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Hulu enters the international co-production business, with the BBC's The Thick of It

Hulu enters the international co-production business, with the BBC's The Thick of It | (Media & Trend) | Scoop.it
Hulu will team with the BBC to produce the fourth season of the satirical comedy, which focuses on the inner workings of the British government. The first three seasons of the show will start running on Hulu and Hulu Plus starting July 29.

 

Hulu has entered into its first international co-production, teaming with the BBC to shoot the fourth season of the U.K. comedy The Thick of It.

Under the agreement, on July 29, Hulu will start running the first three already-produced seasons of the satirical comedy, which focuses on the inner workings of the British government. It’ll run on both free-to-view Hulu and subscription-based Hulu Plus.

The fourth season of the show — which was created and written by Armando Iannucci, the mastermind behind HBO’s Julia Louis Dreyfus series Veep — will debut early next year simultaneously on Hulu and Hulu Plus with the U.K. premiere on BBC Four. (The verite-style show will later be broadcast on BBC America.)

“We’re really excited to give U.S. audiences a chance to catch up with all previous episodes, and as series co-producers for season four, we are proud to make full seasons of this distinctive and smart show available exclusively to Hulu viewers,” said Hulu Senior VP of Content Andy Forssell, in a statement.

The series will continue to be produced in-house at the BBC, but now “in association with Hulu,” according to the announcement. Details were not provided as to how Hulu is helping to underwrite the production.

     
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Netflix eyes Ukraine localisation 

Netflix eyes Ukraine localisation  | (Media & Trend) | Scoop.it
Netflix is paving the way for the launch of a localised service in Ukraine. According to Mediasat and RBK-Ukraina, the SVOD service has begun to cooperate with several Ukrainian and Russian dubbing studios with the aim of adapting video content or Ukrainian viewers. They add that initially over 13,000 titles will have Russian language subtitles …

Via Alexandre Guillo
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Odile Vuillemin et Richard Berry réunis sur France 3

Odile Vuillemin et Richard Berry réunis sur France 3 | (Media & Trend) | Scoop.it

Si elle a quitté la série française « Profilage » sur TF 1, Odile Vuillemin va retrouver les caméras du côté de Lille où elle démarre aujourd'hui le tournage du téléfilm « les Cris silencieux » pour France 3.


Aux côtés de Richard Berry, la comédienne incarnera une capitaine de police de retour avec sa famille dans le Nord, où l'extraction du charbon a laissé le triste souvenir des mineurs enterrés vivants lors de la grande catastrophe minière de Courrières, survenue en 1906. Un retour vers le passé troublé par une succession de crimes étranges. Alexis Loret, Féodor Atkine et Valérie Kaprisky complètent le casting de ce polar réalisé par Frédéric Berthe.



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Ara Aprikian : Le nouvel homme fort de TF1

Ara Aprikian : Le nouvel homme fort de TF1 | (Media & Trend) | Scoop.it

A 50 ans, le nouvel homme fort du groupe TF1 est aussi secret que son poste, lui, est exposé. Celui qui a organisé le transfert de Yann Barthès doit trouver la martingale pour enrayer l'érosion des audiences et des recettes publicitaires.


A part ses faux airs de Kojak, le célèbre inspecteur de la série américaine des années 1970, rien ne prédestinait Ara Aprikian à faire de la télévision. Et, surtout, à en devenir l'un des hommes les plus puissants. Dans un univers dominé par les profils triomphants, le directeur général adjoint des programmes de TF1, fils d'un chef d'orchestre et d'une couturière à domicile, est la discrétion même. Il a, d'ailleurs, poliment décliné toute participation à ce portrait. Pourtant, il en aurait à dire. Car c'est lui, l'homme de l'ombre, qui a signé le "coup" de la rentrée : le recrutement de Yann Barthès et de son producteur Laurent Bon sur TMC et TF1.


Numéro deux du groupe dirigé par Gilles Pélisson, Ara Aprikian a pour objectif la modernisation de la première chaîne d'Europe, dont l'audience flirte dangereusement avec les fatidiques 20 %, et l'affirmation de l'identité de ses antennes de la TNT (TMC, NT1, LCI, HD1). A première vue, sa longue silhouette et sa réserve n'impressionnent guère. C'est justement ce qui va attirer l'attention de Rodolphe Belmer lorsqu'il le rencontre pour la première fois en 2005. Le patron de Canal+ cherche un directeur des programmes capable de repenser l'offre en clair de la chaîne cryptée. Renaud Le Van Kim, producteur historique de Canal+ ("le Grand Journal"), lui conseille de rencontrer Ara Aprikian, alors directeur des jeux et divertissements de TF1. Pas vraiment la culture Canal… mais le quadra aux costumes gris souris collectionne les succès. Il a contribué à mettre à l'antenne "Star Academy" ou les jeux "A prendre ou à laisser" et "Attention à la marche !". Des cartons !


Ara Aprikian est surtout une tête chercheuse


Rendez-vous est fixé entre les trois protagonistes au Conti, un restaurant italien du 16e arrondissement. Le déjeuner est encore bien présent dans la mémoire de Rodolphe Belmer. "Je cherchais un mouton à cinq pattes : une personne très cultivée, compétente sur l'actu, avec le sens du spectacle. Je l'avais trouvée. Ara n'a pourtant quasiment pas dit un mot" , s'amuse encore celui qui est, depuis, devenu patron d'Eutelsat.


"En sortant, je me suis dit : “Un homme de télé qui fait une belle carrière et ne la ramène pas, il faut que je le courtise. ” Ce qui est délétère dans ce métier, c'est ce bal des ego."


Deux rendez-vous plus tard, Aprikian est débauché de la Une où cet ancien élève de Sciences-Po et de l'Ensae (l'Ecole nationale de la Statistique et de l'Administration économique) était entré, à 21 ans, comme stagiaire au service marketing. A 40 ans, ce père de trois filles qui vit en banlieue sud devient directeur des programmes de Canal+. Un nouveau monde.


Pendant une décennie, il réinvente la chaîne avec Belmer. "Le Grand Journal", "le Petit Journal", "Salut les Terriens !" avec Thierry Ardisson, la politique dynamisée par le "Dimanche+" de Laurence Ferrari. Autant de plateaux à succès qu'Ara Aprikian arpente, scrutant les coulisses, sans jamais piper mot. "Dans ces moments-là, il laisse travailler les équipes et ne va surtout pas s'immiscer dans la régie. Mais il fait des retours hyper circonstanciés et précis", analyse Rodolphe Belmer. Et délivre ensuite ses recommandations. Benjamin Castaldi s'en souvient encore. En 2006, Aprikian le fait venir sur TF1, alors que l'animateur était à la tête de "Nouvelle Star" sur M6… avant de lui confier, huit ans plus tard, en 2014, "Nouvelle Star", version D8 cette fois. "Ce qu' Ara a de plus singulier ? Son œil et son calme, que l'on pourrait prendre à tort pour de la froideur. Il ne gère rien à chaud. Je ne crois même pas qu'il puisse sortir de ses gonds", dit Benjamin Castaldi. Etienne Mougeotte, ex-numéro 2 de TF1, le tient pour


"un homme brillant, au sang-froid indéniable. Il a une grande force : ne jamais montrer ses pulsions et ses passions. Je l'ai déjà vu agacé ou énervé mais seulement en petit comité. Il a un feu intérieur mais un visage de sphinx et sait se dominer".


Le boss de TF1 avait décelé le potentiel de son cadre du service marketing : "Il croit aux études puisqu'il vient de là mais il a aussi l'intuition des programmes au doigt mouillé."


Ara Aprikian est surtout une tête chercheuse. C'est lui qui repère Ophélie Meunier, désormais aux commandes de "Zone interdite" sur M6, lorsqu'elle était stagiaire sur iTélé. Elle témoigne :


"Il prend le temps de rencontrer les gens, sent leur potentiel, sait les coacher, les motiver et même les pousser dans leurs retranchements. Aujourd'hui encore, je suis curieuse de savoir ce qu'il pense des orientations que je peux prendre. Il a suffisamment de responsabilités pour ne pas s'occuper de mon cas, mais il a quand même pris la peine de regarder mon émission à la rentrée pour me faire un retour."


Sa plus belle trouvaille ? Peut-être Cyril Hanouna. En charge de D8, rachetée par Canal+ à Vincent Bolloré en 2012, Ara Aprikian propulse l'ex-stagiaire accessoire de la chaîne "Comédie !" à 19 heures avec "Touche pas à mon poste !". Hanouna, loin d'être la star adulée par ses "fanzouzes", végétait, avec son émission, en seconde partie de soirée sur France 4. Mois après mois, le trublion et son équipe explosent les records d'audience.


Un pragmatique, pas un émotif


Mais Bolloré revient en piste en 2015 via Vivendi, dont il est désormais le principal actionnaire, qui possède Canal+. Après quelques semaines d'observation, le milliardaire breton, adepte des méthodes expéditives, limoge Rodolphe Belmer, puis Ara Aprikian, lors de ces vendredis noirs où les têtes tombent. "On comprend qu'il ait débarqué le capitaine. Mais Ara Aprikian, avec ses résultats, c'était stupéfiant", lâche, écœuré, un cadre qui pensait avoir tout vu en vingt ans de maison.


Xavier Gandon a travaillé sous la tutelle d'Ara Aprikian (qu'il a, depuis, rejoint en tant que directeur des antennes de TF1). Il se rappelle ce 24 juillet 2015. Certains journalistes se souviennent d'un homme terrassé, pas Xavier Gandon :


"Ara Aprikian est un pragmatique, pas un émotif. Il a su dans la matinée que ce serait sa dernière journée, raconte ce dernier. On a déjeuné avec Franck Appietto, alors directeur des divertissements de D8, et on a parlé de nos vacances, il partait dès le lendemain en Italie. Il est ensuite retourné au siège pour faire ses cartons et s'en aller."


A la rentrée 2015, Ara Aprikian et Rodolphe Belmer se retrouvent en tête à tête dans un petit bureau prêté par un copain, près de la porte Dauphine. Ils imaginent l'avenir. "C'est sans aucun doute le plus grand pro de la télé actuellement, dit Rodolphe Belmer . Très vite, TF1 l'a sollicité pour lui proposer un contrat de conseil. C'était évidemment pour préparer la suite. Mais Ara est un inquiet."


Son frère aîné, Gorune, ex-directeur délégué de "Télé Star" et "Télé Poche" devenu cinéaste, l'a toutefois senti secoué par ce limogeage. "Ne serait-ce que parce que c'est un bon soldat. Même en privé, il reste corporate." La carrière de son cadet de sept ans ne le surprend pas.


"Il a toujours aimé les médias, la culture. Lorsqu'on a déménagé à Villecresnes, dans le Val-de-Marne, un peu loin de tout, il avait 5 ans et sa première réaction avait été de demander : “Comment on va faire pour acheter les journaux ?”"


Doper les audiences en déclin et rajeunir le public


Doté d'une mémoire impressionnante, Ara junior joue au foot, au ping-pong et se passionne pour la musique, l'astronomie, le cinéma, la littérature, les échecs. En sixième, sa prof de maths conseille à sa mère de lui faire rencontrer un autre élève du collège Réveillon, un certain Olivier Mantei. Elle devine que les deux gamins ont des affinités. Quarante ans plus tard, ils sont toujours les meilleurs amis du monde et se racontent leur semaine tous les week-ends.


"On cherche toujours le lien qu'il y a entre Peter Brook et Cyril Hanouna" , s'amuse Olivier Mantei, aujourd'hui copropriétaire des Bouffes du Nord et directeur de l'Opéra-Comique. La pudeur cimente le lien entre les deux hommes. "On a la même relation depuis l' enfance. Il reste fidèle à lui-même", lâche-t-il, inquiet de le trahir. En troisième, Ara décroche le premier prix du collège pour son éloge de la paresse. Son ami, le second.


Nouveau premier prix, national cette fois, pour une rédaction, toujours en troisième, sur la Première Guerre mondiale, lue cérémonieusement à Verdun. En terminale, avec sa camarade de classe Anne Ponsinet (devenue reporter à la rédaction de France 2), l'élève Aprikian participe pendant une heure, au micro de Marie-Odile Monchicourt, à "l'Oreille en coin", l'émission-culte des dimanches matin de France Inter. "Mais il n'a jamais été du genre à attraper la grosse tête", jure son frère. Tous attestent de sa simplicité et, cela en deviendrait presque suspect, ne tarissent pas d'éloges. "Ara est sans préjugés. Il n'a d'a priori ni sur les personnes ni sur leurs métiers", renchérit Olivier Mantei. C'est ainsi qu'il accepte la proposition, formulée par un apprenti cinéaste qui l'aborde dans la rue, de jouer la comédie. "Son physique si peu ordinaire m'avait tapé dans l'œil, raconte aujourd'hui le réalisateur Guillaume Nicloux (“Une affaire privée”).


J'ai trouvé ça extrêmement gonflé qu'il accepte. Personne ne sait qu'il a joué dans mon premier et mon deuxième film, très expérimentaux, et ainsi croisé Anémone. Ara est audacieux, pugnace, inventif. Il aime relever des défis incongrus et être au cœur des événements. C'est notre ironie sur nos occupations respectives qui nous lie depuis trente ans."


Ironie et facéties, Olivier Mantei en a souvent été la cible. Bien consentante. "Pour une Saint-Valentin, Ara avait publié dans “Libération” un billet doux qui m'était adressé signé d'une admiratrice", s'amuse-t-il encore. Aujourd'hui, il n'a plus le temps pour ce genre de farces. L'homme, qui compte tout de même quelques détracteurs pointant sa froideur, doit résoudre une équation compliquée : trouver les programmes qui doperont les audiences en déclin et rajeunir le public. Toujours aussi bon élève, il a réussi sa rentrée, outre l'irrévérencieux Yann Barthès pour redéfinir la ligne éditoriale de TMC, il a débauché Grégoire Margotton pour commenter les matchs des Bleus et fait signer les stars de YouTube Norman et Cyprien. Tout ne lui sourit pourtant pas. Ses tentatives estivales pour renouveler les fins d'après-midi, "5 à 7 avec Arthur" et le "19 H live" de Nikos Aliagas, ont été des échecs. Pour Renaud Le Van Kim, il relèvera les défis :


"Il connaît très bien la production des émissions, leur exécution, et négocie les contrats au plus juste. Ara sait être le taulier mais il est très attaché à la défense de l'indépendance des talents, qu'ils soient humoristes ou journalistes."


Une aubaine par les temps qui courent.

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L’ancien patron de Canal+ rejoint Patrick Drahi

L’ancien patron de Canal+ rejoint Patrick Drahi | (Media & Trend) | Scoop.it

Bertrand Meheut va devenir le vice-président du conseil d’administration de SFR. L’opérateur télécoms affiche de fortes ambitions dans le sport, les séries et le cinéma. 


C'est un transfert qui devrait faire du bruit dans le monde des médias et des télécoms. Selon nos informations, Bertrand Meheut, l'ancien patron de Canal+, rejoint le conseil d'administration de SFR en tant que vice-président, un poste nouvellement créé. Le conseil est aujourd'hui présidé par Michel Combes, le directeur général d'Altice. 


L'ex de Canal+ avait été remercié par Vincent Bolloré il y a un peu plus d'un an. Son arrivée surprise est un joli coup pour l'homme d'affaires Patrick Drahi, propriétaire de SFR. Car aujourd'hui, l'opérateur au carré rouge se positionne de plus en plus comme le concurrent direct de Canal+ dans les médias, la chaîne cryptée ayant une longueur d'avance sur SFR. Les deux hommes se sont connus en 2003 quand Bertrand Meheut a revendu Numericable, alors filiale de Canal+, à Patrick Drahi.


Foot, cinéma et télévision


Bertrand Meheut est un professionnel reconnu du secteur des médias, qui connaît par coeur les arcanes du football, du cinéma et de la télévision. Trois domaines dans lesquels, Patrick Drahi affiche de fortes ambitions. 


SFR veut en effet être de plus en plus présent dans le sport, domaine de prédilection de Canal+ que Bertrand Meheut a piloté pendant treize ans. SFR a notamment raflé les droits TV de la Premier League de foot et ne compte pas s'en arrêter là. Il y a fort à parier qu'il postule aux droits de la Ligue 1 de foot . 


SFR veut produire des séries


L'opérateur a par ailleurs récemment annoncé qu'il avait l'intention de commencer à produire des séries et à investir dans le cinéma, dont Canal+ est le premier financeur. La chaîne cryptée s'est aussi fait une réputation dans les séries qu'elle produit.


Pour l'opérateur télécoms, l'expertise et l'entregent de Bertrand Meheut seront extrêmement précieux. Il a sauvé Canal+ de la faillite quand il en a pris la direction et a su défendre la chaîne cryptée face à tous les acteurs, souvent puissants, qui ont osé venir la défier sur son terrain de jeu : TPS, Orange ou, plus récemment, BeIN Sports. 


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La TNT est devenue le canal majoritaire de diffusion des films sur la TV gratuite en 2015

La TNT est devenue le canal majoritaire de diffusion des films sur la TV gratuite en 2015 | (Media & Trend) | Scoop.it

2194 films ont été diffusés à la TV, sur les chaînes gratuites, en 2015 (pour 4001 diffusions), en progression de +1,6% par rapport à 2014. Pour la première fois, la TNT privée est devenue le premier canal diffuseur avec 52,9% des films diffusés (49,9% en 2014), d’après l’étude du CNC sur la diffusion des films cinématographiques à la télévision.


Le rapport complet : http://www.cnc.fr/web/fr/publications;jsessionid=4E406584E31BBD947D377D45BEE60DCD.liferay?p_p_auth=SjaOZeD4&p_p_id=20&p_p_lifecycle=1&p_p_state=exclusive&p_p_mode=view&p_p_col_id=column-1&p_p_col_pos=1&p_p_col_count=2&_20_struts_action=%2Fdocument_library%2Fget_file&_20_folderId=8411273&_20_name=DLFE-28302.pdf


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Viceland to Launch Its First Non-English Channel in France

Viceland to Launch Its First Non-English Channel in France | (Media & Trend) | Scoop.it

"There’s going to be a huge backlash and counterculture and a DIY punk resurgence and we will tap into that,” said CEO Shane Smith of Gen Y's reaction to the victory of Donald Trump.


Six months after launching in the U.S., Viceland will debut its first non-English channel in France on Nov. 23 after launching in the U.S., U.K, Canada and Australia.


The French version of Viceland will premiere three French-language shows: Census, an interview program that explores social issues; Franceland, in which staffers burst their Paris bubble and head into rural France in an RV; and Marseille, which explores the music scene in the southern port city.


The Shane Smith led media behemoth has invested heavily in France, mostly on a studio in Paris with 100 employees.


Smith noted that Franceland is an attempt to see a country that has distinct progressive urban and conservative rural perspectives, similar to the U.S.


“What’s happening here in France with the presidential election, you see that there’s a need for a voice that millennials trust in news culture,” said CEO Smith, comparing the political climate in France with that of the U.S. “As millennials grow and become more pissed off, we become a bigger voice for that generation.”


France will hold a presidential election next year in which one of the frontrunners is far-right candidate Marine Le Pen, leader of the Front National party.


Spike Jonze, co-director of the channel, said the distinct Viceland voice will remain the same en Francais.


“We are not trying to moralize. We are really trying to document what’s happening and there is a bluntness to the style and a bluntness to the people making it. We are just trying to be honest and not trying to make bullshit,” said Jonze.


Smith compared the surprise victory of Donald Trump to the election of Ronald Reagan in 1980. “That started the American punk rock movement as a backlash, and I think there’s going to be a huge backlash and counterculture and a DIY punk resurgence and we will tap into that,” Smith told The Hollywood Reporter about the growth prospects of the youth-targeted channel in the current political climate.


He added that Trump's election will be a benefit for the channel as millennials become more politically active.


In an interview with French business newspaper Les Echos, Smith downplayed low ratings in the U.S. and the U.K., saying that the channels brought down the average age of viewers of the former H2 in the U.S., with an educated and diverse demographic, as well as upped engagement time. In the U.K., he says, ratings have climbed above MTV and will be at U.S. levels by the end of the year.


“Success does not happen overnight,” he told the paper.


“Gen Y this year became the largest demo in the world, they’re left out of the socioeconomic power, a lot of the voting power and definitely the media,” he told THR, adding that news channels failed in focusing on issues during this election with 24-hour chatter.


“You can’t see the forest for the trees,” he said. He also compared Trump's potential advisers to George W. Bush's reliance on a strong cabinet that pushed false evidence for the Iraq war.


“But that means that we in the media have a job to do and make sure that we don’t have another ‘weapons of mass destruction’ and invade countries because that is where the media has failed in the past and where these problems started.”

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Hulu Shifts to Binge Model for Psychic Drama 'Shut Eye'

Hulu Shifts to Binge Model for Psychic Drama 'Shut Eye' | (Media & Trend) | Scoop.it

All 10 episodes of the forthcoming Jeffrey Donovan drama will stream beginning Dec. 7.


Hulu is changing the way it does business — at least when it comes to one of its forthcoming original series.


The streaming giant announced Monday that it plans to make all 10 episodes of its first-year psychic drama Shut Eye available to subscribers beginning Wednesday, Dec, 7.


Shut Eye was previously listed as streaming weekly beginning Dec. 7. Although the all-at-once rollout strategy is common practice at competitors Netflix and Amazon, Hulu has by and large rolled out new episodes of original series like Casual, The Mindy Project and The Path on a weekly basis.


Sources say the release change is currently only for Shut Eye as the streamer looks to capitalize on the holidays when viewers will have more time to binge-watch content. Last December, true crime docuseries Making a Murderer became an instant smash when Netflix unveiled all 10 episodes the week before Christmas.


Rollout strategies will continue to be determined on a series-to-series basis, an approach also used by Amazon, which releases new episodes of The New Yorker Presents on a weekly basis.


Hulu is in the middle of arguably its busiest year in terms of original content. The company most recently unveiled the Hugh Laurie drama Chance — beginning with a two-episode premiere — as well as Ron Howard's acclaimed documentary The Beatles: Eight Days a Week — The Touring Years.


Hulu's senior vp/head of content Craig Erwich defended the weekly rollout strategy during the company's presentation at the Television Critics Association's summer press tour in August 2015.


"We want to give viewers an opportunity to discover their favorite shows every week. Like you, we value the shared experience and the joy of the water cooler experience that is television," said Erwich. "We want to give you, the writers, time to discover and hopefully celebrate these shows as well."


However, there has been a backlash against binging from the creative community in recent years. Orange Is the New Black creator Jenji Kohan, who is now working on a second series for Netflix, told The Hollywood Reporter last year that she missed "having people on the same page."


More recently, Gilmore Girls creator Amy Sherman-Palladino candidly discussed her preference to not have all four 90-minute installments of Gilmore Girls: A Year in the Life hit Netflix on the same day at the same time. (All four parts will be available to stream on Nov. 25.)


"I told them I was going to hang myself from a shower curtain if they put them all out [at once]. And they said, 'Well, okay, yeah. Can we help you with that? Because we have really nice shower curtains here,'" she said. "And so you know, look, it was my hope to put them out separately because I am a thousand [years old] and I enjoy seeing it, walking away, having some coffee, a sandwich."


Starring Jeffrey Donovan (Burn Notice) and KaDee Strickland (Private Practice), Shut Eye takes a darkly comedic look at the underground world of Los Angeles storefront psychics and the organized crime syndicate that runs them. The story revolves around Charlie Haverford (Donovan), a disgruntled player in the organization who finds his cynical worldview challenged when he starts to experience visions that may or may not be real.


Creator Les Bohem (Extant) executive produces with Mark Johnson and Melissa Bernstein (Breaking Bad) and David Hudgins (Friday Night Lights, Parenthood, Game of Silence). TriStar Television and Gran Via Productions produce.


All 10 episodes bow on Wednesday, Dec. 7.

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Paramount Adds 6 New Hires to Marketing Team

Paramount Adds 6 New Hires to Marketing Team | (Media & Trend) | Scoop.it

The new staffers in the studio's digital, creative, partnership and licensing teams are joining from Google, Sony Pictures, 20th Century Fox, Broad Green, Warner Bros. and OMD Entertainment.


Paramount has rounded out its marketing team with six new hires, with additions being made across the studio's digital, creative, partnership and licensing teams.



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Netflix Really Wants You to Watch the Gilmore Girls Revival With Your Mom

Netflix Really Wants You to Watch the Gilmore Girls Revival With Your Mom | (Media & Trend) | Scoop.it

The next time you sit down to watch TV, you might want to call your mom and ask her to join you. A new study from Netflix shows that 62 percent of mothers and daughters think watching TV shows together helps them build stronger relationships.


According to Netflix, which partnered with SurveyMonkey to reach over 10,000 women around the world, about 53 percent of women wished they spoke with their moms more often. Additionally, 59 percent agreed that the postshow discussions are "the best part of sharing a show together."


The thinking was that with the release of Gilmore Girls: A Year In The Life just nine days away, it's the perfect time to start planning a "date night with mom."


The survey also found that one-third of women live 30 or more minutes away from their mothers or daughters, but that they'd make a special trip to watch something together, in person.


If you're ready to plan that kind of girls' night in, Netflix also has you covered with these GIFs based on the various mother-daughter relationships in the series:


Are you and your mom like Lane and Mrs. Kim? Apparently, 31 percent of those surveyed think they're "polar opposites" from their moms but ultimately want what's best for one another.


How about Lorelai and Emily? Thirty percent of people in the study have complicated relationships but "can't imagine life without each other."


Of course, the dream is to be Rory and Lorelai, which is what 39 percent of women in the survey thought their relationships were like—two peas in a pod.


The revival episodes will be released on Nov. 25, the day after Thanksgiving, so start planning those dates now before all the PopTarts are gone from stores.

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TF1 et M6 veulent plus de souplesse dans leurs obligations

TF1 et M6 veulent plus de souplesse dans leurs obligations | (Media & Trend) | Scoop.it

Télévision Pub dans les JT, moins de politique, moins de musique… Les chaînes demandent des aménagements. 


Le droit de faire de la publicité dans les journaux télévisés pour TF1, celui de diffuser moins de musique pour M6. Voilà les principales requêtes des deux chaînes, auditionnées mercredi par le Conseil supérieur de l'audiovisuel, alors que leurs autorisations de diffusion arrivent à échéance en mai 2018 et que les conventions afférentes, datant de 2001, doivent être revues d'ici août prochain. Elles auront ensuite vocation à s'appliquer jusqu'à fin 2022.


Première demande de TF1, à laquelle le groupe tient comme l'a remarqué le président du CSA : la suppression de l'interdiction d'interrompre les JT de plus de 30 minutes par des spots publicitaires. Une disposition qui date de la privatisation du groupe, et qu'il entend aligner sur le droit commun. Toutefois, des coupures au beau milieu de sujets sur une guerre ne semblent pas à l'ordre du jour. « L'idée de couper nos JT par de la publicité n'a aucun sens. Nous ne prendrons pas le risque de perdre des téléspectateurs », explique Gilles Pélisson, le PDG de TF1. Il semblerait donc que la filiale de Bouygues veuille se donner des marges de manoeuvre pour l'avenir, dans le cas où le paysage concurrentiel évoluerait. D'ores et déjà, TF1 a mis de la pub dans le débat de la primaire de la droite diffusé en octobre , ce qu'on n'aurait sans doute pas imaginé il y a quelques années. 


« Plus d'agilité »


Parallèlement, le groupe demande la suppression de l'obligation de diffuser un volume d'au moins 800 heures d'information et celle de faire des magazines d'actualité. Là aussi pour plus de souplesse, même si TF1 a rappelé que l'information était un pilier de sa grille et qu'elle en avait diffusé plus de 1.132 heures en 2015. 


Autre requête : ne plus être obligé de diffuser des magazines politiques aux « heures de grande écoute », compte tenu de leur audience relativement limitée. « Faire une émission récurrente hors période électorale est un risque qu'il est compliqué de prendre », note Catherine Nayl, la patronne de l'info, qui a remis sur le tapis la possibilité de promotion croisé pour LCI. Au final, « on demande à avoir un peu plus d'agilité pour nous adapter dans un contexte de plus en plus difficile », résume Gilles Pélisson, rappelant la baisse de ses recettes publicitaires depuis 2007.


Revoir les obligations musicales en volume et valeur


M6, de son côté, a été globalement moins gourmande. Mais le sujet est sensible : sa principale requête a porté sur la musique. Elle souhaite que les obligations de diffusion soient revues en volume et en valeur, alors que sa convention prévoit un minimum de 20 % d'émissions musicales dans sa programmation et un volume de production de 21 millions d'euros. « On voudrait que ce dernier chiffre soit divisé par deux environ, souligne Nicolas de Tavernost, le président du directoire de M6. Les émissions musicales et les clips favorisent surtout les grandes sociétés de production internationales et soutiennent une industrie de la musique qui se porte très bien. Mieux que la télévision en tout cas. Nos obligations sont comme une sorte de taxe. Plus personne ne regarde de clips à la télé ! » a-t-il dit. Si sa demande est acceptée, il s'est engagé à réallouer les moyens de la musique à des investissements dans d'autres genres, comme la fiction, « sur un principe de vases communicants ». 


Enfin, M6 tout comme TF1 veulent revoir légèrement leurs obligations dans les programmes jeunesse.


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Inquiétudes sur le sport à la télé

Inquiétudes sur le sport à la télé | (Media & Trend) | Scoop.it

Les audiences de football américain et de la Premier League anglaise sont en forte baisse. Inquiétant pour l’économie de la télé. 


C'était entendu : malgré le Web et les réseaux sociaux, le sport en direct resterait le « domaine réservé » de la télévision et attirerait toujours suffisamment d'abonnés, pour la télé payante, ou d'annonceurs, pour la télé gratuite. 


Sauf que depuis la fin de l'été, les audiences des premiers matchs de la nouvelle saison de football américain (NFL), aux Etats-Unis, et de Premier League, en Angleterre, sont plus que décevantes. Déjà, les JO de Rio n'avaient pas impressionné. Mais les chiffres, cette fois, semblent pires. Sur ses 10 premières semaines, les directs de la Premier League anglaise ont vu leur audience chuter de 12 %, rapporte le « Financial Times ». Les audiences de la NFL sont pires encore : les matchs en prime time, le lundi, le jeudi et le dimanche ont 20 % de téléspectateurs en moins. 


Sauf que depuis la fin de l'été, les audiences des premiers matchs de la nouvelle saison de football américain (NFL), aux Etats-Unis, et de Premier League, en Angleterre, sont plus que décevantes. Déjà, les JO de Rio n'avaient pas impressionné. Mais les chiffres, cette fois, semblent pires. Sur ses 10 premières semaines, les directs de la Premier League anglaise ont vu leur audience chuter de 12 %, rapporte le « Financial Times ». Les audiences de la NFL sont pires encore : les matchs en prime time, le lundi, le jeudi et le dimanche ont 20 % de téléspectateurs en moins. 


En France, selon un dirigeant de chaîne, les audiences restent très bonnes sur les grandes affiches (surtout que les matchs de l'équipe de France sont importants cette année pour la qualification au Mondial), mais il y a un tassement sur les matchs de moindre importance, ce qui serait une mauvaise nouvelle pour Canal.


Pris par surprise, les cadres anglo-saxons de la télé mais aussi des leagues de sports tentent de trouver des circonstances conjoncturelles atténuantes. D'autant que les sommes en jeu sont importantes : BT et Sky ont dû débourser 600 millions de livres de plus, à 5,1 milliards, pour les trois saisons à venir, tandis que les principales chaînes américaines payent 5,25 milliards de droits par an. 


Bien sûr, toutes les saisons ne peuvent pas être aussi intéressantes, donc leurs audiences peuvent varier. En Angleterre, les grands matchs font encore de bons scores (Liverpool-Manchester United a été le meilleur de la Premier League en 3 ans). Il y en a eu moins cette année en début de saison et la concurrence des JO de Rio s'est faite sentir en début de championnat. 


Aux Etats-Unis, le public conservateur a pu s'offusquer des prises de position politiques de certains joueurs. L'arbitre est plus prompt à siffler pour éviter les commotions. Et surtout, il y a eu la campagne présidentielle. Enfin, le championnat compterait moins de stars. Pour toutes ces raisons, il est encore trop tôt pour déclarer que ce sport a son avenir derrière lui.


Mais le secteur de la télé est bien obligé de se demander si les nouveaux modes de consommation des médias n'affectent pas aussi ce dernier bastion du petit écran. 


L'addiction à Facebook ou à Twitter pose question. Les téléspectateurs, surtout les jeunes, ont-ils encore la patience de regarder des matchs en entier ou préfèrent-ils picorer ? Les meilleurs moments sont en outre très faciles à visionner par des voies illégales. Par ailleurs, surtout aux Etats-Unis, les gens habitués à regarder la télé à la demande sur Netflix sont-ils encore prêts à être interrompus incessamment par des pages de pub ? 


Il y a encore des raisons, toutefois, de croire que la valeur des droits sportifs ne va pas baisser de sitôt. Même si les audiences du sport baissent, le sport reste, bien plus que le cinéma, un moteur d'abonnement à la télé payante. Il y a une réserve importante d'afficionados. En plus, les Netflix ou Amazon pourraient choisir un jour d'avoir des contenus sportifs en direct et acheter des droits aussi.


Cela dit, les réseaux sociaux ont commencé à investir le segment du sport en direct. Et ce n'est pas très prometteur. Ils ne payent qu'une fraction de ce que versent les chaînes.


Du coup, alors que leagues et chaînes ont tenté de multiplier les matchs ces dernières années pour surfer sur leur succès, elles vont peut-être devoir se mettre à gérer la rareté. 


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Divines disponible sur Netflix... par erreur !

Divines disponible sur Netflix... par erreur ! | (Media & Trend) | Scoop.it

Alors qu'il ne devait pas être visible avant 2019 sur la plateforme américaine en France en raison de la législation en place, le film de Houda Benyamina s'est retrouvé en ligne toute la journée du vendredi 18 novembre. Explication.


Si Netflix a bien acquis les droits de Divines, le film de Houda Benyamina salué par la critique, la plateforme de streaming américaine devait cependant patienter 3 ans pour le mettre en ligne en France, comme la loi l'y oblige. Le long métrage ne devait donc être disponible dans l'hexagone qu'en 2019.


Dans le reste du monde, le lancement était prévu ce vendredi 18 novembre. Sauf que, Divines s'est retrouvé disponible une bonne partie de la journée en France aussi, permettant aux abonnés de profiter du film en avant-première. Une erreur humaine serait-elle à l'origine de ce couac considérable? La firme américaine n'a pas encore commenté l'événement. Le «bug» n'a été résolu qu'aux environs de 16h30, heure de Paris.


Caméra d'or au dernier festival de Cannes, Divines de Houda Benyamina est sorti en salles en France le 31 août dernier. Toutefois, le film passera à la télévision avant Netflix: il sera diffusé sur Canal+, qui en a également acquis les droits, ainsi que sur France 2, partenaire. Aucune date n'a encore été dévoilée. Dans un entretien avec Le Figaro, Houda Benyamina avait estimé que «Netflix avait eu du clito d'acquérir son film Divines».

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Radio : rentrée dorée pour RTL et France Inter

Radio : rentrée dorée pour RTL et France Inter | (Media & Trend) | Scoop.it

RTL est en tête du classement des radios pour septembre-octobre, tandis que France Inter prend la deuxième place à NRJ et signe une performance historique.


Ce sont deux radios qui maîtrisent leur formule et leur ton, ont procédé à des changements mesurés à la rentrée et sont incarnées par des figures fortes comme Laurent Ruquier et Charline Vanhoenacker. RTL et France Inter sont les deux grandes gagnantes du sondage Médiamétrie mesurant les audiences de septembre-octobre, dont les résultats ont été publiés, vendredi 18 novembre.


La première place revient à RTL, créditée de 11,9 % d’audience cumulée, en progression de 0,5 point par rapport à la rentrée précédente, où NRJ était en tête. Selon la station de la rue Bayard, ce sont les tranches « RTL Midi », avec Christelle Rebière et Vincent Parizot, « RTL Soir » et « On refait le monde », avec Marc-Olivier Fogiel, qui progressent le plus. Celui-ci accueillera d’ailleurs prochainement Maïtena Biraben, l’ancienne présentatrice du « Grand Journal » sur Canal+.


NRJ rentre dans le rang


En revanche, le matin est le royaume de France Inter, qui s’impose comme la deuxième radio de France, avec 11,3 % d’audience cumulée et une forte progression de 1,1 point sur un an. Les nouvelles figures et le ton installé par la directrice de la radio, Laurence Bloch, et son équipe, sont une nouvelle fois récompensés. Leader sur tous les quarts d’heure entre 6 h 30 et 9 heures, mais aussi le midi et le soir de 18 h 30 à 21 heures, la radio atteint des niveaux record.


Derrière Inter, NRJ rentre dans le rang, avec 10,8 % d’audience cumulée, en baisse de 1,2 point sur un an. Elle reste la première des musicales, mais peine à renouveler ses scores spectaculaires de la saison 2014-2015. Elle ne profite pas non plus de la baisse de Fun Radio, qui ressort désormais à 6,4 %, après avoir été « corrigée » par Médiamétrie à la suite des plaintes de ses concurrents, qui l’ont accusée de manipuler les audiences. « Nous émettons les plus grandes réserves sur la méthode utilisée par Médiamétrie pour mesurer une éventuelle “rémanence”, ainsi que sur la correction de grande ampleur appliquée par Médiamétrie », déclare d’ailleurs le groupe RTL.


Derrière les leaders, Europe 1 repasse la barre des 8 %, à 8,1 %, mais baisse (– 0,5 point) sur un an, signant sa plus mauvaise rentrée. La radio du groupe Lagardère souffre surtout l’après-midi, où elle a enregistré le départ de Cyril Hanouna, qui avait lui-même succédé avec difficulté à Laurent Ruquier, parti en 2014 pour RTL. En revanche, la station indique progresser entre 9 et 12 heures, malgré la mise à l’écart de Jean-Marc Morandini. « Nous baissons sur un an, mais progressons par rapport au printemps, c’est le signe que nous amorçons une remontée, même s’il va nous falloir du temps », veut croire le directeur général d’Europe 1, Fabien Namias.


Franceinfo est en tête des radios le soir après 21 heures


Reste que la station de la rue François-Ier est désormais talonnée par deux concurrentes, Franceinfo (7,9 %) et RMC (7,8 %). « Nous n’avons jamais été aussi proches d’Europe 1 », se félicite d’ailleurs le patron de RMC, Frank Lanoux, qui salue les changements intervenus à la rentrée, telle l’arrivée de Roselyne Bachelot l’après-midi. RMC a gagné 0,6 point en un an.


De son côté, Franceinfo n’a pas souffert, au contraire, du lancement de la chaîne d’information publique du même nom, intervenu en septembre. La version radio de l’offre d’information du service public gagne 0,7 point à 7,9 %, soit 405 000 auditeurs supplémentaires, une évolution qui dément les risques de cannibalisation que certains redoutaient. Franceinfo est même en tête des radios le soir après 21 heures. A ses côtés, les autres antennes du service public sont plutôt en bonne forme : France Bleu émarge à 7 %, France Culture à 2,1 % et France Musique à 1,6 %.

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Marseille: silence, on tourne, mais les cinémas ferment

Marseille: silence, on tourne, mais les cinémas ferment | (Media & Trend) | Scoop.it

Marseille, deuxième ville de France, où deux cinémas prisés du centre-ville sont menacés de fermeture, compte moins d'écrans que Montpellier ou Rouen, un paradoxe quand la cité phocéenne attire de plus en plus de tournages sous son soleil. La ville a vu doubler les jours de tournage entre 2014 et 2015. En 2016, elle a notamment accueilli les longs-métrages "Overdrive" avec Scott Eastwood, le chinois "Shanghaï Express" de Song Xiao et une kyrielle de séries TV comme "Caïn", "La stagiaire" ou bien sûr "Marseille" produite par Netflix. "Plus belle la vie", qui empile les épisodes sans relâche depuis 13 ans, constitue quant à elle "un vivier d'emplois pour la ville, un exemple de délocalisation", selon son producteur Hubert Besson. Mais, en regard, la cité phocéenne dénombre moins de 40 salles de cinéma (pour 8 établissements) accessibles en transports en commun, contre près de 100 à Lyon (16 cinémas), la 3e ville de France. Le César et les Variétés, seuls cinémas classés "arts et essais" du centre de Marseille, ont été placés en redressement judiciaire le 7 octobre. Le César a même provisoirement mis la clé sous la porte à la mi-novembre, après des mois de loyer impayé. Faute de s'acquitter de la taxe au CNC, ils ont perdu le classement "arts et essai" et seules deux salles éloignées du centre sont encore labellisées ainsi à Marseille. "Le César et les Variétés sont plus que des cinémas, ils offrent un espace de convivialité et de parole, d'expositions photos, ainsi qu'une équipe expérimentée et passionnée, et un public attaché au lieu", affirme Luc Joulé, réalisateur et directeur de festival, qui se bat pour sauver leurs 8 salles emblématiques. Jean Mizrahi, le PDG d'Ymagis, spécialiste des technologies numériques au cinéma, serait intéressé pour reprendre le César et les Variétés, mais d'autres gérants potentiels sont sur les rangs.


- "La ville la plus filmée après Paris" -


Les cinéphiles espèrent aussi l'ouverture d'un grand cinéma "Artplexe" en haut de la Canebière, avec 850 fauteuils, dont les travaux doivent débuter en 2017 selon la mairie.


Si l'offre en nombre de salles est pauvre, Marseille est en revanche "la ville la plus filmée en France après Paris", se réjouit Serena Zouaghi, chargée de la "Mission cinéma" à la mairie, qui propose aux sociétés de production un service gratuit d'accueil, de repérage, de recrutement de professionnels locaux. Les atouts de Marseille, en matière de tournages, sont évidents selon Chantal Fischer, directrice générale du fonds de dotation privé Helios Film Fund, ex-responsable cinéma à la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur: "le soleil, la lumière, une grande urbanité et des petits villages, la mer, la montagne, mais aussi un secteur professionnel très construit depuis dix ans, des techniciens vraiment professionnalisés".


"J'ai vraiment vu évoluer la ville au niveau des tournages, avant il fallait bricoler, aujourd'hui on obtient les autorisations rapidement", dit le réalisateur Jacques Malaterre. "Avant il y avait un exode des talents, aujourd'hui Marseille dispose d'un pôle de techniciens énorme. L'équipe technique est à 60% marseillaise, idem pour le casting", assure-t-il.


Pourtant le budget cinéma 2016 de la région Paca n'atteint que 5,5 millions d'euros, contre 10 millions votés par les Hauts-de-France pour 2017 par exemple.


Mme Fischer qui s'est "battue au Conseil régional pour faire augmenter ce budget", déplore l'absence "d'attractivité financière contrairement à d'autres régions qui ont fait un vrai choix politique en la matière".


"Vous avez la chance d'avoir une très belle région et vous attendez que ça vienne", dit Alexandre Arcady, cinéaste amoureux de Marseille, devant une assemblée de cinéastes réunis à la mairie le 10 novembre. "On pourrait doubler le nombre de tournages dans la région avec une aide financière à la hauteur", confie à l'AFP celui qui viendra y tourner pour la troisième fois de sa carrière en 2017, "L'Union sacrée 2".


A Marseille, les retombées économiques de ces divers tournages sont évaluées à 30 millions d'euros en 2015, grâce à l'embauche de personnel, techniciens, aux dépenses en hôtellerie et restauration, ainsi qu'aux 300.000 séjours touristiques induits par le cinéma et la télévision.


"C'est assez contradictoire, en dépit de la communication, du lobbying autour du cinéma à Marseille, qu'on ne puisse tout simplement pas voir les films!", dit Chantal Fischer.

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TF1 diffusera la suite de la série Marseille 

TF1 diffusera la suite de la série Marseille  | (Media & Trend) | Scoop.it

Malgrè de mauvaises audiences en mai dernier, la chaine diffusera la suite de la série. Celle-ci met en scène deux candidats dans la course aux élections municipales.


La suite de Marseille sera bien diffusée sur TF1 . Selon Ara Aprikian, le directeur général adjoint chargé des contenus du groupe TF1, les épisodes seront programmés en 2017: «Nous n’avons pas peur des nouveaux acteurs. Ces collaborations sont envisagées afin de trouver des modèles économiques inédits de diffusion adaptés à la télé d’aujourd’hui. Marseille sera diffusée intégralement au moment de l’arrivée de la deuxième saison sur Netflix. L’élaboration de nouveaux modes de collaboration permet de mieux rentabiliser les oeuvres ambitieuses de fiction française», a-t-il déclaré au journal Le Monde.


Diffusée pour la première fois sur la chaine en mai dernier, elle avait pourtant réalisé une audience décevante. En moyenne 4,4 millions de téléspectateurs, s’était arreté sur le programme, soit 19,8 % de part d’audience. Par ailleurs, la chaine avait perdu plus d’1 million de téléspectateurs entre les deux épisodes. Très attendue du fait de son casting prestigieux, la série avait alors fait face à de nombreuses critiques cinglantes dans la presse.


La fiction politique, au cœur de la cité phocéenne, met en scène Gérard Depardieu et Benoît Magimel. Robert Taro (Gérard Depardieu), maire de Marseille depuis 25 ans use de toutes les stratégies pour être élu face à Lucas Barres (Benoît Magimel). Le tout sous couvert de vengeances, drogues et affaires politiciennes.



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Après la réforme du crédit d'impôt, les tournages font leur retour en France

Après la réforme du crédit d'impôt, les tournages font leur retour en France | (Media & Trend) | Scoop.it

Plusieurs films dont le tournage était initialement prévu à l'étranger sont revenus en France comme "Folles de Django" d'Etienne Comar, "Au revoir là-haut" d'Alber


La réforme du crédit d'impôt cinéma en France s'est traduite par une hausse de 9% des semaines de tournage dans l'Hexagone entre janvier et septembre, pour atteindre son plus haut niveau depuis 2011, selon le baromètre de la profession sur neuf mois. Le nombre de semaines de tournages à l'étranger a parallèlement été divisé par deux entre 2015 et 2016 (-56%), observe la Fédération des industries du cinéma, de l'audiovisuel et multimédia (Ficam). Le taux de délocalisation est tombé à 19%, soit le pourcentage le plus bas depuis 9 ans. Il était de 37% en 2015, ajoute-t-elle.


Plusieurs films dont le tournage était initialement prévu à l'étranger sont revenus en France comme Folles de Django (Django Mélodies) d'Etienne Comar, prévu au départ en République Tchèque, Au revoir là-haut d'Albert Dupontel (prévu en Belgique) ou Marie-Francine de Valérie Lemercier (prévu en Roumanie/Hongrie).


Machine arrière pour Besson


La France a enrayé le phénomène de délocalisation des tournages vers des pays étrangers aux conditions fiscales plus avantageuses en généralisant à partir de 2016 le taux de 30% de crédit d'impôt pour le cinéma, jusqu'ici réservé aux films de moins de 4 millions d'euros. Le plafond a également été relevé à 30 millions d'euros.


Le cinéaste Luc Besson, qui menaçait de tourner sa prochaine super-production Valerian à l'étranger, avait alors fait machine arrière.


La production de longs métrages d'initiative française, hors films d'animation et documentaires, a atteint le "bon niveau" de 132 projets mis en production, dans la moyenne des années précédentes, indique la Ficam.

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Canada's Biggest Film Financier Pledges That Half of Its Projects Will Be Directed or Written by Women

Canada's Biggest Film Financier Pledges That Half of Its Projects Will Be Directed or Written by Women | (Media & Trend) | Scoop.it


Telefilm Canada, led by Carolle Brabant, said it will now "favor" projects by women helmers and writers.

It may be getting less difficult to make it as a female director and writer in Canada's film industry.

Telefilm Canada, the country's biggest film financier, on Friday unveiled measures to ensure half of the movies it finances will now be helmed or written by women.

The aim is to close a stubborn industry gender gap by 2020. "Our goal is to level the playing field for Canadian female talent, and we encourage creators to submit projects directed and/or written by women," Telefilm executive director Carolle Brabant said in a statement.


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TV Trend Alert: The Word "Canceled" Has Been Canceled

TV Trend Alert: The Word "Canceled" Has Been Canceled | (Media & Trend) | Scoop.it

Network chiefs increasingly won't pull the plug on little-watched shows as a new lexicon takes shape ("trimmed," "reduced") for ratings losers.


Getting canceled is a television rite of passage that dates back to the early days of the medium. But you're not likely to hear the word often in executive suites these days. As viewership fractures and the bar between success and failure becomes more blurred than ever, broadcast networks have become more gun-shy of outright yanking a show off the air.


Hence the rise last season of wishy-washy buzzwords such as "trimmed" or "reduced" as unproduced episodes foretold a slow death for several shows. That trend has continued this season.

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Vice Is Launching a New Channel Focused on Healthcare as It Inevitably Changes

Vice Is Launching a New Channel Focused on Healthcare as It Inevitably Changes | (Media & Trend) | Scoop.it

The state of the world's healthcare systems is officially punk rock, at least by Vice's standards.


Tonic is publisher's answer to health coverage


Tonic, which launches today, is a new Vice property focused on telling "big-picture stories, leading-edge science, global health and politics, but also intimate personal accounts and advice for daily life," Kate Lowenstein, Tonic's editor in chief, told Adweek.


As with other Vice properties, the channel will feature short- and long-form documentaries as well as expanded editorial series.


"There is an enormous amount of uncertainty about how healthcare systems will be changed in the next year or so," Siddhartha Mukherjee, Tonic's editor at large, told Adweek. "We will cover these changes and their consequences through Tonic, putting a real face to the crisis of health insurance in the United States."


President-elect Donald Trump has promised changes to healthcare, Mukherjee pointed out, "but then gone back on some of these initial statements. Many people are anxious to understand what to do about potential upcoming laws."


Andrew Creighton, publisher of Tonic and co-president of Vice Media, told Adweek, "Health is the singular most important topic for us all. … Ultimately, it's life or death."


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Warner Bros. to Acquire Digital Network Machinima

Warner Bros. to Acquire Digital Network Machinima | (Media & Trend) | Scoop.it

The gaming-centric company will become part of Warner Bros. Digital Networks.


Warner Bros. is making its deal to acquire digital media company Machinima official.


The agreement, announced Thursday morning, will see Machinima become a part of the recently formed Warner Bros. Digital Networks division. It builds on an existing relationship between the companies that began when Warner Bros. invested in Machinima two years ago.


Terms of the deal were not disclosed, but The Hollywood Reporter reported in October that Machinima was expected to be valued at less than $100 million, a discount from the studio's initial option to buy Machinima at a valuation of $150 million that expired last spring.


Machinima was one of the early digital media companies to build an advertising network around the growing community of YouTube creators, focusing on its core audience of gamers. In recent years, the company has broadened to focus to on digital video related to fandoms and gamer culture. Over the years, as the digital landscape has evolved and companies have become less reliant on advertising generated solely on YouTube, Machinima struggled to find its footing, undergoing a series of layoffs and eventually replacing co-founder Allen DeBevoise with former Ovation COO Chad Gutstein.


Under Gutstein, Machinima has placed an emphasis on creating content for multiple platforms, including inking a deal to air the finale of docuseries Chasing the Cup on The CW, and into new genres such as e-sports. 


Warner Bros. lead an $18 million investment in Machinima in 2014. The following year, it led a $24 million round. Meanwhile, digital networks Maker Studios and AwesomenessTV were scooped up by Disney and DreamWorks Animation, respectively.


Now, Machinima will become part of Warners' growing efforts to build out its digital and over-the-top offerings. It will operate as a wholly owned part of Warner Bros. Digital Networks, a division founded in June to encompass streaming video acquisition DramaFever among other ventures.


"Machinima is a strong gamer and fandom content and social brand with enormous reach and high engagement with audiences that play our games and are big fans of DC films and television shows," said Warner Bros. Digital Networks president Craig Hunegs in a statement. "Machinima also produces great, high quality content for their community, and together we can create an even more compelling experience and do some really exciting things involving our key franchises. This acquisition is another meaningful move forward as Warner Bros. develops more direct relationships with our consumers."


Gutstein in a statement added that Warners "has been an active business partner in our transformation." He continued: "We'll now be able to take full advantage of Warner Bros.' intellectual property, sales and distribution, while still creating content for social and premium digital platforms that gamers and geeks love. Plus, we’ll be fully embedded and can help Warner Bros. continue their incredible digital marketing successes. It’s honestly a win-win."


Warner Bros. parent company Time Warner in Oct. agreed to sell to AT&T for $85.4 billion. Should the deal get regulatory approval (which is not a given considering President-Elect Donald Trump has spoken out against the combination), Machinima would become a corporate cousin of Fullscreen, the digital media company majority owned by Otter Media, the joint venture of AT&T and The Chernin Group.

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Marketers Can Now Track Every Time Their Brands Are Seen or Mentioned on TV

Marketers Can Now Track Every Time Their Brands Are Seen or Mentioned on TV | (Media & Trend) | Scoop.it

iQ Media platform captures all media mentions


In this changing TV landscape, marketers are still unsure how people are seeing their messages, at least until Nielsen completes its total audience measurement rollout in March, but they now have a way to track all visual and verbal mentions of their brands on television.



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Amazon : la grande offensive mondiale contre Netflix va commencer

Amazon : la grande offensive mondiale contre Netflix va commencer | (Media & Trend) | Scoop.it

L’entreprise de Jeff Bezos Amazon se prépare à étendre son service de vidéos en streaming au monde entier


Les Français devraient pouvoir accéder à la plate-forme de vidéos en streaming d'Amazon d'ici la fin de l'année. Le géant du e-commerce se prépare à étendre son service au monde entier, affirme le Wall Street Journal , qui cite des sources proches du dossier. A l'heure actuelle, Amazon Prime Video est disponible aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Autriche et au Japon. 


Au-delà des sources du quotidien américain, le présentateur télé britannique Jeremy Clarkson alimente les spéculations depuis la publication d'un tweet le 16 novembre. Figurant au casting de la nouvelle série originale d'Amazon consacrée aux voitures "The Grand Tour", il a affirmé sur le réseau social que tout le monde pourra la regarder, annonçant : "Amazon devient international (...) Ce sera disponible dans 200 territoires." 


Une porte-parole d'Amazon a seulement confirmé à l'AFP l'arrivée dans plus de 200 pays et territoires en décembre de "The Grand Tour". "Nous n'avons rien d'autre à annoncer", a-t-elle ajouté. 


Amazon versus Netflix


Si le lancement dans le monde d'Amazon Prime Video se confirme, le géant du e-commerce viendrait attaquer Netflix frontalement à l'échelle internationale, à un moment où les perspectives de croissance de ce dernier commencent à susciter des inquiétudes au regard de la concurrence croissante sur le marché. Netflix est présent dans plus de 190 pays.


L'approche internationale des deux acteurs a toujours divergé. Netflix a acheté les droits de films et séries touchant tous les publics et lui permettant de se faire une bonne place parmi les acteurs de la VOD dans le monde. La plate-forme revendiquait fin septembre 86,74 millions d'utilisateurs. De son côté, Amazon a développé son service sur une poignée de marchés en investissant surtout dans des contenus parlant à chaque territoire. 


Aux Etats-Unis, les abonnements à Netflix commencent à 9,99 dollars par mois, contre 8,99 dollars pour Amazon Prime Video seul. Le service d'Amazon est par ailleurs intégré à sa formule Prime, qui permet de se faire livrer gratuitement les commandes passées sur les boutiques en ligne du groupe, affichée à 99 dollars par an. 


Investissements dans les contenus


Comme Netflix avec "House of Cards", "Orange is The New Black" ou encore "Narcos", Amazon a mis les bouchées doubles ces dernières années pour pouvoir proposer des programmes exclusifs sur son service en streaming. Il mise lui aussi sur les productions originales. Deux de ses séries, "Transparent" et "Mozart in the Jungle", ont d'ailleurs été récompensées aux Emmy Awards. La bataille entre les deux géants se jouera beaucoup sur ces produits d'appel. 


Amazon pourra proposer ses créations originales sur tous les marchés auxquels il compte s'étendre. En revanche, il devra négocier pour obtenir les droits internationaux de films et séries produits par d'autres studios. La firme de Jeff Bezos devra sans doute augmenter ses investissements pour faire le poids face à Netflix. En 2015, Amazon aurait dépensé plus de 3 milliards de dollars dans les contenus selon le cabinet américain Wedbush. De son côté, Reed Hastings, le patron de Netflix, a annoncé récemment qu'il souhaitait porter les dépenses annuelles en contenus de 5 à 6 milliards de dollars. Aujourd'hui, seuls Disney et NBC Universal dépensent plus.



Produit d'appel pour Prime

Amazon Prime Video est considéré comme l'un des principaux produits d'appel pour Prime. "Quand on devient membre de Prime, on achète plus chez nous", a affirmé Jeff Bezos le mois dernier. 

Amazon, qui a publié des résultats trimestriels décevants fin octobre , n'a jamais divulgué le nombre exact d'abonnés à ce service. Mais d'après la société de recherche CIRP, ils étaient 65 millions fin septembre rien qu'aux Etats-Unis, soit 38% de plus sur un an. Ces membres dépensent 1.200 dollars par an en moyenne chez Amazon, contre 600 dollars pour les clients non abonnés. 

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Viacom Acquires Argentine TV Network Company Telefe for $345M

Viacom Acquires Argentine TV Network Company Telefe for $345M | (Media & Trend) | Scoop.it

"Telefe is an outstanding broadcast and production business," says acting CEO Bob Bakish on his first day in his new job.


Viacom and Spanish telecom giant Telefonica said Tuesday that Viacom has acquired Television Federal, known as Telefe, one of the main free-to-air channels in Argentina for $345 million in cash.


"The transaction adds one of Argentina’s most popular television networks and biggest content producers to Viacom’s fast-growing portfolio of international TV networks and digital properties," the companies said.

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Ara Aprikian : « Avec les chaînes de la TNT, le groupe TF1 gagne des publics nouveaux »

Ara Aprikian : « Avec les chaînes de la TNT, le groupe TF1 gagne des publics nouveaux » | (Media & Trend) | Scoop.it

Le nouveau directeur général adjoint chargé des contenus évoque la stratégie multichaînes (TF1, TMC, NT1 et HD1) et numérique de l’entreprise.


Ara Aprikian est directeur général adjoint chargé des contenus du groupe TF1 depuis le 23 février, après avoir dirigé le pôle gratuit de Canal+. Il revient ici sur la nouvelle stratégie multichaînes (TF1, TMC, NT1 et HD1) mise en place sous l’impulsion de Gilles Pélisson, PDG du groupe. 


Quel bilan dressez-vous de cette rentrée ?


Il est très bon, dans la mesure où notre stratégie multichaînes et digitale permet à TF1 de devenir le groupe de télévision leader en France. Nous sommes en conquête. Aujourd’hui, nous sommes les seuls à pouvoir parler à la France dans toute sa diversité et sa complexité, à travers l’ensemble de nos chaînes, de nos programmes et leurs incarnations.


Ce qui nous permet d’avoir une part de marché de groupe exceptionnelle sur l’ensemble des cibles. Avec 20,3 % de part d’audience pour TF1, l’écart avec le second [France 2] se creuse – il est désormais de 8 points. TMC est depuis début novembre la première chaîne de la télévision numérique terrestre (TNT), et notre objectif est de le rester. HD1 est leader des chaînes de dernière génération de la TNT. Enfin, nous sommes numéro un sur notre plate-forme digitale en nombre de vidéos vues. 


Malgré tout, l’audience de TF1 a beaucoup baissé ces dernières années…  


La concurrence est composée de plus de vingt-sept chaînes gratuites, ce n’est pas le même paysage que lorsque nous n’étions que six. Les nouvelles chaînes prennent naturellement des parts de marché. 


L’important, pour TF1, est de créer un différentiel de puissance suffisamment fort avec ses concurrents sur des tranches horaires clés et en prime time. A l’heure du déjeuner, TF1 est capable de fédérer plus de 35 % de téléspectateurs. Très peu de chaînes dans le monde sont capables de réaliser plus de 20 % de part de marché sur leur territoire. Les occasions d’être ensemble deviennent rares, ce qui rend la capacité de TF1 à créer du lien social encore plus précieux. 


Vous avez néanmoins plus de difficultés à lancer de nouvelles émissions, comme on l’a constaté cet été avec l’échec du « Cinq à Sept » d’Arthur ou du « 19 h Live » de Nikos Aliagas. 


On continuera de lancer de nouvelles émissions mais, naturellement, les observateurs se focalisent sur l’avant-soirée. Cet été, nous sommes parvenus à installer avec succès « Ninja Warrior ». Très régulièrement, nous lançons des fictions ambitieuses sur lesquelles on investit fortement. Et je ne parle pas de ce que nous avons fait sur TMC : réussir un programme d’infodivertissement quotidien à ce niveau-là de performance, avec plus d’un million de téléspectateurs aussi rapidement, c’est très rare. 


Quand on est une chaîne leader comme TF1, n’est-on pas contraint d’avoir rapidement du succès avec de nouveaux programmes ? 


Quelle que soit la position qu’on occupe, lancer des nouveautés est devenu très difficile. Je ne ferai injure à personne en soulignant les échecs récents sur toutes les chaînes. C’est la rançon de l’innovation. Globalement, je suis content de ce que nous mettons à l’antenne. Ce qui est important, c’est la stratégie globale dans laquelle on s’inscrit. 


Cette stratégie est mise en place avec un coût de grille qui devra être réduit. C’est une contrainte supplémentaire ?


Dans l’économie actuelle de la télévision gratuite, nous devons adapter nos coûts aux capacités de financement du marché publicitaire. Cela fait partie des contraintes fortes du métier. Nous devons le faire sans altérer la capacité d’offrir les meilleurs contenus. Cela passe par la renégociation d’un certain nombre de contrats, la production avec des économies d’échelle mieux adaptées mais aussi une meilleure circulation des œuvres entre les chaînes.


TF1 a mis à l’antenne beaucoup de formats importés de l’étranger. Cette période est-elle terminée ? 


Il y a des cycles à la télévision. Pendant des années, les émissions de téléréalité et les jeux ont structuré le marché des formats. Ce secteur moins dynamique a fait place à la fiction. Cela dit, demain, il y aura peut-être un renouveau créatif dans les programmes de flux et « Koh Lanta », « The Voice » ou « Danse avec les stars » sont de très gros succès.


Vous n’avez pas trouvé de successeur à « Money Drop », qui revient à l’antenne à la fin du mois ?


Nous avons fait des pilotes et nous ferons d’autres tentatives sur cette tranche horaire cette saison. « Money Drop » est un excellent format, mais il doit rester événementiel. C’est pour cela que nous avons mis, à cette heure-là, des programmes de narration comme « Bienvenue à l’hôtel ». Je rappelle que TF1 est leader de l’access prime time du lundi au dimanche.


TMC a subi un sérieux coup de jeune avec l’arrivée, notamment, de « Quotidien », animé par Yann Barthès. Etes-vous satisfait de ce repositionnement ?


Le lifting de TMC porte ses fruits. En plus d’être un succès immédiat, « Quotidien » a réussi à transformer l’image générale de la chaîne. Nous voulions positionner chacune de nos chaînes sur des lignes éditoriales claires. En avant-soirée, nous proposons par exemple des jeux et de la narration sur TF1, de l’infodivertissement sur TMC, du divertissement ou de la téléréalité sur NT1, et de la fiction sur HD1. Ces offres, rigoureusement complémentaires, s’adressent à des cibles différentes. Cela permet de gagner des publics nouveaux sans cannibaliser l’audience de TF1.


Ce repositionnement n’est-il pas trop coûteux ?


Le coût de grille de TMC est bien inférieur à celui des concurrents. La gestion des coûts est totalement maîtrisée. Celle des droits dans le cadre de cette stratégie multichaîne a été savamment étudiée et des arbitrages ont été faits. L’arrivée de Yann Barthès et d’un certain nombre de contenus est profitable pour la chaîne. Nous avons réussi le plus difficile, changer l’image de TMC. L’actif d’une chaîne de télé gratuite, c’est le relationnel qu’elle crée avec son public.


NT1 devient-elle la chaîne de la téléréalité ?


C’est une chaîne de divertissement fun et décomplexé. Son positionnement est assumé. Elle était la première chaîne TNT sur la cible commerciale en septembre, même si cela est moins visible et spectaculaire que le changement sur TMC.


HD1 est la chaîne de la fiction. N’est-ce pas un positionnement risqué lorsque se développent des plates-formes comme Netflix et que la consommation de séries est de plus en plus délinéarisée ?


Sur la TNT deuxième génération, HD1 a pris sa place. Notre offre est très cohérente et nous arrivons à l’enrichir. Par exemple, les deux épisodes de La Main du mal seront proposés sur HD1 mardi 15 novembre, juste après leur diffusion sur TF1.


Les séries diffusées sur les télévisions gratuites se heurtent à deux problèmes. L’un est plus spécifiquement français, c’est le piratage. L’autre concerne l’évolution des studios américains vers une production feuilletonnante avec une narration qui s’est complexifiée. Ce qui la rend moins attractive pour les chaînes gratuites européennes. C’est pourquoi nous allons vers d’autres formes d’association avec les studios en produisant directement avec eux des contenus.


Quelle est votre politique en matière de fiction française ?


Nous voulons la développer et demeurer un partenaire de premier plan de la création nationale. Nous avons fait évoluer considérablement la ligne éditoriale de TF1 pour proposer des œuvres variées, des miniséries, des sagas, des séries, de nouveaux personnages comme Munch avec Isabelle Nanty ou Louise dont le héros est transgenre. 


Le public attend des narrations nouvelles. Nous avons un projet en cours d’écriture avec Norman et Cyprien pour des formats courts. Et se prépare l’adaptation de la série The Fall, dont le titre provisoire est Dans l’ombre du tueur. Nous créons aussi des castings avec des acteurs aux profils très différents, ce qui permet d’obtenir des œuvres spectaculaires. La vraie difficulté est que ce genre n’est pas assez rentable pour une chaîne comme TF1.


Vous avez diffusé les deux premiers épisodes de Marseille sur TF1, qui était ensuite visible sur Netflix. La plate-forme américaine est-elle un partenaire pour le groupe ?


Nous n’avons pas peur des nouveaux acteurs. Ces collaborations sont envisagées afin de trouver des modèles économiques inédits de diffusion adaptés à la télé d’aujourd’hui. Marseille sera diffusée intégralement au moment de l’arrivée de la deuxième saison sur Netflix. L’élaboration de nouveaux modes de collaboration permet de mieux rentabiliser les œuvres ambitieuses de fiction française. Nous sommes ouverts à tout type de partenariat, dès l’instant où il s’agit de fictions qui ont leur place sur une des chaînes du groupe.


Certains chiffres montent que les jeunes se détournent de plus en plus de la télévision. Cela vous inquiète-t-il ?


Que les 15-34 ans consomment moins la télé que leurs aînés n’est pas nouveau. Du reste, je ne constate pas de décrochage particulier en 2016. Les jeunes consomment différemment les produits de télévision. Aujourd’hui, nous nous adaptons pour être disponibles sur toutes les plates-formes et sur tous les écrans.


Avec « Quotidien », nous amenons le public des 15-34 ans vers de nouveaux contenus. Ce public nous suivra ensuite sur d’autres programmes. Par ailleurs, nos contenus sont fortement consommés sur le digital. Une saison de « Secret Story » génère environ 200 millions de vidéos vues. Avec 1,2 milliard de vidéos vues par an sur MYTF1, nous sommes le premier éditeur média en France.

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La fusion entre Havas et Vivendi, une option étudiée par les Bolloré

La fusion entre Havas et Vivendi, une option étudiée par les Bolloré | (Media & Trend) | Scoop.it

Yannick Bolloré, le PDG de l’agence de publicité, est évoqué pour diriger l’ensemble.


« La volonté de Vincent Bolloré, c’est de reconstruire le grand Havas. Le Havas qui a créé Canal+, qui avait des parts dans RTL, qui était sa régie, qui avait des journaux et même Havas Voyages… Cela arrivera peut-être un jour si l’on est fusionné avec Vivendi. » C’est, en 2012, dans le quotidien La Tribune, que cette prophétie a été prononcée par Jacques Séguéla, une des figures de Havas Group, le groupe de communication dont Vincent Bolloré a pris le contrôle en 2005. 


A l’époque, les proches de l’industriel breton, dont son fils Yannick, jugeaient ces conjectures farfelues. Quatre ans plus tard, l’ambiance a changé : l’option d’un rachat de Havas par Vivendi est dans les esprits des dirigeants des deux groupes. La possibilité de nommer à la tête de Vivendi Yannick Bolloré, 36 ans, PDG de Havas Group depuis août 2013, est même sérieusement envisagée en interne, selon nos informations. Interrogé mercredi 9 novembre, le président du directoire de Vivendi, Arnaud de Puyfontaine, n’a pas exclu un rachat : « Nous considérons ces deux entreprises comme des cousines », a-t-il répondu, avant de citer les contenus ou l’exploitation des données comme activités connexes aux deux groupes. Une fusion « n’est pas un sujet à l’heure actuelle », a-t-il précisé, tout en ajoutant : « Il ne faut jamais dire jamais. » « L’idée est que ce cousinage soit bénéfique aux deux entreprises et conforme à leur gouvernance », a conclu M. de Puyfontaine. 


Problèmes potentiels de gouvernance


Des sociétés cousines ? Le groupe Bolloré contrôle Vivendi, avec plus de 20 % du capital, et détient 60 % de Havas Group. Mais ces deux sociétés n’ont aucun lien capitalistique. Malgré cela, les passerelles se sont multipliées. En 2015, Dominique Delport, directeur général du réseau Havas Media Group, s’est vu confier la présidence de Vivendi Contents, structure chargée de développer de nouveaux formats, comme Studio +, plate-forme mobile de vidéos. En mai 2016, Yannick Bolloré, ancien dirigeant de la branche médias du groupe Bolloré avant la revente des chaînes D8 et D17 à Canal+, a été nommé au conseil de surveillance de Vivendi. Ce n’est pas tout : Hervé Philippe, l’ancien directeur général délégué d’Havas, est devenu directeur financier de Vivendi, et Michel Sibony, homme de confiance de Vincent Bolloré, également chez Havas, a endossé le rôle de cost killer chez Vivendi.


Des membres de Havas participent aussi à des réunions de travail du groupe Vivendi. Havas Group et Universal Music, filiale de Vivendi, ont un projet commun d’exploitation de données dans la musique. L’agence du groupe Bolloré a, par ailleurs, été choisie par Canal+ pour accompagner le lancement de la chaîne Viceland. 


Les relations Havas-Vivendi ne sont pas sans poser des problèmes potentiels de gouvernance, voire de conflits d’intérêts. Pour clarifier les choses, Vivendi a précisé que M. Delport était rémunéré par un contrat de prestations de services de cinq ans, pour 500 000 euros par an maximum. Récemment, ce « cousinage » a coûté à Havas un gros client : Ubisoft, qui travaillait en exclusivité avec lui par le biais de son agence BETC pour la création de ses publicités, et par l’intermédiaire d’Havas Media pour l’achat d’espace, a décidé de ne pas renouveler ces contrats, l’éditeur de jeux vidéo faisant l’objet d’une offensive de Vivendi. 


Plaintes des clients et des concurrents


Ubisoft ne voulait donc pas prendre le risque de continuer à confier à Havas des informations confidentielles (calendrier de lancements, budgets marketing…). En réaction, Havas a, selon nos informations, refusé l’accès aux serveurs qu’elle gérait, avant d’assigner Ubisoft devant le tribunal de commerce. L’audience se tiendra en janvier 2017. De son côté, Havas Media a contesté la décision d’Ubisoft. Et chez ce dernier, on s’étonne que ce conflit d’intérêts n’ait pas été réglé à l’amiable, comme c’est l’usage dans la profession… 


Un autre domaine est susceptible de générer des plaintes des clients et des concurrents : la publicité. Havas Group achète pour ses annonceurs de l’espace dans les médias comme Canal+, C8 ou CStar. Pour un montant de 99 millions d’euros en 2015, contre 89 millions l’année précédente, précise Vivendi. A l’inverse, le groupe Canal+ a payé à Havas 72 millions d’euros pour placer ses propres campagnes et 11 millions pour les réaliser. « Ces montants sont minimes au regard des chiffres d’affaires des deux groupes : 10 et 2 milliards d’euros », relativise une source proche de Vivendi. Ces chiffres, qui ne précisent pas les parts de marché respectives de Havas et Canal+, n’empêcheront pas TF1 ou M6 de se plaindre en cas de fusion. De source interne, la mainmise de Havas Media sur la régie de la plate-forme vidéo Dailymotion découragerait les investissements de certains concurrents, comme Dentsu Aegis et Publicis. 


En cas de fusion, les deux groupes « prendront des engagements pour déminer les conflits d’intérêts », anticipe cette source proche de Vivendi. Reste à savoir quand un éventuel rapprochement pourrait être décidé. « Comme il a une vision dynastique, Vincent Bolloré a commencé à préparer sa sortie qu’il a fixée à 2022 », rappelait M. Séguéla. Vincent Bolloré a prévu de transmettre, à cette date, son empire à ses enfants. 


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