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La vie du héros de Bref dans une timeline Facebook

La vie du héros de Bref dans une timeline Facebook | (Media & Trend) | Scoop.it
L'idée est originale et contribue à brouiller les lignes entre la télévision et internet, voire entre la réalité et le fiction.

 

L'agence Darewin a réalisé en partenariat avec Canal Plus et le producteur My Box une nouvelle version de la page Facebook de la série Bref, qui utilise la "timeline" proposée par le réseau social pour raconter la vie du héros de la série TV. 

La vie du personnage est décrite à travers 50 souvenirs qui remontent jusqu'à la naissance du héros. La plupart sont illustrées de photographies qui reprennent le style humoristique de Bref, au risque parfois de n'être comprises que par une frange des spectateurs (Le "Bref, mon nom n'apparaît pas au générique de Club Dorothée" ne sera par exemple compris que par ceux qui se souviennent que l'émission culte des années 1990 se terminait par un générique célébrant l'anniversaire... des membres du Club Dorothée).

L'idée est amusante, et contribuera à fédérer plus encore une communauté de fans qui compte déjà 2,6 millions de membres inscrits sur Facebook. 

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La fiction française en plein essor

La fiction française en plein essor | (Media & Trend) | Scoop.it

Téléfilms et séries enregistrent d’excellentes audiences, s’exportent bien mais manquent encore d’audace


La fiction française, qui représentait, en 2015, 24,6 % de l’offre des programmes des chaînes nationales gratuites, se porte bien. Très bien, même, selon les diffuseurs, qui s’enorgueillissent, à juste titre, des excellents scores enregistrés par le genre depuis environ deux ans. Certaines séries ont en effet réussi à rassembler jusqu’à huit et même neuf millions de téléspectateurs (« Le Secret d’Elise » et « Une chance de trop », sur TF1). 


D’autres ont captivé entre six et quatre millions de fidèles à chaque nouvel épisode : « Dix pour cent », « Fais pas ci, fais pas ça »… sur France 2 ; « Plus belle la vie », « Meurtres à… » et « Capitaine Merleau » sur France 3. Bref, en 2015, 59 % des meilleures audiences de fiction ont été assurées par des fictions françaises (contre 37 % en 2013), selon une étude de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD). Le volume d’œuvres produites s’est élevé à 743 heures. 


Autre signe encourageant, les ventes à l’international de téléfilms et de séries hexagonales ont connu, depuis 2011, une progression de 6 % (41,2 millions d’euros). Après les programmes d’animation, la fiction est donc le genre qui s’exporte le mieux, comme le révèle une autre étude réalisée par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) et TVFI, l’association des exportateurs de programmes audiovisuels français. 


Nos premiers acheteurs demeurent les pays de l’ouest de l’Europe, puisque 75,7 % des ventes de fictions françaises se font avec eux, contre 60,5 % en 2014. Mais nos exportations connaissent aussi une hausse au Moyen-Orient (+ 6,5 %) et en Afrique (+ 13,7 %). Ces chiffres témoignent, selon cette étude, de la montée en qualité et en volume de nos fictions : neuf saisons pour « Fais pas ci, fais pas ça », six pour « Un village français », quatre pour « Braquo », trois pour « Candice Renoir ». 


Pousser l’innovation un peu plus loin


Les diffuseurs n’ont donc d’autre objectif que de poursuivre leurs investissements et leurs efforts sur ce genre qui n’a jamais connu une telle santé. Mieux encore, ils comptent bien aujourd’hui profiter de cet essor pour pousser l’innovation un peu plus loin. Travailler sur des thèmes et des personnages forts, trouver de nouveaux modes de narration, raconter la société telle qu’elle est aujourd’hui ont ainsi été les objectifs énoncés et les promesses faites par chaque responsable du secteur au sein des chaînes, lors du Festival de la fiction TV 2016 de La Rochelle, qui s’est tenu du 14 au 18 septembre. 


Pour autant, si louables soient ces ambitions, et sans remettre en cause les avancées réalisées dans le domaine, la fiction française a encore du chemin à parcourir pour atteindre le niveau artistique et scénaristique de certaines productions britanniques, scandinaves, israéliennes, belges, québécoises, etc. Et même si, parmi les fictions projetées à La Rochelle cette année, certaines se sont distinguées, beaucoup ont laissé une impression de déjà-vu, tant sur le fond que sur la forme.


Personnage un peu décalé


Contrairement aux séries européennes, qui n’hésitent pas à traiter d’enjeux sociaux, politiques et économiques, la France, à quelques exceptions près, continue à donner une place prépondérante au polar. Yves Bigot, le directeur général de TV5Monde et responsable cette année du comité de sélection du Festival de La Rochelle, souligne avoir été frappé par la présence de morts dès les premières minutes dans presque toutes les fictions françaises reçues, soit soixante et une au total. 


De fait, le polar, qui fait un carton toutes chaînes confondues, semble être devenu aujourd’hui une garantie d’excellentes audiences, mais aussi une assurance pour l’exportation quand il met en scène un personnage central un peu décalé – « Candice Renoir » et « Cherif » (France 2), « Profilage » (TF1). « Il ne faut cependant pas oublier que ce qui marche le plus à l’international, ce sont les fictions patrimoniales et identitaires, souligne Yves Bigot. Regardez, au cinéma, le phénomène La Môme ou Amélie Poulain ! En Angleterre, les séries qui se sont le plus exportées sont “Les Tudors” et “Downton Abbey”. » En France, la série de France 3 « Un village français » s’est vendue dans plus de 25 pays, dont les Etats-Unis, où elle est diffusée en version originale sous-titrée.


« Il est important de relever ces succès, confie M. Bigot. La présence, aujourd’hui, de très bonnes séries françaises oblige tout le monde à se hisser vers le haut. Je pense qu’un certain cercle vertueux est en train de se mettre en place. » 


Il est vrai que la qualité de la fiction est montée en gamme. Le changement le plus spectaculaire ayant été effectué par TF1, à qui l’on a longtemps reproché de ne s’intéresser qu’aux séries américaines, et qui, ces deux dernières années, a pris un virage à 90° et a su proposer « des unitaires sur des sujets forts et des miniséries à l’écriture et à la réalisation plus modernes », ainsi que le précise Marie Guillaumond, la directrice artistique de la fiction française du groupe.


France 2 a également su prendre des risques et relever le défi sur des séries telles que « Chefs », « Dix pour cent », « Les Témoins ». Canal+ n’a pas faibli, qui continue d’offrir des séries de grande qualité – « Le Bureau des légendes », « Baron noir », « Les Revenants », etc. –, pas plus qu’Arte, à qui l’on doit, entre autres, les séries « Ainsi soient-ils », « Trepalium », « Au-delà des murs », ainsi que de beaux unitaires


Public familial


Reste cependant un pas à franchir pour atteindre cette audace que d’autres Européens savent nous offrir à travers des thèmes politiques (« Borgen ») ou sociétaux (« Happy Valley », « Real Humans »), des héros et des univers très marqués, voire très sombres (« La Trêve », « Broadchurch », « The Fall »…). Yves Bigot remarque: 


« La France a cette particularité, et peut-être ce souci, d’avoir trois grosses chaînes qui s’adressent à un public familial. Il est donc difficile pour leurs responsables d’oser autant qu’ils pourraient le souhaiter. Mettre à ­l’antenne des fictions plus identifiées, plus réalistes dans les thématiques et plus osées sur la forme, c’est courir le risque de faire fuir une partie du public. Et se heurter à des problèmes signalétiques du CSA. Même si les téléspectateurs sont de plus en plus avertis, ils demeurent parfois réticents, et en particulier les plus âgés d’entre eux. Or ce sont eux qui assurent, pour certaines chaînes, une grande partie de leur audience. »


S’ajoute à cela le retard pris par rapport aux séries américaines, ce qui a eu pour effet, dans un premier temps, de freiner la création française. Avant qu’elle ne retrouve cet élan qui l’oblige aujourd’hui à s’inspirer d’autres modèles d’écriture, de fabrication et de production. Au Festival de La Rochelle, c’est en tout cas ce discours qui a prévalu cette année. 

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Un nouveau « pure player » dans la presse en ligne en Espagne

Un nouveau « pure player » dans la presse en ligne en Espagne | (Media & Trend) | Scoop.it

El Independiente est le dernier-né d’une presse digitale en pleine explosion.


Il s'appelle El Independiente. Le nouveau venu de la presse en ligne espagnole débarque sur le Web ce 22 septembre. Lancé à l'initiative du journaliste Casimiro Garcia-Abadillo, ancien directeur du quotidien « El Mundo », le nouveau titre promet fiabilité et indépendance. « Il est conçu, créé et contrôlé par des journalistes, explique son fondateur. Nous avons la capacité de prendre des décisions sans pression d'aucun groupe financier ou économique important. »


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Mathieu Gentile's curator insight, Today, 9:51 AM
Il s'appelle El Independiente. Le nouveau venu de la presse en ligne espagnole a débarqué sur le Web ce 22 septembre. 
Via La Lorgnette
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Twitter flambe en Bourse après de nouvelles rumeurs de rachat

Twitter flambe en Bourse après de nouvelles rumeurs de rachat | (Media & Trend) | Scoop.it

En début de séance, l’action du site de micro-blogging bondissait de près de 20% à Wall Street. 


Les rumeurs concernant un éventuel rachat de Twitter sont de retour. Le site de micro-blogging intéresserait Google (groupe Alphabet ), mais aussi Salesforce.com - qui s'était aussi rapproché de LinkedIn il y a quelques mois avant que le réseau social professionnel ne soit racheté par Microsoft - rapporte vendredi la chaîne CNBC, tout en précisant qu'une éventuelle opération n'était pas imminente. 


Résultat, l'action de Twitter flambait à l'ouverture de Wall Street, grimpant de près de 20%. Ce qui porté la capitalisation boursière à près de 15,6 milliards de dollars. Un niveau loin toutefois de son pic, sur un an, à 21,2 milliards, atteint le 27 octobre 2015. 


La semaine dernière, Twitter a diffusé son premier match de la NFL . Le groupe qui voit la croissance de son parc d'utilisateurs stagner et qui n'a toujours pas dégagé le moindre bénéfice depuis sa création mise sur le live streaming pour rebondir.

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WPP investit dans les médias de Matthieu Pigasse

WPP investit dans les médias de Matthieu Pigasse | (Media & Trend) | Scoop.it

Le groupe publicitaire veut se renforcer en France.


La nouvelle peut paraître surprenante, mais elle est symptomatique de l'évolution des rapports entre les médias et la publicité. WPP, numéro un mondial de la communication, a annoncé jeudi qu'il allait investir dans Les Nouvelles Éditions indépendantes (LNEI), le holding dans les médias du banquier Matthieu Pigasse. LNEI possède le magazineLes Inrockuptibleset Radio Nova, mais aussi - et surtout - c'est le holding qui regroupe les participations de Matthieu Pigasse dans Le Monde Libre, qui détient lui-même 64 % du groupe Le Monde (Le Monde, L'Obs, Télérama, Courrier international…), dans le Huffington Post et Vice Media en France, ainsi que dans Mediawan, le véhicule d'investissement lancé avec Xavier Niel et Pierre-Antoine Capton et qui a vocation à faire de 500 millions à 1 milliard d'euros dans des acquisitions de médias en France et à l'international.


Martin Sorrell, le patron de WPP, et Matthieu Pigasse se sont rencontrés car le groupe publicitaire britannique et le banquier de Lazard sont tous deux actionnaires de Vice Media. WPP va souscrire des obligations convertibles en actions LNEI pour prendre à terme une participation minoritaire. Le montant de l'opération et la part que prendra WPP dans LNEI n'ont pas été précisés. Seule certitude: Matthieu Pigasse conservera un contrôle largement majoritaire de la société, dans laquelle a également investi le conglomérat indien Reliance, présent dans les télécoms, la construction ou le divertissement.


«Ce partenariat, qui donnera à LNEI une force de frappe supplémentaire de plusieurs centaines de millions d'euros, doit servir sa stratégie de développement très ambitieuse en France et en Europe, souligne un proche du dossier. LNEI annoncera toute une série d'acquisitions en France et à l'international dans les semaines qui viennent.» Indépendamment de ces opérations, Mediawan, qui a levé 250 millions d'euros au moment de son introduction en Bourse en avril dernier, fera lui aussi des rachats.


WPP indique pour sa part que l'investissement qu'il fait dans LNEI répond, trois mois après le Brexit, à son souci d'investir en Europe continentale. Le groupe britannique rappelle que ses filiales en France (Ogilvy & Mather, Y&R, GroupM, Kantar…), qui génèrent 625 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel, emploient quelque 5.000 personnes.


Contenus de marque


Ce n'est pas la première fois que WPP investit dans les médias. Ces dernières années, le géant britannique (14,2 milliards d'euros de revenu en 2015 au taux de change actuel) a accru sa présence dans des sociétés productrices de contenus en prenant des participations, dans l'américain Vice en 2011 mais aussi dans la société de production des frères Weinstein ou de jeunes sociétés numériques de médias comme Fullscreen, Indigenous Media ou le fonds Courtside Ventures, actif dans le sport et les médias.


WPP joue le rapprochement entre les médias et la publicité, un mouvement déjà nettement engagé avec le développement du «branded content», ces contenus créés pour servir la communication des marques, ou l'essor du «native advertising», une nouvelle forme de publicité en ligne qui nécessite de créer des contenus spécifiques.

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Canal+ rétropédale et rallonge ses plages de diffusion en « clair »

Canal+ rétropédale et rallonge ses plages de diffusion en « clair » | (Media & Trend) | Scoop.it

La chaîne payante renonce à réduire à une heure par jour les plages gratuites, qui dureront deux heures à partir de lundi 26 septembre.


Ce n’est qu’un ajustement de grille comme on en voit souvent dans les chaînes. Mais, dans le cas de la rentrée 2016 de Canal+, le rallongement des plages de diffusion en « clair » à deux heures par jour a des allures de renoncement express à un axe stratégique : en effet, depuis plusieurs mois, l’état-major mis en place par Vincent Bolloré expliquait qu’il fallait limiter au minimum l’antenne gratuite pour satisfaire au maximum l’abonné.


A partir de lundi 26 septembre, les programmes de Canal + seront accessibles à tous entre 19 heures et 21 heures, comme c’était le cas avant la réforme mise en place le 5 septembre, écrit Puremedias qui a révélé l’information : il fallait depuis lors attendre 19 h 45 pour voir Canal+ en « clair ». « Le Grand journal » de Victor Robert ne sera donc plus scindé en deux parties, l’autre payante, l’autre gratuite.


Audiences faibles


Comment expliquer ce revirement ? « Le Grand Journal », « Le Petit Journal » de Cyril Eldin et « Le Gros Journal » de Mouloud Achour ont des audiences assez faibles et en recul par rapport à celles de la grille de l’année précédente (avec Maitena Biraben ou Yann Barthes).


L’émission de Victor Robert ne rassemble que 183 000 spectateurs par soir en moyenne, selon Puremedias, soit 0,9 % de part d’audience. « Le Petit Journal » de Cyrille Eldin capterait lui 553 000 personnes en moyenne (2,4 % de PDA) mais en recul.


Côté abonnés, « Le Grand Journal » n’attirerait que 72 000 abonnés pendant la partie cryptée.


La décision prise par Canal+ contraste avec le discours tenu récemment par l’équipe de Vincent Bolloré, président du conseil de surveillance de Vivendi. « On a tendance à se focaliser sur le “clair” de Canal+ comme un drame national, mais cela ne représente que 60 millions d’euros de recettes publicitaires par an sur 1,5 milliard de revenus générés par les abonnements », relativisait-il en juin dans un entretien au Monde, annonçant la réduction drastique des plages gratuites.


Pragmatisme


Le patron de Vivendi estimait que les émissions en « clair » n’étaient pas des leviers de recrutement d’abonnement, à l’exception du Canal Football Club, l’émission qui précède le match de Ligue 1 le dimanche soir. Il minorait aussi l’effet des défections de Yann Barthès, Maitena Biraben ou Ali Baddou : « Le sort de Canal+ ne se joue pas sur un animateur », assurait-il. Le « clair » ne serait désormais plus à voir sur la chaîne payante mais sur C8, la chaîne gratuite qui a accueilli certains transfuges comme Daphné Bürki.


Gérald-Brice Viret, le directeur des antennes du groupe, faisait par ailleurs presque fi, à la rentrée, du nombre de téléspectateurs : « Pour Canal+, l’audience n’est plus le sujet », déclarait-il au Figaro.


Aujourd’hui, Vivendi relativise la volte-face en rappelant que la dose de programmes cryptés reste supérieure à celle de l’année dernière. Mais le changement de la grille, seulement trois semaines après son lancement, montre que la recherche d’un nouveau modèle économique pour Canal+ a une part de tâtonnement. S’il tente de développer une vision stratégique construite auprès des médias et des investisseurs financiers, le groupe semble aussi guidé par une bonne dose de pragmatisme.

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Les difficultés du Netflix de France Télévisions

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Delphine Ernotte, la patronne de France Télévisions, reconnaît que créer une plate-forme de vidéo à la demande d’ici à mars 2017 est un vrai défi.


Un bon slogan ne suffit pas toujours. A son arrivée à la présidence de France Télévisions, en 2015, Delphine Ernotte avait émis l’idée d’un « Google de la création française », « concurrent des Netflix, YouTube ou Amazon », dont France Télévisions serait le fer de lance. Elle expliquait aussi que l’entreprise publique pouvait « prétendre conquérir une part » du marché de la vidéo à la demande, à l’acte (VOD) ou par abonnement (SVOD). Intention confirmée quelques mois plus tard quand sa directrice du développement commercial, Laëtitia Recayte, annonçait le lancement d’« une offre de vidéo à la demande par abonnement qui sera généraliste, avec des séries, du documentaire, des programmes jeunesse et du cinéma », pour « le 31 mars 2017 ». 


Aujourd’hui, la tonalité est désormais plus prudente du côté de France Télévisions, même si ni l’objectif ni la date ne sont remis en cause. « C’est compliqué », a récemment reconnu Mme Ernotte : 


« On réfléchit beaucoup, on a des pistes. Mais ça coûte cher, on n’a pas 200 millions à mettre dans un catalogue. C’est un problème de modèle. » 


La présidente le reconnaît ouvertement : l’équation entre les investissements à consentir (acquisition de droits, développement d’une plate-forme) et les ressources envisageables (abonnements) est délicate. 


Car construire un beau catalogue de films, séries et documentaires n’est pas si facile : les chaînes ne possèdent habituellement pas les droits SVOD des œuvres qu’elles diffusent. Elles doivent donc les acquérir auprès des producteurs ou des distributeurs. Même si les prix sont beaucoup plus bas que pour une diffusion à l’antenne (des milliers ou dizaines de milliers d’euros, au lieu de centaines de milliers, voire de millions), « il faut investir », résume un producteur. 


Récemment, France Télévisions a fait améliorer ses droits, dans le cadre du nouvel accord-cadre que l’entreprise a noué avec les organisations de producteurs fin 2015 : désormais, elle peut exploiter en SVOD les œuvres qu’elle produit pendant les trente-six mois lors desquels elle détient les droits de passage à l’antenne. Mais cela ne règle pas le problème de Mme Ernotte à court terme, car ce nouvel accord ne concerne que les productions futures. 


Pour résoudre le problème de l’investissement initial, France Télévisions a donc cherché à se trouver des alliés. « Mon rêve, c’est une alliance des médias français pour faire une offre d’œuvres françaises », expliquait récemment Mme Ernotte. Tout en admettant que ses homologues privés, comme TF1 ou M6, semblent peu désireux de s’embarquer dans l’aventure de la mise en place d’une plate-forme commune.


« Serpent de mer »


« La SVOD, ce n’est pas un sujet pour nous, argumentait le président de M6, Nicolas de Tavernost, en juin. Nous ne sommes pas légitimes car nous n’avons pas souvent les droits payants et pas davantage de plate-forme. Par ailleurs, c’est limité en termes de temps de consommation. En Allemagne, Watchever a perdu 80 millions d’euros, quand les chaînes de RTL Group en gagnent 700… » Une référence à la plate-forme de SVOD que Vivendi va fermer à la fin de l’année, en raison de la trop grande concurrence sur le marché allemand. TF1, de son côté, a mis en place un service jeunesse avec Tfou Max, qui rassemblerait 350 000 abonnés, mais n’a donné pour le moment aucun signe quant à une stratégie plus large. 


« L’émergence d’une plate-forme française commune pour la SVOD est un serpent de mer, regrette Thomas Anargyros, président de l’USPA, le principal syndicat de producteurs français. On se rend compte que, l’évidence, c’est de lancer un service alliant plusieurs chaînes, comme Hulu aux Etats-Unis. Or, les différents acteurs français ne sont pas sur la même longueur d’ondes. » 


Obstacle de taille


Le producteur souligne le contraste avec le marché américain : là-bas, les chaînes cherchent à minorer leurs dépenses en réduisant le temps pendant lequel elles achètent les droits pour l’antenne, mais le relais est pris par le marché de la SVOD. M. Anargyros cite l’exemple de « Taken », la série que son entreprise, EuropaCorp, produit actuellement pour NBC : ce network n’a acquis les droits que pour dix-huit mois. Ils seront ensuite vendus aux plates-formes de vidéo par abonnement Netflix ou Amazon, pour une somme relativement conséquente sur laquelle NBC touchera un pourcentage. Le producteur regrette ainsi :


« En France, ce système est possible mais il n’est pas encore en place. Le risque, c’est que les acteurs locaux se fassent doubler par les plates-formes américaines. » 


A défaut de pouvoir faire cause commune avec TF1 et M6, France Télévisions a aussi étudié l’hypothèse d’un Netflix des télévisions publiques européennes. Mais là encore, un obstacle de taille a fait tourner court les discussions : malgré la refonte en cours de la directive sur les services audiovisuels, les droits de diffusion détenus par les chaînes restent « territorialisés ». « Les droits ne sont pas paneuropéens », résume Mme Ernotte. E


De nouveaux acteurs arrivent


Or, un des leviers de la SVOD est de réussir à amortir les droits sur plusieurs pays, voire sur l’intégralité des territoires. C’est sur ce point précis que Netflix compte pour rendre son service rentable. Aujourd’hui présente dans 190 pays, la plate-forme cherche de plus en plus à acheter des droits pour un continent ou le monde entier. Mais tous les producteurs ne veulent pas vendre ainsi « en gros »… 


A une échelle moindre, le projet de « Netflix d’Europe du Sud » envisagé par Vivendi vise à amortir les droits entre la France, l’Italie et l’Espagne, voire l’Afrique. Mais la plate-forme est encore loin d’être lancée, vu les difficultés rencontrées dans le rapprochement entre Vivendi et le groupe italien Mediaset. 


Dernière urgence pour France Télévisions : de nouveaux acteurs arrivent. Outre Netflix et les acteurs locaux (CanalPlay, FilmoTV, Videofutur, Tfou Max), Amazon pourrait lancer une offre en France fin 2016. Le vendeur américain a la particularité d’avoir un modèle économique différent : sa SVOD n’est qu’une option au sein de Prime, ensemble de services de sa boutique en ligne. Idem pour Zive, la plate-forme de SFR, incluse dans la plupart des abonnements de l’opérateur téléphonique. Autant d’initiatives qui complexifient l’équation que tente de résoudre France Télévisions. 


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Canal+ va révolutionner son modèle économique

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Fin de la gestion complète de la relation client, baisses de prix pour la chaîne premium, abolition des périodes d'engagement… La filiale de Vivendi tente tout pour rebondir en France.


C'est sans doute moins médiatique que les ajustements et autres changements de présentateur sur les tranches en clair. Et pourtant, ce que s'apprête à détailler Canal+ le mois prochain est sans aucun doute sa décision la plus lourde d'enjeux économiques depuis que Vincent Bolloré est devenu président de son conseil de surveillance. Pour juguler la perte de ses abonnés en France, la filiale audiovisuelle de Vivendi tente tout... au prix d'un renoncement à certains des dogmes qui ont fait la base de son modèle.


Selon nos informations, au coeur de la nouvelle stratégie se trouve l'idée qu'on peut faire progresser la pénétration de la télé payante en France - elle est de 25 % des foyers contre 60 % au Royaume-Uni - si l'on fait un geste envers les abonnés potentiels. Quitte à faire grimper leur facture dans un second temps en les incitant à s'offrir d'autres options. 


Ainsi Canal+ est-il d'abord prêt à renoncer en partie à l'autodistribution. Derrière ce terme jargoneux se cache un privilège accordé au groupe : être le seul à gérer sa relation client et son marketing pour les abonnés à sa chaîne premium et à son bouquet CanalSat. Même quand on souscrit à l'un des deux par le biais d'une box d'opérateur télécoms, ceux-ci n'ont pas accès aux fichiers clients et ne perçoivent donc qu'une commission limitée.


Canal estime aujourd'hui que, pour la partie bouquet de chaînes de son business, c'est-à-dire CanalSat, les abonnés migrent du satellite à l'ADSL ou à la fibre. Le terrain est donc occupé par les fournisseurs d'accès. Pour Canal, il est donc plus efficace de passer par les opérateurs pour recruter de nouveaux abonnés. C'est pour cela que sont mises en place des offres, à des prix attractifs, de bouquets CanalSat disponibles par le biais d'Orange (à destination de ses 1,7 million d'abonnés à la fibre), puis de Free (en visant l'ensemble de ses plus de 6 millions d'abonnés fixe) et peut-être bientôt de Bouygues Telecom (« Les Echos » du 20 août), même si les discussions avec ce dernier n'auraient pas commencé. Les chaînes regroupées dans un bouquet qui serait rebaptisé « Panorama » seraient vendues en gros aux opérateurs (Orange donnera le 7 octobre les détails de son offre, qui selon « Le Figaro » devrait proposer une trentaine de chaînes pour moins de 10 euros par mois). Pour ces abonnés, Canal conservera la possibilité de faire des recommandations de programmes, mais la relation client sera gérée par l'opérateur, même si les derniers réglages sur ce point crucial sont encore en discussion.


Bien sûr, si ce client via une box a aussi la chaîne Canal (2 millions d'abonnés français ont à la fois la chaîne cryptée et le bouquet), il sera directement en contact avec le groupe. Sur la chaîne premium, l'autodistribution ne devrait pas être affectée.


Bras de fer avec le football


Une fois la base d'abonnés élargie, Canal+ veut aussi être en mesure d'attirer des clients tentés aujourd'hui par des offres moins chères de type beIN Sports ou Netflix. D'abord, le groupe réfléchirait à la possibilité de proposer des offres d'abonnement sans engagement dans le temps, alors qu'il ne l'a jamais fait. Et surtout, il s'apprêterait à proposer un accès à la chaîne cryptée, et à ses contenus différenciants, à des prix moins chers que les 40 euros mensuels actuels. Pour ce, on devrait donc pouvoir, comme avant 2004, s'abonner à Canal sans ses 5 déclinaisons (Canal+ Sport, Canal+ Cinéma, Canal+ Séries...) pour une somme inférieure. 


C'est dans ce contexte que, selon nos informations, Canal a imposé au monde du football une importante évolution dans son contrat de diffusion des trois matchs principaux de chaque journée en Ligue 1 française. Il a mis la Ligue de football professionnel (LFP) devant le fait accompli en décidant désormais de diffuser les matchs décalés du vendredi soir et du samedi après-midi sur Canal+ Sport au lieu de la chaîne amirale, afin de faire monter en gamme cette déclinaison et de la rendre ainsi plus attractive. Canal aurait aussi demandé que les matchs puissent commencer à 21 heures au lieu de 20 h 45 pour maximiser les revenus publicitaires de l'émission en clair qui les précède. Mais la LFP, qui a la main sur cette question, aurait refusé. 


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YouTube pourrait devoir faire la police des contenus

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Un projet de directive européenne pourrait donner raison aux propriétaires de contenus.


Les plates-formes en ligne comme YouTube et Dailymotion pourraient bientôt devoir se transformer en police des contenus. C'est en tout cas ce que réclament les propriétaires de vidéos ou de musiques depuis plusieurs années. Et ils pourraient avoir trouvé une oreille attentive auprès de la Commission européenne. Parmi les propositions de Bruxelles présentées mercredi sur la réforme du droit d'auteur figure en effet l'obligation pour les plates-formes de détecter des contenus sous droit d'auteur et de les retirer, sans attendre de recevoir des demandes de la part des ayants droit.


L'article 13 du projet de directive européenne ouvre ainsi la porte à une obligation de filtrage. Même s'il est précisé que les mesures prises par les plates-formes doivent être « appropriées et proportionnées », souligne un des dirigeants de l'Asic, l'Association des sites Internet communautaires. Selon lui, le débat ne fait que commencer. 


La pratique du filtrage est en réalité déjà mise en place, notamment par les plus grandes plates-formes vidéo pour permettre de partager la monétisation publicitaire des contenus. YouTube a développé sa propre technologie, Content ID. Les ayants droit peuvent l'utiliser en répertoriant leurs oeuvres auprès de cette base. Si un internaute tente de mettre en ligne une oeuvre protégée, YouTube la reconnaît alors automatiquement et bloque sa diffusion.


Problème : les ayants droit n'adhèrent pas à ce système. Ils se plaignent notamment qu'il est, pour eux, trop contraignant et préfèrent le retrait des contenus « copyrightés » a posteriori. « C'est assez hypocrite de demander à Bruxelles quelque chose qu'ils pourraient déjà utiliser », plaide le membre de l'Asic. En tout cas, l'obligation de filtrage, qui coûte plusieurs centaines de milliers d'euros aux plates-formes, serait une forte barrière à l'entrée, poursuit-il.


Google a aussitôt réagi mercredi. Le géant se félicite que la Commission ait reconnu « le rôle important de Content ID dans la protection des contenus ». Mais il souligne aussi que les propositions de Bruxelles pourraient « transformer Internet en un endroit où tout ce qui est mis en ligne doit être revu par des avocats avant de toucher le public ». Et de pointer de possibles contradictions, puisque la directive européenne sur l'e-commerce de 2000 est, elle, moins rigide pour les plates-formes. Pour Google, le statut d'hébergeur introduit une distinction « sans laquelle de nombreux services n'existeraient pas, tout simplement ». 


La Cour de justice européenne avait, elle, rendu une décision dans le sens des plates-formes, en 2012. Dans une affaire opposant la Sabam, équivalent de la Sacem belge, au réseau social Netlog, elle avait jugé que « le système de filtrage imposerait à ce dernier une surveillance générale des informations stockées auprès de lui, ce qui est interdit par la directive sur le commerce électronique ».


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The Netflix Backlash: Why Hollywood Fears a Content Monopoly

The Netflix Backlash: Why Hollywood Fears a Content Monopoly | (Media & Trend) | Scoop.it
The streaming service is spending $6 billion a year on content, choking basic cable and brusquely rattling the relationship business of the town as fears of a Google- or Apple-sized dominance send a chill down the entertainment industry's spine.
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Sky Invests $1M in Drone Racing League

Sky Invests $1M in Drone Racing League | (Media & Trend) | Scoop.it

It will also air races on its newly launched Sky Sports Mix channel.


Pan-European pay TV giant Sky has invested $1m million in The Drone Racing League and agreed to a distribution deal that will see races aired on the newly launched Sky Sports Mix channel.


DRL offers First Person View (FPV) drone racing, which features pilots flying custom-designed, hand-built identical drones through complex, thematic, three-dimensional race courses. The races have been compared to real-life video games.


Sky Sports will bring DRL live events and TV content to the U.K. and Ireland. Airing as 10 one-hour episodes, the 2016 DRL season covers five races, including a winner-take-all world championship to crown the best pilot. The episodes will air from October.


The partners will also team up with London & Partners to bring a DRL race to an iconic London venue in what will be the first professional drone race in Britain.


Emma Lloyd, group business development director at Sky, said: "We're thrilled to be partnering with DRL to help develop this exciting new sport. The investments we make are all about driving innovation, and ultimately improving the Sky experience for customers. We're really looking forward to working with the team at DRL to grow the sport and to bring something completely different to audiences across both TV and digital."



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Snapchat lance Discover en France

Snapchat lance Discover en France | (Media & Trend) | Scoop.it

Huit médias français intègrent à partir de jeudi le module Snapchat Discover.


Snapchat pose ses valises en France. Dès jeudi, huit éditeurs français feront leur apparition sur Discover, son module réservé aux médias. L'Équipe, Le Monde, Paris-Match, Melty, Konbini, mais aussi les versions françaises de Cosmopolitan, Vice et Tastemade, déjà présents sur la version américaine de Discover, proposeront chaque jour plusieurs contenus spécialement conçus pour Snapchat. 


La promesse: toucher les jeunes générations en allant les chercher directement sur leur application préférée. 


Selon Médiamétrie, plus de la moitié des Français de 15 à 24 ans utilisent Snapchat, avec une audience totale de 9,6 millions d'utilisateurs par mois.


La société américaine a posé ses exigences. Ne peuvent aller sur Discover que les médias prêts à constituer une équipe de quatre à six personnes dédiées à temps plein à l'application. Plusieurs éditeurs français, très enthousiastes à l'origine, ont préféré ne pas donner suite pour le moment. «Ils imposent des contraintes qui n'ont aucun sens», argue Francis Morel, PDG des groupes Les Échos-Le Parisien.


Discover: 43 % des recettes


Le milieu des annonceurs oscille lui aussi entre excitation et temporisation. Selon la lettre Mind, Guerlain, Vuitton, Dior, mais aussi Renault font partie des premières marques françaises à tenter l'expérience.


Avec Discover, Snapchat approfondit sa présence en France. L'entreprise américaine doit bientôt ouvrir un bureau situé dans un espace de coworking à Paris. Cette filiale française sera dirigée par Emmanuel Durand, ancien de Warner Bros France. Son équipe aura d'abord pour but de renforcer les relations entre Snapchat et les annonceurs français. L'application américaine affiche désormais des publicités dans la plupart de ses fonctionnalités: les stories (des collections d'images et de vidéos), Discover, les Live (dédiés à des événements). Elle propose aussi des filtres sponsorisés, qui affichent des animations de marques sur le visage de ses utilisateurs. Les revenus publicitaires de Snapchat pourraient atteindre 935 millions de dollars en 2017, d'après des estimations d'eMarketer. Près de 43 % de ces revenus proviennent de Discover.

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Banijay Poaches Lagardere Studios’ Boss Takis Candilis

Banijay Poaches Lagardere Studios’ Boss Takis Candilis | (Media & Trend) | Scoop.it

Banijay has hired Lagardere Studios' CEO Takis Candilis to head the scripted division


Based in Paris, Candilis will be spearheading Banijay’s scripted production company in France and will oversee the entire scripted production business for the whole group.


Through his role, Candilis will aim at expanding the French scripted business and the international drama output.


“We are extremely pleased to have one of the leading exponents of international scripted programming join us at Banijay Group. Takis has an extraordinarily deep knowledge and experience of developing and creating scripted con ten,” said Marco Bassetti, Banijay Group CEO Group CEO. “It is an important next step for the Group to grow its business in this important genre and, with Takis at the helm, we look forward to expanding our global presence in the drama arena.”


Candilis, who announced his exit from Lagardere Studios last week, said it was an “exciting time to arrive at Banijay Group following the recent merger which has made it the world’s largest independent content creation company.”


“There are many award-winning, fiction producers within the Group and I look forward to working with them to determine new projects and to support them as they develop and widen their production slates,” added Candilis, who career in the TV industry spans over 40 years.


Before his 8-year tenure as president and CEO of Lagardere Studios, Candilis served as head of drama at France’s top commercial network TF1 and took the helm of TF1 Production in 2002. His producing credits include “Navarro,” “L’Instit” and Quai No.1.” Under his leadership, Lagardere Studios ventured into English-language productions, such as Tom Fontana’s “Borgia” and “Midnight Sun” from “The Bridge” creator Måns Mårlind and Björn Stein.


Earlier this year, Banijay Group and Zodiak Media merged to become an indie production powerhouse boasting revenues of an estimated $1 billion.

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Discovery launches online VR offering

Discovery launches online VR offering | (Media & Trend) | Scoop.it

The YouTube channel will have a raft of 360-degree content from digital content specialists. A selected team of ‘creators’ will travel the world, with Discovery providing production resources and expertise to track their journeys and create 360 and VR experiences.


Discovery launched its Seeker online platform earlier this year, bringing its digital assets – DNews, TestTube, Seeker Stories, Revision3 – under one umbrella.


The service is designed to attract millennials with digital content and younger-skewing Discovery fare.


The new experiences will include Edge of the Earth (pictured), which follows a weather balloon to the outer reaches of the earth’s atmosphere.


Discovery said was the first VR experiment in such extreme conditions.


Other experiences will include Rhinos on the Move, tracking Nepalese rhinos, and Hearing Colors about the neurological condition synesthesia.


“Seeker is dedicated to producing and empowering the most interesting, engaging and thought-provoking content in science and exploration. One of the great ways to achieve that mission is to employ every storytelling technology we can and that certainly includes VR,” said former E! executive Suzanne Kolb, who is now executive VP, Discovery Digital Networks.


“We’re thrilled to bring original VR programming produced by our outstanding team and our talented creative partners to Seeker’s 46M+ subscribers while also attracting new viewers.”

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Pourquoi le « brand content » explose dans les médias

Pourquoi le « brand content » explose dans les médias | (Media & Trend) | Scoop.it

Les nouvelles formes de publicité pourraient peser plus de la moitié du total de la pub en ligne d’ici à 2020. Plusieurs moteurs expliquent leur irrésistible essor. 


Vous n'y faites pas forcément attention quand vous lisez un article, mais, dans certains cas, il n'est pas tout à fait comme les autres : il a été créé pour et par une marque. Le « brand content », littéralement « contenu de marques », est en train d'exploser dans les médias, en particulier depuis trois ans. 


Certes, il ne date pas d'hier. Le Guide Michelin, offert gratuitement aux clients de pneus, avait donné l'exemple, offrant, dès les années 1920, les adresses de restaurants et les « étoiles des bonnes tables » en apportant sa caution et sa crédibilité. Mais le Web a fait changer de dimension ce phénomène. Selon Enders Analysis, les investissements en « content marketing » en ligne (contenu créé pour les marques) devraient plus que doubler à horizon 2020 en Europe, à 2,1 milliards d'euros. Quant au « native advertising » (publicité au format adapté, pouvant ressembler par exemple à un article de presse), il pourrait devenir le format dominant de la publicité en ligne, à plus de 13 milliards d'euros d'ici à quatre ans. Dès lors, on comprend mieux pourquoi les agences de publicité, mais aussi les médias et les sociétés de production, ont créé d es départements dédiés au service des marques.


Pour les médias « pure players », comme Vice ou Buzzfeed, c'est même devenu le fondement de leur modèle économique. Pour les médias plus classiques, le « brand content » (au sens large) représente une autre voie de monétisation. Témoin le groupe Marie Claire, où le « brand content » peut représenter jusqu'à 30 % du chiffre d'affaires publicitaire digital de certains titres, soit le double d'il y a trois ans. Chez Reworld Media, c'est environ 40 %. Be, magazine féminin en ligne du groupe, a même arrêté ce mois-ici la publicité classique pour ne faire que du « brand content » (et assimilés). Pour Uni-Editions (« Parents », « Santé Magazine », etc.), cette activité (avec les opérations spéciales) représente 10 % des revenus et l'objectif est de la porter à un tiers d'ici à 2020. Le groupe Les Echos-Le Parisien lui-même, qui a pris 60 % de l'agence de « brand content » Pelham, est très actif dans le domaine.


Une insertion plus fluide


A l'origine de l'essor du « brand content », plusieurs moteurs. D'abord, un certain rejet de la publicité. « Historiquement, la publicité a longtemps cohabité avec les contenus rédactionnels en presse, télévision, radio sans que cela pose de problème », explique aux « Echos » Daniel Bô, auteur de « Brand Content : comment les marques se transforment en médias ». « Avec le digital, la situation s'est renversée : subitement, la publicité est devenue un obstacle, surtout sur le mobile. Le "native advertising" apporte alors une réponse au problème : il imite les codes du contenu et s'insère de la manière la plus fluide. Et, parfois, le contenu créé par les marques a bénéficié de davantage de moyens que ceux produits par les journalistes. » 


Les éditeurs se lançant dans ce domaine peuvent apporter « un savoir-faire éditorial, un lectorat engagé », note Thomas Antonietti, de la Creative Room de Prisma. Et, comme pour de la pub « classique », ils peuvent s'engager sur une audience, un nombre de clics, etc. « En termes de temps passé, le "brand content" peut être 10 ou 20 fois plus puissant », souligne Amalric Poncet, directeur général délégué du groupe Marie Claire. 


C'est aussi une façon de contrer l'utilisation de plus en plus massive de bloqueurs de publicité, certains logiciels ayant plus de mal à traquer le « brand content », qui n'apparaît pas comme du contenu publicitaire. « Les jeunes en particulier utilisent beaucoup les adblockeurs [53 % des 16-24 ans aux Etats-Unis, selon l'Interactive Advertising Bureau, NDLR]. Les annonceurs doivent pouvoir les toucher différemment », ajoute Cécile Beziat, directrice adjointe de la régie de Reworld Media. Ensuite, la publicité digitale (bannières et pop-up) a fondu, laissant de la place à d'autres formes de communication, plus sophistiquées. « Des bannières classiques se vendent moitié moins cher qu'il y a cinq ans », reprend-elle.


Enfin, le « brand content » est bien adapté à l'explosion de l'Internet mobile et aux réseaux sociaux. « Dans ce domaine, beaucoup de choses restent à inventer, c'est sans doute la prochaine étape » , note Amalric Poncet. 



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Numéro 23 promet de respecter 100 % de ses obligations

Numéro 23 promet de respecter 100 % de ses obligations | (Media & Trend) | Scoop.it

Pascal Houzelot, l'actionnaire majoritaire, détaille les investissements dans le sport et la fiction.


Numéro 23 sort d'un annus horribilis et veut aller de l'avant. À l'automne 2015, le CSA décidait de retirer à la chaîne son autorisation d'émettre, en raison de l'opacité de son pacte d'actionnaire et de l'annonce de la «cession rapide» au groupe NextRadioTV moyennant 88,2 millions d'euros. Cela avait suscité un tollé. Jusqu'à ce que le Conseil d'État réanime finalement la chaîne au printemps dernier.


«Après un an et demi dans la tempête, nous retrouvons des vents porteurs», se réjouit Pascal Houzelot, son fondateur et actionnaire majoritaire. Numéro 23 a atteint cet été 1 % de part d'audience, et même au-delà sur les cibles commerciales. C'est un excellent résultat pour une chaîne qui a trois ans et demi. Nombre de nos concurrents n'ont pas fait aussi vite et aussi bien.» L'objectif assigné à la chaîne est désormais de se rapprocher de 1,5 % de part d'audience fin 2017, poursuit le dirigeant. Mais cela suppose d'investir davantage. «Nous réinvestissons 20 millions d'euros dans les programmes pour relancer la chaîne. Numéro 23 est de retour sur le marché de l'achat de droits», assure Pascal Houzelot. Après une année de paralysie administrative, Numéro 23 se remet en mouvement. Et assure qu'elle sera dans les clous s'agissant des obligations qu'elle a contractées auprès du CSA. «Nous avons dépensé 250 % de plus que nos obligations conventionnelles d'investissement dans les œuvres audiovisuelles sur la période 2013-2015. En 2016, nous respecterons à 100 % toutes nos obligations», promet Pascal Houzelot.


«Orange Is the New Black»


Prochainement, la chaîne prévoit de diffuser des films tels que Omar m'a tuer, Ma vie avec Liberace ou encore Hiver 54. La chaîne a aussi mis la main sur la série événementielle de Netflix, Orange Is the New Black, qui se déroule dans une prison de femmes ainsi que sur la minisérie Racines (Roots), dont ce sera la première diffusion en France. «Nous souhaitons monter en gamme, toujours autour de la thématique de la diversité», assure Pascal Houzelot. La fiction française n'est pas oubliée avec 3 × Manon ou Médecin-chef à la Santé. Côté programmes de flux, outre «Faut pas pousser», un format qui testera de manière ludique l'accessibilité de certains lieux pour les handicapés, la chaîne s'apprête à lancer sa propre émission politique, «Menu président», pilotée par Elizabeth Tchoungui et Philippe Besson, qui mettra les élus sur le gril, dans un foodtruck, autour des questions liées à la problématique de la diversité. Par ailleurs, un magazine développé par Capa est dans les tuyaux.


Le sport va également devenir un marqueur de la montée en gamme de Numéro 23. «J'ai demandé à pouvoir diffuser un match de Premier League par mois», explique Pascal Houzelot. Des compétitions de basket français ainsi que la finale du Master de tennis féminin seront à l'antenne. Autant de droits sportifs que la chaîne a pu récupérer, moyennant finance, depuis qu'elle s'est rapprochée du groupe SFR Médias, détenu par Patrick Drahi. «Cela a été compliqué de les convaincre», confie Pascal Houzelot. Et le dirigeant n'envisage pas davantage de synergies dans l'achat de programmes. «Je suis ouvert à toutes les propositions de mon actionnaire minoritaire, Alain Weill, le PDG de NextRadioTV, qui est très professionnel, mais ensuite je décide seul avec mes équipes», rappelle-t-il, avant d'écarter dans l'immédiat une montée au capital de NextRadioTV, au-delà de ses 39 %. «Alain Weill pourrait augmenter sa participation mais rien n'est certain. Nous verrons le moment venu», tranche Pascal Houzelot, qui détient le solde du capital.


Si le Conseil d'État a donné raison à l'homme d'affaires, une commission d'enquête parlementaire présidée par Christian Kert (LR) a été ouverte pour y voir plus clair sur les conditions d'autorisation d'émettre et de vente de la chaîne. «J'ai vécu pendant plus d'un an sous une avalanche d'insultes, de caricatures et de contrevérités. Le Conseil d'État m'a rendu justice. Nous développerons devant cette commission les arguments de droit et de fait qui ont convaincu le Conseil d'État, déclare Pascal Houzelot. Par ailleurs, je suis décidé à ne plus laisser passer les attaques et les calomnies sur la chaîne et ses programmes, surtout celles issues de la fachosphère, racistes, homophobes et antisémites.» Dans son viseur, le groupe Fiducial, qui avait demandé en vain une fréquence TNT en 2012. «J'ai déposé plainte auprès du procureur et je saisirai désormais la justice chaque fois que cela sera nécessaire.»

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Snapchat pousse les formats publicitaires à s'adapter

Snapchat pousse les formats publicitaires à s'adapter | (Media & Trend) | Scoop.it

Le réseau social et son module Discover permettent de toucher une audience plus jeune.


L'arrivée de Snapchat en France agite le milieu de la publicité. Une semaine après le lancement de Discover, son module réservé aux médias, aucun annonceur n'a encore eu de retour sur l'audience et l'impact de ses campagnes, créées spécifiquement pour cette application. Mais, déjà, la majorité des espaces publicitaires commercialisés par les régies des médias partenaires ont été réservés jusqu'à début octobre.


«Il y a une part de risque évidente», estime Jean-Philippe Bertaux, PDG de l'agence KR Media. «Mais Snapchat permet de toucher une audience très jeune, ce qui est une demande de nos clients.» Un intérêt qui dépasse les marques: l'armée de terre s'apprête à communiquer sur Discover.


«Pas de publicités ciblées»


L'application américaine met en avant son succès auprès des adolescents et jeunes adultes. «Ils ont happé les plus jeunes, qui passent près de 30 minutes par jour sur l'appli», note Nicolas Rieul, responsable du mobile chez Dentsu Aegis. Une spécificité que Snapchat monnaye cher. Selon nos informations, une campagne sur Discover oscille entre 20 et 40 euros pour 1000 contacts (CPM).


Le jour du lancement de Discover, les offres commerciales ont pu dépasser les 50.000 euros pour qu'une marque occupe tous les espaces publicitaires (de trois à quatre) d'un média durant 24 heures. Ces tarifs, qui s'entendent avant négociations, devraient retomber à une dizaine de milliers d'euros une fois la phase de lancement passée. Combien prélève Snapchat sur ces sommes? Secret-défense. L'ouverture du bureau parisien de l'application, prévu pour le 3 octobre, permettra aux annonceurs français de communiquer en dehors du module Discover. Filtres animés ou géolocalisés aux couleurs des marques devraient fleurir. La grille tarifaire est inconnue, mais devrait là encore être élevée.


Pourtant, l'offre de Snapchat est encore loin d'être parfaite. «Contrairement aux autres plateformes, ils ne permettent pas de diffuser des publicités ciblées. Les données sur les performances des campagnes pourraient aussi être plus précises», note Stéphane Guerry, directeur d'Arena Media (Havas). Les annonceurs savent combien de personnes se sont intéressées à leur publicité, mais pas qui elles sont (âge, sexe, CSP, goûts…). Face à ces limites, certaines marques préfèrent attendre avant de décider si elles se lancent ou non.


Pousser la vidéo verticale


L'arrivée de Snapchat en France devrait néanmoins profiter à l'écosystème dans son ensemble. «Ils forcent le marché à adopter les codes de la publicité sur mobile: des vidéos verticales, d'une dizaine de secondes, et compréhensibles sans le son», indique Nicolas Rieul. Un format très efficace, car parfaitement adapté aux écrans des smartphones, et également poussé par les écrans vidéos verticaux qui fleurissent dans les couloirs du métro parisien. Teads, place de marché de la publicité vidéo, soutient lui aussi depuis ce printemps la généralisation de la vidéo verticale.


«Nos équipes ont pu filmer en vertical durant le tournage des dernières pubs Sephora», se félicite Alexandre Malsch, directeur de Melty, dont la cellule «brand content» propose aux marques de cogérer la création des publicités sur sa chaîne Discover. L'enseigne beauté a opté pour une campagne en quatre volets qui s'inscrit dans le ton décalé de l'application. «On ne peut plus faire de la publicité classique sur les plateformes digitales», abonde Emmanuelle Cartier, directrice marketing de Sephora France. Pour être bien reçues par les jeunes, les publicités doivent parfaitement s'intégrer dans l'univers Snapchat pour ne pas paraître intrusives. Une nouvelle grammaire qui, en se généralisant à l'univers mobile, pourrait bien être la meilleure arme contre les bloqueurs de publicité.



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Les séries jeunesse de France Télévisions se féminisent

Les séries jeunesse de France Télévisions se féminisent | (Media & Trend) | Scoop.it

Zouzous et Ludo, les deux univers jeunesse de France Télévisions, proposent 26 nouvelles séries. L’objectif éditorial des dirigeants du groupe est d’augmenter la diversité avec les arrivées de héros féminins ou handicapés.


L’offre jeunesse de France Télévisions, rassemblée sous les labels Zouzous et Ludo et diffusée sur France 3, France 4 et France 5, s’enrichie de 26 nouvelles séries, dont 13 originales cette saison. France Télévisions ambitionne une «reconquête» des 5-7 ans le matin et des «familles», grâce à des séries pouvant être regardés conjointement par les enfants et leurs parents, a expliqué Tiphaine de Raguenel, directrice des activités jeunesse, lors d’un point presse. «Nous allons également continuer à aller vers des thématiques délaissées comme l’info et la lecture», a déclaré la dirigeante qui a aussi insisté sur l’arrivée de «nouvelles héroïnes féminines».


C’est le cas pour Les 7 nains et moi, dont le personnage central est une jeune fille de 10 ans, qui se révèle être la descendante… de Blanche-Neige. Cette série de 26 épisodes de 26 minutes sera l’événement de la rentrée jeunesse de France 3. Il s’agit d’un projet international où les nains, en images de synthèse, évoluent dans un univers réel. Produit par Method Animations et DQ Entertainment, la série bénéficie d’un budget de 12,5 millions d’euros, un montant très supérieur aux projets d’animation classiques. La série, dont un jeu sera décliné sur le web, sera diffusée sur France 3 à partir des vacances de Toussaint.


Will, petit héros en fauteuil roulant


Les héroïnes arrivent aussi dans Pirata & Capitano (52 x 11 minutes) produit par Millimage et Vodka Capital, et Bienvenue chez les Ronk (52 x 13 minutes) produit par Xilam.


La rentrée jeunesse de France Télévisions est également marquée par Simon, adaptation des livres de Stéphanie Blake, l’histoire d’une famille lapin, et Yétili, dont l’objectif est de donner le goût de la lecture aux enfants… et aux parents.


Enfin, France 3 diffusera une série dont le héros, Will, est un petit garçon de 9 ans qui, comme les autres gamins de son âge, fait des bêtises. Sauf que lui est en fauteuil roulant. «Ce n’est pas une série sur le handicap, mais elle permettra de sensibiliser les enfants à la différence», indique Pierre Siracusa, directeur délégué à l'animation de France Télévisions.


Cet été, le groupe audiovisuel public a lancé un appel pour trois projets de fiction d’animation dont l’histoire, originale, en 26 minutes, doit tourner autour d’une héroïne contemporaine. L’écriture devra être destinée aussi bien aux enfants qu’aux parents. Clôture de ce concours: le 15 décembre.

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ESPN, Sky, ProSieben... les chaînes s’intéressent aux courses de drones

ESPN, Sky, ProSieben... les chaînes s’intéressent aux courses de drones | (Media & Trend) | Scoop.it

La Drone Racing League, qui organise des courses, a reçu 12 millions de dollars d’investissements.


Ce n'est pas un e-sport (compétition de jeux vidéo) , puisque les drones rivalisent dans une course d'obstacles bien réels. Mais cela y ressemble beaucoup. Les pilotes restent en effet assis et sont équipés de joysticks et de casques 3D, tandis que le spectateur visionne les images prises par de petites caméras embarquées sur ces appareils qui se déplacent comme des moustiques - il doit d'ailleurs avoir le coeur bien accroché.


Une chose est sûre : alors que le e-sport a montré qu'il était devenu un vrai concurrent pour les sports traditionnels même pendant les JO de Rio, les chaînes de télé ne veulent pas rater le potentiel des courses de drones. Le bouquet de télévision payante britannique Sky a ainsi investi 1 million de dollars dans la Drone Racing League (DRL), qui organise ce genre de compétitions, et conclu un accord pour retransmettre un championnat démarrant le 23 octobre. Sky diffusera 10 épisodes d'une heure sur sa chaîne Sports Mix.


Une course sur les Champs-Elysées


Il n'est pas le seul diffuseur à s'y intéresser. ProSiebenSat 1, un bouquet allemand, a également injecté des fonds dans la DRL et retransmettra cet évènement en Allemagne, en Autriche et en Suisse. Fondée en 2015, la DRL a reçu en tout pour 12 millions de dollars d'investissements, avec des contributions également de MGM, Hearst, le propriétaire de l'équipe de football américain de Miami et même le chanteur d'un groupe de rock, Muse. 


Outre-Atlantique, le bouquet de chaînes sportives ESPN de Disney a également investi dans la DRL pour couvrir à la fois ses abonnés en Amérique du Nord et en Amérique du Sud. ESPN avait déjà retransmis des compétitions de drones, ceux de la Drone Racing Championships. Car il existe plusieurs associations organisant ce type de compétitions. Des courses de drones se sont par exemple déroulées à Dubaï et sur les Champs-Elysées, à Paris . 


Des petits engins lancés à 130 km/h 


Selon un cadre de Sky interrogé par le « Guardian », la DRL est aujourd'hui l'association la plus structurée. Ses courses, qui ont lieu dans des stades ou des usines désaffectées américaines et débarqueront bientôt en Europe, ne sont pas diffusées en direct, ce qui permet de faire des montages rendant la compétition entre ces petits engins lancés à 130 kilomètres/heure lisible pour le téléspectateur.


Ces derniers seront aussi amenés à connaître la vie personnelle des 25 pilotes engagés dans son championnat. Pour Nicholas Horbaczewski, patron de la DRL, les deals qu'il vient de signer vont permettre à ce sport « d'être sur les téléviseurs de dizaines de millions de gens dans le monde ». 


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Lagardère Studios garde le cap à l'international

Lagardère Studios garde le cap à l'international | (Media & Trend) | Scoop.it

Le nouveau président de la première société de production française de fiction détaille sa feuille de route. 


Consolider son leadership, s'étendre à l'international, développer le digital. Ce sont les trois priorités du nouveau président de Lagardère Studios. 


Nommé il y a une dizaine de jours, Christophe Thoral, quarante-neuf ans, arrive dans un contexte un peu perturbé, suite au départ du charismatique Takis Candilis chez Banijay ou d'Elisabeth d'Arvieu, chez StudioCanal. Mais il a déjà sa feuille de route, puisqu'il est en terrain connu : il a contribué à la création de la société de production (« Jour polaire », « Joséphine, ange gardien »...), dans son long parcours (seize ans) chez Lagardère. Surtout, il se dit « passionné par ce métier ». Le nouveau patron du premier producteur hexagonal de fictions - selon le dernier classement « Ecran total » - va ainsi « s'attacher à consolider les relations avec tous les diffuseurs français pour continuer à se développer ». « Nous allons croître tout en restant indépendant », ajoute-t-il. 


C'est sans doute sur l'international que tous les regards sont tournés. Dans un secteur en plein remaniement - marqué par des rapprochements comme celui de Banijay et Zodiak -, son prédécesseur avait cherché à constituer un groupe européen via des acquisitions, comme celle de l'espagnol Boomerang l'an dernier. « Il m'a laissé des dossiers, souligne Christophe Thoral. On regarde des sociétés qui sont, comme nous, équilibrées en termes d'activité flux [jeux, divertissement, NDLR] et fiction qui sont à un stade où elles ont du mal à grandir toutes seules ». De poursuivre : « rien n'est abouti aujourd'hui, mais on a des discussions avancées avec des sociétés que l'on pourrait racheter ». 


Développer le digital


Actuellement, il examinerait quatre cibles potentielles, pesant entre une cinquantaine et une centaine de millions d'euros de chiffre d'affaires. Les revenus de Lagardère Studios - que la société ne communique pas - seraient autour de 200 - 250 millions d'euros.


Selon nos informations, les modalités d'expansion à l'étranger étaient l'un des sujets de désaccord entre Takis Candilis et Denis Olivennes, patron de Lagardère Active. En particulier, le financement des dossiers potentiels et l'entrée éventuelle d'investisseurs financiers qui auraient pu prendre une part du capital de Lagardère Studios. Tout cela semble loin aujourd'hui : « notre volonté de croissance est pleinement soutenue par Lagardère Active », assure Christophe Thoral.


Troisième grand axe : développer le digital. « On sait faire du storytelling et on peut mettre cette compétence au service de marques, par exemple les aider à construire des séries en adéquation avec leurs valeurs », explique-t-il. Le groupe a créé un département dédié au digital il y a un an. « On va recruter des talents et de nouveaux clients. L'ambition est d'en faire une activité complémentaire, qui pourra tripler ou quadrupler de taille bientôt. » 


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Pourquoi Twitter et la NFL débarquent sur Apple TV, Amazon Fire TV et Xbox One

Pourquoi Twitter et la NFL débarquent sur Apple TV, Amazon Fire TV et Xbox One | (Media & Trend) | Scoop.it

Le site de micro-blogging, qui va diffuser un match de la NFL ce jeudi soir, accélère dans le live streaming


C'est le grand jour pour Twitter, qui réalise ce soir un test grandeur nature de son service de diffusion en live streaming, axe de la nouvelle stratégie que le site de micro-blogging construit, brique après brique, depuis plusieurs mois. Ce jeudi, le groupe de Jack Dorsey va retransmettre le premier des 10 matchs de football américain pour lesquels il a signé un accord avec la ligue professionnelle, la NFL, moyennant 10 millions de dollars, en avril dernier. 


Un montant modéré dû au fait que Twitter ne possède pas l'exclusivité sur ces contenus. Ces matchs vont, en effet, être diffusés, en direct, sur les chaînes américaines NBC et CBS. Le site de micro-blogging reprendra d'ailleurs les images de cette dernière et celles-ci seront accessibles gratuitement à tous les internautes, et pas aux seuls twittos.


En vue aussi d'élargir son audience, le site de micro-blogging a lancé, mercredi, une application permettant d'accéder à ce type de contenus sur Apple TV, Amazon Fire TV ainsi que sur la Xbox One de Microsoft. Les utilisateurs auront également accès à d'autres contenus, comme les tweets ou vidéos les plus populaires utilisant des applications maison du groupe, comme Vine ou Periscope. 


Un dispositif mis en place pour la première fois lors du tournoi de Wimbledon début juillet va aussi accompagner cette diffusion en direct. L'utilisateur pourra ainsi accéder à une interface intégrant, à droite un fil traditionnel où apparaîtront des commentaires traitant de la NFL et, sur la gauche, un écran où le direct sera diffusé.


En plus de ces accords avec la NFL et Wimbledon, Twitter en a aussi signé avec la NBA et va retransmettre des rencontres de MLB (baseball), de NHL (hockey) ainsi que des matchs universitaires de football américain. Il se murmure également que le groupe serait en train de négocier avec la MLS (championnats de football aux Etats-Unis et au Canada).


Pour rentabiliser son investissement dans la NFL, la société américaine aurait vendu une dizaine de pack publicitaires dont les montants vont de 2 à 8 millions d'euros, avancent le « Wall Street Journal » et « Re/Code » . Parmi les annonceurs, on retrouve des groupes tels que Sony, Nestlé ou encore Verizon. 


Une partie de ces recettes reviendra à la NFL. Rien n'a, en revanche, filtré sur l'accord entre Twitter et CBS pour la diffusion des images. Pour mémoire, le groupe de Jack Dorsey a déjà diffusé des directs des conventions républicaines et démocrates, en vertu d'une autre collaboration avec la chaîne américaine. E


Et Twitter ne compte pas se cantonner aux seuls domaines du sport ou de la politique. En début de semaine, le groupe a annoncé qu'il allait diffuser, en direct et gratuitement, les émissions quotidiennes « Opening Bell », à l'ouverture de la Bourse de New York, et « Closing Bell », à la clôture. 



Celles-ci sont produites par Cheddar, une plate-forme de télévision en ligne lancée au début de l'année par l'ancien président de Buzzfeed. En juillet, Twitter avait aussi officialisé une collaboration avec la chaîne d'informations financières Bloomberg, en vue de diffuser plusieurs de ses émissions. 

Les raisons d'un tel assaut sur la diffusion de contenus en live streaming ? Depuis plusieurs mois, Twitter peine à développer son parc d'utilisateurs, qui plafonne à 313 millions actifs mensuels. Ce qui se traduit par une stagnation des recettes. 


Lors de la publication de ses derniers résultats trimestriels en juillet, le groupe a encore déçu la Bourse . La firme à l'oiseau bleu a généré la croissance la plus faible de ses revenus (+20 % sur un an) depuis son entrée à Wall Street à la fin de l'année 2013. Sans compter que les prévisions de chiffre d'affaires pour le trimestre en cours ont déprimé les marchés.


Et toujours pas de bénéfices à signaler, dix ans après les premiers pas du site de micro-blogging . Résultat, Wall Street s'impatiente. Depuis le 27 octobre 2015, la capitalisation boursière du groupe a fondu de près de 40 %, à 12,8 milliards de dollars.


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Festival de la fiction TV de La Rochelle 2016: le palmarès complet

Festival de la fiction TV de La Rochelle 2016: le palmarès complet | (Media & Trend) | Scoop.it

Le 18e Festival de la Fiction TV de La Rochelle ferme ses portes ce dimanche. Le jury était présidé par la comédienne Isabelle Carré.
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Europe 1  mise sur l’humour et la chanson pour rebondir

Europe 1  mise sur l’humour et la chanson pour rebondir | (Media & Trend) | Scoop.it

Après une année difficile, la station de Lagardère veut « faire mieux » cette année. 


« Ne cherchez pas mille raisons [pour nos baisses d'audience], nous avons dû absorber le choc du départ de Laurent Ruquier [chez RTL, en 2014, NDLR] ; l'objectif pour cette année est de faire mieux que l'an dernier et de retrouver l'étiage qui est le nôtre », a lancé Denis Olivennes, le PDG d'Europe 1, à l'occasion de la conférence de presse de rentrée de la station ce mardi. Consciente de ses difficultés et modeste dans ses objectifs, la filiale de Lagardère revendique sa capacité à s'appuyer sur son « sérieux et son exigence » en matière d'info, « tout en sachant rire » de son époque. Humour et musique sont mis en avant.


L'inconnue Morandini


Europe 1 joue gros à double titre. En fin d'après-midi, Alessandra Sublet doit contrer « Les Grosses Têtes » de Laurent Ruquier, là où Cyril Hanouna a échoué deux années consécutives. La station a également dû retirer de l'antenne Jean-Marc Morandini le matin, pour une potentielle affaire de moeurs. Or cette tranche marchait bien. A charge pour Thomas Joubert et Christophe Hondelatte, notamment, de lui succéder efficacement. 


Le groupe ne « confirme pas » que Jean-Marc Morandini reviendra à l'antenne le 3 octobre, comme le disait « Gala ». Il reste salarié d'Europe 1, qui a « un devoir de présomption d'innocence ». Cela n'empêche pas le directeur général Fabien Namias et Denis Olivennes d'avoir jugé « consternante » « Les Faucons », la websérie que préparait l'animateur.


Pour atteindre ses objectifs, la station lance en tout cas une nouvelle application mobile intégrant une fonction réveil. Europe 1 revendique 3 millions de fans sur Facebook et Twitter, et 10 millions de vidéos vues par mois, en hausse de 46 % sur 2015.


Alors que le rapprochement avec le « Journal du Dimanche » est lancé dans le « print », rendez-vous est pris « dans quelques mois » pour une offre Web commune, avec peut-être un paywall, dit Thomas Doduik, le directeur d'Europe1.fr.



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Twitter Is Adding a Livestreaming Video App to Apple TV, Fire TV and Xbox One

Twitter Is Adding a Livestreaming Video App to Apple TV, Fire TV and Xbox One | (Media & Trend) | Scoop.it

Users can watch Thursday Night Football games


Anyone who wants to watch livestreaming content on Twitter will soon be able to from an actual television.


itter is launching an app for Apple TV, Amazon Fire TV and Microsoft's Xbox One that will allow anyone with one of the devices to watch Twitter-streamed content such as NFL games or political talk shows without using a paywall or logging into a Twitter account. The free app, announced today, is available in select global markets.


Twitter's partnership with Apple, Amazon and Microsoft will allow Twitter to livestream video content on other devices. Twitter Anyone who wants to watch livestreaming content on Twitter will soon be able to from an actual television. Twitter is launching an app for Apple TV, Amazon Fire TV and Microsoft's Xbox One that will allow anyone with one of the devices to watch Twitter-streamed content such as NFL games or political talk shows without using a paywall or logging into a Twitter account. The free app, announced today, is available in select global markets. "These devices will bring Twitter's live streaming video experience to life on the TV screen," Twitter CFO Anthony Noto said in a statement. "Twitter has always been a great complement to TV, and now fans can enjoy even more premium video with live Tweets — and the best content on Twitter — right from their TVs."


Through an exclusive partnership with Apple, viewers with a fourth-generation Apple TV also will be able to watch live video while checking out tweeted video clips with a side-by-side experience.


Throughout this year, company has announced a series of livestreaming partnerships with the NFL, MLB, NBA, Bloomberg News and others as it pivots from being only a social network to a destination for video content. (The company already had a livestreaming partnership with CBS News to livestream both the Republican and Democratic national conventions.)



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ITV Studios France Taps Franck Firmin-Guion As President, Signs Deal With Talpa

ITV Studios France Taps Franck Firmin-Guion As President, Signs Deal With Talpa | (Media & Trend) | Scoop.it

ITV Studios France has appointed Franck Firmin-Guion as president of the Paris office and has signed a deal With Talpa


ITV Studios France has also just signed an exclusive production deal with Talpa, allowing ITV Studios to access exclusive right to Talpa’s new shows and as well as existing productions whose agreements are expiring.


Reporting to Maria Kyriacou, president of international for ITV Studios, Firmin-Guion will be in charge of exploiting ITV Studios’ and Talpa’s catalogue of entertainment formats and will develop scripted programs.


Firmin-Guion will be joined by Sébastien Petiot who has been appointed COO of ITV Studios France. Petiot previously worked with Firmin-Guion at ALP, where he also served as COO.


“Franck has a track record which is hard to match, not least in overseeing two of the most well known entertainment formats on French TV – Survivor and Fort Boyard. His success diversifying his current production slate sets him-up well for leading ITVS France,” said Kyriacou.


“With Sébastien also on-board, they make a formidable team and are brilliantly placed to grow our business by making the most of both ITV Studios and Talpa formats, along with helping us make further strategic investments in the territory,” added Kyriacou, who also thanked ITV Studios France’s current president Francois Florentiny, who is stepping out following a six-year tenure.


Firmin-Guion said, “With the combination of ITV Studios formats, Talpa formats and further strategic investments, I am sure in France we will have a pretty unique slate of programs and formats to exploit in the market plus the assets to contribute to ITV Studios international growth.”


While working at the Zodiak Media-owned ALP, Firmin-Guion oversaw the local versions of “Wife Swap” and “So You Think You Can Dance,” along with “Survivor” and “Fort Boyard.”

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