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Time Warner profit falls 11% on bad 'Luck' while revenue climbs

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The cancellation of HBO's "Luck" and the closing of a TV channel in India put a damper on an otherwise solid first quarter for media giant Time Warner Inc.
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Sky Orders Crime Event Series Created by Author Harlan Coben

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'The Four,' an eight-part drama from the best-selling author is written by Danny Brocklehurst.


Pan-European pay TV giant Sky's Sky 1 flagship channel in the U.K. is expanding its drama lineup with crime event series The Four, from international best-selling U.S. author Harlan Coben, his second project for the company.


The Four is created by Coben (Tell No One), known for his mysteries and thrillers, and written by Danny Brocklehurst. Executive producers are Coben, Brocklehurst and Nicola Shindler for Red Production Company. The Four, which comes from producer Red Production Company, will be an eight-part thriller that follows the success of Coben’s first original story for TV, The Five, which debuted on Sky 1 in April.


The network described The Four as "a stand-alone, character-driven thriller that tells the chilling story of an idyllic family community irrevocably shattered by secrets, lies, suspicions and misguided trust." The series was ordered by Sky’s head of drama Anne Mensah, commissioning editor Cameron Roach and director of Sky 1 Adam MacDonald.


Sky's other original dramas have included the likes of The Last Panthers and Stan Lee’s Lucky Man.


"I am incredibly proud of what we all achieved with The Five," said Coben. "Our goal from the start was to create a gripping crime drama that moved you, surprised you — and had a shocking and emotionally satisfying ending. I never wanted to make a sequel to The Five — that story has now been told — but rather, to start fresh and bring a whole new crime drama to the screen."


With more than 60 million books sold worldwide, Coben’s last nine novels all debuted at No.1 on the New York Times best-seller list. His books are published in 43 languages in more than 100 countries.


Red Production Company is part of StudioCanal's international network of indies.

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Argentine : bientôt une série sur la vie de Maradona destinée à l'international

Argentine : bientôt une série sur la vie de Maradona destinée à l'international | (Media & Trend) | Scoop.it

Argentine : bientôt une série sur la vie de Maradona destinée à l'international


Une série télévisée sur la légende du football Diego Maradona verra bientôt le jour en Argentine avec l'ambition de s'exporter à l'international, a annoncé jeudi la chaîne locale Telefé


Le "Pibe de Oro", 55 ans, et le groupe privé Telefé ont "trouvé un accord en vue de la production d'une série "biopic" sur la vie de la star", selon le communiqué de la chaîne qui ne donne pas de détails sur le format ou le calendrier de diffusion.


A partir de chacun des mois de ma vie, on pourrait écrire 100 épisodes. Tout ce que j'ai dû vivre dépasse n'importe quelle fiction", a déclaré l'ancien capitaine de l'Argentine, cité par le communiqué.


Il s'est dit "content et enthousiasmé par le projet de Telefé destiné au monde entier".


Le directeur des contenus de la chaîne, Tomas Yankelevich a fait savoir qu'il recherchait des partenaires pour réaliser "une superproduction sans précédent" afin de produire un "contenu global et sans frontières".


"C'est un défi incroyable pour une société de production de réaliser une fiction sur la vie du meilleur joueur de tous les temps et sans doute la personne la plus connu au monde", s'est-il enthousiasmé.


Dieu vivant en Argentine, Diego Maradona est un génie du ballon rond à la gloire déchue, solitaire, un temps obèse, drogué et alcoolique, mais toujours adulé.


En dépit de tous ses excès, Diego Armando Maradona, né en 1960 à Buenos Aires, restera pour toujours le "diez", le numéro dix, capable de marquer les plus beaux buts de l'histoire du football à l'instar du roi Pelé, finalement son seul rival.



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@GroupeTelfrance matérialise le placement de produit de Plus Belle La Vie avec une box #PBLV

@GroupeTelfrance matérialise le placement de produit de Plus Belle La Vie avec une box #PBLV | (Media & Trend) | Scoop.it

Plus Belle La Vie décline une nouvelle offre de produit dérivé avec une box inspirée de la série télé diffusée sur France 3 et produite par Telfrance. Tous les deux mois, les abonnés à la box recevront des produits de marques grâce au co-branding mis en place avec différents partenaires, sur un thème différent suivant la saison.


a box contiendra notamment un objet inédit directement rattaché au feuilleton et inscrit au coeur de l’intrigue, des produits de beauté ou objets décoratifs choisis avec les marques partenaires, des surprises liées à la thématique du mois, etc. La PBLV Box est disponible à partir de 19,90€.

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“Transferts”, la nouvelle série d'anticipation d'Arte, s'attaque à l'immortalité

“Transferts”, la nouvelle série d'anticipation d'Arte, s'attaque à l'immortalité | (Media & Trend) | Scoop.it

Après “Trepalium”, Arte continue son exploration d'un futur qui a beaucoup à nous dire sur le présent. Avec “Transferts”, sa nouvelle série d'anticipation, dont le tournage vient de s'achever en Belgique, elle interroge la quête de l'immortalité et ses fâcheuses conséquences.


La vie éternelle est une calamité. La science-fiction s'est assez penchée sur le sujet pour nous laisser ce constat en forme d'avertissement : lorsque l'humain touche du doigt son rêve d'immortalité, la question n'est pas de savoir si les choses vont mal tourner, mais comment... En grands fans de SF, les auteurs (et amis) Claude Scasso et Patrick Benedek (qui ont notamment œuvré pour la série policière Caïn, l'un comme scénariste, le second comme producteur), avaient envie depuis longtemps de se frotter au genre, et à ce thème impérissable. « Avec des idées mais sans penser avoir les moyens d'Avatar », ils ont écrit Transferts, nouvelle série d'anticipation d'Arte, dont le tournage en Belgique vient de s'achever.


Après Trepalium, qui interrogeait la place du travail dans nos sociétés occidentales, Transferts se penche sur la révolution engendrée par une découverte scientifique repoussant les limites la vie humaine. « C'est un thème classique, relève Patrick Benedek, également co-producteur du projet. Mais nous avons tenté d'y apporter une résonance actuelle. Lorsque nous avons commencé à écrire, il y a quatre ans, on parlait tout juste des projets de Google en matière de transhumanisme. » Dans le futur proche imaginé par le duo, subir un corps malade, vieillissant ou mutilé n'est plus une fatalité. Une entreprise a trouvé le moyen de transférer l'esprit (grâce à une substance venue d'Amazonie) dans une autre enveloppe, celle d'une personne en état de mort cérébrale.


En cette journée grise et pluvieuse de juin, le barrage qui surplombe les Lacs de l'Eau d'Heure, au Sud de Charleroi, accueille un étrange checkpoint. Des hommes et des femmes encadrés par des policiers à l'allure pas si futuriste subissent un marquage électronique sur l'avant-bras. La scène est évidemment chargée de symboles. Explications de Patrick Benedek : « Deux ans après cette révolution, certains “transférés” sont victimes d'un phénomène de rejet et développent de graves psychoses qui les conduisent à des actes d'une extrême violence. La peur s'est répandue. » Les miraculés sont devenus des parias, traqués par une brigade policière spéciale, la BATI, et parqués dans des centres sous haute surveillance.


Soudain, un des policiers refuse de se prêter au sinistre protocole. Et pour cause : le corps de Sylvain, capitaine zélé de la BATI, abrite désormais l'esprit de Florian, père de famille sans histoire, transféré malgré lui à la suite d'un long coma.... L'acteur belge Arieh Worthalter incarne « ce personnage tiraillé entre deux existences, entre deux femmes, et travaillé par sa conscience ». « La série brasse la thématique de l'identité, décrypte Claude Scasso. Elle explore aussi, dans sa dimension plus large, la montée de la religion dans la société. L'autorité religieuse entend ramener l'ordre et la moralité par la voie politique. » Non loin de là, stationne le chic camping-car du Père Luc (Xavier Lafitte), qui a vu dans le transfert une preuve irréfutable de l'existence de l'âme, et donc de Dieu. L'homme de foi mène campagne avec le soutien occulte d'un truand campé par Thierry Frémont...


Si la série de six épisodes s'attache à « donner du sens », Olivier Wotling, directeur de l'unité fiction d'Arte affirme avoir tiré des leçons de Trepalium, première incursion de la chaîne dans le genre de l'anticipation. Une approche jugée « intellectuelle », qui, il est vrai, se concentrait sur la construction d'un discours et d'un univers foisonnant au point d'en oublier la chair romanesque. Transferts mise sur le rythme (trépidant, nous assurent les auteurs), le mélange des genres (entre polar, drame et un soupçon de comédie) et l'attachement aux héros. « A la lecture du scénario, j'ai trouvé un équilibre entre la densité des personnages et l'univers atypique, assure Antoine Charreyron, qui co-réalise la série avec Olivier Guignard. J'avais envie de savoir ce qui allait arriver à Florian et de découvrir la réalité de ce monde. Et il y a cette thématique de la peur de l'autre qui me touche particulièrement ».


Avant le tournage, les deux auteurs et le tandem de réalisateurs ont effectué un important travail d'« harmonisation ». Olivier Guignard (Un Village Français, Vénus et Apollon) apporte son expérience en matière de direction d'acteurs : « J'ai voulu filmer caméra à l'épaule, pour être dans l'énergie et l'émotion des personnages. » Antoine Charreyron (The Prodigies), venu de l'univers de l'animation et spécialiste de la motion capture, a planché sur la création graphique. L'enjeu étant de fusionner les deux regards, de les mettre au service d'un univers singulier et crédible (et, on nous l'assure, plus féminisé qu'il n'y paraît au premier abord)... Le tout en jonglant avec un budget serré qui, selon Antoine Charreyron, « oblige à être malin ». Pas question de construire un « grand barnum futuriste, confirme Claude Scasso. Transferts s'inscrit dans la tradition d'une SF minimaliste, un peu à la Huxley. On évolue dans un quotidien qui contient des petits décalages avec le présent, mais il n'y a pas de costumes en plastique ni de petites pilules au dîner. Le monde n'a pas tant changé. Ce sont les gens qui ont changé ». Le retour vers le futur, qu'on espère à la hauteur de la promesse, est prévu pour 2017.

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PewDiePie, le youtubeur millionnaire, est encore un peu plus riche

PewDiePie, le youtubeur millionnaire, est encore un peu plus riche | (Media & Trend) | Scoop.it

Le youtubeur suédois PewDiePie a gagné 7,2 millions d’euros au cours de l’année 2015, grâce notamment aux revenus publicitaires de ses vidéos vues par des millions d’internautes.


Les revenus de la société de production du youtubeur PewDiePie ont bondi de 11 % en 2015. L’homme aux 46 millions d’abonnés sur sa chaîne YouTube a réalisé un gain de 7,2 millions d’euros contre 6,7 millions d’euros en 2014 et 4 millions d’euros en 2013. Une somme considérable générée par les recettes publicitaires des vidéos du Suédois, la vente de produits dérivés ou encore les partenariats avec divers annonceurs.


En janvier 2016, le youtubeur a lancé avec d’autres stars de la plate-forme, son propre réseau, Revelmode, mécontent de la politique de YouTube en matière de partage des gains. Jusqu’alors, le « network » de PewDiePie ponctionnait 50 % de ses recettes publicitaires et Youtube recevait 45 %.


Depuis, le youtubeur millionnaire a développé de nouveaux projets pour capitaliser sur la popularité de sa chaîne en proposant Scare PewDiePie, une série de vidéos payantes sur la plate-forme premium YouTube Red, où il joue à se faire peur. Si Felix Kjellberg [son vrai nom] surveille de près ses intérêts financiers, il fait également profiter de sa notoriété des œuvres caritatives en organisant des levées de fonds auprès de ses fans.


Controverses autour de sa fortune


L’an dernier, l’annonce des gains de PewDiePie avait provoqué la colère de certains internautes. Le Suédois ne s’était pas laissé faire, estimant qu’il avait fondé sa fortune tout seul avec beaucoup de réussite et sans jamais avoir anticipé un tel succès.


« L’argent ne me rend pas davantage heureux, je suis content de ne plus avoir à payer de loyer, mais à part ça, rien n’a vraiment changé dans ma vie. C’est dommage de se mettre en colère pour ça. »


La publication de ses résultats survient quelques jours après la citation du youtubeur de 26 ans dans une affaire de publicité déguisée aux Etats-Unis pour le compte de la société Warner Bros. Le youtubeur interrogé par Variety reconnaît qu’il aurait pu signaler plus clairement l’aspect promotionnel de sa vidéo, mais estime que l’affaire a pris une ampleur démesurée.



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Les moments clé de la Premier League en live sur Twitter grâce à l'accord avec Sky Sports 

Les moments clé de la Premier League en live sur Twitter grâce à l'accord avec Sky Sports  | (Media & Trend) | Scoop.it

Social network’s users will be able to see key moments and goals in real time via SkyFootball account


Twitter has signed a deal with Sky Sports to show Premier League highlights and goals on the social media site from the 2016/17 season.


As part of the agreement, Twitter users in the UK and Ireland will be able to see video clips of key moments and goals from all games broadcast by Sky in real time via the SkyFootball Twitter account.


The Sky Sports Football Centre app will also carry full highlights of every Premier League and Football League match for Sky Sports TV customers, including those shown on BT Sport after those games have ended.


Twitter users and Sky Sports subscribers in Ireland will also be able to see video content in real time from the Saturday 3pm games, which are traditionally not shown on TV.


Twitter’s Theo Luke said of the deal: “We can’t think of a better way to continue the momentous summer of sport on Twitter than live Premier League video clips.


“Sky Sports are incredibly innovative on Twitter so it seemed like a natural fit to work with them to bring fans the most sought after action in sport, in an instant.”


This latest announcement extends Twitter’s growing presence in the world of sport, with the social media platform having already run a similar highlights package during Euro 2016 and offered live and behind-the-scenes coverage of this year’s Wimbledon via its live streaming service, Periscope.


other social platforms, including Facebook, which has more than 1.6 billion monthly users compared with Twitter’s 310 million. Many regard the service as too confusing and Twitter has spent much of the last year working on improving its video content and live streaming abilities in order to appeal to new users.


David Gibbs, digital director of Sky Sports and Sky News, said: “We’re delighted to be working with Twitter to bring in-game clips to football fans across the UK and Ireland as part of our biggest ever season of football.


“With more than 30 million users across a variety of platforms, Sky Sports is already the number one digital destination for sports in the UK. By expanding our partnership with Twitter, we can bring even more great action to an even bigger audience.”



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Christophe Barbier quitte iTélé pour BFMTV 

Christophe Barbier quitte iTélé pour BFMTV  | (Media & Trend) | Scoop.it

Le patron de L’Express officiera au sein de la matinale de la chaîne d’info en continu du groupe NextRadioTV, dès la rentrée prochaine.


Le mercato télé continue. Après le départ de Bruce Toussaint de la matinale d’iTélé pour la co-animation de C dans l’air sur France 5, avec Caroline Roux, c’est au tour de Christophe Barbier, l’actuel patron de L’Express de quitter la chaîne d’info en continu du groupe Canal +. Selon une information de nos confrères de Puremédia, le journaliste rejoindrait la matinale de BFMTV.


Au sein de la chaîne d’info du groupe NextRadioTV, Christophe Barbier intègrera Première édition, la matinale de BFMTV en remplacement de Apolline de Malherbe qui sera en charge l’actualité en vue de la campagne présidentielle 2017. Dans ce programme animé par Pascale de La Tour du Pin et Christophe Delay, le journaliste de 49 ans assurera les éditos de 6h50 et 7h50. Un poste qui ne sera pas très dépaysant pour celui-ci étant donné qu’il occupait des fonctions similaires sur iTélé.


Si c’est un nouveau défi, ce n’est pas une première pour le journaliste qui a déjà officié sur des chaînes d’information en continu. Après avoir été éditorialiste pour LCI, la chaîne d’info du groupe TF1 pendant 5 ans (de 2006 à 2011), le journaliste avait rejoint en 2013 la matinale d’iTélé animé par Bruce Toussaint. Avec cette intégration à BFMTV, ce sera donc la troisième chaîne d’information sur laquelle l’homme à l’écharpe rouge officiera.





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Apple Has Sold Over 1 Billion iPhones

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Apple sold its billionth iPhone last month.


Apple has sold over one billion iPhones since first introducing the device in 2007, the company announced Wednesday. Apple CEO Tim Cook first made the announcement during an employee meeting at the company’s Cupertino campus, saying that the company surpassed the billion phone milestone last week.


Selling more than a billion phones is impressive for Apple, which has long been one of the most successful smart phone manufacturers. Worldwide, only Samsung sells more smart phones than Apple. Throughout 2015, Samsung sold close to 320 million phones, compared to Apple’s 231.5 million, according to data from Strategy Analytics.


Apple also competes with a number of other Android handset manufacturers. Google said a year ago that Android was being used by 1.3 billion users every single month. Perhaps in anticipation of these comparisons, Cook said: “We never set out to make the most, but we’ve always set out to make the best products that make a difference.”


Apple made the milestone announcement just a day after releasing its fiscal Q3 of 2016 earnings results, which saw iPhone sales decline by 15 percent year-over-year.



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@Francetélé : engagement d'au moins 420 M€ par an dans la #CréationFrançaises & une dotation de l'Etat en hausse

@Francetélé : engagement d'au moins 420 M€ par an dans la #CréationFrançaises & une dotation de l'Etat en hausse | (Media & Trend) | Scoop.it

L'Etat s'est engagé à allouer des ressources "pérennes" à France Télévisions en augmentant sa dotation de 63 millions d'euros à horizon 2020, selon le projet de Contrat d'objectifs et de moyens (COM) 2016-2020, approuvé mardi par le conseil d'administration du groupe audiovisuel.


"L'Etat s'engage sur une trajectoire de ressources publiques pérennes permettant de financer l'entreprise en augmentant la dotation de 63 millions d'euros à l'horizon 2020", indique France Télévisions dans un communiqué.


Le groupe, qui vise l'équilibre budgétaire cette année, prévoit en outre un plan d'économies de 65 millions d'euros à l'horizon 2020. Ce plan, annoncé mi-juillet, passera par la suppression de 500 postes à cette échéance, avec le non-remplacement d'un départ à la retraite sur deux.


France Télé, en déficit en 2014 et en 2015, mise aussi sur de nouvelles ressources commerciales, qui seront "développées dès 2017 avec la réforme du parrainage" des évènements sportifs et "le lancement de nouvelles offres, visant à générer 30 millions d'euros en 2020".


Du côté des priorités stratégiques, France Télévisions s'engage à investir "au moins 420 millions d'euros par an" dans la création d'oeuvres françaises, à développer une nouvelle plateforme de vidéo à la demande et à lancer sa nouvelle offre d'information en continu, la chaîne publique Franceinfo, au 1er septembre.


Ce projet de COM va désormais être transmis au Parlement et au CSA pour avis, avant de repasser devant le conseil d'administration pour la validation finale.

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Ce que le monde doit au polar du nord

Ce que le monde doit au polar du nord | (Media & Trend) | Scoop.it

Après les chocs The Killing et Borgen, puis une pause, les séries TV scandinaves explosent à nouveau. Du roman au feuilleton télé, le polar s’impose comme le génie du nord. Début de notre balade


Les nouveaux éclats du nord La création TV nordique s’est révélée au monde avec l'haletante The Killing, puis Borgen. Après un temps d’arrêt, les fictions scandinaves explosent, et de nouveaux pays se mettent sur la carte. En six parties, notre exploration des nouvelles perles du nord.


La qualité de la culture populaire scandinave est peut-être due à une volonté initiale d’exprimer une critique. De fissurer l’image d’une société en apparence parfaite. De dire haut et fort au pays – la Suède, en l’occurrence – combien sa tranquillité est factice. En 1965, avec le premier roman contant les enquêtes de l’inspecteur Martin Beck, le couple d’écrivains Maj Sjöwall et Per Wahlöö a ouvert un filon sans limite.


Martin Beck animera dix romans, durant une décennie. De l’avis général, c’est la naissance du polar suédois, et, par extension, scandinave. Du Norvégien Jo Nesbø au Danois Jussi Adler-Olsen en passant par les monuments suédois du genre Henning Mankell et Stieg Larsson, une production locale, à l’échelle de la planète, s’est structurée et imposée.


Une absence de préjugés


A considérer la ruche nordique, un point étonnant est l’absence de préjugé face à la culture populaire. Nul état d’âme à «écrire populaire», à se soumettre aux lois du suspense et du thriller. Le genre devient creuset autant que marque de fabrique. Le polar a été privilégié parce qu’il permet justement d’explorer les côtés sombres d’une social-démocratie battant de l’aile; mais aussi parce que ce genre s’exporte bien – dans le business des coûteuses séries TV, l’argument compte.


Et justement, après les triomphes littéraires, voilà que les séries TV explosent. Depuis une décennie, l’Europe du Nord a planté son drapeau, bien visible, sur la carte mondiale de la fiction TV. Le choc a commencé en 2007 avec Forbrydelsen, The Killing, un des feuilletons les plus haletants des années 2000. Du Danemark aussi, Borgen a ouvert les vannes de la fiction politique ancrée dans son contexte, fût-il bien particulier. Elle a rendu possible nombre d’autres projets, tels que Baron Noir en France cette année.


Le rayonnement anglais des séries danoises: la bande originale anglaise de «Forbrydelsen»


D’initiative suédoise, Bron/Broen (The Bridge) glorifie le pont entre Malmö et Copenhague comme lieu effilé du crime. La deuxième saison sort ces temps en DVD, la troisième, passionnante, est disponible avec sous-titres anglais, et il y aura un quatrième chapitre.


Aperçu de la saison 3 de Bron/Broen, brillante


Puis le mouvement s’est un peu tassé. Depuis 2010 environ, les nouvelles du Nord sont devenues sporadiques. Les créateurs ont investi le comique ou la comédie sociale, plus difficiles à faire comprendre au-delà du cadre national.


Reprise des activités


La pause est finie. La déferlante du Nord va reprendre avec une énergie démultipliée, les projets foisonnent, depuis l’Islande jusqu’à la Finlande télévisuelle, encore méconnue.


On y trouve plusieurs registres différents, mais le genre polar domine sans conteste, décliné entre le canal historique – un meurtre, une investigation – et des variations sur le mode économique (la norvégienne Mammon), sociopolitique en Finlande (Tellus), ou parodique avec la mafieuse Lilyhammer, en Norvège encore.


Grands romans, petites séries



Lilyhammer, une aventure norvégienne: la saison 3, et dernière Le paradoxe est que les grands polars littéraires n’ont pas donné lieu à de grandes séries. Martin Beck est décliné en d’honnêtes téléfilms depuis 1998. Erica, l’héroïne de Camilla Läckberg, a son feuilleton aux couleurs des maisonnettes de sa cité côtière, sympathique, sans autre – et contesté par l’auteure elle-même. Le Wallander suédois, avec Krister Henriksson, se révèle plaisant mais neutre, l’anglais (Kenneth Branagh) a un ton tragique de plomb. Pis, les premières adaptations du Département V de Jussi Adler-Olsen sont ratées.


Comme si le polar était devenu le trait du génie régional. Les plus éclatantes réussites télévisuelles, à commencer bien sûr par The Killing, sont de purs produits de télé, dus à des scénaristes. Au Nord, littérature et séries TV avancent en parallèle. Dans les deux cas, elles ne font que commencer leur conquête du monde.



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Les séries TV suédoises font tourner, et tomber, les têtes

Les séries TV suédoises font tourner, et tomber, les têtes | (Media & Trend) | Scoop.it

«The Bridge» a ouvert 
la brèche. Les créateurs suédois de séries investissent la science-fiction comme le polar classique. Et un feuilleton aborde franchement la montée
 des extrémismes politiques. Troisième épisode de notre promenade nordique


Les nouveaux éclats du nord La création TV nordique s’est révélée au monde avec l'haletante The Killing, puis Borgen. Après un temps d’arrêt, les fictions scandinaves explosent, et de nouveaux pays se mettent sur la carte. En six parties, notre exploration des nouvelles perles du nord.


Il faut écouter Sophie Petzal, scénariste anglaise. Cette jeune femme mince comme un fil de fer, qui s’anime lorsqu’elle parle en faisant vibrer l’air ambiant, travaille notamment sur la série Wolfblood, une histoire de loups-garous qui triomphe chez les ados. Récemment invitée par le Festival du film fantastique de Neuchâtel pour un séminaire sur les séries, elle lançait: «Les Scandinaves ont tout changé. The Killing a radicalement modifié la manière dont on écrit une série policière, en déplaçant l’axe sur la famille de la victime. Et The Bridge a changé la construction des personnages.»


C’est une scénariste anglaise qui s’exprime ainsi. Le journaliste suisse lui fait remarquer qu’elle représente la plus grande tradition de l’histoire de la TV – les séries anglaises, donc. Qu’importe, elle insiste: à ses yeux, ces dernières années, «l’innovation a été scandinave».


Le triomphe de «The Bridge»


Bron/Broen (The Bridge), est une série d’initiative suédoise, créée par Hans Rosenfeldt. Après avoir survécu au départ de l’acteur masculin à la fin de la saison 2, la série a brillamment rebondi en saison 3. Fait rare pour une série du nord, où les chaînes préfèrent ne pas s’appesantir pour permettre à de nouveaux projets d’éclore, Bron/Broen a récemment été confirmée pour une quatrième saison.


SF et fantastique


Ces dernières années, la fiction TV suédoise a prouvé sa capacité à embrasser une large palette. Y figure bien sûr le polar classique, avec par exemple les adaptations des romans de Camilla Läckberg – discutables, l’écrivaine elle-même les condamne, mais qui demeurent de sympathiques enquêtes en cité côtière aux jolies façades colorées. Les créateurs suédois ont aussi abordé le thriller de science-fiction, un genre plus difficile à tenir en TV, avec l’intéressante Real Humans.


Autre défi, la série récemment montrée par Arte, qui sort en DVD: Jordskott, une étonnante tentative de croisement entre le polar et le fantastique. L’investigation de cette policière autour d’une mort, et après le décès de son père, à proximité d’une mystérieuse forêt, a ses défauts, l’exercice reste toutefois bien tenté.


Denis Lavant décapité, c'est en Suède et nulle part ailleurs


A la rentrée, Canal + bousculera les amateurs… en décapitant Denis Lavant. L’acteur fétiche du cinéma et du théâtre indépendants français figurera dans Jour polaire, l’une des séries fortes de la chaîne payante pour 2016. Afin de faire l’événement, les dirigeants de Canal + se sont tournés vers la Suède, où ils ont convaincu deux scénaristes de l’équipe de Bron/Broen de leur fabriquer une série. Résultat, une enquête serrée sur la disparition d’un citoyen français dans les contrées les plus nordiques de Suède. Et c’est ainsi que Denis Lavant perdit la tête.


«Blue Eyes», série à voir


Le ramdam sera grand, mais il y a plus fort encore. Sans diffuseur francophone à cette heure, éditée avec sous-titres anglais, Blå ögon (Blue Eyes) vaut le détour, sans attendre. Montrée dès l’automne 2014 en Suède, cette série aborde la montée de l’extrême droite dans un pays européen comme on ne l’a encore jamais vue dans une fiction TV.


Le récit est multiple. D’un côté, une jeune femme est appelée pour devenir secrétaire générale du Ministère de la justice, alors que s’accumulent les questions quant à la disparition de la prédécesseure à ce poste. Dans le même temps, une militante nationaliste est tuée, des extrémistes d’ultra-droite s’agitent, et même, des néonazis passent à l’action en tuant des pédophiles présumés ou autres personnes qu’ils considèrent comme des rebuts de la société.


Toujours directe, presque ambiguë dans la froideur de sa description, Blue Eyes, créée par Zoula Pitsiava, Mia Sohlman, Alex Haridi et Robert Aschberg, constitue l’expérience actuelle la plus radicale de fiction TV politique en Europe.


Hans Rosenfeldt, vedette européenne


Et pour bien comprendre la puissance expansive de la création TV suédoise, il faut boucler la boucle, revenir à Hans Rosenfeldt. Le maître d’œuvre de The Bridge, qui a été adaptée dans le tunnel sous la Manche et sur la frontière américano-mexicaine, a récemment conduit sa première série anglaise, entièrement fabriquée à Londres et Douvres.


Durant 10 épisodes, Marcella repose à nouveau sur un personnage féminin extrême, une ancienne policière ravagée par le départ de son mari, qui va reprendre du service dans le cadre d’une enquête particulièrement sordide. La piste suédoise s’approfondit.




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La Géorgie à la reconquête de son cinéma

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Reportage à Tbilissi sur le tournage du prochain film de George Ovashvili, « Khibula ».


Le cinéma géorgien n’est pas né d’hier. La capitale du pays, Tbilissi, qui a vu naître l’arménien Sergueï Paradjanov et où l’on est venu, début avril, suivre le tournage du nouveau film de George Ovashvili, accueillait dès la fin du XIXe siècle l’un des premiers festivals du Vieux Continent. Entre les années 1930 et 1950, l’industrie d’Etat était l’une des plus fortes pourvoyeuses de films de propagande communiste – le cinéaste favori de Staline, Mikhaïl Tchiaoureli, était géorgien. A partir des années 1950, trois décennies d’âge d’or : Tenguiz Abouladzé et Rezo Tchkheïdzé, les frères Chenguelaia, Mikhaïl Kobakhidzé, Otar Iosseliani, une soixantaine de films par an qui font le tour du monde en festivals et cumulent les palmes.


Cette forte industrie résiste mal à l’effondrement du bloc communiste. L’argent manque pour tout, les cinéastes fuient. En 2000, les pouvoirs publics se réinvestissent en créant sur le modèle européen le Centre national cinématographique de Géorgie. Sont financés une cinquantaine de projets par an, dont quatre longs-métrages en moyenne, explique David Vashadze, à la tête de l’exportation et de la distribution. Très impliquée, mais encore dépendante des coproductions, la Géorgie s’efforce d’attirer les tournages – par un système de rabais offrant aux projets nationaux ou internationaux une remise de 20 à 25 % sur les frais de tournage sur place, par exemple.


Le cinéma géorgien de 2016 ressemble à Tbilissi, une ville à deux visages, où les structures vitrées façon Dubaï côtoient les façades historiques


Si la petite production locale continue de trouver un écho international, le box-office à domicile est souvent minime. Les salles ferment. Les Géorgiens, si épris de cinéma il y a un siècle, n’y vont plus ou seulement pour des productions commerciales étrangères, déplore David Vashadze. Il faudrait leur réapprendre à aimer ce que leur pays fait depuis si longtemps, et si bien.


Le cinéma géorgien de 2016 ressemble à Tbilissi, ou Tbilissi à son cinéma. Une ville à deux visages, où structures vitrées façon Dubaï côtoient façades historiques restaurées avec goût et vieilles bâtisses veinées de lézardes. Semée de chantiers, certains déserts – tout s’est éteint faute d’argent, en cours de route. Dans les studios d’Etat historiques, les Georgian Film Studios, la peinture semble avoir à peine eu le temps de sécher. Dans l’escalier principal, une immense affiche invite le visiteur à venir tourner en Géorgie, liste les avantages. Les journalistes qui y font halte en avril ne sont pas aussi bienvenus, à en juger par le long délai qui s’écoule avant que l’on propose du bout des lèvres un café.


Dans leur jus


Le directeur, Merab Kokochashvili, qui y travaillait déjà sous l’ère communiste, mesure chaque mot, cultive la réponse vague et qui ne fâche personne. Les studios, dit-il, sont rénovés et en parfait état de marche. Reste à attendre – c’est le problème – qu’un cinéaste y vienne.


La visite s’ouvre sur une salle vide, suivie d’une autre aussi déserte. Deux laboratoires d’effets sonores et visuels accueillent des jeunes gens venus ou revenus des Etats-Unis, qui sous-traitent pour des productions étrangères. Les immenses studios d’enregistrement semblent à l’abandon – on nous assure du contraire. Un laboratoire photochimique rutilant dort derrière de grandes portes vitrées. Après quelques manœuvres diplomatiques, l’assistante de Merab Kokochashvili ouvre un autre bâtiment contenant des entrepôts de tournage. Gravats, portes condamnées, débarras sauvages : les anciens studios communistes dans leur jus. Dehors, entre hangars et ateliers antédiluviens, des hommes nous dévisagent. L’assistante à qui l’on demande pourquoi cette zone n’est pas restaurée répond, candide : « Pour quoi faire, puisque nous la louons ? »


Studios désertés


En « parfait état de marche », les studios peinent à attirer des projets. Pour Nana Ekvtimishvili et Simon Gross, réalisateurs d’Eka et Natia (2013), tourner en studios est inenvisageable. Ils ont tenu en dépit des contraintes techniques à tourner leur nouveau film dans un appartement occupé de Tbilissi, « pour que ça sente le vrai ». Ils ont à peine touché aux traces que les habitants y ont faites.


En studio, rien ne serait vrai. En insistant un peu, on leur fait reconnaître des exceptions : Dogville, de Lars Von Trier (2003), dont la vérité propre naît de son décor artificiel. Non qu’il faille voir dans leur réticence une sauvagerie anti-institutionnelle : ils bénéficient, avec reconnaissance, de l’aide précieuse du Centre national géorgien. Peut-être leur refus farouche de l’idée même du studio est-il la séquelle d’un temps où l’Etat posait à coups de masse les limites de l’art.


Pragmatique, George Ovashvili, réalisateur de L’Autre Rive et de La Terre éphémère, déclare : « Si un studio pouvait me donner plus que ce que je parviens, indépendamment, à donner à mes films, je tournerais en studio. » Mais la peinture fraîche ne l’impressionne pas. Selon lui, le laboratoire photochimique des Georgian Film Studios ne fonctionne pas : un problème technique que l’on n’aurait jamais pris le temps de résoudre. Et puis confier sa pellicule, rappelle-t-il, c’est confier tout son film. Cela nécessite une relation d’absolue confiance que les studios semblent encore avoir du chemin à faire pour mériter.


Début avril, c’est avec les pieds dans la neige que le cinéaste tourne Khibula, adaptation d’un fait de l’histoire contemporaine connu en Géorgie : les derniers jours du premier président géorgien, forcé à l’exil par un coup d’Etat en 1991, et dont on ignore toujours s’il a été assassiné ou s’il s’est suicidé. Avantage et vertige de l’histoire récente : la Géorgie a encore tant d’uniformes, d’armes, de camions militaires en réserve qu’il suffit de piocher dans la malle aux souvenirs pour équiper les soldats de cinéma.


« Pour mon pays »


George Ovashvili n’est guère plus bavard dans ses films qu’à la ville. Deux scènes au tournage desquelles on assiste, qui mettent en scène le premier ministre, sont quasi muettes, et d’une expressivité superbe. Dans la première, filmée dans l’inconfort d’une pente très raide, un vieil homme tombe, on le relève, la marche inquiète reprend. Dans la seconde, il se rhabille au bord d’une rivière, déclenchant l’hilarité de la troupe. Pour filmer les soldats en contrechamp, Ovashvili demande à l’acteur de mimer sa scène. Ce dernier s’exécute à grand renfort de grimaces ; les acteurs ne se forcent pas beaucoup pour rire, et toute l’équipe rit avec eux. Presque rien, pour faire ces deux scènes, et tout un drame humain et politique semble pourtant se lire dans cette chute et ce rire impromptu.


Ovashvili ne qualifie pas son cinéma de politique. « Je fais mes films pour mon pays, mais sans prendre parti. Une nation qui ne répond pas aux questions douloureuses est une nation qui n’avance pas. C’est le cas de la Géorgie. Mon film déclenchera des discussions, des disputes. J’ai cet espoir-là. »


A l’analyse de David Vashadze, déplorant que le public ne trouve plus le chemin des salles, il coupe court : « Les gens iront voir un film dont le sujet les intéresse. Le problème ne vient pas du public. » Si geste politique il y a dans son travail, il tient peut-être pour l’heure à ce défi de ramener les siens dans les salles. Une ambition modeste seulement en apparence.

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Netflix diffusera 'American Crime Story' en 2017

Netflix diffusera 'American Crime Story' en 2017 | (Media & Trend) | Scoop.it

La plateforme de streaming distribuera dès 2017 la première saison de la mini-série consacrée au procès pour meurtre d'O.J. Simpson


Le service américain de vidéo en ligne Netflix a annoncé lundi avoir signé avec 20th Century Fox un accord pour la distribution mondiale de l'émission American Crime Story, qui a récolté une vingtaine de nominations pour les prochains Emmys.


La première saison de ce programme, The People vs O.J. Simpson: American Crime Story diffusé aux Etats-Unis sur la chaine FX, sera disponible sur Netflix en 2017 dans le monde entier à l'exception du Canada. Les saisons suivantes aboutiront également en temps voulus sur Netflix, qui est présent dans 190 pays. 


22 nominations aux Emmy Awards


Les dix épisodes de cette mini-série consacrée au procès pour meurtre du joueur de football américain et acteur, a connu un gros succès aux Etats-Unis avec 7,5 millions de spectateurs en moyenne.


Elle a décroché 22 nominations pour les Emmys, récompenses de la télévision américaine décernées le 18 septembre à Los Angeles. Seule la série fantastique Game of Thrones a fait mieux cette année avec 23 nominations. 


Une seconde saison, consacrée à l'après-ouragan Katrina qui a fait environ 1.800 morts en 2005 aux Etats-Unis, doit être diffusée l'an prochain sur FX.    .

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"Stranger Things" : un simple hommage aux années 80 pour la nouvelle série Netflix ?

"Stranger Things" : un simple hommage aux années 80 pour la nouvelle série Netflix ? | (Media & Trend) | Scoop.it

Depuis quelques années, la nostalgie s'est facilement frayée un chemin dans les productions cinématographiques et l'univers des séries TV. Qu'on soit pris dans ce tourbillon de remake, reboot ou hommages, nous n'y échappons pas. Star Wars s'est relancée avec une nouvelle trilogie, Star Trek cartonne au cinéma et CBS s'apprête à relancer la série, ou même Pokémon Go, nouvelle app qui cartonne auprès des personnes de tout âge. Netflix s'est également laissé submergé par ce sentiment ce vendredi 15 juillet en dévoilant Stranger Things, véritable hommage aux années 80, créé par les frères Duffer.


La série se déroule dans une petite ville de banlieue dans l'Indiana en 1983. Après une partie de Donjons & Dragons, le jeune Will disparaît mystérieusement après l'apparition d'une étrange créature. Va alors commencer une véritable aventure pour ses trois amis qui vont tout mettre en oeuvre pour le retrouver, chevauchant leur vélo et mettant toutes leurs peurs de côté. Sur leur route, ils vont croiser Eleven, une jeune fille dotée de pouvoirs télékinésiques. Héritiers des Goonies dans un monde où fantastique et onirisme angoissant.


Une ribambelle de références


Si l'atmosphère des productions Amblin de Steven Spielberg est bien présente, on pense également à Stephen King, au film Stand By Me, John Carpenter - jusque dans la musique - ou encore Guillermo Del Toro, comme les créateurs de Stranger Things le lui ont confirmé. Un mélange de référence qui pourrait rapidement s'avérer écoeurant ou rebutant, mais qui crée un univers véritablement cohérent, harmonieux. Tout fonctionne, la mécanique est parfaitement huilée, et le casting est une réussite, mention spéciale aux enfants, parfaits. Petit bémol : Winona Ryder, notamment connue à la fin des années 80 avec Bettlejuice, apparaît comme un peu trop hystérique et hors de propos aux côtés des autres comédiens et personnages.


Pourtant, Stranger Things manque d'un rien pour devenir culte, un petit détail. La série de Netflix ne parvient pas à s'extraire de ses multiples hommages. Même défaut qui avait été reproché à Super 8 de J.J. Abrams en 2011. Reste que cette nouveauté estivale est magnifiquement mise en image - on pense notamment à ces scènes lumineuses avec le personnage de Winona Ryderse - et elle se regarde avec les yeux pleins d'étoiles de la nostalgie et il est difficile de ne pas enchaîner les épisodes pour suivre les aventures fantastiques de ces jeunes garçons pleins de courage.

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Canal+ et Orange s'associent pour une offre commune

Canal+ et Orange s'associent pour une offre commune | (Media & Trend) | Scoop.it
Le groupe contrôlé par Vivendi et l'opérateur télécom espèrent chacun tire
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Tournage d'une #fiction pour @TF1 : Le mec de la tombe d’à côté w/ @PascalElbe & M.Delterme prod par @3eOeilProd

Tournage d'une #fiction pour @TF1 : Le mec de la tombe d’à côté w/ @PascalElbe & M.Delterme prod par @3eOeilProd | (Media & Trend) | Scoop.it

Les caméras de TF1 ont choisi la région pour le tournage de ce téléfilm avec Pascal Elbé et Marine Delterme. Et ce jusqu’au 1er août.


Produit par Troisième œil Story & CZ avec la participation de TF1. 


Son titre : « Le mec de la tombe d’à côté », adaptation d’un roman éponyme. 


Le pitch ? 


Louise (Marine Delterme), jolie bibliothécaire, citadine et jeune veuve, et Benoît (Pascal Elbé), agriculteur et célibataire endurci qui vient de perdre sa mère. Ils se retrouvent au cimetière pour se recueillir et finissent par sympathiser…

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Le conseil d’administration de Mediaset rejette l’offre de Vivendi

Le conseil d’administration de Mediaset rejette l’offre de Vivendi | (Media & Trend) | Scoop.it

Le groupe de Vincent Bolloré ne souhaitait plus acquérir que 20 % de la filiale premium de Mediaset.


En Italie, Silvio Berlusconi et Vincent Bolloré affichaient une proximité sans faille depuis une quinzaine d’années. Une entente qui les a finalement poussés à signer en avril un accord d’ampleur entre leurs groupes de médias respectifs. Vivendi était censé prendre le contrôle de la filiale de télévision payante Mediaset Premium et acquérir 3,5 % de Mediaset. En échange, ce dernier devait entrer à hauteur de 3,5 % dans le capital du français.


Tout a volé en éclats mardi 26 juillet quand Vivendi a souhaité réviser les termes du contrat : le groupe dirigé par Vincent Bolloré a proposé de prendre 15 % du capital de Mediaset, et de se limiter à 20 % dans la plate-forme de télévision payante. Courroux chez l’italien. Jeudi 28 juillet, le conseil d’administration de Mediaset a jugé « la proposition de Vivendi irrecevable ». Il s’est dit prêt à mener toutes les actions « civiles et pénales », pour forcer Vivendi à respecter le contrat initial. Entre Mediaset et Vivendi, qui a manipulé l’autre ?


Parole contre parole


Aujourd’hui, c’est parole contre parole : Vivendi prétend que l’italien a échafaudé un plan d’affaires irréaliste pour Mediaset Premium. Le français se serait rendu compte que les prévisions n’étaient pas tenables au regard des pertes, qui se sont élevées à 64 millions d’euros au premier trimestre : sont prévus 700 000 nouveaux abonnés par an d’ici à 2018 et une hausse du revenu par abonnés de 20 %, selon une source française. Vivendi aurait commandité une étude au cabinet Deloitte concluant que le business plan de Mediaset Premium est « inatteignable » et « devrait être sérieusement revu à la baisse pour devenir réaliste ».


Côté français, on conteste aussi que la nouvelle proposition de Vivendi ait pu être une « surprise absolue » pour Mediaset. Le groupe de Vincent Bolloré aurait fait part de ses réserves sur le plan d’affaires de Mediaset Premium par des courriers datés du 12 mai et du 21 juin, accompagnés de rencontres pour trouver une porte de sortie, par exemple avec des compensations ou un prix revu à la baisse. Pour parer aux inquiétudes sur une possible prise de contrôle de Mediaset par M. Bolloré, le français aurait proposé d’y limiter sa participation à 7 %. Dans tous les cas, celle-ci ne s’élèverait, au bout de trois ans, qu’à la moitié des 34 % détenus par la famille Berlusconi, argumente une source française. Un changement toutefois radical pour Mediaset, où la famille du Cavaliere est l’unique actionnaire de référence. Le groupe craint un scénario à la Telecom Italia, où Vincent Bolloré a fini par prendre le pouvoir avec 24,9 % du capital.


« Mediaset a besoin d’un partenaire » 


Dans le camp italien, on souligne que les comptes de Mediaset Premium étaient connus et qu’ils se sont avérés meilleurs que prévu ces trois derniers trimestres. Un ­signal positif pour la filiale qui ­promet l’équilibre en 2018. A Mediaset, on assure ensuite que le « business plan n’est pas lié au contrat et ne peut donc être une cause de révocation ». Enfin, on nie avoir reçu des « réclamations formelles » de la part du français.


Il y a désormais deux scénarios dans ce bras de fer : soit ces éruptions publiques ne sont que des postures de négociations et le deal peut encore être sauvé, comme on le prétend côté français. « Mediaset a besoin d’un partenaire. Ils ont un problème de succession avec Silvio Berlusconi et un problème économique avec Mediaset Premium », assure une source proche de Vivendi. Soit c’est un coup dur porté à la stratégie de construction d’un « Netflix européen » par le groupe de M. Bolloré : Mediaset devait en être une brique importante.

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Life is Strange, succès surprise du jeu vidéo français, devient une #série télé

Life is Strange, succès surprise du jeu vidéo français, devient une #série télé | (Media & Trend) | Scoop.it

Le jeu acclamé du studio parisien DONTNOD va être adapté en série télé à destination de plateformes numériques telles que Netflix. Un exemple de plus de l'intérêt marqué du monde de la télévision et du cinéma pour l'univers du jeu vidéo.


Nouvel épisode dans la success story de Life is Strange. Ce jeu vidéo, conçu à Paris par le studio DONTNOD et vendu à plusieurs millions d'exemplaires à travers le monde, sera adapté en série télé à destination des plateformes numériques, comme Netflix ou Amazon. L'éditeur du jeu, le japonais Square-Enix (Final Fantasy, Tomb Raider), s'est pour l'occasion associé à la major américaine Legendary, qui a récemment produit les films Interstellar, Jurassic World ou Steve Jobs.


Life is Strange conte l'histoire de Max, une jeune étudiante qui se découvre la capacité de pouvoir remonter dans le temps pour modifier le présent immédiat. Ses pouvoirs lui serviront à sauver la vie de sa meilleure amie, Chloé, et à tenter d'influer sur le destin de ses proches. L'écriture sensible du jeu, qui fait écho au délicat passage à l'âge adulte et traite de sujets difficiles comme le viol, le suicide, le harcèlement ou le deuil, a ému des milliers de joueurs à travers le monde. Life is Strange a bâti autour de lui une communauté de fans puissante et internationale, qui réclame le développement d'une suite. Le jeu a également reçu de nombreux prix remis par la profession.




Frénésie d'Hollywood pour le jeu vidéo


Le passage de Life is Strange du jeu vidéo au monde de la télévision est symptomatique d'une tendance forte dans la production audiovisuelle et cinématographique. Hollywood, à la recherche de nouvelles licences pour ses futurs blockbusters, se penche en effet de plus en plus sur le jeu vidéo. Et le public répond présent, comme le prouvent les récents succès des films Angry Birds et Warcraft. L'adaptation en dessin animé d'Angry Birds, l'un des premiers phénomènes du jeu mobile, a récolté depuis sa sortie en mai 344 millions de dollars au box office international, auxquels s'ajoutent 105 millions de dollars aux Etats-Unis. De quoi largement rentabiliser la production du film en images de synthèse, doté d'un budget de 73 millions de dollars.


Warcraft: le commencement a eu plus de difficultés aux Etats-Unis, où il n'a récolté que 47 millions de dollars sur un budget de 160 millions. Mais le film, adapté du jeu de rôle en ligne World of Warcraft (Blizzard), a bien mieux marché à l'étranger et particulièrement en Chine. Deux mois après sa sortie, ses recettes à l'international se chiffrent à 433 millions de dollars. Bonne opération donc pour son producteur, qui n'est autre que Legendary.


Et ce n'est pas fini. Le 21 décembre sortira sur grand écran Assassin's Creed, adaptation de la célèbre saga d'Ubisoft. Le film, dont le budget avoisine les 200 millions de dollars, met à l'affiche Michael Fassbender et Marion Cotillard et est produit conjointement par la 20th Century Fox, Regency, et Ubisoft. L'éditeur français, échaudé par l'adaptation en 2010 par Disney de son jeu Prince of Persia, a en effet créé une division chargée de gérer et de contrôler les adaptations sur petit et grand écran des licences Ubisoft. Outre la série animée pour enfant Les Lapins Crétins, qui rencontre un fort succès, l'éditeur prévoit d'adapter au cinéma son jeu Watch Dogs en partenariat avec Sony Pictures et Regency.


2018 verra quant à lui le grand retour de Lara Croft au cinéma. La MGM et GK Film ont annoncé la production d'un nouveau film tiré de Tomb Raider, dont le rôle-titre revient à l'actrice oscarisée Alicia Vikander (The Danish Girl). La première adaptation, sortie en 2001 avec Angelina Jolie en vedette, avait recueilli plus de 275 millions de dollars au box-office.

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Netflix's developing a movie about the Panama Papers scandal with John Wells & Claire Rudnick Polstein producing

Netflix's developing a movie about the Panama Papers scandal with John Wells & Claire Rudnick Polstein producing | (Media & Trend) | Scoop.it

Netflix is developing a movie about the Panama Papers scandal with John Wells and Claire Rudnick Polstein producing.


The streaming giant has acquired the rights to the book “The Panama Papers: Breaking the Story of How the World’s Rich and Powerful Hide Their Money,” written by German journalists Frederik Obermaier and Bastian Obermayer.


It’s the second Panama Papers movie that’s been unveiled this month. Steven Soderbergh, Lawrence Grey’s Grey Matter Productions and Anonymous Content are producing an untitled project based on Jake Bernstein’s upcoming book “The Secrecy World.”


Obermaier and Obermayer, who write for German newspaper Süddeutsche Zeitung, based their reporting on access from an anonymous whistleblower to 11.5 million documents from the offices of Panama-based law firm Mossack Fonseca. The papers provided details on how the wealthy and powerful used the firm to take finances offshore to avoid tax liabilities.


The documents were leaked by the International Consortium of Investigative Journalists, a global group of reporters and publications, which began revealing their findings in April.


Obermaier and Obermayer will work with producers Wells and Rudnick Polstein, and executive producer Zach Studin of John Wells Productions. Marina Walker and Gerard Ryle of the ICIJ — which oversaw more than 400 journalists in 76 countries on the release of the Panama Papers — are also collaborating on the film in an unspecified capacity.


“We are confident that between the expert investigative work of Obermaier and Obermayer, the only journalists in touch directly with John Doe, the ICIJ, and the master storytelling of John Wells Productions, we will be able to deliver a gripping tale that will deliver the same type of impact as the Panama Papers when they were first revealed on the world’s front pages,” Netflix COO Ted Sarandos said.


Rudnick Polstein, the president of features for John Wells Productions, said, “We could not be more excited to be working with Netflix on this project. They have an excellent track record of producing top notch filmmaking and together, we are very much looking forward to getting started on shedding light on one of the most compelling news stories in recent memory.”


Obermaier and Obermayer said, “It all started with a ‘ping,’ when John Doe contacted us. That relationship and the work that came out of it grew to become the biggest data leak in history, and by far the biggest collaboration of journalists. The world has ever seen; with over 400 journalists ultimately participating in this investigation. We are proud that our newspaper was the starting point for this story which grew to be something monumental.”


No director or actors are attached. Wells most recently helmed “Burnt,” starring Bradley Cooper, and “August: Osage County,” based on the Tracy Letts’ play. He also exec produced the Brian Wilson biopic “Love and Mercy.”

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Facebook, roi de la pub sur le Web

Facebook, roi de la pub sur le Web | (Media & Trend) | Scoop.it

En trois mois et avec 6,24 milliards de dollars, le réseau social a engrangé trois fois plus de revenus publicitaires que Twitter en un an.


Mark Zuckerberg peut se frotter les mains. En l’espace d’une douzaine d’années, son réseau social est devenu une véritable machine à cash, surpassant de très loin tous ses rivaux. Pour la seule année 2015, Facebook affichait ainsi 17,08 milliards de dollars de revenus publicitaires (environ 15,4 milliards d’euros). Soit presque dix fois plus qu’il y a cinq ans. Et la firme de Menlo Park ne compte pas s’arrêter là, multipliant sans cesse les produits et services pour doper ses recettes. Mercredi 27 juillet, le géant californien a annoncé des résultats record pour le deuxième trimestre : 6,24 milliards de dollars de revenus publicitaires, une hausse de 63 % sur un an.


Face à la popularité grandissante de leurs plates-formes et au nombre toujours plus important d’utilisateurs, les réseaux sociaux ont rapidement été confrontés à une nécessité : comment gagner de l’argent ? La réponse n’a pas tardé à émerger chez les pionniers du secteur, Facebook et YouTube, qui ont misé sur la publicité, à l’instar de nombreux sites Web, pour s’assurer des revenus confortables. Une pratique qui a fait boule de neige : 


« Le modèle économique pour la quasi-totalité des réseaux sociaux, des plus anciens tels que Facebook aux plus récents comme Snapchat, est aujourd’hui fondé sur la publicité », explique Jérôme Colin, analyste chez Roland Berger.


Les réseaux sociaux ont flairé le bon filon : la publicité en ligne ne cesse de croître ces dernières années. En France, elle a notamment enregistré au premier semestre une progression de 6 % sur un an de son chiffre d’affaires, à 1,65 milliard d’euros selon l’Observatoire de l’e-pub. Un essor en partie dû à l’usage, de plus en plus répandu, des téléphones mobiles : plus d’une connexion à Internet sur deux se fait désormais sur un smartphone dans l’Hexagone.


Un duo explosif


Pour séduire les marques, les réseaux sociaux comptent sur deux atouts majeurs : leur nombre d’utilisateurs, synonyme pour les annonceurs d’une diffusion de leurs campagnes publicitaires à très grande échelle, et leurs vastes bases de données personnelles sur leurs usagers.


Un duo explosif, qui ringardise les médias classiques comme la télévision : « Il s’agit d’une nouvelle façon de faire de la publicité. Les annonceurs achètent désormais des audiences plutôt que de l’espace. C’est beaucoup plus puissant que la publicité traditionnelle, remarque Séverin Naudet, directeur général monde de Socialyse, une filiale du groupe Havas Media entièrement consacrée aux réseaux sociaux. Les réseaux sociaux donnent accès au plus grand nombre de données jamais généré. Ils permettent lors d’une campagne de toucher une audience massive tout en ciblant très précisément les individus en fonction de leurs affinités. »


Et à ce jeu-là, Facebook est imbattable avec ses 1,71 milliard d’utilisateurs prêts à indiquer au réseau social une multitude de données privées allant de leur ville de résidence, de leur âge ou de leur situation matrimoniale à leurs goûts en matière de voyage, de musique et de loisirs :


Avec ses audiences, Facebook a une force de frappe incontestable qui fait que les budgets des annonceurs migrent facilement vers lui », note Arnaud Caplier, directeur général en charge du digital chez Omnicom Media Group.


Autre atout du groupe californien : des publicités moins intrusives pour l’utilisateur, comparé par exemple à YouTube et ses films publicitaires diffusés avant chaque vidéo. « Les annonceurs en sont du coup moins friands par rapport à Facebook », remarque Jérôme Colin.


Un algorithme gagnant


Pour ferrer toujours plus d’annonceurs, la firme de Mark Zuckerberg a récemment introduit un algorithme qui trie les publications à mettre en avant dans le fil d’actualité des utilisateurs.


« Résultat : de moins en moins de chance qu’un contenu soit vu, à moins pour les marques de payer. Ils ont parfaitement compris comment gagner de l’argent », confie un spécialiste du secteur.


Un modèle de réussite qui fait des envieux. Les petits nouveaux comme Snapchat, Periscope, Pinterest ou Instagram (racheté par Facebook en 2012), commencent cependant tout juste à déployer leurs offres publicitaires et tâtonnent parfois encore sur la stratégie à adopter, voulant à tout prix éviter de faire fuir leurs abonnés en leur imposant des publicités trop intrusives.


L’un des vétérans du secteur, Twitter, lancé en 2006, peine d’ailleurs à trouver le bon modèle, freiné par la stagnation du nombre de ses aficionados. En 2015, ses revenus publicitaires atteignaient seulement 1,99 milliard de dollars. Une goutte d’eau comparée à Facebook. Le groupe a récemment admis souffrir face à la concurrence et avoir enregistré « une demande des annonceurs publicitaires globalement moindre qu’espérée ». Moins grand public que Facebook, le réseau social ne dispose pas non plus de sa force de frappe et de sa capacité de ciblage. « Pour rester dans la course, il faut savoir penser au coup d’après et être à l’affût des nouveaux usages pour adapter en permanence son offre publicitaire », résume Jérôme Colin. Le bon dosage reste finalement difficile à trouver.



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European Pay-TV Giant Sky Sees Revenue Rise 7% to $15.8 Billion

European Pay-TV Giant Sky Sees Revenue Rise 7% to $15.8 Billion | (Media & Trend) | Scoop.it

Revenues at European pay TV giant Sky Group for the year ended June 30 grew 7% to £11.96 billion ($15.8 billion).


Crime drama 'Gomorrah' attracted an average audience of more than 2 million in Italy


Leo Barraclough Senior International Correspondent @LeoBarraclough 0 European Pay TV Giant Sky SeesCOURTESY SKY JULY 27, 2016 | 11:32PM PT Crime drama 'Gomorrah' attracted an average audience of more than 2 million in Italy Revenue at European pay-TV giant Sky for the year ending June 30 grew 7% to £11.96 billion ($15.8 billion), while operating profit was up 12% to £1.56 billion ($2.05 billion).


Revenue rose 7% to £8.37 billion ($11 billion), and operating profit was up 11% to £1.5 billion ($1.99 billion). Sky also operates in Germany, Austria and Italy.


Jeremy Darroch, Sky’s group chief executive, said in a statement Thursday that the company was benefiting from economies of scale and “investing in a broad range of world-class entertainment in every market, distributed across an unrivaled choice of market-leading platforms, and supported by excellent service, because these are the things that really matter to customers.”


Darroch said that if Britain entered a new recession following its decision to leave the European Union, this may not have a negative effect on Sky. “As we have seen in the past, when that happens, people tend to regress to the home,” he said. “We have done very well in that environment because we offer a great service for families to entertain themselves at home.”


In Germany and Austria, the company delivered a full-year operating profit for the first time in Sky Deutschland’s history. Operating profit came in at £4 million ($5.29 million), compared with a loss of £11 million ($14.5 million) last year. Revenue in Germany and Austria rose 12% to £1.5 billion ($2 billion). Darroch told Variety that Germany and Austria represent “probably the single biggest opportunity in the world in pay-TV, so the rewards if you get it right are going to be pretty high.”


Sky announced Thursday that it would further broaden its offering in Germany and Austria with the launch in November of entertainment channel Sky 1. This will feature a brand new local-language version of the cookery show “MasterChef,” and popular family entertainment shows such as “Desperate Housewives,” “The Tunnel: Sabotage” and “Grey’s Anatomy.” It will join premium drama channel Sky Atlantic and Sky Arts, both of which went live earlier in July.


There was also good news in Italy where Sky’s customer base returned to growth for the first time in five years, with total customers up 17,000 over the year. Sky described this as “an outstanding achievement in a year of economic headwinds in the market.” Revenue in Italy rose 2% to reach £2.08 billion ($2.75 billion), but operating profit was down 14% to £50 million ($66 million). The second season of crime drama “Gomorrah” attracted an average audience of more than 2 million, becoming Sky’s most-viewed season in the territory ever.


Analyst Paul Richards at Numis Securities commented: “We retain our view that pay-TV is resilient in more challenging economic conditions and that Sky has strong momentum for new product development to drive revenue growth.”

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Les Misérables va devenir une mini-série pour la BBC

Les Misérables va devenir une mini-série pour la BBC | (Media & Trend) | Scoop.it


Après "Guerre et Paix", diffusée en début d'année, la BBC va s'attaquer à un autre grand classique, "Les Misérables", pour en tirer une mini-série en six épisodes, co-produite par Harvey Weinstein.

Parce qu'il n'y a pas que Sherlock et Doctor Who dans la vie, la BBC aime aussi adapter des romans sous forme de mini-série. Après John Le Carré (La Taupe en 1982 et The Night Manager cette année) ou Leon Tolstoï (War and Peace, également diffusée en 2016), c'est au tout de Victor Hugo de connaître cet honneur, puisque la chaîne anglaise va collaborer avec Weinstein TV pour produire une adaptation des Misérables, centrée sur Jean Valjean et ce passé de prisonnier qu'il cherche à fuir, malgré l'Inspecteur Javert qui ne veut pas le lâcher. 

Contrairement à la version cinéma mise en scène par Tom Hooper, celle-ci se rapprochera davantage du travail de Josée Dayan pour TF1, puisqu'elle adaptera le roman original et non la comédie musicale d'Alain Boublil et Claude-Michel Schönberg qui en a été tirée. Ecrite et produite par Andrew Davies, vétéran de la télé qui a travaillé sur le House of Cards anglais et son remake américain, la mini-série n'a pas encore de casting ni de date de diffusion, mais il se pourrait que le résultat soit visible en début d'année prochaine, comme War and Peace.     


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Le Danemark des séries TV va rayonner à nouveau

Le Danemark des séries TV va rayonner à nouveau | (Media & Trend) | Scoop.it

Le plus méridional des pays scandinaves possède une riche tradition de séries. 
Après «The Killing» et «Borgen», de nouveaux chocs vont arriver. Deuxième épisode de notre balade nordique


Les nouveaux éclats du nord La création TV nordique s’est révélée au monde avec l'haletante The Killing, puis Borgen. Après un temps d’arrêt, les fictions scandinaves explosent, et de nouveaux pays se mettent sur la carte. En six parties, notre exploration des nouvelles perles du nord.


Des pays nordiques, le Danemark est celui qui a la tradition la plus riche en matière de séries TV – bien que la Suède ne soit pas en reste. Comme pour d’autres petits pays, le démarrage a été lent, les essais nombreux, des tentatives peu heureuses. A entendre certains créateurs de séries à Copenhague, il est un jalon qui a marqué le paysage. Ce n’est pas un polar, mais une chronique sociale. De 1978 à 1981, le pays s’est passionné pour Matador, feuilleton de 24 épisodes seulement, mais qui a bouleversé la population et l’artisanat télévisuel.


L’ambition était considérable: conter le Danemark à travers quelques destins depuis les années 1930, jusqu'à la période de l’occupation allemande et un peu après. L’œuvre souffre de son manque de moyens mais elle garde une patine unique, et une complète originalité. Un nouveau tournant, majeur, est venu au début des années 2000, lorsque la TV publique DR a changé sa manière de produire les séries, en misant bien davantage sur elles. On connaît le triomphe qui a suivi: Forbrydelsen (The Killing), puis Borgen.


Une brève accalmie



Depuis, le front danois s’est calmé un temps. Søren Sveistrup, le créateur de The Killing, a réalisé un vieux rêve, un film sorti en avril avec Sofie Gråbøl et Lars Mikkelsen sur les placements d’enfants forcés. Il devrait revenir aux séries.


Adam Price, l’auteur de Borgen, exploite toujours son restaurant au centre de Copenhague, et il a collaboré au trépidant feuilleton norvégien The Heavy Water War, sur les expéditions visant une usine d’eau lourde que lorgnent les nazis pendant la guerre, sorti récemment en DVD. Il prépare une série pour l’année prochaine. Ces dernières années, les créateurs danois ont charmé quelques amateurs avec Rita, acquise par Netflix, histoire d’une prof non-conformiste, piteusement adaptée cette année par TF1 sous le titre Sam.


«Norskov», amère chronique urbaine


Du Danemark, au moins deux fortes nouveautés vont arriver, dont la première émane d'une chaîne privée, ce qui est nouveau pour une fiction dramatique. A la rentrée, Arte montrera Norskov, de Dunja Gry Jensen, qui mêle avec brio polar et chronique d’une cité. Au moment où le maire veut bâtir un lycée technologique de pointe, un policier revient dans cette ville où il a grandi. Il doit bloquer le trafic de drogue qui prend de l’ampleur, la pression s’accroissant après qu’une ado a fait une overdose. Il retrouve une ancienne amie, elle-même consommatrice, qui assure avoir arrêté.


Tensions urbaines, manœuvres policières, destins déchiquetés, Norskov joue de registres a priori contradictoires, bâtissant une histoire et un ton originaux.


«Bedrag» ou la tension économique


Bedrag (Follow the Money) n’a pas encore de diffuseur en terres francophones, mais cela ne devrait pas tarder. La série a fait événement au Danemark, pour la manière dont elle empoigne un sujet à dimension économique – en plus, en prenant comme contexte une des fiertés nationales, l’énergie verte. Un jeune travailleur est retrouvé mort au pied d’une hélice d’un immense champ d’éoliennes. L’enquête confirme des failles dans la sécurité des ouvriers, presque tous ukrainiens. Elle met aussi à jour une douteuse filière de recherche en Pologne. Surtout, l’étau se resserre peu à peu sur la société propriétaire du parc d’éoliennes, un fleuron national qui va entrer en bourse. Pressions économiques et policières. 


Le spectateur suit l’enquête et ceux qui la mènent autant que les figures de la compagnie énergétique, à commencer par la nouvelle cheffe des affaires juridiques, bientôt en proie au doute. Bedrag (la tromperie) ne surenchérit pas dans le rythme trépidant: elle pose ses pions sur son échiquier du business vert, et douteux. Elle ouvre un front encore rare, et représente un nouveau cadeau danois.

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Séries TV norvégiennes, la violence des fjords

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En quelques années, depuis «Lilyhammer», puis surtout «Mammon» et récemment «Occupied», la Norvège s’est posée sur la carte mondiale des séries TV. Quatrième volet de notre balade parmi les fictions du nord


Un des films événements de l’été est norvégien. Hélas, il ne sortira pas en Suisse, il faudra passer par d’autres moyens pour le voir; quelques chanceux l’ont découvert au dernier festival du film fantastique de Neuchâtel. Bølgen (The Wave) est présenté comme le premier grand film catastrophe européen qui puisse rivaliser avec Hollywood.


Il est plus subtil que cela, mais il y a en effet du grand spectacle. Inspiré par un chapitre réel de l’histoire naturelle du pays, au début du XXe siècle, The Wave raconte la submersion d’un fjord en raison de lésions fatales dans les montagnes qui l’abritaient de la mer. La vague est immense, elle s’abat sans pitié le long de la vallée maritime, jusqu’à la cossue petite ville nichée en son creux.


Le bras de mer, scène d'action


La poétique visuelle du fjord est à peine abîmée. Dans Acquitted (Frikjent), les plans intercalaires entre deux séquences sont souvent enjolivés par les images du fjord. Les réalisateurs raffolent des images aériennes suivant par exemple une voiture roulant le long du bras de mer.


Acquitted est un curieux produit télévisuel. Il a fallu un certain courage pour donner le feu vert à cette histoire d’un financier norvégien établi à Kuala Lumpur, qui revient pour affaires dans sa ville natale, là où, 20 ans auparavant, il a été accusé du meurtre de sa petite amie.


Un soap de luxe


La jeune femme était la fille de la propriétaire de l’usine d’éoliennes high-tech dans laquelle il est chargé d’investir. La dame met son veto, en vain. L’homme fait face à son passé, tandis que sa femme de Malaisie et son enfant débarquent, rendant plus complexe encore la situation du protagoniste dans sa cité, au bout du fjord.


La série créée par Siv Rajendram Eliassen et Anna Bache-Wiig joue ainsi entre la rage de vengeance et des mystères anciens mais brûlants. Durant ses 10 épisodes, Acquitted façonne ainsi un ton propre, genre de soap psychologique et économique. Comme les autres séries évoquées ici, elle est disponible en DVD. Elle prouve la variété des projets soutenus en Norvège. Dans la vague des séries à nouvelles ambitions, le pays est arrivé un peu tardivement, mais désormais, il offre une large palette.


L'éclat de rire «Lilyhammer»


Sur la scène mondiale, la chaîne publique NRK a fait sensation dès 2012 avec Lilyhammer. D’entrée de jeu, un sens de l’auto-ironie, puisque le titre fait référence à la prononciation anglo-saxonne de Lillehammer, et surtout, une malice: parachuter un ancien Soprano incarné par Steven Van Zandt au pays des neiges, en raison de la protection de témoins. Au fil de ses trois saisons, Lilyhammer a eu ses lenteurs, mais elle garde sa fraîcheur. Et elle a ouvert la brèche.


«Mammon», belle brèche


Le talent remonte les fjords, jusqu’à la capitale. Mammon (2014) réussit à captiver sur un terrain risqué, le suspense économique – du business, là aussi, mais plus grave que dans Acquitted, et avec une grave coloration politique. Un journaliste enquête sur l’immense fraude qu’aurait commise une multinationale sise à Oslo. Les pressions vont être nombreuses, d’autant qu’un proche membre de la famille est peut-être impliqué.


Ambiance visuelle techno-froide, tensions et trahisons, l’essai norvégien dans ce registre a séduit loin à la ronde. HBO a acheté la série pour l’adapter ailleurs, en commençant par la Pologne et la Hongrie.


La dure géopolitique d'«Occupied»


A propos de géographie, la surprise du printemps 2016 est venue d’Occupied (Okkupert), le feuilleton imaginé par l’écrivain Jo Nesbø. Un séisme géopolitique sur petits écrans. Le feuilleton raconte l’invasion de la Norvège par les Russes, fâchés que le premier ministre norvégien choisisse de renoncer au pétrole.


De fait, la parabole politique est moins poussée que le thème de l’occupation. De toute manière, la série frappe les esprits. Y aura-t-il une suite, après l’étonnant dernier épisode? Le diffuseur – cette fois une chaîne privée, après défection de la NRK – laisse planer le doute. Suspense norvégien.

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@DelphineErnotte: «Nous voulons produire plus et mieux, mais aussi différemment » #FictionFrançaise @Francetélé

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France Télévisions va augmenter ses investissements dans la fiction.Le groupe discute avec des partenaires potentiels pour son offre SVoD. 


Le conseil d'administration de France Télévisions vient d'approuver le contrat d'objectifs et de moyens. Quelles sont ses priorités ? Ce COM, qui est à la fois un plan d'affaires sur les cinq ans à venir et la suite d'un plan stratégique, comprend trois axes principaux : investir davantage dans la création, développer le numérique et lancer la chaîne d'information publique. 


Vous allez augmenter vos investissements ? Oui. Depuis l'arrêt de la publicité en soirée pour les chaînes publiques, et les économies qui ont été réalisées ces dernières années, on a constaté un phénomène d'appauvrissement des grilles. La création française n'est plus financée à la hauteur de ses besoins. Un sujet d'autant plus crucial qu'aujourd'hui la compétition dans l'audiovisuel n'est plus seulement entre acteurs français, mais avec des acteurs mondiaux comme Netflix ou Amazon dès cet automne, qui disposent d'importants moyens. Dans ce contexte, n'y a-t-il pas un risque pour les oeuvres françaises et européennes ? C'est pour ça que nous allons investir davantage dans la création : environ 420 millions d'euros par an, contre moins de 400 millions précédemment. Nous investirons dans la fiction, surtout - France TV représente aujourd'hui 60 % de l'investissement dans la fiction et 50 % de la création française (qui inclut aussi l'animation, le documentaire, etc.). Nous voulons produire plus et mieux, mais aussi différemment. Par exemple, nous allons libérer de nouvelles cases en deuxième partie de soirée ou dans la journée, pour tester de nouvelles choses, dans la fiction, la comédie, notamment.


C'est dans ce cadre que vous lancez un nouveau feuilleton quotidien à Montpellier ? Depuis l'accord avec les producteurs, en fin d'année dernière , nous pouvons désormais produire notre propre série quotidienne. Nous avons recruté des auteurs, qui ont commencé à travailler, mais il est trop tôt pour en parler. Elle pourrait être à l'antenne en 2018.


Le deuxième axe du COM est le numérique, avec le lancement de la plate-forme SVoD (vidéos à la demande par abonnement)... Le lancement de la SVoD, en mars 2017, est la troisième étape d'un plan numérique , plus global, qui passe entre autres par le développement de notre présence sur les réseaux sociaux. D'abord, nous allons refondre, cet automne, nos plates-formes Pluzz (replay) et Pluzz VAD (vidéo à la demande) pour les faire progresser. Nous allons les faire monter en puissance, avec de nouveaux moteurs de recherche, par exemple. France TV, c'est 300 millions de vidéos vues par mois, par exemple, avec une hausse de 70 % sur les mobiles et tablettes d'une année sur l'autre. D'ici à 2020, notre objectif est de porter ce nombre à 1 milliard.


Allez-vous proposer uniquement des productions de votre catalogue ? Pour résister face à la concurrence d'acteurs comme Netflix, il faut avoir un catalogue très important. Nous n'allons pas rester seul. Nous avons deux solutions : nous allier à des acteurs français - même si cela sera difficile - ou à des acteurs européens. Nous discutons actuellement avec d'autres chaînes publiques européennes pour proposer une offre en commun de SVoD.


Le troisième grand projet, et le plus immédiat, sera la chaîne d'info, le 1er septembre. A quoi va-t-elle ressembler ? La chaîne aura une volonté d'approfondissement et d'analyse. Nous avons pour modèle des chaînes comme Vox aux Etats-Unis. Le pari sera de fabriquer des sujets qui pourront être vus sur mobile et tablette, car notre ambition est avant tout numérique. La priorité, ce n'est pas l'audience télé de cette chaîne. C'est d'être le site d'information numérique de référence. Francetv info est actuellement le quatrième site d'info, nous voulons devenir le premier avec la nouvelle marque franceinfo:.


e projet n'a pas été très bien accueilli par les syndicats... Les syndicats s'inquiètent de la polycompétence, tel par exemple, un journaliste qui fera du montage. Nous voulons « détayloriser » le travail au sein de France TV. Nous allons revoir l'accord sur les métiers pour instaurer une nouvelle donne. Mais cela se fera dans le dialogue et dans la durée. Et franceinfo: sera un laboratoire.


Comment seront financés vos nouveaux projets ? Pour financer à la fois le glissement des charges - augmentation mécanique de salaires et autres - et les nouveaux projets, il faut d'un côté faire encore 65 millions d'euros d'économies supplémentaires. La baisse des charges passera notamment par le non-remplacement d'un départ à la retraite sur deux [soit environ 500 suppressions nettes de postes, NDLR]. Le développement de nos ressources commerciales rapportera 30 millions d'euros avec l'assouplissement des règles sur le parrainage et la montée en puissance de nos activités de coproduction ou des services comme la SVoD. Ces deux dernières peuvent générer une quinzaine de millions. De l'autre, l'Etat nous apportera à l'horizon 2020 une dotation supplémentaire de 63 millions d'euros. Le COM prévoit un résultat d'exploitation et un résultat net à l'équilibre, chaque année, à partir de 2016.


On a l'impression que beaucoup de choses vont changer à la rentrée, que vous avez pris des risques... S'il y a bien une télé qui peut prendre des risques, c'est le service public ! Compte tenu de nos recettes publicitaires relativement faibles, au regard des chaînes privées, nous avons moins la pression de l'audience au jour le jour. On a pris des risques, certes, mais mesurés, p uisque le renouvellement se fait sur des programmes qui s'essoufflaient . Les plus gros changements seront sur les après-midi de France 2 et les week-ends. Là où nous avons de vraies marges de progression. Nous voulons aussi donner plus de cohérence aux soirées, avec un lien entre première et deuxième partie de soirée.



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