télévisions est nommé directeur général de la chaîne d'information du groupe TF1.


À peine nommé, déjà sur le terrain. Jeudi soir, une fuite de L'Opinion révélait l'arrivée à compter du 16 août de Thierry Thuillier au poste de directeur général de LCI. Vendredi matin, le nouvel homme fort de la chaîne d'info du groupe TF1 déboulait dans la rédaction pour saluer les équipes, laissées sans rédactrice en chef depuis le départ surprise de Céline Pigalle, restée seulement trois mois. «LCI est un formidable défi et j'aime les défis», a-t-il déclaré d'emblée lors de cette prise de contact. Histoire de gonfler le moral des troupes à bloc avant la rentrée, il a exhorté les journalistes à «faire notre métier avec plaisir, confiance et exigence».


40 millions de budget


À l'occasion de ce recrutement, Catherine Nayl, la directrice de l'information du groupe TF1, a procédé à des changements dans l'organisation. Thierry Thuillier succède ainsi à une direction bicéphale assurée jusqu'à présent par Jean-François Mulliez, qui devient directeur général délégué, et Nicolas Charbonneau, qui quitte LCI mais «reste dans le groupe TF1», assure un porte-parole. «Il y avait un problème d'organisation auquel nous avons remédié», assume Catherine Nayl. Depuis quelques mois, la chaîne, qui dispose d'un budget de 40 millions d'euros, a dû mener de fronts plusieurs gros chantiers, à commencer par celui de la fusion des rédactions de LCI, Metronews et MyTF1News. En parallèle, la grille ainsi que l'offre digitale sont en cours de refonte. Le tout mené sur fond d'actualité intense, entre les attentats, l'Euro, le Brexit…


En recrutant Thierry Thuillier comme patron après avoir choisi pour incarner l'antenne Yves Calvi et François-Xavier Ménage, Catherine Nayl envoie un signal fort à destination du marché et des équipes en interne. Il s'agit de rassurer quant à la capacité de proposer une «offre d'information ambitieuse et rigoureuse», insiste la directrice de l'information. LCI vise 1 % d'audience à l'horizon 2019 et veut même devenir «numéro 1 de la vidéo sur le digital».


Le nouvel homme fort de LCI


La nomination de Thierry Thuillier fait donc sens. Ce journaliste chevronné peut se prévaloir de la légitimité du terrain et il connaît déjà le groupe TF1 pour y avoir fait ses débuts en tant que reporter dans les années 1990. L'essentiel de sa carrière s'est toutefois déroulé à France Télévisions. D'abord au service étranger de France 2 comme grand reporter en 1994. Puis en tant que rédacteur en chef du JT de 20 heures. Après un bref détour par i-Télé pour diriger la rédaction, il revient dans le giron du service public où il est propulsé patron de l'information. Cet «info sapiens» a aussi joué les pompiers de service en 2013, où il est désigné en plus de son job de directeur de France 2 pour redresser la barre des audiences en access. Autant dire que les challenges ne lui font pas peur.


Très expérimenté, le nouvel homme fort de LCI, passé juste avant par la société de production Elephant, va néanmoins devoir se retrousser les manches. Après des années à batailler, LCI a enfin obtenu son passage sur la TNT gratuite, où elle a commencé à émettre le 5 avril dernier. Mais le pari est loin d'être gagné pour la chaîne d'information. La nouvelle grille ne sera installée qu'à partir du 29 août et, en attendant, son audience stagne à 0,2 % de part d'audience. Pire, sa concurrente BFMTV ne s'est jamais aussi bien portée et caracole loin devant, à 2,5 % de part de marché, un score douze fois supérieur… Le 1er septembre, il faudra compter en outre sur l'arrivée de la chaîne d'info en continue du service public. Et, pour ne rien arranger, LCI doit composer avec une convention qui lui interdit de faire du «breaking news» en permanence. Mais Thierry Thuillier l'a prouvé. C'est dans l'adversité qu'il donne le meilleur.

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La capitalisation boursière de M6 dépasse celle de TF1

La capitalisation boursière de M6 dépasse celle de TF1 | (Media & Trend) | Scoop.it

TF1 perd près de 8 % en Bourse, au lendemain de ses résultats trimestriels. La capitalisation de M6 dépasse désormais celle de son rival.


La petite chaîne qui monte n'aura jamais aussi bien porté son nom. M6 (1,970 milliard d'euros) dépasse désormais le mastodonte TF1 (1,857 milliard) en termes de capitalisation boursière. Un fait suffisamment rare pour être souligné. Si cela s'est déjà produit plus tôt en juillet, l'écart était moins net... Et, avant ce mois-ci, il faut remonter à 2013 pour retrouver un tel phénomène, selon les données de Bloomberg.


Cette bonne dynamique de M6 se fait dans un contexte particulier. Le titre TF1 lâche 8 % en milieu d'après-midi, après la publication de ses résultats jeudi. Le groupe a enregistré une croissance de son chiffre d'affaires inférieure aux attentes au deuxième trimestre . S'il a relevé ses perspectives sur le marché publicitaire pour l'année, il a aussi prévenu qu'il pourrait enregistrer une légère baisse de sa part de marché en 2016. « L'été risque d'être difficile, alors que les Jeux Olympiques vont attirer les téléspectateurs sur les autres chaînes », remarque Conor O 'Shea, analyste chez Kepler-Cheuvreux.


Le résultat opérationnel courant baisse de 41 % à 57,5 millions, sur le semestre du fait notamment du coût de l'Euro de football.Le résultat net revient dans le vert ce trimestre, mais a été divisé de plus de moitié sur un an, si bien que la filiale de Bouygues affiche une légère perte semestrielle (-0,6 million).


TF1 a peu profité de l'Euro


La Une a finalement peu profité de l'Euro 2016, alors qu'elle l'a payé cher. Le coût s'élève à environ 45 millions pour l'ensemble des matchs, a précisé TF1, en marge de la présentation de ses résultats. Alors certes, l'audience a atteint quasiment des sommets début juillet avec notamment la demi-finale France-Allemagne (plus de 19 millions de téléspectateurs) mais la compétition n'est clairement pas rentable.


Le bilan est en revanche un peu plus positif pour M6, puisque selon les estimations de Publicis Media, M6, qui aurait payé entre 25 et 30 millions pour s'offrir 11 matchs, aurait engrangé 22-25 millions de recettes nettes (avec le numérique), contre 32-35 millions d'euros, pour TF1 avec 22 matchs.


D'ailleurs, les deux groupes ont baissé en Bourse durant l'Euro, mais dans des proportions bien différentes : TF1 a lâché près de 13 % sur un mois de la compétition tandis que M6 n'a perdu que 1,75 %.


M6 a mieux tiré son épingle du jeu ces derniers mois


Mais, cette sous-performance boursière de la chaîne leader est plus ancienne. Depuis le début de l'année, TF1 (-7,3 %) fait largement moins bien que son rival (-1,1 %). M6 a réussi à mieux tirer son épingle du jeu en termes d'audience. A fin juin, la petite chaîne généraliste avait gagné 1 point sur un an, à 11,1 %, alors que TF1 a perdu autant à 20,4 %.


« Les émissions de fin d'après-midi ont du mal à marcher, comme en témoigne la déprogrammation de celle d'Arthur. Et celles d'access ou de prime ont tendance à s'effriter, souligne Alexandre Koller, analyste chez Gilbert Dupont. Cela a un impact direct sur le chiffre d'affaires publicitaire ». Ainsi, comme l'avait montré la publication du premier trimestre, M6 avait mieux commencé l'année en termes de chiffre d'affaires . Et selon des analystes, cette tendance pourrait se confirmer, alors que le groupe doit publier ses résultats semestriels ce mardi.


« En outre, il y a plusieurs éléments qui pèsent sur TF1 : des charges non courantes fréquentes, un manque de visibilité sur la stratégie ou encore une nette accélération des investissements à plus de 100 millions d'euros ce semestre, à la suite de l'acquisition de Newen », reprend Alexandre Koller. « Le résultat opérationnel courant de M6 devrait être deux fois supérieur à celui de TF1 en 2016 », ajoute Cornor O'Shea.

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Yahoo! confirme son rachat par Verizon pour 4,8 milliards de dollars

Yahoo! confirme son rachat par Verizon pour 4,8 milliards de dollars | (Media & Trend) | Scoop.it

L'idée de Verizon est de fusionner les activités en ligne de Yahoo! avec AOL, qu'il a déjà racheté l'an dernier.


C'est confirmé. Yahoo! a annoncé ce lundi un accord sur la vente de son coeur de métier au géant des télécommunications Verizon pour 4,8 milliards de dollars - soit l'équivalent de 4,373 milliards d'euros. Ce rachat intervient après quatre ans d'efforts infructueux de relance et une procédure d'enchères de plusieurs mois.


Le PDG de Verizon, Lowell McAdam, a indiqué de son côté dans un communiqué que les activités de Yahoo! seraient intégrées dans la même division que celles d'AOL, racheté l'an dernier, afin d'accélérer les "revenus dans la publicité en ligne". Il devrait confier la direction de ce nouvel ensemble au patron de cet autre ex-fleuron d'internet, Tim Armstrong.



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Un film sur "Tinder" en préparation

Un film sur "Tinder" en préparation | (Media & Trend) | Scoop.it

Les studios Warner Bros plancheraient sur un film centré sur l'application mobile de rencontres américaine par géolocalisation intitulé "Worst Tinder Date Ever" (le pire rendez-vous Tinder que j'ai eu, NDLR). Signée Keith Merryman et David A.


Newman, les scénaristes de "Friends with Benefits", l'histoire narrera la rencontre sur Tinder de deux parfaits inconnus qui vont vivre le rendez-vous le plus catastrophique de leur vie et quelques péripéties. Ce qui ne les empêchera pas de tomber éperdument amoureux l'un de l'autre, selon The Hollywood Reporter.


Pour le moment aucune information concernant le casting et la date de sortie du long-métrage n'a encore été révélée. Lancée en 2014, l'application compte plus de 59 millions d'utilisateurs dans le monde, d'après les chiffres publiés par le site pumpmedias.com.

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L'audacieux ultimatum de TF1 à Orange, SFR, Free et Canal Plus

L'audacieux ultimatum de TF1 à Orange, SFR, Free et Canal Plus | (Media & Trend) | Scoop.it

Aujourd'hui, les opérateurs télécoms versent au total près de 10 millions d'euros par an à TF1. La chaîne la plus regardée de France veut multiplier cette recette par dix à compter de 2017, menaçant implicitement de retirer la diffusion à ceux qui refusent ses nouvelles conditions financières.


Les opérateurs télécoms ont récemment reçu une proposition attractive de TF1. Baptisée TF1 Premium, cette offre proposera aux abonnés des opérateurs des services alléchants: regarder la chaîne en très haute définition (4K), revenir au début du programme après son démarrage (start over), enregistrer les programmes dans le cloud (network PVR), et bien sûr revoir les programmes à la demande après leur diffusion (catch up ou replay), ce qui se fait déjà.


Gilles Pélisson l'avait laissé entendre en avril


Mais les telcos sont tombés de leur chaise en regardant le prix de cette nouvelle offre: elle est près de dix fois plus chère que ce qu'ils payent actuellement, certes pour moins de services (essentiellement le replay).


TF1, qui reçoit actuellement une dizaine de millions d'euros cumulés de tous ses distributeurs (Orange, Free, SFR Numericable, CanalSat), souhaiterait désormais toucher une centaine de millions au total, tous distributeurs confondus. Une stratégie clairement assumée par le nouveau PDG Gilles Pélisson, qui affirmait le 26 avril, lors des résultats du premier trimestre: "Accroître les revenus provenant de notre distribution est un sujet auquel nous voulons nous attaquer dans un futur proche".


Problème: les opérateurs (câble, satellite et ADSL) n'ont aucune envie de mettre la main à la poche. D'autant que ces coûts supplémentaires pourront très difficilement être répercutés sur leurs abonnés, déjà habitués à ne pas payer pour le replay.


Petite révolution


Jusqu'à présent, si TF1 et l'opérateur n'arrivaient pas à s'entendre, ce dernier disposait d'une porte de sortie: il pouvait ne pas commercialiser les services additionnels de type replay, mais continuer à diffuser gratuitement la Une. C'est cette porte de sortie que TF1 veut aujourd'hui supprimer. La filiale de Bouygues propose désormais aux opérateurs un package global comprenant à la fois la diffusion de la Une et ces nouveaux services, de manière indissociable. En clair, si un opérateur ne souscrit pas à la nouvelle offre, il pourrait perdre les services comme le replay (ce qui n'est pas trop gênant), mais aussi la diffusion de la Une (ce qui l'est bien plus). Autrement dit, TF1, même si elle ne le formalise pas de façon claire, tente apparemment de faire payer aux distributeurs la diffusion de la chaîne elle-même.


Une petite révolution, car aucune chaîne gratuite n'a jamais fait cela en France. Cette pratique est en revanche courante aux États-Unis, en Allemagne ou en Grande-Bretagne, pour des raisons historiques ou juridiques. Et elle génère dans ces pays de confortables revenus pour les chaînes. Qui plus est, "avec une forte marge, car cela ne représente pas d'investissement supplémentaire pour la chaîne, explique Adrien de Saint Hilaire, analyste financier chez Morgan Stanley. Aux États-Unis, ces carriage fees prélevés auprès des câblo-opérateurs représentent 20% à 30% du chiffre d'affaires des groupes de télévision, soit souvent plus que la publicité elle-même".


En Allemagne, le chiffre d'affaires provenant de la distribution s'est ainsi élevé en 2015 à 112 millions d'euros chez ProSieben, et à 248 millions d'euros chez son homologue RTL Group. Tandis qu'il se chiffrait à 188 millions de livres chez le britannique ITV. Selon Adrien de Saint Hilaire, TF1 pourrait ainsi engranger 70 millions par an.


Vent debout


Évidemment, les opérateurs n'ont aucune envie de se laisser faire. "Déjà, TF1 touche l'intégralité des recettes des publicités insérées dans le replay, et ne participe aucunement au coût de diffusion de sa chaîne sur les réseaux: achat de bande passante, etc. Surtout, si un opérateur accepte de payer pour diffuser la Une, immédiatement après les 25 autres chaînes de la TNT vont lui en demander autant", dit un opérateur, qui ajoute: "TF1 voudra-t-il vraiment se fâcher avec les opérateurs télécoms, qui sont de très gros annonceurs?".


D'autres avancent des obstacles juridiques. D'abord, faire payer la chaîne aux distributeurs implique que tous soient logés à la même enseigne, y compris les plus petits comme Fransat, qui assure la diffusion par satellite des chaînes TNT dans les zones de montagne non couvertes en hertzien terrestre. Ensuite, TF1 achète les droits de films, de séries, de matches... pour une diffusion gratuite, et non payante. "Faire payer la Une est-il bien conforme aux contrats passés avec les ayants-droits?", se demande un distributeur.


Vide juridique


Reste que les textes en vigueur n'ont apparemment pas prévu ce cas. Aucun texte n'autorise à faire payer TF1, mais aucun texte de l'interdit non plus. Légalement, les distributeurs ont juste l'obligation de diffuser auprès de leurs abonnés les chaînes hertziennes gratuites (must carry). "Jusqu'à présent, les chaînes TNT étaient gratuites pour le distributeur. Mais si elles deviennent payantes, cette obligation de must carry devient intenable", dit un opérateur.


Enfin, en cas de conflit, TF1 hésitera sans doute à aller jusqu'au bout et à retirer la diffusion de la Une à un distributeur, car cela réduirait l'audience de la Une. En effet, il y a de plus en plus de foyers qui ne reçoivent plus TF1 en hertzien terrestre mais uniquement par câble, satellite et ADSL. Ainsi, selon le CSA, près de 40% des foyers reçoivent la télévision seulement par câble, satellite ou ADSL.


Bref, tout cela promet une belle partie de poker menteur d'ici fin décembre, date à laquelle expirent les contrats actuels entre TF1 et ses distributeurs.


Interrogés, TF1 n'a pas souhaité faire de commentaires, tandis que Orange, Free et SFR Numericable n'ont pas répondu.

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Harlan Coben Teams with Pay TV Operator Sky on ‘The Four’

Harlan Coben Teams with Pay TV Operator Sky on ‘The Four’ | (Media & Trend) | Scoop.it
European pay-TV provider Sky is reteaming with bestselling novelist Harlan Coben on an eight-part crime series, “The Four,” as the network continues to ramp up its drama output. The series follows their collaboration on “The Five,” the author’s first original story for TV. “‘The Four’ is a stand-alone, character-driven thriller that tells the chilling story of an idyllic family community irrevocably shattered by secrets, lies, suspicions and misguided trust,” according to a press statement. The series is an original story created by Coben and written by Danny Brocklehurst, whose recent credits include “Ordinary Lies.” It is produced by Nicola Shindler’s Red Production Company, which is best known for “Happy Valley” and “Last Tango in Halifax” and which also produced “The Five.” Executive producers are Coben, Brocklehurst and Shindler. It was commissioned by Sky’s head of drama Anne Mensah, commissioning editor Cameron Roach, and director of Sky’s entertainment channel Sky 1, Adam MacDonald. “The Five,” which debuted in April on Sky 1, was well-received in the British press, which called it “a compelling thriller with a killer premise” (Telegraph), “expertly plotted with a fine script” (Observer) and a “new TV obsession” (Heat). Coben’s books have sold more than 60 million copies, and his last nine novels all debuted at No. 1 on The New York Times bestseller list. His 2001 thriller “Tell No One” was adapted into the critically acclaimed French-language movie by Guillaume Canet. More recently, French channel TF1 adapted his bestselling novel “No Second Chance” into a six-part series that became the highest-rated French TV series in a decade. In a statement, Coben said: “I am incredibly proud of what we all achieved with ‘The Five.’ Our goal from the start was to create a gripping crime drama that moved you, surprised you – and had a shocking and emotionally satisfying ending. I never wanted to make a sequel to ‘The Five’ — that story has now been told — but rather, to start fresh and bring a whole new crime drama to the screen.” “The Four” joins 12 original drama series already on air or set to air in the near future on Sky’s channels Sky Atlantic and Sky 1, including “The Young Pope,” “Guerrilla,” “Tin Star,” “Jamestown” and “The Last Dragonslayer,” as well as returning series including “Fortitude.” In the past year, Sky has made a big impact on the drama scene with BAFTA nominations for “The Last Panthers” and “The Enfield Haunting,” and large audiences for “Stan Lee’s Lucky Man.”
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Le défi des séries françaises internationales

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A l’image de Canal+ avec « Versailles », les chaînes multiplient les coproductions pour percer à l’étranger.


« C’est comme un tournage en Angleterre, sauf qu’ici tout le monde ne parle pas anglais : il y a aussi des Français et des Canadiens. Mais ce n’est pas un problème car le langage et la technique des films sont universels. » Entre deux prises, l’acteur britannique Alexander Vlahos lâche cette anecdote diplomatique pour décrire le tournage, dans la langue de Shakespeare, de la série française « Versailles », où il incarne Monsieur, le frère de Louis XIV.


Dans un instant, devant un parterre de convives emperruqués, Monsieur portera un toast avec son amant pour donner le départ d’une scène d’orgie clandestine, organisée en l’absence du roi. En attendant, les figurants français patientent en prenant des selfies, alanguis sur un lit à baldaquin, entre une cheminée de marbre peint et des gâteaux factices. Dans un coin, deux musiciens font semblant de passer l’archet sur leurs instruments, en silence. Personne ne parle fort car le réalisateur Mike Barker n’est pas dans la coulisse avec les techniciens mais tout proche des acteurs, devant deux petits écrans portatifs. Une pratique paraît-il courante dans son Royaume-Uni natal. 


« Versailles », dont le tournage de la deuxième saison s’achèvera le 13 juillet, appartient à un genre qui a le vent en poupe : les séries en coproduction internationale. Celles-ci sont souvent présentées comme la voie royale pour aider les fictions françaises à mieux s’exporter. Ce discours plaît aux politiques : le président François Hollande et Fleur Pellerin, alors ministre de la culture, se sont ainsi rendus à Versailles lors de la saison 1, à l’invitation de Fabrice Larue, PDG de Newen, dont la filiale Capa Drama produit la série pour Canal+. 


L’union fait la force


« Le coût d’un épisode d’une coproduction comme “Versailles”, c’est 2,7 millions d’euros, contre 1 million environ pour une série française comme “Braquo” et 125 000 pour un feuilleton comme “Plus belle la vie”, expose fièrement M. Larue. Les grosses cylindrées américaines comme « Game of Thrones » ou « House of Cards » vont « jusqu’à 10 millions d’euros l’épisode ». L’argument en faveur des coproductions est simple : l’union fait la force. Pour « Versailles », Newen s’est s’associé au producteur européen Banijay-Zodiak et au canadien Incendo, ainsi qu’à Canal+, pionnière des coproductions internationales.


« On sent une montée en puissance », explique Pierre-Emmanuel Lecerf, directeur des affaires internationales du Centre national du cinéma (CNC) : en 2015, 45 % du volume de fiction télévisée en France a été produit avec un apport d’un partenaire étranger, contre 39 % en 2014. Pourtant, ces coproductions internationales ne représentent que 5 % environ du total des budgets. De plus, ces apports étrangers ont baissé de 45 millions d’euros à 19,7 millions entre 2014 et 2015. Car ce chiffre fluctue fortement en fonction du nombre de grosses séries internationales montées dans l’année : deux en 2015, contre cinq en 2014.


Un thème « exportable »


Malgré leur intérêt stratégique, les coproductions internationales posent des défis spécifiques, comme le tournage en langue anglaise : il faut éviter d’avoir un accent qui détonne comme celui de Brooklyn pour le pape de « Borgia », pense Claude Chelli, directeur général adjoint de Capa Drama. « Editorialement, c’est difficile de concilier les exigences de plusieurs chaînes », ajoute le producteur, qui se réjouit d’avoir pour « Versailles » Canal+ comme seul diffuseur associé. Il cite en exemple l’aversion des chaînes russes pour les scènes d’amour homosexuel de la série ou la pruderie des Italiens. Ecouter tout le monde, c’est risquer l’« europudding », surnom donné dans la profession au style sans identité locale et artistique forte.


« Le public européen a quand même désormais un goût et un appétit communs », nuance Laetitia Recayte, directrice de la filiale de production de France Télévisions. Celle-ci réalise actuellement en anglais la série « The Collection » avec son homologue de la BBC et le français Federation Entertainment. S’ajoute un diffuseur inhabituel : Amazon. Mais le géant américain de la vente en ligne a la réputation d’être peu interventionniste, comme la plate-forme de vidéo Netflix. 


« The Collection » racontera l’histoire d’une maison de haute couture dans le Paris de l’après-guerre. On y décèle un des biais des scénarios des coproductions internationales : s’appuyer sur un thème « exportable » de la culture française, comme le Versailles de Louis XIV. Les intrigues intègrent aussi parfois une dimension transnationale : une enquête dans le tunnel sous la Manche pour « The Tunnel » (Canal+), une cellule d’enquête européenne pour « Crossing Lines » (TF1)… 


« L’effort des chaînes françaises reste trop limité »


« Le problème, c’est quand les raisons d’une coproduction sont d’abord financières », critique Pascal Rogard, président de la SACD. Ce représentant des auteurs a moins aimé « The Tunnel » que la série danoise « Bron » dont elle est inspirée. « Les coproductions internationales imposent la langue anglaise », regrette-t-il. En effet, les auteurs et scénaristes francophones ne peuvent travailler dans une autre langue.


« Derrière les effets d’annonce, l’effort des chaînes françaises reste trop limité », s’énerve au contraire Thomas Anargyros, président du syndicat de producteurs Uspa. Sa société de production Europa Corp a, elle, choisi de lancer à Los Angeles une filiale de production de séries américaines. En Europe, elle se concentre sur trois coproductions, dont une en français, adaptée des Rivières pourpres, par Luc Besson.


Ce dernier projet est soutenu par un fonds créé en 2015 par le CNC pour développer des séries entre la France et l’Allemagne. Par ailleurs, les aides publiques aux séries impliquant des partenaires étrangers sont bonifiées. Et certains suggèrent de renforcer ces incitations.


Les paris industriels sont d’ampleur : cette année l’écriture de la suite de « Versailles » a commencé dès juin. C’est à partir de la troisième saison que la série doit commencer à être réellement rentable, explique M. Larue. Au même moment, la saison 1, vendue dans 15 pays, arrive au Royaume-Uni sur la BBC, puis à l’automne aux Etats-Unis, sur une chaîne puis sur Netflix. Le PDG de Newen mesure le chemin encore à parcourir : « Il nous faudrait deux ou trois séries comme “Versailles” chaque année… » 

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Délocalisations de films en baisse

Délocalisations de films en baisse | (Media & Trend) | Scoop.it

Le taux de délocalisation de longs métrages a fortement reculé, bénéficiant de la refonte du crédit d’impôt


Le taux de délocalisation de longs métrages a fortement reculé, bénéficiant de la refonte du crédit d’impôt. La production française a été très prolifique, sur des budgets importants.


Le made in France revient en force dans le cinéma. Le taux de délocalisation des longs métrages a fortement baissé (- 12 points, à 25 %) au premier semestre, selon le baromètre de la Ficam (Fédération des industries du cinéma, de l'audiovisuel et du multimédia). Grâce au nouveau crédit d'impôt mis en place cette année , le nombre de semaines de tournage à l'étranger a baissé de 42 %, alors que les tournages en France ont légèrement progressé (+2 %).


Le gouvernement avait annoncé fin septembre l'extension à tous les films de langue française du crédit d'impôt cinéma sans plafond de budget. Il avait aussi généralisé son taux à 30 %. Enfin, le plafond de 4 millions d'euros perçu au titre du crédit d'impôt avait été levé. 


Par exemple, la réforme du crédit impôt cinéma a eu « pour conséquence directe la relocalisation de trois longs métrages, dont le tournage était initialement prévu à l'étranger », note la Ficam. Elle cite « Folles de Django » (d'Etienne Comar), qui devait être tourné en République tchèque, « Au revoir là-haut » (Albert Dupontel) et Marie-Francine (de Valérie Lemercier), tous les deux prévus en Belgique. Un bémol toutefois : les délocalisations des effets visuels restent encore élevées au premier semestre.


Le rapport se félicite parallèlement du dynamisme de la filière française. Les budgets pour les films de fiction (cinéma) d'initiative française ont grimpé de 29 % sur cette première partie d'année, à 692 millions d'euros. Il s'agit du montant le plus élevé depuis le début de l'enquête en 2008. Si la somme a été gonflée par Valérian, le dernier film à très gros budget de Luc Besson (autour de 200 millions d'euros, comparable à un « Star Wars » !), elle n'en demeure pas moins exceptionnelle. Et 16 films affichent des budgets de plus de 10 millions, du jamais vu depuis 2008.


Le baromètre de la Ficam analyse aussi la fiction à la télévision. Si le taux de délocalisation augmente un peu (à 11 %), il reste dans la moyenne des années précédentes. Surtout, le nombre de semaines de tournage en France explose (713 semaines, en hausse de 26 %), quasiment un plus haut depuis le début de l'enquête en 2008. Toutefois, l'étude note une tendance à prévoir la postproduction à l'étranger, principalement sur des séries de 52 minutes. Au total, « 38 heures ont été délocalisées, note Stéphane Bedin, délégué général adjoint de la Ficam en charge des baromètres. Il faudra être vigilant ». 


Enfin, le crédit d'impôt international destiné, de son côté, à attirer des films étrangers sur notre territoire a eu des premiers effets très positifs à la fois à la télévision et au cinéma. Au premier semestre, 19 projets étrangers ont été agréés, soit le double d'il y a un an.

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Valerie Mouroux's curator insight, July 20, 2:16 PM

Bonne nouvelle: la délocalisation des films a baissé grâce à l'effet positif du crédit d'impots.

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Le rapporteur du Conseil d’Etat donne une nouvelle chance à Paris Première

Le rapporteur du Conseil d’Etat donne une nouvelle chance à Paris Première | (Media & Trend) | Scoop.it

Le rapporteur a demandé au CSA de réexaminer le dossier. En revanche, il juge la procédure sur LCI régulière, et donc qu’elle devrait rester en gratuit.


Paris Première pourrait avoir une nouvelle chance d'exister en clair. Le Conseil d'Etat examinait ce vendredi les requêtes de la chaîne du groupe M6, d'un côté, et de NextRadioTV et BFM TV, de l'autre, d'annuler la décision du Conseil supérieur de l'audiovisuel de décembre . Le régulateur avait, alors, dit oui au passage de LCI en gratuit, mais non à celui de Paris Première.


Le rapporteur public a demandé un ré-examen


Le rapporteur public, Nicolas Polge, s'est prononcé en faveur de l'annulation du verdict du CSA sur le cas de Paris Première, et demandé un réexamen dans les six mois.


En revanche, il n'a pas demandé de changement pour LCI, ce qui signifie de facto q ue la chaîne resterait sur la TNT gratuite (elle y est depuis début avril), et que la demande de BFM et sa maison mère serait rejetée.


Le Conseil d'Etat doit se prononcer logiquement d'ici mi-juillet, voire fin juillet. En général, il suit les conclusions du rapporteur public, mais pas systématiquement, comme en témoigne son récent verdict sur Numéro 23.


Mauvaise appréciation du risque


Dans son argumentaire, le rapporteur public du Conseil d'Etat a estimé que le CSA avait mal apprécié le risque de disparition de la chaîne du groupe M6. Il aurait dû évaluer le risque d'interruption sans tenir compte de la possibilité pour la chaîne de continuer à être distribuée sur le câble, le satellite ou l'ADSL.


Elle est, selon lui, utile au pluralisme, de par «l'originalité de ses programmes ». « Paris Première est vouée à une mort certaine si elle ne passe pas en gratuit, a appuyé l'avocat de M6 Frédéric Thiriez. On a réduit les coûts au maximum ». Le coût de grille est de 50.000 euros par jour a t-il dit, soit cinq fois moins que C8.


De son côté, l'avocat du régulateur, a cité, non sans ironie, un exemple de programmation en décembre : téléachat, vieux films et vieilles séries... rien de très original donc. Si ce dernier a reconnu l'échec de la TNT payante, il a aussi rappelé que 97% des abonnés de Paris Première l'était via les opérateurs câble, satellite, ADSL 


Le CSA aurait prendre en compte l'arrivée de la chaîne d'info publique, selon BFM


Sur l'affaire LCI, le rapporteur public a considéré que la procédure suivie avait été régulière, sans erreur d'appréciation. L'un des arguments de BFMTV était de dire que l'audience des chaînes d'information n'est pas extensible .


Le CSA n'a pris en compte l'arrivée de la chaîne publique d'information, début septembre, alors même que celui-ci connaissait l'existence de ce projet et « aurait dû réaliser une analyse prospective », a indiqué François Molinie, avocat de BFM. « France Télévisions, elle-même, avait fait remarquer au CSA que LCI n'avait pas sa place du fait d'ambitions communes (notamment dans sa volonté de décryptage, NDLR) avec la chaîne publique ».

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Diversification au menu du pôle TV jeunesse de Lagardère

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Le pôle TV jeunesse de Lagardère lance de nouvelles activités et s'ouvre un peu plus à l'étranger.


Le pôle télévision jeunesse du groupe Lagardère (Gulli, Canal J, Tiji) ne compte pas rester dans son coin. Une volonté d'ouverture qui va se traduire, d'abord, par la fin des contrats d'exclusivité avec CanalSat et Numericable : Canal J (8-14 ans) et Tiji (3-7 ans) sont depuis quelques mois sur Bouygues Telecom, et seront à la mi-juillet sur Orange, avant SFR dans l'été. Si, d'un point de vue financier, ce changement ne crée ni manque à gagner ni plus-value, selon le groupe, « cela va nous permettre d'élargir notre audience et ainsi notre bassin publicitaire », assure Caroline Cochaux, directrice déléguée. Une façon de réduire la dépendance à ses distributeurs, alors que l'essentiel des revenus de ses deux chaînes premium vient aujourd'hui de ces derniers. De son côté, la chaîne en clair Gulli (17,6 % de part d'audience en journée sur les 4-10 ans en 2015, un record), elle, est financée par la publicité.


Mais cela se fait aussi par le biais d'une diversification accrue : le groupe lance ainsi les premières croisières Gulli à la Toussaint. La marque était déjà présente à travers des livres, des parcs de jeux, des tournées d'été et réfléchit à d'autres produits... Au total, les diversifications représentent environ 10 % des revenus du pôle jeunesse. « L'idée est de trouver des relais de croissance et de continuer à être proche de notre public », reprend-elle.


Ouverture tous azimuts


Parallèlement, le groupe se développe de plus en plus sur le numérique. L'entité jeunesse de Lagardère a ainsi financé une Web série (« Les tactiques d'Emmae), en ligne dès cette semaine, qui aura vocation à être diffusée sur Gulli dans quelques mois. « On a fait le chemin inverse de ce qui se fait couramment. Là aussi, c'est une volonté d'accompagner et de fidéliser notre public digital native. » Sur le linéaire, le groupe va aussi lancer d'autres marques, comme elle l'avait fait « Chica Vampiro », qui marche très fort auprès des petites filles. « Nous avons des chaînes complémentaires, ce qui nous permet de donner une exposition plus forte à nos programmes et de rentabiliser plus facilement nos investissements. Nos trois chaînes sont rentables et même très rentables », dit-elle. Le pôle TV jeunesse a investi 8 % de son chiffre d'affaires en achats et préachats d'animation l'an dernier (6 % en 2014). Il vient de conclure un accord avec le Syndicat des producteurs de films d'animation pour augmenter son investissement dans ce secteur (à 10 % du chiffre d'affaires) en échange de changements d'horaires de diffusion de ces programmes, notamment. L'accord doit être validé par le CSA, afin de modifier les conventions.


Dernier axe d'ouverture : l'international. Gulli, déjà présent en Afrique et en Russie, veut s'ouvrir à d'autres pays à horizon 2018.


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Le pari de Molotov.tv - lancement le lundi 11 juillet 2016

Le pari de Molotov.tv - lancement le lundi 11 juillet 2016 | (Media & Trend) | Scoop.it
Jour J pour Molotov.tv. Après avoir séduit des investisseurs, puis des chaînes, la plate-forme française de télévision à la demande va maintenant tenter de trouver son public. Elle est lancée officiellement lundi 11 juillet. Elle sera disponible sur ordinateur, tablette et sur certains téléviseurs connectés. Le service pourra être gratuit – dans ce cas il permettra de regarder trente-cinq chaînes dont celles de la télévision numérique terrestre (TNT) – ou payant – si l’on souhaite accéder à des chaînes additionnelles (9,99 euros) et à certains services (3,99 euros). Techniquement, l’application ne sera pas disponible sur les boxes des fournisseurs d’accès à Internet, qui sont pourtant actuellement en France le moyen le plus répandu pour regarder la télévision. Molotov parie sur l’expansion de « l’OTT » (« over the top »), qui passe par le Web. Dans un avenir plus ou moins lointain se profilera la question du modèle économique imaginé par les cofondateurs de la plate-forme – Pierre Lescure, l’ancien président de Canal+, Jean-David Blanc, le créateur d’AlloCiné et Jean-Marc Denoual, un ex-cadre de TF1 – : est-il viable ? 

EN DIRECT OU EN « RATTRAPAGE » 

Du point de vue du téléspectateur-internaute, Molotov apporte de vraies nouveautés : pour regarder la télévision, l’application propose une interface inspirée de plates-formes comme YouTube, Netflix ou Spotify. Celle-ci est plus ergonomique que le simple zapping ou les menus des boxes proposées par les fournisseurs d’accès à Internet comme Orange ou SFR. Sur Molotov, on peut regarder le flux de la télévision en direct ou en « rattrapage », jusqu’à quelques jours après le passage à l’antenne. Une approche différente de celle de Netflix, qui propose un stock de « vidéos à la demande ». Mais, comme les plates-formes les plus récentes, Molotov permet de rechercher par catégorie de programmes, par animateur, acteur ou autre, de reprendre un « JT » ou un épisode au début, et de le mettre en favori pour l’enregistrer automatiquement à l’avenir… Jusqu’ici, TF1 et M6 n’ont pas accordé à Molotov le droit de montrer leurs programmes après leur diffusion, « en rattrapage ». Par ailleurs, pour l’enregistrement, la plate-forme applique un « amendement » qu’elle a suscité : elle agit sans accord explicite des chaînes, mais celles-ci gardent en théorie le droit de demander un arbitrage au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) si elles sont mécontentes. Molotov a toutefois pris le soin de limiter à 500 gigas la quantité de vidéo stockable par un utilisateur, comme sur les boxes des fournisseurs d’accès, précise Jean-David Blanc. UNE 

COMMISSION SUR LES CHAÎNES PAYANTES 

M. Blanc explique ainsi : « Sur le plan économique, nous espérons transformer une partie de nos utilisateurs gratuits en utilisateurs payants. Notre business, c’est de vendre des chaînes payantes et de l’espace de stockage. » Le service gratuit est limité à trente-cinq chaînes et à dix heures d’enregistrement de programmes. Ainsi qu’à un seul flux d’images. Pour 3,99 euros par mois, Molotov permet de suivre jusqu’à quatre flux en même temps, sur quatre appareils différents. Et d’enregistrer jusqu’à 100 heures de programmes. Cette offre est cumulable jusqu’à 500 heures maximum. Pour 9,99 euros par mois, outre ces services, Molotov propose d’ajouter un bouquet maison de trente-deux chaînes, du même type que celles présentes sur CanalSat : Paramount Channel, Disney Channel, TCM Cinéma, BET, Game One, etc. La direction négocie avec Canal+ et BeIN Sports pour proposer aussi des offres avec ces chaînes premium. Dans tous les cas, Molotov prend une commission quand elle vend des chaînes payantes, comme le font les fournisseurs d’accès ou CanalSat. Celle-ci peut être estimée entre 15 % et 30 % du prix. Et les abonnements sont sans engagement. 

MODE D’ABONNEMENT GRAND PUBLIC 

Combien d’internautes se contenteront de la version gratuite ? La fonction d’enregistrement sera-t-elle attractive ? Combien voudront accéder à des chaînes payantes ? Le modèle de Molotov ressemble à ceux des plates-formes musicales Spotify ou Deezer, dont seulement une minorité d’utilisateurs payent. A cette différence près que ces services rémunèrent leur version gratuite avec de la publicité. Le prix, 9,99 euros par mois, est calé sur celui de Spotify ou de Netflix, voire de BeIN Sports. C’est un mode d’abonnement grand public qui a su convaincre. « C’est un marché du grand nombre », analyse M. Lescure, pour qui Molotov, qui boucle une deuxième levée de fonds, aura le temps suffisant pour prouver son modèle. Et M. Blanc d’assurer : « Nous sommes moins concurrents des boxes des fournisseurs d’accès que de Netflix, En France, Netflix peut acheter 100 à 150 millions d’euros de droits de films et de séries par an. Molotov propose l’accès à la richesse des programmes en clair, qui représentent 3 milliards d’euros d’investissement par an… » Sûr de son modèle, le service compte d’ailleurs se lancer dans d’autres pays.
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