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La vie du héros de Bref dans une timeline Facebook

La vie du héros de Bref dans une timeline Facebook | (Media & Trend) | Scoop.it
L'idée est originale et contribue à brouiller les lignes entre la télévision et internet, voire entre la réalité et le fiction.

 

L'agence Darewin a réalisé en partenariat avec Canal Plus et le producteur My Box une nouvelle version de la page Facebook de la série Bref, qui utilise la "timeline" proposée par le réseau social pour raconter la vie du héros de la série TV. 

La vie du personnage est décrite à travers 50 souvenirs qui remontent jusqu'à la naissance du héros. La plupart sont illustrées de photographies qui reprennent le style humoristique de Bref, au risque parfois de n'être comprises que par une frange des spectateurs (Le "Bref, mon nom n'apparaît pas au générique de Club Dorothée" ne sera par exemple compris que par ceux qui se souviennent que l'émission culte des années 1990 se terminait par un générique célébrant l'anniversaire... des membres du Club Dorothée).

L'idée est amusante, et contribuera à fédérer plus encore une communauté de fans qui compte déjà 2,6 millions de membres inscrits sur Facebook. 

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Media, audiovisuel, TV, création, réseaux sociaux, ciné, Actu, chiffres, événements, analyses. Retrouvez les news sur la page Up2date Media sur Facebook : https://www.facebook.com/up2datemedia/
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France's TF1 and Italy's Mediaset Invest in Multi-Channel Network Studio71

France's TF1 and Italy's Mediaset Invest in Multi-Channel Network Studio71 | (Media & Trend) | Scoop.it
The MCN, controlled by Germany's ProSiebenSat.1, plans to launch in France and Italy.
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Nicolas de Tavernost : « Nous allons développer un studio de production pour les millennials »

Nicolas de Tavernost : « Nous allons développer un studio de production pour les millennials » | (Media & Trend) | Scoop.it

Après une année 2016 marquée par une hausse de l’audience, le patron de M6 détaille ses projets pour 2017. Il veut en particulier se développer dans le numérique.


M6 a connu une bonne année 2016, avec une part d'audience en hausse (à 10,2%). Comment se présente 2017 ?


2016 a même été une année exceptionnelle : M6 a été la seule chaîne historique à voir son audience progresser, et nous avons réduit l'écart avec notre principal concurrent (TF1, NDLR), notamment sur la cible commerciale. Je suis donc confiant pour 2017, année des 30 ans de M6. Nous tablons sur 10% de part d'audience et 16% sur la cible commerciale. Avec la progression de Puissance TNT (6ter et W9), nous comptons renforcer notre position de deuxième groupe privé de télévision gratuite en France.


Comment voyez-vous le marché publicitaire ?


Notre audience ayant augmenté, nos recettes publicitaires ont logiquement progressé en 2016 et nous avons gagné de la part de marché. On veut continuer, en 2017, à surperformer le marché, d'autant que la prime au leader se justifie de moins en moins. On ne sait pas prévoir l'état du marché dans les prochains mois, mais on se réjouit de voir qu'un certain nombre de gros annonceurs retournent en télévision, et le disent publiquement, après avoir été beaucoup déçus dans le digital. Parallèlement, la TNT a tiré les prix vers le bas, mais le marché devrait se revaloriser. 


Vous avez continué votre diversification, avec l'acquisition d'iGraal, il y a quelques semaines. Le numérique va rester un axe fort... 


Les activités digitales génèrent actuellement environ 80 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel (hors activités e-commerce). Et nous souhaitons continuer à nous développer dans le digital, notamment en direction des jeunes. Nous voulons grossir, à la fois par croissance externe avec, par exemple, l'acquisition d'iGraal (spécialiste marketing digital, avec 50 collaborateurs) faite en décembre dernier et aussi par croissance interne, avec la création de Golden Network, issu de Golden Moustache. 


C'est-à-dire...


Ce sera un studio de production à destination des millennials. Il va nous permettre de créer de nouvelles chaînes YouTube, en particulier dans l'info et pour les femmes. Parallèlement, grâce à lui, on va développer du brand content (contenu créé pour et avec les marques, NDLR) et faire émerger de nouveaux formats télé à partir de talents du Web. On va travailler pour les chaînes, les réseaux sociaux, mais aussi pour les opérateurs télécoms et SVoD (vidéo à la demande par abonnement, NDLR), en leur proposant notamment des séries. L'investissement sera conséquent, de l'ordre de 5-6 millions par an. Le studio va ainsi passer d'une quinzaine de personnes à une quarantaine. Dans la production, nous ajoutons ainsi une corde à notre arc, après C. Productions pour l'info, Studio 89 pour les programmes de flux et SND pour le cinéma. 


Où en est-on dans les négociations des accords de distribution avec les opérateurs télécoms, qui se terminent fin 2017 ? 


C'est l'un de nos gros challenges. L'idée est d'avoir un accord équilibré : à partir du moment où l'on offre un service, il doit être payé. Y compris le signal en clair de M6, même si nous devons offrir en échange de nouveaux services comme le start-over, le replay, etc. Quant à nos chaînes payantes, en particulier Paris Première, les négociations sont en cours, et nous espérons avoir abouti d'ici deux mois. 


Allez-vous redemander le passage en gratuit de Paris Première? 


Ca va dépendre des discussions avec les opérateurs. Si on parvient à des accords, elle restera en payant, mais dans le cas contraire, nous lancerons une demande au Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, invoquant l'urgence économique. 


A la rentrée, M6 a annoncé se développer dans la fiction longue, un nouveau territoire. Y en a-t-il d'autres ? 


Dans la fiction, nous avons une douzaine de séries de prime en développement actuellement et quatre déjà tournées comme le thriller Glacé. On va continuer par ailleurs à explorer de nouvelles thématiques, comme le monde de l'entreprise et l'aventure. Nous continuons à trouver des innovations pour renouveler notre access. Nous avons su nous démarquer sur des thématiques sur lesquelles on ne nous attendait pas comme la politique, ou le sport.


Le coût de grille va-t-il augmenter ?


Il a été en augmentation principalement à cause de l'Euro en 2016 (après 419 millions d'euros en 2015 pour les chaînes gratuites, NDLR), il devrait être stable cette année pour l'ensemble des trois chaînes. 


Quels sont vos autres grands chantiers ? 


Tenter de faire évoluer la réglementation ou nos obligations sur divers points, notamment sur nos obligations musicales, ou sur les jours interdits de cinéma à la télévision. Des règles écrites il y a plusieurs dizaines d'années n'ont plus de sens aujourd'hui. 


Il y a régulièrement des rumeurs de vente des Girondins de Bordeaux... 


Non, il n'y a pas de mandat de vente, mais nous avons déjà dit que si nous trouvions un partenaire intéressant, nous pourrions nous y associer. Les clubs français devraient se revaloriser, alors que la France est en retard en matière de droits télé. 


Vous venez d'annoncer l'acquisition de RTL, pourquoi maintenant ?


Ça fait longtemps que l'on a en tête ce projet. Il s'est accéléré avec le déménagement prévu de RTL. C'est la plus grosse opération de croissance externe du groupe, alors que nous avions privilégié jusqu'alors la croissance interne. Avec cette opération, nous devrions devenir pleinement un groupe multimédia. On espère un closing au plus tard en juin/juillet. 


Cela va-t-il freiner d'autres projets d'acquisitions ?


Non. Le groupe sera peu endetté à l'issue de l'opération, donc on va continuer de regarder les opportunités possibles dans le digital - applis, distribution, e-commerce, etc. - ou dans la production, si la réglementation venait à changer. 


Où en êtes-vous dans les discussions avec les producteurs ?


Nous espérons qu'elles vont s'achever ce mois-ci. L'idée est de pouvoir augmenter légèrement notre part dite dépendante (production en interne ou assimilée, NDLR) et de pouvoir agréger les obligations de M6, W9 et 6ter. 


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France Télévisions va doper sa fiction

France Télévisions va doper sa fiction | (Media & Trend) | Scoop.it

Le groupe public augmente ses investissements dans la création. Il va ouvrir de nouvelles cases dans la fiction.


France Télévisions va mettre un coup d'accélérateur sur la création française et, en particulier, sur la fiction. Le groupe audiovisuel public, qui représente la moitié des investissements dans la création en France (documentaire, fiction, animation, etc.), avait annoncé l'été dernier vouloir porter ses engagements annuels d'investissement à 420 millions, contre un peu moins de 400 millions auparavant. Le soutien au cinéma (environ 60 millions d'euros) sera, lui, stabilisé. 


Le groupe va aussi consacrer dès cette année un budget de 10 millions d'euros au numérique. Ses différentes antennes vont ainsi avoir des moyens dédiés au digital, ce qu'elles n'avaient pas jusque-là. 


Alors que ses concurrents privés comme TF1 et M6 (qui s'est mis à la fiction longue récemment) cherchent à « pousser » de plus en plus la fiction e t que ce genre connaît un succès grandissant à la télévision , France TV ne sera pas en reste. Le groupe va ouvrir de nouvelles cases : en prime time et deuxième partie de soirée, en week-end avec des comédies familiales, mais aussi avec le lancement d'un feuilleton quotidien. Cette nouvelle série qui aura pour cadre Montpellier sera diffusée sur France 2 à partir de janvier 2018. Produit par MFP, la filiale de production du groupe public, il devrait avoir un coût de production légèrement inférieur à celui de « Plus belle la vie » (30 à 35 millions d'euros par an), le feuilleton de Newen diffusé tous les soirs sur France 3 depuis plus de dix ans. Enfin, dernier axe : France TV veut lancer chaque année au moins une coproduction internationale d'origine française, ce qui devrait permettre de doper les exportations de séries. 


Imprimer sa marque


A travers ce plan création, le groupe s'affirme en faisant plus de volume et en prenant ainsi plus de risque. « S'il produit plus, il y a logiquement plus de chances que des choses cartonnent », souligne un spécialiste. Alors que France TV a été quelquefois perçu, dans le passé, comme un pourvoyeur de chèques pour les producteurs, le média cherche de plus en plus à imprimer sa marque. 


Cette politique, combinée avec les projets des groupes audiovisuels privés - comme TF1 qui a aussi un projet de fiction quotidienne -, pourrait contribuer à faire décoller un volume de production de fiction désespérément bas par rapport à nos voisins européens. France TV souhaite améliorer la visibilité de tous ces projets sous différents formats, notamment en replay ou SVoD (lire ci-dessous), mais aussi sur les réseaux sociaux. 

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ABC Will Create Original Series for Snapchat, Starting With a Bachelor-Themed Show

ABC Will Create Original Series for Snapchat, Starting With a Bachelor-Themed Show | (Media & Trend) | Scoop.it

Disney is selling all advertising for its content


Yet another big media company is teaming up with Snapchat in a bid to reach millennials.


This time, it's Disney-ABC Television Group, which is partnering with Snap Inc. to produce original series for the platform. The first show out out of the gate is Watch Party: The Bachelor, which debuts Tuesday, Jan. 3, the morning after The Bachelor's 21st season premiere on ABC.


Watch Party will feature a rotating group of celebs, comedians, Bachelor superfans and past Bachelor and Bachelorette personalities as they watch and joke about the most recent Bachelor episode. The weekly Snapchat series, which will debut every Tuesday morning, will consist of 10 original episodes and one Live Story.


Several other shows based on DATG properties will roll out on Snapchat in the coming months.


As part of the deal, DATG will control and sell all of the advertising inventory for its Snapchat content.


The companies have a multiyear agreement for Academy Awards Live Story content, but this is the first time the companies are working on an original series together.


"We look forward to working together with Snapchat to not only reach Bachelor fans in an entirely new way, but to also provide our advertising partners with even more opportunities," John Frelinghuysen, evp of digital media, strategy and business development at Disney-ABC Television Group, said in a statement.


"Disney-ABC has rewritten the rules for how to develop daring, fun and adventurous series for TV, mastering formats ranging from scripted to reality and drama to comedy," said Nick Bell, vp of content for Snap Inc., in a statement. "They will be a vital partner as we continue to expand our lineup of shows on Discover, and we're excited to kick off 2017 by bringing one of their most beloved brands to Snapchat."


In the past year, media companies have flocked to Snapchat in an effort to reach millennials while enhancing their own multiplatform strategies. Two weeks ago, Turner and Snapchat expanded their deal and will develop new Snapchat shows from Turner brands, and bring a Bleacher Report Discover Channel to U.S. users.


Snap launched a partnership with Viacom in February and teamed with NBCUniversal in August to bring that company's most popular shows to the platform. 

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With 455 Scripted Series Released This Year, 'Peak TV' Has Yet to Actually Peak

With 455 Scripted Series Released This Year, 'Peak TV' Has Yet to Actually Peak | (Media & Trend) | Scoop.it

Streaming output doubles in just one year


The phrase "peak TV" was coined by FX Networks CEO John Landgraf last year to describe the "overwhelming" increase in scripted series, but it seems as if the glut of scripted television shows still hasn't peaked yet.


Thanks to the streaming networks, the output of TV series cannot be stopped. Shutterstock The phrase "peak TV" was coined by FX Networks CEO John Landgraf last year to describe the "overwhelming" increase in scripted series, but it seems as if the glut of scripted television shows still hasn't peaked yet. An estimated 455 scripted series aired this year on broadcast, cable and streaming services, according to FX Networks Research.


"This estimate reps an 8 percent increase over just last year (421 in 2015)―but an astonishing 71 percent increase over five years ago (266 in 2011) and 137 percent over a decade ago (192 in 2006)," said Julie Piepenkotter, evp, research, FX Networks, in a statement.


While the number of broadcast, premium cable and basic cables shows all fell in 2016, that decline was more than surpassed by the output from streaming services. That number doubled in one year, from 46 shows last year to 93 shows in 2016.


Expect that trend to continue in 2017, as Netflix plans to double its output once again.


In August, Landgraf estimated that 2016's scripted series output would probably top out at 450, while 2017 could see an astounding 500 scripted shows. That's in addition to the 750-some unscripted shows that also air.


The television business is "probably unsustainable" for more than 500 scripted series, Landgraf said at the time.


Landgraf, who last month was named Adweek's Television Executive of the Year, told Adweek that the number of scripted series will finally start to drop off by 2019. But despite the deluge of scripted shows, his greatest challenge is the same as when he took charge of FX in 2005.


"For FX to be relevant to people as a brand—for there to be a reason for people to continue to pay attention to what we do and to seek us out—we have to give them an experience they just can't get somewhere else," he said. "You have to continually replenish your brand equity."


And that requires big swings like The People v. O.J. Simpson and Atlanta, both of which became commercial and critical hits this year. "You can't just be different," Landgraf said. "You have to be different and good."

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Le sport, discipline en or pour doper les audiences

Le sport, discipline en or pour doper les audiences | (Media & Trend) | Scoop.it

De l'Euro de football aux Jeux olympiques, les grands événements sportifs continuent de fédérer massivement.


Le sport, toujours roi incontesté de l'Audimat en 2016. À la télévision, les matchs et les compétitions font partie des programmes qui ont le plus contribué à doper l'audience planétaire durant la saison dernière. Normal, entre les Jeux olympiques d'été et l'Euro de foot, l'année a été riche en grands événements. Selon la dernière étude Yearly Sport Facts d'Eurodata TV Worldwide, le sport a ainsi rassemblé le top 10 des meilleures audiences dans une dizaine de grands territoires tels que la France, les États-Unis, la Russie, l'Allemagne ou encore le Royaume-Uni, avec 57 programmes classés. C'est 21 de plus que la saison précédente.


«La saison 2015-2016 nous a montré que le sport restait bel et bien le principal allié de l'écran télé dans sa consommation en direct. Même à l'âge du tout mobile, les grands événements sportifs demeurent les seuls programmes capables de réunir des audiences massives», analyse Yassine Berhoun, le directeur sport chez Eurodata TV Worldwide. «Lorsqu'il s'agit de grandes retransmissions, tout le monde est devant la télévision. Le sport est véritablement un booster d'audience», résume François Gendrot, le responsable des études sport chez Eurodata.


Les jeunes adhèrent


Cerise sur le gâteau, le sport, en version événementielle, touche non seulement les cibles traditionnelles mais capte également l'attention de populations plus volatiles. À commencer par les jeunes, que l'on pensait pourtant accrochés à leur tablette ou à leur portable. Le 10 juillet dernier, la finale de l'Euro entre la France et le Portugal a séduit 2,3 millions de jeunes âgés de 4 à 14 ans, ce qui représente sur cette cible près de 85 % de part de marché. «C'est deux fois plus élevé qu'en 2012 lors du match France-Ukraine», fait remarquer François Gendrot.


La finale entre la France et le Portugal a ainsi été suivie en Europe par 129 millions de téléspectateurs


Discipline reine, le foot réalise à lui tout seul 58 % des meilleures audiences de la saison sportive. «En Turquie par exemple, 96 % du temps passé à regarder du sport sur les grandes chaînes concerne le foot. Au Portugal, cette proportion est de 75 % et, en France, elle s'élève à 36 %», observe François Gendrot. Cet été, l'Euro de foot a tenu ses promesses en focalisant l'attention. La finale entre la France et le Portugal a ainsi été suivie en Europe par 129 millions de téléspectateurs. Dans l'Hexagone, le match a réalisé la meilleure audience de l'année, tous genres confondus. Avec 22,3 millions de fans sur M6 et beIN Sports, la rencontre devient même la meilleure audience de tous les temps à la télévision française.


Trois facteurs pour un succès d'audience


Au-delà des grands shows internationaux, les compétitions d'envergure locale tirent aussi leur épingle du jeu. «Le local est toujours très présent malgré les méga-événements», confirme François Gendrot. En Inde, la demi-finale du Championnat du monde de cricket Twenty20 entre l'Inde et les Antilles, diffusée en simultané sur trois chaînes a drainé au total 87,5 millions de téléspectateurs.


«En Autriche, la descente homme de Kitzbühel comptant pour la Coupe du monde de ski alpin a enregistré une audience équivalente à la finale de l'Euro 2016 avec 1,6 million de téléspectateurs», note François Gendrot. La Vasaloppet, une course de ski de fond créée en 1920, fédère toujours en Suède près de 1,8 million de personnes, soit 77,2 % de part de marché. En Indonésie encore, la «President's Cup» locale, un tournoi de foot, a enregistré la meilleure audience sportive de la saison sur la chaîne Indosiar, en fédérant près de 5 millions de téléspectateurs.


D'après l'expert, trois facteurs peuvent concourir à créer un succès d'audience. La présence d'un héros national, à l'image par exemple du judoka Teddy Riner chez nous. La notion de drapeau qui rassemble la nation. Ou encore un enjeu important, comme une qualification cruciale ou une médaille à décrocher.

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Les Etats-Unis n’ont jamais diffusé autant de séries télévisées

Les Etats-Unis n’ont jamais diffusé autant de séries télévisées | (Media & Trend) | Scoop.it

En 2016, les télévisions et plates-formes vidéo en ligne américaines ont diffusé une nouvelle saison pour 455 séries télévisées. C’est 34 de plus qu’en 2015.


Quatre cent cinquante-cinq séries télévisées ont connu une nouvelle saison en 2016, un record aux Etats-Unis selon un rapport de FX Research Networks publié mercredi 21 décembre. D’après le service d’études de la chaîne câblé FX, ce total pourrait même atteindre un pic de 500 en 2017.


En six ans, le nombre de séries est passé de 216 à 455, soit une croissance de 110 %. Cette augmentation s’explique par l’activité des plates-formes vidéo en ligne Amazon, Netflix et Hulu. Par ailleurs, l’offre des chaînes câblées incluses dans la plupart des bouquets de base (FX, AMC, USA) a été multipliée par cinq depuis 2002.


A l’inverse, les grandes chaînes gratuites nationales (ABC, NBC, CBS, Fox) qui fournissaient 74 % des programmes en 2002 n’ont représenté que 31 % de l’offre en 2016.


Comment faire connaître les nouveaux programmes ?


Amazon, Netflix et Hulu ont démontré leur ambition dans le secteur en produisant à grands frais de programmes originaux destinés à renforcer leur offre. Entre 2009 et 2016, le nombre de séries lancées par l’ensemble de ces plates-formes est passé de 4 à 93. Leur nombre a même doublé lors de la seule année écoulée (46 en 2015). 


Ces séries concurrencent les programmes câblés en qualité. Stranger Things et The Crown, deux productions Netflix, font partie des nommés dans la catégorie meilleure série dramatique aux Golden Globes.


Selon le magazine Variety, la puissance financière d’acteurs majeurs du secteur comme Amazon, HBO ou Netflix devrait garantir une poursuite de la tendance actuelle. Mais l’hebdomadaire spécialisé s’interroge sur les ressources marketing nécessaires pour faire connaître un nouveau programme dans cet « océan de contenus ». 

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Alibaba grossit dans les médias

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Le géant chinois du e-commerce va investir plus de 7 milliards de dollars dans le secteur des médias et du divertissement. 


Le géant du e-commerce chinois Alibaba se renforce dans les médias. La division média et divertissement du groupe (Alibaba Digital Media and Entertainment) va investir plus de 50 milliards de yuans, soit plus de 7 milliards de dollars dans les trois ans. 



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Le Washington Post embauche une soixantaine de journalistes

Le Washington Post embauche une soixantaine de journalistes | (Media & Trend) | Scoop.it

Le quotidien racheté par Jeff Bezos il y a trois ans navigue à contre-courant. Son patron assure qu’il est profitable et en croissance. 


Alors que le « Wall Street Journal » et le « New York Times » réduisent la voilure de leur « newsroom » pour faire face à la baisse de la publicité sur le papier et au poids de plus en plus grand de Facebook et Google dans la pub en ligne, le « Washington Post » navigue à contre-courant.


Dans une interview à Politico , le PDG de ce journal, Fred Ryan, assure non seulement que son titre est « désormais profitable et en croissance », mais aussi qu'il va embaucher « des dizaines » journalistes. Politico estime qu'ils seront une soixantaine en plus dès la fin du premier trimestre. 

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Cinéma : la Chine compte désormais plus de salles que les Etats-Unis

Cinéma : la Chine compte désormais plus de salles que les Etats-Unis | (Media & Trend) | Scoop.it

Il y aura environ 41.000 écrans en Chine à la fin de l’année. Il s’en construit 27 par jour.La montée en puissance du conglomérat Dalian Wanda, leader mondial, inquiète en Occident.


La Chine a pris un peu de retard dans son accession au rang de premier marché mondial du cinéma (au regard des revenus générés par le box-office). Mais sa trajectoire ne fait aucun doute : elle dépassera le marché américain. 


L'administration d'Etat chinoise pour la presse, l'édition, la radio, le cinéma et la télévision a d'ores et déjà fait savoir ces jours-ci qu'il y aurait plus de salles de cinéma dans l'Empire du milieu qu'aux Etats-Unis d'ici à la fin de l'année. Le pays comptera environ 41.000 écrans, contre 40.759 aux Etats-Unis en mai 2016, selon la National Association of Theatre Owners. L'avance est limitée, mais l'écart ne fera que se creuser : l'Amérique stagne en la matière, et la Chine aura construit 27 salles par jour cette année, selon IHS Technology (soit une accélération par rapport aux 10 par jour construites en moyenne au cours des cinq dernières années). En outre, si l'on en croit le gouvernement chinois, quelque 85 % de ces écrans seront équipés en 3D.


Paradoxalement, la croissance des revenus tirés du box-office a plongé cette année à 4,5 %, contre 48 % en 2015, un phénomène que les analystes expliquent par la fin de périodes de promotion décrétée par les plates-formes de vente de billets en ligne. Selon IHS Technology, le box-office chinois ne dépassera pas son concurrent américain l'an prochain comme on l'attendait, mais en 2019. Ce bureau de recherche a calculé que de 121 millions de dollars en 2003, le box-office chinois a atteint 7 milliards de dollars en 2015. Selon le cabinet PwC, cité par CNBC, le marché américain passera de son côté de 9,9 milliards de dollars en 2016 à 11 milliards en 2020. 


Sans surprise, c'est Dalian Wanda, le conglomérat de Wang Jianlin, qui possède le plus de salles dans son pays. Wanda Cine Line est en effet à la tête d'un empire de 2.700 salles, selon « China Film Insider ». Il y a aussi de la place pour des plus petits. Le français MK2 s'est allié avec Fabula Entertainment, la société du réalisateur chinois Jia Zhangke, pour développer en Chine un réseau de salles centrées sur le cinéma d'auteur. 


Bien entendu, la croissance du marché chinois fait saliver le monde entier. Mais pour y accéder, il faut d'abord convaincre les autorités chinoises. Celles-ci ne laissent en effet entrer que 34 films étrangers chaque année, dont en moyenne 6 ou 7 jusqu'à maintenant pour le cinéma français - la Chine est le premier marché à l'export du cinéma français en nombre de billets vendus depuis 2015. « Les quotas sont en train d'être renégociés pour 2017 », précise un professionnel français. Les coproductions avec des producteurs locaux permettent aussi de maximiser les revenus. Les producteurs étrangers de « La Grande Muraille » (lire ci-dessous) récolteront 43 % des recettes du film, contre 25 % en moyenne pour un film hollywoodien. 


Phénomène nouveau dans ce contexte où les groupes internationaux font pression pour ouvrir plus grand les portes du marché chinois, les ambitions mondiales gigantesques de Dalian Wanda commencent à faire grincer des dents en Occident. Il vient en effet d'obtenir pour sa filiale américaine AMC le feu vert de l'antitrust pour le rachat de son concurrent sur ce marché Carmike, devenant ainsi le numéro un des salles aux Etats-Unis. Alors que la concurrence de la Chine est de plus en plus critiquée outre-Atlantique, une société de lobbying a rassemblé cet été des manifestants pour protester devant certains multiplex du groupe. « AMC = American Movie Communists », disaient leurs pancartes. 


En Europe aussi, où AMC a racheté Odeon & UCI pour 1,1 milliard de dollar, les milieux du cinéma s'inquiètent, notamment de l'impact d'un leader aussi puissant sur la diversité culturelle. 


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Disney nouveau roi d’Hollywood avec Pixar, Marvel et Lucasfilm

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Disney est le premier studio affichant 7 milliards de dollars de recettes annuelles au box-office.Mais le déclin continu de sa chaîne de sport ESPN inquiète les investisseurs. 


Disney est un habitué des chiffres à neuf zéros. Mais l'année 2016 restera sans nul doute dans les annales. Dopé par le démarrage en trombe de « Rogue One », le dernier opus de l'inoxydable saga « Star Wars », le géant américain vient pour la première fois de passer la barre des 7 milliards de dollars de recettes annuelles au box-office mondial. Et devance ainsi de peu son grand rival Universal, qui détenait le précédant record avec 6,9 milliards de dollars de recettes l'an dernier, porté par le succès des dinosaures de « Jurassic World ». 


L'exploit est d'autant plus remarquable que Disney n'a pas attendu la sortie de « Rogue One » pour se hisser en tête du palmarès. Les quatre premiers films du box-office mondial (selon Mojo) sortent des studios Disney, et trois d'entre eux ont dégagé plus de 1 milliard de dollars de recettes en salle : « Le Monde de Dory », « Captain America: Civil War », et « Zootopie ». Le « Livre de la jungle » a quant à lui généré plus de 950 millions de recettes cette année. « Disney [animation], Pixar, Marvel et Lucasfilm ont tous contribué à ce succès », s'est félicité le patron de Disney, Bob Iger lors des résultats annuels mi-novembre. Disney doit de fait une bonne partie de sa réussite aux trois studios - Pixar, Marvel et Lucasfilm - rachetés au cours des dix dernières années moyennant plus de 15 milliards de dollars. 


Tour de force


Ce tour de force a permis de faire oublier les quelques échecs subis cette année, comme « Le Bon Gros Géant », « Peter et Elliott le dragon » ou « The Finest Hours », qui a entraîné 75 millions de dollars de pertes. Le précédent opus de « Star Wars », sorti fin 2015, avait quant à lui généré plus de 2 milliards de dollars au box-office mondial. « Personne d'autre n'arrive à faire ce qu'ils font, a admis Geetha Ranganathan, analyste chez Bloomberg. Ce n'est pas que les autres studios n'ont pas de belles franchises, ils en ont. Mais ils n'ont pas le même niveau d'exécution. » Elle s'attend encore à des étincelles en 2017, avec une superproduction Marvel, un nouvel épisode de « Star Wars », et l'adaptation de « La Belle et la Bête ». 


Pourtant, à en juger le parcours boursier quasiment plat du titre cette année, ces performances n'ont pas suffi à convaincre des investisseurs inquiets. Depuis l'été 2015, ceux-ci ont les yeux rivés sur le portefeuille d'abonnés de la chaîne de sport télévisée ESPN, véritable vache à lait du groupe. Après avoir perdu 2 millions d'abonnés sur un an à fin septembre, elle en aurait encore perdu 621.000 en octobre, selon Nielsen. Un record. Cette année, pour la première fois depuis 2003, elle a en outre pesé moins de la moitié des résultats d'exploitation du groupe. Bob Iger s'est voulu rassurant le mois dernier, pointant de nouvelles poches de croissance avec les futurs bouquets payants proposés par les sites de streaming comme Direct TV, Hulu, ou YouTube. « Ces nouveaux services draineront in fine plus de Millennials dans l'univers de la télévision payante, a-t-il insisté. ESPN a le catalogue de droits de retransmission le plus riche de l'industrie. » Et de rappeler le nouveau contrat conclu avec la NBA pour la diffusion des matchs jusqu'en 2024-2025. 


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Les adaptations de jeux ont du mal à allier succès commercial et critique

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Le genre a tout pour réussir, notamment une base de fans déjà acquise. Mais ce n’est pas encore le filon le plus rémunérateur d’Hollywood. 


Les films issus de l'univers des jeux vidéo ont tout pour plaire : un univers dans lequel des millions de fans se sont souvent déjà immergés ainsi que des thématiques d'aventure et de fantastique idéales pour un blockbuster. Il y a même désormais un business en pleine croissance de l'e-sport, la retransmission de championnats de jeux vidéo. 


Et pourtant, même s'il y a de gros succès comme « Warcraft, le commencement », les franchises nées des jeux vidéo ne sont pas les plus rémunératrices d'Hollywood. Et quand elles réussissent commercialement, elles sont souvent réduites en miettes par la critique. Il suffit de regarder leur score sur Rotten Tomatoes, un site qui compile les critiques et attribue une note moyenne.


Le genre n'a cependant pas dit son dernier mot. Du point de vue artistique, il est vrai que le cahier des charges tient du grand écart. « Il faut à la fois donner du neuf aux joueurs, sur lesquels il est tentant de capitaliser mais qui sont difficiles, et entraîner le plus grand public », explique Yannick Le Fur, rédacteur en chef adjoint de « jeuxvideo.com ». Dans des univers quand même souvent très geeks... 


Cela dit, pour Manuel Alduy, ancien directeur du cinéma chez Canal et aujourd'hui de la filiale française de la Fox (laquelle distribue « Assassin's Creed »), la critique classique est « hermétique pour des raisons culturelles : le jeu vidéo est un univers qu'elle ne connaît pas ». 


Il est ainsi amusant de voir que « jeuxvideo.com » est plutôt admiratif d'« Assassin's Creed », tandis que le film se fait démolir par « Le Monde » « Time » ou « The Guardian ». Reste à savoir qui des grands médias ou des publications spécialisées sont les plus prescripteurs. En tout cas, des films comme « Silent Hill » ou « Prince of Persia », ont été très appréciés en tant que longs métrages par les connaisseurs. 


Du point de vue économique, les atouts sont en outre à portée de main. « Les films touchent déjà une bonne partie de leur cible, explique Manuel Alduy. Et il y a des possibilités de mutualiser des coûts de production : une partie des décors d'"Assassin's Creed" vient du jeu développé par Ubisoft. » 


Pour Paul Dergarabedian, un analyste chez comScore interrogé par MarketWatch du groupe Dow Jones, le genre est à la veille d'un vrai décollage grand public, qui arrivera lorsqu'on mobilisera les bons auteurs. 


En plus du champion « Warcraft » (plus de 400 millions de dollars dans le monde au box-office, notamment grâce à la Chine), le genre a d'autres étoiles à son palmarès : « Prince of Persia - Les Sables du temps », « Lara Croft - Tomb Raider » ou encore « Angry Birds - Le Film » et la franchise « Resident Evil ». Mais on est loin des « Star Wars » ou autres « Jurassic Park ». 


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Vivendi veut augmenter sa participation à 30 % dans Mediaset

Vivendi veut augmenter sa participation à 30 % dans Mediaset | (Media & Trend) | Scoop.it

Le groupe de Vincent Bolloré avait fait la semaine dernière une entrée fracassante au capital de Mediaset, groupe contrôlé par la famille de Silvio Berlusconi.


Le bras de fer entre le groupe de médias français Vivendi et les Berlusconi s’est encore intensifié lundi 19 décembre. Le groupe français, qui avait acquis la semaine dernière 20 % de Mediaset, a annoncé qu’il comptait augmenter jusqu’à 30 % sa participation dans le groupe de télévision italien.


Le groupe de Vincent Bolloré avait fait la semaine dernière une entrée fracassante au capital de Mediaset, groupe contrôlé par la famille de Silvio Berlusconi, laquelle a qualifié via sa holding Fininvest cette manœuvre d’« hostile » et a saisi la justice italienne en accusant Vivendi de « manipulation de marché ». 


Dans un communiqué publié lundi, Vivendi explique que son directoire, « considérant les prises de position récentes de Fininvest », « a décidé avec l’autorisation du conseil de surveillance d’augmenter sa participation dans Mediaset en fonction des conditions de marché », et ce dans la limite de 30 % du capital et des droits de vote du groupe italien. 


« Escalade hostile »


Vivendi « rappelle que sa présence au capital de Mediaset s’inscrit dans sa volonté de se développer en Europe du Sud et dans le cadre de ses ambitions stratégiques en tant que groupe international majeur dans le domaine des médias et des contenus d’essence européenne », ajoute encore le communiqué. 


De son côté, la holding des Berlusconi a annoncé, quelques minutes avant cette déclaration de Vivendi, avoir saisi le gendarme boursier italien, parallèlement à la procédure judiciaire qu’elle avait engagée contre Vivendi. 


« Fininvest a présenté aujourd’hui un recours à la Consob », le régulateur italien des marchés, « contre Vivendi, pour manipulation de marché et abus d’informations privilégiées. Ce recours fait suite à la plainte déposée par Fininvest au parquet de Milan le 13 décembre dernier et envoyé pour information à la Consob », a précisé la holding des Berlusconi. 


Le gouvernement italien est aussi intervenu dans la bataille jugeant inappropriée l’opération de Vivendi et évoquant une « escalade hostile ».



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Face à Snapchat, Instagram propose de nouveaux outils publicitaires

Face à Snapchat, Instagram propose de nouveaux outils publicitaires | (Media & Trend) | Scoop.it

L'application va afficher des messages sponsorisés entre les «stories», un outil qu'elle a directement copié sur Snapchat.


Instagram a mis plusieurs années à afficher des publicités, à la recherche du format le mieux adapté à ses utilisateurs. Cette prudence appartient au passé. L'application de photo annonce aujourd'hui le lancement des publicités dans les stories, un nouvel format lancé il y a à peine cinq mois. Directement copié de Snapchat, il permet aux utilisateurs de créer des collections de photos et de vidéos qui disparaissent au bout de 24 heures. D'après Facebook, 150 millions de personnes consultent des stories sur Instagram chaque jour. L'audience totale de l'application est de 600 millions d'utilisateurs actifs mensuels. Les publicités seront affichées sous forme de vidéos (pas plus de 15 secondes) ou de photos, qui viendront s'intercaler entre les contenus. Elles pourront être interrompues. Trente annonceurs vont tester le format avant son ouverture globale. En France, Louis Vuitton et Renault seront les premiers à afficher des stories sponsorisées.

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AB Groupe, le producteur d’Hélène et les garçons, pourrait changer de mains

AB Groupe, le producteur d’Hélène et les garçons, pourrait changer de mains | (Media & Trend) | Scoop.it

Le groupe serait en discussions avec des groupes de médias dont le Spac Mediawan. Il dispose d’un catalogue important. 


On connaît AB Groupe pour « Hélène et les garçons », « Club Dorothée » ou des séries un peu « nunuches » des années 90... Mais peu savent que cette société, qui a des activités diversifiées dans l'édition de chaînes, la production et la distribution, est l'une des plus rentables du PAF. C'est aussi l'une des plus convoitées.


Selon nos informations, AB Groupe serait ainsi en négociations avec plusieurs groupes de médias, parmi lesquels Mediawan, le Spac de Xavier Niel, Matthieu Pigasse, et Pierre-Antoine Capton destiné à des acquisitions (jusqu'à 1,5 milliard d'euros) dans les médias et le divertissement , dont le marché attend des annonces.


Elle aurait aussi eu des discussions dans le passé avec Lagardère et le groupe Altice de Patrick Drahi - qui n'auraient toutefois pas abouti. Pour l'instant toutefois, rien ne serait signé. « On n'est jamais sûr que quelque chose va se faire, le groupe a déjà fait l'objet de marques d'intérêts par le passé. Cela fait un moment qu'ils essayent de vendre et ça a souvent achoppé... », nuance un bon connaisseur du secteur. 


Un chiffre d'affaires annuel de 180 millions d'euros 


Le président de la société et principal actionnaire, Claude Berda, fêtera bientôt ses 70 ans, ce qui alimente les spéculations. Le prix de vente se chiffrerait en centaines de millions d'euros - il serait d'au moins 350 à 400 millions selon certaines sources.


« Le problème, c'est que peu de groupes ont les moyens de mettre une telle somme sur la table, rappelle un observateur. D'autant que Claude Berda est un fin négociateur, qui va chercher à maximiser le prix ». 


Le groupe AB, détenu en majorité par Claude Berda (à 53 % selon le site de la société) et son management (13,5%), et à hauteur d'un tiers par TF1 (33,5%), réalise un chiffre d'affaires annuel de 180 millions d'euros (selon son site Internet), et emploie autour de 300 collaborateurs. Il afficherait un résultat de plusieurs dizaines de millions - autour de 50 millions, selon une source.


Sa grande force, son activité de distribution 


Il édite une vingtaine de chaînes pour la plupart dans des bouquets payants comme AB Moteurs ou Sciences et vie TV, ce qui représente l'essentiel de ses revenus. Mais sa grande force est son activité de distribution et son catalogue, qui lui assurent une rentabilité élevée pour le secteur. « Elle a acquis des droits de séries vues et revues comme Friends, Alice Nevers ou Engrenages, et touche le jackpot », dit un spécialiste du secteur. 


Toutefois, les observateurs sont assez dubitatifs sur le potentiel futur d'AB Groupe. « Le problème, c'est qu'un catalogue perd de la valeur d'année en année, et qu'il faut le ré-alimenter en permanence. En outre, les chaînes payantes sont dépendantes du bon vouloir des investisseurs », dit l'un d'entre eux. 


Un accord avec un grand groupe ou un investisseur comme Mediawan pourrait surtout avoir du sens si l'acheteur en question peut acquérir d'autres sociétés avec des catalogues importants pour les rapprocher. AB Groupe n'a pas souhaité faire de commentaires.


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Festival international des séries : Cannes veut passer en force

Festival international des séries : Cannes veut passer en force | (Media & Trend) | Scoop.it

Lille, Cannes, Nice, Bordeaux et Paris  sont candidates pour accueillir le « Cannes des séries ». Alors que le ministère de la Culture ne se prononcera que plus tard, Cannes se lancera, quel que soit le verdict. 


Un festival international des séries télévisées se tiendra à Cannes à partir de 2018, quel que soit le choix du gouvernement parmi les villes candidates pour accueillir cet événement. Le maire LR de Cannes, David Lisnard, vient d'en faire l'annonce aux « Echos ». Le ministère de la Culture conduit par Audrey Azoulay a annoncé l'an dernier qu'il poursuivait un projet de Fleur Pellerin, son prédécesseur, en faveur d'un festival des séries ayant le même rayonnement que le festival du film de Cannes. Mi-décembre un jury de 6 personnes désigné parles pouvoirs publics a auditionné les cinq candidats : Lille, Nice, Cannes, Bordeaux et Paris. La ville qui accueille aussi déjà les marchés de la télé Mipcom et MIPTV a donc décidé de passer en force. « Ce projet est un enjeu stratégique vital pour l'économie de la ville, explique David Lisnard. Nous l'avons imaginé et nous le mûrissons depuis 2011. Il ne nous échappera pas. » L'événement sera organisé en avril, en marge du Marché international des programmes de télévision (MIPTV), qui réunit chaque année depuis 1964 au Palais des Festivals et des Congrès des centaines de vendeurs et d'acheteurs de contenus audiovisuels. Dans sa candidature pour ce projet, Cannes a pour partenaire Reed Midem, l'opérateur du MIPTV et du Mipcom


Lille en force


L'enjeu de l'aval du gouvernement, qui se donne un peu de temps pour désigner le vainqueur puisque le premier festival n'est prévu que pour l'an prochain, est notamment d'obtenir des fonds publics. Il existe déjà en France plusieurs festivals de séries, dont « Séries Series », à Fontainebleau, ou « Séries Mania » à Paris. Mais le futur festival se veut plus ambitieux : il doit rassembler des productions du monde entier et mettre en avant le système de financement à la française, basé sur l'exception culturelle.Selon nos informations, Lille défend bec et ongles sa candidature : Xavier Bertrand et Martine Aubry sont allés eux-mêmes au ministère de la Culture présenter la candidature de la ville. Le projet a le soutien du département du Nord et de la métropole européenne de Lille. La candidature est d'autant plus pertinente qu'elle est au plus près de marchés majeurs que sont ceux du Benelux et du Royaume-Uni, souligne François Decoster, vice-président à la culture du Conseil régional des Hauts-de-France.


Résidence d'écriture


Nice et Bordeaux seraient moins motivées. La première n'aurait fait état de sa candidature que récemment en choisissant de faire cavalier seul alors qu'elle roulait d'abord pour Cannes, pour contrecarrer l'appui de deux poids lourds politiques, l'un de droite, l'autre de gauche, en faveur de Lille.Cannes ne précise pas combien lui coûtera ce festival, mais dévoile quelques-uns de ses ingrédients : une compétition internationale indépendante calquée sur le modèle du festival du film ; un forum de coproduction permettant à une trentaine d'équipes de pitcher leur projet devant quelques centaines de financeurs potentiels. Sans oublier un festival numérique, des projections grand public d'anciennes et de nouvelles séries dans plusieurs lieux de la ville et une résidence d'écriture pour les scénaristes en herbe. Cannes investit massivement dans cette filière. Pour 30 millions d'euros d'investissement, elle ouvrira en 2019 un campus universitaire sur les métiers de l'écriture intégrant notamment un institut du « story telling », une pépinière d'entreprises et un multiplexe de nouvelle génération. 

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8 Predictions for Digital Video in 2017

8 Predictions for Digital Video in 2017 | (Media & Trend) | Scoop.it

1- Platforms now control who lives, dies and thrives

2- Pressure to develop third-party metrics and measurement is mounting

3- This year truly was the year of mobile

4- Mobile location, proximity and context-specific advertising will be more prevalent

5- Messaging is set to explode

6- AR and VR are not just for games and brands

7- Television viewing habits are undergoing a seismic shift

8- Great user experience, not technology, is the key to massive growth


It's pretty clear on the verge of the end of the year that 2016 has been a truly extraordinary year for digital video.


Total digital video revenue, including mobile and desktop, rose to $3.9 billion in the first half of 2016, up 51 percent from the first half of 2015, according to the 2016 PwC IAB Internet Advertising Revenue Report, and it shows no sign of slowing down. When you look at mobile video, the trend is even bolder. Video on smartphones and tablets reached $1.6 billion in the first half of 2016, an impressive 178 percent rise increase over the same period in 2015.


Those are incredible leaps but also warranted. In a multiscreen world in which content is consumed on demand and everywhere, the sight, sound and motion of digital video offers unparalleled opportunities to tell brand stories. Meanwhile, data—and the ability to transform that data into actionable insights—offers the modern marketer tools of unprecedented scope and power. This is indeed the Golden Age of digital video when we're limited only by our own imagination.


As we approach the end of 2016, here are some of the biggest opportunities and challenges for digital video in 2017:


Platforms now control who lives, dies and thrives


More and more consumer time and advertising spend is concentrating in a smaller number of large platforms, challenging almost a century of comfortable advertising and media economics. Yet, with concentration also comes opportunity, as companies evolve their business models to adapt to the new realities. Already publishers are incorporating Facebook and Snapchat-like ads on their own media properties, and native apps are taking a platform-first approach to building creative. In 2017, every advertiser, brand and publisher will need to learn how to thrive in a world where increasingly dominant platforms are reshaping the media landscape. IAB is convening industry leaders at the Annual Leadership Meeting on this topic in January.


Pressure to develop third-party metrics and measurement is mounting


Platforms are the key distribution channels, but it's still too hard to see proven results. Industry leaders are eager to work with the MRC, Comscore, Nielsen, Moat and others to create better third-party metrics that work across platforms—and that will pave the way for growth over the next five to 10 years.


This year truly was the year of mobile


Marketers are rapidly pivoting to redirect their spend with eyeballs for the mobile-first ecosystem. As platforms prioritize mobile in their ad products, mobile now accounts for 73 percent of all digital advertising spending. The result is that 2017 will be an interesting year when messaging targeting, both in app and on the web, will become a major part of marketing budgets.


Mobile location, proximity and context-specific advertising will be more prevalent


Political advertising drove innovations in this area in 2016 and present a good test case for continuing their use in 2017 and beyond, especially for advertisers needing to reach niche audiences for direct response. The result will be even greater importance of mobile identity management as well.


Messaging is set to explode


2017 will usher in more native advertising options in mobile driven by new ad options in the messaging space, in HTML5 games and also with P2P marketplaces such as Uber and Lyft, which have already begun experimenting with new advertising models.


AR and VR are not just for games and brands


In 2016, Pokemon Go brought the power of augmented reality and virtual reality into the mainstream, just as companies have begun to tap into its breathtaking capabilities. Brands and publishers have only scratched the surface of what immersive and 360-degree video can offer. Watch for more and better AR and VR ads in 2017 as publishers and advertisers experiment with these formats, especially ones that go deep into product exploration and commerce.


Television viewing habits are undergoing a seismic shift


While people still enjoy TV on large screens, they also enjoy watching that content on phones, tablets and other connected devices. It's all about cross-screen content that is liquid across devices and consumers that are also liquid—flowing like water through different screens and content. That migration will continue to drive audience and dollars in 2017 as Advanced TV gains even more traction.


Great user experience, not technology, is the key to massive growth


Consumers have never had more control than they do today. They vote with their eyeballs and their swipes. This new world order that we find ourselves in embraces the consumer as someone we partner with rather than market to and reflects a major shift of power into the hands of the increasingly liquid consumer.


Indeed, as the recent IAB Ad Blocking study shows, consumers, whether they're currently blocking ads or not, are most annoyed by advertisements that delay or obscure access to website content. Long video ads served before short videos, for instance, were found to be particularly annoying. Delivering a better user experience means putting creative and data on a diet and developing technical standards and guidelines for how we deliver video.


Next year, expect to see an emphasis on immediate, real-time audience engagement to better understand what consumers really want.

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L'atelier Transmédia's comment, January 4, 5:54 AM
In English but interesting. Isn't it ?
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Séries : ce qui vous attend en 2017 

Séries : ce qui vous attend en 2017  | (Media & Trend) | Scoop.it

Engouement mondial oblige, toutes les chaînes françaises entrent dans la bataille pour produire et diffuser les meilleures fictions.


Les téléspectateurs en raffolent et le nombre de diffuseurs est en hausse exponentielle depuis le début des années 2000. L’offre de séries n’a donc jamais été aussi riche. Mais, si Arte, Canal+ ou OCS osent de longue date la production et la diffusion de fictions novatrices, les grandes chaînes généralistes ont dû revoir leur politique en la matière. D’autant que, depuis cinq ans, le public a tendance à délaisser les séries américaines sur les chaînes hertziennes gratuites.


Forte du succès d’Une chance de trop ou de La Vengeance aux yeux clairs, TF1 met le paquet sur les fictions françaises et mise aussi sur des héros atypiques. France 2 et France 3 développent également des projets originaux - Dix pour cent, La Vie devant elles, The Collection (en coproduction avec la BBC) - tout en poursuivant une politique d’acquisition de séries étrangères audacieuses et de qualité. Le public, sans doute dérouté par ce registre inhabituel sur les chaînes du service public, n’est hélas pas toujours au rendez-vous - voir Mr. Robot ou The Night Manager. M6, qui avait délaissé la fiction, y revient en force avec des projets de thriller ou de comédie tels que Glacé avec Charles Berling, en janvier, ou Quadras avec François Xavier Demaison et Alix Poisson.


Le public, plus averti, opte pour de nouveaux modes de consommation. L’option version originale sous-titrée se généralise et des chaînes jouent la carte de la programmation à l’heure américaine. Le replay compte pour une part non négligeable dans les audiences et la «télévision» se regarde désormais indifféremment sur un ordinateur, une tablette ou un smartphone.


Les services de vidéo à la demande par abonnement prennent toujours plus d’ampleur. Netflix, en France depuis septembre 2014, compterait 700.000 abonnés. La plateforme développe une politique de production de plus en plus intensive, qui compte de belles réussites. Amazon Prime Video, lancé dans l’Hexagone en toute discrétion le 14 décembre, peut compter sur ses premiers succès - Transparent, Mozart in the Jungle - et des noms prestigieux comme Woody Allen. Sans oublier SFR Play, CanalPlay ou OCS Go. Selon une étude Digital TV Research, plus de 55 millions d’habitants d’Europe occidentale seront abonnés à la SVOD en 2021 - contre environ 33 millions fin 2016 -, Netflix et Amazon détenant les deux tiers du marché avec respectivement 47% et 21%.


TF1: entre polars et héros atypiques


Pour ses productions maison, TF1 a fait le choix de héros atypiques: Carole Bouquet joue le rôle d’une tueuse en série et Fred Testot celui de son fils policier dans La Mante . Claire Nebout interprète un papa transgenre face à son ex-épouse (Helena Noguerra) dans Louis(e) . Prof T. raconte l’histoire d’un prof de criminologie (Mathieu Bisson de Clem), phobique et bourré de TOC. Mais la Une assure également avec des séries policières poids lourds: le remake de The Fall avec Emmanuelle Seigner, Melvil Poupaud, Claire Keim ou Jean-Hugues Anglade ; Juste un regard , nouvelle adaptation d’Harlan Coben, avec Virginie Ledoyen et Thierry Neuvic ; ou Le Tueur du lac avec Julie de Bona, Marie-Anne Chazel et Anny Duperey. On attend aussi avec impatience Colony , série américaine de science-fiction. Dans un futur proche, des extraterrestres ont pris le pouvoir sur terre et les habitants sont partagés entre coopération et résistance… Avec Josh Holloway (Lost) et Sarah Wayne Callies (Prison Break). Et le remake musclé de L’Arme fatale devrait enfin arriver en septembre.


» Les incontournables: New York unité spéciale 17 et 18 à partir du 4 janvier, Chicago Police Department 3 le 4 janvier, Grey’s Anatomy 12, Blacklist 4, Blindspot 2, Esprits criminels 12… Et côté français, Clem 7 le 2 janvier, Section de recherches 11 le 5, Alice Nevers 14.


France 2 poursuit sa mutation


Difficile de ne pas conjecturer, tant France 2 communique peu sur ses lancements de séries. Au menu des nouveautés, notons tout de même L’Art du crime , un polar en six épisodes dont l’intrigue se déroule dans le monde de l’art. Avec Miou-Miou et Nicolas Gob. Également sur le feu, Le Chalet , un thriller façon «Dix petits nègres à la montagne», ou encore Zone blanche , une série policière tournée dans les Vosges, dont le personnage principal est campé par Suliane Brahim. Côté séries étrangères, pas grand-chose hormis Guerre et paix , magnifique adaptation anglaise de Tolstoï avec Mathieu Kassovitz et Gillian Anderson, Thirteen ou le récit des treize années de captivité d’une jeune fille, pourquoi pas la saison 3 de Mr. Robot , et Follow the Money , une petite danoise.


» Les incontournables: la saison 4 de Chérif arrive le 6 janvier ; les dernières tribulations des familles Lepic et Bouley avec l’ultime saison de Fais pas ci, fais pas ça devrait débarquer en février ; la saison 5 de Caïn un peu après ; la très attendue saison 2 de Dix pour cent, la série de Dominique Besnehard, assortie d’une pléiade de guests, dont Virginie Efira, Isabelle Adjani, Fabrice Luchini, Juliette Binoche et Christophe Lambert ; sans oublier, distillés ça et là, quelques Petits meurtres d’Agatha Christie.


France 3: femmes et régions à l’honneur


Plus que jamais, France 3 mise sur les miniséries policières en régions. Parmi celles-ci, L’Accident , adaptée du roman de Linwood Barclay par Bruno Solo qui en est également le héros avec Charlotte Talpaert et Emma Colberti. Un suspense émouvant, en six épisodes, autour d’un homme qui veut sauver l’honneur de sa femme, réalisé par Edwin Baily (Deux flics sur les docks). Une autre, La Forêt , réunit Suzanne Clément, Frédéric Diefenthal et Samuel Labarthe dans une enquête sur la disparition dramatique de jeunes filles dans les Ardennes.


La chaîne promeut également les femmes avec Zabou Breitman et Victoria Abril, qui enfilent la robe pour La loi de . Gwendoline Hamon (Cassandre), Philippine Leroy Beaulieu (Koltès) et Astrid Veillon (Tandem), ayant réussi leurs coups d’essai, deviennent récurrentes. À noter, côté étranger, l’arrivée d’Ashley Jenson, dans Agatha Raisin , une comédie policière en huit épisodes, The Missing 2, et la coproduction The Collection .


» Les incontournables: L’ultime saison d’Un village français, le retour de La Stagiaire, avec un nouveau juge (Antoine Hamel), la suite de La Vie devant elles, de Capitaine Marleau et de Brokenwood.


Canal+: de la Guyane à JFK


En matière de création originale et d’achat de séries étrangères, Canal+ ne perd rien de son audace. L’année 2017 sera donc riche. D’abord Guyane , une création de la chaîne, ou le voyage initiatique de Vincent Ogier (Mathieu Spinosi, un ancien de Clem), 20 ans, que l’on envoie faire son stage dans l’univers inhospitalier des orpailleurs du fin fond de la forêt équatoriale (lancement fin janvier). Ensuite 11.22.63 , l’événement série étrangère de ce début d’année. Adaptée du best-seller de Stephen King, produite par J.J. Abrams et portée par James Franco, elle met en scène un prof d’anglais en déroute qu’un vieil ami convint de remonter le temps afin d’empêcher l’assassinat de JFK. Sans doute l’une des meilleures séries inspirées de l’œuvre de King. À découvrir aussi, Undercover , London Spy , avec Ben Whishaw et Charlotte Rampling, et la comédie Crashing , trois séries anglaises typiques.


» Les incontournables: La saison 6 de la série d’espionnage Homeland ; la saison 2 de la chronique fantastique The Leftovers ; les saisons 3 du très beau drame adultérin The Affair, qui accueille Irène Jacob, de l’excellent Bureau des légendes, une création originale de Canal+, et de Kaboul Kitchen, avec l’arrivée au casting de Stéphane de Groodt qui remplace Gilbert Melki ; la suite de Versailles, enfin, où Louis XIV complète son projet d’installation de la cour à Versailles.


Le tour d’Europe d’Arte


Arte offre un séduisant tour d’Europe: Beau séjour , fiction belge entre polar et fantastique dans laquelle l’héroïne, morte, se lance à la poursuite de son assassin ; Non Uccidere , polar italien avec Miriam Leone (1992) ; les Britanniques River , fiction policière avec Stellan Skarsgard (Avengers), Capital , sur la gentrification de Londres, et Fortitude , polar arctique avec Michael Gambon (Harry Potter) et Stanley Tucci (Transformers) le 19 janvier. Enfin et surtout, on espère avant la fin 2017 Rides Upon the Storm , le nouveau projet d’Adam Price (créateur de la géniale série politique Borgen) sur le destin d’une famille de pasteurs de l’Église nationale du Danemark, avec Lars Mikkelsen (House of Cards), frère de Mads.


Côté français, la chaîne fait une nouvelle incursion dans l’anticipation avec Transferts . Elle met les femmes à l’honneur dans Héroïnes d’Audrey Estrougo, l’histoire de quatre ouvrières qui organisent un tournoi de catch féminin, avec à leur tête Romane Bohringer. Et via le magnifique casting d’Aurore , par Lætitia Masson - Hélène Fillières (Mafiosa), Anna Mouglalis (Baron noir), Élodie Bouchez, Aurore Clément… - au service d’une histoire forte: deux sœurs se retrouvent deux décennies après un crime odieux.


» Les incontournables: Manon 20 ans, Occupied 2, Peaky Blinders 3, Top of the Lake 2, Au service de la France 2…


OCS: vive les actrices!


Le bouquet OCS diffuse toujours, à l’international, le meilleur des productions de la chaîne américaine HBO. On attend particulièrement Big Little Lies le 20 février, l’histoire de trois mères de famille mêlées à un meurtre. Le réalisateur Jean-Marc Vallée (Dallas Buyers Club) bénéficie d’un casting de rêve: Nicole Kidman, Reese Witherspoon (La Vengeance d’une blonde) et Shailene Woodley (Divergente). Good Behavior , production TNT (24 janvier), marque pour sa part le retour de Michelle Dockery (Lady Mary dans Downton Abbey): libérée de prison pour bonne conduite, une jeune femme replonge peu à peu dans ses activités criminelles…


» Les incontournables: Pretty Little Liars 7 (21 janvier), Girls 6 (13 février), Veep 6, The Leftovers 3 (avril) et Game of Thrones 7 (pas avant l’été) et, côté français, la suite de deux jolies réussites de 2016: Irresponsable 2, Les Grands 2.


La TNT propose des trouvailles


Si les chaînes de la TNT gratuite ne sont pas toujours les mieux dotées en matière de séries, quelques-unes tirent néanmoins leur épingle du jeu. Dans le désordre, HD1 lance le 4 janvier sa toute première coproduction, Presque parfaites , une comédie de mœurs portée par un casting impressionnant (Virginie Hocq, Claudia Tagbo, Isabelle Vitari, Arié Elmaleh et Alexandre Brasseur). Suivra la version américaine de The Slap , une histoire d’amitiés indéfectibles et d’une gifle. Numéro 23 tente l’excellente Racines , sur l’esclavage (le 4 janvier). C8 programme l’adaptation en série du film Shooter à la suite de 13e Rue. 6ter s’offre The Frankenstein Code , Pitch Perfect et Bienvenue chez les Huang . France Ô, fidèle à sa tradition, fait de plein de telenovelas, dont Le Prix du pardon (Los Miserables), une relecture libre et bling-bling des Misérables de Victor Hugo.


» Les incontournables: Les saisons 4 de Sherlock et 9 de Doctor Who sur France 4 ; les saisons 3 et 4 de Chicago Fire sur Cstar ; la saison 5 de Walking Dead sur TMC ; les quatre premières saisons du fleuron carcéral de Netflix, Orange is the New Black, sur Numéro 23 ; la saison 3 de Reign sur 6ter. Sans oublier la saison 9 de la désormais mythique Big Bang Theory sur NRJ12.


Les pépites du câble et du satellite


La diversité est de mise sur les chaînes du câble et du satellite! 13e Rue est américaine avec Lucifer (Tom Ellis), dont le héros s’ennuie aux Enfers et redescend sur Terre (le 2 janvier), mais aussi britannique avec Loch Ness , où Laura Fraser (Breaking Bad) enquête sur un assassin monstrueux, et canadienne avec Shoot the Messenger , qui mêle politique et journalisme. Syfy anticipe les catastrophes avec Aftermath , où une famille est confrontée à un monde à la dérive engendré par une tempête solaire (10 janvier). On s’amuse sur Téva, avec la première saison de Crazy Ex-Girlfriend , qui a valu un Golden Globe à Rachel Bloom, tandis que la chaîne Histoire joue la carte littéraire avec la prestigieuse série The Hollow Crown , adaptée des pièces de Shakespeare et produite par Sam Mendes, avec Jeremy Irons, Tom Hiddleston et Benedict Cumberbatch. Planète+ Crime Investigation lance sa série documentaire en se glissant dans Les Coulisses du parquet , dès le 9 janvier à 21 heures.


» Les incontournables: Rihanna en guest dans Bates Motel (13e Rue) ; The Librarians 3, le 14 janvier (Syfy), Suits: avocats sur mesure 6, le 23 avril à 20h50 (Serieclub) ; les dernières saisons de The Good Wife, le 8 janvier 20h45, et Mistresses, le 4 janvier (Téva) ; The Story of God, avec Morgan Freeman (Discovery Channel) ; sans oublier les indémodables Columbo, Hercule Poirot et Miss Marple (TV Breizh).


SVOD: Netflix contre Amazon


Netflix a adapté Les Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire (13 janvier), célèbre saga de romans jeunesse. Aux commandes, Barry Sonnenfeld (La Famille Addams). Suivra Santa Clarita Diet (3 février), une comédie dans laquelle Drew Barrymore (Drôles de dames) joue un agent immobilier. Après Daredevil ou Luke Cage, Netflix reste dans l’univers des superhéros Marvel: Iron Fist est annoncé pour le 17 mars et Defenders avant fin 2017. » Les incontournables: House of Cards 5, Orange Is the New Black 5, Stranger Things 2, Narcos 3 et la saison 2 de Sense8.


La plateforme d’Amazon, disponible depuis le 14 décembre, proposera Crisis in Six Scenes , première série de Woody Allen - il y donne la réplique à Miley Cyrus -, ainsi que Goliath avec Billy Bob Thornton (Fargo) et William Hurt. On espère Jean-Claude Van Johnson avec Jean-Claude Van Damme, et I Love Dick , adapté du best-seller éponyme, avec Kevin Bacon. » Les incontournables: Mozart in the Jungle 4, Transparent 4.


Enfin, SFR Play entre dans la bataille avec des coproductions: Sirènes , thriller israélien, et The Same Sky , fiction d’espionnage se déroulant en Allemagne de l’Est, réalisée par Oliver Hirschbiegel (La Chute), avec Sofia Helin, l’héroïne de Bron.


M6 mise sur le «fait maison»


L ’année 2017 est celle du renouveau des productions «faites maison» pour M6. Au menu, les comédies Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux? avec Lorànt Deutsch, Quadras avec François Xavier Demaison et Alix Poisson, et le thriller L’Origine du mal avec Marie Gillain. Diffusée en janvier, la série Glacé mettra en scène Charles Berling aux prises avec un tueur en série en pleine montagne. Une fiction consacrée meilleure série au dernier Festival de la fiction TV de La Rochelle.


Du côté des séries américaines, M6 diffusera le retour très attendu de Prison Break , près de huit ans après le dernier épisode! Culte dans le monde entier, la série avec Wentworth Miller et Dominic Purcell revient donc en saison 5. M6 a également acheté Bull , avec Michael Weatherly, ancien de NCIS, devenu héros de sa propre série. Parmi les autres nouveautés, on trouve l’excellente série médicale Code Black avec l’actrice oscarisée Marcia Gay Harden et 24: Legacy , la suite de 24 heures mais sans Jack Bauer! Il y aura aussi la série policière Rosewood , sur un médecin légiste, consultant pour la police, et Limitless , série adaptée du film éponyme et dans laquelle Bradley Cooper fait quelques apparitions.


» Les incontournables: La saison 14 de NCIS ; la saison 8 de NCIS: Los Angeles ; la saison 3 de NCIS: Nouvelle Orléans ; la saison 3 de Scorpion ; la saison 6 de Scandal ; la saison 12 de Bones (l’ultime et dernière) ; la saison 7 d’Hawaii Five-O et la suite de la saison 4 d’Elementary.




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Audiences 2016 : la chaîne M6 se hisse sur la première marche grâce à l’Euro de football

Audiences 2016 : la chaîne M6 se hisse sur la première marche grâce à l’Euro de football | (Media & Trend) | Scoop.it

La finale de l’Euro, diffusée par M6, a été le programme le plus regardé de l’année, mais TF1 continue à écraser le classement.


Leader historique des audiences télé, TF1 est détrônée cette année par M6, selon les chiffres révélés par Pure Médias, mardi 27 décembre. Diffuseuse de la finale de l’Euro de football, le 10 juillet, celle qui se faisait appeler « la petite chaîne qui monte » a réussi à réunir 20,8 millions de téléspectateurs, réalisant par le même coup la meilleure audience de son histoire. C’est seulement la deuxième fois que TF1 abandonne la première place du classement : cela s’était produit en 2008, déjà au profit de M6, et déjà lors d’un Euro de football.


Un classement dominé par les matchs de l’Euro 


Sans surprise, le football écrase le classement des cent meilleures audiences, en prenant neuf des dix premières places. Une hiérarchie qui reflète aussi le beau parcours des Bleus dans la compétition, organisée en France, puisqu’on trouve aux trois premières places la finale Portugal-France (M6), la demi-finale Allemagne-France (TF1, 19,3 millions de téléspectateurs) et le quart de finale des Bleus, France-Islande (M6, 17,2 millions de téléspectateurs). 


Seule exception au règne du ballon rond, le Rendez-vous des Enfoirés parvient à se faire une place dans le Top 10 (huitième). Le programme proposé par TF1, le 11 mars, a réuni 11,6 millions de téléspectateurs. 


TF1 domine le classement


Alors que les droits de la compétition avaient été acquis par BeIN, la chaîne sportive avait, sur demande de l’UEFA, concédé les droits de diffusion des 31 matchs les plus importants à M6 et à TF1, qui se les étaient répartis par tirage au sort. 


Ce qui explique, en très grande partie, la forte représentation de la chaîne de Nicolas de Tavernost dans le classement des plus fortes audiences 2016, avec neuf programmes dans le Top 100 (huit matches de foot, et La Reine des Neiges). France 2 ne place qu’un seul programme dans le classement (Flic tout simplement, 92e). Les 90 autres programmes les plus regardés ont tous été diffusés par TF1.


Le succès de la fiction française


La fiction française est particulièrement bien représentée au classement, avec 37 occurrences. Les six épisodes de la mini-série Le Secret d’Elise, classés entre la 20e et la 26e place, ont chacun réuni entre 8,2 millions et 8,4 millions de téléspectateurs. D’autres séries de TF1 ont fait de très bons scores d’audiences, comme Section de recherches, La Vengeance aux yeux clairs ou Sam. 


Sept films apparaissent dans ce classement, comédies françaises ou blockbusters américains. Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ? se hisse à la 11e place du classement, suivi des Tuches (17e), d’Eyjafjallajokull (38e), des Visiteurs (44e), de Supercondriaque (71e), de La Reine des Neiges (88e) et d’Avatar (91e). 


Le classement est complété par des jeux et divertissements (en particulier The Voice et Koh Lanta). Le JT de 13 heures de TF1 du 3 janvier est le seul représentant de la catégorie infos (49e).

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Télé, radio : une année 2016 de bouleversements

Télé, radio : une année 2016 de bouleversements | (Media & Trend) | Scoop.it

Avec l’arrivée de Gilles Pélisson à la tête du groupe TF1, la montée en puissance de Delphine Ernotte à France Télévisions et celle de Vincent Bolloré à Canal+, retour sur une année mouvementée


Année en demi-teinte pour le groupe TF1. Au cours des premiers mois de 2016, la première chaîne de France a cumulé les contre-performances. Privée de la finale de l’Euro de football, TF1 a dû abandonner la première place du palmarès des plus fortes audiences de l’année à M6. Mais le pire est ailleurs. TF1 a enchaîné les déboires, comme l’échec, et l’arrêt quelques semaines après leur lancement, du « Cinq à sept », d’Arthur, et du magazine « 19 h Live », présenté par Nikos Aliagas. Sur l’importante case de l’access prime time, elle a cédé du terrain face à sa principale rivale, M6. 


La seconde partie de l’année a été plus porteuse. Le retour de Laurence Boccolini, avec son jeu « Money Drop », a redonné des couleurs à l’avant-20 heures. Surtout, l’arrivée de Yann Barthès dans le groupe a dopé TMC, qui s’est offert un lifting à l’occasion. « Quotidien », son talk-show, a permis de presque tripler l’audience de la case. Le canal 10 de la TNT est en passe de reprendre la tête des petites chaînes. Enfin TF1, en raflant 90 d’entre elles, domine une nouvelle fois le top 100 des meilleures audiences de l’année. « C’est la seule qui fait entrer dans le top toutes les composantes de son antenne : sport, info, fiction française, divertissement, cinéma, série américaine… », se félicite-t-on au sein de la chaîne.


France 2 rate sa rentrée


Arrivée trop tard en 2015 pour mettre sa patte sur la grille des programmes, l’équipe de la nouvelle présidente de France Télévisons, Delphine Ernotte, a apporté de grands changements lors de la rentrée 2016, particulièrement sur France 2. Quatre émissions étaient changées entre 14 heures et 19 heures. Du jamais-vu. Mais ces bouleversements, loin d’attirer de nouveaux téléspectateurs, ont chamboulé les habitués. Résultat, la chaîne leader du groupe public a enregistré une de ses plus mauvaises rentrées. Ce trou d’air a fait sa première victime : Vincent Meslet, remercié. D’autres devraient suivre dans les premiers jours de 2017, telle Amanda Scott, dont le talk-show (diffusé à 16 h 40) pourrait être arrêté fin janvier, tandis que le sort d’« Actuality » (17 h 40), présenté par Thomas Thouroude, reste en suspens. 


Plusieurs divertissements et jeux ont été testés par la direction de la chaîne. « Le Zapping », diffusé jusqu’en juin 2016 sur Canal+ avant d’être supprimé par Vincent Bolloré, va connaître une nouvelle vie sur France 2, qui a recruté son fondateur, Patrick Menais. Rebaptisé « Vu », il sera programmé du lundi au samedi à 17 h 25 à partir du 16 janvier. Les déconvenues de France 2 l’après-midi sont « l’arbre qui cache la forêt », assure-t-on à la direction de France Télévisions, où l’on tient avant tout à pointer les bons résultats enregistrés par la fiction française. Celui, notamment, du téléfilm Flic tout simplement, qui, avec 6,5 millions de téléspectateurs, fait entrer France 2 à la 92e place du top 100 des meilleures audiences. Les dirigeants du groupe public insistent également sur les bons scores obtenus par l’information, les journaux de 13 heures et surtout de 20 heures, qui réduisent leur écart avec ceux de TF1. Ils sont également rassurés par les performances de « C dans l’air », sur France 5,, malgré le départ d’Yves Calvi sur LCI à la même heure, pour un programme similaire. 


Le clair de Canal réduit à sa portion congrue


Programme phare des tranches en clair de la chaîne cryptée, « Le Grand Journal » a poursuivi sa descente aux enfers. En juin, Maïtena Biraben, arrivée quelques mois plus tôt pour reprendre la succession d’Antoine de Caunes, a dû céder sa place. Victor Robert, malgré des prestations honorables, n’a pas fait mieux. Conséquence, alors que « Le Grand Journal » version Michel Denisot réunissait jusqu’à 2 millions de spectateurs, la mouture actuelle n’en séduit qu’à peine 200 000. Cyrille Eldun, qui a remplacé Yann Barthès au « Petit Journal », connaît lui aussi des résultats médiocres. Quant au « Gros journal » de Mouloud Achour, il affiche des scores microscopiques, mais cartonne sur le Net.


Ce qui compte, assure Gérald-Brice Viret, directeur général des antennes du groupe et directeur de Canal+, c’est l’audience sur les abonnés. « Canal+ est la première chaîne chez les abonnés le week-end, le mardi et le mercredi », observe-t-il. Même si elle se situe à un peu plus de 11 % – un niveau inférieur aux 11,5 % de 2015 –, elle a désormais à prendre en compte 50 millions de téléchargements. « Le vrai gagnant, c’est le non-linéaire. Quand un épisode de Section Zéro attire 700 000 téléspectateurs lors de sa première diffusion, ils sont près de 2 millions au final. Idem pour Les Nouvelles Aventures d’Aladin,qui a drainé 600 000 personnes en direct et 2 millions d’abonnés avec le replay », se félicite Gérald-Brice Viret.


Canal n’abandonne pas pour autant le clair, tranche sur laquelle va être retravaillée la copie du « Grand Journal ». « Il faut que l’émission soit plus une vitrine de ce que fait Canal », insiste Gérald-Brice Viret. Quant au « Petit Journal », il devrait profiter dans les prochains mois de la densification de l’actualité politique et davantage de reporters devraient sillonner la campagne dès janvier. 


M6 marque des points


C’est historique, pour la première fois de ses trente ans d’existence, M6 a décroché la première place dans le palmarès des 100 meilleures audiences de l’année avec la finale de l’Euro qui opposait la France au Portugal. La compétition de football lui a permis de se placer huit fois dans ce palmarès. Avec 10,2 % de part de marché en 2016, elle est la seule chaîne historique à progresser. M6, qui avait essayé – sans succès – d’imposer de nouveaux formats au cours des dernières années, s’est appuyée cette saison sur des valeurs sûres. Ce qui ne l’empêche pas d’être portée par de nouvelles ambitions. En 2017, elle fait ainsi son retour sur le terrain de la fiction française avec la série Glacé (dès le 10 janvier), qui a obtenu le Grand Prix du festival de La Rochelle 2016.


C8 toujours Hanouna dépendante


Il a beau avoir été rebaptisé C8 au mois de septembre et afficher le meilleur score de la TNT avec la finale de l’Europa League de football, le huitième canal de la TNT est toujours dépendant du trublion du PAF Cyril Hanouna. Malgré (ou à cause) de ses frasques et des remontrances du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), l’animateur continue de fournir les plus belles audiences de la chaîne en clair du groupe Canal. Six de ses émissions occupent le top 10 des programmes les plus regardés de la Huit en 2016.


Pourtant, C8 a mis beaucoup de nouveautés à l’écran. « Nous ne pouvons pas puiser dans un fonds de catalogue, comme d’autres », tacle Franck Appietto, directeur général de C8, en direction des chaînes du groupe TF1. Nous construisons une marque avec une bonne partie de programmes inédits. » Mais ces derniers sont loin d’avoir rencontré le succès. Si le transfert de « Salut les Terriens » de Canal à la Huit s’est déroulé sans trop d’encombre, celui de « La Nouvelle Edition » doit encore faire ses preuves. « L’audience progresse », se rassure Franck Appietto, satisfait par ailleurs des résultats de Camille Combal en quotidienne sur le préaccess.


En revanche, le passage de quotidienne à hebdomadaire de « Touche pas à mon sport » a été fatal pour le show présenté par Estelle Denis. C8 ne devrait pas non plus commander de nouveaux numéros du « Big Buzz Quiz », le jeu de Benjamin Castaldi lancé en novembre . « L’Amour food », un erzatz version cuisine de « L’amour est dans le pré », a fait un four. Quant au magazine culturel d’Audrey Pulvar, « Pop up », il connaît des audiences erratiques. Néanmoins, enregistrant de très bons résultats sur les supports digitaux, il n’est pas menacé pour le moment. En 2017, la chaîne veut renforcer sa programmation de films – en 2016, la diffusion de Hunger Games : l’embrasement lui a permis de décrocher une de ses meilleures audiences avec près de 2 millions de fans – et développer des fictions qui lui sont propres.


La guerre des chaînes info profite à BFM-TV


BFM-TV n’aura pas pâti des arrivées de LCI en gratuit et de Franceinfo, la chaîne publique, comme ses dirigeants le redoutaient. Il est vrai que la première chaîne d’info a profité d’une forte actualité qui lui a permis de battre des records d’audience. L’effondrement d’i-Télé, en grève pendant trente et un jours, a, elle, laissé de la place à LCI, qui s’est installée beaucoup plus rapidement que prévu dans le paysage des chaînes d’info. i-Télé devrait connaître une nouvelle grille début février et changer de nom. D’ici là, Franceinfo, après des débuts chaotiques, va se transformer par petites touches. Si elle a incontestablement apporté un nouveau souffle dans l’habillage des chaînes, elle doit désormais travailler à plus de fluidité pour attirer durablement un public encore confidentiel. 


La chute de la maison Europe 1


L’objectif des 10 % d’audience fixé pour Europe 1 par Denis Olivennes, au moment de son arrivée dans le groupe Lagardère, est bien loin. La station n’est pas parvenue à stopper l’hémorragie d’auditeurs provoquée par le départ de Laurent Ruquier vers sa rivale RTL en 2014. En misant sur Cyril Hanouna, qui a jeté l’éponge au bout de deux saisons, la radio n’a pas réussi à rajeunir son public. Pis, elle a fait fuir les fidèles, déroutés par les gaudrioles de l’animateur. Un malheur n’arrivant jamais seul, Europe 1 a dû remplacer en catastrophe Jean-Marc Morandini, empêtré dans une sordide affaire de casting douteux. Résultat : la station a connu une des pires rentrées de son histoire.


Et la chute semble s’être poursuivie. A la mi-décembre, Europe 1 a précipité un nouveau remaniement de sa grille. Symbole de ce changement, Jean-Pierre Elkabbach, une des figures de la radio, s’est vu écarté de son interview politique matinale et quotidienne. Il n’est pas certain que ces nouveaux bouleversements parviennent à redresser les courbes d’audience rapidement.


Fun Radio face au scandale des audiences


En 2016, RTL s’est affirmée comme la première radio de France. En modifiant par petites touches la grille de la station depuis son arrivée, Christopher Baldelli en a consolidé l’audience. Certes, RTL, malgré la présence du populaire Yves Calvi, demeure derrière France Inter le matin, mais elle obtient d’excellents résultats le reste de la journée.


Elle aurait pu aussi se réjouir des performances de sa cousine Fun Radio, qui semblait attirer, mois après mois, un flot croissant d’auditeurs. C’était compter sans la vigilance de ses concurrents, qui ont dénoncé les incitations de son animateur vedette, Bruno Guillon, accusé d’avoir manipulé les mesures d’audience (en incitant ses auditeurs à fausser leurs réponses s’ils étaient contactés par Médiamétrie). Jugée comme étant « le plus gros scandale de l’histoire de la radio » par Jean-Paul Baudecroux, patron historique de NRJ, cette affaire a écarté un temps Fun Radio des sondages. Plus grave encore, elle a jeté un doute sur la façon dont ces mesures étaient réalisées.


Sport : SFR s’invite dans le duel Canal-BeIN


Altice, le groupe de médias qui s’était offert les droits de la Premier League anglaise en 2015, a lancé plusieurs canaux consacrés au sport au cours de l’été, estampillés de la marque SFR, autre propriété du groupe. Il est ainsi devenu un nouvel acteur en France dans la bataille pour les droits des compétitions sportives. Au printemps, Canal et BeIN avaient tenté de se rapprocher pour séduire les abonnés, mais leur accord n’avait pas été autorisé. Les chaînes SFR Sport sont pour le moment disponibles uniquement sur les réseaux de l’opérateur. Il n’est pas sûr que les autres fournisseurs d’accès à Internet les diffusent rapidement.


Radio France au mieux de sa forme 


La grève historique d’un mois qu’a connue Radio France au printemps 2015 n’a pas laissé de traces. La plupart des stations du groupe progressent. Avec ses 14,1 millions d’auditeurs quotidiens, le groupe en gagne 787 000 en un an. France Inter, avec plus de 6 millions d’auditeurs quotidiens, enregistre un record historique. La matinale de France Inter reste la première en France. Sur le numérique, le groupe public affiche aussi de bons résultats. Ses stations sont les plus suivies en direct sur le Web avec près de 46 millions d’écoutes actives en France, dont 18,4 millions pour France Inter et 10,9 millions pour France Info. En novembre, le nombre de podcasts téléchargés a atteint pour la première fois 45,6 millions, dont 26,5 millions pour France Inter et 15,3 millions pour France Culture.


Numéro 23 échappe à l’écran noir


Condamnée à la fermeture, à la fin juin 2016, par le CSA, Numéro 23 a finalement réussi à sauver sa peau, le Conseil d’Etat ayant cassé la décision du gendarme de l’audiovisuel d’abroger son autorisation de diffusion sur la TNT. Le groupe NextRadioTV est entré depuis à hauteur de 39 % dans le capital du vingt-troisième canal. Cette arrivée a eu des conséquences inattendues sur sa grille, qui a retransmis… deux matchs de foot anglais de la Premier League, dont Altice, la maison mère de NextRadioTV, a les droits. Elle propose également tous les matins « Les Grandes Gueules » de RMC, une des radios de NextRadioTV. Numéro 23, qui est censée être consacrée à la diversité, cherche encore sa place dans le PAF. En janvier, elle misera sur le remake de la série Racines et Orange Is the New Black, la série à succès de Netflix.


Le groupe NRJ se console avec Chérie 25


Les petites chaînes de la TNT qui ne sont pas dans le giron d’un grand groupe de télévision sont décidément à la peine. NRJ 12, qui a raté son repositionnement à la rentrée 2015, a fait profil bas cette année. Son access prime time est sinistré et sa moyenne en novembre est tombée à 1,4 % de part de marché. Ses programmes de télé-réalité ont été battus par ceux de W9 et de NT1. Stéphane Joffre-Roméas, qui fut directeur des programmes de NRJ 12 lorsque celle-ci culminait à 2,7 % d’audience, va reprendre son poste trois ans après l’avoir quitté. 


Le pôle TV du groupe NRJ peut se consoler avec les bons résultats de Chérie 25. La petite sœur de NRJ 12 se rapproche désormais de son aînée. Ses films et téléfilms, pourtant multidiffusés, lui permettent de battre régulièrement ses records d’audience. Le vingt-cinquième canal de la TNT peut aussi compter sur deux taulières du PAF. Evelyne Thomas, avec « C’est mon choix », en fin d’après midi, ou Christine Bravo et ses « Jupons de l’histoire », le samedi, font leur come-back


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Les cinémas français réalisent leur deuxième meilleure année depuis 50 ans

Les cinémas français réalisent leur deuxième meilleure année depuis 50 ans | (Media & Trend) | Scoop.it

Avec 213 millions d'entrées, les salles de cinéma français revivent un âge d'or plus vu depuis les années 1960. 


Les cinémas français relèvent la tête. Après des années 2000 à des niveaux compris entre 100 et 200 millions d'entrées, les années 2010 sont en moyenne au-dessus des 200 millions. Et, en 2016, la fréquentation dans les cinémas français a même atteint son deuxième meilleur niveau depuis cinquante ans, avec 213 millions de billets vendus. 


Cette année a été marquée notamment par le succès de films d'animation de Disney ("Zootopie", "Vaiana"), mais également par une bonne vitalité de la production française. Entre 2015 et 2016, les salles ont connu une hausse de 3,6% de leur fréquentation, selon les chiffres publiés ce vendredi par le Centre national du cinéma (CNC). Le record de fréquentation depuis 50 ans avait été atteint en 2011 avec 216,6 millions d'entrées. 


"Ce record historique démontre une fois encore [que le cinéma] est la sortie culturelle préférée des Français", s'est félicitée Frédérique Bredin, la présidente du CNC. Pour la troisième année consécutive, la fréquentation des salles de cinéma dans l'Hexagone dépasse les 200 millions d'entrées. Faisant toujours de la France le premier pays d'Europe en termes de fréquentation. Le cinéma français se vend également très bien à l'étranger. 


SUCCÈS DES FILMS AMÉRICAINS


Les films américains se sont taillés la part du lion, avec une part de marché de 52,6%, avec 111,80 millions d'entrées. Une progression de 5,5% par rapport à 2015 et le plus haut niveau depuis 1958, souligne le CNC. 


L'année a notamment été marquée par le succès de plusieurs films de Disney : "Zootopie" qui a attiré 4,8 millions de spectateurs, et "Vaiana, la légende du bout du monde"(3,8 millions d'entrées). "The Revenant" avec Leonardo DiCaprio, "Deadpool" et le film d'animation "Comme des bêtes" ont, chacun, totalisé 3,7 millions d'entrées. Actuellement en salles, le dernier-né de la saga "Star Wars","Rogue One", totalise à ce jour 3,1 millions d'entrées.


BELLE SANTÉ DU CINÉMA FRANÇAIS


Face à ces mastodontes, le cinéma français affiche une belle santé, avec une part de marché de 35,3% (en progression de 3,1% par rapport à 2015). Fait notable : au moins 18 films français ont dépassé le million d'entrées cette année, souligne le CNC. 


Parmi eux, figurent les comédies "Les Tuche 2 : Le rêve américain", avec ses 4,6 millions de spectateurs,"Camping 3" (3,2 millions) et "Radin !" (2,9 millions). 



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Game of Thrones, série la plus piratée en 2016

Game of Thrones, série la plus piratée en 2016 | (Media & Trend) | Scoop.it

La série est massivement téléchargée depuis son lancement, en 2011. 


Le classement était attendu. Lundi 26 décembre, le site spécialisé sur le téléchargement Torrent Freak a dévoilé son top 10 des séries les plus téléchargées de 2016. Sans surprise, c'est Game of Thrones, l'épopée médiévale-fantastique produite par HBO et tirée des livres de George R.R Martin, qui reste à la première place du classement. 


Depuis son lancement en avril 2011, la série est massivement téléchargée. Entrée directement deuxième du classement cette année-là, elle n'a cessé d'occuper la tête du top 10 depuis 2012, atteignant un nombre estimé de téléchargements de 14,4 millions en 2015. Cette année, Torrent Freak a décidé de ne plus afficher ce nombre estimé, du fait d'une volatilité trop importante. Mais il y a fort à parier que ce chiffre de 14,4 millions a été battu. 


Des téléchargements probablement sous-estimés


Ce chiffre pourrait même être grandement sous-estimé. Comme le relève le blog spécialisé Fredzone, Torrent Freak utilise pour son classement les trackers Bittorrent publics. Mais cette méthode laisse de côté le téléchargement illégal direct, encore très utilisé par les internautes en manque de culture.


Ce type de téléchargement est plus difficile à estimer, alors que les fichiers torrents permettent de comptabiliser assez rapidement combien de fois ils ont été partagés. 


Entrée surprise pour The WestWorld


Plus bas dans le classement, on retrouve The Walking Dead, déjà à la seconde place ces deux dernières années et présent depuis 2011 également. 


Cette année, la surprise vient de The WestWorld, une série de science-fiction produite par HBO. Terminée le 4 décembre dernier, elle a rencontré un immense succès critique et rentre directement à la troisième place du classement. Cependant, la saison 2 annoncée pour 2018 pourrait faire retomber l'engouement et la faire sortir du classement l'année prochaine. 


Le téléchargement illégal, une pratique ancrée


Plus largement, ce top 10 des séries les plus téléchargées montre que malgré une pratique de plus en plus répandue, la création n'est pas mortellement touchée. A l'inverse, des sociétés de production comme HBO ont su profiter de l'engouement autour de leurs séries pour développer massivement les produits dérivés et autres produits collectors, largement demandés par les fans. 


De plus, ce téléchargement massif n'empêche pas les séries d'être également des poules aux oeufs d'or pour les chaînes, Game of Thrones ayant notamment réuni en moyenne 23 millions de téléspectateurs par épisode pour sa saison 6. Pour The Walking Dead, ce chiffre s'élève à 13,15 millions en moyenne par épisode, également pour sa saison 6. 


Surtout, malgré l'insistance grandissante des ayant-droits, tant musicaux que cinématographiques, à restreindre et punir le téléchargement illégal, les téléchargeurs restent nombreux. Et n'empêche pas, par exemple, l'excellente santé des salles de cinémas en France, par exemple. 


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La télévision se regarde désormais en vitesse accélérée

La télévision se regarde désormais en vitesse accélérée | (Media & Trend) | Scoop.it

Peu de gens regardent une série à deux fois sa vitesse normale. Mais le phénomène se répand et révèle une tendance à laquelle les secteurs de la télé et la pub prêtent de plus en plus d’attention.


Que faire après un « speed dating » qui s'est bien passé ? Du « speed watching », bien sûr, c'est-à-dire regarder la télévision à 1,5 voire 2 fois sa vitesse normale. Adieu les longueurs ! « Mad Men » se consomme en 38 heures au lieu de 76 : 1,6 jour de gagné pour caser une bonne partie d'« Engrenages ». 


Nous sommes de plus en plus nombreux à le faire, même si pour Anthony Haillant, directeur du planning stratégique de MinuteBuzz, le « speed watching » est encore un épiphénomène plutôt anglo-saxon qui étonne beaucoup le monde des médias français. 


TiVo, une interface américaine pour personnaliser l'expérience du téléspectateur, propose l'option Quick Mode, qui accélère à 1,3 fois et corrige la voix pour que les acteurs ne sonnent pas comme lorsqu'on pressait « avance rapide » sur des vieux magnétophones. Le lecteur numérique « open source » VLC a cette fonctionnalité. Et un ingénieur de Google a inventé l'appli Video Speed Controller pour accélérer toute vidéo en langage html5, donc celles de Netflix, etc. Elle a été téléchargée près de 200.000 fois. « Installez cette extension et ajoutez des années à votre vie », dit un utilisateur, satisfait. 


Sur-production


On parle bien ici de regarder tout un épisode en accéléré, pas de sauter le générique ou quelques scènes trop sentimentales. Et c'est beaucoup plus naturel qu'on ne le croit. Des adeptes (notamment des journalistes de « Forbes » et du « Washington Post » ) expliquent qu'on s'habitue très rapidement, au point que le retour à la vitesse normale est d'une pesanteur insoutenable. Certains programmes, notamment comiques, y gagnent, même. 


Beaucoup pensent qu'on n'a pas le choix. Selon FX Networks, 455 séries de fiction ont été produites en 2016, contre 216 en 2010. Et ce n'est qu'aux Etats-Unis, donc pas de temps à perdre (en plus il y a 40 millions de chansons à écouter sur Deezer) ! D'une certaine manière, c'est un retour aux sources. Pour des raisons techniques (notamment des projecteurs faits pour le parlant), le cinéma muet a pendant longtemps défilé trop vite à l'écran, ce dont s'accommodaient les spectateurs pour qui les gags à vitesse naturelle étaient moins efficaces. Le comique Benny Hill l'avait bien compris pour ses scènes de poursuite. Plus discrètement, cela fait longtemps que certaines chaînes accélèrent des programmes pour insérer plus de pub. Jouer à 1,2 fois la vitesse normale se voit peu et permet déjà d'économiser 20 % du temps. 


Sacrilège


De même qu'on peut se former à la lecture rapide, on peut comprendre un débit de mots bien plus rapide que celui de la conversation, même si c'est variable selon les personnes. Depuis longtemps, les lecteurs de podcasts proposent aux auditeurs d'accélérer (et de ralentir). Si regarder une série en accéléré est extrême, et encore, sacrilège, notamment pour ses auteurs, un cours, une conférence ou un documentaire s'y prêtent davantage, 


Même si le phénomène reste marginal, explique Anthony Haillant, il est révélateur d'une tendance à laquelle les médias et les publicitaires auraient tort de ne pas prêter attention. Avec les ordinateurs et les smartphones, la consommation audiovisuelle est plus proche de celle du livre, c'est-à-dire plus individuelle et avec la possibilité de sauter des passages ou au contraire d'y revenir. Et surtout, les sollicitations de la société connectée sont tellement nombreuses et le temps tellement compté qu'il faut adapter les langages. Studio+ propose par exemple des fictions de 100 minutes découpées en 10, avec donc un « cliffhanger » (suspense) toutes les dix minutes. Le langage bref de Snapchat a aussi beaucoup de succès. En publicité et en « brand ­content », tout l'enjeu est devenu de capter l'attention un moment. On sait quand les internautes lâchent un clip à la seconde près... Le « brand content » long doit vraiment en valoir la peine. Evidemment, cette accélération du rythme de vie génère un désir inverse de lenteur. Et des succès étonnants, par exemple des Facebook Live où il ne se passe pas grand-chose... 



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Les youtubeurs, nouvelle poule aux oeufs d'or des maisons d'édition

Les youtubeurs, nouvelle poule aux oeufs d'or des maisons d'édition | (Media & Trend) | Scoop.it

Les influenceurs sociaux ont la cote, et pas seulement sur YouTube. Les maisons d'édition réalisent, grâce à eux, des chiffres étonnants. 


Pour les stars de YouTube, l'ultime couronnement semble dorénavant de publier un livre. Partout dans le monde, les maisons d'édition exploitent le filon. En France, « EnjoyMarie », le premier livre de Marie Lopez, clin d'oeil à sa chaîne beauté YouTube (EnjoyPhoenix), est l'un des phénomènes d'édition de 2015, avec 250.000 exemplaires vendus. Mieux, beaucoup mieux, que beaucoup d'auteurs installés !


Et pourtant, les critiques ne sont pas tendres. En mai 2015, lorsque sort son livre aux éditions Anne Carrière, le magazine « Les Inrocks » lui règle son compte en listant, dans un article dévastateur, ses phrases les plus plates type : « Hier, je me suis mise au lit avec des chaussettes, j'avais froid aux pieds »... 


Sauf que Marie Lopez, 2 millions d'abonnés au compteur, fait mouche, avec ses conseils de grande soeur. « C'est elle qui a été la première à "tirer" en France, en s'appuyant, non pas sur une campagne de pub, mais sur sa communauté très forte de youtubers, qui lui assurait une caisse de résonance immédiate, analyse Sébastien Rouault, à l'institut Gfk. 2015 a été une année charnière pour la France. » La même année sort en effet « Icônne » (225.000 exemplaires) chez Michel Lafon, le bouquin décapant de Natoo (Studio Bagel), qui passe à la moulinette les clichés des magazines féminins... Vite rejoint par Cyprien Iov avec sa BD « Roger et ses Humains » chez Dupuis (138.000 ventes). 


Le phénomène se retrouve un peu partout en Europe. A commencer par Penguin Books, qui avec « Girl on line » de la youtubeuse beauté Zoe Sugg (6,6 millions d'abonnés sur YouTube), star des ados british, réalise, en 2014, la meilleure sortie littéraire pour un premier roman, devançant... « Harry Potter ». Même si ces maisons sont encore peu à choisir de se spécialiser, à l'image de l'allemande Plötz & Betzholz. Les youtubeurs, divine surprise pour les éditeurs européens ? Plutôt le fruit de l'observation du travail effectué par les grandes maisons anglo-saxonnes. Depuis trois ans, une douzaine de livres écrits par des youtubeurs se retrouvent sur les rayons des librairies américaines. Et le rythme s'accélère. 


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Scooped by Virginie Colnel
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