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Canceled or Not? Indecision Plagues TV Pilot Season

Canceled or Not? Indecision Plagues TV Pilot Season | (Media & Trend) | Scoop.it
Actors suffer as networks increasingly refuse to pull the plug on low-rated series.

As TV's annual rush to cast pilots kicks into high gear, a troubling theme has developed: the high cost of indecision among executives. In an era of eroding ratings, it has become increasingly unclear which shows will get canceled and which will live on. Does the 1.2 demo rating averaged by CBS' A Gifted Man mean it will get the hook? Is Terra Nova's 2.5 enough to survive on Fox? How about Fringe's 1? Or CSI: NY's 1.5 on CBS? Bearing the brunt of the networks' unwillingness to decide the fate of that ballooning class of bubble shows are the series' casts, who by and large have had to sit and watch projects go by this pilot season.

A current show "will really need to have nails in the coffin for networks to take a chance [on a second-position actor]," gripes one agent, referring to the practice of casting a role with the knowledge that the star might become unavailable if his or her show is renewed. Of course, as another notes, what qualifies as "nail in the coffin" is no longer so clear, given the ratings free fall in recent years.
Among the few exceptions: NBC's The Firm, currently being burned off on Saturday nights, and ABC's Pan Am, whose co-star Mike Vogel was cast in Fox's Rob McElhenney comedy pilot. Vogel's co-star Karine Vanasse is said to have put herself on the market in recent weeks. Still, casting her is a bit of a gamble if ABC decides to bring back the airline drama.

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Twitter tool lets brands sign up customers inside a tweet

Twitter tool lets brands sign up customers inside a tweet | (Media & Trend) | Scoop.it
Twitter’s latest ad product provides a call to action right inside a tweet — showing the company is finally creating marketing tools closer to the “bottom of the funnel.”

 

Even as Twitter has grown into a media and marketing giant, not everyone is persuaded that the social media site is useful for selling things. As one marketer recently lamented to me, the platform’s effectiveness is hard to measure — and justify to clients — because “no one’s going to buy a car off Twitter.” [Update: Twitter says "au contraire" and sent this research]

The perception, then, is that Twitter is useful for what the ad types call “top of the funnel” marketing — building brand awareness and so on — but that it has yet to deliver paying customers in the way that GoogleAdwords can. Today, though, it appears Twitter has responded with a new ad product that will make it easier for brands to assess what they get for their marketing bucks.

 

The product, called a “Lead Generation Card,” lets marketers post expanded tweets that invite users to sign up for stuff right inside Twitter. The company showed what this might look in a blog post describing the product:

According to a spokesman, the idea reduces friction in the marketing process because Twitter already has users’ email addresses and other contact information — meaning that it takes just one click for a user to connect with the brand.

The move comes as Twitter continues to expand its ad products, including its self-serve platform, ahead of a rumored IPO later this year.

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Roland Garros : le 1er événement en Tv augmentée proposé par France Télévisions

Roland Garros : le 1er événement en Tv augmentée proposé par France Télévisions | (Media & Trend) | Scoop.it
France Télévisions assume son rôle de précurseur de la tv connectée et en écrit une nouvelle page, inventant la tv augmentée où le téléspectateur peut choisir à tout moment de prendre le contrôle et de vivre une expérience nouvelle et unique.

 

France Télévisions assume son rôle de précurseur de la tv connectée et en écrit une nouvelle page, inventant la tv augmentée où le téléspectateur peut choisir à tout moment de prendre le contrôle et de vivre une expérience nouvelle et unique.

 

France Télévisions ouvre une porte sur tout un univers d’enrichissement au-delà des programmes. Il y a toujours quelque chose à voir et revoir, à savoir, à partager. Tout devient possible pour le téléspectateur : questionner l’animateur, commenter le programme, voir ou revoir des extraits, obtenir des informations pratiques en temps réel, découvrir de nouveaux contenus, jouer, partager, avoir des statistiques sur un événement sportif… Il n’y a plus de limite à l’enrichissement de l’expérience audiovisuelle sur le premier écran.

 

La tv augmentée, c’est aussi simple que d’allumer sa télévision, et pourtant c’est tellement plus que de la télévision. Plus que jamais, c’est une invitation à vivre les programmes et à entrer dans les coulisses.

TOUT UN UNIVERS GRÂCE À LA TOUCHE OK

Depuis les chaines de France Télévisions, la simple touche OK de la télécommande ouvre un nouvel univers de programmes, de contenus, de services, qui s’affichent sur un bandeau. C’est une interface simple qui utilise uniquement les touches « intuitives » des télécommandes.

Des services viennent s’afficher dynamiquement pour enrichir l’expérience de l’antenne : ceux que le téléspectateur voit d’abord sont fonction de l’émission, de l’heure, ou de ses habitudes. Le téléspectateur est également prévenu par des notifications discrètes à l’écran afin de ne rien rater.

Avec cette avancée technologique majeure, France Télévisions place l’innovation au service du téléspectateur en la rendant simple et accessible. Il n’a plus qu’à profiter de la richesse de l’expérience.France télévisions donne enfin au téléspectateur une bonne raison de connecter son téléviseur*.

 

LA TV AUGMENTÉE DISPONIBLE DÈS ROLAND GARROS

France Télévisions utilisera le potentiel de son dispositif de tv augmentée dès le tournoi international de Roland Garros du 26 mai au 9 juin, grâce à des enrichissements de l’expérience, match par match, avec des statistiques, des vidéos…

Concrètement, le téléspectateur pourra, sans quitter sa chaîne et à tout moment, connaître le score du match en cours directement sur le bandeau. Il accédera en une touche à toutes les vidéos des matchs achevés, sera averti lors d’un événement important et pourra bien entendu accéder à une application dédiée, avec les statistiques, les informations relatives au tournoi, les vidéos, les photos…

Cette présence en tv connectée complètera le dispositif mis en place par France Télévisions sur tous les écrans et sur francetvsport.fr pour permettre au téléspectateur de vivre le tournoi comme s’il y était avec notamment 7 chaînes événementielles commentées et disponibles sur francetvsport.fr.

Par ailleurs, un stand France Télévisions au sein du « RG LAB » de la Fédération française de Tennis, accueillera les visiteurs pour une une présentation des dernières nouveautés R&D.

TOUS LES CONTENUS DIRECTEMENT SUR LE TÉLÉVISEUR : PLUS DE PROGRAMMES, PLUS D’INFOS, PLUS DE SPORTS, PLUS DE SERVICES, PLUS DE JEUX …

Grâce à la tv augmentée, France Télévisions révolutionne la télévision en proposant tous les programmes, tous les contenus, tous les services qui étaient jusqu’ici réservés au web, directement sur l’écran de télévision.

Traverser l’écran et découvrir tout ce qu’on n’y voit pas d’habitude : vidéos, informations, enrichissements, interactions, conversations, jeux. En temps réel, ne passer à côté d’aucun programme ni d’aucune expérience.Tout voir et ne rien rater grâce aux notifications.

Le service de tv augmentée s’adapte à chaque modèle pour ne proposer au téléspectateur que les services compatibles avec sa marque de téléviseur, avec sa télécommande, etc.

francetélévisions ouvre son système de tv augmentée à tous les acteurs du marché

Au-delà du bénéfice pour l’utilisateur, le dispositif de tv augmentée ouvre de nouvelles perspectives pour nos chaînes et pour tous les éditeurs de services. A titre d’exemple, il permet en effet de gérer tous les événements d’une chaîne, de paramétrer finement tous les services à afficher en fonction de la chaîne, de l’heure, du modèle de téléviseur, etc.

 

CE SYSTÈME A ÉTÉ CONÇU DE FAÇON TOTALEMENT OUVERTE


Il permettra donc à nos partenaires de développer des applications qui viendront enrichir les services de France Télévisions.

France Télévisions compte également partager cette expérience avec d’autres chaînes françaises et européennes et proposera rapidement à ses homologues européens de réutiliser ce système pour leurs propres besoins.

 

Des API seront par ailleurs bientôt diffusées afin de s’adresser à des communautés de développeurs.

 

La tv augmentée révolutionne ainsi l’approche de la tv connectée pour tout un écosystème, rendant concret le développement d’applications, de programmes et de services à offrir aux téléspectateurs, désormais connectés.


* téléviseur compatible HbbTV, directement raccordé à Internet(plus de renseignements auprès des revendeurs TV)

 
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Quel avenir pour Paris Première ?

Quel avenir pour Paris Première ? | (Media & Trend) | Scoop.it
La brusque aggravation des comptes de la chaîne payante relance la question de son passage en gratuit

 

La situation de Paris Première ne laisse pas d'inquiéter. La filiale de M6 fait face à d'importants problèmes budgétaires. La chute des recettes publicitaires en est la cause principale et elle conduit le groupe M6 à remettre en cause des émissions comme Ca balance à Paris ou Paris Dernière et à supprimer 17ème sans ascenseur, présentée par Laurent Baffie.

La chaine ne conteste pas la valeur de ces programmes qui ont renforcé sa grille éditoriale mais elle n'a plus les moyens de les financer. En fait, c'est le modèle même de cette télévision rachetée en 2001 par le groupe M6 qui est en question. Depuis que six nouvelles chaînes gratuites sont diffusées sur la TNT, est il possible de faire vivre une chaîne payante. Le groupe M6 est convaincu du contraire, tout d'ailleurs comme TF1 qui a voulu que LCI soit diffusée en gratuit. Les deux groupes, en compétition frontale, s'affrontent d'ailleurs sur ce sujet. Si Paris Première obtenait le droit d'être diffusé gratuitement ; HD1, filiale de TF1, pourrait souffrir de cette concurrence.

Comme toutes les chaînes du paysage audiovisuel, Paris Premiere est frappée de plein fouet par la chute des recettes publicitaires et elle ne pourrait éventuellement améliorer la situation que si elle obtenait le droit d'être diffusée gratuitement. En 2011, cette requête lui avait été refusée par le CSA mais le groupe M6 a déposé un recours devant le Conseil d'Etat. 

Si la haute juridiction devait lui donner raison, toutes les chaînes de la TNT payante, à commencer par celles de TF1, demanderaient à bénéficier du même régime. Si les onze chaînes payantes, dont l'avenir est effectivement en question, devaient passer au gratuit, ce sont 36 chaînes que les téléspectateurs pourraient alors capter sans souscrire un abonnement. Le PAF en serait alors profondément bouleversé, ce qui conduit le CSA à faire preuve d'une grande prudence sur le dossier.

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La chaîne D17 souhaite s'affranchir de la musique

La chaîne D17 souhaite s'affranchir de la musique | (Media & Trend) | Scoop.it
Canal + voudrait en faire une chaîne de divertissement. Ses concurrentes et la filière musicale s'y opposent.

 

Après avoir réus­si à hisser sa chaîne D8 à la deuxième place de la TNT, ­Canal + s'attaque à sa chaîne musicale D17. Au cours de ces dernières semaines, le groupe a adressé une demande à l'autorité de régulation, le CSA, pour substantiellement alléger ses obligations musicales sur sa chaîne D17. Une demande que le groupe de Bertrand Meheut n'est pas le seul à formuler puisque W9, la chaîne sœur de M6, demande aussi ce type d'assouplissement. Ces deux acteurs estiment en effet qu'il est bien difficile d'être rentable avec une programmation musicale contrainte. D17, toujours déficitaire, a déjà été revendue deux fois par Lagardère puis par Bolloré. W9 et D17 doivent assurer respectivement 50 et 75 % de program­mation musicale sur leurs antennes. Aujourd'hui, Canal + et M6 veulent transformer leurs chaînes en mini-généralistes. Ce qui met les autres acteurs du PAF et toute la filière musicale en émoi. Tous redoutent que D17, transformée en mini-généraliste, puisse disposer de la force de frappe de son actionnaire Canal +.

 

La crainte est d'autant plus forte qu'en juillet 2012, l'Autorité de la concurrence qui a autorisé le rachat de D8 et D17par Canal + n'avait pas imposé d'obligations strictes sur D17, supposée rester une chaîne musicale. Il n'y a pas de limitation pour la diffusion hebdomadaire de séries américaines, pas davantage d'interdiction de revente de la chaîne pendant deux ans comme pour D8. TF1 a déjà demandé à être entendu par le CSA afin d'expliquer les dangers de tout assouplissement en faveur de D17. De son côté, M6 observe une prudente réserve. Il ne veut pas d'une nouvelle concurrente à sa chaîne W9 et pourrait même préférer renoncer à assouplir la convention de W9 pour ne pas aider D17 dans ses demandes.

 

Quant à NRJ12, son patron Jean-Paul Baudecroux joue le registre de la provocation: «Il faut au contraire une chaîne musicale pur sucre. C'est parce que le format de ces chaînes n'est pas clair qu'elles ont autant de mal en audience. Que le CSA nous donne une fréquence hertzienne et nous prouverons avec un NRJ Hits à 95 % musicale que l'équation est bonne!» NRJ va même jusqu'à se proposer d'acquérir la précieuse D17 comme il a déjà tenté de le faire.

Pascal Nègre:   «Obligations qualitatives»

L'ensemble de la filière musicale se bat aussi contre la possible disparition de deux chaînes musicales. «Depuis longtemps, le monde de la musique s'est fait enfumer. Les chaînes musicales comme W9 contournent leurs obligations en diffusant de la musique la nuit ou en journée, quand il n'y a pas de public. Nous proposons d'abandonner les quotas quantitatifs pour des obligations qualitatives. Ces chaînes devraient s'engager à proposer des programmes musicaux innovants régulièrement en avant-soirée, en soirée et en deuxième partie de soirée, aux heures de grande écoute», propose Pascal Nègre, le président d'Universal Music France.

 

De son côté, le CSA avance à pas feutrés. Après un marathon d'auditions, il s'apprête à rendre public un état des lieux de la musique à la télévision. De plus, le CSA sait qu'il lui faudra respecter un délai de décence - un minimum d'un an - avant de modifier la convention de D17 car seulement neuf mois séparent la demande de Canal + de la validation du rachat des deux chaînes par les différentes autorités administratives.

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France 2 déprogramme "Des mots de minuit"

France 2 déprogramme "Des mots de minuit" | (Media & Trend) | Scoop.it
"Faute de moyens, Des mots de minuit ne sera plus à l'antenne en septembre", a déclaré le présentateur Philippe Lefait.

 

Après 13 ans de diffusion, l'émission culturelle "Des mots de minuit", sur France 2, va être supprimée à la rentrée prochaine, "faute de moyens", a annoncé jeudi son présentateur, le journaliste Philippe Lefait. "La finance est mon ennemie. Faute de moyens, Des mots de minuit ne sera plus à l'antenne en septembre", a-t-il déclaré au début du 496 éme numéro. "Je veux ici saluer toutes celles et ceux, ce sont mes amis, avec qui j'ai fait depuis 13 ans cette émission exigeante. Toutes celles et ceux qui l'ont permise, fabriquée, soutenue ou tolérée à tous les niveaux du groupe", a ajouté celui qui présente l'émission hebdomadaire depuis septembre 1999.

 

Des mots de minuit, diffusée le mercredi à minuit et demi, est une émission culturelle où se croisent "artistes et scientifiques ; clowns et architectes, sportifs et chanteurs toujours en direct, cinéastes et chorégraphes, auteurs de BD et photographes, romanciers et acteurs des temps modernes", selon le site internet de la chaîne. Contactée par l'AFP, la direction de France 2 n'était pas joignable jeudi matin.

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Ma Meuf, première production de HD1, débarquera le 10 juin

Le concept de cette série de 60 épisodes de 3 minutes ? Une jeune femme est filmée au quotidien par son petit ami, réalisateur en herbe. 

La chaîne de la TNT gratuite HD1 (groupe TF1), lancée en décembre et entièrement consacrée à l'univers de la fiction, a présenté jeudi sa première production propre, un format court d'humour intitulé "Ma Meuf", qui sera diffusé à partir du 10 juin.

 

"Ma Meuf", série de 60 épisodes de 3 minutes, programmée du lundi au vendredi à 20H35, raconte l'histoire de Joseph, apprenti réalisateur, qui filme Margaux, sa copine, depuis leur première rencontre, sans jamais apparaître lui-même à l'écran. A travers des scènes quotidiennes de ce couple de trentenaires et leurs amis, la série se veut "originale, tendre et décalée dans le ton et dans la forme", selon Céline Nallet, directrice générale de HD1, qui souligne "l'enjeu identitaire" de ce programme pour la chaîne. "Le format court permettait d'aller plus vite, du point du vue du développement et de la production, mais nous permettait aussi de tester plus de choses: des nouveaux talents ou des modes de narration", a-t-elle expliqué à l'AFP.


Cette série, réalisée par Edouard Pluvieux et destinée à un public plutôt adulte, sera accompagnée d'un dispositif transmédia avec des comptes sur Twitter et Facebook, ainsi qu'une web-série de 15 x 1 minute, baptisée "Les Meufs", pour "étoffer l'univers de ce couple détonnant". "Sur ces formats-là, on est sur des financements de l'ordre de 2.500 euros la minute", a précisé Céline Nallet.


"Les nouvelles chaînes de la TNT sont obligées de réfléchir en amont sur les concepts que l'on développe pour les faire entrer dans une certaine économie. Cela nous permet de faire d'autres types de créations, où il faut être malin sur les décors ou le nombre de personnages", a-elle déclaré à propos du manque de financement de la création des chaînes de la TNT, parfois dénoncé.

 

Outre "Ma meuf", un second format court d'humour de 70 x 3 minutes, appelé "Tu veux ou tu veux pas", est actuellement en tournage, selon la dirigeante de HD1. "D'autres formats courts sont à l'étude et pourraient être lancés en production d'ici à la fin de l'année, tandis qu'un gros chantier de réflexion est actuellement en cours au sein de la chaîne autour du développement d'un feuilleton quotidien prévu à l'horizon 2015", a conclu Céline Nallet.


HD1 a réalisé 0,5% de part d'audience (PDA) en mars et 0,6% au mois d'avril.

 

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Quand le numérique bouscule la narration

Quand le numérique bouscule la narration | (Media & Trend) | Scoop.it
France Télévisions expérimente de nouvelles formes d'écriture, à l'image de "The End, etc.", un film de la réalisatrice Laetitia Masson, hybride, interactif et uniquement disponible sur le Web.

 

Son nom évoque un coup marketing. Pourtant, le département Nouvelles écritures de France Télévisions est en passe de réussir la transition entre la télé de (grand-)papa et le "transmédia", mariage entre le petit écran et les médias numériques. En douceur et avec inventivité.

Installée au coeur du dispositif des cinq chaînes du groupe, cette entité est dirigée depuis l'origine par Boris Razon et chapeautée par Bruno Patino, le responsable de la stratégie numérique et le nouveau directeur des programmes. Les deux hommes s'étaient rencontrés dix ans plus tôt au Monde interactif (groupe "Le Monde").

 

Depuis sa création, en août 2011, l'équipe s'est étoffée - passant de six à douze personnes -, les budgets ont gonflé, de 800 000 euros en 2010 à 4 millions d'euros par an depuis 2011, et les productions, coproductions ou partenariats se sont enchaînés : il y en aura une cinquantaine au cours de l'année 2013 contre vingt au départ. Le département fonctionne à la fois comme incubateur d'idées et comme apporteur de budgets. "Il s'agit pour nous d'inventer notre chemin, de le baliser à force d'expériences", estime Rémy Pflimlin, PDG de France Télévisions. Les cinq chaînes du groupe produisent près de 1 800 documentaires par an. La matière est là, mais il faut la façonner et la proposer sur de nouveaux supports, en inventant de nouvelles manières d'en parler. "L'enjeu est de faire exister les productions pour le Web et de faire entrer les programmes dans une dimension numérique. Non pas comme d'une vitrine, mais comme un élément propre à ces programmes, explique Boris Razon. Nous voulons être audacieux." Exemple de ces allers-retours entre écrans, Campagne à vélo, un road-movie 100 % réseaux sociauxréalisé par deux journalistes de France Télévisions, qui a fait l'objet d'un documentaire diffusé sur France 2 au lendemain du second tour de l'élection présidentielle.

 

NAVIGATION SÉMANTIQUE


Dernier projet en date de cette cellule expérimentale, la mise en ligne de The End, etc., de Laetitia Masson (lire ci-dessous), un ovni Web de plus de quatre heures trente autour de "l'engagement et du désengagement", piloté par l'internaute à l'aide d'une navigation sémantique et aléatoire. Cet objet protéiforme et inédit est emblématique du travail de l'équipe des Nouvelles écritures. A partir de trois mots sélectionnés par l'utilisateur, une histoire unique se développe avec les images filmées par la réalisatrice. "Nous ne sommes pas en train de construire une collection de webdocs ou de webséries, mais bien de chercher à travailler sur les usages", analyse Boris Razon.

 

Autre piste, la création du Studio 4.0, "véritable laboratoire de la fiction pour les jeunes auteurs, réalisateurs et producteurs" au sein de France 4. Une manière detrouver de nouvelles pistes de financement et de réalisation. Des programmes courts comme "Les Opérateurs" ou "Les Indégivrables", diffusés sur le Web, vont ainsi connaître une diffusion à l'antenne.

 

Le 26 février, à 21 heures, les internautes pourront également suivre "Théâtre sans animaux", une représentation de "théâtre enrichi", développée à partir de la pièce de Jean-Michel Ribes. Une expérience récompensée en janvier du premier prix Sm@rt FIPA, à Biarritz.

 

 

 

 

Nouvelles-ecritures.francetv.fr

Olivier Dumons

Entretien avec Laetitia Masson pour "The End, etc."

 

 

"Aborder chaque nouveau sujet ou chaque nouvel outil de travail avec un regard neuf"

La réalisatrice, scénariste et actrice Laetitia Masson explique les raisons pour lesquelles elle a choisi le Web pour diffuser son dernier film, The End, etc., traitant de"l'engagement et du désengagement", et offrant un cinéma interactif inédit. Entretien.

 

Qu'est-ce qui vous a conduite aujourd'hui à tenter cette nouvelle expérience, "The End, etc." ?

 

C'est à la fois mon esprit d'aventure (et de conquête !) par rapport aux nouvelles technologies et la rencontre avec Boris Razon, le directeur des nouvelles écritures et du transmédia chez France Télévisions. Cette rencontre a permis de concrétiser mon envie d'explorer ce nouvel espace de création et de diffusion. Boris m'a laissé le faire à ma façon, avec une grande ouverture d'esprit et une vraie réflexion commune.

 

Qu'avez-vous conservé ou laissé de côté de vos réflexes et modes d'écriture cinéma pour ce projet ?

 

J'essaye de ne pas avoir de réflexes, mais d'aborder chaque nouveau sujet ou chaque nouvel outil de travail avec un regard neuf et innocent. Il se trouve, par ailleurs, que j'ai une écriture qui n'a pas de forme figée. J'ai réalisé un journal filmé, des films de fiction, des clips musicaux ; j'ai filmé un concert ; je viens de faire le portrait de Rudy Ricciotti qui est architecte... A chaque fois je change de narration, de durée, donc l'écriture pour le Web entre pour moi naturellement dans cette mosaïque de récits en images et en sons.

 

Comment décririez-vous l'apport du département des nouvelles écritures de France Télévisions dans votre travail ?

 

C'est vraiment le rapport que j'ai eu avec Boris Razon qui a été le déclencheur du projet. Nos discussions étaient toujours profondes, sur le fond et sur la forme, dans l'idée d'une recherche. J'ai pu partir filmer avec seulement quelques pages de synopsis, créer librement un objet inédit, singulier et très personnel. C'est très rare de trouver aujourd'hui des interlocuteurs, producteurs, diffuseurs qui prennent ce genre de risque.

 

Cette expérience de cinéma, cette façon inédite de travailler ont-ils changé votre regard sur le Web ?

 

L'expérience m'a permis de comprendre plus précisément les possibilités et les dangers de ce nouveau média. Ils sont multiples. The End, etc. est pour moi un début, certainement maladroit, mais très inspirant pour d'autres projets.

 

Du coup, cette expérience amène- t-elle à développer de nouveaux projets avec ce genre de dispositifs ?

 

J'ai une idée très précise, qui ne peut exister que sur la Toile, mais sur laquelle je dois encore travailler avant de pouvoir en parler. Le problème n'est pas pour moi d'avoir des idées. J'en ai plusieurs, sous des formes différentes : cinéma, Web... J'ai même une idée de série pour la télévision. Le problème c'est de trouver des financements.

 

Propos recueillis par Olivier Dumons

 

"The End, etc.", depuis le 13 février sur : The-end.nouvelles-ecritures.francetv.fr

Avec Elodie Bouchez, Aurore Clément, André Wilms, Jérôme Kircher, Gil Ingrand, Tom Roberts.

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Video-on-Demand Viewing Is Gaining Popularity

Video-on-Demand Viewing Is Gaining Popularity | (Media & Trend) | Scoop.it
Although it has been around for years, the technology is catching on among people who want to watch television on their own schedules.

 

While companies weigh bids for Hulu and industry heavyweights complain that TV Everywhere isn’t going much of anywhere, another way to watch time-shifted television is quietly gaining traction: video-on-demand, or VOD.

 

Glittery, those three letters are not. VOD rarely gets media attention, partly because of past missteps by cable and satellite providers.

But more and more TV episodes and movies are becoming available through the on-demand systems that cable subscribers can tune in with their set-top boxes. Some shows, like Fox’s “The Following” and ABC’s “Scandal,” now gain hundreds of thousands of viewers every week because of VOD, part of a decades-long shift from television on a linear schedule to television on viewers’ own terms.

 

“On-demand isn’t always the shiniest new technology. But we are seeing tremendous growth,” said Matthew Strauss, who oversees digital strategy for Comcast, the nation’s largest cable company.

 

Some providers, Comcast among them, see VOD as a low-key savior — a way, albeit one of many, to make programming more accessible while keeping customers tethered to their cable subscriptions.

 

Some television networks are also big believers in the technology because it can help partially piece back together their splintered audiences and protect their advertising revenue. Fast-forwarding can be, and often is, disabled by the cable providers, giving advertisers confidence that their commercials are being seen.

 

This is “crucial,” said Toby Byrne, the president for advertising sales at Fox. Video-on-demand “will hopefully replace some digital video recorder viewing, where fast-forwarding is enabled,” he said.

 

Mr. Byrne talked up VOD at Fox’s annual upfront presentation for advertisers in New York last Monday, as did his counterpart at ABC, Geri Wang, at her network’s presentation a day later.

 

In an interview, Ms. Wang said cable VOD now accounts for 3 percent of the prime-time audience that ABC sells to advertisers. That’s because this TV season, for the first time, Nielsen counted VOD views of ABC’s shows the same way it counts digital video recorder playback — that is, within three days of an episode’s premiere.

 

To count, though, the same ads that were shown on television have to be attached to the on-demand version of the episode. So ABC does that until the fourth day, when it substitutes a different, sometimes shorter set of ads. Two-thirds of the VOD views of its shows happen after that point.

“For the viewers and for our buyers and clients, there has not been, I think, enough attention around this,” Ms. Wang said.

 

The VOD story is partly one of missed opportunities. Comcast, for instance, introduced on-demand capabilities a decade ago. But for years its system, and the ones promoted by other providers, was cumbersome to use and lacked a critical mass of hit shows. (HBO, which supplied a wide selection of its shows early on, was the exception.) For prime-time viewing, VOD became an afterthought in the minds of many consumers and channel owners.

 

But the technology caught on in other areas, like movie rentals, children’s shows and music videos. And in the last few years cable providers have made concerted efforts to lock up prime-time programming, especially from the broadcast networks; they say their on-demand libraries need to have a consistent number of episodes, preferably a season’s worth for each show, so viewers have enough trust in VOD that they skip the digital video recorder.

 

There are signs that this strategy is working. This television season, VOD views of ABC’s shows are up 32 percent versus the same period last season, according to the network. “If viewers objected to not having fast-forwarding capabilities, our episode starts wouldn’t be up 32 percent,” Ms. Wang said.

 

Over all, Mr. Strauss of Comcast said that the company’s subscribers watch 400 million hours of programming on demand each month. Its subscribers use the DVR less than the national average of 45 percent of cable subscribers nationwide who use one, a statistic the company credits to its on-demand offerings and an improving interface through which to access those offerings.

 

Of course, the DVR is not the only way to time-shift television; there are also streaming video Web sites like Netflix and Hulu, which pay network owners for the rights to shows. The sites are popular, but there is a case to be made, said one cable industry executive, that they will become less appealing to network owners as the owners get more ad revenue and Nielsen credit for VOD viewing.

 

Cable VOD has its own advantages, the biggest one being that it’s already hooked up to the main televisions in most of the country’s living rooms. Additionally, no user name, password or additional monthly bill are necessary; having to log in has been one of the biggest impediments to TV Everywhere, a term for the television industry’s four-year-old effort to provide live and on-demand programming to subscribers on a variety of devices.

 

In March, Comcast held what it called a “Watchathon Week,” in which subscribers could catch up on entire seasons of series like HBO’s “Game of Thrones” and Showtime’s “Dexter” through set-top boxes and other devices. The company said on-demand usage spiked 25 percent that week, compared with the same week last year.

 

Mr. Strauss noted that consumers have long wanted to binge on shows, and used to settle for stacks of DVDs of “Lost” or “The Sopranos.”

“The behavior has always been there, but what’s changed is that the technology has finally caught up,” he said. “This on-demand platform is a better way to facilitate the desire of customers to binge view.”

 

The “Watchathon” was partly an effort to educate subscribers that VOD exists. Comcast raised the cable bills of 72 percent of its subscribers in the quarter that ended March 31. The company figures that its increasing menu of VOD offerings will help customers tolerate the higher bills.

 

Still, some VOD interfaces are poorly promoted and difficult to navigate. Mike Angus, a senior vice president at Time Warner Cable, said customers love the personalization and ease of the DVR. The growth of on-demand “depends on how quickly the industry adopts some of the flexibility of the DVR,” he said.

 

Television’s future most likely involves all of the above on-demand options, not just one. Cable VOD will increasingly operate like online video does: timely ads are beginning to be placed in old episodes of TV shows, a long-held dream of the cable industry. Fox will start testing the function, called dynamic ad insertion, with Comcast this summer.

Said Mr. Byrne of Fox: “It’s another step in the progression to a broad TV Everywhere world.”

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Yahoo! officialise le rachat de Tumblr

Yahoo! officialise le rachat de Tumblr | (Media & Trend) | Scoop.it
Le groupe américain a confirmé l'achat de Tumblr pour 1,1 milliard de dollars, soit 300 millions de plus que la valorisation actuelle de la start-up.

 

Elle voulait Dailymotion, elle aura Tumblr. Marissa Mayer, la patronne de Yahoo!, a officialisé, lundi 20 mai - et sur Tumblr !-, le rachat du site de blogs. Une transaction qui s'élève, comme l'avaient révélé plusieurs médias américains, à 1,1 milliard de dollars (850 millions d'euros). Soit 300 millions de plus que la valorisation actuelle de la start-up (800 millions de dollars).

Fondé par David Karp, un jeune entrepreneur new-yorkais, en 2007, Tumblr permet de créer des blogs beaucoup plus simplement que ses grands frères Blogger (un service de Google) ou Wordpress. Il suffit de trouver un titre, un habillage de fond et un premier texte ou une photo pour se lancer. Tumblr fonctionne par ailleurs comme un réseau social : les internautes peuvent "suivre" d'autres utilisateurs, c'est-à-dire s'abonner aux blogs qui les intéressent. Il est aussi très simple de partager, "reblogger" en jargon Tumblr, un contenu. Un blog peut même être ouvert à plusieurs utilisateurs, chacun amenant le contenu qu'il souhaite.

 

CHUTE DE L'AUDIENCE


Avec 117 millions de visiteurs actifs par mois et près de 108 millions de blogs, Tumblr est le réseau social qui monte. Ses dirigeants revendiquent 50,8 milliards de publications depuis le lancement de la plate-forme. Selon une étude réalisée en début d'année par l'institut Pew Research, certains abonnés Facebook auraient même déjà commencé à quitter le premier réseau social du monde pour Tumblr, jugé plus "cool" par les jeunes. Ce dernier aurait d'ailleurs été approché en début d'année par des géants du Net comme Facebook, Google, Twitter, et même parMicrosoft, en vue d'un rachat.

 

Pas étonnant dans ce contexte que Mme Mayer ait jeté son dévolu sur la start-up. Pour elle, il s'agit de restaurer la grandeur passée de Yahoo! Fondé en 1994, le groupe était jusqu'au milieu des années 2000 une star de l'Internet américain. Las, le modèle sur lequel le site a fait sa fortune – un portail regroupant un ensemble deservices sur la même page (mail, actualités, météo, finances personnelles) – n'est plus d'actualité et il est aujourd'hui confronté à une chute inexorable de son audience et donc de ses revenus. Ceux-ci reposent quasi exclusivement sur la publicité.

Nommée après une période qui a vu se succéder quatre PDG à la tête du groupe, Mme Mayer a été chargée de redresser la barre par des actionnaires de plus en plus inquiets. Pour ce faire, la charismatique responsable, ancienne de chez Google, a multiplié les acquisitions. Elle a récemment essuyé un échec en tentant de racheter Dailymotion, la start-up française spécialisée dans la diffusion devidéos, propriété de l'opérateur Orange. Arnaud Montebourg, le ministre du redressement productif, était monté au créneau afin qu'Orange refuse l'offre de Yahoo!.

 

MOBILITÉ


"En rachetant Tumblr, Mme Mayer veut faire d'une pierre deux coups : attirer plus d'audience avec un contenu attractif et redonner une image plus "jeune" à Yahoo!, le site en a désespérément besoin", remarque un observateur du secteur.

D'autant que Tumblr est très fort sur le mobile, un domaine que Mme Mayer souhaite développer au plus vite pour s'adapter aux nouveaux usages des internautes. Un quart du trafic du réseau social fondé par M. Karp vient de cette plate-forme.

Pour l'instant, Tumblr perd de l'argent, et il n'a réalisé que 13 millions de dollars de chiffre d'affaires en 2012, mais son potentiel est énorme, selon les analystes. Le site pourrait engranger 100 millions de dollars en 2013. Cependant, certains observateurs reprochent à Tumblr d'héberger des blogs pornographiques ou à contenu polémique, un repoussoir pour les annonceurs publicitaires.

"Le défi de Yahoo! sera d'intégrer correctement Tumblr et de faire en sorte que son contenu ne soit pas trop polémique. La jeune entreprise pourra ensuite profiterpleinement de la force de frappe de sa nouvelle maison mère en termes de ventes d'espaces publicitaires", conclut un analyste.

Sarah Belouezzane

Plus d'une décennie d'acquisitions

 

 

Broadcast.com En 1999, Yahoo! acquiert ce site Internet, situé à Dallas (Texas), qui permet aux radio locales de diffuser leurs contenus sur le Web. Acheté 5,7 milliards de dollars (4,43 milliards d'euros), puis fermé trois ans plus tard, Broadcast.com est considéré comme l'une des plus grosses erreurs de Yahoo!

 

Flickr En 2005, Yahoo! achète le service de partage de photos canadien pour un montant confidentiel. Un achat jugé judicieux par les analystes. La patronne de Yahoo !, Mme Mayer, a augmenté de près de 25 % le nombre d'utilisateurs actifs en quelques mois.

 

Alibaba En 2005, le portail investit 1 milliard de dollars dans le site de vente en ligne chinois. Salué par les observateurs, ce contrat est considéré comme le meilleur investissement fait à ce jour par Yahoo! En 2012, l'américain a récupéré 4,3 milliards de dollars en vendant la moitié de ses parts.

 

Tumblr Yahoo! a racheté le site de blogs pour 1,1 milliard.

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Israël, nouveau laboratoire pour les chaînes de télévision occidentales

Les programmes TV israéliens ont le vent en poupe. Témoin, le rachat début mai par le géant néerlandais Endemol de 51% de la société israélienne Kuperman qui produit la version locale de "Big brother". Certes cette jeune société de production compte pour premier actionnaire Ynon Kreiz, l'ex-PDG d'Endemol, parti du groupe en juin 2011. Pour autant, la transaction qui débouchera sur la création d'Endemol Israel, première filiale du groupe au Moyen Orient, est révélatrice d'une tendance de fond.

"Du point de vue des formats TV, Israël est un peu la nouvelle Hollande, décrypte Bertrand Villegas, co-fondateur de la société genevoise The Wit, vigie internationale des contenus TV audiovisuels. "La Hollande, patrie d’Endemol, est devenue, un pays important de création de formats et d’exportation forte, un peu pour les raisons que l'on apprécie actuellement en Israël".

 

Israël exporte plus de séries TV vers les Etats-Unis que la Grande-Bretagne


Très tourné vers l'étranger, le marché local est en effet caractérisé par des productions à faible coût et compte de nombreux talents commerciaux et marketing. Il est vrai qu'avec son système de diffusion atypique, l'Etat hébreu qui compte grosso modo deux diffuseurs sur le plan national, peut tester des formats dans son territoire sans prendre de risques. Et aligner une quantité considérables de formats innovants.

Côté fiction, la production israélienne a fait un véritable tabac outre-Atlantique d'abord avec la série Betipul dont la version américaine "In Treatment", a été diffusée sur HBO; puis avec Hatufim(actuellement diffusée sur ARTE), une série sur les prisonniers de guerre dont l'adaptation "Homeland", est née sur Showtime. Au point qu'Israël se classe au premier rang d’exportateur de formats de fiction en direction du marché américain, devant le Royaume-Uni.

 

L'allemand ProSieben a également acheté une société israélienne


"On peut dire qu’Israël est dans le top 5 des pays les plus créatifs actuellement, avec les Pays-Bas, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Scandinavie dans son ensemble, poursuit Bertrand Villegas. Dans le domaine du jeu et du divertissement, en revanche, Israël vend beaucoup d’options sur les marchés comme le MIP, sans toujours parvenir à concrétiser".

 

Parmi les succès israéliens de ses dernières années figurent le quiz "Still Standing", de la société Armoza Formats, ainsi que le concours de magie "The Successor", produit par Kuperman, vendu en Allemagne ou en Hongrie et adapté aux Etats-Unis (sous le nom "Phenomenon"). Reste à savoir si la création d’Endemol Israël permettra au poids lourd hollandais d’accéder plus facilement à des formats à revendre à l'international ou plus simplement de produire localement des formats provenant reste du monde... Endemol n'est en tout cas pas le seul opérateur international à surfer sur la vague. Il y a un an, l'allemand ProSieben, s'est lui aussi positionné sur ce vivier, en s'emparant de la société de production israélienne July August.

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Pascal Rogard: «François Hollande est très attaché à l'exception culturelle»

Pascal Rogard, directeur général de la Société des artistes et compositeurs dramatiques (SACD) pointe le «risque concret», au travers des négociations de libre-échange entre l'Europe et les États-Unis, «de priver les états européens de la capacité de mener une politique de soutien à la création»

À la tête de l'une des plus importantes société de protection des droits d'auteurs et grand lobbyiste de la culture, Pascal Rogard a été associé étroitement à l'élaboration des 80 propositions pour l'acte II de l'exception culturelle française, piloté par la mission Lescure.

 

LE FIGARO (@erenault) - En 2009, vous avez ardemment défendu le principe de l'Hadopi, cette Haute autorité chargée de lutter contre le piratage sur Internet. Une Hadopi qui se trouve partiellement supprimée par la mission Lescure...

 

Pascal ROGARD (@fandoetlis) - Pierre Lescure a fait un très bon rapport avec une grande honnêteté. À l'arrivée, il maintient le système de la réponse graduée pour la défense des droits d'auteurs. Ce système sera confié au CSA qui devrait être lui même rénové avec des membres nommés à la majorité des trois-cinquièmes par les commissions culturelles de l'Assemblée nationale et du Sénat.

 

Remplacer la coupure de l'accès à Internet par une amende à 60 euros vous paraît-il intelligent?

 

Oui, parce qu'il faut tirer la leçon du passé. La suspension de l'accès à Internet a profondément divisé les acteurs et n'a jamais été mise en œuvre. Une amende semble donc plus efficace.

 

Est-il judicieux de créer une nouvelle taxe sur les terminaux connectés?

 

Ce n'est pas une nouvelle taxe. Pierre Lescure a fait la différence entre la rémunération pour copie privée qui n'est pas une taxe mais une compensation pour les ayants-droit du fait du droit à copier les œuvres, et le système de taxe des terminaux connectés qui est en réalité une extension de la contribution des opérateurs de télécom et des chaînes de télévision. Nous sommes dans un univers connecté dans lequel il y a des opérateurs internationaux qui diffusent des oeuvres mais qui ne contribuent pas au financement de la création.

 

Pour soumettre les Apple, Google ou Amazon, ne faut-il pas repenser tout le système fiscal français puisqu'ils échappent aussi en partie à la TVA et à l'impôt sur les sociétés?

 

La grande faillite des politiques nationales et européenne est de ne pas avoir adapté les fiscalités générales au développement de l'Internet. L'excellent rapport Colin et Collin propose des pistes pour adapter cette fiscalité. La fiscalité culturelle n'est qu'un succédané de la fiscalité générale. Il faut d'abord s'attaquer à cette dernière, comme cela les Français paieront moins d'impôts et les grandes multinationales comme Apple qui accumulent 140 milliards de dollars de cash dans des paradis fiscaux en paieront plus. Je milite pour que ces grandes entreprises contribuent, non pas plus, mais comme les autres acteurs nationaux.

 

L'exception culturelle est aujourd'hui menacée par les négociations de libre-échange entre l'Europe et les États-Unis. La France parviendra-t-elle à défendre l'exception culturelle?

 

Nous pensions qu'il était acquis que l'Europe, qui a ratifié la convention de l'UNESCO sur la diversité culturelle, écarte les sujets culturels et audiovisuels des autres sujets commerciaux. Ainsi, les pays européens pourraient continuer à avoir des politiques culturelles souveraines pour favoriser la création. Mais la commission européenne, au mépris de ses engagements, a mis ces sujets culturels sur la table des négociations. J'en veux beaucoup au président, Manuel Barroso.

 

Le risque est d'ouvrir en grand la porte de l'Europe aux majors de Hollywood?

 

Le risque concret est de priver les états européens de la capacité de mener une politique de soutien à la création. Ils seraient dépossédés de leur capacité d'agir. Ce serait l'envahissement par les productions américaines plus compétitives car déjà amorties sur leur territoire national. Mais je sais que le gouvernement français et le président Hollande sont très attachés à l'exception culturelle.

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L'Express se «réinvente»

L'Express se «réinvente» | (Media & Trend) | Scoop.it
À l'occasion de ses soixante ans, le news propose une nouvelle formule qui abandonne un déroulé par rubrique et doit permettre d'«anticiper l'actualité».

 

«À quoi sert un news dans un monde où les informations arrivent en permanence sur Internet, les smartphones, à la télévision…? Le round up de l'actualité est mort. Des besoins disparaissent mais d'autres émergent. Par exemple, des analyses plus approfondies et des débats», assure le directeur de la rédaction de L'Express, Christophe Barbier. À l'occasion de ses soixante ans, qui seront célébrés dans quinze jours avec un numéro spécial, le titre propriété du groupe de presse belge Roularta inaugure ce mercredi une nouvelle formule qui a l'ambition de «réinventer la fonction du news magazine». «En lisant L'Express, vous aurez une hiérarchisation de l'information, un approfondissement et un engagement éditorial», promet le codirecteur général avec Corinne Pitavy, du Groupe Express Roularta.

Initiée à l'automne dernier, la nouvelle formule de l'hebdomadaire fondé en 1953 par Jean-Jacques Servan-Schreiber et Françoise Giroud propose un nouveau chemin de fer. Les rubriques de L'Express vont disparaître en tant que telles dans la deuxième partie du journal. «Il n'y aura plus de pages rubriquées mais des sujets. Nous continuerons de nous intéresser à tous les sujets, de la culture à l'économie, mais nous sélectionnerons avec encore plus d'exigence les sujets», explique Christophe Barbier, qui souhaite «créer et anticiper l'actualité à venir et qui va compter.» À charge pour la centaine de journalistes, désormais bimédia, de se lancer dans une «compétition renforcée» pour défendre la qualité des sujets proposés. Sur la forme, la nouvelle maquette (réalisée par Samouraï) accordera une plus grande place aux articles longs, avec «une exigence accrue envers les enquêtes et l'écriture», prévient le directeur de la rédaction. La une du magazine, dont le logo a été légèrement modifié, ne présentera plus qu'un seul sujet fort, qui sera développé sur 10 à 12 pages à l'intérieur du journal. La nouvelle formule est aussi l'occasion de créer une nouvelle rubrique dans la séquence culture: «L'Express Folies», qui propose 8 à 12 pages de «sujets insolites et décalés, ou des traitements iconoclastes ou canularesques de l'actualité».

Diffusion en recul de 0,8%

Dernières innovations: une version «freemium» des applications pour tablettes, qui mélange les contenus du site et du papier en gratuit et en payant, sera disponible dans les prochains jours. Le magazine accélère également sur le Net avec la mise en place d'une nouvelle chaîne vidéo, enrichie de nouveaux rendez-vous. Enfin, «symbole de la convergence entre le site Web et le magazine», L'Express Connect, nouveau service qui permet lorsque l'on scanne une page du magazine d'avoir accès à des vidéos, diaporamas et autres compléments rédactionnels sur Internet. «Pionnier depuis 1953, L'Express n'a cessé d'innover tout au long de son histoire», insiste Corinne Pitavy, alors que le Groupe Express Roularta est actuellement engagé dans un plan de restructuration visant à réduire la masse salariale de 10%.

La relance de L'Express, qui a augmenté en début d'année son prix de vente de 3,50 à 3,80 euros, sera soutenue par une campagne de communication, notamment à la télévision, d'un montant de 2 millions d'euros. En 2012, la diffusion France payée du journal a reculé de 0,8%, à 433.031 exemplaires, selon l'OJD, maintenant ainsi L'Express au 2e rang des news magazines derrière le leader, Le Nouvel Observateur (503.371 exemplaires).

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Le gouvernement arbitre en faveur des télécoms face aux médias

Le gouvernement arbitre en faveur des télécoms face aux médias | (Media & Trend) | Scoop.it

D'ici à 2016, l'État va demander aux chaînes TNT de libérer des fréquences pour les affecter à l'Internet mobile.

L'État français cherche de l'argent. Et la vente de fréquences hertziennes est l'un des moyens les plus rapides et efficaces d'en trouver. Le mois dernier, le Conseil de défense réuni autour du président de la République et du premier ministre a décidé de vendre aux opérateurs télécoms la bande de fréquence 700 MHz actuellement occupée par les chaînes de la TNT, comme l'ont révélé Les Échos.

Une décision qui avait été ardemment défendue par le gouvernement Fillon fin 2011. À cette date, la Conférence mondiale des radiocommunications réunie a Genève avait autorisé ce transfert des ressources radioélectriques des médias vers les télécoms.

3 à 3,5 milliards d'euros

Pour le gouvernement français, l'équation est simple. Soit il attribue ces bandes de fréquences gratuitement aux médias contre des obligations d'investissement dans la création audiovisuelle, soit il les vend aux enchères aux opérateurs télécoms et peut espérer en tirer entre 3 et 3,5 milliards d'euros. Or l'État a déjà promis ces sommes au ministère de la Défense. «Au fond, cette décision tient compte de l'évolution des usages. Aujourd'hui, seulement 43 % de la consommation télé passe par les réseaux hertziens et ce pourcentage ne cesse de décliner au profit de l'Internet fixe et mobile. Dans le même temps, l'explosion des usages de l'Internet mobile très haut débit nécessite de plus en plus de ressources hertziennes pour les opérateurs télécoms. Il est donc logique de permettre aux réseaux télécoms d'accompagner la croissance des usages avec de nouvelles capacités. Enfin, l'amélioration des normes de compression permettra de diffuser toutes les chaînes de télé en haute définition sur un spectre de fréquence moins large», explique Fleur Pellerin, ministre déléguée à l'Économie numérique. À charge pour cette dernière de mettre en œuvre le plan de réaménagement des fréquences pour que les chaînes de télévision cèdent la place aux télécoms.

La réduction de la place accordée aux chaînes de la TNT sur le spectre hertzien n'alarme guère les groupes audiovisuels

Le compte à rebours est donc lancé. Cet été, l'Europe devrait donner son feu vert. Ensuite, l'Arcep devra organiser les enchères auprès des opérateurs télécoms pour début 2015. Mais ces derniers, qui estiment la facture un peu lourde, ont déjà demandé à l'État de pouvoir étaler les paiements. Les télécoms pourraient utiliser ces fréquences début 2016. C'est le même processus qui avait été suivi lors du premier dividende numérique qui a libéré la bande de fréquence 800 MHz. Elle fut ensuite vendue en 2011 aux télécoms pour 2,6 milliards d'euros pour lancer la 4G.

En fait, la réduction de la place accordée aux chaînes de la TNT sur le spectre hertzien n'alarme guère les groupes audiovisuels. Les téléspectateurs peuvent déjà recevoir 25 chaînes, un nombre que beaucoup trouvent élevé compte tenu de la contraction du marché publicitaire censé les faire vivre. Il semble donc difficile de créer de nouvelles chaînes. De plus, la transition de la télévision basse définition vers la télévision en haute définition puis, à terme, en ultrahaute définition, entraînait une augmentation des frais de diffusion. Ainsi, TF1, M6 ou France Télévisions paient déjà deux fois. Une fois 6 millions d'euros pour diffuser TF1, M6 ou France 2 en basse définition et une autre fois 8 à 10 millions d'euros pour les diffuser en haute définition.

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Netflix may roll out 16 original shows, stand-up comedy specials next year

Netflix may roll out 16 original shows, stand-up comedy specials next year | (Media & Trend) | Scoop.it
Netflix continues its competition with HBO by going into the stand-up comedy space. Altogether, the company may launch up to 16 original shows next year.

 

Netflix wants to take on HBO and Showtime with the production of original stand-up comedy, the company’s chief content officer Ted Sarandos revealed in an interview with the Hollywood Reporter this week.

Sarandos pointed to Bill Burr as one example of a stand-up comedian who has seen huge success on Netflix, to the point where he can now tour in countries where Netflix is operating its streaming service. Producing stand-up comedy is “also a great way to cultivate talent for future scripted projects,” Sarandos added.

 

Asked about his plans for the next phase of original shows on Netflix, Sarandos said that he wants to target audiences that the company has so far overlooked, including tweens, Sci-fi fans and sitcom viewers. Altogether, Netflix could debut as many as 16 originals in 2013, according to Sarandos.

 

In 2013, Netflix is going to launch a total of 8 originals, including the much-anticipated return of Arrested Development, which will premier on Netflix this coming Sunday.

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TV social media driven by functional, communal and playful factors

Viacom has unveiled the results of “When Networks Network: TV Gets Social,” its multi-country study investigating the relationship between TV and social media usage. The findings uncovered three key types of motivations leading fans to engage in TV-related social media activities: Functional, Communal and Playful.

 

The multi-country study involved social media diaries in the US, as well as online communities in the US, UK and Germany. International online surveys were conducted in the US, UK, Germany, Brazil and Russia with more than 5,000 Viacom viewers ages 13-49 who use two or more social media platforms on at least a weekly basis.

 

“Our objective with this research was not only to understand what drives our audiences to social media, but also to see how their social media activity impacts viewing behaviours,” said Colleen Fahey Rush , Executive Vice President and Chief Research Officer, Viacom Media Networks.

Viewers engage in an average of 10 TV-related activities on social media platforms on a weekly basis, including: interacting with friends and fans (72 per cent); following/liking a TV show (57 per cent); sharing or recommending (61 per cent); watching full clips and trailers (61 per cent); searching for info and show schedules (66 per cent); and gaming or signing up for freebies (49 per cent). Out of 24 social media activities tracked, three distinct types of motivations for TV-related social media use emerged: Functional (searching for show schedules, news, exclusives); Communal (personal branding, connecting with others); and Playful (gaming, entering contests).

 

Of the countries included in the study, Viacom found that viewers in Brazil embrace TV-related social media activities the most frequently, while those in Germany are the least likely to do so.

 

1.  Functional: Information Above All


Function trumps all other motivating factors, including socialising, when it comes to TV-related social media use. This is true of all the countries in the study, with viewers in Germany leaning the most towards the functional motivations. Viewers are more interested in the experiences and content offered by networks and TV shows than communicating with others on social media. They use social media sites to:
•    stay informed about air dates and times (44 per cent);
•    keep up with the latest show news (45 per cent); and
•    access exclusive show info (37 per cent), video (36 per cent) and plot clues (36 per cent).

Functional motives are stronger for teens and young adults. Viewers 13-17 are most likely to use social media to search for show schedules and exclusive videos, while those between the ages of 18 and 24 are most likely to search for the latest show news and to access spoilers.

“We found it intriguing that TV-related social media behaviours and motivating factors were consistent across all five countries that we looked at in this study,” said Christian Kurz , Vice President of Research, Insights and Reporting for VIMN. “Globally, social media is becoming today’s version of a TV guide for viewers – it is really how they prefer to get their information about the shows they watch.”

 

2.  Communal: The Value of a Facebook ‘Like’ or a Twitter ‘Follower’

 

Communal factors are the second most common reason for engaging in TV-related social media use. Viewers reported using social media to brand themselves and share taste (34 per cent); to connect with the show (28 per cent); and to connect with other fans (28 per cent).

One way viewers satisfy their Communal motivation is by “liking” a show on Facebook or “following” on Twitter. Viacom’s research has uncovered the long-questioned value of such Facebook “likes” or Twitter “follows” when it comes to TV. After “liking” or “following” a show, viewers were a full 75 per cent more likely to watch that show. Viewers also watch more in an average of three different ways (live, stream, reruns), and engage more with TV shows and channels on digital platforms:
•    41 per cent access its social media more
•    39 per cent visit show/channel site more often
•    27 per cent are more likely download related apps
“Liking” or “following” also satisfies functional motivations by providing show schedules and updates.

 

3.   Playful: Social TV Games Matter

 

Third, playful experiences drive TV-related social media activities, including playing for rewards (24 per cent to get freebies or enter contests) or playing games (25 per cent games; 24 per cent quizzes/polls).
•    Over 30 per cent play TV show-related social media games on a weekly basis.
•    Of the social gamers who watch a TV show and play the related game, about 75 per cent play off-season.
•    TV-related gaming is a persistent touch-point and a way to connect year-round with viewers.

Social media games help drive viewership, with around 30 per cent of respondents having gamed before ever watching a show. About half reported watching a show more due to the show’s social media game. Game shows, comedy and reality shows come in as the top genres for gaming.

 

3. Social Media and Show Discovery

 

Social media ranked third (39 per cent) as a source of show discovery, behind promos (54 per cent) and word of mouth (50 per cent).  The exception is Brazil, where social media ranked even higher as a source of show discovery, second only to TV promos.
The research revealed that social media-fueled show discovery uniquely and positively impacts live tune-in, with viewers significantly more likely to watch a show premiere on live TV when that show is discovered via social media.
•    Seventy per cent are likely to watch the live debut of a show that was discovered on social media, versus 48 per cent live if it was discovered elsewhere.
•    Forty-one per cent are likely to watch a show live past its first season if the show was discovered on social media, versus 28 per cent live if it was discovered elsewhere.

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Julien Courbet : « J'arrive sur TMC »

Julien Courbet : « J'arrive sur TMC » | (Media & Trend) | Scoop.it
Depuis que France 2 l'avait « viré » par un mail nocturne, les paris étaient ouverts au grand jour. Mais où allait bien pouvoir rebondir Julien Courbet ?
Julien Courbet, deux mois après votre éviction de France 2, avez-vous pris une décision quant à votre avenir à la télé ?
Oui, d'abord celle de revenir au talk show. Ensuite, de le faire sur une chaîne qui correspond à mes valeurs, TMC.

Pourquoi avoir choisi TMC ?
D'abord parce que le contact est très bien passé. J'ai retrouvé des gens avec lesquels je travaillais à l'époque où j'étais sur TF1 (ndlr : TMC appartient au groupe TF1). Ensuite, parce qu'on me propose ce dont j'avais envie, un talk show quotidien de divertissement, qui sera diffusé entre 17h30 et 20h00, où je pourrais allier le fond et l'humour. Et j'aurais aussi quelques « prime ».

Vous allez débarquer sur une tranche horaire qui est déjà l'objet d'une lutte sans merci, non ?
J'ai conscience que c'est une case difficile, mais cela ne me fait pas peur. TMC est la 5ème chaîne nationale, la première de la TNT. Face aux initiatives, plutôt réussies, de nos concurrents, TMC se devait de consolider son rang sur cette tranche-là aussi.

Rentrer par la petite porte, TMC, est-ce s'autoriser à revenir un jour dans la maison mère, TF1 ?
Je ne vous suis pas sur le côté « petite porte » de TMC. Qui dirait aujourd'hui que Cyril Hanouna est entré par la petite porte sur D8 alors qu'il est un acteur majeur de l'access prime time ? La montée de la TNT n'est pas prête de s'arrêter. TMC, c'est l'avenir.

Cela n'empêche pas d'aller faire un tour sur TF1, non ?
Non, les choses sont claires. Je deviens un animateur sur TMC. Et c'est pour moi un grand honneur. A aucun moment, il n'a été question de quoi que ce soit sur TF1.

Flash-back. Lorsque vous recevez le mail de France 2 vous apprenant que vous étiez viré, avez-vous eu peur de disparaître définitivement du petit écran ?
On ne tombe pas dans l'anonymat du jour au lendemain. Ma progression dans votre TVScope m'a aussi confortée. Pareil quand, après douze ans d'existence, l'émission sur RTL gagne encore 100 000 auditeurs sur l'année ! En revanche, je me suis dit qu'il était temps que je me pose les bonnes questions.

Qu'est-ce qui fut le plus difficile à digérer : la méthode, par mail. Ou le fait que des animateurs faisant moins d'audience que vous soient, pour l'instant, encore en place ?
J'ai vite compris que tout cela n'était pas rationnel. Le licenciement fait partie de la vie du travail, en soi il ne me dérange pas. Chaque jour des gens sont licenciés et se retrouvent dans des situations bien plus dramatiques que moi. Mais je n'ai pas compris la violence de la méthode. J'ai eu l'impression d'être un bon élève et, je le dis sans rancœur, j'aurais aimé qu'on ait le courage de me passer un petit coup de téléphone.

Etiez-vous moins fort en lobby que Patrick Sabatier et Nagui ?
Je ne me mêle pas de ce que font les autres animateurs. Sur TF1, j'étais dans un cocon avec toujours les mêmes interlocuteurs. A France 2, j'ai eu affaire à de multiples changements de direction... Et comme je ne suis pas un homme de réseau, que je n'ai aucun homme politique dans mon carnet d'adresses, je me suis vite retrouvé isolé et en compétition avec des animateurs qui eux avaient des relations ou alors disposaient de beaucoup plus d'ancienneté que moi.

Y-a-t-il du positif dans l'aventure France 2 ?
Bien sûr ! Cela m'a permis d'aller vers le jeu. Et sans le jeu, je ne serais pas monté sur scène. Et enfin, sans cette éviction, je ne serais pas au seuil d'une aventure extraordinaire sur TMC.

Comment le public vous a-t-il manifesté son soutien ?
Le fait d'être en tournée(*) avec mon spectacle m'a permis de me libérer. La scène, c'est ce que j'ai fait de plus dur dans ma vie. Le rideau s'ouvre et pendant une heure vingt, cela se passe entre le public et vous. Je m'y éclate et c'est une corde de plus à mon arc qui me permet d'arriver à maturité professionnelle sur TMC.

Est-ce que vos deux enfants, âgés de 11 et 12 ans, « subissent » les aléas de votre carrière ?
Le lendemain matin du mail, ma fille est arrivée avec Le Parisien dans les mains et en « Une » : « Courbet : viré ». Le genre de titre qui laisse entendre que vous avez volé dans la caisse. Heureusement, elle a vu que j'avais le sourire et on parle beaucoup entre nous. J'aurais aimé demander à ceux qui ont envoyé le mail s'ils aimeraient, lorsque ce sera leur tour, car sur le service public cela va vite, subir une telle violence.

Vu comment l'animateur Julien Courbet a été viré, comment fait le producteur Julien Courbet pour rester « zen » face aux mêmes interlocuteurs chez France Télévisions ? 
Il faut être « pro » et mettre son orgueil aux vestiaires. Parce que les deux parties sont intelligentes, nous allons effectivement continuer à produire Le jour où tout a basculé.

On vous sent revivre ?
Je vais vous faire une confidence. Quand je suis sorti de TMC après avoir signé notre accord, je me suis retrouvé tout seul devant mon scooter. Et là, j'ai eu les larmes aux yeux. C'est une grande fierté pour moi de revenir au talk show avec des gens que j'aime autour de moi.
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Anne-Sophie Lapix remplace Alessandra Sublet dans C à vous

Anne-Sophie Lapix remplace Alessandra Sublet dans C à vous | (Media & Trend) | Scoop.it
France 5 avait fait part de son envie de conserver une femme à la tête de l'émission.

 

France 5 chasse sur les terres de Canal+. En annonçant en exclusivité sur TV Mag le 8 mai dernier l'arrêt de son émission quotidienne sur France 5 C à vous, Alessandra Sublet laissait une place enviée et convoitée. Après avoir approché Maïtena Biraben et Daphné Roulier, sans succès. Selon le sitePuremedias.com, c'est Anne-Sophie Lapix qui va prendre sa succession. Toutes les trois sont des salariées de Canal+. Maïtena Biraben présente l'émission Le Supplément samedi et dimanche , Daphné Roulier, dans le groupe Canal+ depuis 16 ans, présente pour sa part le JT sur sa filiale D8. Enfin Anne-Sophie Lapix est aux commandes de Dimanche+. Dans un communiqué, France 5 a confirmé dans la soirée la venue d'Anne-Sophie Lapix, qui prendra donc bien les commandes de C à vous à partir du 2 septembre prochain.

 

Mis à l'antenne en septembre 2009, C à vous s'est imposé au fil des ans comme une alternative au Grand Journal de Canal+. L'émission de France 5 a même réussi à rivaliser en termes de programmation et d'audience avec le rendez-vous référence présenté par Michel Denisot et son équipe de chroniqueurs. C à vous attire maintenant 865.000 fidèles, soit 4,5% de part d'audience, entre septembre 2012 et avril 2013. L'émission a même réussi à plusieurs reprises à attirer un million de téléspectateurs, notamment grâce à des invités comme Laurent Gerra, Carla Bruni, ou le dîner spécial Grosses Têtes.

 

Personnalité souriante et conviviale, Anne-Sophie Lapix est réputée pour ses qualités d'intervieweuse. Depuis septembre 2008, elle était à la tête du magazine politique Dimanche+ sur Canal+ après être restée deux ans au sein du groupe TF1 comme joker de Claire Chazal au JT et coprésentatrice du magazine Sept à Huit avec Harry Roselmack.

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Alexandre Astier présidera le festival de la fiction TV de La Rochelle

Alexandre Astier présidera le festival de la fiction TV de La Rochelle | (Media & Trend) | Scoop.it
La 15ème édition se déroulera du 11 au 15 septembre

 

Alexandre Astier présidera la 15ème édition du festival de la fiction TV de La Rochelle qui se déroulera du 11 au 15 septembre prochain. 35 œuvres audiovisuelles françaises seront en compétition officielle. 


Acteur, réalisateur, scénariste, humoriste, auteur de bande-dessinnée, ce touche-à-tout est surtout connu pour être le créateur et l'interprète principal la série télévisée "Kaamelott" (M6). Au cinéma, on a pu le voir à l’affiche de "Comme t'y es belle !"(2007), "Astérix et Obélix aux Jeux Olympiques"(2008), "Home Sweet Home" (2008) et "LOL"(2009). Il a également réalisé "David et madame Hansen". Pour le théâtre, il a écrit et interprété "Le Jour du froment".

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Au Petit Journal, on réfléchit à une nouvelle formule

Au Petit Journal, on réfléchit à une nouvelle formule | (Media & Trend) | Scoop.it
Yann Barthès et son équipe se posent notamment la question d'un passage à 20h30.

 

Tous les ans, le Festival de Cannes permet de prendre le pouls du septième art mais, cette année, il aura aussi valeur de test pour... « le Petit Journal ». Alors que la deuxième partie du « Grand Journal » est à la peine cette année, l'équipe de Yann Barthès profite des festivités cannoises pour expérimenter un passage à 20h30. L'idée ? Profiter de la fin des journaux télévisés sur les autres chaînes, tout en continuant à fédérer un public jeune. Le jour de la cérémonie d'ouverture, « le Petit Journal » est ainsi parvenu à rassembler quelque 1,9 million de personnes. Une performance qui devrait encourager Canal+ à lancer une nouvelle formule dès la rentrée prochaine. En interne, on confie d'ailleurs que « la décision de passer à 20h30 ou pas devrait être prise juste après Cannes ». En temps normal, "le Petit Journal" est programmé à 20h05. 


Le format de l'émission serait sensiblement le même (probablement 20 minutes contre 18 aujourd'hui), avec une inconnue toutefois concernant les 4 minutes de publicité calées jusque-là entre 20 heures et 20h30. Un temps évoquée par la presse, l'arrivée de nouveaux chroniqueurs (comme Karl Zéro) ne semble pas à l'ordre du jour. Le scénario privilégié consisterait à faire davantage de magazine, histoire de ne pas reproposer du hard news aux téléspectateurs après le JT. Au risque de perdre ce ton décalé et impertinent qui avait fait le succès de la pastille de Yann Barthès ?

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Billy Crystal Returns to TV in FX Pilot

Billy Crystal Returns to TV in FX Pilot | (Media & Trend) | Scoop.it
The sitcom, which is likely to have additional episodes produced, has Mr. Crystal playing a once-great comic who tries to revive his career.

 

The FX network announced on Wednesday that it was bringing the comedy star Billy Crystal back to television in a pilot for a new situation comedy.

If additional episodes of the show are produced, as is highly likely given Mr. Crystal’s profile, they would be the first regular television work for Mr. Crystal since he was a cast member on “Saturday Night Live” in 1984.

In the show, which is called “The Comedians,” Mr. Crystal plays a once-great comic who tries to keep his career going by pairing up with a younger comic in a late-night sketch comedy show.

 

Larry Charles, well known as a writer-director with such credits as “Seinfeld,” “Curb Your Enthusiasm,” and the movie “Borat,” is one of the creators of the series, which is based on a show that originated in Sweden. Mr. Charles will also direct the pilot.

 

FX has recently split its programming genres into two separate channels, with one devoted to comedy. The network already gained a reputation for innovative comedy with shows like “Louie” and “It’s Always Sunny in Philadelphia.

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Is Cable Finally Getting Parity With Broadcast?

Is Cable Finally Getting Parity With Broadcast? | (Media & Trend) | Scoop.it
On Monday, top executives at both NBC and Fox upfronts did something you don’t usually see in a network presentation. They admitted they weren’t happy with their product, either.

 

On Monday, top executives at both NBC and Fox upfronts did something you don't usually see in a network presentation. They admitted they weren’t happy with their product, either. "We had a challenging first quarter, as well as our share of midseason disappointments," NBC’s Bob Greenblatt said to buyers and clients. "This was not our best year," said Fox’s Kevin Reilly. Jimmy Kimmel made his network’s diminishing audience into a joke at the ABC presentation: “Every year, Apple products get smaller, and nobody has a problem with that.”

Cable networks have been waiting for this moment. Mel Berning came out swinging at the A+E Networks upfront, scolding broadcasters for charging a "failure tax" and telling ad buyers that the smart money was with his networks' hits. David Levy, head of ad sales for Turner (who shows buyers his wares during the same week as the broadcast presentations, along with USA), has been pushing for parity with broadcast for years, and now, he told Adweek, "We’re getting there."

 

"Sports, kids and news have been at parity for five, six years," Levy said. "For entertainment, there just hasn't been enough quality programming, but we’ve really stepped things up in the last four or five years."

Many across the negotiating table agree. "You can get three spots on cable for the cost of one on broadcast," said a buyer for an over-the-counter medicine brand (every buyer who spoke to Adweek for this story asked to be quoted anonymously). So why buy broadcast at all? "We don't."

 

A more senior buyer at a different agency put the question in more complicated terms. "The reality is, for certain shows that can deliver broadcast-like ratings or quality, the CPMs can get close to broadcast," the buyer said. "For Walking Dead, why wouldn't I give it a very similar CPM?" But if cable wants the same kind of pricing for its originals that broadcast demands, buyers want to see ad packaging change.

"The challenge," the senior buyer said, "is when you get to prime replacement"—cable shows that air opposite broadcast prime-time series. “You can't just buy the original; you buy all the repeats, and that dilutes your average rating.” In other words, I may buy an episode of Gritty Cop Show on Awesome Cable Network at 8 p.m. on Wednesday, but ACN requires that I also buy the show’s 2 a.m. reruns ... which means that even though Gritty Cop gets 4 million demo viewers at 8, the 400,000 demo viewers who tune in at 2 a.m. make the show average out to 2.2 million for the buy. ACN might even require that you buy spots on its corporate sibling, Struggling Niche Channel. Not every cable network does this, but those offering prime-time à la carte tend to skew younger and rate lower. On balance, broadcast still offers more reach when you average out all the extra requirements.

 

Jeff Wachtel, co-president of USA with Chris McCumber, says that duking it out with broadcast isn't really a line item on his agenda. "It’s not our instinct to do that," Wachtel said. "Chris and I have the good fortune of being able to emphasize the positives."

Part of that strategy is corporate—NBC is USA's sister network—but it also has to do with very different business models, which involve pushing off-network content as aggressively as USA does original programming. "If you take a look at Modern Family, what we can give to an advertiser is that the show is across all seven days," Wachtel said. "ABC can only give it to you one day a week." McCumber says there’s little duplication in the show’s broadcast viewership, as well.

 

Turner has employed a similar strategy with CBS' hits Two and a Half Men and Big Bang Theory, both of which have helped lead in to originals from which the networks can build slates of in-house content. It’s very important that they serve the network’s original material, too—both Big Bang and Modern Family fetch around $1.5 million per episode in syndication from their adoptive networks, so the payoff for re-airing them needs to be big.

 

Broadcasters are taking the battle straight to cable. ABC and Fox are airing limited series like Betrayal and Shōgun that will fill space colonized by popular cable series. To put it briefly, cable and broadcast are changing, but at the end of the change, you may not be able to tell the two apart.

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La publicité explose sur les réseaux sociaux

Deux études montrent que la pub décolle sur Facebook, Twitter et consorts. Selon l'une d'entre elles, ces revenus "passeraient de quelque 3 milliards d’euros en 2012 à 8,4 milliards en 2017".

 

Interpelé par la décision de Facebook de se lancer dans la publicité vidéo dès juillet, le site INfluencia s'est interrogé sur les explications de ce choix. Le trendmag des influences medias communication et innovations a recensé deux études qui reflètent "l’expansion presque historique des revenus publicitaires sur les réseaux sociaux". La première, réalisée par BIA/Kelsey le 10 avril, montrent que ces revenus " passeraient de quelque 3 milliards d’euros en 2012 à 8,4 milliards en 2017, soit une croissance annuelle de 18,6%". Le site ajoute que " les revenus sociaux sur les supports mobiles, boostés par Twitter et Facebook, atteindraient eux les 1,7 milliard en 2017 et donc 29,9% de croissance annuelle".

 

"Les formats de native advertising, incluant la vidéo et la pub mobile, seront les principaux moteurs de cette croissance", Jed Williams, senior analyst chez BIA/Kesley cité par INfluencia.

 

Dans une seconde étude, Salesforce Marketing Cloud " rappelle que pour le prix d’un spot au Superbowl, une marque peut se payer un promoted trend (tweet sponsorisé NDLR) quotidien sur Twitter pendant trois semaines". Selon les auteurs, "71% des agences interrogées assurent se servir des réseaux sociaux pour accompagner une campagne online". "La pub sur les réseaux sociaux a ce pouvoir d’atteindre l’audience dans laquelle vous avez investi du temps et de l’argent. Il est facile de cibler les catégories qui sont les plus faciles à toucher, donc pour un annonceur vous avez les outils pour faire grandir votre base de fidèles sur la base de données véritables et efficaces", explique Peter Goodman, VP de Salesforce Marketing Cloud.

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Zemmour et Naulleau, Ça balance à Paris et Paris Dernière reconduits sur Paris Première

Zemmour et Naulleau, Ça balance à Paris et Paris Dernière reconduits sur Paris Première | (Media & Trend) | Scoop.it
La chaîne réfléchit maintenant au maintien - ou non -  du dîner de Laurent Baffie,

 

Paris Première à la diète à la rentrée prochaine ? Jeudi, Le Point évoquait l’arrêt possible de plusieurs émissions de la chaîne comme « Ca balance à Paris » et « 17ème sans ascenseur » pour cause de restrictions budgétaires. « Pas du tout, la tendance est plutôt au déploiement qu’au repli », répond à TéléObs, Jérôme Bureau, le président de la chaîne. Selon ce dernier, « Ca balance à Paris » aurait d’ores et déjà été renouvelé. L’émission qui fêtera l’année prochaine son dixième anniversaire et dont les audiences se sont tassées cette année devrait cependant voir sa formule évoluée : Eric Naulleau, son présentateur, pourra ainsi prendre un rôle plus actif dans la critique. Des plateaux in situ sont également envisagés.

 

On devrait retrouver le même Naulleau à la barre de l’émission politique de la chaîne « Naulleau et Zemmour » dont la durée pourrait être allongée. Une diffusion en direct est aussi évoquée, ainsi qu’une possible meilleure exposition sur M6 où l’émission est rediffusée le dimanche soir après minuit.

 

Quant à « Paris Dernière », quatre présentateurs dont François Simon sont en lice pour remplacer Philippe Besson derrière la caméra subjective. Enfin pour Baffie, la direction réfléchirait actuellement entre le maintien de son dîner, « 17ème sans ascenseur », et un autre projet toujours animé par lui.

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Thomas Sotto aux commandes de la matinale d'Europe 1

Thomas Sotto aux commandes de la matinale d'Europe 1 | (Media & Trend) | Scoop.it
Le présentateur de « Capital » sur M6 remplacera Bruce Toussaint pour tenter de redresser les audiences de la matinale d'Europe 1

 

 

Un journaliste rompu à l'actualité et un homme de télé. Fabien Namias, le directeur général de la station Europe 1 a choisi Thomas Sotto pour remplacer Bruce Toussaint au micro de la matinale d'Europe 1. A 39 ans, Thomas Sotto, le nouveau chef d'orchestre de ce prime time de la radio, devra imposer son regard plus pointu sur l'actualité et imposer sa personnalité dans une matinale qui devrait être largement remaniée. En effet, Fabien Namias considère qu'actuellement cette matinale est trop encombrée de chroniques diverses qui nuisent à la cohérence de cette plage d'information.

Thomas Sotto présente depuis 2011 le magazine d'information Capital sur M6. Il négocie actuellement avec la chaîne la possibilité de poursuivre la présentation du magazine en plus de celle de la matinale d'Europe 1

Avant d'intégrer M6, il a fait partie de l'équipe qui a lancé la chaîne d'info BFMTV en 2005 et il a participé à la montée en puissance de la chaîne. Mais c'est aussi un homme de radio qui a débuté sa carrière sur RMC, autre filiale du groupe d'Alain Weill. Thomas Sotto devrait donc apporter à Europe 1 quelques recettes du groupe RMC, la station qui talonne Europe 1 et rêve de la dépasser. Le succès de RMC repose sur une information très réactive et à l'écoute de ses auditeurs.

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Lacharrière s'offre le groupe Webedia

Lacharrière s'offre le groupe Webedia | (Media & Trend) | Scoop.it
L'ensemble du groupe Internet, valorisé à 70 millions d'euros, détient dans son giron des pépites comme PurePeople ou PureShopping.

 

L'ensemble du groupe Internet, valorisé à 70 millions d'euros, détient dans son giron des pépites comme PurePeople ou PureShopping.

Fimalac, la société d'investissement présidée par Marc Ladreit de Lacharrière, s'offre une pépite de l'Internet français. Elle vient d'acquérir la majorité du capital du groupe de médias numériques Webedia. Ce dernier dispose de sites à succès comme PurePeople, PureTrend ou encore Pure­Shopping. Valorisés à 70 millions d'euros, l'ensemble de ces actifs seront consolidés par Fimalac avec la société TF Co (le site terrafemina.com et la structure de conseil TF Co) apportée au préalable. À cette occasion, Fimalac procédera aussi à une augmentation de capital d'une vingtaine de millions d'euros. Son objectif est de détenir au moins 51 % des parts du nouvel ensemble, aux côtés des trois fonds présents: Ventech, Idinvest et Xange. La nouvelle entité sera dotée d'un directoire présidé par Véronique Morali, actuelle présidente de TF Co, et qui comptera comme membres les deux fondateurs de Webedia: Cédric Siré et Guillaume Multrier.

Pour Marc Ladreit de Lacharrière, cet investissement se justifie par l'engagement de Fimalac en faveur de l'exception culturelle. En effet, l'une des principales activités de cet important acteur financier français - il détient aussi l'agence de notation Fitch Ratings - est la production d'artistes et de spectacles ainsi que leur distribution en France et à l'international. «Nous ne promouvons que des artistes de langue française comme Céline Dion, Michel Sardou, Johnny Hallyday, Vanessa Paradis ou Laurent Gerra», rappelle le patron de Fimalac. «Webedia fait partie de ces pépites qui font la fierté de l'Internet français, au même titre qu'AlloCiné ou Dailymotion.»

Un champion des médias

Il est vrai qu'en homme d'affaires avisé, Marc Ladreit de Lacharrière parie sur des actifs en santé financière éclatante. Webedia Group, lancé il y a à peine cinq ans, peut en effet se prévaloir de 10 millions de visiteurs uniques par mois avec un chiffre d'affaires de 20 millions d'euros et d'un résultat d'exploitation de 6,5 millions d'euros. De l'avis même de Marc Ladreit de ­Lacharrière,Terrafemina est «l'un des sites féminins leaders en France en plein développement». Selon le dirigeant, ce rapprochement entre Webedia et TF Co «permettra de créer un champion des médias numériques qui totalisera 11,7 millions de visiteurs par mois».

Les synergies qui pourront s'opérer entre les deux entités devraient aussi créer, «l'un des principaux leaders digitaux de l'entertainment afin d'accompagner le basculement de la publicité vers le numérique». «De plus, poursuit-il, nous allons faire profiter nos artistes et nos salles de la puissance de ce réseau numérique. Au-delà de la force de l'information, nous avons l'intention de développer de nouveaux services premium allant de la billetterie aux produits dérivés. Autant de prestations supplémentaires par rapport à l'offre traditionnelle qui permet d'éviter la dévalorisation des spectacles par les rabais sur les prix des places.» À cela s'ajoutera l'activité de régie publicitaire développée par les deux entités numériques: «Nous proposerons une offre unique de Brand Entertainment en associant des marques à nos productions de spectacles. Nous serons positionnés sur toute la chaîne de valeur: la production, la distribution et, désormais, la vente et la promotion publicitaire de divertissements.» Enfin, grâce aux investissements de Fimalac, le nouvel ensemble va doper son développement à l'international. Un enjeu qui avait convaincu les fondateurs de Webedia de trouver un nouveau partenaire financier et industriel.

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