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Time Warner profit falls 11% on bad 'Luck' while revenue climbs

Time Warner profit falls 11% on bad 'Luck' while revenue climbs | (Media & Trend) | Scoop.it
The cancellation of HBO's "Luck" and the closing of a TV channel in India put a damper on an otherwise solid first quarter for media giant Time Warner Inc.
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KissKissBankBank lève 5,3 millions d'euros auprès d'Orange

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KissKissBankBank vient d'annoncer avoir levé plus de 5 millions d'euros principalement auprès d'Orange et Clipperton.
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TV : ces séries qui durent depuis des décennies

TV : ces séries qui durent depuis des décennies | (Media & Trend) | Scoop.it
Certains feuilletons parviennent à tenir plus de dix ans à l'antenne, comme « Plus belle la vie » ou « Sous le soleil ».Ils permettent de faire des économies d'échelle et de mieux cibler l'audience. Il existe des programmes télévisés que vous avez pu voir enfant et que vous continuez à regarder avec les cheveux blancs. Des séries qui traversent les époques, comme « Coronation Street », au Royaume-Uni, depuis 60 ans, le quinquagénaire « Hôpital central » - l'un des plus vieux feuilletons américains encore à l'antenne -, ou encore « Un Posto al Sole », en Italie, qui fêtera bientôt ses 20 ans. A côté d'elles, des séries françaises comme « Sous le soleil » (diffusée 12 ans, sur TF1 puis sur d'autres chaînes), « Famille d'accueil » (plus de 14 ans sur France 3) ou encore « Plus belle la vie » (PBLV, presque 12 ans), font presque figure de « jeunettes ». Le feuilleton marseillais, qui devrait continuer au moins jusqu'à l'été 2017 - la chaîne et le producteur viennent de parvenir à un accord de principe, même si le contrat n'est pas encore signé - aurait même « le potentiel pour continuer plusieurs décennies », selon Christine Coutin, responsable éditoriale chez France 3. Ces séries « longues », sont portées par les audiences. Au Royaume-Uni, les « continuing dramas » font partie des records des chaînes (lire ci-dessous). En France, le feuilleton de la « place du Mistral »,avec de 5 à 6 millions de téléspectateurs quotidiens et 19 % de part d'audience, est un actif indétrônable de France 3 (9,2 % d'audience en moyenne en 2015). Ingrédients communs Difficile de lister tous les secrets de la longévité de ces programmes. « Quand on développe une série, on espère toujours que ça durera », note Anne Holmes, directrice fiction de la chaîne. Mais, quelquefois, il faut persévérer. En témoigne, « PBLV » - un ovni à l'époque pour le mélange des genres -, qui était, au départ, bien en deçà des objectifs de France 3. « On a jeté 40 épisodes à la poubelle et tout réécrit », se souvient Hubert Besson, producteur chez Telfrance. Il y a toutefois quelques ingrédients communs à la plupart de ces réussites télévisuelles. En premier lieu, des personnages forts, qui vieillissent avec les téléspectateurs, qui peuvent s'identifier à eux. Ensuite, être dans l'air du temps. Les scénaristes de « PBLV » cherchent à coller aux questions de société et s'adaptent en permanence. Par exemple, pour la dernière élection présidentielle, deux scénarios étaient écrits. Lors des attentats de novembre, les personnages ont allumé des bougies. Le lieu choisi a aussi son importance. « Sous le soleil » se déroule à Saint-Tropez, justement parce que la ville est mondialement connue, ce qui a permis à la série d'être exportée dans 120 pays. Fidéliser Pour les chaînes, comme pour les producteurs, la série « longue » a de nombreux avantages. « C'est plus simple à vendre à une chaîne : elle a de la visibilité et, si la série fonctionne, elle est sûre de pouvoir remettre la suite à l'antenne », explique Gaspard de Chavagnac, directeur de Zodiak France (« Sous le soleil »). En outre, ces séries permettent des économies d'échelle. « On a eu des contrats renouvelables sur longue période, qui nous ont permis d'investir rapidement dans des studios... et de négocier des contrats plus longs. Cela permet de les amortir plus facilement », reprend Hubert Besson. Conséquence : elles coûtent bien moins cher. Par exemple, 26 minutes de « PBLV » se chiffrent à environ 120.000 euros, contre une moyenne de 700.000 euros pour une fiction de 52 minutes. Ces feuilletons créent un rendez-vous régulier avec les téléspectateurs, pour les fidéliser. « Ce sont des marqueurs d'identité forts », dit Anne Holmes. Ils offrent la possibilité de s'adapter. Par exemple, lorsque « PBLV » oublie durant quelques épisodes un personnage d'une génération, cela se voit tout de suite dans les audiences, et les scénaristes peuvent corriger le tir pour éviter que l'audience ne vieillisse trop vite. Reste l'épineuse question de la fin d'une fiction, que tous les professionnels évoquent comme un déchirement. « On ne sait jamais quand on va lasser le public, mais, à un moment, on sent une érosion de l'audience et du concept lui-même », dit Anne Holmes. « Famille d'accueil » doit ainsi tirer sa révérence dans les toutes prochaines semaines. Par Marina Alcaraz Email Facebook Twitter Google+
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BBC3 boss on going online only: ‘We are reinventing the BBC’s offer to youth’

BBC3 boss on going online only: ‘We are reinventing the BBC’s offer to youth’ | (Media & Trend) | Scoop.it
On 16 February BBC3 will go online only, causing, according to critics such as producers Jimmy Mulville and Jon Thoday, “massive damage to the development of future television audiences and of new talent, both on and off-screen”. BBC3 controller Damian Kavanagh, unsurprisingly, disagrees. The fast-talking Irishman says that when it was first announced that the BBC wanted to close BBC3’s broadcast channel to save money it “felt a bit when we were having conversations that this was sad for talent or there would be lost opportunities for talent. In truth when I see the kinds of things we’re commissioning [especially] short-form there’s more opportunity for talent in a way.” He points to new ventures such as a collaboration with Idris Elba’s company Green Door Pictures, which is “still in the very early stages of discussion” but will feature new writers working with established actors and “a range of people will be involved”. A genial man born in Dublin, he joined the BBC in 1994. He has stayed there, in various roles including as head of planning and scheduling at BBC Daytime and controller of CBBC, apart from a short sojourn to Channel 4 a few years ago. But looking after Big Fat Gypsy Wedding was not for him. As acting controller of BBC3 after founding controller Stuart Murphy left in 2005, and with experience in BBC children’s, Kavanagh was an obvious choice to head up the channel after Zai Bennett left for Sky two years ago. Advertisement Kavanagh, who has a similar quickfire wit to Dara O’Briain, undoubtedly has one of the hardest gigs in the BBC. But he is open about how difficult things have been to get to the point of closure – convincing the BBC Trust and the public that online only is the way to go. “I can’t deny there have been certain challenges along the way. I believe in the content and that there’s a purpose behind BBC3 – working with a group of really enthusiastic, incredibly creative people who just seem to get it. “We’re going to try things and we don’t have to wait eight or nine months for things to come to fruition, then see how it goes, then take another eight or nine months to put that into effect.” But what about the money? Mulville and Thoday argued the move, “represents a major change of BBC policy whereby spend on younger viewers is reduced by £30m per annum”. Advertisement “There is less money around,” admits Kavanagh, “and BBC3 grew out of that but the way we focus our editorial priorities makes us sharper. We’re not going to be spending as much money on acquisitions. We are supporting and nurturing new British talent, it’s not about spending money on foreign acquisitions.” By which he is probably referring to shows such as Family Guy, which has now been picked up by ITV2. However, the focus on new talent can pay off as the roll call of those helped or given their big break by BBC3 is like a Who’s Who of British comedy. James Corden, David Walliams, Matt Lucas, Ruth Jones, Mathew Horne and Russell Howard have all been propelled into the mainstream while BBC3’s launch schedule included Little Britain, which subsequently moved to BBC2, as later did Jack Whitehall’s Backchat. Other notable highlights include documentary series Our War and the satirical animation Monkey Dust, which helped boost Sharon Horgan’s career prior to her acclaimed Pulling. These are the kind of shows the old BBC3 would want to be remembered for rather than those with headline-grabbing titles so beloved of the Daily Mail such as F*** Off I’m a Hairy Woman and Snog Marry Avoid. The new BBC3 will target 16-34 year-olds with two new platforms, the Daily Drop providing content including short films, articles and news and sport updates and The Best Of, bringing together new shows, long and short. To work with the new outlets, Kavanagh has had to design innovative ways of working, putting him at the frontier of the BBC. If it works it could provide a template for other areas to follow. “We’re doing things differently and with other parts of the BBC,” he recounts at breakneck speed. “We’ve got a content team here that does stuff for us on a daily basis, we’ve become a production hub in addition to just a commissioner broadcaster. “The big top line numbers people need to know are we’ve got £30m a year to spend on content for young people – 80% of it spent on long form and 20% on new forms.” The budget breaks down into around £10m on comedy, the same on serious factual, £3m for drama and the rest on new forms of content. Kavanagh points out, though, that the follow-up to the award-winning Murdered By My Boyfriend, Murdered By My Father, is a drama but some of the money comes from factual so “it’s not locked in stone”. One of the most exciting things for writers and producers is the fact they are not constrained so much by time. Murdered By My Boyfriend is currently 15-minutes longer than its predecessor. How the BBC will measure the success of the pioneering BBC3 is tricky because as well as some shows being broadcast on BBC1 and BBC2 it will also have outlets on YouTube, Snapchat and Facebook. “We’re working it out,” says Kavanagh. “It is difficult and no one’s cracked it entirely as we’re out on so many different platforms. I don’t envy the job of the people who are going to try and tell the story. But the way people are consuming content is changing and we as an organisation have got to get good at measuring how it’s doing.” With the bright pink new logo – which caused a stir when it emerged in January – not having the words BBC on it and the use of names without BBC branding such as The Daily Drop, it almost seems as though the corporation is reaching “the youth” by stealth – not drawing attention to the BBC brand in case it puts them off. Kavanagh is pretty resilient, having worked on BBC3 in its early days. He recounts something Murphy said to him at the time: “He said ‘all those slots on BBC3 that rated zero. Your job is to try and get them to rate something other than zero’ and I think people forget it started as a fledgling service that went on to produce the great talent that it did.” He remembers the naysayers who did not want BBC3 when it first began 13 years ago: “People don’t like change, people love the BBC and BBC3 in particular, but there was all the hoo-ha when BBC3 launched in the early days … People said that means you’re taking away money from what we do traditionally, you’re doing something different.” The negative reaction from some to the online BBC3 was because “genuinely I think people did not understand. The more we went out and started talking to people, particularly young people, the interesting thing for me on this journey and where my confidence came from is we’ve done a hell of a lot of talking to our audience – who I think are the most important people and they get it and are supportive of it.” On switchover day there will be new episodes of popular Greg Davies comedy Cuckoo, new comedians in Live From The BBC and a new series of the Bafta winning Life and Death Row. There will be trails on BBC TV and Radio 1, in particular, telling audiences what is going on and the old channel will remain on the electronic programme guides for six weeks with information on where to find BBC3. As well as offering a chance for experimentation, the move off the airwaves has also it seems kept Kavanagh in a job. Last month Charlotte Moore took control of BBC1, BBC2 and BBC4, Kavanagh kept BBC3. “The reasoning behind it, what we’re trying to do, and what I’m doing on BBC3, is we’re reinventing the BBC’s offer for young people and I imagine they felt at the moment that Charlotte’s going to be a busy woman!” With the TV industry and BBC3’s audience looking on intently to see how the BBC’s experiment goes, surely Kavanagh is going to be pretty busy too? “Nah, there’s not much going on,” he quips. Curriculum vitae Age 47 Education Presentation College, Glasthule; University College, Dublin. Career 1994 various roles in BBC daytime and BBC1, BBC3 head of planning and scheduling 2005 acting controller of BBC3 2006 BBC daytime head of planning and scheduling 2009 controller, CBBC 2012 head of features and factual formats, Channel 4 2013 controller, BBC Daytime 2014 controller, BBC3
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AB Groupe acquiert Ego auprès de Pascale Breugnot

AB Groupe acquiert Ego auprès de Pascale Breugnot | (Media & Trend) | Scoop.it
L’éditeur de chaînes et producteur français cherche d’autres cibles. Il aurait aussi discuté d’une vente à l’empire de Patrick Drahi.

 

Les têtes sont aux fusions et acquisitions chez AB Groupe. Selon nos informations, l’entreprise audiovisuelle française à l’origine de « Club Dorothée » est non seulement en passe de conclure le rachat de la société de production de Pascale Breugnot, Ego Productions, Mais elle est aussi en quête d’autres cibles similaires. En outre, elle viendrait aussi de discuter _en vain_ de se vendre à l’empire de Patrick Drahi.

 

En rachetant la société de Pascale Breugnot, AB Groupe met la main sur un important catalogue de fictions, en particulier les séries « Alice Nervers, la juge est une femme », qui pèse des dizaines d’épisodes d’une heure, ou encore « Doc Martin », avec Thierry Lhermitte. Mais il se renforce aussi dans le documentaire.

En passant, le groupe fondé par Claude Berda lie son destin à une des grandes figures de la télé des années 1980 et 1990. En effet, Pascale Breugnot a été rien moins que directrice des magazines et documentaires dans le service public à Antenne 2 et directrice de la fiction à TF1. On lui doit « Perdu de vue », « Sexy Folies » et des programmes restés célèbres comme « Vive la crise »,présentée par Yves Montand.

 

Ecart de prix

 

Editeur de chaînes (RTL9, AB3 en Belgique, etc.) pour 65 % de ses revenus, AB Groupe est aussi distributeur de contenus (20 % du total, un chiffre en baisse) et producteur (15  % du total)  : il produit des documentaires mais aussi des fictions comme « Section de recherches », diffusée sur TF1,

 

En présentant ses nouvelles chaînes Crime District et Mon Science et Vie Junior le mois dernier, AB Groupe avait signalé son intention de repositionner ses marques de chaînes (il avait déjà vendu sa chaîne adulte XXL en 2013) et de se renforcer dans la distribution et la production pour rééquilibrer son chiffre d’affaires.

 

Selon plusieurs sources, le groupe rechercherait activement d’autres petites structures contenant, comme Ego, un catalogue important à valoriser et un encadrement susceptible de passer la main dans pas trop longtemps. Même si, dans le cas de Ego Productions, Pascale Breugnot devrait rester pour développer de nouveaux programmes, selon nos informations.

 

AB Groupe a déjà fait l’acquisition d’Auteurs Associés, avec qui il produit « Section de recherches ». Il mise aussi sur l’animation : il a investi sur ce créneau dans le groupe On Entertainment, créé par le duo Dimitri Rassam et Aton Soumache et à l’origine du film « Le Petit Prince ». Cette alliance prévoit de développer une à deux séries télé d’animation par an en coproduction.

 

Quant aux discussions concernant une vente d’AB à l’empire de Patrick Drahi, elles seraient allées très loin, selon nos sources, mais se seraient rapidement terminées, l’écart de prix étant trop important entre ce qui était offert et ce qui était demandé,. Le management d’AB aurait également été réticent. AB est détenu à 33  % par TF1, qui valorise sa participation à 74 millions d’euros dans ses comptes. Parmi les enfants de Claude Berda, aucun ne serait motivé pour reprendre le flambeau.

 

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L'Indonésie bloque Netflix pour l'obliger à investir et à payer des impôts

L'Indonésie bloque Netflix pour l'obliger à investir et à payer des impôts | (Media & Trend) | Scoop.it
Les services de streaming de l'entreprise américaine sont bloqués à cause de contenus qualifiés de pornographiques.

 

L'indonésie fera-t-elle obstacle aux ambitions internationales de Netflix ? Difficile de le dire pour le moment mais en tout état de cause, Jakarta semble bien décidé à faire plier le géant américain et à l'obliger à suivre les règles édictées en Indonésie. Dernier rebondissement dans ce bras de fer, Netflix vient d'être bloqué par le plus gros fournisseur d'accès indonésien, PT Telekomunikasi Indonesia Tbk., plus connu sous le nom de Telkom et dont le principal actionnaire n'est autre que l'Etat indonésien.

Un blocage, effectif depuis le 27 janvier à minuit, et justifié par le fait que certains contenus diffusés par Netflix auraient un caractère pornographique, et ne seraient donc pas conformes à la morale. "En tant qu'entreprise d'Etat, nous devons montrer l'exemple et faire preuve d'autorité" dans la conduite des affaires, a expliqué Dian Rachmawan, responsable du service clientèle de Telkom, cité par des médias locaux.

 

Tandis que de son côté, un représentant du ministère de la Communication a indiqué ce jeudi que ce blocage était "temporaire" et serait levé dès que Netflix, qui est diffusé en Indonésie depuis le 6 janvier dernier , se sera mis en conformité avec la réglementation indonésienne en matière d'audiovisuel et d'Internet.

 

Ouvrir un bureau sur place

Ce n'est pas la première fois que Jaka

rta fait pression. Mi janvier, l'autorité chargée de la censure cinématographique (le Indonesia Film Censorship Board) s'était réunie afin d'examiner les contenus proposés par Netflix et avait noté que certains films proposés étaient interdits de distribution en Indonésie. Et la semaine dernière, le ministère de la technologie indonésien avait donné un mois de délai à Netflix pour se conformer à la législation. Tout en soulignant cependant qu'elle pouvait continuer à diffuser en Indonésie.

Mais de toute évidence Jakarta s'impatiente et a changé son fusil d'épaule pour des raisons qui ne tiennent sans doute pas uniquement à la morale. Car ce qu'exigent très concrètement les autorités indonésiennes c'est que Netflix demande une licence de fournisseur de contenu qui lui imposera de créer un bureau ou une filiale à Jakarta, d'embaucher des employés et d'être soumis à l'impôt.

 

Et c'est sans doute ce dernier point qui est le plus important puisqu'il permettra à l'Etat indonésien de prélever sa dîme pour chaque transaction effectuée en Indonésie. Une ressource à laquelle il est difficile de renoncer dans un pays qui compte près de 10 millions d'habitants et qui voit son déficit budgétaire se creuser de manière plus importante que prévue.

 

La méthode utilisée par Jakarta a déjà réussi avec d'autres et notamment avec Uber qui a ainsi dû batailler près d'un an avant d'obtenir, en décembre dernier, le feu vert des autorités indonésiennes. Pour y parvenir,le spécialiste des VTC a finalement décidé d'ouvrir un bureau dans le pays et de se soumettre à l'impôt afin de ne pas être écarté d’un marché de près de 250 millions d'habitants

 

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Pourquoi Bolloré s’intéresse à BeIn Sports France

Pourquoi Bolloré s’intéresse à BeIn Sports France | (Media & Trend) | Scoop.it
Selon « Libération », une acquisition de BeIN Sports France par Canal+ aurait les faveurs de Vincent Bolloré, son président du conseil de surveillance. Autre option sur la table : une exclusivité commerciale.

 

La spéculation est relancée sur un rapprochement capitalistique entre Canal+ et BeIN Sports pour mettre définitivement fin à la guerre des droits du sport que les deux leaders du secteur se livrent en France. On savait déjà que Canal+ discutait avec BeIN pour que son bouquet CanalSat obtienne l’exclusivité des chaînes sportives françaises du groupe qatari.

 

On savait aussi que des analystes financiers _ Jérôme Bodin, de Natixis, notamment _ pariaient depuis l’automne sur un rapprochement entre les deux groupes, même s’il est compliqué et laisse beaucoup d’observateurs sceptiques. Depuis, le président de la République François Hollande aurait, selon le « Parisien » du 24 janvier , confié qu’il voyait à terme une fusion entre BeIn et Canal+.

Et selon « Libération » de ce jeudi , le schéma d’une prise de contrôle de BeIN Sports en France par Canal+ aurait les faveurs de Vincent Bolloré, son président du conseil de surveillance et l’homme fort de Vivendi, sa maison mère. Selon nos informations, toutes les pistes seraient toujours sur la table, d’une exclusivité à une prise de contrôle en passant par des échanges de participations.

 
Prise de contrôle

 

Une solution devrait être trouvée « dans les prochaines semaines ou prochains mois », dit une source. Ce qui est certain est que Canal+ perd des abonnés en France et que le sport est son principal produit d’appel. Le fait que la guerre BeIn -Canal s’est calmée ces derniers temps ouvre des perspectives.

 

Selon les spécialistes, acheter l’exclusivité de BeIN Sports coûterait cher au groupe français, la grille du groupe qatari pesant 450 millions d’euros par an. D’un autre côté, s’il allait jusqu’à acheter BeIN Sports, Canal+ devrait intégrer ses pertes élevées (250 millions par an selon Natixis).

 

Alliance dans certains territoires ?

 

Pour le fonds souverain du Qatar qui détient BeIN, un rapprochement avec Canal+ aurait l’avantage de lui permettre d’assumer moins de pertes, au moment où les cours des hydrocarbures, qui font la richesse de cet émirat, s’effondrent. Quitter la France alors qu’il veut à terme créer un groupe mondial aurait néanmoins peu de sens. Sauf si Vivendi et BeIN s’alliaient sur certains territoires, comme l’Afrique et l’Espagne.

Qu’il s’agisse d’un rapprochement ou d’une exclusivité, l’antitrust veillera au grain. En France, CanalSat n’a plus le droit de reprendre en exclusivité une chaîne premium depuis la fusion avec TPS, et ce jusqu’en 2017. Tout le discours de Canal+ sera de dire que les choses ont changé depuis l’entrée de Netflix dans la fiction et d’Altice de Patrick Drahi dans le sport . Celui-ci a pris tout le monde par surprise en empochant cet automne les droits du foot anglais

 

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Bolloré lorgne BeIn pour sauver Canal+

Bolloré lorgne BeIn pour sauver Canal+ | (Media & Trend) | Scoop.it
Selon nos informations, le boss de Vivendi veut racheter la chaîne sportive des Qataris pour relancer son groupe de télé à péage, en perte de vitesse.

 

Selon nos informations, le boss de Vivendi veut racheter la chaîne sportive des Qataris pour relancer son groupe de télé à péage, en perte de vitesse.

 

 
 Vincent Bolloré veut racheter BeIn Sports pour sauver Canal+

Il y a quelques mois, la seule évocation de cette hypothèse aurait fait hurler de rire. Mais la piste d’un rachat de BeIn Sports France par Vivendi, la maison mère de Canal +, est de plus en plus sérieuse. Même François Hollande y croit ! Le président de la République a évoqué cette possibilité la semaine dernière, lors d’un déjeuner avec des journalistes raconté dans le Parisien. «Les discussions, entamées en décembre, ont repris mi-janvier», indique à Libération une source au fait du dossier. Elles avaient été rapidement stoppées après leur ouverture, les deux parties ayant d’abord fait le constat de leurs désaccords. L’attrait d’un tel rapprochement a pourtant convaincu les uns et les autres de se retrouver autour d’une table. Le groupe présidé par Vincent Bolloré pousse le plus fort. «On aimerait bien que ça aboutisse», reconnaît-on à Vivendi, qui a autant à y gagner que le Qatar, propriétaire de BeIn Sports.

C’est ce qu’explique une note d’Exane BNP Paribas, publiée le 22 janvier. «Il y a deux raisons de croire que le Qatar pourrait accueillir favorablement une proposition de Vivendi, écrit le fonds d’investissement. La cession de son actif télévisuel français, non rentable, lui permettrait d’atténuer son stress financier croissant. L’utilité marginale de cette télévision diminue. En face, un tel accord permettrait à Canal + d’inverser sa dynamique commerciale négative et de reconstituer son portefeuille de plus en plus mince de droits sportifs.» L’observation suit deux analyses similaires, faites avant Noël par la banque Natixis et la société de gestion Raymond James. Au taquet, le milieu des affaires a déjà dit oui à l’opération et les marchés attendent la prochaine prise de parole publique du patron de Vivendi, le 18 février, lors de la présentation des résultats annuels.

 

Foot français et NBA

 

Pas sûr, cependant, que les négociations soient finalisées à cette date. Selon nos informations, deux schémas d’alliance sont envisagés à ce stade. Le premier, de nature commerciale, ferait de Vivendi le distributeur exclusif de BeIn Sports. Autrement dit, ceux qui voudraient à l’avenir avoir accès aux chaînes qataries devraient nécessairement s’abonner aux offres de Canal + ou CanalSat. Comme c’est le cas actuellement pour Eurosport. Cette exclusivité a un coût : Canal + paye 50 millions d’euros par an à Discovery, l’américain qui possède Eurosport. Bien mieux doté en droits, BeIn Sports, qui diffuse notamment le foot français et la NBA, n’offrira sûrement pas la possibilité de diffuser ces événements sportifs à moins de 100 millions d’euros. Ce scénario s’appuie sur une expérience promotionnelle en cours qui a valeur de test : actuellement, tout nouvel abonné à Canal + ou CanalSat a le droit à BeIn Sports gratuitement pendant trois mois. Cocasse, lorsqu’on se rappelle les noms d’oiseaux qu’ont échangés les deux médias après le lancement de BeIn en France. Mais ça, c’était en 2012, avant que Canal + ne tombe sous la coupe de Bolloré.

 

L’autre schéma, plus ambitieux, plus onéreux et bien plus complexe à monter, a les faveurs du boss de Vivendi. C’est le genre de montage dont raffole le loup Bolloré, qui s’est amusé toute sa vie à prendre des positions capitalistiques ici ou là pour les revendre ensuite. Il s’agirait d’une acquisition pure et simple de la partie française de BeIn Sports. Sa valeur est estimée à 500 millions d’euros par Natixis. Payée en actions plutôt qu’en cash, la somme permettrait aux Qataris de prendre en échange 8 % de Canal +. Ou même de demander une participation à l’étage au-dessus, dans Vivendi. Ils connaissent bien la maison. Qatar Holding, le fonds souverain de Doha, a détenu jusqu’à 2 % du capital du groupe français, mais il a revendu ses parts fin 2014. A la suite de l’opération, phosphore Natixis, «Vivendi pourrait proposer une alliance à l’international» à son nouveau partenaire. Avec sa chaîne d’information mondiale Al-Jezira et BeIn Media Group qui est présent dans une trentaine de pays, le Qatar a une résonance planétaire. De quoi allécher Bolloré, qui trouve son Vivendi encore bien trop franco-français.

 

«C’est dérisoire»

 

Pourquoi l’homme d’affaires breton lâcherait-il 500 millions d’euros ? D’abord parce qu’il a l’argent : fin septembre, Vivendi avait 8 milliards de trésorerie en réserve. Lors d’un one man show à l’Olympia, devant les salariés de Canal + il y a un mois et demi, Bolloré a même promis d’investir 2 milliards pour relancer la chaîne cryptée. Il y a urgence. La maison Canal est sur une mauvaise pente. En un an, le groupe de télé à péage a perdu 88 000 abonnés en France. Inquiétant : son marché domestique représente plus de 60 % du chiffre d’affaires de Canal. Dans un contexte d’augmentation des droits sportifs et des coûts de production des fictions télévisées, la profitabilité de la boîte s’érode d’autant plus vite. Alors difficile d’avoir des grands rêves de conquête extérieure quand on se fait enfoncer de tous les côtés chez soi. «Quand on ajoute à ça la concurrence de Netflix et l’envie des opérateurs télécoms de selancer dans les contenus, eux qui ont des bases d’abonnés gigantesques pour amortir leurs investissements, on se dit que continuer la bagarre avec BeIn Sports, c’est dérisoire», argumente un proche de la direction de Canal. Et de citer l’exemple d’Altice, le groupe de télécoms de Patrick Drahi (propriétaire de Libération), qui vient de chiper à Canal + les droits du foot anglais, à partir de la saison prochaine. Cela ne devrait pas aider à enrayer la fuite des abonnés (qui sont encore 5,9 millions en France). «La chaîne tient sa place sur le cinéma et la fiction, mais elle doit récupérer une offre sportive plus étendue», résume un autre. D’où l’idée de s’associer avec BeIn Sports.

 

2,5 millions d’abonnés

 

 

Encore faut-il que les Qataris soient vendeurs. «Jamais», jurait un de leurs représentants au temps de premières rumeurs. Mais Doha vient de vivre un «annus horribilis», selon la formule d’Exane BNP Paribas. La valeur cumulée des principales participations prises par ses fonds d’investissement a fondu de 13 milliards d’euros depuis juin, dont 7 milliards sur Volkswagen. Surtout, la chute du prix des hydrocarbures oblige le Qatar, comme l’Arabie Saoudite, à resserrer ses budgets. «Le gouvernement est en train de tout rationaliser, il y a des coupes de 30 % à 50 % partout», relève un intermédiaire français bien implanté au Qatar. L’austérité n’épargne pas les activités médias. Al-Jezira vient d’annoncer la fermeture de sa chaîne d’info aux Etats-Unis, lancée en grande pompe en 2013, car son modèle n’était «pas soutenable», dixit son patron. Le Qatar n’a pas toujours été aussi regardant sur la rationalité économique de ses investissements…

 

Or, BeIn Sports France, avec 2,5 millions d’abonnés, est un puits sans fond : la chaîne perdrait de 250 millions à 300 millions d’euros par an selon Natixis ! La faute à un prix d’attaque (13 euros par mois) pour une grille de programmes riche et donc chère. «Ils ont toutes les raisons de se rapprocher de nous», veut croire un négociateur de Vivendi, qui se montre cependant très prudent sur l’issue des discussions : «On n’est pas les seuls sur le coup.»

A l’écouter, BeIn Sports aurait sondé Orange et Free à propos d’un accord de distribution exclusive.

 

Par ailleurs, une alliance avec Vivendi n’est pas assurée de recevoir l’aval de l’Autorité de la concurrence, encore échaudée par la fusion en 2007 de TPS et CanalSat. «Les questions d’ego entrent en jeu», remarque enfin notre négociateur. Sous-entendu : les Qataris, pas toujours bons perdants, verraient une cession comme un aveu d’échec. L’émir cheikh Tamim, seul vrai décisionnaire, se laissera-t-il convaincre par Bolloré ? Pour rapprocher les points de vue, les deux hommes peuvent compter sur un ami commun : Nicolas Sarkozy. D’après nos informations, l’ex-chef de l’Etat, jamais bien loin lorsqu’il est question de foot et de télé, suit de très près le dossier.

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Machinima Brings E-Sports To The CW With ‘Chasing The Cup’

Machinima Brings E-Sports To The CW With ‘Chasing The Cup’ | (Media & Trend) | Scoop.it

Machinima is making big moves in the world of e-sports. The online video network, which caters to gamers, has brought its e-sports web series Mortal Kombat X: Machinima’s Chasing the Cup to digital platform CW Seed, with plans to air the show’s finale on The CW.

 

Chasing the Cup, which first launched in 2014, follows top e-sports pros as they compete at major international events. While early seasons focused on the popular title League of Legends, the latest edition will profile top gamers within the Mortal Kombat community. The fighting game franchise’s latest release, Mortal Kombat X, arrived in 2015, and the new, five-episode Chasing the Cup season focuses on a competition that began in November of that year.

 

The first three episodes of the new Chasing the Cup season are now available on CW Seed on January 25th. New episodes will arrive weekly, and the finale will air on TV as a one-hour special on The CW. It will go live at 8 PM EST on February 15th.

In the premiere, we meet the season’s five subjects, who are all vying to win $100,000.

“As video games and eSports become more mainstream, broadcast networks are looking for content to attract this highly valuable audience. Since it began more than a decade ago, Machinima has been creating some of the most popular and watched shows in these genres,” said Daniel Tibbets, CCO of Machinima, in a press release. “Machinima’s Chasing The Cup is an incredible series that shows what it takes to become the world’s greatest gamers and we look forward to working with the CW on this series for a long time.”

All of the parties involved in Chasing the Cup are all linked together through Warner Bros. The entertainment company is an investor in Machinima, the owner of The CW, and the publisher of the Mortal Kombat games.

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Mariage entre les producteurs des 'Ch'tis' et de 'Koh-Lanta' : les détails du montage financier

Mariage entre les producteurs des 'Ch'tis' et de 'Koh-Lanta' : les détails du montage financier | (Media & Trend) | Scoop.it
La Commission européenne vient de donner son feu vert au mariage Banijay -Zodiak. Le financement est assuré par un nouveau prêt et un apport de Vivendi .

 

Le mariage des « Ch’tis » et des aventuriers de « Koh-Lanta », annoncé cet été , va pouvoir être consommé. La Commission européenne a approuvé en fin de semaine l’opération entre LOV Group et De Agostini, qui rapproche les sociétés de production Banijay­ (derrière les émissions de Cyril Hanouna, « Popstars » et une kyrielle de programmes de télé-réalité comme « Les Ch’tis ») et Zodiak Media (« Versailles », « Le Grand Journal », « Fort Boyard », « Koh-Lanta », etc.).

 

Le « closing » de l’opération est prévu en février. La nouvelle entité combinée va représenter plus de 900 millions d’euros de chiffre d’affaires, et un Ebitda (proche du résultat opérationnel) d’un peu moins de 100 millions d’euros. Banijay-Zodiak devrait ainsi devenir le troisième producteur audiovisuel européen après Endemol-Shine et l’allemand Fremantle. En valeur d’entreprise (avec dette), il pèsera un peu moins de 800 millions d’euros.

 

Un profil très international

 

La société, qui fait majoritairement des programmes de flux (deux tiers de ses revenus), aura un profil très international, avec seu­lement 18 % de ses revenus en France, selon les données de ­Banijay. Les Etats-Unis, par exemple, compteront pour 25 % du total.

Si l’opération est souvent présentée comme une fusion, une analyse plus précise montre que c’est LOV Group, la société de Stéphane Courbit­, qui met la main sur Zodiak. Elle détiendra en effet 37,5 % du nouvel ensemble et aura 5 sièges au conseil d’administration. Stéphane Courbit présidera la structure. La famille De Agostini (environ 36 % du capital) aura 3 sièges et Vivendi (environ 26 %), 2.

 

Vivendi sera le seul à apporter du « cash »

 

Les actionnaires minoritaires de Banijay, AMS Industries (Jean-Paul Bize) et des holdings de la famille Agnelli et Arnault, vont sortir du capital à cette occasion. Le financement de l’opération (près de 500 millions d’euros) – comportant des refinancements bancaires et la sortie des mino­ritaires – sera assuré par un nouveau prêt et une augmentation de capital­.

 

Vivendi sera finalement le seul à apporter du « cash » : il mettra 100 millions d’euros pour prendre 26,2 % du capital de Banijay-Zodiak, et souscrira à deux émissions d’obligations convertibles. La première, de 100 millions d’euros, pourrait lui permettre d’avoir, d’ici à sept ans au maximum, 49,9 % de la nouvelle société de production. La seconde, pour 90 millions au niveau de LOV-Banijay, holding contrôlé par Stéphane Courbit, lui permettrait d’obtenir encore d’ici à sept ans 25 % de ce dernier, soit indirectement un peu moins de 10 % de Banijay-Zodiak.

 

Si tout était converti en même temps, ce qui est peu probable, il n’aurait donc pas loin de 60 % de Banijay-Zodiak. Mais même dans cette hypothèse extrême, il n’aurait pas le contrôle compte tenu de la cascade de holdings, assure-t-on chez LOV. Il reviendra à Stéphane­ Courbit de décider si les obligations seront remboursées en cash ou en capital.

 

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Spotify Ready to Introduce Video Product

Spotify Ready to Introduce Video Product | (Media & Trend) | Scoop.it
After announcing last year that it would become the latest digital media company to enter the crowded Web video market, Spotify is finally rolling out video in the next two weeks from the likes of ESPN and the BBC.

 

Spotify AB is finally rolling out its video product to the masses.

The Swedish music-streaming service is planning to introduce video content on its Android app starting this week, followed by the iOS app by the end of next week in the U.S., the U.K, Germany and Sweden, the company said. Spotify had originally announced the plans to begin distributing videos and podcasts in May, with a lineup of traditional and digital content providers that included ESPN, Comedy Central, the BBC, Vice Media and Maker Studios.

Spotify has been gradually testing video on its apps over the past several months with less than 10% of its users in the four launch markets, said Shiva Rajaraman, Spotify’s vice president of product. The content mostly consists of short clips (think snippets from “Jimmy Kimmel Live”), though some companies, like Tastemade, are also developing original, music-themed series specifically for Spotify.

 

While some media partners have privately grumbled about the video product being delayed and Spotify moving slowly on the rollout, Mr. Rajaraman said this launch timing was part of the plan.

“We are at the end of a journey of testing,” he said. “We are going out effectively as planned. Our goal was largely to get a wide breadth of content and experiment and test.”

 

What has Spotify learned so far? It’s early, but Mr. Rajaraman said that Spotify has found that presenting contextually relevant videos—based on the kind of music people listen to or Web videos that are simply tied to music—seems to spur people to watch clips. For example, Maker Studios’ popular comedic rap series “Epic Rap Battles” has clicked with users in early tests.

 

On the flip side, Spotify found during the beta period that it was offering too many ways for people to find video. So, the company has focused on compartmentalizing video content and creating programming packages, like “News of the Week” or “Laughs at Lunch,” Mr. Rajaraman said.

 

After all, despite having a large base of 75 million users globally, including 20 million subscribers, Spotify is largely a music-listening app for most people and one that is often running in the background, Mr. Rajaraman acknowledged. That means that getting people to watch video on the Spotify mobile app will require some consumer training. (People do use Spotify via desktops, but the video product is mobile only.)

 

“Obviously our primary user is a music fan, and they are not necessarily leaning in and looking into the app,” he said. “So there are no particular recipes for how to get this right.”

Spotify, which is valued at more than $8.5 billion, is entering a crowded realm, where platforms like YouTube, Facebook and Snapchat increasingly dominate Web video. David Anderson, an executive at United Talent Agency, said that Spotify will have a solid chance to compete, given its elegant user interface and its technology prowess.

 

“It will be interesting to see how they can leverage data and audience insights to inform a programming strategy,” he said.

The company, which isn't yet profitable, is leaning on its content partners, which also include ABC, Condé Nast Entertainment, Turner’s Adult Swim, TBS and Fusion, to act as DJs of sorts, curating custom content offerings for Spotify.

 

Though Spotify is paying its partners to license content, it is not viewing video as a moneymaker—at least not initially. The product is launching without any advertising in the videos, as Spotify primarily sees video as a way to expand its audience and get existing users to spend more time with the app. Though, last year Chief Executive Daniel Ek said that video ads would eventually be “an important revenue source.”

 

Right now, Spotify makes money by selling an ad-free subscription service, or by showing ads to nonsubscribers. The new video content will be available to all users.


“This [launch] is fundamentally about giving music fans what they want,” said Mr. Rajaraman. “We are doing fine on monetization. This is primarily a demand play.”

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France Télévisions ne veut pas remplacer France 4 par la nouvelle chaîne d’info publique

France Télévisions ne veut pas remplacer France 4 par la nouvelle chaîne d’info publique | (Media & Trend) | Scoop.it
La présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, assure que la chaîne jeunesse fait partie intégrante du bouquet de chaînes publiques.

 

Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, n’a pas l’intention d’utiliser le canal TNT actuellement occupé par France 4 pour y installer la future chaîne d’information publique, a assuré son entourage au Monde, mercredi 20 janvier. Lors d’une entrevue avec les producteurs de films d’animation (SPFA) la semaine dernière, Mme Ernotte a d’ailleurs rappelé que la chaîne jeunesse faisait partie intégrante du bouquet de chaînes publiques.

 

La question du canal TNT sur lequel installer la chaîne d’information attendue pour septembre n’est pas simple : si France Télévisions utilise le canal occupé par une de ses chaînes existantes – et exclut France 4 –, la seule solution restante semble être une substitution de France Ô, la chaîne de la diversité et des outre-mers. Mais là encore, Mme Ernotte l’exclut plutôt a priori : « J’ai simplement dit que je ne veux pas que l’installation de la chaîne d’information se fasse au détriment de France 4 ou de France Ô », a-t-elle déclaré dans un entretien vidéo au Monde.fr, mercredi. Tout en rappelant qu’elle n’est pas directement décisionnaire, car la préemption d’un canal est une décision de l’Etat : « Pour l’instant, je ne choisis rien, ce sont des discussions que nous allons avoir avec notre actionnaire », a-t-elle rappelé.

 

Un certain flou

 

La dernière solution qui semble envisageable est la récupération du canal de Numéro 23, si l’abrogation de l’autorisation de cette chaîne – décidée par le Conseil supérieur de l’audiovisuel mais contestée par ses propriétaires – était confirmée d’ici le 30 juin. Il s’agirait alors pour le service public de demander une chaîne supplémentaire. Si l’Etat lui accordait cette faveur, cela ne manquerait pas de déclencher des protestations des concurrents privés de France Télévisions, comme TF1, M6, i-Télé (Vivendi) ou BFM-TV (NextRadioTV). Mais les autres options posent aussi des problèmes politiques.

 

Par ailleurs, un certain flou entoure le calendrier de la proposition de loi supprimant la publicité dans les programmes pour enfants. Son instigateur, le sénateur André Gattolin avait proposé qu’elle soit réexaminée au Sénat en mars mais il a indiqué au Monde avoir demandé le retrait du texte de l’ordre du jour. Il souhaite prendre « le temps de la négociation » avec le gouvernement. Ce dernier est plutôt opposé à cette disposition qui coûterait environ 20 millions d’euros par an à France Télévisions, selon la direction. Ce chiffrage est contesté par M. Gattolin, qui se dit déterminé à aboutir.

 

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Franck Underwood lance sa campagne pour 2016

Franck Underwood lance sa campagne pour 2016 | (Media & Trend) | Scoop.it

La série House of Cards revient sur Netflix le 4 mars prochain. Pour cette occasion, l’équipe marketing du géant de la vidéo à la demande a trouvé un moyen original pour faire la promotion de la quatrième saison de sa série politique.

 

En marge du débat des candidats à la primaire républicaine qui s’est tenu mardi 15 décembre sur CNN, Franck Underwood lance sa campagne pour briguer un second mandat de président des Etats-Unis pour 2016. L’équipe marketing de Netflix pirate l’actualité américaine pour annoncer la quatrième saison de House of Cards !

Mardi 15 décembre, le compte Twitter officiel de la série, avait donné rendez-vous à ses abonnés pour une « annonce spéciale » du président Franck Underwood.

 

 

JE SUIS FRANK UNDERWOOD ET J’APPROUVE CE MESSAGE

 

La surprise a eu lieu pendant le débat républicain sur CNN. Un faux clip de campagne a été diffusé en plein débat pour la primaire entre Donald Trump, Ted Cruz, Jeb Bush et les autres candidats à l’investiture républicaine américaine. Le président démocrate Franck Underwood, interprété par l’acteur Kévin Spacey, annonce officiellement dans cette courte vidéo le lancement de la campagne de sa ré-élection pour 2016.

 

Le teaser d’une trentaine de secondes a été conçu comme un clip de campagne classique : le soleil se lève sur les champs de blé et les buildings, des avions militaires sillonnent le ciel, des enfants souriant courent le drapeau américain à la main. Les images sont accompagnés d’une musique patriotique et un discours : « C’est un nouveau jour qui se lève aux États-Unis. Aujourd’hui, plus de gens vont aller travailler, rentrer à la maison dans leurs familles et dormir plus profondément que jamais auparavant. Tout cela parce qu’un homme refuse de mettre les gens avant la politique. Cet homme est Frank Underwood». «Amérique, je ne fais que commencer», promet le président fictif. Il termine par cette phrase rendue obligatoire par le droit électoral américain : « Je suis Frank Underwood et j’approuve ce message ».

 

DISPOSITIF TRANSMEDIA DU VRAI PARTISAN #FU2016

 

Cette campagne marketing, ancrée dans le réel, propose de continuer l’expérience avec le site FU2016.com. Netlix met à disposition des fans de la série le kit du parfait partisan aux initiales de Franck Underwood : affiche, sticker, couverture Facebook et Twitter, etc. Il est également possible de suivre les actualités de la campagne en découvrant par exemple Douglas Stamper, le Chief of Staff du président Underwood.

 

La couverture Facebook pour le partisan #FU2016

Malgré son absence aux côtés du président Underwood, la Première dame, jouée par Robin Wright, aura très probablement un rôle à jouer dans cette nouvelle saison. Le personnage brille par son absence, en témoigne la page erreur 404 du site.

 

La page 404 du site #FU2014 fait un clin d’oeil à Claire Underwood

Avec ce dispositif transmedia, l’équipe marketing de Netflix démontre qu’elle sait ancrer l’univers de la série dans le monde réel, en utilisant les codes de communication d’une réelle équipe de campagne pour la présidence. Reste à savoir si le démocrate Franck Underwood sera de taille face au républicain Donald Trump actuellement favori dans les sondages ! Un débat qui s’annonce fantastique.

 

Rendez-vous le 4 mars sur Netflix pour visionner en binge watching les 13 épisodes de House of Cards. En France, la série est diffusée par Canal+.

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Report: HBO Now faces Netflix in Spain

Report: HBO Now faces Netflix in Spain | (Media & Trend) | Scoop.it

The Time Warner-owned service launching in the territory means HBO will look to retain its rights from now onwards, and not license them to pay TV providers, according to report author BloombergBusiness.

 

Existing content deals will run down, at which point the only way for viewers to access HBO shows such as Westworld and Vinyl will be through the SVOD platform.

 

Bloomberg quoted HBO CEO president Richard Plepler saying: “We follow the money. We’re making a determination of where we think the profits must lie.”

 

Spain’s SVOD market currently counts Telefonica’s Movistar and Netflix as key players. The country has a high-level of broadband take-up, but lower-than-average pay TV subscribers.

 

Launching in Spain comes after the service debuted in the US in 2014 and then in Colombia at the end of last year. Scandinavian service HBO Nordic has been available since 2012.

 

The news comes as market speculation suggests pressure is rising on Time Warner to hive off the profitable HBO as a separate listed entity. HBO makes about 20% of Time Warner’s revenues and has been top performer for some time, even in the face of competition from other premium cable platforms, Netflix and Amazon Prime Instant Video.

 

Netflix this month launched globally, bringing its total distribution footprint to 190 territories.

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Canal+ officialise les discussions pour le rachat de beIN Sports

Canal+ officialise les discussions pour le rachat de beIN Sports | (Media & Trend) | Scoop.it
Vivendi, la maison mère de la chaîne cryptée pourrait débourser 500 millions d'euros.
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Le "New York Times" compte près de 1,1 million d'abonnés numériques - Tech - Médias

Le "New York Times" compte près de 1,1 million d'abonnés numériques - Tech - Médias | (Media & Trend) | Scoop.it
Le quotidien américain a réalisé en 2015 un bénéfice supérieur aux attentes mais qui n'évitera pas de nouvelles mesures d'économie. Les chiffres de vente dépassent de plus en plus les revenus publicitaires.
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Rupert Murdoch place son fils James à la tête du groupe de télévision Sky

Rupert Murdoch place son fils James à la tête du groupe de télévision Sky | (Media & Trend) | Scoop.it
La question de la participation de 39 % de la 21st Century Fox au capital de Sky se pose à nouveau.

 

L’empire de Rupert Murdoch tourne une nouvelle page après le scandale des écoutes téléphoniques en Grande-Bretagne qui l’a sérieusement ébranlé au début de la décennie. L’an dernier, Rebekah Brooks retrouvait son poste de directrice de News UK, la société qui publie le « Sun » et le « Times » au Royaume-Uni. Mise en cause dans le scandale politico-médiatique, elle avait été contrainte de démissionner en 2011 mais elle a finalement été acquittée par la justice. Vendredi, le fils cadet de Rupert Murdoch, James, a été rétabli à son tour dans ses anciennes fonctions. Il a été nommé président du conseil d’administration de Sky, la filiale de télévision payante européenne du groupe. Il avait occupé ce poste de 2007 à 2012 et avait lui aussi été contraint de démissionner dans la tourmente (il était également président de la filiale britannique éditant « News of the World », l’hebdomadaire au cœur du scandale).

Cette nomination installe encore un peu plus James Murdoch, 43 ans, dans la position de successeur de son père Rupert, 84 ans, à la tête de l’empire familial. Le second fils du magnat australo-américain dirige déjà, depuis juin dernier, la 21st Century Fox, qui regroupe les studios de cinéma éponymes ainsi que les chaînes de télévision de Fox et Star TV, diffusées dans le monde entier.

 

Bons résultats

 

« Cette nomination envoie aussi un message en réaffirmant l'intérêt de la famille Murdoch pour Sky », décrypte Toby Syfret, chez Enders Analysis. Enfin, le retour de James Murdoch remet sur la table la question de la participation de la 21st Century Fox dans Sky. Elle ne détient aujourd’hui que 39 % du capital du champion européen de la télévision payante, le reste étant côté en Bourse. Envisage-t-elle de racheter les actionnaires minoritaires pour s’emparer de 100 % de sa filiale ? Elle avait déjà tenté cette opération en 2011, mais avait dû y renoncer. Le fait que James Murdoch soit désormais présent à la tête des deux groupes « va probablement raviver la spéculation », commente Roddy Davidson, analyste chez Shore Capital. Sky est valorisé plus de 18 milliards de livres (près de 24 milliards d’euros). « Rien ne devrait se faire dans l’immédiat, estime Toby Syfret. En déboursant une telle somme aujourd’hui, la 21st Century affaiblirait sa position aux Etats-Unis ».

Vendredi, l’action Sky a progressé de près de 4 % à Londres. Les investisseurs ont salué la publication des résultats pour le deuxième trimestre de l’exercice 2015-2016, qui a vu le chiffre d’affaires progresser de 5 % et le bénéfice d’exploitation de 15 %. Le groupe a conquis plus de 200.000 nouveaux clients en trois mois au Royaume-Uni, « sa meilleure performance en dix ans », souligne Liberum. Les filiales allemande et italienne n’ont pas affiché des résultats aussi bons

 

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Spotify se renforce pour faire face à Apple Music, la Bourse s’éloigne

Spotify se renforce pour faire face à Apple Music, la Bourse s’éloigne | (Media & Trend) | Scoop.it
Le leader du marché du streaming serait sur le point de lever 500 millions de dollars.

 

L’étape de l’introduction en Bourse s’éloigne pour Spotify. Le numéro un mondial du streaming serait sur le point de récolter 500 millions de dollars auprès d’investisseurs privés, rapporte le « Financial Times » - citant une source proche du dossier et confirmant une information du quotidien Svenska Dagbladet (SvD) -, un an presque jour pour jour après avoir levé le même montant lors d’une opération similaire.

 

Dans le détail, Spotify va émettre des obligations convertibles en actions avec un coupon de 4 %. « Il y a un avantage à prêter à l’entreprise. Si ses propriétaires décident de l’introduire en Bourse dans l’année qui suit, les prêteurs pourront convertir leurs prêts en actions Spotify, avec un rabais spectaculaire de 17,5 % », croit savoir SvD.

 

Depuis ses début en 2008, la société suédoise a déjà levé 1,06 milliard de dollars. En juin dernier, l’acquisition de 1,4% du capital par l’opérateur télécoms suédois TeliaSonera l’a valorisée 8,2 milliards de dollars . Spotify n’est pas la seule plate-forme de musique en ligne à avoir choisi dernièrement ce mode de financement. Ni à faire l’impasse, pour le moment, sur une entrée en Bourse.

 

Deezer lève 100 millions d’euros

 

Début décembre, la radio en ligne Pandora a annoncé qu’elle émettait pour 300 millions de dollars d’obligations convertibles. Après avoir reporté son IPO fin octobre , le français Deezer a, lui, réalisé une levée de fonds de 100 millions d’euros la semaine dernière. De son côté, l’allemand SoundCloud a dû lever 32 millions d’euros de dette auprès d’un investisseur privé, car incapable de boucler un nouveau tour de table.

 

La raison ? D’une part, les conditions de marché ne sont pas des plus favorables pour les « licornes » et autres actifs « tech » en devenir. Introduit à un prix bien plus bas que prévu le 19 novembre dernier, Square n’a pas vu son cours remonter depuis. Ce qui explique que même Spotify préfère ne pas opter pour l’IPO pour le moment.

 

L’arrivée d’Apple Music

 

D’autre part, le marché du streaming a vu arriver Apple Music en juin dernier. Et le groupe de Cupertino compte déjà 10 millions d’abonnés payants et s’est imposé comme le deuxième acteur du secteur. Il y a deux semaines, Spotify a laissé entendre qu’il comptait désormais entre 25 et 30 millions d’abonnés payants.

Mais pour maintenir son avantage sur la firme à la pomme - ainsi que sur Amazon, Google (via YouTube), Tidal et consorts - le Suédois se démène sur tous les fronts. Comme attendu depuis plusieurs mois, des contenus vidéos vont être disponibles sur la plate-forme dans les prochains jours.

 

Il y a une semaine, Spotify a annoncé le rachat de deux start-up : Cord Project et Soundwave. Des développements et opérations qui ont un coût. Mais s’il veut conserver sa position de leader sur le marché et continuer à conquérir de nouveaux abonnés, le groupe n’a pas le choix.

 

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Les pistes étudiées par Canal+ pour racheter BeIn

Les pistes étudiées par Canal+ pour racheter BeIn | (Media & Trend) | Scoop.it
Les discussions entre le patron de Vivendi et la chaîne sportive des Qataris ont repris en janvier. L’hypothèse d’un rachat deviendrait crédible.

 

Ce que l’on savait, c’est qu’il y avait des rumeurs. Mais jamais l’affaire n’a vraiment été prise au sérieux notamment au regard des récents échecs dans le domaine de la chaîne cryptée. Dernier en date, les droits du foot anglais jusqu’à présent apanage de Canal Plus, qui passeront aux mains de Patrick Drahi et son groupe Altice.

Pourtant, la thèse serait de plus en plus crédible selon des sources proches. Et même le président de la République, « aurait évoqué la possibilité la semaine dernière », lors d’un déjeuner. « Les discussions sont en cours depuis plus d’un mois », a indiqué « une source » à l’AFP, ajoutant qu’un accord ou un échec devrait être acté « fin février ou début mars ».

Le quotidien Libération dévoile ce que pourront être les contours d’un rachat de BeIn par Vivendi.

 
Les détails d’une acquisition

 

Selon Libération , « deux schémas d’alliance sont envisagés à ce stade » : d’abord, Vivendi pourrait devenir le distributeur exclusif de BeIn Sports.

 

Ainsi, pour avoir accès aux chaînes BeIn, il faudrait s’abonner aux offres Canal + ou CanalSat. Mais cette possibilité coûterait chère à Canal, d’autant que BeIn possède plus de droits sur les grands évènements sportifs. La chaîne est d’ailleurs dans une phase de test, puisque des offres sont proposées à des clients, qui en s’abonnant à Canal bénéficient de BeIn Sports pendant trois mois.

L’autre hypothèse aurait « les faveurs » du patron de Vivendi : une acquisition de la partie française de BeIn, « sa valeur étant estimée à 500 millions d’euros par Natixis ». La chute des prix du pétrole oblige l’émirat à resserrer ses budgets. BeIN Sports France perdrait entre 250 et 300 millions d’euros par an.

 

En échange de cette transaction, les Qataris prendraient 8 % de Canal +. Mais 500 millions c’est cher. Sauf si l’on considère que fin septembre, Vivendi avait 8 milliards de trésorie en réserve. Et Vincent Bolloré avait promis d’investir 2 milliards pour relancer la chaîne de télévision à péage. Et que serait une relance de Canal, sans le sport ?

 

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BeIn Sports avalée par Canal+ ? Réponse dans un mois

BeIn Sports avalée par Canal+ ? Réponse dans un mois | (Media & Trend) | Scoop.it

Les négociations en cours, révélées par «Libération», devraient trouver une issue «fin février ou début mars», selon une source citée par l'AFP.

 

 
 BeIn Sports avalée par Canal+ ? Réponse dans un mois

Révélées hier par Libération, les négociations entre Vivendi et BeIn Sports, en vue d’un rachat de la chaîne qatarie par le groupe de Vincent Bolloré, ne devraient pas s’éterniser. Les discussions en cours, complexes et sensibles, devraient aboutir sur un accord (ou un échec) «fin février ou début mars», d’après une source proche du dossier citée par l’AFP. Avant cela, Vivendi, la maison mère de Canal+, présentera ses résultats annuels le 18 février. Cette date pourrait être l’occasion d’avoir plus d’informations sur le projet. Les investisseurs et les analystes ne manqueront pas d’interroger le patron de cette dernière sur ses intentions. Une alliance entre les deux anciens rivaux, de nature commerciale ou capitalistique, transformerait en profondeur le paysage de la télévision payante en France.

 

Elle pourrait être aussi le prélude d’un grand chambardement à Canal+. Si la chaîne cryptée met la main sur les nombreux droits sportifs dont dispose BeIn Sports (Ligue 1, Liga espagnole, Série A italienne, tennis, NBA, etc.), elle pourrait être tentée de redessiner son offre commerciale. D’après nos informations, elle travaille notamment à un scénario qui verrait la création de bouquets thématiques distincts, avec une offre sport d’un côté et une offre cinéma-séries de l’autre. L’idée était déjà évoquée dans une note de Natixis publiée début décembre. Vendus à un prix moins élevé (autour de 25 ou 30 euros) que l’abonnement actuel à Canal+, souvent perçu comme trop cher, ils pourraient être des canaux de recrutement importants.

 

Il faudra d’abord convaincre BeIn Sports. L’entreprise qatarie ne fera sûrement pas traîner les choses. La plupart des contrats de diffusion qu’elle a signés avec ses distributeurs, comme les fournisseurs d’accès à Internet (Orange, Free, etc.), arrivent à échéance en juin. Les reconduira-t-elle ? Signera-t-elle un contrat d’exclusivité avec Canal+, comme nous l’expliquions ici ? Ou ira-t-elle jusqu’à se vendre à Vivendi ? Une décision sera forcément prise avant l’été. «Toutes les options ont été évoquées, assure une source à Canal+. Aucune piste ne tient encore la corde, tout peut arriver.» Seule certitude : Bolloré veut trouver un accord avec les Qataris pour relancer son groupe de télévision à péage.

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Producteurs-diffuseurs : les discussions se tendent

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Deux organisations importantes de producteurs stoppent leurs négociations avec les chaînes, après les amendements du sénateur Leleux.Le CSA se pose en médiateur, invitant à la discussion.

 

Les textes qui régissent les relations entre les chaînes de télévision et les producteurs vont être emmenés à changer.

Mais, quelques semaines après l’ accord très remarqué entre les producteurs et France Télévisions , producteurs et diffuseurs privés ont du mal à trouver un terrain d’entente.

 

Une organisation importante de producteurs, l’USPA, interrompt les négociations

 

Les négociations sont même de plus en plus tendues. Deux importants représentants de producteurs, l’USPA et le SPFA, viennent d’interrompre les négociations avec les chaînes. « Il est hors de question de continuer à discuter sous la contrainte. Nous demandons au gouvernement de nous donner sa position. L’aile droite du Sénat a voulu privilégier quelques chaînes, au détriment de dizaines de milliers d’emplois dans la production », s’insurge Thomas Anargyros, président de l’USPA (Union syndicale de la production audiovisuelle).

 

Les amendements adoptés en commission, examinés en février

 

La cause de leur colère ? Des amendements déposés par le sénateur Jean-Pierre Leleux dans la loi Liberté de création, architecture, patrimoine, adoptés mercredi par la commission culture du Sénat. Ces textes (« Les Echos » du 25 janvier ) prévoient de renforcer la part de production dite dépendante des chaînes (à 40 % contre environ 25 % aujourd’hui), pour leur permettre de produire davantage en interne ou sous certaines conditions. Une demande formulée par plusieurs patrons de chaîne. Par ailleurs, un autre amendement revient sur la question des liens capitalistiques : les chaînes pourraient détenir jusqu’à 49 % d’un producteur qui serait toujours considéré comme « indépendant », contre 15 % aujourd’hui. « Le système actuel conduit à ce que les chaînes ne soient plus incitées à investir et empêche toute restructuration du marché », fait-on valoir au Sénat. « Cela revient à tuer la production indépendante », estime de son côté Thomas Anargyros.

Dans un communiqué commun publié mercredi soir, une dizaine de groupements de professionnels (auteurs, réalisateurs, producteurs...) ont aussi rejeté ces amendements.

La loi et ces amendements seront examinés à partir du 10 février. Mais pas sûr qu’ils soient adoptés alors que le gouvernement y est défavorable, rapporte Le Monde.

 

Le CSA se pose en médiateur, imaginant une troisième voie

 

En tout état de cause, ce jeu de ping pong entre le Sénat et certains producteurs témoigne des crispations entre les deux mondes, qui discutaient depuis quelques semaines. De son côté, le Conseil supérieur de l’audiovisuel tente de se poser en médiateur. Dans un document publié mercredi, le gendarme de l’audiovisuel veut privilégier la discussion, pour donner lieu à des accords qui pourraient être différents selon les groupes audiovisuels - voire à l’échelle de chaque chaîne. Il s’agirait donc de ne pas toucher à la loi.

Le CSA indique qu’il existe une « troisième voie » : l’idée serait de trouver une marge de négociation où chaque partenaire fait un pas : par exemple un engagement des chaînes sur leurs investissements dans la production en échange de droits plus importants sur les oeuvres.

 

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La réforme de la production télévisée agite l’audiovisuel

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Le gouvernement souhaite une réforme rapide du secteur mais privilégie la voie de la négociation entre producteurs et diffuseurs.

 

Une chose est sûre : les relations entre producteurs et chaînes de télévision vont connaître des changements dans les mois à venir. Ce qui l’est moins, en revanche, c’est la voie qui sera empruntée et le contenu des futures règles qui régiront une activité très encadrée. Le domaine est sensible : les amendements à la « loi création » déposés jeudi 21 janvier par le sénateur des Républicains Jean-Pierre Leleux ont déclenché une polémique lors du festival international de programmes audiovisuels (Fipa) de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) qui s’est clos dimanche.

 

Sur le fond, tout le monde s’accorde à dire que le secteur audiovisuel français est perfectible. Ses règles, façonnées au début des années 2000 avec les « décrets Tasca », visent à favoriser la créativité et contrebalancer le poids de diffuseurs surpuissants, comme TF1 ou France Télévisions. Elles imposent donc que les chaînes fassent produire la grande majorité de leurs téléfilms et documentaires par des sociétés externes « indépendantes », détentrices d’une grande partie des droits.

 

Une production atomisée

 

Quinze ans plus tard, la France a une production audiovisuelle trop atomisée, juge le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) dans un rapport publié vendredi 22 janvier : le secteur compte 3 450 entreprises en 2013, contre 1 300 en 2000. Il emploie 85 000 personnes, soit 47 % de plus qu’en 2000. Mais 73 % des entreprises n’ont que zéro à deux permanents. De plus, les Français sont moins créateurs de valeur que leurs homologues britanniques, pointe le CSA : 500 entreprises réalisent un chiffre d’affaires de 5 milliards d’euros au Royaume-Uni (2014) alors que 2 300 entreprises génèrent 3 milliards (2012) en France.

 

La situation des chaînes a également changé. Plus nombreuses, elles sont « fragilisées sur leurs ressources », en raison de la baisse de la publicité et de la concurrence d’acteurs comme YouTube ou Netflix, note le CSA. TF1, M6 ou Canal + ont des « trésoreries excédentaires » mais elles les investissent peu dans la production, regrette l’autorité, qui a présenté son rapport au Fipa.

Déposés la veille d’un festival qui est aussi un rassemblement important pour la profession, les amendements de Jean-Pierre Leleux ont paru cousus de fil blanc. Ils proposent un coup de barre en faveur des diffuseurs : les chaînes verraient leur part de production« indépendante » réduite de 75 % à 60 % et elles pourraient détenir jusqu’à 49 % du capital de sociétés « indépendantes », contre 15 % aujourd’hui. Sans surprise, ces propositions ont déclenché un tir de barrage des syndicats de producteurs qui ont dénoncé « la fin de la production indépendante ».

 

Un accord « gagnant-gagnant » qui sert de modèle

 

Pourtant, ces amendements pourraient ne pas être adoptés : le ministère de la culture de Fleur Pellerin y est défavorable. La rue de Valois privilégie la voie de la négociation entre professionnels du secteur et estime que recourir aujourd’hui à la loi n’est pas la bonne méthode. Le ministère est préoccupé des conséquences que ces amendements pourraient avoir sur les discussions en cours entre producteurs et diffuseurs.

« Nous avons prouvé que nous sommes prêts à négocier, mais pas avec un pistolet sur la tempe »

En effet, des négociations venaient de commencer. TF1 puis M6 ont entamé un dialogue avec l’Union syndicale des producteurs audiovisuels (USPA), explique son président Thomas Anargyros. Ces contacts sont nés dans la foulée d’un accord que beaucoup citent en exemple ; celui signé début décembre entre France Télévisions et les producteurs, dont l’USPA. Les deux parties l’ont jugé « gagnant-gagnant ». L’entreprise publique a ainsi obtenu de réduire sa part de production indépendante en échange d’un maintien de ses investissements.

« L’accord avec France Télévisions montre que la voie contractuelle fonctionne, quand les relations sont moins conflictuelles », abonde Patrick Bloche (PS), président de la commission des affaires culturelle de l’Assemblée nationale.« Nous avons prouvé que nous sommes prêts à négocier, mais pas avec un pistolet sur la tempe en raison d’amendements », assure M. Anargyros, rappelant qu’un autre accord interprofessionnel vient d’être trouvé sur la « transparence » du partage des recettes. Un signe de dégel après la crispation née de l’amendement adopté fin 2013 afin d’attribuer des « parts de coproductions » aux diffuseurs.

Concrètement, les négociations pourraient s’inspirer de l’accord avec France Télévisions. Les seuils de capitaux dans les sociétés indépendantes et les durées des droits feront aussi partie des discussions, ainsi que l’instauration d’une forme de « zone grise » dans laquelle chaînes et producteurs pourraient davantage collaborer en se partageant les recettes. La ministre Fleur Pellerin souhaite, elle, que les discussions aboutissent vite, plutôt avant l’été. Ce qui éviterait d’avoir à légiférer…

 

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Les chaînes plébiscitent la fiction française

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Plus de 600 heures de fiction hexagonale en plus ont été diffusées en 2015.
Les audiences sont au rendez-vous.

 

Il est loin le temps où les séries tricolores étaient reléguées aux cases du matin ou du début d’après-midi ! Les chaînes mettent de plus en plus à l’honneur la fiction hexagonale. Elles ont ainsi diffusé dans ce genre plus de 600 heures d'antenne supplémentaires en 2015 par rapport à l’année précédente, selon une étude de Médiamétrie.

 

L’effort a été partagé entre les chaînes historiques (environ 300 heures) et les nouvelles de la TNT. « Mais ce sont les historiques qui font le plus de séries exclusives, alors que les plus récentes ont tendance à faire des rediffusions », explique Jean-Pierre Panzani, chez Médiamétrie.

 

Celle qui diffuse le plus de fiction française est HD1 (31 % du total diffusé en 2015), suivie par France O et TF1 (environ 10 % chacune). Tous les groupes investissent dans la fiction, mais avec des écarts marqués : TF1 a mis sur la table 140 millions d’euros l’an dernier (un chiffre stable), France Télévisions 215 millions d’euros (chiffre pour 2014), M6 30 millions d’euros (stable).

 

Pourquoi une telle explosion de l’offre sur le petit écran? A première vue, l’investissement d’une chaîne dans une série française – la moyenne des coûts de production est d’environ un million d’euros par épisode, selon l’USPA – n’est pas forcément meilleur marché que les séries hollywoodiennes. L'acquisition d'une soirée « Mentalist » avec plusieurs épisodes coûterait par exemple moins de 500.000 euros, selon plusieurs experts.

 

Audiences spectaculaires

 

Mais les choses ne sont pas exactement comparables : d’abord, parce qu’en coproduisant une série une chaîne peut acquérir des droits et espérer des recettes futures à l’international. Ensuite, comme l’explique un spécialiste,  « les prix des hits de la fiction américaine ont grimpé ces derniers temps. Et il est devenu de plus en plus difficile d’avoir accès aux “ meilleures ”séries, compte tenu de l’arrivée de nombreux intervenants, comme Netflix par exemple ».

Enfin, les chaînes n’ont pas vraiment le choix, compte tenu de leurs obligations réglementaires, mais aussi de leur image de marque. « Quand on est une chaîne importante, on ne peut pas se permettre de ne pas être présent sur de belles séries », dit un expert. D’autant que ça marche ! Les séries et téléfilms français ont enregistré des audiences spectaculaires.

 

Ainsi, « L’Emprise » sur TF1 a réalisé la cinquième meilleure audience en 2015, tous genres confondus, devant – et c’est tout un symbole – le « Mentalist ». Dans le Top 100 des audiences, la fiction française est présente une quinzaine de fois, au coude-à-coude avec des prime time américains (« Les Echos » du 24 décembre). Dans le Top 10 annuel des fictions, 7 sont tricolores, contre 5 en 2013.

 

Les Français sont friands de séries : près de 8 sur 10 déclarent regarder au moins une fiction française (+ 5 points en un an), selon un sondage de Médiamétrie. Ils sont avant tout amateurs de comédies (68,9 %) et de séries policières (63,6 %). Le profil type des fans ? Une femme (80,1 %), relativement jeune (88,2 % de 15-24 ans, soit 25 points de plus en un an).

 

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Le CSA pointe les faiblesses de la production audiovisuelle française

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Le CSA a réalisé une étude sur l’économie du secteur. Le tableau de la production audiovisuelle n’est pas rose.

 

Un secteur atomisé, dominé par quelques gros, une foule de toutes petites entreprises n’employant aucun collaborateur qui « vivotent » ; des chaînes de télévision qui souffrent ; des performances mitigées pour les programmes français à l’export et en termes d’audience. Le tableau de la production audiovisuelle française dressé par une étude du Conseil supérieur de l’audiovisuel n’est pas rose.

 

Près de la moitié des entreprises n’emploient aucun collaborateur permanent

 

En France, le secteur de la production est constitué de 3.450 entreprises, dont 2.370 ont une activité de production de films et de programmes pour la télévision (code Insee NAF 5911). Par comparaison, le Royaume-Uni compterait 500 à 700 entreprises, selon certains experts. « Le marché français présente donc un profil apparemment plus atomisé », relève l’étude du CSA.

 

Plus des deux tiers du secteur n’emploient aucun salarié ou au maximum 2 permanents. 46 % des entreprises n’emploient aucun collaborateur permanent. Et cette proportion est en progression (+4 points par rapport à 2000). « Cette majorité de micro-entreprises n’est pas spécifique au secteur audiovisuel, mais caractérise la plupart des secteurs d’activité de l’économie française », relativise l’étude.

 

A l’autre bout du spectre, moins de 1 % emploient plus de 51 permanents (un chiffre stable). Ensemble, ces entreprises représentent environ 10 % de l’emploi dans le secteur.

Cependant, les choses ont un peu évolué. Le nombre d’entreprises qui emploient plus de 50 personnes a plus que doublé entre 2000 et 2013 : elles sont désormais 29.

 

Les effectifs totaux ont progressé, mais les CDD sont la norme

 

Le secteur est créateur net d’emplois salariés. Entre 2000 et 2013, les effectifs totaux ont progressé de 47 %. Avec une spécificité  : « ce sont les petites entreprises dont le nombre croît qui voient leurs effectifs se réduire. En revanche, les grandes structures se renforcent », observe l’étude.

 

L’emploi reste relativement précaire : en 2013, les 3.450 entreprises étudiées ont employé près de 85.000 personnes, dont 75.000 CDD d’usage (spécificité du Code du travail pour certains secteurs  : l’employeur se voit octroyer le privilège de ne pas avoir à payer la prime de précarité habituellement versée), et 5.164 CDD « classiques », contre 6.680 CDI. Un bémol, toutefois : le recours à des CDD d’usage a diminué et l’emploi en CDI a augmenté.

La plupart sont de « jeunes » entreprises : près de la moitié ont entre 2 et 6 ans d’ancienneté, ce qui est proche de la moyenne nationale. Les entreprises du secteur sont très franciliennes : 71,1 % ont leur siège social en Ile-de-France.

 

Les 200 plus grosses entreprises concentrent trois quarts des revenus

 

Le chiffre d’affaires du secteur a augmenté de 13 % sur la période 2009-2012, atteignant 2,8 milliards d’euros en 2012. Le rebond a été plus fort à partir de 2011 que dans le reste de l’économie.

Et, là encore, on retrouve deux univers bien distincts : d’un côté, les 2.160 sociétés n’ayant aucun salarié (65 % des entités) se partagent 10 % du chiffre d’affaires du secteur. De l’autre, les 200 plus grandes entreprises concentrent 75 % des revenus.

 

L’étude souligne la faiblesse de la valeur créée par les sociétés du marché hexagonal comparativement à son voisin britannique : même si les choses ne sont pas exactement comparables, au Royaume-Uni, un peu plus de 500 entreprises réalisent un chiffre d’affaires de 5 milliards d’euros (2014), contre 2.370 entreprises pour près de 3 milliards en France.

 

Croissance du nombre de chaînes mais pas du nombre d’acheteurs

 

L’étude s’intéresse aussi à la demande, analysant l’environnement des chaînes de télévision.

L’évolution de la part d’audience montre un phénomène de fragmentation dans un univers qui a beaucoup évolué en dix ans. Un phénomène auquel il faut ajouter le développement de la consommation non linéaire (télévision de rattrapage, offre sur Internet, etc.).

 

Parallèlement, les ressources des éditeurs de chaînes hertziennes ont eu tendance à stagner. « Les ressources, en particulier publicitaires, sur lesquelles repose leur modèle économique deviennent plus instables, plus hybrides et pour certaines d’entre elles moins contributrices ». L’étude rappelle que certaines chaînes comme TF1 et M6 ont des trésoreries nettes excédentaires, « des excédents qui ne sont pas traduits ou très peu dans des investissements nationaux ou européens dans le secteur audiovisuel ». Le rachat de Newen par TF1 est toutefois un contre-exemple.

 

Au final, l’étude parle d’une « fragilisation du modèle économique » des chaînes.

 

Phénomène notable, si le nombre de chaînes et de sociétés de production a augmenté, celui du nombre d’acheteurs a finalement peu évolué. Fin 2014, l’univers hertzien gratuit comptait 24 chaînes. Toutefois, l’étude souligne que dans les chaînes d’information comme dans les chaînes sportives, « l’internalisation forte de la production ne constitue pas ou peu de nouveaux débouchés commerciaux pour les sociétés de production déjà présentes ».

Parallèlement, les autres chaînes nouvelles « n’ont pu constituer rapidement l’alternative commerciale que les producteurs attendaient ».

 

Les nouveaux acheteurs tels que les éditeurs de vidéo à la demande par abonnement n’ont pas vraiment pris le relais. En 2004, les 6 chaînes hertziennes analogiques historiques (TF1, France 2, France 3, France 5, Canal + et M6) représentaient 93 % de l’ensemble des dépenses de production, contre 7 % pour les services de câble et satellite. En 2014, les 21 gratuites pèsent 86 % des dépenses de production audiovisuelle. Et même 95 % si l’on inclut Canal +.

 

L’exportation n’est pas encore la voie royale

 

Le CSA analyse ensuite les performances de la production française à l’international et en termes d’audiences domestiques. Son bilan est plutôt mitigé, même s’il constate une grande difficulté à faire des comparaisons internationales chiffrées.

 

Ainsi, entre 1991 et 2014, les ventes internationales de programmes audiovisuels français ont « plus que triplé » pour s’établir à 153,8 millions d’euros (hors préventes qui représentent environ un quart en plus). L’animation française est toujours premier genre exporté en 2014 avec 45 millions d’euros (29,2 % du total). En 2014, et pour la première fois depuis 2000, la fiction reprend la deuxième place devant le documentaire, avec 38,9 millions d’euros.

 

Néanmoins, « en dehors du cas très particulier de l’animation, plusieurs auditionnés soulignent la faiblesse des exportations françaises (en volume) malgré leur augmentation récente, notamment en matière de fiction télévisuelle », explique le CSA. Par exemple, en matière de formats de flux, la France est « faible », alors qu’ils représentent « d’importantes recettes pour d’autres pays. Il y a peu d’exemples en dehors d’Intervilles ou Fort Boyard sur les jeux notamment. » Des vieux formats… Vendredi tout est permis, créé par la société The Satisfaction Agency, est le seul exemple notable de succès récent, avec 14 pays conquis.

 

En fait, pour s’imposer à l’étranger, Il manque deux ou trois acteurs de taille majeure disposant de véritables bureaux dans certains pays, conclut le CSA de ses interviews avec les acteurs du secteur. L’export est pourtant un enjeu crucial compte tenu du manque de croissance des revenus des chaînes nationales et du « déplacement de valeur sur la propriété des programmes ». En tous cas, les coproductions internationales s’arrogent la tête des classements à l’export, d’où l’intérêt de les multiplier.

 

Des progrès à accomplir en termes d’audience

 

En matière d’audience, le Conseil souligne que les Français consomment bien plus de fictions américaines que leurs voisins allemands, anglais, italiens et même espagnols. Cela s’améliore : en 2015, l’audience de la fiction tricolore devrait dépasser celle de la fiction américaine sur les grandes chaînes nationales , selon le CNC. L’an dernier, les chaînes ont ainsi diffusé plus de 600 heures supplémentaires de fictions françaises par rapport à l’année précédente, selon une étude de Médiamétrie, qui souligne que le public est plus demandeur : « L’Emprise » sur TF1 a réalisé la cinquième meilleure audience en 2015, tous genres confondus, devant – et c’est tout un symbole – le « Mentalist », une série américaine.

 

Plus globalement, cependant, l’étude par le CSA du palmarès annuel des vingt meilleures audiences de l’ensemble des programmes pour quatre grandes chaînes historiques entre 2000 et 2014 « a mis en évidence une baisse de performance (en nombre moyen de téléspectateurs) des programmes de sport, d’information et de la fiction française, mais aussi une progression du nombre de programmes de flux dans les meilleurs scores ». Or, « parmi les titres de divertissements et magazines diffusés en 2014, on relève aussi que plus du tiers des titres proposés sur les deux [plus grandes] chaînes sont des licences extranationales »

 

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Feu vert pour le rachat de Newen, producteur de « Plus belle la vie », par TF1

Feu vert pour le rachat de Newen, producteur de « Plus belle la vie », par TF1 | (Media & Trend) | Scoop.it
Newen est un grand pourvoyeur de programmes de France Télévisions, comme les émissions « Les Maternelles », « Le Magazine de la santé » et « Faites entrer l’accusé ».

 

L’Autorité de la concurrence a donné son feu vert au rachat par TF1 de la société Newen, qui produit notamment la série « Plus belle la vie ». L’instance, dans un communiqué diffusé jeudi 21 janvier, précise qu’elle autorise l’opération « à la suite d’une large consultation des chaînes de télévision et des acteurs du secteur de la production, ainsi qu’une analyse minutieuse des caractéristiques des marchés concernés ».

 

Le groupe TF1, fait-elle également savoir, lui a confirmé son « intention de développer les activités de Newen » et certifie qu’il n’interférera « en aucune manière dans les relations contractuelles du producteur avec France Télévisions, ni ne fera obstacle à la poursuite des productions en cours et des projets à venir ».

 

Newen, grand pourvoyeur de programmes

 

TF1 avait annoncé, au début de novembre, un accord sur le rachat de la majorité du capital de Newen, via son entrée à hauteur de 70 % au capital de FLCP, la holding de la société de production et de diffusion de contenus audiovisuels, le solde restant aux mains des actionnaires existants, dont l’équipe dirigeante.

 

France Télévisions, actuellement premier client de Newen, avait manifesté sa désapprobation à la suite de l’annonce du rachat, avant d’annoncer, en décembre, qu’elle arrêtait les négociations sur ses futurs projets avec la société de production. Le groupe de télévision publique commande à Newen pour environ 100 millions d’euros de programmes par an, avec « Plus belle la vie » mais aussi « Faites entrer l’accusé » (France 2) ou encore « Les Maternelles » et « Le Magazine de la santé » (France 5).

 

Le catalogue de Newen inclut également les séries et émissions diffusées sur Canal + telles que « Braquo » ou « L’Effet papillon ».

 

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Un lancement transmedia pour Trepalium, la nouvelle série d’Arte

Un lancement transmedia pour Trepalium, la nouvelle série d’Arte | (Media & Trend) | Scoop.it

Dans un monde ravagé par la crise, les gens ayant un emploi vivent séparés de ceux qui n’en ont pas. Une ambitieuse série d’anticipation en 8 épisodes qui s’accompagne d’un dispositif transmédia réalisé par UPIAN.


 
LA NOUVELLE SÉRIE DE ARTE

 

Dans un futur proche, une société en déclin vit une situation cauchemardesque : il ne reste que 20% d’actifs pour 80% de chômeurs. Le travail est si rare que les actifs sont prêts à lui sacrifier leur humanité. Ils vivent reclus dans la Ville. Les sans-emploi survivent tout autour, dans la « Zone ». Entre les deux, un Mur immense. Mais une brèche va s’ouvrir…

 

Cédant à la menace d’une rébellion, le gouvernement impose à certains salariés de recruter un « emploi solidaire » trié sur le volet. La famille de Ruben Garcia, un ingénieur en pleine ascension, doit embaucher la Zonarde Izia qui rêve d’offrir un nouveau destin à son jeune fils Noah… «Trepalium» nous plonge dans une société ultralibérale où le mot «social» n’a plus de sens. Mais peu à peu, dans cet univers glaçant, renaît l’espoir d’une nouvelle société plus humaine.

 

À travers un voyage dans un futur que l’on devine proche, Trepalium donne une réponse radicale. D’un côté, une « Zone » miteuse et anarchique où la population est privée de tout, et surtout d’eau potable. De l’autre, la Ville, monde d’abondance où chaque salarié est pressurisé à l’extrême, devant tout faire pour garder son travail, quitte à offrir son corps à des cadres salaces et mégalomanes (mention spéciale à l’excellent Charles Berling). Les créateurs de Trepalium ont eu la brillante idée de tourner certaines scènes au saisissant siège du Parti communiste français. Cela donne une atmosphère rétro-futuriste à cette série portée par le couple Léonie Simaga/Pierre Deladonchamps, dont les destins romanesques constituent le fil rouge de l’intrigue. La série sera diffusée sur Arte les jeudi 11 et 18 février à 20h55.

 
UN PREQUEL WEB POUR FAIRE PATIENTER LES SPECTATEURS

 

Imaginé par l’auteur de BD Thomas Cadène, ce dispositif réalisé par Alexandra Brachet et Grégory Trowbridge d’ Upian, met en scène, à travers un journal de bord interactif, la période qui précède celle explorée par la série. On parcourt ainsi les grandes étapes du contexte historique de la série à travers les enregistrements audio d’Hector, un jeune homme de 17 ans étudiant en histoire, agrémentés de quelques planches de dessins, des articles de journaux, des pages d’ouvrages de littérature… L’expérience dure au total une vingtaines de minutes.

 
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