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Time Warner profit falls 11% on bad 'Luck' while revenue climbs

Time Warner profit falls 11% on bad 'Luck' while revenue climbs | (Media & Trend) | Scoop.it
The cancellation of HBO's "Luck" and the closing of a TV channel in India put a damper on an otherwise solid first quarter for media giant Time Warner Inc.
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Matthieu Pigasse en passe de racheter Radio Nova

Matthieu Pigasse en passe de racheter Radio Nova | (Media & Trend) | Scoop.it
Le banquier, propriétaire des « Inrockuptibles » et actionnaire du « Monde », est en négociation exclusive pour racheter Nova Press.

 

Après plusieurs mois d’incertitudes, les discussions autour de Radio Nova sont en passe d’aboutir. Jeudi 21 mai, Les Nouvelles Editions indépendantes (LNEI) – la holding de médias de Matthieu Pigasse – ont annoncé leur entrée en négociation exclusive avec les actionnaires de Radio Nova.

 

La cible du propriétaire des Inrocks (et actionnaire à titre personnel du Monde, avec Pierre Bergé et Xavier Niel), le groupe Nova Press, est surtout connue pour son emblématique radio, marquée par la figure de Jean-François Bizot, mais est également présente dans l’édition musicale et la production, avec Nova Records.

 

« L’opération envisagée vise à mettre en place une offre multimédia reposant sur les nombreuses complémentarités existantes (culturelles, éditoriales, commerciales, de support…) entre les groupes Nova Press et Les Inrockuptibles, dans le plein respect de l’intégrité et de l’identité des deux marques », explique le communiqué de LNEI.

 

Un prix de 12 millions à 15 millions d’euros

 

La perspective de bâtir un écosystème cohérent, musical et culturel, avec Les Inrockuptibles a probablement joué dans la décision des propriétaires de Nova, qui sont les héritiers de Jean-François Bizot, conseillés par la banque Degroof.

 

Selon une source proche du dossier, le montant de la transaction se situerait « dans une fourchette entre 12 et 15 millions d'euros ». Nova compte 26 fréquences et réalise 12 millions d’euros de chiffre d’affaires environ.

 

M. Pigasse avait dévoilé ses intentions dès le 30 janvier. Mais d’autres candidats, une trentaine d’autres, ont étudié le dossier. Ont notamment été cités Patrick Drahi et Marc Laufer (actionnaires de Libération), les groupes NRJ et NextRadioTV, Pascal Chevalier (Reworld Media), Didier Quillot (Lagardère Active) ou encore le groupe Vivendi.

 

 


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2015/05/21/matthieu-pigasse-en-passe-de-racheter-radio-nova_4638003_3236.html#DYTkwpqWqwvL9XtB.99

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La Cinétek, site de VOD réservé aux films classiques, sera lancé en septembre

La Cinétek, site de VOD réservé aux films classiques, sera lancé en septembre | (Media & Trend) | Scoop.it

Un projet de Cinétek, site de vidéos à la demande (VOD) réservé aux grands films classiques du cinéma mondial, a été présenté mercredi, à Cannes, avant son lancement en septembre, via la plateforme LaCinetek.com.

 

"Le catalogue des films qui sera mis en ligne, est décidé par un comité de dix cinéastes", parmi lesquels Jacques Audiard, Bertrand Bonello, Cédric Klapisch ou Pascale Ferran, a expliqué cette dernière à l'AFP.

Pour la première année d'activité, une trentaine réalisateurs français et étrangers ont été sollicités pour que chacun compose une liste de 50 films, "sa cinémathèque idéale, ses films de chevet, les œuvres qui l'ont constitué", expliquent les promoteurs du projet dans un communiqué.

 

"Le nombre de cinéastes est amené à s'accroître avec le temps et chacun d'eux pourra proposer un bonus en images, associé aux films qu'il aura choisi et qui viendra expliquer pourquoi il a fait ce choix", a précisé Pascale Ferran.

 

Le paiement en ligne sera facilité et protégé grâce à la connexion entre la plateforme et différents prestataires de paiements européens.

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Séries TV: Les chaînes surfent sur la vague du «binge watching» avec plus ou moins de succès

Séries TV: Les chaînes surfent sur la vague du «binge watching» avec plus ou moins de succès | (Media & Trend) | Scoop.it
Il n’est plus rare de voir en soirée trois épisodes inédits d’une même fiction diffusées à la suite, comme le fait TF1 ce mardi soir avec sa nouvelle série «Forever»…

 

Séries TV: Les chaînes surfent sur la vague du «binge watching» avec plus ou moins de succès

 

Triple dose de plaisir. Lundi soir, les amateurs de la série Major Crimes ont pu apprécier non pas deux, mais trois épisodes inédits à la suite de la série américaine sur France 2. Ce mardi soir, le même bonheur attend les téléspectateurs qui ont accroché à Forever sur TF1 et ceux qui suivent Sleepy Hollow sur 6ter. Depuis le début de la saison, les chaînes de télévision ont multiplié ces soirées « binge watching », qui finissent assez tard. Il y en a eu pour Broadchurch, Blacklist, Person of Interest ou encore Unforgettable. Arte a même diffusé récemment les six épisodes de The Wrong Mans en une seule soirée.

 

Un privilège réservé à certaines fictions

 

Ce type de programmation est privilégié dans des cas bien précis. « Les séries feuilletonnantes s’y prêtent particulièrement », indique à 20 Minutes Stéphanie Bremond, directrice déléguée de l’antenne de France 2. Tout comme les séries extrêmement attendues comme Broadchurch. Pour ce qui est de Major Crimes, qui en est à sa première saison, la chaîne diffuse trois épisodes inédits car elle n’avait pas de rediffusions à proposer en deuxième partie de soirée. Du côté de TF1, c’est surtout une manière « d’événementialiser » le lancement d’une nouvelle série, de la faire connaître très rapidement et d’amener le téléspectateur à « se plonger dans ce nouvel univers ».

Lorsque les épisodes ne dépassent pas les trente minutes, c’est aussi un bon moyen pour France 2 de ne pas démarrer sa deuxième partie de soirée avant ses concurrents puisque la chaîne publique ne diffuse pas de publicités en soirée.

 Une tendance, alors que les téléspectateurs décrochent

 

Si elles ne sont pas amenées à être généralisées à toutes les séries, les chaînes ont l’air plutôt satisfaites de leurs soirées « binge ». Pourtant, les résultats d’audience de chacune de ces (longues) soirées, fournis par Médiamétrie, montrent que les téléspectateurs décrochent systématiquement au troisième épisode. Le 28 avril par exemple, le premier épisode de Forever diffusé en prime time sur TF1 réunissait 7,1 millions de téléspectateurs, contre 5,6 millions pour le troisième de la soirée proposé à partir de 22h30.

 

Même tendance pour Major Crimes et aussi pour Broadchurch, qui connaît pourtant un succès immense sur France 2. Le 6 avril, la chaîne a perdu 900.000 téléspectateurs entre le premier et le troisième épisode ce soir-là. « Il y a très peu de gens qui regardent trois épisodes d’une série à la suite à la télévision, admet Stéphanie Bremond. En revanche, c’est un bon moyen de rentrer dans une fiction et on a plus de chance qu’un téléspectateur reste ensuite sur la chaîne avec trois épisodes qu’en proposant autre chose », justifie-t-elle.

 Le succès tout de même au rendez-vous grâce au « replay »

 

Aliette de Villeneuve, responsable du pôle contenus de NPA Conseil, cabinet spécialisé dans les médias, estime que ces soirées plus longues consacrées aux séries sont « une conséquence de l’intégration du différé dans les mesures d’audience » depuis l’an dernier. « Le replay n’est plus un obstacle aux audiences en linéaire, affirme-t-elle. Il est complémentaire de la diffusion traditionnelle. » TF1 confirme. La chaîne reconnaît qu’il y a « un petit décrochage » en fin de soirée, mais explique qu’elle compte énormément aujourd’hui sur la télévision de rattrapage. « Les épisodes diffusés en fin de soirée cartonnent souvent en replay sur sept jours », explique la chaîne privée, indiquant que Forever a gagné 1,1 million de téléspectateurs sur une semaine grâce à cet usage « qui se développe énormément ».

 
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Benjamin Castaldi rejoint NRJ12 pour ressusciter L'Académie des Neuf

Benjamin Castaldi rejoint NRJ12 pour ressusciter L'Académie des Neuf | (Media & Trend) | Scoop.it
Après un bref passage sur D8 où il a présenté Nouvelle Star, l'ex-animateur de TF1 rejoint la chaîne NRJ12 qui souhaite ainsi affirmer un nouveau positionnement plus familial et grand public.

 

Deuxième jolie prise de NRJ12 dans le traditionnel mercato télévisuel du printemps. Après l'annonce del'arrivée de Valérie Damidot, transfuge de M6, sur la chaîne de la TNT pour présenter plusieurs divertissements, c'est Benjamin Castaldi qui confirme son arrivée sur la chaîne. L'ex-animateur de TF1 ne sera donc resté qu'une saison sur D8 où il avait pris les commandes de Nouvelle Star, le télé-crochet pas encore assuré de revenir à l'antenne l'an prochain sur la chaîne du groupe Canal+.

 

Et NRJ12 va offrir à Benjamin Castaldi ce qu'il réclamait depuis plusieurs saisons aux diffuseurs : l'animation d'un jeu. Interrogé par nos confrères de TVMAG, il confirme en effet qu'il relancera sur la chaîne un jeu mythique,L'Académie des Neuf. "Effectivement, nous allons relancer l'un des rares jeux qui n'a pas encore connu de seconde vie à la télévision, L'Académie des Neuf. Avec la chaîne, nous le percevons plutôt comme un talk-jeu"précise l'intéressé. Cette nouvelle version sera produite par Shine France à qui on doit notamment The Voice sur TF1.

 

Diffusé sur Antenne 2 de 1892 à 1987, le jeu alors présenté par Jean-Pierre Foucault, mettait en scène neuf personnalités installées dans un décor sur trois étages. Face à eux : des candidats qui s'affrontaient en reprenant le principe du jeu du morpion.

 

L'arrivée de Benjamin Castaldi confirme le repositionnement annoncé de NRJ12 pour la rentrée : en perte de vitesse, la chaîne souhaite gommer son image de robinet à télé-réalités en mettant l'accent sur des présentateurs populaires à la tête de programmes familiaux.

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Depardieu, mafia, Benchetrit... Marseille, la future série française de Netflix se dévoile

Depardieu, mafia, Benchetrit... Marseille, la future série française de Netflix se dévoile | (Media & Trend) | Scoop.it
Netflix a décidé de financer une série française dont le tournage devrait commencer en août pour une diffusion d'ici la fin de l'année.INFO EUROPE 1 - Les contrats sont en passe d'être signés et l'annonce devrait se faire samedi ou dimanche. Netflix, le géant américain de la diffusion à la demande, a en effet décidé de financer une fiction française. L'histoire ? Le maire de Marseille, incarné par Gérard Depardieu, décide de prendre sa retraite et installe son dauphin à la tête de la ville mais ce dernier, pour s'imposer, va devoir batailler contre la mafia locale. Le tournage commencera fin août pour une diffusion avant la fin de l'année.Mafia et Casino. L'héritier en place décide d'ouvrir un Casino dans la ville, ce qui déclenche la colère de la mafia locale qui perd le monopole des jeux d'argent. Mais l'ancien maire, joué par Gérard Depardieu, s'y oppose aussi. Il décide alors de se lancer à nouveau à la conquête du pouvoir, en partant de zéro puisqu'il n'a plus l'investiture.Destinée à l'exportation ? Le choix français de Netflix se porte donc sur une saga politique qui rappelle bien sûr House of cards, sa version américaine avec Kevin Spacey acteur principal. Et en jetant son dévolu sur Gérard Depardieu, un acteur connu à l'international, Netflix pourrait exporter la série.Emilio-Siri, Krawczyk et Benchetrit derrière la caméra. Trois réalisateurs se partageront la réalisation des neuf épisodes : Florent Emilio-Siri (réalisateur de Nid de Guêpe ou Cloclo et directeur artistique sur les jeux vidéo Splinter Cell en 2003 et 2004), Gérald Krawczyk (Taxi 2,Taxi 3 et Taxi 4) et Samuel Benchetrit (Janis et John, J'ai toujours rêvé d'être un gangster).
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Depardieu en maire de Marseille pour Netflix

Depardieu en maire de Marseille pour Netflix | (Media & Trend) | Scoop.it
L'acteur français Gérard Depardieu aurait donné son accord pour interpréter le rôle du maire de Marseille dans la future série du site américain de VOD Netflix, dont le tournage doit démarrer cet été.

 

Après avoir porté les costumes du Jean de Florette de Pagnol et du Comte de Monte Cristo de Dumas, Gérard Depardieu va s'assoir dans le fauteuil de Jean-Claude Gaudin sur le Vieux-Port !

L'acteur français serait sur le point de signer avec le site de vidéo à la demande Netflix pour interpréter le rôle principal dans la future série du géant américain sobrement intituléeMarseille : celui de Robert Taro, maire fictif de la deuxième ville de France.

 

Le scénario de cette série politique sur fond de trafics mafieux, très inspirée de House of Cards, sera signé par Dan Franck (Les Hommes de l'ombre) et plusieurs réalisateurs devraient se partager les neufs épisodes. Parmi eux, Florent Emilio-Siri (Cloclo), Gérard Krawczyk (la saga desTaxi) ou Samuel Benchetrit (Janis et John).

Le tournage de la série devrait débuter au cours de l'été 2015. La diffusion de Marseille sur Netflix est prévue avant la fin de l'année.

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Equidia joue la carte du multimédia

Equidia joue la carte du multimédia | (Media & Trend) | Scoop.it

En 1996, Equidia, une chaîne entièrement dédiée au courses hippiques voit le jour. Au delà des six millions de parieurs jouant au moins une fois par an, les cavaliers sont également une cible médiatique de choix. En effet, près de deux millions de personnes montent à cheval dont 700 000 affiliées à la Fédération française d'équitation.

 

Pour satisfaire ces amoureux du cheval et élargir son audience, Equidia décide il y a quatre ans, de se scinder en deux  : Equidia Live reste exclusivement concentrée sur les courses hippique tandis que sa petite sœur Equidia Life devient une chaîne généraliste entièrement dédiée au cheval.

3,5 millions de fidèles

Malgré la crise de la filière hippique, Equidia Live, « l'outil incontournable du parieur » voit son audience continuer à progresser pour atteindre aujourd'hui plus de 1,7 million de téléspectateurs. Equidia Life, la chaîne 100 % cheval, dépasse elle les 1,6 millions de fidèles. Contrôlée aujourd'hui par les deux grandes sociétés de courses françaises, France Galop et le Trot qui détiennent chacune 47,5 % — le PMU détenant les 5 % restants —, Equidia s'appuie sur un modèle économique très rentable... Le directeur général des chaînes, Eric Brion, mise depuis des années sur l'innovation afin d'être plus réactif et didactique.

Une communauté engagée et fidèle

Depuis bientôt quatre ans, Equidia a pris le galop sur la vidéo et le multimédia. Equidia live qui diffuse quelque 7 000 courses par an, soit 10 heures de direct par jour, a ainsi lancé son application second écran « Equidia Live + » pour accompagner les parieurs et leur proposer des images inédites des courses via un canal événementiel supplémentaire. Elle est également très présente sur les réseaux sociaux avec 322 000 fans sur Facebook et 21 000 abonnés à son compte Twitter. « La force d'Equidia est d'avoir une communauté très engagée, très fidèle », souligne son dirigeant. Et pour ne pas la décevoir et attirer un public toujours plus large, Eric Brion propose une opération multimédia inédite sur Equidia Life.

Naissance d'un poulain en direct

« Durant 24 heures, nous filmons sur un rythme lent la naissance d'un poulain et nous proposons ainsi la plus longue expérience de télé-réalité interactive réalisée sans montage » explique le directeur général de la chaîne ». Baptisé Slow TV, ce programme est diffusé du lundi 18 mai midi au mardi 19 mai midi sur DailyMotion et Equidia Life durant la nuit. A l'heure où la circulation de l'info n'a jamais été aussi rapide, c'est un véritable pied-nez que la chaîne Equidia Life adresse à ses consoeurs. «Nous avons effectivement décidé de prendre le temps, d'être contemplatif, de jouer sur l'émotion en mettant du bucolique dans nos programmes », souligne le numéro 2 d'Equidia. Mais ajoute-t-il dans la foulée, «cela ne retire en rien la à modernité du programme ». L'événement joue effectivement à fond la carte de l'interactivité en s'appuyant sur le réseau social Twitter. C'est l'agence de publicité Kids Love Jetlag de Fred & Farid qui s'est vu confier la mission de faire le buzz. Le pari sera gagné si 5 millions de personnes entendent parler de l'opération et si 1,6 million y participent. Pouliche ou poulain ? Les parieurs seront-ils aussi nombreux que pour le Royal Baby ?

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Le bras droit de Duflot rejoint l’équipe de Delphine Ernotte à France Télévisions

Le bras droit de Duflot rejoint l’équipe de Delphine Ernotte à France Télévisions | (Media & Trend) | Scoop.it
A 27 ans, Stéphane Sitbon-Gomez devient directeur de cabinet de la nouvelle présidente.

 

C'est désormais officiel : le bras droit de Cécile Duflot, Stéphane Sitbon-Gomez, rejoint France Télévisions comme directeur de cabinet de la nouvelle présidente, Delphine Ernotte.

 

A 27 ans, celui que tout le monde surnomme « Yop » à Europe Ecologie-Les Verts (EELV) choisit ainsi de tourner la page de près de quinze ans de militantisme politique. « Une nouvelle vie commence pour moi », explique-t-il au Monde.

Directeur de cabinet de Cécile Duflot au conseil régional d'Ile-de-France en 2010 puis directeur de campagne d'Eva Joly à la présidentielle deux ans plus tard, il devient « conseiller spécial » de la ministre du logement en 2012. Depuis que sa « patronne » avait claqué la porte du gouvernement en 2014, il affirmait vouloir prendre du recul et ne plus dépendre de la politique pour vivre. C’est désormais chose faite.

 

C’est Denis Pingaud, le précieux conseiller de Delphine Ernotte, qui les a mis en relation. L’homme avait découvert Stéphane Sitbon-Gomez au moment de la création d’EELV, qu’il avait accompagnée, en 2010.

 

Stéphane Sitbon-Gomez n’était pas sans lien avec France Télévisions puisqu’il avait, en 2014, coécrit la fiction participative Anarchy (en partie diffusée par Le Monde), avec l’équipe des Nouvelles écritures de l’entreprise publique. Une expérience en lien avec son sens politique, et son aisance avec le numérique et les nouveaux modes de communication.

 

C’est désormais un rôle très différent qui l’attend. Mais son profil est un premier signal : Delphine Ernotte est en quête de profils neufs, à l’heure où France Télévisions doit notamment renouer avec la jeunesse.

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Letterman Show : la fin d’une très longue blague

Letterman Show : la fin d’une très longue blague | (Media & Trend) | Scoop.it
L’animateur vedette de la chaîne CBS tire sa révérence après une carrière entamée sous Ronald Reagan.

 

Les plaisanteries les plus courtes sont souvent les meilleures. Mais pas toujours. Celles de David Letterman ont duré trente-trois ans, s’égrenant au cours de plus de 6 000 émissions. Mais mercredi 20 mai, le présentateur du « Late Show », l’émission satirique de la chaîne américaine CBS, fera sa dernière blague en recevant son dernier invité. L’un des maîtres du late-night show, ce genre si particulier d’émission humoristique de la télé américaine, prend sa retraite.

Le contenu de cette dernière émission a été tenu secret jusqu’au dernier moment. La production promet « une heure remplie de surprises » et un inédit dernier « Top Ten », ces classements délirants qui constituent l’une des signatures emblématiques de David Letterman. Hommage ultime lui sera rendu par l’un de ses plus féroces rivaux, Jimmy Kimmel. L’animateur du « Jimmy Kimmel Live », qui est en confrontation directe avec lui sur ABC, a décidé de rediffuser une précédente émission pour laisser toute la lumière à Letterman pour sa dernière.

 

C’est toute une époque de la télévision américaine qui s’arrête avec le « Late Show with David Letterman ». A 68 ans, après avoir commencé sa carrière sous Ronald Reagan, le présentateur a accompagné toute une génération d’Américains prêts à se coucher tard – l’émission est diffusée en dernière partie de soirée à 23 h 30 – pour se faire bercer par sa causticité et son humour excentrique.

 Le vent du boulet n’est pas passé loin

 

Cette audience a vieilli avec lui, partageant ses bonheurs et ses peines au fil des émissions. Ainsi, début 2000, David Letterman reste absent des écrans après une opération à cœur ouvert. « Je craignais que quelqu’un me remplace pendant ma convalescence et qu’il soit suffisamment bon pour qu’ils [CBS] ne veuillent pas me voir revenir », avouait-il il y a quelques jours dans une interview accordée au New York Times. Mais comme d’habitude, l’épisode se solda par une bonne blague : « Pendant mon absence, j’ai subi une opération du cœur… puis je me suis fait couper les cheveux », annonça-t-il à son retour à l’écran.

 

Mais le sens de l’humour, David Letterman a failli le perdre quelques années plus tard, en 2009, lorsqu’il est la cible d’une tentative de chantage sur ses relations extraconjugales. Dans un pays qui ne badine pas avec ce type de dérapage, le présentateur décide de régler l’affaire avec son public, les yeux dans les yeux. Alors qu’un silence de mort a envahi le Ed Sullivan Theater, le studio sur Broadway où sont enregistrées toutes les émissions, il reconnaît qu’il a couché avec plusieurs collaboratrices et présente platement ses excuses à son équipe, sa compagne et son fils. Le vent du boulet n’est pas passé loin. « Avec le recul, je pense qu’ils auraient eu de bonnes raisons de me virer. Mais à l’époque je ne me rendais pas compte de ce que j’avais fait. Je me suis dit, ok, j’ai eu une relation intime avec quelqu’un, mais qui n’en a pas eu ? »


Le « Late Show », ce sont aussi des moments de télévision inoubliables, comme cette émission diffusée une semaine après les attaques du 11 septembre 2001. Dans un long monologue, la voix nouée par l’émotion, il explique que, s’il a accepté de présenter cette émission, c’est à la demande de Rudolph Giuliani, alors maire de New York. Même si la mitraillette des bons mots tourne ce soir-là au ralenti et les coups de griffe aux vedettes d’Hollywood ne sont que de pure forme, « The show must go on ». Jamais l’expression n’avait été utilisée dans un sens aussi littéral.

 

Un nouveau ton

 

En revanche, en 2005, quelques jours après la mort de son mentor, Johnny Carson, l’humour reprend le dessus. En début d’émission, il se livre à un festival de blagues avant d’annoncer qu’elles ont toutes été écrites par Carson lui-même. Bel hommage à celui qui l’a pris sous son aile dès 1982 en produisant le « Late Night with David Letterman », diffusé à minuit et demi sur NBC, dans la foulée du « Tonight Show », présenté par Carson. Cette ombre tutélaire oblige Letterman à trouver un ton différent, plus sarcastique, moins en empathie avec les stars, comme pouvait l’être son mentor.

 

Quand Johnny Carson prend sa retraite, en 1992, David Letterman pense que son heure est venue. Mais il tombe de haut lorsqu’il apprend que NBC confie le « Late Show » à Jay Leno. Pas forcément un mauvais choix d’ailleurs, puisque la chaîne dominera de la tête et des épaules la course à l’audience jusqu’à ce que ce dernier tire à son tour sa révérence en février 2014. David Letterman, lui, quitte NBC dès janvier 1993 pour CBS, qui lui offre enfin la consécration avec le « Late Show ». Même si le présentateur est obligé d’arrondir les angles, audience oblige, il impulse incontestablement un nouveau ton.

Mais après vingt-deux ans chez CBS, David Letterman a lui aussi fini par prendre un coup de vieux. Jimmy Fallon, qui a pris le relais de Jay Leno sur NBC, Jimmy Kimmel sur ABC, Jon Stewart ou encore Stephen Colbert, qui quitte Comedy Central pour justement remplacer Letterman, ont à leur tour renouvelé le genre.

 

La retraite est devenue une évidence pour lui quand Jay Leno a mis fin à sa carrière. « Lorsque Jay était là, je sentais qu’on était de la même génération. Et puis il est parti et tout à coup j’étais encerclé par les Jimmy », raconte-t-il.

 

Avant qu’il ne tire définitivement sa révérence, hommes politiques et vedettes d’Hollywood se sont précipités pour répondre une dernière fois à ses questions. George Clooney lui a passé les menottes pour qu’il ne parte pas et quand Barack Obama est venu, le présentateur lui a demandé si les Etats-Unis étaient le premier pays qu’il dirigeait. « Le premier et le dernier », lui a répondu Obama, ajoutant « contrairement aux présentateurs de late show, mon mandat est limité ». Mais même pour David Letterman, les plaisanteries ont aussi une fin.

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Canal+ renouvelle pour cinq ans son contrat avec le cinéma français

Canal+ renouvelle pour cinq ans son contrat avec le cinéma français | (Media & Trend) | Scoop.it
Canal+ s’engage notamment à consacrer 12,5 % de son chiffre d’affaires à l’achat de films européens et français.

 

Le groupe Canal+, premier financeur privé du cinéma français, a annoncé lundi 18 mai dans la soirée avoir conclu avec l’intégralité des organisations professionnelles du cinéma un accord qui régira pour cinq ans ses relations avec le septième art.

 

Dans un communiqué publié depuis le Festival de Cannes, Canal+ « se réjouit de l’accord cinéma conclu avec l’intégralité des organisations professionnelles du cinéma (l’ARP, BLIC, BLOC, UPF). Cet accord, d’une durée de cinq ans, conforte le partenariat historique et vertueux entre Canal+ et le cinéma français ».

12,5 % de son chiffre d’affaires

L’accord – dont un premier volet avec « plus de 70 % de la profession » avait déjà été annoncé le 12 mai – est conclu après des mois de difficiles négociations. Le texte prolonge le précédent accord du 18 décembre 2009 par lequel Canal+ s’engageait à consacrer 12,5 % de son chiffre d’affaires à l’achat de films européens et français.

Canal+ a notamment obtenu une plus grande souplesse pour la diffusion en ligne des films au moment où il muscle son offre de contenus en différé et de vidéos à la demande avec sa plate-forme Canalplay.

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Laurent Vallet, un financier orfèvre de l'audiovisuel à la tête de l'INA

Laurent Vallet, un financier orfèvre de l'audiovisuel à la tête de l'INA | (Media & Trend) | Scoop.it

À 45 ans, ce serviteur de l'État au parcours académique irréprochable va succéder à Agnès Saal, poussée à la démission après la révélation d'une facture colossale de taxi.

 

La constance paie. Après treize ans de bons et loyaux services, soit près de cinq mandats à la direction générale de l'Institut pour le financement du cinéma et des industries culturelles (Ifcic), sorte de «mini-banque publique d'investissement de la culture», selon sa propre expression, Laurent Vallet va changer de maison, mais garder un œil acéré sur les circonvolutions du secteur audiovisuel.

À 45 ans, ce serviteur de l'État au parcours académique irréprochable (HEC, Sciences Po Paris) s'est vite pris de passion pour le sujet. À sa sortie de l'ENA en 1995 - promotion René Char, qui fut aussi celle d'Emmanuelle Mignon, ancienne dircab du président Nicolas Sarkozy et qui a travaillé chez EuropaCorp -, il devient secrétaire général adjoint du Club de Paris, puis adjoint au chef du bureau du marché financier à la direction du Trésor. Mais l'agilité en macroéconomie ne l'a manifestement pas totalement conquis.

 

En 1999, le jeune haut fonctionnaire va prendre une première fois le pouls de l'audiovisuel public en devenant l'adjoint du directeur financier de France Télévisions - à l'époque Marc Schwartz, autre énarque féru d'audiovisuel. Il y restera deux ans, avant d'intégrer le cabinet du ministre de l'Économie de l'époque, Laurent Fabius, en qualité de conseiller technique.

 

Il sort de l'ombre quand son expertise reconnue autant que son sens de l'écoute et de l'équilibre lui valent d'être choisi en 2013 pour faire le médiateur entre les chaînes de télévision et le monde de la production

Après la réélection de Jacques Chirac en 2002, Laurent Vallet prend la direction générale de l'Ifcic, établissement public créé en 1983 par Jack Lang dont la mission est de faciliter l'accès au crédit des entreprises culturelles. Au cours de ses mandats, il démonte tous les mécanismes de financement de la création. Il connaît les acteurs du système, décortique leurs problématiques, alors même que la planète audiovisuelle commence à faire sa révolution numérique.

 

Laurent Vallet sort de l'ombre quand son expertise reconnue autant que son sens de l'écoute et de l'équilibre lui valent d'être choisi en 2013 par la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, pour faire le médiateur entre les chaînes de télévision et le monde de la production, qui s'opposent sur les mandats de vente des programmes télé en France et à l'étranger. Il doit concilier les différentes positions en vue d'une grande loi sur l'audiovisuel que la ministre veut pour 2014.

 

Fin 2013, Laurent Vallet a remis son rapport intitulé «Adapter les obligations de financement de la production audiovisuelle pour garantir leur avenir». Ses 17 propositions seront largement reprises pour nourrir la réflexion du gouvernement. Début 2015, les décrets Tasca, qui instituent depuis vingt-cinq ans une nette séparation entre les métiers de producteurs et de diffuseurs, ont été légèrement modifiés par un décret de la nouvelle ministre, Fleur Pellerin. Mais le terrain est loin d'être déminé.

 

À la tête de l'INA, l'observateur attentif et banquier du milieu de l'audiovisuel va pouvoir consacrer son expertise et son énergie à l'un des acteurs incontournables de la filière.

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MyTF1 se réinvente en Netflix gratuit

MyTF1 se réinvente en Netflix gratuit | (Media & Trend) | Scoop.it

Le 26 mai, la plateforme numérique de TF1 regroupera l'offre en replay de TF1, TMC, NT1et HD1.

 

TF1 se renforce sur le marché de la vidéo en ligne. À partir du 26 mai prochain, la plateforme numérique MyTF1 fait sa révolution en devenant le point d'accès unique à l'ensemble des contenus issus des quatre chaînes gratuites du groupe, TF1, TMC, NT1 et HD1.Downton Abbey, «Koh-Lanta», «The Voice», Mentalist… En clair, le consommateur aura accès librement à 160 programmes par mois en replay, ce qui représente quelque 1500 heures de visionnage.

En réalité, cette offre existait déjà en grande partie mais elle était jusqu'à présent dispersée. Après le rachat des chaînes NT1 et TMC, l'Autorité de la concurrence avait interdit en 2010 tout rapprochement entre les entités du groupe, afin de ne pas renforcer la position dominante de TF1. La contrainte ayant été levée en janvier dernier, la filiale de Bouygues a pu constituer cette nouvelle plateforme unique. Elle s'y était préparée depuis un moment déjà. Au-delà de l'opportunité de travailler la complémentarité entre les différentes entités du groupe, «il s'agit surtout de coller aux nouveaux usages. Le replay est devenu un vrai besoin: un Français connecté sur deux l'utilise», insiste Olivier Abecassis, le directeur général d'eTF1.

 

Revenus additionnels

 

Pour les groupes audiovisuels, l'enjeu est stratégique. Plus de 9 millions de téléspectateurs utilisent déjà chaque mois l'offre de replay du groupe TF1 depuis un téléviseur. Et ces derniers passent en moyenne plus d'une heure chaque jour à regarder un programme en rattrapage. Sachant qu'aujourd'hui ce mode de consommation permet de développer une nouvelle audience et, par conséquent, des revenus additionnels, on comprend bien la nécessité et l'urgence à consolider fermement ses positions dans le secteur de la vidéo en ligne. «Le digital est aujourd'hui un relais de croissance fondamental et ouvre de nombreuses perspectives pour les années à venir», confirme Régis Ravanas, le président d'eTF1, TF1 Entreprises, TF1 Vidéo et Téléshopping.

 

Avec cette nouvelle offre, MyTF1 espère attirer de nombreux annonceurs. L'idée étant de leur assurer une grande visibilité grâce aux spots publicitaires diffusés avant et pendant le programme ainsi qu'aux bandeaux et aux habillages de fond d'écran. La régie publicitaire du groupe, dirigée par Laurent Éric Le Lay, assure d'ailleurs que, sur MyTF1, les publicités sont vues en intégralité par les consommateurs à plus de 93 %, soit le taux «le plus élevé du marché».

 

Pour monétiser au mieux l'audience du replay, TF1 a mis le paquet. Et même si Nonce Paolini, le PDG du groupe, aime présenter la refonte de MyTF1 comme un «nouveau produit de la ferme», la plateforme numérique du groupe de télévision semble plutôt avoir été repensée du côté de la Silicon Valley. Autrement dit, si c'est du fait maison, il n'a rien d'artisanal.

 

De simple plateforme dédiée principalement au replay, MyTF1 a muté en une sorte de Netflix gratuit. Les contenus y sont nettement moins nombreux. Mais les codes de cette version 2.0 s'inspirent très largement de ceux du géant américain de la vidéo en ligne. Disponibilité sur tous les supports, mobile, tablette, ordinateur, téléviseur connecté. Expérience consommateur simplifiée au maximum afin que les contenus soient accessibles en un minimum de clics. Design qui s'adapte à toutes les tailles d'écran, du smartphone à l'ordinateur. Possibilité de démarrer un épisode de série sur un appareil et de poursuivre son visionnage sur un autre… Opportunité de créer ses playlists de vidéos… Surtout, la plateforme prend comme point de départ non plus la marque antenne mais les programmes. Ceux-ci sont classés par genre: série/fiction, jeunesse, information… Bref, le service a été pensé du point de vue de l'utilisateur. «Ce nouveau MyTF1 répond à deux usages. D'une part retrouver un épisode que l'on a raté et d'autre part servir de plateforme de découvertes, sans forcément être dans une logique de rattrapage. Nous sommes passés d'un replay serviciel à un replay éditorial», décrypte Olivier Abecassis. En somme, il crée de nouvelles occasions de consommer de la vidéo. D'ailleurs, MyTF1 proposera en plus des contenus télés, des bonus et des vidéos spécifiquement créés pour Internet et regroupés sous le label «MyTF1 Xtra». Et les utilisateurs accéderont également directement à l'offre VOD payante du groupe.

 

De quoi concurrencer les chaînes du groupe qui diffusent en direct? La Une réfute l'argument. «Nous n'avons jamais opposé la télévision linéaire et non linéaire», rappelle Nonce Paolini. Simplement, la ferme TF1 prend soin de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier.

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Thomas Anargyros : «Les producteurs proposent un New Deal à Delphine Ernotte»

Thomas Anargyros : «Les producteurs proposent un New Deal à Delphine Ernotte» | (Media & Trend) | Scoop.it

Le président de l'Union syndicale de la production audiovisuelle 

 

Quelques semaines après la nomination de la nouvelle présidente de France Télévisions et quelques jours après la publication du décret organisant les relations entre les producteurs audiovisuels et les chaînes de télévision, le président du principal syndicat de producteurs prend des positions fortes.

LE FIGARO. - Disparue , L'Emprise, Chef, la fiction française cumule les succès. Comment expliquer ce renouveau?


Thomas ANARGYROS. - Il y a un double effet. Même pendant les années difficiles, les diffuseurs ont continué de travailler fortement sur la fiction française car, pour toutes les chaînes, c'est un des éléments les plus structurants de l'audience. Même M6, qui fait très peu de fictions de prime time, se rend compte qu'il faut y revenir. Aujourd'hui, dans le monde entier, c'est la fiction nationale qui marche le plus fort.

 

Avez-vous copié les recettes des Américains ou avez-vous mis plus d'argent?

 

Nous ne mettons pas plus d'argent. Plus qu'un travail d'amélioration et de professionnalisation de la fiction, je pense que le succès s'explique par le fait d'être en phase avec la demande. À un moment, la fiction américaine avait avancé plus vite en termes d'innovation et de prises de risques éditoriaux. La fiction française était restée une fiction à la papa! Mais tout le travail d'innovation effectué ces dernières années commence à porter ses fruits. En 2014, pour la première fois, nous avons constaté une inversion des courbes: la fiction française a eu de meilleures audiences que la fiction américaine. Évidemment nous nous en réjouissons. C'est le résultat d'un travail commun entre les diffuseurs et les producteurs et la création.

 

«Si on veut faire une fiction plus innovante et plus facilement exportable, il faut aller sur la deuxième partie de soirée» Thomas Anargyros

 

Fleur Pellerin ambitionne de faire de la fiction française un produit d'exportation. Est-ce possible?

 

Je pense que cela est vraiment possible et absolument nécessaire. Il ne faut pas se voiler la face. Aucun pays dans une langue autre que l'anglais ne pourra réussir à l'export comme le font les fictions américaines ou britanniques. Il ne faut pas attendre de la France, de la Scandinavie ou d'Israël de générer la même valeur à l'exportation que les fictions américaines. Mais le gros enjeu des années à venir, c'est l'exportation de nos fictions. Cette ambition doit être portée par les diffuseurs et en particulier par le service public.

Pour exporter, il faut sortir de la fiction de papa, ce qui est en partie fait. Il faut poursuivre dans cette direction. Chez France Télévisions, deux des dernières séries les plus innovantes,Chef et Les Témoins, sont parmi celles qui se sont le mieux exportées.


France Télévisions représente plus de la moitié des achats de fiction française. Que demandez-vous à Delphine Ernotte, la future présidente?

 

Nous n'avons pas une liste de courses, mais nous avons la nécessité de poursuivre une collaboration entre France Télévisions et la production. France Télévisions est un élément extrêmement structurant pour les fictions, les documentaires, les spectacles vivants et l'animation. Pour le service public, ces œuvres sont celles qui font la différence avec les autres chaînes. La fiction est désormais un élément contributif à l'audience des chaînes publiques.

 Notre souhait est de proposer à Delphine Ernotte un «New Deal». La nouvelle présidente de France Télévisions est celle qui, en raison de son parcours, est la plus à même d'envisager France Télévisions comme un média global. Il faut se mettre autour d'une table avec Delphine Ernotte et se mettre d'accord sur la manière de recréer de la valeur autour des œuvres pour ensuite la partager entre les diffuseurs et nous. C'est ça, le New Deal. Par exemple, il faut arrêter de commander une fiction, la diffuser à 20 h 50 et ensuite la laisser dormir sur une étagère. Il faut organiser une exploitation globale des œuvres. Notre intérêt est que nos œuvres soient le mieux exposées possible. Il faut explorer les questions des droits et du digital. Aujourd'hui, alors que la fiction est un succès sur France 2, la chaîne réduit les montants investis dans ces œuvres. Vous lui demandez de mettre plus d'argent?

 

Non, nous ne lui demandons pas de mettre plus d'argent dans la fiction car nous savons qu'il y a des contraintes budgétaires. Nous lui demandons de trouver, ensemble, les moyens de mieux exploiter les œuvres et être capables de les exporter.

Il faut également conduire une autre évolution importante. Aujourd'hui, toute la fiction est focalisée sur le prime time et sur l'avant-20 heures. Et elle est, à 70 %, focalisée sur le polar. Or, le rôle du service public, c'est de favoriser la diversité dans les genres de fiction, dans les formats et dans les cases de programmation. Si on veut faire une fiction plus innovante, plus moderne et plus facilement exportable, il est évident qu'il faut aller sur la deuxième partie de soirée. C'est une case horaire sur laquelle nous pouvons prendre plus de risques que sur le prime time. Il faut repenser les choses différemment. 

«Notre intérêt est que nos œuvres soient le mieux exposées possible» Thomas Anargyros


Le décret producteurs est enfin signé. Pourquoi entretenir une guerre entre producteurs et diffuseurs? N'avez-vous pas plutôt intérêt à travailler ensemble?

 

Nous souhaitons avoir des relations apaisées et constructives avec les diffuseurs. Nous savons très bien que nous ne réussirons pas les uns sans les autres. Notre souhait est de mieux travailler ensemble pour créer de la croissance, de la valeur et la partager.

 Pourquoi vous opposez-vous à l'attribution de mandats de distribution aux chaînes de télévision? Posée comme cela, la réponse à la question est évidente. Les producteurs doivent conserver les mandats de vente des fictions. C'est sur cet équilibre que repose ce décret. Les diffuseurs ont obtenu l'essentiel de leurs revendications, avec le retour des parts de coproducteurs. Cela n'est pas le cas dans tous les pays. En Angleterre par exemple, les producteurs indépendants gardent toutes leurs parts de coproduction. Avec le décret, les diffuseurs français vont donc récupérer 35 % à 40 % du patrimoine des sociétés de productions indépendantes. C'est un avantage considérable pour eux. D'autant qu'auparavant nous leur avions cédé gratuitement le droit d'exploitation des œuvres en catch-up. Le CSA a fait un travail très approfondi sur les relations entre producteurs et diffuseurs et a installé un juste équilibre. Aux chaînes, l'obtention de parts de coproduction. Aux producteurs, le maintien des mandats de distribution. Car pour que les producteurs indépendants puissent proposer des milliers de projets par an aux cinq diffuseurs français, ils doivent investir massivement dans la recherche et le développement. Cela représente entre 10 % et 15 % de notre chiffre d'affaires. Nous ne pouvons pas prendre de tels risques financiers si nous ne pouvons pas amortir ces dépenses grâce aux mandats de distribution de nos fictions. Nous avons besoin du fruit de l'exploitation des œuvres pour gagner l'argent qui nous permet investir dans des contenus innovants. Netflix va-t-il concurrencer les diffuseurs sur l'achat de séries en exclusivité? Dans un premier temps, l'influence de Netflix restera marginale. Sauf s'il réussit à créer des séries en français capables d'être diffusées dans le monde entier. Netflix paie-t-il plus cher qu'un TF1 ou France 2? Sur les achats de catalogues, Netflix paie le prix du marché. Mais quand ce groupe décide d'investir dans une série pour la diffuser dans le monde entier, il paie entre 120 % et 140 % du plan de financement. Il rétribue le travail et la marge du producteur mais aussi les droits de diffusion à l'international. 

Êtes-vous en négociation avec lui pour une série française?

 

Non, EuropaCorp Télévision ne négocie pas avec Netflix pour une série française. Mais à Los Angeles, où nous développons une filiale de création de séries américaines, nous discutons avec Netflix comme avec d'autres partenaires. Aux États-Unis, il y a 50 chaînes ou plates-formes qui commandent des séries. Et ils en commandent plus que jamais, car le monde entier consomme de plus en plus de fictions.

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Pourquoi Metronews va cesser sa diffusion papier

Pourquoi Metronews va cesser sa diffusion papier | (Media & Trend) | Scoop.it
Le journal gratuit, propriété de TF1, a perdu 12 millions d’euros en 2014. Soixante postes sont menacés.

 

Treize ans après son arrivée mémorable en France, en 2002, le quotidien gratuit Metro (devenu Metronews après son rachat par TF1, en 2011), s’apprête à arrêter sa parution papier.

 

Jeudi 21 mai, la direction de Publications Metro France a réuni les partenaires sociaux pour leur présenter « un projet d’adaptation de son organisation », qui « impliquerait la cessation de la parution du journal Metronews sur papier et entraînerait la suppression de soixante postes », sur un total de 96 collaborateurs en CDI. Mais le titre ne disparaîtrait pas, puisque « le groupe TF1 maintiendrait l’activité digitale ».

 

Ce projet – qui doit encore être négocié – marque un tournant dans le secteur de la presse gratuite d’information, frappée par une violente crise publicitaire. Ainsi, en 2014, cette catégorie de presse – qui rassemble en France 20 Minutes, Direct Matin et Metronews – a vu ses recettes décliner de 14,5 %, à 114 millions d’euros, selon l’Institut de recherches et d’études publicitaires (IREP).

Le modèle historique s’effondre

La tendance s’est aggravée au premier trimestre 2015, selon des chiffres dévoilés jeudi par l’IREP, puisque les recettes des gratuits ont décliné de 21,6 %, à seulement 15 millions d’euros pour le trimestre. Pour atteindre les jeunes urbains, les annonceurs privilégient désormais les supports numériques, voire les chaînes de la TNT, aux tarifs devenus abordables. Le modèle historique des gratuits est donc en plein effondrement. Et à la différence des autres journaux, ils ne peuvent compter sur les ventes ou les abonnements pour atténuer la chute de leurs recettes publicitaires.

 

« Aujourd’hui, le marché dit qu’il y a un gratuit en trop », Olivier Bonsart, le président de 20 Minutes France

Depuis au moins un an, une évolution structurelle était donc attendue. Ainsi, le 27 mai 2014, le président de 20 Minutes France, Olivier Bonsart, avait estimé que, « très clairement aujourd’hui, le marché dit qu’il y a un gratuit en trop », et avait rappelé que « la France est le seul pays où il y a trois gratuits ». M. Bonsart tenait ces propos en position de force, 20 Minutes affichant un résultat légèrement positif en 2014, tandis que Direct Matin et Metronews subissent des pertes élevées.

C’est pourtant d’une reprise de 20 Minutes par les groupes Bolloré (éditeur de Direct Matin) et Bouygues (actionnaire de TF1) qu’il a été question, début 2014. Ce rapprochement leur aurait permis de limiter leurs coûts de diffusion en ne conservant que deux titres sur trois. Mais les discussions n’ont pas abouti.

 

Signe avant-coureur d’une restructuration

 

En 2014, la perte subie par Metronews a franchi les limites du supportable pour TF1, à 12 millions d’euros (après 6,7 millions en 2013). En décembre, devant quelques journalistes, le PDG de TF1, Nonce Paolini, ne cachait pas que l’avenir du titre constituait à ses yeux « une vraie question » et « un sujet pour les mois qui viennent ». Un mois plus tôt, le départ du président de Metronews, Edouard Boccon-Gibod, pour Christie’s France, était interprété par certains comme le signe avant-coureur d’une restructuration imminente.

Début 2015, Metronews créait la surprise en annonçant suspendre sa parution papier certains jours jugés trop faibles publicitairement. La pratique s’est poursuivie depuis : seuls neuf jours de parution ont ainsi été programmés au mois de mai.

 

Le projet d’arrêt du « print » dévoilé jeudi n’a donc pas surpris en interne, même si l’ampleur de l’impact social, avec 60 postes potentiellement supprimés, a marqué les esprits. Sans parler des emplois secondaires, chargés de la distribution du journal et employés par des prestataires.

 

Forte progression sur le numérique

 

TF1 a certes annoncé que « le reclassement interne sera privilégié, afin de réduire le nombre de licenciements ». Mais ce reclassement pourrait se révéler difficile pour certains métiers, très liés à la production papier. D’autant qu’une autre rédaction est en sursis au sein du groupe TF1. Il s’agit de celle de LCI, qui attend le résultat du recours déposé contre la décision du CSA de juillet 2014 de ne pas autoriser son passage en gratuit. Le Conseil d’Etat doit précisément examiner ce recours, vendredi 29 mai. Si cette démarche échoue, le groupe n’envisage pas de poursuivre l’exploitation de LCI telle qu’aujourd’hui au-delà de la fin 2015.

 

C’est finalement sur le numérique que certaines solutions pourraient apparaître. Avec désormais trois millions de visiteurs uniques sur le Web et plus d’un million sur mobile, Metronews a enregistré une forte progression ces deux dernières années. Sa nouvelle présidente, Sophie Sachnine, entend mettre la mobilité au cœur de sa stratégie et veut conquérir de nouveaux terrains de légitimité, comme le sport ou l’expertise sur les grandes villes.

 

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Ils rempilent

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Franck Ferrand, sans aucun doute (France 3) Le magazine « l'Ombre d'un doute » survivra-t-il ? Pas sûr. Mais Franck Ferrand, son animateur, lui, peut souffler : « France 3 m'a assuré que je suis le visage de l'histoire et que je serai à l'antenne à la rentrée. Nous devons nous voir le 1 er juin pour en parler.

 

Frédéric Lopez en terrain connu (France 2)
Exit les rumeurs selon lesquelles Frédéric Lopez pourrait quitter France 2 pour recréer une sorte d'« Ushuaïa » sur TF 1. Le baroudeur restera sur la Deux. Il continue « Rendez-vous en terre inconnue ». Mais, surtout, il travaille activement avec la chaîne sur plusieurs projets de nouvelles émissions.

Toujours plus pour Stéphane Bern (France 2)
Outre sa quotidienne « Comment ça va bien ! » et « Secrets d'histoire », Stéphane Bern va hériter de deux nouveaux programmes. Il présentera « Sauvons nos trésors », mais aussi un format pour l'heure baptisé « Une nuit au musée ». L'idée : visiter un musée -- le Louvre pour la première, envisagée en deuxième partie de soirée -- avec des invités.

Elise Lucet toujours « Cash investigation » (France 2)
La journaliste n'a pas fini d'interroger les puissants dans « Cash Investigation » sur France 2. Des numéros inédits ont déjà été commandés.

Marc-Olivier Fogiel bien assis sur son divan (France 3)
Si les audiences sont modestes (540 000 fidèles), France 3 n'entend pas se séparer du « Divan » de Marc-Olivier Fogiel, très qualitatif dans les enquêtes auprès du public. Une deuxième collection est prévue.

Maïtena Biraben poursuit « le Supplément » (Canal +)
Chaque dimanche, Maïtena Biraben passe les politiques et les acteurs de la société civile à la moulinette sur Canal +. La présentatrice poursuivra au-delà du 28 juin et compte être au rendez-vous de la présidentielle de 2017.

Christine Bravo renouvelle ses jupons (Chérie 25)
Christine Bravo n'en a pas fini avec « les Jupons de l'histoire », son magazine historique lancé en 2013 sur Chérie 25. Elle a signé pour une nouvelle saison.

Anne-Gaëlle Riccio avec les compliments (NRJ 12)
Si elle prend la suite du divertissement au poil « Les animaux font leur show » dès le 30 mai, Anne-Gaëlle Riccio ne s'arrêtera pas là sur NRJ 12. La jeune femme comptera parmi les visages récurrents de la chaîne de la TNT et se verra confier des divertissements.

Claire Barsacq continue à roucouler (France 4)
« On n'est plus des pigeons », l'émission hebdomadaire de consommationemmenée par Claire Barsacq, aura une troisième saison recentrée sur les enquêtes.

 

 

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Disparue : la mini-série de France 2 ne connaîtra pas de deuxième saison

Disparue : la mini-série de France 2 ne connaîtra pas de deuxième saison | (Media & Trend) | Scoop.it

Si Disparue a su convaincre de nombreux téléspectateurs, la mini-série diffusée par France 2 ne connaîtra pourtant pas de suite. Cette décision, qui peut surprendre et décevoir les fans, avait déjà été prise bien avant son commencement. Explications.

Disparue, une série à succès

Malgré un succès retentissant sur France 2, Disparue ne sera pas reconduite pour une deuxième saison. Les téléspectateurs ont été captivés par cette série française qui a pu compter 5,3 millions de téléspectateurs lors des deux derniers épisodes.

 

Un arrêt programmé depuis le début

La fiction, qui se concentre sur la disparition d’une adolescente, n’était de toute manière pas faite pour durer plus d’une saison. C’est ce que Thierry Sorel, le directeur de la fiction, a annoncé : "Disparue est ce qu’on appelle une mini-série bouclée dans notre jargon. Il n’y a pas de suite prévue à Disparue, malgré son succès. Pour qu’il y ait une suite, il faut qu’elle soit conceptualisée en amont, comme Chris Chibnall a pu le faire avec Broadchurch […] Ce n’est pas du tout le cas pour Disparue".

 

L’idée d’un spin-off n’est pas rejetée pour autant, surtout que la série espagnole dont s’inspire Disparue possède une suite qui se focalise sur les deux enquêteurs.

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La série "Versailles", superproduction de Canal+, vendue dans plusieurs pays

La série "Versailles", superproduction de Canal+, vendue dans plusieurs pays | (Media & Trend) | Scoop.it

La série à gros budget "Versailles", qui doit être diffusée fin 2015 sur Canal+, a été vendue en Espagne, en Allemagne, en Suisse alémanique et en Autriche, a annoncé mardi Zodiak Rights, qui détient les droits de cette coproduction franco-italo-canadienne.

 

L'allemand SquareOne Entertainment (A Most Violent Year, The Imitation Game, Philomène) a pré-acheté la série pour l’Allemagne, la Suisse alémanique et l'Autriche, précise le distributeur dans un communiqué. En Espagne, "la chaîne Movistar TV vient également d’acquérir la série", ajoute-t-il.

 

Tournée en anglais avec un casting international, la série TV au budget record en France (27 millions d'euros) raconte les premières années de pouvoir du jeune Louis XIV, à partir de 1667.

 

La société Zodiak Rights, filiale de distribution de Zodiak Media, assure être "en discussion avec de nombreux territoires" pour la vente de la série.

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« Tunnel » : le tournage de la saison 2 démarre en juin

« Tunnel » : le tournage de la saison 2 démarre en juin | (Media & Trend) | Scoop.it
En 2013, le tunnel sous la Manche et le cap Blanc-Nez avaient servi de décor à la première saison de la série policière de Canal+. Début juin, Élise Wassermann et Karl Roebuck sont de retour dans le Calaisis pour élucider une nouvelle enquête...

 

Un mystérieux accident d’avion de ligne au-dessus de la Manche. Aucun survivant. Le même jour, un couple disparaît du tunnel en laissant leur fillette dans la voiture. Élise Wassermann (Clémence Poésy) et Karl Roebuck (Stephen Dillane) sont chargés de l’enquête côté français et britannique. « L’enquête promet de mettre leur relation à rude épreuve, entre Karl encore convalescent après la mort de son fils et Élise qui s’ouvre émotionnellement », indique la production.

Contrairement à la saison 1 réalisé par Dominik Moll, l’intrigue de la série franco-britannique n’est pas adaptée de la saison 2 de la série suédo-danoise Bron (Le Pont), c’est une intrigue originale de Ben Richards.

 

Après quelques scènes tournées en Grande-Bretagne, l’équipe débarque dans le Calaisis début juin. Pour l’heure, le suspens reste entier, la production n’ayant avancé aucun lieu précis pour le tournage. En 2013, le cap Blanc-Nez, l’aéroport de Marck, le musée-mémoire de Calais, la gare de Fréthun, le tunnel sous la Manche, l’hôtel Westminster au Touquet, le Château de la marine à Wimille, le quartier du Grand Large à Dunkerque avaient servi de lieux de décor.

La saison 1 de Tunnel a été diffusée sur Canal+ en novembre 2013. « Elle a rencontré un beau succès auprès des abonnés de la chaîne et s’inscrit dans la lignée des séries événements de Canal+ », indique encore la production.

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«Twin Peaks» : David Lynch réalisera bel et bien la troisième saison

«Twin Peaks» : David Lynch réalisera bel et bien la troisième saison | (Media & Trend) | Scoop.it

Les fans de la mythique série «Twin Peaks» peuvent se réjouir. David Lynch, le cocréateur et réalisateur des deux premières saisons (il y a 25 ans!), a annoncé hier sur Twitter avoir changé d'avis. C'est bien lui qui réalisera la troisième saison, prévue pour 2016 et diffusée par le réseau américain showtime.

 



« Chers amis de Twitter, les rumeurs ne sont pas ce qu'elles semblent... Ça recommence !!! #Twin Peaks est de retour sur @SHO_Network », a écrit sur le réseau social le réalisateur américain. 



Un message déjà partagé plus de 15000 fois, notamment par... l'acteur Kyle MacLachlan, qui joue le rôle principal dans la série, celui de l'agent spécial Dale Cooper. Dans un autre message, ce dernier a fait part de sa joie de le voir revenir dans l'aventure.


Pourtant, il y a un mois, David Lynch avait annoncé renoncer à passer derrière la caméra pour les nouveaux épisodes. Toujours sur Twitter, il avait mis en avant un problème financier. « Après un an et quatre mois de négociations, je suis parti car trop peu d'argent était prévu pour réaliser le scénario tel qu'il doit l'être selon moi », avait-il expliqué.



Sauf qu'à l'époque, ce retrait avait été interprété comme un moyen pour Lynch de mettre la pression sur Showtime. Dans la foulée, la chaîne avait diffusé un communiqué dans lequel elle disait toujours espérer parvenir à un accord avec David Lynch. Elle y est donc parvenue.

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La série «Supergirl» déchaîne déjà les passions

La série «Supergirl» déchaîne déjà les passions | (Media & Trend) | Scoop.it
Avec plus de 10 millions de vues en une semaine pour la bande-annonce sur Youtube, la chaîne américaine CBS a déjà réussi son pari avec la série «Supergirl». Plusieurs mois avant la diffusion, prévue à la rentrée, le public US est impatient de découvrir les aventures de cette super-héroïne adolescente.

 

L'actrice Melissa Benoist a d'ores et déjà confié au magazine américain Variety ses impressions sur le personnage de Kara Zor-El, cousine de Superman.

«Greg (Berlanti, producteur exécutif de la série, ndlr) m'a vraiment soutenue pendant toute la durée des auditions, même quand je pensais que je n'obtiendrai pas le rôle. Ce soutien m'a vraiment aidée, surtout quand je me bats pour un rôle que je veux autant». L'actrice de la série «Glee» était particulièrement motivée pour ce premier rôle féminin dans une série traitant de l'univers des super-héros. «C'est une femme forte et une héroïne, ce que je trouve très important de montrer dans le monde d'aujourd'hui, mais c'est aussi son humanité qui m'a attirée, même si c'est une extraterrestre avec des pouvoirs. Je suis fascinée par sa complexité et ses faiblesses».



Selon Melissa Benoist, le personnage devra faire face aux mêmes défis que n'importe quelle femme ... humaine. «Elle essaie aussi de savoir qui elle est et elle apprend à être une femme et les difficultés qui vont avec» Quant au scénario de la série, c'est encore le grand mystère. «Je sais plus ou moins qui est le grand méchant, et je suis au courant des différentes relations de Supergirl. Mais l'équipe m'a laissé beaucoup de libertés pour que je puisse vraiment m'approprier mon personnage» précise Melissa Benoist. 

Toutefois si de nombreux fans sont impatients de la voir enfiler le costume bleu et rouge, d'autres craignent déjà une série calquée sur les comédies romantiques américaines où l'héroïne n'aurait que des problèmes de «blind date». Une vision un peu trop "girly" de la super-héroïne de DC Comics. A l'heure où un «Wonder Woman», avec Gal Gadot comme premier rôle, est en préparation et où le personnage de la Veuve Noire, alias Scarlett Johansson, dans «Avengers» prend une place prépondérante dans l'univers Marvel, les afficionadas de comics féminisés en attendent davantage...  

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Martin Ajdari nommé à la DGMIC

Il devient directeur général des médias et des industries culturelles au ministère de la culture, à compter du 3 juin.

 

Éphémère directeur de cabinet d’Aurélie Filippetti puis de Fleur Pellerin, Martin Ajdari a été nommé, mercredi 20 mai, directeur général des médias et des industries culturelles au ministère de la culture. L’ancien secrétaire général de France Télévisions, candidat malheureux à la présidence de Radio France en 2014, occupera ce poste stratégique à compter du 3 juin. Il y remplace Laurence Franceschini, nommée de son côté au Conseil d’Etat, et qui occupait ce poste depuis 2007.

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Le cinéma, meilleur allié de la chaîne cryptée

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La chaîne cryptée assure, en 2014, trente ans après sa création, 30 % du financement du cinéma français.

 

« Bien sûr, nous eûmes des orages d'amour, c'est l'amour fol, mille fois tu pris ton bagage, mille fois je pris mon envol. » La Chanson des vieux amants, de Jacques Brel, résume assez justement la tumultueuse relation professionnelle que Canal+ entretient avec le cinéma français.

 

A elle seule, la chaîne cryptée assure, en 2014, trente ans après sa création, 30 % du financement du cinéma français. Elle est aussi le premier diffuseur et préachète un film français sur deux, soit près de 130 films en 2013 pour un coût annuel de 200 millions d'euros.

En retour, le cinéma français demeure le meilleur allié de la filiale de Vivendi. Lorsque, par exemple, Canal+ est menacée par BeIN Sports pour l'achat des droits de retransmission du football à la télévision française, c'est tout le 7e art qui se mobilise pour défendre son grand argentier, dont une des tirelires menace d'être vidée.

 

« Avec son modèle économique inédit, Canal+ a été à l'origine tellement en avance sur ses concurrents que la chaîne a permis au cinéma français de vivre pendant trente ans à l'abri de tout mouvement extérieur », note Florence Gastaud, déléguée de la Société civile des auteurs-réalisateurs-producteurs.

 

Mais aujourd'hui, tout évolue, à commencer par le goût des téléspectateurs. Et tout s'accélère, avec une concurrence internationale qui s'est fortement intensifiée. La diffusion d'un film, un an après sa sortie, sur la chaîne demeure-t-elle un choix suffisamment attractif pour un public avide de retransmissions sportives en direct ou de nouvelles séries télévisées ?

 

Au fil du temps, chacun des partenaires tente de s'affranchir de l'autre. Pour Canal+, il s'agit des séries télévisées internationales qu'elle achète à l'américaine HBO ou qu'elle s'est mises à coproduire.

Le cinéma français, lui, fait aujourd'hui les yeux doux à Netflix, le site américain de vidéo à la demande, dont l'arrivée en France serait imminente. Partout où il est passé, celui-ci a redynamisé les acteurs locaux en leur offrant un nouveau débouché.

 

La relation entre Canal+ et le cinéma français est aujourd'hui à réinventer, quasiment de fond en comble. La chaîne à péage peut-elle encore se reposer sur son modèle d'un abonnement à 40 euros par mois, qui produit un parc d'abonnés fidèles et pérennes ? En France, leur nombre est en stagnation.

 

UN ACCORD À RENÉGOCIER


Il devient aussi plus difficile de défendre une conception figée de la chronologie des médias, ce serpent de mer des relations entre producteurs et diffuseurs de films : les rapports de l'ex-PDG de Canal+ Pierre Lescure, sur l'adaptation de l'industrie culturelle à l'ère numérique (mai 2013), suivis par le rapport rédigé par le producteur René Bonnell, ancien de Canal+, Gaumont et France Télévisions sur le financement de la production et de la distribution cinématographique à l'heure du numérique (janvier 2014) ont proposé différents assouplissements.

 

Canal+ doit définir une nouvelle vision stratégique pour le cinéma français.

 

En remaniant sa direction cinéma en janvier et en créant une nouvelle division Canal+ OTT pour Over the Top, confiée à Manuel Alduy, ex-directeur du cinéma au sein de la chaîne, Canal+ a manifesté sa volonté d'évoluer et de créer un nouveau modèle économique du divertissement.

 

Or c'est justement en décembre qu'arrive à échéance l'accord avec le cinéma français, qui doit être renégocié pour les trois ans à venir. Cet accord est de la dentelle, car « Canal+, ce n'est pas de l'argent public, mais de l'argent privé très régulé », qui compte beaucoup pour le cinéma français, précise une source. De fait, les « vieux amants » ont tout intérêt à s'entendre.

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Pour Netflix, la réglementation européenne affaiblit le cinéma

Pour Netflix, la réglementation européenne affaiblit le cinéma | (Media & Trend) | Scoop.it
Le directeur des programmes du géant américain a pointé du doigt les règles françaises comme le délai de 36 mois imposé pour que Netflix puisse proposer un film après sa sortie.

 

Le directeur des programmes du géant américain de la vidéo à la demande (VOD) Netflix, Ted Sarandos, a jugé vendredi 15 mai à Cannes, que la réglementation européenne ne protège pas le cinéma et au contraire l’affaiblit. Ted Sarandos, qui est en charge des contenus de la plateforme internet, a pointé du doigt les règles françaises comme le délai de 36 mois imposé pour que Netflix puisse proposer un film après sa sortie.

 

« Cela ne protège pas le cinéma », en fait ça le rend plus faible, a affirmé Ted Sarandos lors d’une conférence organisée dans le cadre du Festival de Cannes. « La chronologie des médias, en France, favorise le piratage. Devoir attendre trois ans pour que les gens puissent voir un film comme il le souhaite encourage cette pratique », a-t-il ajouté.

 

Lire notre note de blog : Netflix s’inquiète du piratage en Europe

La chronologie des médias est la règle qui impose un délai de 36 mois aux services de vidéo à la demande par abonnement avant d’intégrer un long-métrage à leur catalogue. Présent dans la salle, le producteur américain Harvey Weinstein a pris la défense de Netflix, alors que la plateforme est accusée de ne pas participer au financement de la création, comme le réclament les diffuseurs européens. Netflix a installé son siège européen à Amsterdam depuis le 1er janvier.

« Offrir le choix aux consommateurs »

 

Harvey Weinstein, qui a produit des succès au box-office comme « Pulp fiction », « Le Discours d’un roi » ou « The Artist », a qualifié Netflix de « visionnaire » pour sa capacité à créer de nouveaux marchés mondiaux pour des produits tels que les documentaires ou les films en langue étrangère.

 

Le cinéaste américain Joel Cohen, co-président du jury cette année à Cannes, avec son frère Ethan, a évoqué mercredi lors d’une conférence de presse l’émergence de sociétés comme Netflix en ironisant sur ceux qui « regardent ’Lawrence d’Arabie’ sur un iPhone ».

« Rien de ce que nous faisons n’est censé aller à l’encontre des salles de cinéma », a assuré Ted Sarandos. « Je veux offrir le choix aux consommateurs », a-t-il insisté. Netflix s’est lancé dans la production originale de contenus avec des séries comme « House of Cards » et « Marco Polo » ou des films comme « Tigre et Dragon ».

 
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Laurent Vallet va remplacer Agnès Saal à la tête de l'INA

Laurent Vallet va remplacer Agnès Saal à la tête de l'INA | (Media & Trend) | Scoop.it

Sa nomination a été entérinée mercredi en Conseil des ministres. L'actuel directeur général de l'Institut pour le financement du cinéma et des industries culturelles s'est vu confier un mandat de cinq ans.

Changement imminent à la tête de l'Institut national de l'audiovisuel (INA). C'est finalement Laurent Vallet, l'actuel directeur général de l'IFCIC (Institut pour le financement du cinéma et des industries culturelles) qui prendra les rênes de l'institution installée à Bry-sur-Marne en banlieue parisienne. Il succède à Agnès Saal, qui avait démissionné à la fin du mois d'avril.

 

Laissé vacant depuis, le poste attisait les convoitises. La preuve, une vingtaine de candidats avaient postulé. Carine Camby, la déléguée générale à la Cité internationale universitaire de Paris, faisait partie des favoris. Mais, dans la dernière ligne droite, Laurent Vallet a coiffé au poteau tous ses concurrents. En 2014, cet énarque avait déjà fait acte de candidature lorsque Mathieu Gallet avait laissé son siège de président pour s'installer dans celui de PDG de Radio France.

«C'est une nomination qui fait consensus»

 

Réputé bon gestionnaire, Laurent Vallet a contribué à renforcer le rôle de l'IFCIC. C'est aussi un fin connaisseur des problématiques de financement de l'audiovisuel. Il avait d'ailleurs été chargé par Aurélie Filippetti, alors ministre de la Culture, de rédiger en 2013 un rapport sur les relations entre producteurs et chaînes de télévision.

Rue de Valois, on indique que sa solide expérience du secteur médiatique et culturel a fait la différence avec Carine Camby. «Sur le papier, il est tout à fait qualifié», indique un acteur du secteur. «C'est une nomination qui fait consensus», juge-t-on dans les milieux politiques.

 Agnès Saal, Rue de Valois

 

Entérinée mercredi en Conseil des ministres, la décision était très attendue. Pour plusieurs raisons. D'abord parce qu'il était urgent que l'INA retrouve un peu de calme et de sérénité. L'institut a en effet été doublement secoué récemment. D'une part par les révélations autour des notes de taxi d'Agnès Saal, à hauteur de 40 000 euros en dix mois alors que la dirigeante disposait d'une voiture de fonction avec chauffeur. Et d'autre part, par la note ministérielle accusant Mathieu Gallet, l'actuel président de Radio France, d'avoir enfreint les règles de mise en concurrence des marchés publics lorsqu'il était à la tête de l'INA. «Notre image a été largement écornée», résume un salarié de l'établissement public. Il appartient désormais au nouveau président de la restaurer. La seconde raison pour laquelle cette nomination revêtait un caractère d'urgence tient au fait que l'INA doit signer au plus vite le contrat d'objectifs et de moyens (COM) qui le lie à l'État. Ce document est stratégique dans la mesure où il sert de feuille de route à l'établissement et fixe son budget. Ce COM avait été négocié avec Bercy et la Rue de Valois, les autorités de tutelle de l'INA, par Agnès Saal lorsqu'elle était encore en poste. Reste à savoir maintenant si Laurent Vallet compte modifier cette feuille de route ou s'il la signera en l'état, sachant que la rédaction d'un nouveau COM prendra forcément du temps.

 

Nommé pour un mandat de cinq ans, Laurent Vallet est attendu entre vendredi et le début de la semaine prochaine à l'INA. Quant à Agnès Saal, elle est retournée Rue de Valois, son ministère d'origine. D'après Le Monde, l'ex-présidente de l'INA y a décroché un titre de chargée de mission sur les questions de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences qui aurait été créé pour l'occasion.

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Libération lance sa nouvelle formule le 1er juin

Libération lance sa nouvelle formule le 1er juin | (Media & Trend) | Scoop.it

Le quotidien, dont les ventes ont progressé au premier trimestre, réinvente un quotidien « mobile first ».

 

Après la cure d'amaigrissement, Libération s'apprête à entrer dans un cycle de redéploiement. Le quotidien, désormais logé dans le holding Altice Media Group de Patrick Drahi, lancera le lundi 1er juin une nouvelle formule dont l'ambition est d'être «adaptée aux bouleversements produits par les révolutions de l'information», selon Laurent Joffrin et Johan Hufnagel, qui codirigent la rédaction.

Sans heurts, au final, une centaine de salariés ont quitté l'entreprise dans le cadre d'un plan de départs volontaires mis en place à la fin de l'année dernière. L'équipe est désormais composée de 135 journalistes, dont 95 journalistes de plume, répartis en sept pôles. Tous travaillent indifféremment pour le papier et le Web. L'effectif est donc réduit mais resserré. «Nos ventes ont progressé de 30 % au premier trimestre. Au-delà de l'effet Charlie Hebdodont on a fortement bénéficié en janvier ,une vraie dynamique se remet en place», se félicite Pierre Fraidenraich, directeur général.

 

Libération a commencé à rénover son offre papier. Une nouvelle formule du supplément du week-end Next a été lancée le 9 mai. L'offre du week-end sera progressivement remodelée. Mais le nouveau journal papier ne sera plus le centre de l'écosystème de Libération. Le mot d'ordre est «mobile first» (le mobile d'abord): la production sera d'abord destinée aux supports numériques (Web fixe, mobiles, tablettes). L'édition papier reprendra une part des contenus diffusés sur le Web et proposera d'autres contenus exclusifs, surtout des grands formats «très anglés».

 

«Libération doit rester fidèle à sa culture du défrichage mais s'adapter à toutes les temporalités de consommation de l'information »

Johan Hufnagel

Le format ne changera pas, pas plus que la pagination - de 32 pages en moyenne - ou le logo. Mais le déroulé sera un peu modifié et la direction de la rédaction s'engage à une «nouvelle promesse artistique» avec une typographie renouvelée. La une, qui a souvent été utilisée comme un tract, mettra davantage en avant le contenu du journal, avec des appels de une plus lisibles. Se succéderont ensuite l'événement, une page pour les éditos, les pages «Rebonds» (idées-débats) et une longue séquence «Expresso» qui reprendra principalement des contenus traités pour le Web. Suivront les papiers long format, disponibles le soir pour la version tablette, puis la section culture et le portrait, toujours en «der».

 

Doser l'effort

 

«Libération doit rester fidèle à sa culture du défrichage mais s'adapter à toutes les temporalités de consommation de l'information», explique Johan Hufnagel. Tout l'art consistera à bien doser l'effort pour nourrir aux bons moments tous les circuits de diffusion, en fonction des usages: infos brutes ou courtes pour le mobile ou, à l'opposé, longs articles illustrés pour la tablette. Un «live» est aussi en cours de test.

La prochaine étape sera la mise en place probable d'un «paywall à compteur» (l'accès aux contenus devient payant à partir d'un certain nombre d'articles consultés gratuitement chaque mois) à la rentrée de septembre. Au même moment, les équipes devraient quitter la rue Béranger, siège actuel du journal à Paris, dans le IIIe arrondissement, pour s'installer dans l'immeuble qui abrite L'Express, autre titre racheté par Patrick Drahi, sis rue de Chateaudun, dans le IXe.

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