The cancellation of HBO's "Luck" and the closing of a TV channel in India put a damper on an otherwise solid first quarter for media giant Time Warner Inc.
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The cancellation of HBO's "Luck" and the closing of a TV channel in India put a damper on an otherwise solid first quarter for media giant Time Warner Inc.
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Today, 1:35 PM
Le groupe américain a confirmé l'achat de Tumblr pour 1,1 milliard de dollars, soit 300 millions de plus que la valorisation actuelle de la start-up. Elle voulait Dailymotion, elle aura Tumblr. Marissa Mayer, la patronne de Yahoo!, a officialisé, lundi 20 mai - et sur Tumblr !-, le rachat du site de blogs. Une transaction qui s'élève, comme l'avaient révélé plusieurs médias américains, à 1,1 milliard de dollars (850 millions d'euros). Soit 300 millions de plus que la valorisation actuelle de la start-up (800 millions de dollars). Fondé par David Karp, un jeune entrepreneur new-yorkais, en 2007, Tumblr permet de créer des blogs beaucoup plus simplement que ses grands frères Blogger (un service de Google) ou Wordpress. Il suffit de trouver un titre, un habillage de fond et un premier texte ou une photo pour se lancer. Tumblr fonctionne par ailleurs comme un réseau social : les internautes peuvent "suivre" d'autres utilisateurs, c'est-à-dire s'abonner aux blogs qui les intéressent. Il est aussi très simple de partager, "reblogger" en jargon Tumblr, un contenu. Un blog peut même être ouvert à plusieurs utilisateurs, chacun amenant le contenu qu'il souhaite.
CHUTE DE L'AUDIENCE Avec 117 millions de visiteurs actifs par mois et près de 108 millions de blogs, Tumblr est le réseau social qui monte. Ses dirigeants revendiquent 50,8 milliards de publications depuis le lancement de la plate-forme. Selon une étude réalisée en début d'année par l'institut Pew Research, certains abonnés Facebook auraient même déjà commencé à quitter le premier réseau social du monde pour Tumblr, jugé plus "cool" par les jeunes. Ce dernier aurait d'ailleurs été approché en début d'année par des géants du Net comme Facebook, Google, Twitter, et même parMicrosoft, en vue d'un rachat.
Pas étonnant dans ce contexte que Mme Mayer ait jeté son dévolu sur la start-up. Pour elle, il s'agit de restaurer la grandeur passée de Yahoo! Fondé en 1994, le groupe était jusqu'au milieu des années 2000 une star de l'Internet américain. Las, le modèle sur lequel le site a fait sa fortune – un portail regroupant un ensemble deservices sur la même page (mail, actualités, météo, finances personnelles) – n'est plus d'actualité et il est aujourd'hui confronté à une chute inexorable de son audience et donc de ses revenus. Ceux-ci reposent quasi exclusivement sur la publicité. Nommée après une période qui a vu se succéder quatre PDG à la tête du groupe, Mme Mayer a été chargée de redresser la barre par des actionnaires de plus en plus inquiets. Pour ce faire, la charismatique responsable, ancienne de chez Google, a multiplié les acquisitions. Elle a récemment essuyé un échec en tentant de racheter Dailymotion, la start-up française spécialisée dans la diffusion devidéos, propriété de l'opérateur Orange. Arnaud Montebourg, le ministre du redressement productif, était monté au créneau afin qu'Orange refuse l'offre de Yahoo!.
MOBILITÉ "En rachetant Tumblr, Mme Mayer veut faire d'une pierre deux coups : attirer plus d'audience avec un contenu attractif et redonner une image plus "jeune" à Yahoo!, le site en a désespérément besoin", remarque un observateur du secteur. D'autant que Tumblr est très fort sur le mobile, un domaine que Mme Mayer souhaite développer au plus vite pour s'adapter aux nouveaux usages des internautes. Un quart du trafic du réseau social fondé par M. Karp vient de cette plate-forme. Pour l'instant, Tumblr perd de l'argent, et il n'a réalisé que 13 millions de dollars de chiffre d'affaires en 2012, mais son potentiel est énorme, selon les analystes. Le site pourrait engranger 100 millions de dollars en 2013. Cependant, certains observateurs reprochent à Tumblr d'héberger des blogs pornographiques ou à contenu polémique, un repoussoir pour les annonceurs publicitaires. "Le défi de Yahoo! sera d'intégrer correctement Tumblr et de faire en sorte que son contenu ne soit pas trop polémique. La jeune entreprise pourra ensuite profiterpleinement de la force de frappe de sa nouvelle maison mère en termes de ventes d'espaces publicitaires", conclut un analyste. Sarah Belouezzane Plus d'une décennie d'acquisitions
Broadcast.com En 1999, Yahoo! acquiert ce site Internet, situé à Dallas (Texas), qui permet aux radio locales de diffuser leurs contenus sur le Web. Acheté 5,7 milliards de dollars (4,43 milliards d'euros), puis fermé trois ans plus tard, Broadcast.com est considéré comme l'une des plus grosses erreurs de Yahoo!
Flickr En 2005, Yahoo! achète le service de partage de photos canadien pour un montant confidentiel. Un achat jugé judicieux par les analystes. La patronne de Yahoo !, Mme Mayer, a augmenté de près de 25 % le nombre d'utilisateurs actifs en quelques mois.
Alibaba En 2005, le portail investit 1 milliard de dollars dans le site de vente en ligne chinois. Salué par les observateurs, ce contrat est considéré comme le meilleur investissement fait à ce jour par Yahoo! En 2012, l'américain a récupéré 4,3 milliards de dollars en vendant la moitié de ses parts.
Tumblr Yahoo! a racheté le site de blogs pour 1,1 milliard. Delete the scoop?
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May 19, 4:22 PM
Les programmes TV israéliens ont le vent en poupe. Témoin, le rachat début mai par le géant néerlandais Endemol de 51% de la société israélienne Kuperman qui produit la version locale de "Big brother". Certes cette jeune société de production compte pour premier actionnaire Ynon Kreiz, l'ex-PDG d'Endemol, parti du groupe en juin 2011. Pour autant, la transaction qui débouchera sur la création d'Endemol Israel, première filiale du groupe au Moyen Orient, est révélatrice d'une tendance de fond. "Du point de vue des formats TV, Israël est un peu la nouvelle Hollande, décrypte Bertrand Villegas, co-fondateur de la société genevoise The Wit, vigie internationale des contenus TV audiovisuels. "La Hollande, patrie d’Endemol, est devenue, un pays important de création de formats et d’exportation forte, un peu pour les raisons que l'on apprécie actuellement en Israël".
Israël exporte plus de séries TV vers les Etats-Unis que la Grande-Bretagne Très tourné vers l'étranger, le marché local est en effet caractérisé par des productions à faible coût et compte de nombreux talents commerciaux et marketing. Il est vrai qu'avec son système de diffusion atypique, l'Etat hébreu qui compte grosso modo deux diffuseurs sur le plan national, peut tester des formats dans son territoire sans prendre de risques. Et aligner une quantité considérables de formats innovants. Côté fiction, la production israélienne a fait un véritable tabac outre-Atlantique d'abord avec la série Betipul dont la version américaine "In Treatment", a été diffusée sur HBO; puis avec Hatufim(actuellement diffusée sur ARTE), une série sur les prisonniers de guerre dont l'adaptation "Homeland", est née sur Showtime. Au point qu'Israël se classe au premier rang d’exportateur de formats de fiction en direction du marché américain, devant le Royaume-Uni.
L'allemand ProSieben a également acheté une société israélienne "On peut dire qu’Israël est dans le top 5 des pays les plus créatifs actuellement, avec les Pays-Bas, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Scandinavie dans son ensemble, poursuit Bertrand Villegas. Dans le domaine du jeu et du divertissement, en revanche, Israël vend beaucoup d’options sur les marchés comme le MIP, sans toujours parvenir à concrétiser".
Parmi les succès israéliens de ses dernières années figurent le quiz "Still Standing", de la société Armoza Formats, ainsi que le concours de magie "The Successor", produit par Kuperman, vendu en Allemagne ou en Hongrie et adapté aux Etats-Unis (sous le nom "Phenomenon"). Reste à savoir si la création d’Endemol Israël permettra au poids lourd hollandais d’accéder plus facilement à des formats à revendre à l'international ou plus simplement de produire localement des formats provenant reste du monde... Endemol n'est en tout cas pas le seul opérateur international à surfer sur la vague. Il y a un an, l'allemand ProSieben, s'est lui aussi positionné sur ce vivier, en s'emparant de la société de production israélienne July August. Delete the scoop?
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May 19, 4:19 PM
Pascal Rogard, directeur général de la Société des artistes et compositeurs dramatiques (SACD) pointe le «risque concret», au travers des négociations de libre-échange entre l'Europe et les États-Unis, «de priver les états européens de la capacité de mener une politique de soutien à la création» À la tête de l'une des plus importantes société de protection des droits d'auteurs et grand lobbyiste de la culture, Pascal Rogard a été associé étroitement à l'élaboration des 80 propositions pour l'acte II de l'exception culturelle française, piloté par la mission Lescure.
LE FIGARO (@erenault) - En 2009, vous avez ardemment défendu le principe de l'Hadopi, cette Haute autorité chargée de lutter contre le piratage sur Internet. Une Hadopi qui se trouve partiellement supprimée par la mission Lescure...
Pascal ROGARD (@fandoetlis) - Pierre Lescure a fait un très bon rapport avec une grande honnêteté. À l'arrivée, il maintient le système de la réponse graduée pour la défense des droits d'auteurs. Ce système sera confié au CSA qui devrait être lui même rénové avec des membres nommés à la majorité des trois-cinquièmes par les commissions culturelles de l'Assemblée nationale et du Sénat.
Remplacer la coupure de l'accès à Internet par une amende à 60 euros vous paraît-il intelligent?
Oui, parce qu'il faut tirer la leçon du passé. La suspension de l'accès à Internet a profondément divisé les acteurs et n'a jamais été mise en œuvre. Une amende semble donc plus efficace.
Est-il judicieux de créer une nouvelle taxe sur les terminaux connectés?
Ce n'est pas une nouvelle taxe. Pierre Lescure a fait la différence entre la rémunération pour copie privée qui n'est pas une taxe mais une compensation pour les ayants-droit du fait du droit à copier les œuvres, et le système de taxe des terminaux connectés qui est en réalité une extension de la contribution des opérateurs de télécom et des chaînes de télévision. Nous sommes dans un univers connecté dans lequel il y a des opérateurs internationaux qui diffusent des oeuvres mais qui ne contribuent pas au financement de la création.
Pour soumettre les Apple, Google ou Amazon, ne faut-il pas repenser tout le système fiscal français puisqu'ils échappent aussi en partie à la TVA et à l'impôt sur les sociétés?
La grande faillite des politiques nationales et européenne est de ne pas avoir adapté les fiscalités générales au développement de l'Internet. L'excellent rapport Colin et Collin propose des pistes pour adapter cette fiscalité. La fiscalité culturelle n'est qu'un succédané de la fiscalité générale. Il faut d'abord s'attaquer à cette dernière, comme cela les Français paieront moins d'impôts et les grandes multinationales comme Apple qui accumulent 140 milliards de dollars de cash dans des paradis fiscaux en paieront plus. Je milite pour que ces grandes entreprises contribuent, non pas plus, mais comme les autres acteurs nationaux.
L'exception culturelle est aujourd'hui menacée par les négociations de libre-échange entre l'Europe et les États-Unis. La France parviendra-t-elle à défendre l'exception culturelle?
Nous pensions qu'il était acquis que l'Europe, qui a ratifié la convention de l'UNESCO sur la diversité culturelle, écarte les sujets culturels et audiovisuels des autres sujets commerciaux. Ainsi, les pays européens pourraient continuer à avoir des politiques culturelles souveraines pour favoriser la création. Mais la commission européenne, au mépris de ses engagements, a mis ces sujets culturels sur la table des négociations. J'en veux beaucoup au président, Manuel Barroso.
Le risque est d'ouvrir en grand la porte de l'Europe aux majors de Hollywood?
Le risque concret est de priver les états européens de la capacité de mener une politique de soutien à la création. Ils seraient dépossédés de leur capacité d'agir. Ce serait l'envahissement par les productions américaines plus compétitives car déjà amorties sur leur territoire national. Mais je sais que le gouvernement français et le président Hollande sont très attachés à l'exception culturelle. Delete the scoop?
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May 19, 4:16 PM
À l'occasion de ses soixante ans, le news propose une nouvelle formule qui abandonne un déroulé par rubrique et doit permettre d'«anticiper l'actualité».
«À quoi sert un news dans un monde où les informations arrivent en permanence sur Internet, les smartphones, à la télévision…? Le round up de l'actualité est mort. Des besoins disparaissent mais d'autres émergent. Par exemple, des analyses plus approfondies et des débats», assure le directeur de la rédaction de L'Express, Christophe Barbier. À l'occasion de ses soixante ans, qui seront célébrés dans quinze jours avec un numéro spécial, le titre propriété du groupe de presse belge Roularta inaugure ce mercredi une nouvelle formule qui a l'ambition de «réinventer la fonction du news magazine». «En lisant L'Express, vous aurez une hiérarchisation de l'information, un approfondissement et un engagement éditorial», promet le codirecteur général avec Corinne Pitavy, du Groupe Express Roularta. Initiée à l'automne dernier, la nouvelle formule de l'hebdomadaire fondé en 1953 par Jean-Jacques Servan-Schreiber et Françoise Giroud propose un nouveau chemin de fer. Les rubriques de L'Express vont disparaître en tant que telles dans la deuxième partie du journal. «Il n'y aura plus de pages rubriquées mais des sujets. Nous continuerons de nous intéresser à tous les sujets, de la culture à l'économie, mais nous sélectionnerons avec encore plus d'exigence les sujets», explique Christophe Barbier, qui souhaite «créer et anticiper l'actualité à venir et qui va compter.» À charge pour la centaine de journalistes, désormais bimédia, de se lancer dans une «compétition renforcée» pour défendre la qualité des sujets proposés. Sur la forme, la nouvelle maquette (réalisée par Samouraï) accordera une plus grande place aux articles longs, avec «une exigence accrue envers les enquêtes et l'écriture», prévient le directeur de la rédaction. La une du magazine, dont le logo a été légèrement modifié, ne présentera plus qu'un seul sujet fort, qui sera développé sur 10 à 12 pages à l'intérieur du journal. La nouvelle formule est aussi l'occasion de créer une nouvelle rubrique dans la séquence culture: «L'Express Folies», qui propose 8 à 12 pages de «sujets insolites et décalés, ou des traitements iconoclastes ou canularesques de l'actualité». Diffusion en recul de 0,8%Dernières innovations: une version «freemium» des applications pour tablettes, qui mélange les contenus du site et du papier en gratuit et en payant, sera disponible dans les prochains jours. Le magazine accélère également sur le Net avec la mise en place d'une nouvelle chaîne vidéo, enrichie de nouveaux rendez-vous. Enfin, «symbole de la convergence entre le site Web et le magazine», L'Express Connect, nouveau service qui permet lorsque l'on scanne une page du magazine d'avoir accès à des vidéos, diaporamas et autres compléments rédactionnels sur Internet. «Pionnier depuis 1953, L'Express n'a cessé d'innover tout au long de son histoire», insiste Corinne Pitavy, alors que le Groupe Express Roularta est actuellement engagé dans un plan de restructuration visant à réduire la masse salariale de 10%. La relance de L'Express, qui a augmenté en début d'année son prix de vente de 3,50 à 3,80 euros, sera soutenue par une campagne de communication, notamment à la télévision, d'un montant de 2 millions d'euros. En 2012, la diffusion France payée du journal a reculé de 0,8%, à 433.031 exemplaires, selon l'OJD, maintenant ainsi L'Express au 2e rang des news magazines derrière le leader, Le Nouvel Observateur (503.371 exemplaires). Delete the scoop?
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May 19, 4:14 PM
D'ici à 2016, l'État va demander aux chaînes TNT de libérer des fréquences pour les affecter à l'Internet mobile. L'État français cherche de l'argent. Et la vente de fréquences hertziennes est l'un des moyens les plus rapides et efficaces d'en trouver. Le mois dernier, le Conseil de défense réuni autour du président de la République et du premier ministre a décidé de vendre aux opérateurs télécoms la bande de fréquence 700 MHz actuellement occupée par les chaînes de la TNT, comme l'ont révélé Les Échos. Une décision qui avait été ardemment défendue par le gouvernement Fillon fin 2011. À cette date, la Conférence mondiale des radiocommunications réunie a Genève avait autorisé ce transfert des ressources radioélectriques des médias vers les télécoms. 3 à 3,5 milliards d'eurosPour le gouvernement français, l'équation est simple. Soit il attribue ces bandes de fréquences gratuitement aux médias contre des obligations d'investissement dans la création audiovisuelle, soit il les vend aux enchères aux opérateurs télécoms et peut espérer en tirer entre 3 et 3,5 milliards d'euros. Or l'État a déjà promis ces sommes au ministère de la Défense. «Au fond, cette décision tient compte de l'évolution des usages. Aujourd'hui, seulement 43 % de la consommation télé passe par les réseaux hertziens et ce pourcentage ne cesse de décliner au profit de l'Internet fixe et mobile. Dans le même temps, l'explosion des usages de l'Internet mobile très haut débit nécessite de plus en plus de ressources hertziennes pour les opérateurs télécoms. Il est donc logique de permettre aux réseaux télécoms d'accompagner la croissance des usages avec de nouvelles capacités. Enfin, l'amélioration des normes de compression permettra de diffuser toutes les chaînes de télé en haute définition sur un spectre de fréquence moins large», explique Fleur Pellerin, ministre déléguée à l'Économie numérique. À charge pour cette dernière de mettre en œuvre le plan de réaménagement des fréquences pour que les chaînes de télévision cèdent la place aux télécoms.
Le compte à rebours est donc lancé. Cet été, l'Europe devrait donner son feu vert. Ensuite, l'Arcep devra organiser les enchères auprès des opérateurs télécoms pour début 2015. Mais ces derniers, qui estiment la facture un peu lourde, ont déjà demandé à l'État de pouvoir étaler les paiements. Les télécoms pourraient utiliser ces fréquences début 2016. C'est le même processus qui avait été suivi lors du premier dividende numérique qui a libéré la bande de fréquence 800 MHz. Elle fut ensuite vendue en 2011 aux télécoms pour 2,6 milliards d'euros pour lancer la 4G. En fait, la réduction de la place accordée aux chaînes de la TNT sur le spectre hertzien n'alarme guère les groupes audiovisuels. Les téléspectateurs peuvent déjà recevoir 25 chaînes, un nombre que beaucoup trouvent élevé compte tenu de la contraction du marché publicitaire censé les faire vivre. Il semble donc difficile de créer de nouvelles chaînes. De plus, la transition de la télévision basse définition vers la télévision en haute définition puis, à terme, en ultrahaute définition, entraînait une augmentation des frais de diffusion. Ainsi, TF1, M6 ou France Télévisions paient déjà deux fois. Une fois 6 millions d'euros pour diffuser TF1, M6 ou France 2 en basse définition et une autre fois 8 à 10 millions d'euros pour les diffuser en haute définition. Delete the scoop?
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May 19, 4:12 PM
Le groupe lance son application de télévision augmentée.
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La série d'Arte avait été en 2012 meilleure série lors du Festival Séries Mania
Sacrée "meilleure série française" lors de l'édition 2012 du festival Séries Mania, “Ainsi soient-ils” (Arte) aura le droit à une seconde saison. Le tournage de la série, produite par Zadig Productions, est en cours. Il s'achèvera en août.
L’histoire : José, Raphaël, Yann, Guillaume et Emmanuel ont choisi d'entrer dans les ordres. En arrivant au séminaire des Capucins à Paris, les jeunes recrues changent radicalement de vie. Entre doutes, espérances et épreuves, les cinq garçons devront trouver leur voie sous la houlette du Père Fromenger, directeur charismatique et controversé du séminaire.
Côté casting. Si on retrouve les anciens acteurs tels que Julien Bouanich (Yann), Clément Manuel (Guillaume), Samuel Jouy (José) et Clément Roussier (Raphaël), l’acteur David Daiot (connu pour son rôle dans "Plus belle la vie") ne figurera plus au générique de cette nouvelle saison. En revanche, de nouvelles têtes feront leur apparition : Corinne Masiero ("Fais pas ci fais pas ça"), Yannick Renier ("A perdre la raison" et Jacques Bonnaffé ("La République des enfants").
Les jeunes séminaristes avaient fait les beaux jours d’Arte lors de la précédente saison. Les deux premiers épisodes avaient fédéré 1,5 million de téléspectateurs soit 5,7% de pda. Un très bon score pour la chaîne. Delete the scoop?
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With the dog-and-pony show now over, THR assesses the big trends, including cable plays, more big events and a comedy do-over.
The broadcast network upfront week was filled with big stars, new models and plenty of chest thumping about broadcast dominance -- even as all of the networks were down year-over-year in the target demographics that those advertisers gathered are looking to capture.
With a mix of splashy presentations (see CBS) and muted affairs (NBC), there was much to digest as the five broadcast networks trotted out trailers for nearly all of the 52 scripted series orders. In addition to that push for more content -- to fill holes, avoid repeats and stay relevant in an increasingly crowded landscape -- here are four major takeaways from the week-long dog-and-pony show. Comedy Do-Over
CBS will add Will Arnett’s The Millers and Robin Williams’ The Crazy Ones to a packed Thursday, while NBC reloads the lucrative night with Welcome to the Family, Sean Saves the World and The Michael J. Fox Show. ABC will again attempt to field comedies on Tuesdays with The Goldbergs and Trophy Wife, whileRebel Wilson’s Super Fun Night gets the plum post-Modern Family slot on Wednesdays. Fox will look to Tuesdays, a night formerly devoted to funny ladies, to draw male viewers with Seth MacFarlane’s Dads and Andy Samberg’s Brooklyn Nine-Nine, relegatingRaising Hope to Fridays next season with buddy comedy Enlisted.
More than simply hole-fillers, comedies have the ability to hit biggest when they do land (see Modern Family, The Big Bang Theory). But with so many new ones on the schedule, there is an open question as to how many of them will be able to garner the kind of marketing necessary to cut through. Also of concern: whether they’ll be granted the patience necessary to find an audience. “It’s so much harder to break out and get some traction,” says Universal Television executive vp Bela Bajaria. “But as it gets harder you need more patience, not less.” Event-ization Imperative
On the series drama side, there’s a concerted push for noisier fare, with heavily serialized series including CBS’ Hostages, NBC’s James Spader-starrer The Blacklist and the CW’s period piece Reign heading to the fall schedule. To hear 20th Century Fox Television chairman Dana Walden tell it, there are now highly appealing revenue streams that didn’t used to exist in any meaningful way for such fare. In addition to SVOD, she says, “the international market has proven that for the right show, something that feels like an event, there’s a lot of money to be made in that area of our business.”
ABC Studios’ senior vp creative development Patrick Moran suggests that the preponderance of hit shows on cable has pushed broadcast drama in a louder, arguably more ambitious direction. “In this spirit of how can we be competitive with cable, in particular, I think that there’s an expectation from the audience that shows need to be noisier and more innovative,” he says, adding that the challenge that comes with that is sustainability. As he sees it, the reason that networks have historically relied on the cop show, the medical show or the doctor show is because those franchises sustain themselves as series. “When you think about these left-of-center ideas, sustainability is always the very first question," he adds. "There were a few trailers that looked very interesting, but [what happens] week seven or year two were a little bit of a head scratcher.” New Reality, New Models
ABC’s Paul Lee, whose network will round out the season in fourth place, spoke of breaking up his more serialized series into uninterrupted batches, with limited series filling the gaps, and a plan to keep some of his most promising product as far away from the September glut as possible. To that end, CW will stick with an October launch for new series, enabling fewer repeats and a tighter schedule. And Fox, which must program around baseball in the fall, plans to stagger its premieres, with Gang Related likely being paired with 24 in May to give the network fresh content leading into the summer.
Even CBS is capitulating to the shorter episode order trend made popular in cable withJerry Bruckheimer’s Hostages running 15 episodes in the fall. It’s a model that is attractive to A-list actors wary of committing to from 22 to 24 episodes. It’s why Kevin Bacon agreed to do The Following, and why Greg Kinnear will star in new Fox dramaRake. “To get that level of talent you have to be willing to program competitively and I think that’s why you’re seeing more openness,” notes Bajaria, whose studio has Jonathan RhysMeyers and John Malkovich in limited series Dracula and Crossbones, respectively. CBS will slot in the CBS Studios co-production Intelligence -- a thriller starring Lost alumJosh Holloway -- after Hostages wraps its 15-episode run Mondays at 10 p.m. “It’s obviously incumbent on all the networks to figure out how to do less repeats and more originals," says CBS TV Studios president David Stapf. "The idea of time-period sharing does make sense, particularly if you have a strong serialized show. Broadcast Defense
Reilly, whose once top-rated network plummeted 22 percent in primetime ratings this season, trotted out a series of broadcast-friendly stats, noting that of the 1,050 original series on television, only four of the top 50 are on cable. (He did not mention that that No. 1 is AMC’s Walking Dead.) Moonves, long broadcast’s biggest cheerleader, followed two days later with further talk of broadcast’s reach. “Broadcast [TV] is not an old medium being left behind by new ones,” he said from the Carnegie Hall stage. “Far from it. We’re at the center of it all … a media landscape that would be barren without us.” Delete the scoop?
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May 13, 7:56 PM
Les griffes de tous les secteurs se bousculent sur la Croisette durant le festival, avec un accent particulier sur la beauté et les boissons. Les acteurs et les réalisateurs ne sont pas les seuls à rêver de la montée des marches. Les marques ont bien compris le parti qu'elles pouvaient tirer du feu des projecteurs cannois. Et tous les univers ou presque semblent concernés. Les griffes ont en effet conscience de disposer d'un tremplin international enviable grâce à la grand-messe du cinéma qui s'ouvre demain. Jouer la fidélité L'effet d'image lié à Cannes semble bien fonctionner. La meilleure preuve : la fidélité des entreprises année après année. L'Oréal Paris en est à sa 16e participation comme maquilleur officiel. « C'est un moment privilégié pour montrer le savoir-faire de la marque. Et nous le relayons en magasin dans le monde entier à travers une collection spécifique, L'Or Sunset. Car, si au début de notre participation le festival avait encore une aura très européenne, il est aujourd'hui très suivi, aussi bien aux Etats-Unis qu'en Chine ou en Inde », remarque Cyril Chapuis, directeur général international de L'Oréal Paris. Dessange est partenaire, lui, depuis plus de vingt-cinq ans. Tandis que Nespresso sert depuis six ans des cafés aux festivaliers, près de 200.000 tasses étant prévues. Quant à Renault, il ne laisserait pour rien au monde son rôle de fournisseur officiel de voitures dont il souffle les 30 bougies. « Le Festival de Cannes est une vitrine internationale incomparable, avec de multiples retombées médiatiques. Il est aussi synonyme de glamour », souligne Claude Hugot, directeur des relations publiques du constructeur. Au-delà des véhicules amenant les acteurs au pied des marches, c'est aussi l'occasion de présenter de nouveaux modèles comme Zoé ou Captur. De petits nouveaux sont aussi de la partie. Les glaces Magnum font leur entrée cette année côté cour en ouvrant leur plage privée où il sera possible de faire personnaliser la gourmandise de ses rêves comme d'y danser le soir. « La marque a déjà des liens avec le cinéma, à travers les égéries qu'elle a pu avoir. Etre présent à Cannes était une évidence », souligne Nicolas Dron, chef de groupe Magnum. S'ouvrir au public S'occuper du gratin du cinéma ne suffit pas. A côté des milliers de coiffures que Dessange réalisera pour le jury et les équipes des films, la maison ouvre pour la première fois une « Hair Capsule » aux Cannois. Ceux qui entreront dans ce salon façon caravane de star installée au coeur de la Croisette ressortiront avec une allure digne des tapis rouges. Pour le grand public, L'Oréal Paris propose cette année non seulement un « Nail Bar » pour la beauté des mains, mais aussi un espace consacré à l'art du regard. Et sur son site get-the-look, la griffe inaugurera des émissions TV en direct le soir. Pour les consommateurs qui ne sont pas sur place, bon nombre de marques misent en effet sur la caisse de résonance d'Internet. Il s'agit parfois aussi de faire venir quelques privilégiés. C'est le cas de Nespresso. La marque a organisé un concours permettant au gagnant de monter les marches et d'assister à une projection. Une autre opération fait venir un blogueur. Et certains membres du Club Nespresso de la région cannoise ont gagné des repas sur la plage. « Faire vivre Cannes de l'intérieur est une expérience qui s'inscrit bien dans les valeurs de la marque. Et c'est une autre façon d'entretenir le lien avec nos consommateurs », remarque Nathalie Gonzalez, directrice marketing France de Nespresso qui est aussi partenaire de la Semaine de la critique. Personnaliser sa plage Les plages ou les grands hôtels sont de grands rendez-vous cannois. D'où l'intérêt pour les marques d'y être bien présentes, de la Terrazza Martini au Carré Bleu Grey Goose, en passant par la Chambre noire # Factory 2013 de Belvédère. Encore faut-il réussir à attirer ceux qui comptent. Et savoir se démarquer, au-delà de la programmation musicale. La Villa Schweppes prévoit un atelier de yoga avec le chanteur du groupe FFF. Face à la concurrence entre événements, il va devenir de plus en plus nécessaire d'innover.
Virginie Colnel's insight:
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See on Scoop.it – Social TV, Connected TV, Transmedia and TV Apps Market Following up on their strong quarterly report earlier this week, Netflix has just released a big ol’ mission statement document to their investor relations site, and it’s jam... Via liaoyong Delete the scoop?
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May 13, 6:15 PM
Entretien avec la directrice générale de la chaîne HD1, l'une des six nouvelles chaînes de la TNT gratuite lancée en décembre 2012.
Lancée en décembre 2012, HD1 est l'une des six nouvelles chaînes de la TNT gratuite. Avec une thématique centrée sur la fiction, les séries et les films, la chaîne du groupe TF1 cherche aujourd'hui à marquer sa différence avec le lancement de plusieurs créations originales.
Vous revendiquez 0,6 % d'audience. Quel bilan faites-vous des quatre premiers mois d'existence de votre chaîne ? Nous voulions installer HD1 de manière progressive et nous y sommes parvenus. Nous avons doublé notre audience entre décembre 2012 et avril, puis nous avons réussi à classer la chaîne en tête des nouvelles venues en terme de notoriété auprès du public. Globalement, ces six chaînes ont trouvé leur audience, car elles apportent une offre qui manquait auparavant.
Vous allez lancer en juin une nouvelle série courte quotidienne. Est-ce un moyen de vous différencier ? A travers la création originale, nous voulons montrer une image différente de la chaîne. "Ma meuf", une série produite par Calt, racontera l'histoire d'un couple dont on ne verra que la fille filmée par son compagnon. Nous avons commandé soixante épisodes de trois minutes et un dispositif transmédia sera aussi proposé pour prolonger la vie du programme sur les réseaux sociaux.
Pour nous, le format court présente l'avantage de pouvoir être mis à l'antenne chaque jour et donc d'être capable de fidéliser plus rapidement le public. Au-delà des questions économiques, c'est un format plus rapide à produire et qui offre la possibilité de tester des concepts. Ce sont aussi des programmes très identifiants, à l'image de "Un gars, une fille" ou de "Caméra café", qui marquent durablement l'image des chaînes qui les diffusent. Nous avons d'ailleurs validé la production d'une autre série courte sur les rencontres amoureuses, qui sera à l'antenne en septembre.
Allez-vous aussi vous tourner vers des séries plus longues ? Nous n'irons pas tout de suite sur des formats longs de cinquante-deux ou de quatre-vingt-dix minutes. En revanche, nous avons lancé une grande réflexion sur un projet de feuilleton quotidien de vingt-six minutes. C'est très important pour nous et cela pourrait devenir l'épine dorsale de la chaîne. Ce projet devrait voir le jour fin 2014 ou début 2015 quand les nouvelles chaînes de la TNT seront reçues partout en France. Nous réfléchissons aussi à une comédie sous forme de sitcom, un format qui fonctionne bien à l'étranger mais qui n'a pas encore sa place chez nous.
Vous aurez un feuilleton quotidien avant TF1, alors ? Nous ne sommes pas du tout dans les mêmes logiques d'audience ! Sur HD1, il est beaucoup plus facile de laisser un programme s'installer.
La création originale est-elle aussi un moyen de casser la spirale des rediffusions ? Il faut sans cesse essayer de trouver les bons films, les bonnes séries. Sur HD1 nous avons par exemple déjà diffusé quinze films inédits en clair. Pour les rediffusions, le public prend plaisir à revoir certaines séries. "Julie Lescaut", déjà vue sur TF1, attire chez nous plus de 170 000 téléspectateurs l'après-midi. C'est une bonne performance. Delete the scoop?
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May 13, 6:05 PM
De nouvelles séries anglo-saxonnes vont bientôt débarquer en France. Côté politique,House of Cards, que diffusera Canal+, est déjà un triomphe grâce à Robin Wright et Kevin Spacey, qui tient le rôle d'un ambitieux manipulateur. Secret State, sur Arte, avec Gabriel Byrne et Charles Dance, racontera quant à elle les arcanes du pouvoir britannique. Delete the scoop?
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May 13, 5:54 PM
INTERVIEW - Pierre Lescure, rapporteur de la mission pour l'acte II de l'exception culturelle, défend ses propositions. L'objectif premier est de conserver dans le temps environ 200 millions de recettes pour la création. LE FIGARO - Une des mesures phares est la suppression de l'Hadopi et l'instauration d'une amende de 60 euros pour les pirates récidivistes. Ce système d'amende avait été retoqué par le Conseil constitutionnel en 2006. Pierre LESCURE - En 2006, le gouvernement avait institué une contravention spéciale pour atteinte au droit d'auteur, qui bafouait le principe de l'égalité. Aujourd'hui, nous proposons une amende classique pour négligence caractérisée après les trois avertissements aux internautes indélicats prévus par la réponse graduée. Nous conservons cette réponse graduée qui a démontré son efficacité.
Vous instituez une taxe sur les PC, smartphones, tablettes. Remplace-t-elle la taxe pour copie privée? Non. Nous faisons le constat que la taxe pour la copie privée est un élément essentiel du financement de la création car elle rapporte 200 millions d'euros par an. Mais cette taxe est assise sur les capacités de stockage des terminaux. Or, la révolution des usages fait que les internautes ne stockent plus leurs contenus, mais ils y ont de plus en plus accès directement dans les réseaux via l'accès permanent au cloud computing. Nous pensons donc que dans trois à cinq ans, le produit de la taxe pour copie privée pourrait disparaître. Nous ne pouvons pas attendre cela les bras croisés. Donc nous proposons d'épauler ce système par une taxe d'un taux très faible de 1% sur une assiette très large des terminaux connectés qui représente un marché de 8,5 milliards d'euros. Cette mesure permet en plus de rétablir une justice fiscale puisqu'elle porte sur des produits fabriqués par des géants internationaux de l'Internet qui ne participent pas au financement de la création. Si la taxe pour copie privée décline effectivement, cette nouvelle fiscalité prendra progressivement le relais. L'objectif est de conserver dans le temps environ 200 millions de recettes pour la création.
Vous voulez avancer la fenêtre de la vidéo à la demande par abonnement à 18 mois contre 36 mois. Un coup de pouce pour Netflix et Amazon? Ce système était absurde. Il consistait à faire payer des clients pour avoir accès à des films déjà diffusés en télévision gratuite! Pour lancer ce genre de service, il faut le mettre à disposition des internautes plus tôt: 18 mois c'est entre la fenêtre de diffusions de Canal + et celle des chaînes gratuites. Si la vidéo à la demande par abonnement se développe en France, les acteurs français en profiteront. Nous n'avons jamais imaginé que des acteurs étrangers ne viennent pas en France. Quant à la vidéo à la demande, il serait logique d'avancer la fenêtre de mise à disposition des films à 3 mois après la sortie en salle contre 4 mois actuellement. Et pour certains films, je propose qu'une commission réunie sous l'égide du CNC puisse statuer au cas par cas pour avancer la date de sortie.
Fallait-t-il vendre ou non Dailymotion à Yahoo!? Je n'imagine pas qu'un opérateur comme France Télécom ne pouvait pas trouver un accord meilleur que celui de céder 75% du capital à Yahoo!. La prise de position d'Arnaud Montebourg a fait désordre, mais, sur le fond, je suis assez d'accord avec lui. Delete the scoop?
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May 19, 4:23 PM
Deux études montrent que la pub décolle sur Facebook, Twitter et consorts. Selon l'une d'entre elles, ces revenus "passeraient de quelque 3 milliards d’euros en 2012 à 8,4 milliards en 2017".
Interpelé par la décision de Facebook de se lancer dans la publicité vidéo dès juillet, le site INfluencia s'est interrogé sur les explications de ce choix. Le trendmag des influences medias communication et innovations a recensé deux études qui reflètent "l’expansion presque historique des revenus publicitaires sur les réseaux sociaux". La première, réalisée par BIA/Kelsey le 10 avril, montrent que ces revenus " passeraient de quelque 3 milliards d’euros en 2012 à 8,4 milliards en 2017, soit une croissance annuelle de 18,6%". Le site ajoute que " les revenus sociaux sur les supports mobiles, boostés par Twitter et Facebook, atteindraient eux les 1,7 milliard en 2017 et donc 29,9% de croissance annuelle".
"Les formats de native advertising, incluant la vidéo et la pub mobile, seront les principaux moteurs de cette croissance", Jed Williams, senior analyst chez BIA/Kesley cité par INfluencia.
Dans une seconde étude, Salesforce Marketing Cloud " rappelle que pour le prix d’un spot au Superbowl, une marque peut se payer un promoted trend (tweet sponsorisé NDLR) quotidien sur Twitter pendant trois semaines". Selon les auteurs, "71% des agences interrogées assurent se servir des réseaux sociaux pour accompagner une campagne online". "La pub sur les réseaux sociaux a ce pouvoir d’atteindre l’audience dans laquelle vous avez investi du temps et de l’argent. Il est facile de cibler les catégories qui sont les plus faciles à toucher, donc pour un annonceur vous avez les outils pour faire grandir votre base de fidèles sur la base de données véritables et efficaces", explique Peter Goodman, VP de Salesforce Marketing Cloud. Delete the scoop?
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La chaîne réfléchit maintenant au maintien - ou non - du dîner de Laurent Baffie,
Paris Première à la diète à la rentrée prochaine ? Jeudi, Le Point évoquait l’arrêt possible de plusieurs émissions de la chaîne comme « Ca balance à Paris » et « 17ème sans ascenseur » pour cause de restrictions budgétaires. « Pas du tout, la tendance est plutôt au déploiement qu’au repli », répond à TéléObs, Jérôme Bureau, le président de la chaîne. Selon ce dernier, « Ca balance à Paris » aurait d’ores et déjà été renouvelé. L’émission qui fêtera l’année prochaine son dixième anniversaire et dont les audiences se sont tassées cette année devrait cependant voir sa formule évoluée : Eric Naulleau, son présentateur, pourra ainsi prendre un rôle plus actif dans la critique. Des plateaux in situ sont également envisagés.
On devrait retrouver le même Naulleau à la barre de l’émission politique de la chaîne « Naulleau et Zemmour » dont la durée pourrait être allongée. Une diffusion en direct est aussi évoquée, ainsi qu’une possible meilleure exposition sur M6 où l’émission est rediffusée le dimanche soir après minuit.
Quant à « Paris Dernière », quatre présentateurs dont François Simon sont en lice pour remplacer Philippe Besson derrière la caméra subjective. Enfin pour Baffie, la direction réfléchirait actuellement entre le maintien de son dîner, « 17ème sans ascenseur », et un autre projet toujours animé par lui. Delete the scoop?
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May 19, 4:17 PM
Le présentateur de « Capital » sur M6 remplacera Bruce Toussaint pour tenter de redresser les audiences de la matinale d'Europe 1
Un journaliste rompu à l'actualité et un homme de télé. Fabien Namias, le directeur général de la station Europe 1 a choisi Thomas Sotto pour remplacer Bruce Toussaint au micro de la matinale d'Europe 1. A 39 ans, Thomas Sotto, le nouveau chef d'orchestre de ce prime time de la radio, devra imposer son regard plus pointu sur l'actualité et imposer sa personnalité dans une matinale qui devrait être largement remaniée. En effet, Fabien Namias considère qu'actuellement cette matinale est trop encombrée de chroniques diverses qui nuisent à la cohérence de cette plage d'information. Thomas Sotto présente depuis 2011 le magazine d'information Capital sur M6. Il négocie actuellement avec la chaîne la possibilité de poursuivre la présentation du magazine en plus de celle de la matinale d'Europe 1 Avant d'intégrer M6, il a fait partie de l'équipe qui a lancé la chaîne d'info BFMTV en 2005 et il a participé à la montée en puissance de la chaîne. Mais c'est aussi un homme de radio qui a débuté sa carrière sur RMC, autre filiale du groupe d'Alain Weill. Thomas Sotto devrait donc apporter à Europe 1 quelques recettes du groupe RMC, la station qui talonne Europe 1 et rêve de la dépasser. Le succès de RMC repose sur une information très réactive et à l'écoute de ses auditeurs. Delete the scoop?
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May 19, 4:15 PM
L'ensemble du groupe Internet, valorisé à 70 millions d'euros, détient dans son giron des pépites comme PurePeople ou PureShopping.
L'ensemble du groupe Internet, valorisé à 70 millions d'euros, détient dans son giron des pépites comme PurePeople ou PureShopping. Fimalac, la société d'investissement présidée par Marc Ladreit de Lacharrière, s'offre une pépite de l'Internet français. Elle vient d'acquérir la majorité du capital du groupe de médias numériques Webedia. Ce dernier dispose de sites à succès comme PurePeople, PureTrend ou encore PureShopping. Valorisés à 70 millions d'euros, l'ensemble de ces actifs seront consolidés par Fimalac avec la société TF Co (le site terrafemina.com et la structure de conseil TF Co) apportée au préalable. À cette occasion, Fimalac procédera aussi à une augmentation de capital d'une vingtaine de millions d'euros. Son objectif est de détenir au moins 51 % des parts du nouvel ensemble, aux côtés des trois fonds présents: Ventech, Idinvest et Xange. La nouvelle entité sera dotée d'un directoire présidé par Véronique Morali, actuelle présidente de TF Co, et qui comptera comme membres les deux fondateurs de Webedia: Cédric Siré et Guillaume Multrier. Pour Marc Ladreit de Lacharrière, cet investissement se justifie par l'engagement de Fimalac en faveur de l'exception culturelle. En effet, l'une des principales activités de cet important acteur financier français - il détient aussi l'agence de notation Fitch Ratings - est la production d'artistes et de spectacles ainsi que leur distribution en France et à l'international. «Nous ne promouvons que des artistes de langue française comme Céline Dion, Michel Sardou, Johnny Hallyday, Vanessa Paradis ou Laurent Gerra», rappelle le patron de Fimalac. «Webedia fait partie de ces pépites qui font la fierté de l'Internet français, au même titre qu'AlloCiné ou Dailymotion.» Un champion des médiasIl est vrai qu'en homme d'affaires avisé, Marc Ladreit de Lacharrière parie sur des actifs en santé financière éclatante. Webedia Group, lancé il y a à peine cinq ans, peut en effet se prévaloir de 10 millions de visiteurs uniques par mois avec un chiffre d'affaires de 20 millions d'euros et d'un résultat d'exploitation de 6,5 millions d'euros. De l'avis même de Marc Ladreit de Lacharrière,Terrafemina est «l'un des sites féminins leaders en France en plein développement». Selon le dirigeant, ce rapprochement entre Webedia et TF Co «permettra de créer un champion des médias numériques qui totalisera 11,7 millions de visiteurs par mois». Les synergies qui pourront s'opérer entre les deux entités devraient aussi créer, «l'un des principaux leaders digitaux de l'entertainment afin d'accompagner le basculement de la publicité vers le numérique». «De plus, poursuit-il, nous allons faire profiter nos artistes et nos salles de la puissance de ce réseau numérique. Au-delà de la force de l'information, nous avons l'intention de développer de nouveaux services premium allant de la billetterie aux produits dérivés. Autant de prestations supplémentaires par rapport à l'offre traditionnelle qui permet d'éviter la dévalorisation des spectacles par les rabais sur les prix des places.» À cela s'ajoutera l'activité de régie publicitaire développée par les deux entités numériques: «Nous proposerons une offre unique de Brand Entertainment en associant des marques à nos productions de spectacles. Nous serons positionnés sur toute la chaîne de valeur: la production, la distribution et, désormais, la vente et la promotion publicitaire de divertissements.» Enfin, grâce aux investissements de Fimalac, le nouvel ensemble va doper son développement à l'international. Un enjeu qui avait convaincu les fondateurs de Webedia de trouver un nouveau partenaire financier et industriel. Delete the scoop?
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May 19, 4:13 PM
Déçus par les audiences, certaines annonceurs menacent d’investir davantage dans Internet.
Après la musique et les journaux, c’est au tour de la télévision d’être mise à mal par la force de frappe des acteurs Internet. Le sujet est sur toutes les lèvres cette semaine à New York, à l’occasion des traditionnelles « upfronts » au cours desquelles les chaînes américaines présentent leur programme pour l’automne prochain, dans l’espoir de récolter le maximum de revenus publicitaires en amont. Les quatre grands réseaux de chaînes nationales (CBS, ABC, NBC et Fox) sont inquiets : leur audience a chuté de 6 % par rapport à l’an dernier, une baisse jamais observée depuis au moins six ans. Explosion des vidéos en ligne« Les annonceurs sont déçus par les audiences et certains ont l’intention de transférer une partie de leur budget publicitaire vers Internet », commente John Muszynski, chez Publicis. L’explosion des vidéos en ligne, qui implique des acteurs aussi divers qu’Amazon, Netflix, Hulu et Twitter, fait effectivement tourner la tête des annonceurs : « La concurrence s’est beaucoup renforcée car les gens regardent la télévision sur de multiples supports », a reconnu la semaine dernière Kevin Reilly, responsable des divertissements chez Fox.
Portée par les grands rendez-vous sportifs, et notamment le Super Bowl, la télévision continue de percevoir des revenus publicitaires (64 milliards de dollars) deux fois plus importants qu’Internet (36 milliards). Mais l’euphorie des années précédentes n’a plus lieu d’être : les annonceurs devraient commander pour environ 9 milliards de dollars de publicité cette semaine. C’est une progression de seulement 6 % sur un an, qui marque une nette décélération par rapport à 2011 (11%). Les vidéos publicitaires sur Internet, quant à elles, devraient générer deux fois plus de revenus dans les trois ans qui viennent. Efforts de productionLes chaînes tentent de réagir avant qu’il ne soit trop tard. Alors que les dernières années avaient surtout été l’occasion de conforter leurs marges en lançant des séries moins nombreuses et moins coûteuses, elles relancent leurs efforts de production pour séduire les spectateurs, et avec eux les annonceurs. Plus d’une centaine de nouveaux pilotes doivent être présentés cette semaine, un niveau qui n’avait pas été atteint depuis des années. Les chaînes sont aussi nombreuses à se convertir au web, en lançant des applications « en direct » sur leur site Internet.
Après la chaîne de sports ESPN , c’était mardi au tour d’ABC d’annoncer la diffusion de ses programmes en ligne. L’offre lui permettra de vendre des publicités multi-supports aux annonceurs. Ceux-ci y trouveront au moins deux avantages : leurs publicités ne pourront plus être « zappées », comme elles peuvent l’être à la télévision, grâce aux enregistreurs numériques notamment. Et ils pourront se permettre un suivi beaucoup plus fin de la population à laquelle ils s’adressent. Delete the scoop?
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May 19, 4:11 PM
Le plate-forme vidéos de TF1 à destination des jeunes se veut désormais un vrai site media et entend multiplier les partenariats.TF1 vient de mettre en ligne une nouvelle version du portail vidéo WAT. - DR Delete the scoop?
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Le succès The Walking dead fait forcément des envieux. Pour la saison 2011/2012, The CW avait passé commande d'un pilote d'une version zombie de Twilight. Plus tard en 2011, les scénaristes Rhett Reese et Paul Wernick ont en, eux, profité pour transposer leur film Bienvenue à Zombieland sur petit écran, à l'origine un projet de série pour CBS. Après des discussions avec FOX pour un format « comédie », c'est finalement Amazon, désireux de concurrencer Netflix sur le terrain de la production de contenu original, qui s'intéresse au projet. Le producteur Sony Pictures TV tente alors, au mois de janvier 2013, de négocier un « straight-to-series order », autrement dit une commande directe, sans passer par la case pilote. Sony Pictures Television inc. Entre des recettes de plus de 100 millions de dollars au box office international et des bonnes ventes lors de l'exploitation en DVD et en VOD du film, les arguments sont nombreux pour inciter le service de vidéo en ligne à développer une fiction Zombieland. Le 25 mars dernier, Amazon annonce officiellement la production de la série pour un épisode test qui sera disponible en ligne gratuitement pour tester l'intérêt auprès des utilisateurs. Le résultat, une farce gore divertissante, a beau être proche du long-métrage avec Emma Stone, n'a pas convaincu les adeptes de l'oeuvre originale et, par conséquent, le support. Ce jeudi 16 mai, celui-ci a annoncé officiellement ne pas donner suite au projet. Sony Pictures Television inc. En parallèle, l'auteur et producteur Rhett Reese a affirme que « Zombieland n'ira pas plus loin sur Amazon ». « Je suis triste pour tous les gens engagés sur ce projet. Je ne comprendrai jamais la haine véhémente des fans du film pour ce pilote », a-t-il enchaîné en précisant que les détracteurs ont eu finalement raison de l'avenir de la série (« You guys successfully hated it out of existence »). Delete the scoop?
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allthingsd.com
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May 19, 3:45 PM
It's (nearly) done.
According to sources close to the situation, the Yahoo board plans to meet Sunday night to decide whether to approve a $1.1 billion all-cash offer for New York-based blogging site Tumblr.
As AllThingsD.com first reported yesterday, Yahoo has been mulling some kind of deal with the hip New York-based blogging site, from a strategic investment to an outright acquisition. Sources said that the Silicon Valley Internet giant’s CEO Marissa Mayer has decided that buying Tumblr was going to be “the stake in the ground of what her strategy is going forward for Yahoo.”
And that is to attract younger audiences with just the kind of user-generated content Tumblr has pioneered to huge growth. As with all big-time acquisition deals, this one could certainly fall apart at the last minute, but source said the agreement was still in place as of today. If approved by Yahoo’s board, it will be announced Monday. Yahoo has already said it has news to announce then.
According to numerous sources, Mayer started an intense focus on Tumblr about six weeks ago and determined quickly that the fast-growing content site, turbocharged by mountains of user-generated content, was just the kind of property that Yahoo needed to make it both “cool” and relevant to new audiences.
Yahoo is looking to undergird its strong set of existing media offerings to appeal to a different audience and also get into the social space via consumer-based software solutions that are both elegant and easy to use. Tumblr’s mobile usage has also been strong, which also interested Mayer. While Tumblr started as a desktop-based service, its mobile usage has ramped up quickly in the last few years. ComScore says that a quarter of the service’s U.S. visitors now come from mobile devices.
At this price, it will be Mayer’s biggest acquisition so far. Since she became CEO last summer, Mayer has made only a series of small acquisitions of mobile startups.
Sources said that as part of the deal, founder and CEO David Karp would continue to operate the business, with Mayer promising him a level of autonomy, despite the need to integrate closely with Yahoo too. He will be locked in, sources said, via a four-year deal that will reward him for performance of the business.
Presumably, the Tumblr brand will continue.
The deal, if consummated will be a big win for investors. In a series of fundings since 2007, Tumblr has raised $125 million so far and is now at a reported valuation of $800 million. Investors include Spark Capital, Union Square Ventures, Sequoia Capital, Greylock Partners, Insight Venture Partners and the Chernin Group.
While Tumblr’s Karp has resisted various offers for the company over the years, Mayer spent a lot of time with him reassuring him of how Yahoo could turbocharge his business. He has also been searching for a COO to help him build out the infrastructure of its business, especially its advertising one.
And as Peter Kafka and I previously wrote, Tumblr could certainly bring Yahoo a big, young audience. Its worldwide traffic was at 117 million visitors in April, according to comScore. On its home page, Tumblr claims it has 107.8 million blogs and 50.6 billion posts. U.S. desktop traffic to Tumblr was 37 million in April, close to LinkedIn and Twitter, although Twitter obviously has much more via mobile.
But figuring out how to make money from that audience is a task that the company has only recently started to tackle.
Like other recent Web startups that have seen rocket ship growth — see: Twitter, Facebook — Tumblr resisted advertising for its formative years, and its user base seems particularly unwilling to accept standard banner ads. In addition, many industry observers think that Tumblr’s pages are packed with porn and/or other questionable content that would scare off advertisers. But within the last year or so, Tumblr has started selling modestly sized “native ads” promoting brands’ Tumblr pages, on users’ “dashboards,” which has shown promise. Tumblr has said it had $13 million in revenue last year and sources said it could get to up to $100 million this year. Tumblr has been represented by Qatalyst Partners’ Frank Quattrone, while Yahoo’s Mayer, as well as M&A head Jackie Reses and CFO Ken Goldman has been on the company’s side. More to come, obviously. Delete the scoop?
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May 13, 6:29 PM
Alors qu'Odysseus sera lancée le 13 juin prochain et que la seconde saison d'Ainsi soient-ils est en plein tournage, la chaîne Arte prépare une nouvelle création originale : une série policière imaginée par le cinéaste Bruno Dumont, dont il s'agit de la première incursion sur le petit écran. Interrogé par le journal La semaine dans le boulonnais, le réalisateur a (un peu) levé le voile sur ce projet actuellement en phase de préproduction : "Ce sera une enquête criminelle à rebondissements, avec des crimes, mystérieux, commis sur la Côte d'Opale. Une équipe de policiers mènera l'enquête. Des rôles importants seront tenus par des enfants." Le tournage débute cet été sur le littoral du Nord. Delete the scoop?
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Pascal Lamargot, le patron de Norimages, sera lui le directeur de productuion du téléfilm. Il a récemment produit les prises de vues réelles de la série Code Lyoko et il attend toujours de savoir si une deuxième saison sera tournée. Delete the scoop?
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May 13, 5:59 PM
INTERVIEW - Le PDG du groupe TF1 dénonce les pratiques de son concurrent sur le marché publicitaire. Au premier trimestre, les comptes de TF1 ont plongé dans le rouge. Le groupe audiovisuel privé présidé par Nonce Paolini a publié une perte opérationnelle de 15,7 millions d'euros et une perte nette part du groupe de 6,3 millions. Ses recettes publicitaires ont reculé de 12 %.
LE FIGARO. - Vous avez changé la manière de présenter vos comptes. Est-ce pour minorer vos mauvais résultats du trimestre? Nonce PAOLINI. - Ceci n'a aucun sens! Les comptes de TF1 sont publics et audités. La vérité est que depuis environ trois ans, compte tenu de la variété des activités du groupe, notre présentation financière ne reflétait plus la manière dont le groupe se développe. Cette évolution dans la présentation, que beaucoup de grands groupes européens ont aussi adoptée, est un effort de transparence supplémentaire.
Les résultats publicitaires du groupe, en retrait de 12 %, ont été sanctionnés en Bourse la semaine dernière. Quelle est votre analyse? C'est une mauvaise performance dont nous ne pouvons nous satisfaire! Mais tous les médias souffrent actuellement de la conjoncture économique. Nous sommes confrontés à la forte pression des annonceurs et à leur attentisme. À cela s'ajoute une situation concurrentielle sans précédent en France: le marché de la télévision gratuite voit s'affronter pas moins de 25 chaînes détenues par 9 opérateurs différents. Enfin, dans ce contexte d'hyper-fragmentation de l'offre, nous devons faire face à une guerre féroce des prix clairement déclenchée par l'un de nos concurrents. Aussi, les résultats ne peuvent pas être bons.
Vous voulez parler de votre concurrent le Groupe M6… Tout le marché ne cesse de le constater depuis plusieurs mois. Certes, en baissant ses prix, le groupe M6 se met au diapason de la baisse d'audience de ses deux antennes M6 et W9. Il pratique des offres promotionnelles comparables aux chaînes de la TNT. Ce qui est normal puisque sa chaîne principale est devenue la première chaîne de la TNT! Mais se lancer dans une course folle qui effondre autant les prix est destructeur de valeur. Et cela n'est de l'intérêt de personne: ni des télévisions, ni de celui des annonceurs qui ont besoin de médias en bonne santé! Ça n'est pas non plus celui des téléspectateurs qui pourraient être confrontés à une dégradation de l'offre de programmes si la raison ne l'emporte pas!
N'y a-t-il pas un paradoxe entre vos audiences qui se sont redressées au cours des neuf derniers mois et vos résultats financiers? Cela ne remet pas en cause, en tout cas, la stratégie que nous nous sommes fixée: proposer des espaces publicitaires premium à nos annonceurs. Avec une audience de 23,4 % moyenne en journée, unique en Europe, nous leur offrons des opportunités de contacts exceptionnelles, qu'aucune autre chaîne ne peut offrir: l'audience de TF1 est plus de deux fois supérieure à celle de M6! De plus, TMCrésiste bien et NT1 progresse malgré la fragmentation accrue de l'offre. Et HD1 est en tête des six nouvelles chaînes lancées en décembre dernier. Aussi, TF1 est le groupe qui, avec notre réussite dans le digital, a le plus d'atouts pour bénéficier du moindre regain économique. Ce que nous souhaitons, et ce que nous réussissons, c'est toucher le public le plus large possible et non pas nous focaliser sur la seule cible des femmes sur laquelle M6 et la plupart des chaînes de la TNT se cannibalisent. Car c'est oublier purement et simplement tous les autres téléspectateurs qui sont aussi des prescripteurs et des acteurs économiques! Pour faire court, ce n'est plus seulement cette fameuse ménagère de moins de cinquante ans qui décide des achats du foyer. La société a évolué. Aussi allons-nous continuer à proposer des programmes qui rassemblent le plus grand nombre. J'ajoute que, contrairement à nos concurrents, nous sommes lourdement handicapés par l'obligation de commercialiser la publicité de nos quatre chaînes via deux régies différentes. Ce ne sera plus le cas en 2015.
«Jo» a fait de beaux scores d'audience lors de la diffusion de son premier épisode, un peu moins lors du deuxième. Faut-il revoir votre stratégie en matière de fictions internationales? Il y a les audiences de la France qui travaille et celles de la France des ponts. Aussi, les deux audiences de Jone sont pas comparables. Et elles sont supérieures à la moyenne! Au-delà de cette série, il faut savoir que depuis plusieurs années les fictions françaises sont lourdement déficitaires: leurs recettes n'équilibrent plus leur coût, qui n'a cessé de croître! Elles touchent surtout des publics âgés tandis que les séries américaines font le plein d'un plus jeune public que les annonceurs considèrent comme le plus intéressant. L'enjeu est considérable pour notre exception culturelle! Et les coproductions internationales représentent une voie très intéressante.
« Koh-Lanta» était une marque forte de TF1. Après le drame qui a touché l'émission, envisagez-vous de la remplacer? Nous avons été profondément choqués. Il y a aujourd'hui une enquête préliminaire en cours et ce n'est qu'à la lumière de ses conclusions que TF1 se déterminera. Le décès de notre candidat est un drame, et on sait maintenant qu'il souffrait d'une malformation cardiaque qui lui a été fatale. Pour moi, s'il y a une affaire «Koh-Lanta», c'est celle du suicide du Dr Costa. Il a été victime d'un lynchage médiatique odieux. Le plus révoltant est que son décès a laissé de marbre les auteurs de ces effroyables accusations! Vous le savez, notre mission et notre ambition sont d'informer et de divertir. Et la mort ne devrait jamais être au rendez-vous des émissions que nous préparons.
Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, envisage pour son futur projet de loi de réformer les règles publicitaires afin d'améliorer les recettes des chaînes. Qu'en pensez-vous? Les gouvernements successifs ont multiplié les erreurs en privilégiant la surabondance de l'offre de télévision. On en mesure les effets désastreux sur la santé du secteur audiovisuel, c'est-à-dire sur son financement et du coup sur son dynamisme créatif. Nous avons insisté tout au long de ces derniers mois auprès des pouvoirs publics sur plusieurs évolutions nécessaires dans ce domaine: par exemple, les modalités du parrainage, les secteurs interdits de publicité et la création d'une chaîne de téléachat. Sur ces trois points, il semble que nous ayons été entendus.
Ce projet de loi prévoit aussi de dépoussiérer les relations entre les chaînes de télé et les producteurs. Qu'en attendez-vous? Tous les acteurs du secteur sont d'accord: il faut un rééquilibrage des relations économiques entre diffuseurs et producteurs. Nous avons tous intérêt à la création d'un nouveau patrimoine d'œuvres qui permettent tout à la fois de rassembler les publics les plus larges mais aussi d'en tirer les fruits au plan international. Il faut nous aider à construire la donne audiovisuelle du futur. Et mon credo est qu'il faut une fiction qui s'exporte. Ce rééquilibrage passera par une nouvelle donne avec notamment le rétablissement des parts de coproduction en faveur des chaînes, avec la possibilité d'investir dans la création en prenant des participations dans les sociétés de productions, ce qui implique une nouvelle répartition entre production dépendante et indépendante. Enfin, il faut que dans nos obligations, on laisse une place plus large aux coproductions européennes. Des séries comme Joou Crossing Lines, qui sera diffusée sur le réseau américain NBC Universal cet été, connaissent le succès à l'étranger avant la France! Bref, il faut nous redonner les moyens d'être conquérants! Delete the scoop?
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