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L'audience de Facebook chute aux États-Unis

L'audience de Facebook chute aux États-Unis | (Media & Trend) | Scoop.it
Le nombre de visiteurs uniques a réculé en mai, selon ComScore. Le site multiplie les innovations, notamment dans le mobile, pour accompagner l'évolution des usages.

Le répit aura été de courte durée. Depuis deux semaines, la remontée du cours deFacebook pouvait faire oublier la catastrophique introduction en Bourse du réseau social et les doutes émis sur son modèle économique par certains annonceurs. Mais une nouvelle étude de l'institut ComScore vient encore apporter de l'eau au moulin des détracteurs du service fondé en 2004 par Mark Zuckerberg.

Selon ComScore, l'audience de Facebook aux États-Unis recule depuis plusieurs mois. Elle estime que le site a été consulté par 158,1 millions de visiteurs uniques au mois de mai, contre 158,7 le mois précédent et 158,9 millions en mars. Le pays compte près de 240 millions d'internautes. ­ComScore, qui a, depuis, modifié sa méthode de calcul, avait recensé 157,2 millions de visiteurs uniques en mai 2011.

Ce n'est pas la première fois que des études constatent un tassement des audiences de Facebook. En juin 2011, déjà, le cabinet de conseil Inside Facebook avait affirmé que le réseau social avait été délaissé par 6 millions d'utilisateurs américains entre avril et mai 2011. Mais, dans ses résultats trimestriels déposés auprès de l'autorité américaine des marchés financiers, la SEC, avant son introduction en Bourse, Facebook avait indiqué compter 169 millions de membres actifs aux États-Unis, soit un bond de 15 % en un an…

Six heures par mois

Un certain nombre de ces nouveaux utilisateurs ont été recrutés sur le mobile, avait aussi précisé le réseau social. Signe, peut-être, de cette évolution des usages, ComScore a constaté que cette légère baisse d'audience s'accompagnait d'une hausse du temps passé sur Facebook. En mai, les internautes américains ont passé en moyenne plus de 6 heures sur le réseau social en mai, en hausse de 2 minutes par rapport au mois précédent.

La période a été marquée par le lancement de nombreuses nouveautés par Facebook, contraint d'innover pour rester attractif sur ses marchés historiques. Les internautes ont ainsi vu apparaître une fonction «articles tendances» dans leur fil d'actualités et de nouvelles applications de contenus, dont le «social reader» du Figaro. Facebook a aussi lancé son App Center, une plate-forme de découverte d'applications Web et mobile. Mi-mai, Facebook a introduit des améliorations à son application mobile, avant de racheter Karma, une start-up spécialisée dans les cadeaux virtuels sur les réseaux sociaux. Enfin, le réseau social a lancé une application de photo, Camera, proche du service offert par Instagram, start-up rachetée par Mark Zuckerberg un mois plus tôt. Des investissements qui doivent garantir le succès futur de Facebook.

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Media, audiovisuel, TV, création, réseaux sociaux, ciné, Actu, chiffres, événements, analyses
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Universal to give music videos retrospective product placement by superimposing brands

Universal to give music videos retrospective product placement by superimposing brands | (Media & Trend) | Scoop.it
Universal Music Group is to allow advertisers to insert their brands into existing music videos on YouTube and swap them out for a different one once a campaign is complete.

 

Product placement is nothing new in music (Beats Pills have been ubiquitous in videos lately and Lady Gaga's "Telephone" featured 10 different brands), but the advertising method is about to get even more contrived.

 

After striking a deal with MirriAd which provides the technology, Universal will start by inserting liquer brand Grand Marner into a video by Avicii, later stripping it back out and opening the video up to other brands.

 

The move is designed to speed up the production process, removing the need  for labels and directors to hold lengthy meetings with brands about exactly how the video should look and how their products will be shown off.

 

If successful this more covert method of advertising could be employed on a large scale, meaning one week Justin Bieber is knocking back a Coke Life in "Baby", the next he's slinging a Kärcher pressure washer (see bad Photoshop above).

With consumers increasingly just ignoring or skipping ads, brands are looking for more subtle ways to get their image out there, with advertisers spending $8.25bn on product placement worldwide in 2012 (PQ Media study).

 

"Being inside content is more valuable than being outside content," Mark Popkiewicz, Mirriad’s chief executive told The Financial Times, while Universal's chief executive Lucian Grainge added that with the new system they would still "ensure that artists’ and brands’ interests are aligned".

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Les chaînes thématiques à la recherche d’un second souffle

Les chaînes thématiques à la recherche d’un second souffle | (Media & Trend) | Scoop.it
L’Association qui défend le secteur estime que l’attractivité des chaînes reste forte mais elle demande un statut plus souple pour concurrencer Netflix.

L’actualité récente n’a pas été très tendre avec les chaînes thématiques payantes visibles sur le câble, le satellite ou l’ADSL. Lorsqu’il plaidait pour le passage de LCI sur la TNT gratuite , le patron de TF1 Nonce Paolini n’a pas hésité à dire que sa chaîne d’info n’était pas viable sur le payant. Son homologue Nicolas de Tavernost chez M6 avait de même annoncé fin juillet qu’il envisageait tout simplement la fermeture de Paris Première, pourtant un des canaux les plus appréciés du paysage, s’il ne trouvait pas d’équation économique satisfaisante. Aujourd’hui, selon « Le Figaro », il lui manquerait 5 millions d’euros sur les 20 millions qu’il juge nécessaires pour que sa chaîne puisse fonctionner après le renouvellement en fin d’année des contrats avec ses diffuseurs.

C’est dans ce contexte difficile que l’Association des chaînes conventionnées éditrices de services (Acces) a tenté jeudi de reprendre la main. Sur fond de baisse des recettes publicitaires et d’arrivée de nouvelles formes de concurrence comme Netflix, le lobby du secteur a en effet envoyé un double message : l’attractivité de ces chaînes reste forte, mais il faut faire évoluer leur cadre réglementaire.

Audience stable

Sur le premier point, l’Acces concède que les revenus publicitaires des chaînes thématiques ont chuté de 30 % sur douze mois, mais elle rappelle que ces recettes ne pèsent que 20 % à 30 % du total. Surtout, elle note que l’audience de ces chaînes est stable à 11 % (27 % parmi leurs abonnés). Au vu de son baromètre de l’attractivité des chaînes thématiques, elle estime enfin que les résultats restent bons, même si elle a gardé pour ses membres les résultats les moins à leur avantage.

Le changement de statut des chaînes n’en reste pas moins nécessaire. « Le cadre général est calqué sur celui des chaînes hertziennes qui utilisent l’espace public », déplore Guillaume Gronier, délégué général de l’Acces. Les chaînes thématiques voudraient se trouver une place à côté des chaînes hertziennes et des services de média audiovisuel à la demande (Smad) comme Netflix .

Plus de souplesse

Pour que le terrain de jeu soit plus équitable, l’Acces souhaiterait ainsi que les obligations de production d’oeuvres françaises ne commencent, comme pour les Smad, qu’à partir de 10 millions de chiffre d’affaires par chaîne et non pas au premier euro, comme c’est le cas actuellement.

Le secteur voudrait aussi bénéficier de plus de souplesse pour offrir non seulement de la télé non linéarisée en rattrapage mais également des services et même une « bibliothèque » de programmes disponibles à tout moment. « C’est difficile aujourd’hui », explique Guillaume Gronier.

Enfin, l’Acces voudrait que soient réformés les quotas de diffusion d’oeuvres françaises. Les nouvelles chaînes de la TNT filiales des chaînes hertziennes historiques trustant les programmes de ces dernières, les chaînes thématiques peinent à y accéder.

Pour faire valoir son cas, l’Acces met en avant son poids économique  : un budget de programmes de 700 millions d’euros, un milliard de revenus et 3.900 salariés permanents.


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Netflix Subs Now Watch 1.5 Hours of Video Daily, Up 350% Since 2011: Study finds

Netflix Subs Now Watch 1.5 Hours of Video Daily, Up 350% Since 2011: Study finds | (Media & Trend) | Scoop.it

The raw tonnage of Netflix streaming video has increased 350% over the last 10 quarters — and now averages 93.2 minutes per subscriber each day, according to a new study.

 

Over all, Netflix streamed an estimated 7 billion hours of video in second quarter of 2014, up from about 2 billion hours in Q4 2011, according to research from The Diffusion Group. “Netflix is the big dog of online SVOD and sets the bar when it comes to viewing hours,” said TDG co-founder Michael Greeson.

 

The study, which examined only Netflix, was based on a survey of 2,000 adult broadband users. Greeson cautioned that user self-reporting can “lean toward the high side” when compared with actual data.

 

Without question, Netflix’s streaming growth has been phenomenal. But to put the figures into context, Americans still watch more than three times as much traditional television: That was a whopping 142 hours and 38 minutes of live TV per month in the second quarter of 2014 (down about four hours from the year prior), along with 14 hours and 13 minutes of television programming on DVRs and video-on-demand, according to Nielsen.

 

Netflix declined to comment on the TDG study, released Thursday. In May, the company said that itstreamed 6.5 billion hours of video globally in the first quarter of 2014 (working out to 44.8 hours monthly per sub), up from about 5 billion for Q3 2013 (41.3 hours per month per user).

 

Among U.S. Netflix subscribers, the amount of video streamed nearly tripled from 1.8 billion hours in Q4 2011 to 5.1 billion hours in Q2 2014, TDG esimated. Total international streaming over that time period jumped tenfold, from 200,000 hours in Q4 2011 to 1.9 million hours in Q2 2014.

 

Today, the U.S. accounts for the lion’s share of Netflix usage with 72%. However, that’s down from 94% in Q3 2011, per TDG. Non-U.S. streaming usage will certainly continue to rep a bigger portion of the total as Netflix continues expanding internationally. Last week, Netflix launched in six European countries, including France and Germany, with markets in 2015 expected to include Australia.

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Amazon's Test After ‘Transparent’: Can Studio Maintain Its Momentum?

Amazon's Test After ‘Transparent’: Can Studio Maintain Its Momentum? | (Media & Trend) | Scoop.it
Execs gave Jill Soloway freedom to create a 5-hour transgender dramedy. The question is whether digital upstarts like Amazon will continue on that path

 

Amazon Studios, an upstart trying to stand out amid a veritable glut of new television shows, is placing its original series bets on a core principle: The showrunner is (usually) right, and the studio’s job is to pick the right projects and get out of the way.

 

For Amazon, that operating premise gets its biggest test to date with Jill Soloway’s “Transparent” when all 10 half-hour episodes bow Sept. 26 on the Amazon Prime Instant Video service. The dramedy tells the story of an L.A. family, the Pfeffermans, whose father, played by Jeffrey Tambor, comes out as transgendered to their adult children. Soloway, an alum of HBO’s “Six Feet Under,” serves as showrunner and director.

 

With “Transparent” getting all the right kind of attention, the question is whether the approach can scale up — and if Amazon has a recipe to consistently produce breakout series that can garner audiences, buzz and awards. The same applies to Netflix, which has taken a similar minimally invasive tack for originals; that’s yielded Emmy contenders “House of Cards” and “Orange Is the New Black,” along with less-viewed fare like “Lilyhammer.”

 

Amazon’s first crack at originals, comedies “Alpha House” and “Betas” launched last fall, failed to capture wide attention. “Transparent,” by contrast, has won critical kudos for its indie-film feel (Soloway won 2013 Sundance Best Director award for “Afternoon Delight”) and has been hailed as the first TV series featuring a transgendered character in a leading role.

 

Variety’s Brian Lowry said the series “represents the sort of breakthrough destined to firmly put Amazon’s nascent original programming push on the map.” There’s already talk of a second season for “Transparent” (though the studio has not officially announced a decision on a renewal).

 

According to Soloway, Amazon’s quick-and-lean Internet studio model gave her freedom and control that was markedly different from working with traditional TV networks or film studios. “Transparent” could conceivably have found a berth on cable channels like HBO or Showtime — which have been breaking the rules of TV and empowering creators for years. But Soloway said working with Amazon was worlds apart than her past experience.

“This has been absolutely the least amount of interference… than anything I’ve ever done before,” said Soloway, whose own father came out as transgendered a few years ago.

 

Because she didn’t have to wade through layers of executive approvals, Soloway and her writers and actors could revise key plots points and dialogue on the fly. And because Amazon will release the full season in one binge-friendly batch — the first time it’s doing so with a series — she was able to pace the show differently than would be required for a typical TV show. “For me, it was like making a five-hour film with distribution built in,” Soloway said.

Joe Lewis, head of comedy for Amazon Studios, sees his role as guiding showrunners on big-picture, story-arc questions. But, he said, “I’m not trying to give notes or say ‘No.’ “

 

Lewis said his main contribution to “Transparent” was to persuade Soloway to delay the point in the show when Tambor’s character reveals her identity to the kids. At first, Maura came out in the pilot. But that “seems so anachronistic,” Lewis said. “Originally it was on page nine. To me, it was all about the fallout, that was the most interesting. That was the thing that needed to slow down. All we did was change that one fact. But it fundamentally changed how the show progressed.”

 

Amazon is upping its investment in originals, telling investors it plans to spend more than $100 million on productions in the third quarter of 2014. Other series coming to Amazon, either later this year or in early 2015, are two hour-long dramas — supernatural thriller “The After” from Chris Carter (“X-Files”) and cop show “Bosch” — along with another half-hour comedy about the New York classical music scene, “Mozart in the Jungle.”

 

And last month, Amazon Studios rolled out five pilots in its third pilot season, including comedies fromSteven Soderbergh (“Red Oaks”), Whit Stillman (“The Cosmopolitans”) and Jay Chandrasekhar (“Really”), and dramatic thrillers from Marc Forster (“Hand of God”) and Shaun Cassidy (“Hysteria”). It’s expected to decide which to greenlight into full series in the next few weeks.

 

To be sure, Amazon Studios wants to create SVOD originals that are unlike anything on television. As with Netflix, Amazon doesn’t care about ratings per se (nor do either of them release viewing metrics). However, it’s still early days for the Internet-studio upstarts. There’s a chance that as they mature, they’ll decide to exert more influence like their Hollywood forebears.

 

Amazon’s strategy, at this point, is to continue the pilot-bakeoff development process, and after picking the winners largely leave creators to their own devices, Lewis said. “Transparent” is a “great example of everything we’re trying to do,” he said. “I’ll never do anything that doesn’t have risk to it.” At the same time, Lewis added: “I don’t want to make a bunch of intellectually prosperous, audience-challenging shows.”

 

Soloway sees the rise of digital TV shows and movies as an unstoppable trend, one that opens up numerous opportunities. “For a TV writer, there used to be six options,” she said. “Now there are probably 60.”

 

There’s similar excitement among agents and actors in working in digital, Tambor said. Where questions used to be along the lines of, “You are getting paid, right?” now industryites are “on fire about Internet video,” Tambor said.

 

In addition to Tambor (“Arrested Development”), “Transparent” stars Judith Light (“Dallas”), Gaby Hoffmann (“Girls”), Amy Landecker (“Louie”) and Jay Duplass (“Togetherness”).

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Netflix and Amazon Energize Europe's Toon Industry

Netflix and Amazon Energize Europe's Toon Industry | (Media & Trend) | Scoop.it

With networks increasingly tightening their purse strings, digital platforms likeAmazon and Netflix are opening up a whole range of opportunities for European animation producersand sales agents.

“Netflix and Amazon are the first players in broadcast history that are global and do not own a kids library and production unit so they are willing to invest. It’s a big change,” said Philippe Soutter, co-founder of Paris-based PGS Entertainment, which handles “Monchhichi” and “The Jungle Report.”

 

Netflix, which launched last week in France (along with Germany, Belgium, Austria and Luxembourg), has been on a buying spree, picking up five shows, including “Pok et Mok,” “Alfred,” “Franklin” and “La Petite Geante,” from Gaumont Animation. Ahead of its launch, it had already acquired Ankama’s “Wakfu,” based on the videogame.

“Netflix has already energized the market in France, they’re eager to buy local content,” said Pierre Belaisch, managing director of Gaumont Animation. “Netflix and other multi-territory digital platforms can buy non-exclusive second- and third-window rights. And those deals can prove crucial because they help us cover the 5% to 10% gap we’re often left with to complete the financing on a show.”

 

Amazon, which attended Cartoon Forum for the first time, is having a more cherry-picking approach than Netflix, but still ensures series great visibility across multiple markets, said Malene Iversen, head of sales at Copenhagen Bombay, pitcher of “Me and Sonny” at Cartoon Forum.

 

Indeed, “Amazon streams pilots on Amazon Prime Instant Video, which means more stories and more characters are visible to our customers than if we made selections behind closed doors,” said Monica L.H. Dennis, Amazon’s development executive for kids programming, adding that she’s looking for high quality preschool programs and six to 11 projects.

 

Amazon Studios has just greenlit three animated kids pilots: “The Stinky & Dirty Show,” “Buddy: Tech Detective” and “Niko and the Sword of Light,” plus two live-action kids pilots: “Table 58″ and “Just Add Magic.”

 

But as Iversen said, these deals are not the most lucrative. Platforms don’t cover the cost of dubbing (which is usually handled by broadcasters in traditional deals) and they seldom pay a minimum guarantee.

 

Like more and more platforms, Amazon aims to board series at an early stage to participate in the creative process and is looking for diverse shows from different nationalities.

 

“We bring a diversity of  senses of humor, approaches, and aesthetics to the table based on our own cultural touchstones. With open minds and thoughtful production pipelines, these pairings can create products that stand out in both US and European markets,” Dennis said.

 

Public institutions in Europe are also encouraging producers to think digital.

 

While at Cartoon Forum, Cine-Region the association of European regional orgs, announced the creation of a fund dedicated the financing of animated series developed with a transmedia approach. The fund will invest up to €1 million ($1.3 million) in one to three projects per year.

 

“Urbance,” a dystopian twist on Romeo and Juliet produced by Montreal-based Steambot Studios and pitched at last year’s Cartoon Forum, is the first project to be backed by Cine-Region. The series project, comprising two seasons of 10 episodes, will be directed by Joel Dos Reis Viegas and Sebastien Larroude, with Studio Ghibli’s Hiroshi Shimizu on board as  lead animator. Steambot is financing the pilot via Kickstarter.

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How “Lost” changed the way the world watches TV

How “Lost” changed the way the world watches TV | (Media & Trend) | Scoop.it

Mr. Eko, the Nigerian drug lord turned priest, would say that the story of Lost’s creation was not coincidence, but fate.


Hatched as a half-baked kernel of an idea by an ABC executive on his way out the door, the show became a gargantuan worldwide success just a few months later. The timing was fortuitous. Lost debuted just as social media was entering adulthood, and the show became the quintessential 21st century viewing experience. The “perfect storm ofLost,” as TV critic Alan Sepinwall puts it in his book The Revolution Was Televised, began on September 22, 2004. Ten years later, it really does seem like fate.


When Lost began, Facebook was in its infancy and Twitter was still two years away. But it was clear the current was changing. Lost fans had multiple ways to discuss the show: a barrage of forums and fan sites, its own rabidly detailed wiki Lostpedia, and a host of IRC channels in which fans would congregate on episode nights to discuss the show in real-time.

 

Fans also had many different ways to watch the show itself: live TV (the preferred option for those who wished to avoid spoilers), DVRs, DVDs, ABC.com (which, in 2007, started making episodes available for free the day after they aired), and Hulu. Hardware was changing, too: High-definition televisions increased in popularity while Lost was on the air. The sharp picture quality was perfect for taking advantage of the enchanting optics produced by the Hawaiian locales where the show exclusively filmed.

 

For a show about people stranded on an island, it sure managed to visit tons of countries (via flashbacks and, later, flash-forwards). The main cast featured an Australian, a Korean couple, a former Iraqi soldier, and two Brits (one English and one Scottish), as well as a throng of minor characters from other places like Brazil, Japan, and the Canary Islands. And many of its American characters, like everyman Hurley, were bilingual. The survivors of Oceanic Flight 815 were, by all accounts, what you might actually find on a trans-Pacific flight from Sydney to Los Angeles.

Perhaps as a result, Lost attracted a truly global fan base. The $14 million pilot attracted 18.6 million viewers in the US and 6.75 million when it debuted in the UK in 2005. In 2006, it was named the second most popular show in the world, after the CBS powerhouse CSI: Miami.

 

The show’s complex plot and cavernous mythology made it ideal for those fans from all over the world to investigate together and write about on the internet. In the Lost chapter of The Revolution Was Televised, Sepinwall writes that the show “didn’t invent internet discussion of TV shows…but it may have perfected the art.” Lost not only encouraged recapping, reviewing, and theorizing—it required it. Everything that came after an episode aired—the numerous crackpot fan theories, the Easter egg hunting, the frame-by-frame analysis of crucial scenes, the alternative reality games—were every bit as crucial to the Lost experience as watching the show was. “There was this unforeseen confluence of events where we were making a show that was perfect for discussion and debate, just at the moment where the internet was evolving into a place where people were forming communities where they could have those discussions and debates,” Carlton Cuse, one half of the Lost showrunning duo, told Sepinwall.

 

Another way fans interacted with the show were podcasts, like the popular Lost Podcast with Jay and Jack, which created mini celebrities out of the father-son duo within the Lost community. But the majority of discussion took place on forums, and each one was its own unique community within the larger ecosystem of the show. DarkUFO was known for posting scoops and spoilers and hosting an IRC channel. Lostpedia, of course, operated the Lost wikipedia, but also had its own IRC channel (though that eventually folded into the DarkUFO IRC channel, due to some Lost online community drama—yes, that existed). And then there was The Fuselage, a message board sponsored by J.J. Abrams himself, which frequently held Q&As with the cast and crew. It was an extremely direct line of communication between the stars and their fans. In that sense, it was Twitter before Twitter.

The cast and crew of ‘Lost’ accepts the Emmy Award for Best Outstanding Drama in 2005.Reuters/Robert Galbraith

Most of these communities were fan-driven, but many journalists (Sepinwall included) helped lend an air of legitimacy to the eccentricities of the average Lost fan. Chief among these writers was Jeff “Doc” Jensen, a writer for Entertainment Weekly whose zany, masterfully-constructed recaps were required weekly reading for Losties. As talented a writer Jensen was, he was a Lost fanatic at heart, which made him no different than the people reading his columns. Never before Lost were TV recappers such an integral part of the experience of the show they wrote about—and probably not since, either. The merits of TV recapping have been debated ceaselessly by writers in recent years, but there’s no debating that recaps and Lostwere a match made in heaven.

 

Sure, there were downsides to the experience of the show pervading all corners of the internet. First, people were getting spoiled. Unless you watched the episode live as it aired, it was next to impossible to stay spoiler-free lest you avoid the internet altogether. Lost didn’t end when an episode cut to black—in fact, it never really ended. It was an open-ended question, a math problem with no solution. It was a constant. There was no way to watch the show and not be a part of that global community, whether wittingly or not.

Social media gave a powerful voice to Lost‘s critics, and the people making the show heard them. Damon Lindelof and Carlton Cuse made themselves absurdly accessible to fans, hosting weekly (hilarious) podcasts, attending Comic-Con with the cast every year, and agreeing to countless interviews with reporters. For better or worse, Lost made both of them famous. Fans needed answers, they needed reassurance that the show had a plan, so “Darlton” (as they’d become colloquially known) hoped their presence online would assuage skeptics’ fears. It worked while the show was on the air, but now that it’s over, it’s left the duo—mostly Lindelof—as the punching bag for angry ex-fans who thought the ending cheated them out of six years of their lives.

 

Normally, that would be an odd argument. But Lost, more than any other show before or since, was a vast emotional and intellectual investment. People actually put their lives into it. People were hurtwhen the ending didn’t live up to their impossible expectations. (I am not one of them: I thought the ending was good, not great, but what mattered more to me was the six years of captivating storytelling.) A vocal minority of Lost fans thought that the ending ruined the show completely, and they made sure Lindelof, who was very active on Twitter, knew about their disdain. Lindelof shook off the backlash for awhile, but eventually quit Twitter because of it.

Locke’s lectures about destiny and fate were fitting metaphors for the show’s very existence.ABC


It’s unfortunate that the improbable story of Lost had to end that way. But you could feel it coming. For me, it was somewhere around the middle of season three when I realized that they could not possiblyfinish this thing without disappointing some people. For as rabid as the fan base was during the show, they would be even more rabid in their anger once it ended. It was doomed to frustrate people from the very beginning. For many, six fun years of theorizing and discussing and podcasting became instantly irrelevant when the show didn’t finish as perfectly as the imaginary ending they had in their heads.

 

And maybe that will be the ultimate legacy of the show. Maybe, in 30 years, people will think of Lost as that show that was cool for a long time but wound up having a terrible ending. But I won’t. Ten years since the pilot, it’s clear to me that Lost cemented itself in the TV pantheon as the show with the most involving, entertaining, community-like experience. Lost was the show that made you want to feel a part of something, and a lot of that was because of how incredible its timing was during an era of remarkable technological innovation. If it happened a few years earlier, it probably wouldn’t have been nearly as big of a hit.

 

There were global shows before Lost, and there were community-driven shows before Lost, but there were no shows with truly global communities before Lost. Game of Thrones is doing something similar today, but there really are no apt comparisons. There will never be another Lost. For that reason alone—the ending notwithstanding—it will be remembered.

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Le bras de fer entre producteurs et chaînes de télévision s’envenime

Le bras de fer entre producteurs et chaînes de télévision s’envenime | (Media & Trend) | Scoop.it

La bataille de lobbying fait rage entre les chaînes de télévision et les producteurs. Et Fleur Pellerin, nouvelle ministre de la Culture et de...

 

A qui appartiennent les programmes audiovisuels que les chaînes financent en grande partie ? Les producteurs ne veulent pas que les chaînes puissent imposer leurs conditions et contrôler la vie des programmes.

La bataille de lobbying fait rage entre les chaînes de télévision et les producteurs. Et Fleur Pellerin, nouvelle ministre de la Culture et de la Communication, va devoir jouer les arbitres. Technique, le bras de fer se concentre sur un projet de décret modifiant les obligations de production des chaînes. Fixées en 1998 par les décrets Tasca, qui ont débouché sur l’émergence d’une multitude de producteurs indépendants mais qui n’ont pas permis à la production made in France de s’imposer à l’international, ces obligations sont amenées à évoluer – et le gouvernement vient d’envoyer pour avis un projet de décret au CSA, le gendarme de l’audiovisuel. Un texte qui, dans sa dernière version, inquiète les producteurs.

 

Comme prévu par la loi sur l’audiovisuel votée en novembre 2013, les chaînes de télévision vont pouvoir détenir des parts de coproduction des œuvres qu’elles financent (dans la limite de 50 %, à conditions qu’elles financent 70 % de l’œuvre ou plus). Sur ce point, le consensus est général. Ce qui pose problème, en revanche, ce sont les mandats de distribution. A qui revient le droit de commercialiser le programme en France et à l’étranger ? Un point sur lequel les diffuseurs ont obtenu, in extremis, la levée d’une disposition qui leur était défavorable.

 

Un droit jugé légitime...

Les chaînes, à l’exception de France Télévisions, font pression depuis des années pour récupérer ces droits, car elles ne supportent plus de voir les programmes qu’elles ont financés finir par être rediffusés par des chaînes concurrentes en France. Elles reprochent aussi à des producteurs, souvent trop petits, de ne pas miser assez sur l’ international. « Les chaînes de télévision n’ont pas intérêt à faire circuler les œuvres chez leurs concurrents et ont souvent peu d’expérience à l’international », notaient de leur côté, dans unetribune publiée dans « Les Echos » , une impressionnante brochette de producteurs. Les producteurs accusent les chaînes de geler les droits, ce qui revient à bloquer la circulation des oeuvres (ou à les passer uniquement à leurs filiales), plutôt que de les faire vivre. Une situation dénoncée aussi par les indépendants de la TNT, qui peinent à se fournir en programmes français.

Dans la première version du décret, les producteurs-distributeurs avaient obtenu un droit prioritaire pour obtenir ce mandat de distribution. Ce droit ne faisait que reprendre les conclusions du rapport rendu par Laurent Vallet en décembre. « Le succès parfois rencontré à l’international par des œuvres audiovisuelles françaises est en grande partie le résultat du travail de sociétés de distribution indépendantes, parfois filiales de sociétés de production », avait noté Laurent Vallet.

... puis disparu du décret

Dans la dernière version du décret transmis au CSA, ce droit prioritaire a disparu. En lieu et place, le texte précise que « les mandats de commercialisation et droits secondaires font l’objet d’un contrat distinct et doivent avoir été négociés dans des conditions équitables, transparentes et non discriminatoires ». Une disposition jugée trop floue par le lobby des producteurs. « On se retrouve avec un texte qui ne nous donne aucune protection », note l’un d’eux. Les producteurs estiment cela très dommageable, à l’heure où l’exportation de l’audiovisuel français devient de plus en plus stratégiquepour le financement de la création. Les chaînes font, elles, régulièrement valoir qu’en dépit de centaines de millions d’euros d’aides par an, la production française est quasiment inexistante à l’international. Preuve qu’il faut faire évoluer les règles.

Les producteurs espèrent que le CSA, qui doit rendre son avis d’ici à quelques semaines, prenne en compte leur avis. Mais les espoirs sont maigres. « Le CSA est plus sensible aux arguments des diffuseurs, qu’il régule, qu’aux autres acteurs de la chaîne de production », note un professionnel.

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Wuaki.tv, le Netflix japonais, débarque à son tour en France

Le service de vidéo à la demande du géant nippon de l'e-commerce, Rakuten, propriétaire de PriceMinister, compte s'appuyer sur ses 20 millions de clients réguliers dans l'Hexagone.

 

Les plateformes de vidéo en ligne s'installent pour de bon dans le paysage audiovisuel français. Deux semaines après l'arrivée très médiatisée de l'américain Netflix, c'est au tour de Wuaki.tv de se lancer dans l'Hexagone ce vendredi. Racheté en 2012 par le géant japonais de l'e-commerce Rakuten(propriétaire notamment du site PriceMinister), ce nouvel acteur de la vidéo en ligne a déjà séduit 1,5 million d'utilisateurs. Créé en Espagne en 2010, puis lancé en Angleterre l'an passé, Wuaki.tv compte désormais accélérer son expansion sur la scène internationale. «D'ici à fin 2015, nous serons implantés dans quinze pays d'Europe, dont l'Allemagne et l'Italie», assure Jacinto Roca, son président et fondateur. Dans un second temps, le service a vocation à se développer sur l'ensemble des territoires où Rakuten est présent: aux États-Unis, en Asie et en Amérique latine.

 

Pour servir ses ambitions, Rakuten dispose d'une formidable force de frappe. La société, qui se classe au troisième rang des sites de commerce en ligne dans le monde, peut puiser dans une base de clients très étendue pour recruter et fidéliser de nouveaux utilisateurs. «En France, PriceMinister compte 20,8 millions de membres», rappelle Jacinto Roca. Sachant qu'ils sont de gros consommateurs de produits culturels, ce sont autant de consommateurs potentiels pour Wuaki.tv. «Il s'agit de créer un maximum de synergies entre les deux services», poursuit-il. Chaque mois, PriceMinister enregistre dans l'Hexagone 27 millions de visites, effectuées par 9 millions de clients. Le site réalise quotidiennement entre 30.000 et 50.000 transactions pour un panier moyen de 40 euros.

  

En plus d'une importante puissance de tir, le nouveau service de vidéo bénéficie d'un accès facilité: Wuaki.tv dispose en effet d'un identifiant commun avec PriceMinister. Il n'est donc pas nécessaire de s'enregistrer ou de laisser à nouveau son numéro de carte bancaire. Bref, l'acte d'achat d'un film ou d'un dessin animé est indolore…

 

Des discussions sont en cours pour que Wuaki.tv soit référencé sur les box des opérateurs.

 

Moins connu que Netflix, qui a franchi la barre des 50 millions d'abonnés, Wuaki.tv fonctionne aussi différemment. Les utilisateurs du géant américain règlent un abonnement mensuel pour accéder à un catalogue de séries et de films vieux de plus de 36 mois après leur sortie en salle, qu'ils peuvent regarder de manière illimitée (SVOD). Dans le cas de Wuaki.tv, il n'y a pas d'abonnement, seulement un paiement à l'acte et des films plus frais, sortis pour certains il y a à peine quatre mois au cinéma (VOD).

 

«Aujourd'hui, notre catalogue compte un peu plus de 2000 titres et ce chiffre passera à 5000 à Noël», détaille Jacinto Roca. A partir de 3,99 euros, soit un tarif équivalent à celui pratiqué sur iTunes ouAmazon, les utilisateurs pourront par exemple visionner Qu'est-ce que j'ai fait au bon Dieu, Les Garçons et Guillaume à table! ou encore La Belle et la Bête.

 

La plateforme est accessible sur Internet, depuis une console de jeux, une tablette, un PC, une smart TV ou grâce à la clé Chromecast. Des discussions sont en cours pour que Wuaki.tv soit référencé sur les box des opérateurs. «Pas avant Noël, mais c'est une priorité», assure Jacinto Roca. Autre projet: accueillir sur son site des services de vidéo par abonnement, type Netflix. «Nous sommes en discussion avec des acteurs majeurs de la SVOD», confie le patron de Wuaki.tv.

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LCI ne sera plus une chaîne d’information et TF1 a prévu de supprimer 148 postes /247

LCI ne sera plus une chaîne d’information et TF1 a prévu de supprimer 148 postes /247 | (Media & Trend) | Scoop.it
TF1, la maison mère de la chaîne, a prévu de supprimer 148 postes sur un total de 247. Elle va déposer un recours contre la décision du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) qui lui interdisait de passer LCI sur la TNT gratuite.

C’est un chapitre douloureux qui s’ouvre pour LCI. La chaîne de TF1 va en effet très probablement sortir du créneau de l’information en continu et l’addition de ce désengagement sera salée en termes sociaux. Ainsi LCI n’emploiera plus qu’une centaine de personnes sur un total de 247 salariés, expliquait-on chez TF1. Il faudra en fait supprimer 58 postes CDI chez LCI elle-même, sur un total de 93. La chaîne d’infos comptant sur les ressources de tout le groupe, il faudra hélas aussi éliminer 81 postes chez TF1 et 9 postes chez eTF1. Soit un total de 148 emplois.

« C’est le deuxième coup de massue après la décision du CSA, » explique Philippe Ballard, délégué CFTC de LCI. Le dépit est partagé dans toute la rédaction. « Nous éprouvons un sentiment de gâchis parce que nous avons la certitude d’avoir bien fait notre travail, » explique Guillaume Deblé, rédacteur en chef adjoint. Certes les salariés s’y attendaient et l’accent est mis pour l’instant sur les reclassements internes puis sur les départs volontaires. Mais il y aura des licenciements contraints si c’est nécessaire.

  Une plate-forme à la demande

Le devenir de LCI après les annonces faites aux salariés mardi dans la perspective de comités d’entreprise LCI et TF1 lundi matin n’est pas encore certain. Le miracle serait que le recours devant le Conseil d’Etat, doublé d’un référé, annoncé mardi par la direction de TF1 pour faire annuler la décision du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) selon laquelle LCI a été interdite de TNT gratuite soit couronné de succès. Dans ce cas, un tel plan social ne serait pas nécessaire.

Le projet en cours d’élaboration pour LCI est pour l’instant la fabrication de quelques flashs info et de contenus à valeur ajoutée comme des décryptages, le tout représentant quelques heures par jour. Ceux-ci seraient visibles sur les bouquets de chaînes payantes - en linéaire ou en vidéos à la demande - ou sur toute la palette de diffusion sur le web : PC, tablette ou mobile. Dans ce cas, des accords de partenariats avec des sites d’informations, qui cherchent tous à muscler leur offre d’images pour générer des revenus de publicité, ne sont pas à exclure à terme. Le groupe « Le Figaro » a créé la surprise la semaine dernière en annonçant discuter avec LCI .

BFMTV et iTélé gratuites

Une fermeture complète de LCI ou même la recherche d’un repreneur pour la chaîne pourraient à nouveau être remises sur la table, précisait-on mardi chez TF1. Le groupe doit en effet encore négocier de bonnes conditions économiques de diffusion de la nouvelle version LCI avec les bouquets qui la diffusent en payant, sachant que ses accords avec eux arrivent à échéance en fin d’année. Les opérateurs de télévisions payantes sont de moins en moins enclins à payer pour des chaînes d’information d’autant que BFMTV et iTélé sont gratuites depuis 10 ans.

Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse, actionnaires de la société LML (Le Monde) qui vient de réitérer son offre de reprise de LCI , ont déclaré mardi avoir appris « avec surprise » la décision du Groupe TF1. Ils estiment que « compte tenu des enjeux sociaux, il est regrettable qu’aucun échange d’aucune sorte n’ait pu avoir lieu avec le groupe TF1 ». Ils assurent que leur offre reste sur la table.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/0203798618190-lci-fixee-sur-son-sort-aujourdhui-1045721.php?xtor=EPR-8-[18_heures]-20140923-1625554@2&BoKhRDk6cC9DbgzY.99

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Canal+ strikes HBO SVOD deal

Canal+ strikes HBO SVOD deal | (Media & Trend) | Scoop.it

French pay TV operator Canal+’s on-demand unit Canalplay has struck a deal with US pay TV channel provider HBO to acquire subscription video-on-demand rights to The Wire and Strike Back.

Seasons one to five of The Wire and seasons one and two of Strike Back will be available via Canal+’s SVOD service from now until the end of the year.

 

Canal+ had earlier announced that it would provide HBO content on Canalplay as part of a drive to reinforce the appeal of its offerings ahead of Netflix’s launch in the country.

 

Previously, HBO content was only available in France via Orange’s Orange Cinema Séries channels under a deal that allowed OCS to air HBO shows 24 hours after they aired in the US.

The HBO deal is part of a wider drive by Canal+ to refresh Canalplay with new content and features, including the introduction of new series, the creation of personal profiles and new recommendation features, and the launch of a download-to-go option for offline viewing.

 

Separately, Netflix chief content officer Ted Sarandos has told French daily Le Figaro that the streaming video service will grow its catalogue in France by 50% over the next 12 months, as it had in other markets.

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HBO développe une série avec Judith Godrèche

HBO développe une série avec Judith Godrèche | (Media & Trend) | Scoop.it
HBO développe actuellement une série menée par Judith Godrèche.

 

HBO développe actuellement une série menée par Judith Godrèche.

HBO se met à l’heure française. Deadline révèle que la chaîne câblée développe en ce moment une série écrite par Mark V. Olsen et Will Scheffer, créateurs de Big Love et des versions britannique et américaine de Getting On, mais surtout par… Judith Godrèche. L’actrice française devrait elle-même camper le rôle principal de cette série, au titre inconnu, et commandée sous forme de pilote.

Ce nouveau projet, qui se basera en partie sur la vie de Godrèche, suivra les efforts d’une célèbre actrice française fraîchement arrivée aux Etats-Unis qui tente de maintenir un semblant d’unité dans sa famille peu conventionnelle.

 

L’actrice française s’est révélée aux yeux du public américain avec le film Ridicule, nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1997. Depuis, Godrèche a participé à plusieurs films états-uniens comme Stoker et L'Homme au masque de fer. Elle partagera prochainement l’affiche, en compagnie de Taylor Schilling, l’actrice d’Orange is The New Black que nous avons rencontrée cette semaine, du long-métrage indépendant The Overnight.

 

Cette série n’a pas été annoncée en France.

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Création Originale : Le Bureau des Légendes en tournage

Création Originale : Le Bureau des Légendes en tournage | (Media & Trend) | Scoop.it

CANAL+ annonce le tournage de la série d'Eric Rochant, LE BUREAU DES LEGENDES qui réunit notamment les acteurs Mathieu Kassovitz, Jean-Pierre Darroussin et Léa Drucker.

 

Le tournage de cette nouvelle Création Originale se déroulera du 25 septembre 2014 au 10 février 2015 à la Cité du Cinéma en Région Parisienne et au Maroc. Les acteurs Mathieu Kassovitz, Jean-Pierre Darroussin et Léa Druckerseront au casting de cette série créée par Eric Rochant (en photo ci-dessus).

 

L'histoire :

Au sein de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure), un département appelé le Bureau des légendes (BDL) forme et pilote à distance les agents les plus importants des services de renseignements français : les clandestins. En immersion dans des pays hostiles, leur mission consiste à repérer les personnes susceptibles d’être recrutées comme sources de renseigne¬ments. Opérant “sous légende“, c’est-à-dire sous une identité fabriquée de toutes pièces, ils vivent de longues années dans une duplicité permanente. Notre héros rentre justement d’une mission clandestine de six années à Damas. Mais contrairement à ce qu’exigent les règlent de sécurité, il n’abandonne pas sa légende et l’identité sous laquelle il vivait en Syrie. Mettant ainsi en danger tout le système…

LE BUREAU DES LEGENDES
Une série de 10 épisodes de 52 minutes

Créée par Éric Rochant 
Écrite par Éric Rochant, Camille de Castelnau, Emmanuel Bourdieu, Cécile Ducrocq 
Collaboration aux scénarios Elena Hassan, Corinne Garfin, Duong Dang Thaï  
Réalisée par Eric Rochant, Jean-Marc Moutout, Hélier Cisterne, Mathieu Demy, Laila Marrackchi
Producteurs exécutifs Alex Berger, Éric Rochant pour TOP-The Oligarchs Productions, en association avec Federation Entertainment

Avec Mathieu Kassovitz, Jean-Pierre Darroussin, Léa Drucker, Sara Giraudeau, Florence Loiret Caille, Alexandre Brasseur, Gilles Cohen, Michael Abitboul, Zineb Triki, Atmen Kelif…

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LCI : Le Figaro « étudie sérieusement » le dossier

LCI : Le Figaro « étudie sérieusement » le dossier | (Media & Trend) | Scoop.it
Nouveau rebondissement dans le feuilleton LCI. Alors que les actionnaires du « Monde » viennent de renouveler leur intérêt pour la chaîne...

 

Les discussions en sont au stade « exploratoire ». Alors que LCI est par ailleurs convoité par Le Monde, TF1 fera connaître ses intentions pour sa chaîne d’infos le 23 septembre.

Nouveau rebondissement dans le feuilleton LCI. Alors que les actionnaires du « Monde » viennent de renouveler leur intérêt pour la chaîne d’infos de TF1, le groupe propriétaire du « Figaro » sort du bois. Ce dernier « pourrait être intéressé à l’avenir de LCI » et « étudie sérieusement et discrètement les éléments du dossier », a déclaré à l’AFP Rudi Roussillon, président du conseil de surveillance de la société du Figaro, maison-mère du groupe.

Alors que TF1 fera connaître ses intentions pour LCI mardi 23 septembre à l’occasion d’un Comité d’entreprise de celle-ci, Société du Figaro discute à ce stade avec TF1 « de synergies possibles entre un grand site et une chaîne d’informations », explique Marc Feuillée, le DG du quotidien, aux « Echos ». Les discussions en sont au stade « exploratoire » et le patron du Figaro rappelle que TF1 n’a pas fait savoir s’il était vendeur. « Nous avons eu de nombreuses réunions entre la direction de TF1 et la direction du groupe Le Figaro, menées par le directeur général du Figaro Marc Feuillée, pour réfléchir ensemble à l’avenir de LCI », a dit de son côté à l’AFP Rudi Roussillon. Contactée, la direction de TF1 confirme les discussions avec Le Figaro, en ajoutant qu’elles ont lieu en « toute discrétion », sans doute une pique à l’égard des actionnaires du Monde, qui avaient fait connaître leurs intentions par voie de presse.

  Pessimisme des salariés

Depuis que LCI s’est vu refuser cet été le passage en gratuit par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), les quelque 250 salariés de la chaîne déficitaire attendent avec impatience de connaître les ambitions de la direction de TF1. Le 23 septembre, ils sauront enfin si TF1 veut marier LCI avec un autre groupe de presse comme Le Monde et Le Figaro ou s’il veut garder LCI sous une autre forme. Les employés de la chaîne apprendront également combien de postes doivent être supprimés, un point sur lequel ils sont pessimistes.

Les marques d’intérêt du « Monde » et du « Figaro » pour LCI confirment en tous cas que les sites d’informations estiment que leur avenir passe par une offre vidéo renforcée. Non seulement les internautes demandent des images - le récent succès du site Francetvinfo, le site d’informations de France Télévisions, en est la preuve - mais la publicité est facturée plus cher que sur l’écrit. Cela dit, ni Le Monde ni Le figaro n’ont révélé comment ils pourront faire de LCI un actif rentable alors que Nonce Paolini, le patron de TF1, expliquait que c’était impossible sans passage à la TNT gratuite. La marque LCI ne bénéficie pas d’une reconnaissance exceptionnelle, et sur un marché télé affecté par la baisse de la publicité, elle a trois concurrents en face d’elle : BFMTV, i>Télé et France24.

Le trio « BNP » maintient la pression

En attendant, le trio Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse, dit « BNP », actionnaires du Monde Libre qui détient notamment le quotidien du soir, maintient la pression sur TF1. Les trois hommes ont notamment adressé une lettre cette semaine à Nonce Paolini , le PDG du groupe, pour lui répéter qu’ils sont en mesure de redonner espoir aux salariés de LCI. Combien d’entre eux exactement ? Interrogé par Les Echos, Matthieu Pigasse reste flou, le trio n’ayant pas eu accès aux données financières de LCI. Mais il se déclare prêt à toutes sortes de scénarios, allant de laisser à TF1 une participation dans sa filiale ou à racheter les actifs sans la marque.

>> Matthieu Pigasse : LCI : « Nous reprendrons le plus grand nombre de salariés possible »

Avant la décision du CSA, BFM TV et i>Télé , farouchement opposées au passage en clair de leur concurrente, s’étaient elles aussi déclarées intéressées par une partie des salariés d’une LCI restée payante. Un intérêt considéré, à l’époque, chez TF1, comme une « manipulation détestable » destinée à faire pression sur le CSA. Un intérêt non renouvelé depuis le verdict des sages.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/0203786340152-lci-le-figaro-etudie-serieusement-le-dossier-1044138.php?qYhFsmdFVPzMQS50.99

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"Panthers" : la nouvelle série événement de Canal+

"Panthers" : la nouvelle série événement de Canal+ | (Media & Trend) | Scoop.it

Canal+ vient d’annoncer le tournage d’une création originale sur le crime organisé en Europe avec Tahar Rahim

 

Sitôt après l’annonce du tournage de la saison 2 des Revenants, la chaîne française s’associe à nouveau avec la société de production Haut et Court sur un projet de grande ampleur, Panthers. Une nouvelle création originale produite cette fois-ci avec Sky Atlantic et Warp Films.

 

D’après le communiqué de Canal+, “Panthers commence par un spectaculaire vol de diamants, puis bascule rapidement dans les bas-fonds de l’Europe, en proie  à une inquiétante alliance de truands et de bandits de la finance.” Fabrice de La Patellière, directeur de la fiction et des coproductions de Canal+ précise que “A travers la traque d’une poignée d’entre eux, la série dresse le portrait d’une Europe en prise avec de nouvelles formes de criminalité où se mêlent trafiquants, fonctionnaires Européens, criminels de guerre et banquiers de la City.”

La réalisation sera confiée à Johan Renck qui a déjà réalisé plusieurs épisodes de Breaking Bad et de Walking Dead. L’écriture de la série sera elle sous la responsabilité de Jack Thorne, scénariste de Skins, The Fades et This is England. Le tout d’après une idée originale de Jérôme Pierrat, journaliste et criminologue, spécialiste du crime organisé.

 

Les auteurs de ce vol de diamants seront traqués par Tahar Rahim (Un prophète, Le Passé) en Inspecteur Clouseau moderne, Samantha Morton (Minority Report) et John Hurt (Harry Potter, Only Lovers Left Alive). Un casting qui donne l’eau à la bouche.

Cette série est véritablement internationale car le tournage qui débutera le 27 octobre se déroulera entre Londres, Marseille, Belgrade et le Monténégro, on y parlera français, anglais et arabe et elle sera diffusée courant 2015 en France, au Royaume-Unis, en Irlande et également en Allemagne.

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France 3 va expérimenter le retour de la publicité après 20 heures

France 3 va expérimenter le retour de la publicité après 20 heures | (Media & Trend) | Scoop.it
Une minute de publicité sera proposée à 20h10 dans quatre régions en octobre. Le dispositif sera étendu si l’expérience s’avère concluante.

L’annonce a été faite aujourd’hui en comité central d’entreprise par Rémy Pflimlin, le président de France Télévisions  : France 3 va expérimenter le retour de la publicité après 20 heures. Pour l’instant, la chaîne en est au stade de l’expérimentation : à partir du mois d’octobre, France 3 va proposer, dans quatre régions, une minute de publicité à 20h10.

Si cette expérimentation est concluante, France Télévisions n’exclut pas de l’étendre à l’ensemble de ses antennes régionales l’année prochaine. Le groupe estime que cette mesure pourrait lui rapporter 10 millions d’euros par an en année pleine.

  

France Télévisions estime en effet que ce retour est indispensable pour sécuriser ses recettes. Le groupe audiovisuel public pense que cette expérimentation, et son éventuel élargissement, n’est pas incompatible avec la loi de 2009 qui interdit la publicité après 20 heures, car, selon le groupe, cette interdiction ne porte que sur la publicité nationale.

Le texte de la loi du 5 mars 2009 précise en effet que « les programmes diffusés entre vingt heures et six heures des services nationaux de télévision [...], à l’exception de leurs programmes régionaux et locaux, ne comportent pas de messages publicitaires autres que ceux pour des biens ou services présentés sous leur appellation générique ». France Télévisions a donc toujours eu cette possibilité, mais elle n’a jamais figuré dans le contrat d’objectifs et de moyens que le groupe signe avec l’Etat.

France Télévisions a prévenu son ministère de tutelle ainsi que le Conseil supérieur de l’audiovisuel de cette initiative. Elle intervient alors que la perspective d’un retour de la publicité après 20h sur France 2 semble éloignée. Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, a déclaré début septembre ne pas y être hostile, tout en précisant que le dossier n’était pas à l’ordre du jour. De son côté, le CSA ne cache pas son peu d’enthousiasme pour le sujet. 

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Filmmakers Get Permission to Use Drones in the U.S.

Filmmakers Get Permission to Use Drones in the U.S. | (Media & Trend) | Scoop.it

The Federal Aviation Administration announced on Thursday that it will allow the restricted use of unmanned aircraft, or drones, on movie and TV locations.

 

The agency’s approval had been expected. It grants a waiver to six aerial photo and video production companies to use the unmanned aircraft in production. The FAA determined that the drones do not need an FAA certificate of airworthiness based on a finding that they do not a pose a threat to national airspace users or national security.

 

Secretary of Transportation Anthony Foxx, FAA administrator Michael Huerta and MPAA chairman Chris Dodd announced the waiver in a press call with reporters on Thursday.

 

Last spring, seven aerial photo and video production companies applied for a waiver from FAA rules to allow the unmanned aircraft to be used on sets. Those granted approval include Astraeus Aerial, Aerial MOB, HeliVideo Productions, Pictorvision Inc., RC Pro Productions Consulting, Vortex Aerial and Snaproll Media. Huerta said that the application of a seventh company, Flying-Cam, was still under consideration as the agency seeks more information.

Productions like “Skyfall” and the Harry Potter movies have already been using camera-mounted drones for aerial shots, but the filming has been in other countries that allow for their use.

 

The FAA approval comes with restrictions: the unmanned aircraft can be used only in closed sets. A certified pilot must operate the drones, and they will be allowed to got up to 400 feet, within sight lines. Productions must give the FAA notice of their use, so the agency can inform air traffic control in that region. The FAA also is not allowing the use of drones at night, although Huerta indicated they could reconsider that in the future.

 

Tony Carmean of Aerial MOB said that he was “elated” by the FAA’s decision and predicted that “within a week or two we could be on a set shooting.”

 

“The consumer wins because now they are going to get better quality filmmaking because of the kinds of shots this allows,” he said.

 

He emphasized that the shooting will be in “very controlled environments” and only on scripted productions. That may have played in the FAA’s decision to choose movies and TV shows as the first industry to get a waiver, with fewer privacy and safety issues, he said.

 

Studios had supported the effort to obtain the waiver, arguing that it would be done in a highly controlled environment and will be safer and cheaper than the use of other types of aerial photography.

“Today’s announcement is a victory for audiences everywhere as it gives filmmakers yet another way to push creative boundaries and create the kinds of scenes and shots we could only imagine just a few years ago,” Dodd said in a statement.

 

Dodd suggested that the FAA action would help encourage more movie and TV production in the U.S.

“This is an important day for the industry,” he said in the conference call.

 

Other industries that are seeking exemptions include precision agriculture, power line and pipeline inspection, and oil and gas flare stack inspection.

 

Foxx said that the movie and TV waiver, and it’s set of conditions, could be a model for other industries seeking to use the unmanned aircraft. There are almost 50 other petitions before the FAA for their use.

 

He said that they were “trying to strike the right balance between embracing new technology and protecting the safety of the public.”

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Source: DreamWorks Animation in Sale Talks With Japan's SoftBank

Source: DreamWorks Animation in Sale Talks With Japan's SoftBank | (Media & Trend) | Scoop.it
The company, which has seen up-and-down box office numbers of late, would be valued at $3.4 billion, a source tells THR

Japanese conglomerate SoftBank is in talks to acquire DreamWorks Animation in a deal that would value the company at $3.4 billion, according to a source with knowledge of the situation. 

DWA founder and CEO Jeffrey Katzenberg would sign a five-year contract to remain with the company, according to the source, who says the DWA board held an emergency meeting Thursday to consider the offer. SoftBank is said to have offered $32 a share. DWA stock closed at $22 per share on Friday.

A DWA spokesperson said, "We don't comment on rumors and speculation."

Former Google executive Nikesh Arora, who joined SoftBank in July, is said to have been a liaison between DWA and his new firm. Arora is the head of a newly formed unit, SoftBank Internet and Media Inc.

 

Katzenberg has long sought a buyer for his company, which began as the animation division of DreamWorks Studios and was spun off as a public company in 2004. DWA currently releases its movies through 20th Century Fox.

 

DWA has been on a roller-coaster ride in the stock market as it moves from one release to the next. The issue in a prospective sale has always been valuation. The company's 2014 releases include the underperforming Mr. Peabody & Sherman, which grossed $273 million worldwide, and the more successful How to Train Your Dragon 2, which pulled in $611 million this summer.

SoftBank has been in the news lately because of its $20 million investment in Chinese Internet giant Alibaba, a stake now worth a minimum of $60 billion. The sprawling company is considered undervalued and on Sept. 25, Jefferies Group LLC rated SoftBank as "a compelling buy opportunity."

DWA is represented by the law firms Cravath, Swaine & Moore and Munger, Tolles & Olson.

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Des “Soprano” à “Mad Men”, les âmes tourmentées de l'âge d'or des séries

Des “Soprano” à “Mad Men”, les âmes tourmentées de l'âge d'or des séries | (Media & Trend) | Scoop.it

A travers les portraits croisés de David Chase ou Matthew Weiner, la fascinante histoire d'une révolution télévisuelle. Rencontre avec Brett Martin, dont le livre, “Des Hommes tourmentés”, sort en France.

 

Dans son captivant essai, Des Hommes tourmentés, le journaliste américain Brett Martin brosse un portrait croisé de David Simon (The Wire), David Chase (Les Soprano) ou encore Matthew Weiner (Mad Men), showrunners bourrés de névroses, rebelles souvent égocentriques qui, à force de caractère, ont changé à jamais l’histoire de la télévision américaine – et, par conséquent, la nôtre.

De véritables personnages, que Brett Martin s’évertue à peindre comme autant de antihéros, doubles à peine maquillés des figures à qui ils donneront vie. Il revient sur leur enfance, les événements intimes qui déteindront sur leurs œuvres, retrace leur parcours souvent chaotique, leurs années de galère. Jusqu’à la libération, sur le petit écran, d’une envie, d'un besoin qui renversera les logiques économiques classiques pour pousser HBO, FX, AMC et d’autres chaînes câblées américaines à développer des séries d’auteurs, à fouiller sans retenue la psyché humaine et les entrailles de la société contemporaine.

 

Prodigieuse somme d’anecdotes et de témoignages, résultat de plus de trois ans d’enquête, Des Hommes tourmentés livre en filigrane le récit de ce « troisième âge d’or » des séries américaines, qui vit aussi apparaître Oz, Six Feet Under ou The Shield. Inestimable mine d’or pour les sériephiles – on jurerait que Brett Martin a vécu ces quinze dernière années dans le secret des réunions de scénaristes – il s’applique aussi à rendre accessible aux néophytes son histoire et son analyse de la révolution télévisuelle. C'est un récit choral profondément romanesque, plein de rebondissements, de seconds rôles colorés et d’humour – même s’il perd un peu de sa verve dans la traduction française. Grâce à ces « hommes difficiles » (le titre original), il tord le cou aux a priori dépassés qui voient les auteurs de télévision comme des scribouillards dénués de talent, et leurs œuvres comme de vulgaires produits de grande consommation.

 

Pourquoi ce titre (« des hommes difficiles », Difficult Men, dans la version originale, ndlr) ?


C'est un titre à double sens. D'abord, les histoires auxquelles je m'intéresse ici sont majoritairement celles d'hommes en crise. Le nouvel âge d'or des séries américaines s'est construit autour de récits qui, des Soprano à Mad Men, sont ceux d'hommes confrontés à un changement, à un conflit à la fois intime et extérieur. Des antihéros avec qui les téléspectateurs entretiennent une relation difficile, elle aussi, mélange d'attirance, d'attachement et de répulsion. Ensuite, et c'est là le sens premier de ce titre, Difficult Men parle de ceux qui ont fait cet âge d'or, et qui sont des types fascinants, compliqués, tourmentés, qui ressemblent bien souvent aux hommes qu'ils ont créés. Et qui ont permis aux séries de devenir une forme artistique respectée, où les auteurs ont leur place.

 

C'est donc un moyen de parler du « troisième âge d'or » des séries, qui s'est ouvert avec HBO à la fin des années 1990 ?


Certainement, mais il y a déjà eu pas mal de livres qui se sont arrêtés sur le contenu des œuvres clefs de cet âge d'or. Avec Internet, il y a chaque jours des centaines de nouveaux articles qui dissèquent les séries. Ce qui m'intéresse ici, ce sont les coulisses, et comment ces artistes ont pu trouver leur espace, ont pu s'exprimer pleinement, dans un monde qui, ne l'oublions pas, est avant tout un marché.

“Ce n'est pas un livre critique,
c'est un récit.”


Vous en parlez comme de véritable personnages de séries eux-mêmes…


J'espère que Des Hommes tourmentés se lit comme une fiction. Ce n'est pas un livre critique, c'est un récit.

 

Vous n'êtes pas un spécialiste des séries, mais un journaliste généraliste, intéressé par exemple par la cuisine. Qu'est-ce qui vous a amené a écrire ce livre ?


Je suis journaliste, je vais là où il y a une histoire à raconter. Je connais le monde des séries, j'ai écrit il y a quelques années un livre sur Les Soprano (The Sopranos : the complete book, ndlr), mais je pense qu'il y a du bon à ne pas être spécialiste du genre pour écrire un tel ouvrage. J'ai vu là, avant tout, une histoire humaine, une histoire artistique, mais aussi une histoire économique.

 

 

 

 

A qui s'adresse votre livre ? Aux sériephiles qui veulent en savoir plus, où aussi à ceux qui ne connaissent rien aux séries ?


La plupart de ceux qui achètent Des Hommes tourmentés sont certainement des connaisseurs, au pire des fans d'une ou deux des séries que j'aborde. Mais j'espère que même si vous n'y connaissez rien, l'histoire de The Wire sera fascinante à lire. David Simon est un personnage captivant, et le récit de comment il a pu, avec ses collègues anticonformistes et activistes, vendre un tel projet à la télévision, est passionnant.

 

Comment avez-vous collecté autant de détails sur la vie et le travail de ces hommes ?


Il m'a fallu trois ans de travail. J'ai parlé à tous ceux qui apparaissent dans le livre, y compris à Matthew Weiner (Mad Men) qui n'a pas voulu me répondre spécifiquement pour cet ouvrage, mais que j'avais croisé par le passé. Je ne fais pas partie du monde de la télévision, j'ai donc pu éviter les blocages de certains communicants, mais j'ai aussi dû être très patient, parce que je n'avais pas mes entrées. David Chase (Les Soprano) a par exemple mis un an et demi à me répondre. Il faut commencer par les « seconds rôles », parler à ceux qui sont moins connus, pour ensuite convaincre les têtes d'affiche qu'elles doivent vous répondre, puisque leurs anciens collaborateurs vous ont parlé d'eux !

“Pour bien raconter l'histoire de David Simon, 
il faut souligner aussi ses échecs.” 


Savaient-ils que vous les appelleriez des « hommes difficiles » ?


La majorité d'entre eux, oui. Et ça les faisait bien rire. Mais ce sont vraiment des hommes compliqués, qui travaillent dans un monde très dur, et qui portent une pression considérable sur leurs épaules. Des auteurs qui ont dû faire des compromis pour avancer, des sacrifices quotidiens. Je ne travaillerais avec eux pour rien au monde, car ils sont presque tous très durs, mais je comprends la nécessité de leur comportement. Il faut du caractère pour faire bouger les choses et imposer sa vision.

 

Avez-vous trouvé un point commun entre eux ?


Ce sont des hommes féroces, passionnés, qui ont chacun une vision nette de ce qu'ils veulent faire. Et qui sont prêts à tout pour lui donner vie, parce qu'ils ont besoin de la sortir de leur tête pour en faire une série.

 

 

 

 

Vous n'êtes pas tendre avec certaines de ces séries, vous critiquez la saison 5 de The Wire et Louie, notamment…


On ne peut pas écrire un livre en se retenant de donner son avis. Il m'a fallu faire des choix, en fonction de mes goûts. Par exemple, mon éditeur voulait que je parle de Battlestar Galactica, mais elle ne fait pas partie de mes œuvres favorites. Et j'ai écrit sur Deadwood, qui ne me fascine pas autant que les autres séries principales du livre. Pour bien raconter l'histoire de David Simon, il faut souligner aussi ses échecs. Même les génies ont besoin d'aide, et sans ses collaborateurs Ed Burns ou Eric Overymer, Simon est faillible. C'est ce que je voulais souligner. Quant à Louie, c'est une bonne série, mais je la trouve surestimée…

“Cette première vague de séries, 
au début des années 2000, était centrée
sur des personnages masculins.”


Il n'y a pas de comédies dans Des Hommes tourmentés. Pourquoi ?


C'est exact. J'étais particulièrement intéressé par ces séries qui se déroulent sur plusieurs saisons, dont l'intrigue évolue sur le long terme. Ces séries de la « révolution » des années 2000. Et ce sont des drames. Ceci étant dit, toutes les séries dont je parle sont pleines d'humour. David Chase m'a dit un jour qu'il n'était pas très sûr de savoir si Les Soprano était un drame ou une comédie, et je le crois. Je crois à un monde parallèle dans lequel il a fait Curb your enthusiasm et où Larry David a fait Les Soprano.

 

Le livre s'appelle Des Hommes tourmentés. Pas « des femmes tourmentées ». Et, de fait, il y a peu de femmes…


Il y a des femmes, et certaines sont de première importance. Carolyn Strauss, une des dirigeantes d'HBO, a un rôle héroïque, et sans elle il n'y aurait peut-être pas eu d'âge d'or. A l'image aussi, les femmes sont capitales, de Carmela Soprano à Skyler White (Breaking Bad). Elles sont captivantes, complexes, riches. Pour autant, c'est vrai que cette première vague de séries, au début des années 2000, était centrée sur des personnages masculins. L'Amérique était alors préoccupée par des questions très masculines : la remise en cause d'une certaine virilité, d'une force, le flou de la répartition des rôles entre hommes et femmes, etc. Les héroïnes de Mad Men ne sont peut-être pas aussi présentes que les héros, mais elles n'en sont pas moins essentielles.

 

Vous semblez, comme beaucoup de monde, penser que le troisième âge d'or est terminé, et qu'il n'y a plus de séries comme The Wire, Les Soprano ou Six Feet Under. On sent une forme de nostalgie à la fin de votre livre…


Les révolutions ne sont pas éternelles. Il arrive un moment où elles se calment, se stabilisent, deviennent « normales ». Il y a toujours d'excellentes séries à la télévision américaine, et la flamme de HBO brûle toujours fort. J'adore Game of Thrones, et je trouve que The Leftovers est sous-estimée, sans doute à cause de l'ombre de True Detective, qui est une expérience captivante. Mais il est extrêmement difficile, voire impossible, de retrouver l'étincelle des débuts. C'est sans doute ce que vous avez ressenti en me lisant.

 

Ces « hommes tourmentés » vous ont-ils dit ce qu'ils pensent de votre livre ?


Très peu (rires) ! Deux d'entre-eux, pas ceux avec lesquels je suis le plus sévère, m'ont fait savoir qu'ils étaient ravis du résultat.

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Rémy Pflimlin, patron le mieux payé de l'audiovisuel public

Rémy Pflimlin, patron le mieux payé de l'audiovisuel public | (Media & Trend) | Scoop.it
Le PDG de France Télévisions peut toucher jusqu'à 400.000 euros par an, soit un tiers de plus que son prédécesseur. 

Etre patron de France Télévisions n'est pas une sinécure, mais cela apporte quand même quelques petits avantages. Notamment celui d'avoir le plus haut salaire de l'audiovisuel public: jusqu'à 400.000 euros par an, selon un document de Bercy.

A priori, cela paraît logique: France Télévisions est -de loin- la plus grosse société de l'audiovisuel public.

Pas corrélé au budget

Néanmoins, les chiffres réunis par BFM Business (cf. ci-dessous) montrent que, dans l'audiovisuel public, le salaire du patron n'est pas du tout corrélé à la taille de l'entreprise. Ainsi, le PDG le moins bien payé est celui de Radio France, qui arrive derrière ses homologues d'Arte et de l'audiovisuel extérieur. Pourtant, le budget des radios publiques est près de 4 fois plus gros...

Pire: durant plusieurs années, les patrons de l'audiovisuel extérieur Alain de Pouzilhac et Christine Ockrent ont gagné jusqu'à 315.000 euros par an (bonus inclus), soit un peu plus que le PDG de France Télévisions Patrick de Carolis (300.000 euros maximum, bonus inclus).

Pas de règle lors des successions

Autre étrangeté: lorsqu'un nouveau PDG arrive, il n'y a pas de règle: le salaire peut grimper, baisser, ou rester identique.

Ainsi, le salaire de Rémy Pflimin est un tiers plus élevé que celui de son prédécesseur Patrick de Carolis. Mais cette hausse a une explication: Rémy Pflimlin venait du privé, en l'occurrence la messagerie de presse Presstalis, et a dû faire un sacrifice en venant dans le service public: "son salaire a été divisé par plus de deux", explique-t-on à France Télévisions. 

Mais, dans d'autres cas, le salaire reste stable, même si le nouveau PDG est bien plus jeune, ou d'un sexe différent. Par exemple, le nouveau patron de Radio France Mathieu Gallet touche autant que son prédécesseur Jean-Luc Hees. Et la nouvelle patronne d'Arte, Véronique Cayla, a le même salaire que son prédécesseur Jérôme Clément. 

"Je veux toucher moins..."

Heureusement, on constate parfois des baisses. Ainsi, le nouveau patron de la régie publicitaire de France Télévisions, Daniel Saada, touche environ 10% de moins que son prédécesseur Philippe Santini.

Surtout, Marie-Christine Saragosse, la nouvelle patronne de l'audiovisuel extérieur, touche 17,5% de moins qu'Alain de Pouzilhac et Christine Ockrent. Marie-Christine Saragosse assure que c'est elle qui a demandé cette baisse, jugeant "très élevés" les salaires de ses prédécesseurs.

Pas de bonus pour Pouzilhac

Reste que ces salaires dans le public sont bien moins élevés que dans le privé. Les patrons de TF1, M6 ou Canal Plus touchent entre 1,5 et 2 millions d'euros par an. 

 

A noter que l'Etat s'est inspiré du privé en introduisant une part variable (ou bonus) dans les salaires des patrons du public. Selon les cas, cette part va de 14% à 24% du salaire fixe -sauf pour le patron de la régie de France Télévisions, où elle atteint 75% du salaire fixe. Tandis que dans le privé, le bonus est plus important -typiquement, 1 à 1,5 fois le salaire fixe.

En pratique, ce bonus est indexé sur les performances, mais parfois d'autres critères: on se souvient ainsi que le gouvernement Fillon, dont les rapports avec Alain de Pouzilhac avaient fini par être exécrables, avait décidé de ne pas lui verser de bonus...

Interrogé, France Télévisions a précisé: "par rapport à l'équipe précédente, la moyenne des salaires des 10 plus hauts dirigeants est inférieur de plus de 10 % en euros constants. Et en 2012 lors du lancement du plan d'économies, le PDG Rémy Pflimlin a décidé de baisser de 25% sa part variable, ainsi que celle de son conseil de présidence (ses quatre directeurs généraux)". 

 

Salaire des patrons de l'audiovisuel public (en euros par an)

France Télévisions
Patrick de Carolis (PDG): 300.000 dont fixe 240.000
Rémy Pflimlin (PDG): 400.000 dont fixe 322.000
Daniel Saada (DG de la régie): 315.000 dont fixe 180.000

France Médias Monde (ex-Audiovisuel extérieur de la France)
Marie-Christine Saragosse (PDG): 260.000 dont fixe 228.000
Victor Rocaries (DG délégué): 200.000 dont fixe 172.000

Arte France
Véronique Cayla (présidente du directoire): 259.113 dont fixe 227.666
Anne Durupty (DG): 139.800 dont fixe 121.000

Radio France
Jean-Luc Hees (PDG): 217.638 dont fixe 185.000
Mathieu Gallet (PDG): 222.000 dont fixe 185.000

NB: salaire maximal obtenu en prenant la part variable (bonus) maximale

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Après LCI, Paris Première est menacée de fermeture

L'hypothèse est très sérieusement étudiée par le groupe M6. Une décision sera prise d'ici à un mois.

 

Après l'arrêt de LCI sous sa forme actuelle, la disparition de Paris Première? Aucune décision n'a encore été prise. Mais le scénario d'une fermeture est désormais sur la table deNicolas de Tavernost. Et, selon nos informations, le président du directoire du groupe M6, auquel appartient Paris Première, étudierait de très près cette option.

 

«Nous envisagerons la fermeture de cette chaîne si elle n'est pas viable», avait-il prévenu fin juillet, juste après le refus du CSA de faire basculer la chaîne sur la TNT gratuite. Suite à cette décision, le groupe M6 a pris son bâton de pèlerin et fait le tour des opérateurs qui distribuent la chaîne, dans l'optique de savoir quel prix ils étaient prêts à débourser. Or, les discussions sont extrêmement tendues. En clair, M6 est loin d'avoir bouclé le financement de Paris Première.

 

Pourtant, le temps presse. Actuellement, Paris Première possède des contrats avec Free, Numericable, SFR, Orange, CanalSat ou encore Bouygues. Tous arrivent à échéance au 1er janvier 2015. Il est donc impératif qu'avant cette date, la chaîne parvienne à signer de nouveaux accords lui permettant, au total, de récupérer 20 millions d'euros par an. Problème: pour l'heure, le compte n'y est pas: il manquerait encore plus de 5 millions d'euros.

 

Ces recettes provenant des distributeurs sont d'autant plus vitales qu'elles représentent la principale source de financement de Paris Première, à hauteur de 70 %. Les 30 % restants proviennent des recettes publicitaires. Mais, compte tenu de la mauvaise tenue du marché, celles-ci pourraient à l'avenir peser de moins en moins dans la répartition du financement de la chaîne. Autrement dit, si les distributeurs ne mettent pas davantage la main à la poche, Paris Première sera clairement menacée d'extinction. Un risque réel: avant même de demander au CSA un passage de Paris Première sur la TNT gratuite, Nicolas de Tavernost avait déjà pris le soin de consulter les opérateurs afin de «valider que la TNT payante n'était plus possible». On voit difficilement ce qui pourrait, quelque mois plus tard, les avoir fait changer d'avis…

 

60 emplois en sursis

 

Concrètement, la quarantaine de salariés auxquelles s'ajoute une vingtaine de personnes travaillant indirectement pour la chaîne sont en sursis.

 

Si le groupe M6 optait, faute d'accords satisfaisants avec les distributeurs, pour une fermeture, Paris Première cesserait alors d'émettre au premier trimestre 2015. À moins que la chaîne décide de continuer à être diffusée à perte, le temps qu'un recours soit déposé contre la décision du CSA auprès du Conseil d'État et que celui-ci statue. Ce qui devrait prendre plusieurs mois.

 

Autre solution: revoir largement à la baisse les dépenses de la chaîne. «Paris Première a un positionnement très identifié, revoir celui-ci revient à tuer la chaîne», estime un connaisseur du secteur audiovisuel français. D'autant que les distributeurs, plutôt frileux en ce moment, préfèrent être rassurés avec un produit qu'ils connaissent déjà. Le groupe M6 devrait trancher d'ici à un mois sur ce dossier.

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Stephen King Goes to Hulu : Novel 11/22/63 gets a series order from J.J. Abrams' Bad Robot

Stephen King Goes to Hulu : Novel 11/22/63 gets a series order from J.J. Abrams' Bad Robot | (Media & Trend) | Scoop.it

Well, content chief Craig Erwich has been saying since he started at Hulu that he wanted high-end programming, so I guess this really shouldn't surprise anyone: the over-the-top network has green-lit a new series from J.J. Abrams' Bad Robot that's based on Stephen King's time-traveling historical thriller, 11/22/63. It's about a guy who returns to the swingin' '60s to stop the Kennedy assassination.

The show will air in nine, hour-long episodes on the streaming service and is being distributed by Warner Brothers Television Distribution, the company Erwich just left. Executive producer Bridget Carpenter, who most recently wrote Sundance's underrated The Red Road, will handle the lead writing chores for the series, and King, Abrams, Carpenter and frequent Abrams producer Bryan Burk—who's also on board to produce the new Star Wars movie—will exec produce.

 

The book is one of King's more successful recent efforts. It follows a high school English teacher who finds a portal to the late 1950s and decides that the best way to use his newfound power is to stop the murder of JFK. The plot has plenty of twists and the time-travel craziness resolves in an unusual way. So, it's a logical green light for both Abrams and Hulu, which needs big-ticket shows to compete with powerhouse subscription service Netflix and its Emmy-snatching originals.

 

King, in a statement, said,  “If I ever wrote a book that cries out for long-form, event TV programming, 11/22/63 is it." That should come as a shock to CBS.

No word on when the series will hit your ethernet cable, but standard lag time between announcement and production start is at least a year, so that would mean sometime between Q4 2015 and Q1 2016.

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YouTube makes premium content investment pledge

YouTube has announced plans to fund videos from some of its “top creators” in its latest effort to help support premium content on the site.

 

In a blog post, YouTube said “we feel the time is right to make another important investment in our creators” having initially invested in 100 original US channels in 2011 – a scheme it later introduced in Europe.

 

YouTube said in the post that 86 of those channels are now “among the top 1% of YouTube’s most popular”, but claimed that “the real sign of success was the massive global fan base our creators built”.

“As any creator will tell you, making compelling new content isn’t easy, and we expect to learn a lot through this process. We’ll experiment with new formats and ideas. We’ll get our hands dirty. We’ll make some mistakes. Together, we’ll (hopefully) create some fantastic new content on YouTube. But one thing is certain: there’s no one we’d rather go on this adventure with than our creators,” said head of YouTube originals Alex Carloss.

 

Though YouTube did not reveal the level of funding, or the specific content creators it would support, as part of its new investment drive, it said that the move followed other steps to help its video-makers like the establishment of its YouTube Spaces studios in LA, Tokyo, London and soon New York.

 

“This year, we’ve expanded our support to full-scale marketing and advertising campaigns, helping turn successful creators with large fan bases like Bethany Mota and Epic Rap Battles of History into household names, broadening their appeal to new audiences. These campaigns started in the US but we’re now extending them to places like the UK, France, Germany and Brazil to ensure that creators around the world can continue to serve as beacons for the creator community at large,” said Carloss.

 

News of the new YouTube funding comes just weeks after the Wall Street Journalreported that Facebook had approached some of YouTube’s biggest content producers, encouraging them to test distributing their videos directly through the social network.

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A&E adapte une série mexicaine de Gael Garcia Bernal

A&E adapte une série mexicaine de Gael Garcia Bernal | (Media & Trend) | Scoop.it
A&E développe Nino Santo, adaptée de la série mexicaine éponyme produite par Gael Garcia Bernal et Diego Luna.

 

A&E développe Nino Santo, adaptée de la série mexicaine éponyme produite par Gael Garcia Bernal et Diego Luna.

A&E se tourne définitivement vers l’international. Après avoir commandé The Returned, basée sur Les Revenants, la chaîne américaine s’attaque à une nouvelle adaptation d’une série étrangère.

 

Variety rapporte ainsi qu’A&E développe actuellement Nino Santo, inspirée de la série mexicaine éponyme notamment produite par Gael García Bernal et Diego Luna. Nino Santo suit un groupe de jeunes médecins envoyés dans un village isolé pour y vacciner les habitants. Sur place, ils font alors la rencontre d’un mouvement occulte mené par un guérisseur énigmatique et se retrouvent rapidement happés par ce mouvement. Etant témoins de nombreux "miracles", ils tentent de rétablir leur vérité grâce à leurs connaissances scientifiques.

 

Mauricio Katz (The Bridge) et Pedro Peirano (The Maid), déjà créateurs de la version originale, sont chargés de l’écriture du scénario tandis que Jeff Pinkner(Fringe) sera le showrunner de la série commandée sous forme de pilote.

 

Nino Santo n'a pas été annoncée en France pour le moment.

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Marseille veut faire de ses décors le tremplin d’une nouvelle économie numérique

Marseille veut faire de ses décors le tremplin d’une nouvelle économie numérique | (Media & Trend) | Scoop.it
Ces dix dernières années, 1.300 tournages ont été réalisés à Marseille. Les débouchés potentiels se chiffrent à plusieurs centaines de millions d’euros.

Leur personnel parle couramment anglais, il est discret, délivre en ­continu un service de conciergerie haut de gamme, il a de quoi mettre en sûreté le matériel de tournage et connaît bien les besoins de la réalisation. Les 29 hôteliers marseillais qui ont signé la charte Film Friendly ne sont pourtant pas des palaces mais, dans une ville où les longs métrages, les séries, webséries, documentaires, émissions et créations audiovisuelles se multiplient, aucun ne veut rater l’occasion de fidéliser cette clientèle.

 

Ces dix dernières années, 1.300 tournages ont été réalisés à Marseille. Rien que l’an passé, ce sont 10 % des films français et 22 % des films étrangers réalisés en France, au total, presque 1.300 jours de tournage, qui ont pris la cité phocéenne pour décor. « Au fil d’Ariane », « Suzanne », « Marius », Fanny, sans compter les séries « No Limit » (MediaCorp) et « Plus Belle la Vie », ont mobilisé à chaque fois des chambres d’hôtels, restaurants, services de location, régisseurs, techniciens et autres figurants. « C’est une opportunité économique et un support international d’image sans comparaison », explique Séréna Zouaghi, conseillère municipale déléguée au cinéma.

 165.000 euros de subvention

 

Cette certitude a enflammé l’hémicycle municipal ce printemps après qu’une subvention de 165.000 euros a été accordée pour favoriser l’accueil du tournage de l’émission de télé-réalité « The Bachelorette » diffusée sur la chaîne ABC.

 

L’opposition dénonçait un « mauvais exemple » pour la ­jeunesse. « La première chaîne américaine est une formidable vitrine pour Marseille », avait rétorqué le maire. Sans faire des miracles pour le tourisme, la notoriété cinématographique attire à Marseille les fans de décors naturels : presque 1 % des visiteurs (représentant tout de même 300.000 séjours) affirme avoir choisi Marseille après avoir été séduit par un film ou une série qui y a été tourné, selon une étude d’Atout France.

 

Au total, si la filière génère chaque année une vingtaine de millions d’euros de retombées, ce sont près de 168 millions qui tombent dans la poche des industries techniques et des prestations de service associées. Le tournage de la série « No Limit » de Luc Besson a fourni 2,5 millions d’euros à l’économie locale, dont 38 % pour l’emploi. « Il faut se plier en quatre pour trouver des décors inédits et atypiques qui font craquer les réalisateurs, organiser la logistique des tournages, constituer les équipes ou accueillir les acteurs », explique Yannick Soscia, directeur de production depuis le début de la série.

 

Ce succès n’intéresse pas que l’écosystème audiovisuel. A l’avant-garde de la création « transmédia » depuis ses premiers soutiens à la production de websérie en 2008, Marseille veut maintenant être à la pointe des nouveaux contenus. Primi, le « cluster » transmédia Méditerranée fait ­converger médias, technologies numériques, nouveaux modes de narration et nouveaux modèles économiques pour inventer les futurs usages des contenus. A la clef, un marché en plein développement de près de 450 millions d’euros l’an passé dont le tiers a déjà profité aux entreprises de la région.

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Endemol launching online gaming channel

Endemol launching online gaming channel | (Media & Trend) | Scoop.it

Production and distribution group Endemol is launching a new video game-focussed online channel, Legends of Gaming.

 

The new service will be run by Endemol’s digital channels unit Endemol Beyond, which launched last year. The channel will feature up-and-coming and established YouTube gamers as they compete in aUK-wide tournament.

 

The contestants will take on superhero personas for the competition and dress accordingly while battling each other. The Legends channel, which rolls out later this month, will be fronted by YouTube gamer Ali A.

 

The culmination of the competition will lead into a new live four-day gaming event, Legends of Gaming Live, which Endemol will run with events firm Upper Street.

 

Commenting on the forthcoming release of the Legends of Gaming channel, Endemol Beyond UK director of digital content Randel Bryan said: “Legends of Gaming is a channel that was just crying out to be made. For years we’ve seen the YouTube gaming elite entertaining their audiences from their own bedrooms, now it’s time to bring them all together, level the playing field and find out who really is the ultimateLegend of Gaming.”

 

Endemol Beyond has channel hubs in the US, UK, Germany, France, Italy and Spain. It launched late last year with a US$40 million initial investment, but has attractedcriticism from producer and distributor Beyond for its branding.

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Jeff Anderson | GSN's curator insight, September 23, 1:55 PM

The new service will be run by Endemol’s digital channels unit Endemol Beyond, which launched last year with a $40mm investment. The channel will feature up-and-coming and established YouTube gamers as they compete in aUK-wide tournament. The contestants will take on superhero personas for the competition and dress accordingly while battling each other. The Legends channel, which rolls out later this month, will be fronted by YouTube gamer Ali A.