Most will tout their viewer engagement to advertisers as they unveil their fall lineups of shows for the coming TV season. Via Nicholas Barr, Ludovic Bostral
Our editorial approach to companion experiences is three fold: • Build on existing audience needs and behaviour • Go beyond broadcast • Drive creative renewal and innovation We want to immerse our audience in the programme they're watching even more by building on the existing needs and behaviours the show inspires. We've learned a lot about this from years of programme-related experimentation on BBC Red Button and BBC Online. Via Nicolas Weil, Ludovic Bostral
Une marque historique incontournable Coca-Cola est un champion du marketing et de la communication depuis de longues années. Il n’est pas surprenant de retrouver le logo Coca-Cola dans la très courte liste des meilleures publicités de l’histoire, établie par Google dans son projet Re:Brief (dont le but est d’imaginer ce que pourraient donner ses pubs à l’heure du digital). Via Masanet
Nouvelle série lancée par TF1 avec Thierry Lhermitte, Doc Martin a été la fiction française la plus suivie à la télévision en 2011, selon le bilan annuel du CNC publié ce jeudi 22 mai. Avec plus de... Via Alexandre Guillo
Une fois de plus, les taxes prélevées par le Centre national du cinéma ont rapporté bien plus que prévu, pour atteindre un nouveau record: 786 millions d'euros. Chaînes de télévision et opérateurs télécoms ont versé plus que prévu.
Le film de Maïwenn, Polisse, a conquis les Américains qui veulent en tirer une adaptation série. En pleine promotion aux Etats-Unis, Maîwenn a confirmé la rumeur."J'aimerais pouvoir y participer de quelque manière que ce soit, c'est une expérience qui pourrait être riche, commente la réalisatrice. Ce serait une nouvelle aventure. Il y a beaucoup de matière dans Polisse et des possibilités infinies à exploiter".
La série met en scène la France sous l'Inquisition.
France 2 diffusera prochainement la première saison de son nouveau feuilleton intitulé “Inquisitio” dont le tournage s’est déroulé l’été dernier en Provence. Réalisée par Nicolas Cuche, la série met en scène la France pendant l’Inquisition, en 1370. Cette année-là, deux Papes sont à la tête de l’Eglise: Clément VII à Avignon et Urbain VI à Rome. En parallèle, deux frères, Barnal, Grand Inquisiteur au service du Pape d’Avignon, et Nicolas, médecin idéaliste, ont des avis divergeants quant à l’origine de la peste qui frappe le pays: punition divine ou maladie que l’on peut guérir grâce à la science? Au casting, on retrouvera Aurélien Wiik, Vladislav Galard, Annelise Hesme, Lula Cotton Frapier, Quentin Merabet, Olivier Rabourdin, Hubert Saint Macary, Anne Brochet, Michaël Vander-Meiren et Yves Jacques.
La Commission britannique de la concurrence vient de publier un rapport dans lequel elle juge que la position dominante du bouquet satellitaire BSkyB sur le marché des films accessibles par la TV payante a été affaiblie par l'arrivée de nouveaux acteurs.
Bonne nouvelle pour Canal+. En Angleterre, la Commission de la concurrence considère que le bouquet satellitaire BSkyB n'est plus en position dominante sur le marché des films accessibles par la télévision payante. Dans un rapport préliminaire publié mercredi, elle indique clairement que l'arrivée de nouveaux entrants sur ce marché, tels que Netflix ou Lovefilm, contrôlé par Amazon, crée désormais une concurrence suffisante. « La concurrence entre les services de films dans la télévision payante a changé [...]. Lovefilm et Netflix proposent aujourd'hui des offres très attractives et sont en plus en position d'améliorer la qualité de leurs contenus », affirme Laura Carstensen, qui a piloté l'enquête de la Commission britannique de la concurrence. Celle-ci en conclut qu'il n'est plus nécessaire d'imposer des « remèdes » à BSkyB pour réguler le marché. Un revirement majeur puisque, en août 2011, l'Autorité estimait que le large portefeuille d'abonnés du bouquet britannique, détenu à 40 % par News Corp., lui donnait un avantage sur ses concurrents qui avaient des difficultés à participer à des appels d'offres d'attribution de première diffusion de films américains. Dans son rapport, la Commission relève notamment que, bien qu'ayant des accords avec six des sept majors de Hollywood sur les droits des films en télévision payante, cela n'empêche pas les concurrents de BSkyB d'acquérir eux-mêmes des droits auprès de studios américains. Nul besoin, donc, de limiter les droits exclusifs du bouquet britannique. Deux enquêtes en FranceCette décision prend un relief particulier ici, en France, où Canal+ est attaqué de toutes parts pour sa position dominante dans la télévision payante. Bien que les marchés ne soient pas exactement les mêmes en France et en Angleterre, ni le poids des acteurs (BSkyB compte plus de 10 millions d'abonnés et Canal+ France, 5,5 millions), l'Autorité de la concurrence française devrait regarder cette décision avec intérêt. Elle mène actuellement en France deux enquêtes, l'une sur le rachat par Canal+ de Direct 8 et de Direct Star, l'autre sur la fusion TPS-CanalSat, le bouquet satellitaire de Canal+. Et les conditions qu'elle est susceptible d'imposer à Canal+ pour la réalisation de ces deux opérations vont dépendre de l'analyse qu'elle fait de la situation concurrentielle du marché français. Pour Canal+, tout est clair : Al-Jazira est déjà un concurrent de poids pour lui sur le marché des droits sportifs et, avec l'arrivée de la télévision connectée, il va devoir rivaliser avec des géants comme Googleou Apple sur l'achat de programmes. Il considère en outre que les fournisseurs d'accès à Internet (Free, Orange, SFR...) forment un contrepoids suffisant à sa puissance. Reste à en convaincre l'Autorité de la concurrence française.
À l'appel de la société des journalistes, la rédaction de TF1 s'est réunie en assemblée pour débattre de la crise du JT...
Autrement dit, le vrai concurrent du JT de TF1 n'est pas le JT de France 2, mais le divertissement de M6. La question se pose donc cruellement pour TF1 : faut-il déplacer la grand-messe du 20 heures pour l'aligner sur le 19 h 45 de M6 et programmer, vers 20 h 15, une fiction courte ou tout autre divertissement face à Scènes de ménages ? En avançant l'heure du JT, TF1 renoncerait à un rendez-vous fixe installé depuis... 63 ans ! On comprend que la direction de la Une hésite à prendre un tel risque, pourtant réclamé par certains au sein de la rédaction.
Alors que le CSA souhaite entraver la puissance de la chaîne cryptée Canal+, BSkyB a été libéré de toute contrainte. Hasard du calendrier : le jour même où Le Point.fr a révélé les grandes lignes de l'avis du CSA visant à entraver la puissance de Canal+, le gendarme de la concurrence britannique adopte une attitude totalement inverse vis-à-vis de Sky Movies (groupe BSkyB), l'équivalent de Canal+. Mieux, la commission de la concurrence anglaise change de pied et modifie une décision préliminaire datant d'août 2011 à l'égard du leader de la télévision à péage, fort d'un portefeuille de cinq millions d'abonnés. À l'époque, le régulateur britannique avait envisagé des remèdes contre la toute-puissance du bouquet de chaînes Sky Movies. La décision définitive, publiée mercredi 23 mai, libère Sky Movies de toute entrave. Ce retournement est une première dans l'histoire de l'institution. Les raisons qui ont présidé à ce changement de pied intéressent au premier chef Canal+. Pourquoi ? Parce que les arguments brandis en défense par Sky Movies sont les mêmes que ceux avancés par Canal+ pour justifier son renforcement aussi bien sur le payant, avec la nouvelle notification de la fusion TPS-CanalSat, que sur le gratuit, avec le rachat de Direct 8 et Direct Star. ConcurrenceSky Movies, comme Canal+, crie au loup devant l'arrivée de concurrents américains, en l'occurrence Netflix et Amazon (via LoveFilm), qui offrent la possibilité de visionner des films en vidéo à la demande. Dès lors, l'autorité de la concurrence britannique estime que les éléments d'une compétition saine existent enGrande-Bretagne. Netflix s'est lancée en janvier 2012 et LoveFilm compte déjà deux millions d'abonnés. Les consommateurs anglais ont donc un plus grand choix. Les dirigeants de Canal+, passablement irrités de l'attitude du CSA à leur égard, retrouvent donc espoir et croisent les doigts pour quele gendarme français de la concurrence analyse le marché à l'aune des bouleversements futurs. Futurs et pas si lointains : Al Jazeera débarque dans quelques jours en France avec ses chaînes BeIn Sport, fortes de 400 millions d'euros de droits sportifs, et Netflix profilerait son arrivée en France en novembre 2012... Certes, il n'est pas dit que BeIn Sport déshabille Canal+ ni que Netflix percute directement la chaîne cryptée. Mais c'est un élément de prospective que les autorités françaises ne peuvent totalement négliger. Sans compter que le CSA a lui-même tiré la sonnette d'alarme vis-à-vis de l'émergence de la télévision connectée et des dangers qu'elle fait peser sur le système français de financement des oeuvres.
BeIN Sport 1 et 2 seront reprises par la majorité des distributeurs, mais n'ont pas trouvé d'accord avec CanalSatellite. Les chaînes du groupe Al-Jazira mettront l'accent sur le football et misent sur des plages en clair.
Les flashs des photographes ont crépité jeudi lors de la présentation des deux nouvelles chaînes du Qatar : BeIN Sport 1 et 2. Nasser Al-Khelaïfi, président, et Charles Biétry, vice-président, sont arrivés en « guest stars » à l'hôtel Park Hyatt à Paris, où s'est déroulée la conférence de presse. Tout sourire, les deux patrons des chaînes sport ont néanmoins joué profil bas. « Le sport, c'est une passion et c'est très important pour nous. Nous avons eu très peu de temps pour préparer la chaîne, mais nous seront prêts à temps, je l'espère »,a déclaré le président des deux chaînes. BeIN Sport 1 sera lancée le 1er juin à 19 heures, la deuxième suivra fin juillet ou début août. Euro de foot 2012 et 2016, Ligue 1 de football, Ligue des Champions, Tournoi des capitales et Superleague (rugby), championnat du monde de Volleyball, sports hippiques et mécaniques et même les droits du handball, basket et tennis des Jeux olympiques de Londres..., les chaînes veulent varier les plaisirs. « Ce sont des chaînes omnisports avec des directs et un état d'esprit. Nous voulons porter un regard humain sur le sport », a dit Charles Biétry. Entre 150 et 160 personnes travaillent aujourd'hui sur les deux chaînes, dont 58 journalistes. Quelques stars comme Darren Tulett, Alexandre Ruiz ou Christophe Josse et des sportifs de renom (Grégory Coupet, Mickaël Landreau, Robert Pires...). Et beaucoup de « juniors » que Charles Biétry surnomme « l'équipe de France Espoir ». Si l'on ne compte pas ce dernier, la moyenne d'âge se situe en dessous de trente ans. Si les dirigeants se sont montrés très loquaces sur les programmes, côté business en revanche, c'est presque silence radio. Pas question de donner un objectif chiffré d'abonnés. « Nous voulons avoir autant d'abonnés que possible. Je suis optimiste », a simplement indiqué Nasser Al-Khelaïfi. « Nous visons la rentabilité d'ici 4 à 5 ans. » Sachant que le Qatar a dépensé environ 400 millions dans les droits TV et que les deux chaînes sont commercialisées 11 euros, le pari est très ambitieux. Et malgré de nombreuses tranches en clair sur les chaînes (6 heures-9 heures, 12 h 30-13 h 30,19 heures-20 h 30), les recettes pub commercialisées par la régie de TF1 devraient être faibles. « Si, le pari est possible car notre ‘‘business plan'' s'inscrit dans plusieurs cycles de droits TV au fil des ans », assure Nasser Al-Khelaïfi aux « Echos ». BeIN Sport 1 et 2 seront disponibles chez presque tous les distributeurs (Bouygues, Free, SFR, Numericable, Eutelsat), avec des offres promotionnelles (2 mois gratuits, sans engagement). Soit un potentiel de 14 millions de foyers. Seul CanalSat, le bouquet de Canal+, n'a pas signé. Le Qatar est devenu l'ennemi juré de Canal+ depuis qu'il est entré sur son terrain de jeux, les droits sportifs. Une lutte sans merci les oppose depuis plusieurs mois. Un accord entre les deux groupes pourrait néanmoins être signé prochainement. La concurrence avec Canal+ pourrait-elle un jour s'étendre aux films ? « On nous critique de lancer des chaînes sportives, alors si on allait dans le cinéma, cela serait la guerre ! », sourit Nasser Al-Khelaïfi. « Aujourd'hui, nous sommes concentrés sur le sport et nous sommes là pour rester longtemps. Mais si l'industrie du cinéma a besoin d'aide, on verra ce qu'on peut faire. » Pari ambitieux
Le mot est lancé mais il ne correspond pas à la réalité. TF1, France 2, France 3, M6 ne se livrent à aucune surenchère pour débaucher les grandes vedettes de l'audiovisuel. Cyril Hanouna a quitté France 4, la petite chaîne de France Télévisions, pour rejoindre Direct 8 qui a vu partir Jean-Marc Morandini pour NRJ 12. Ce dernier a anticipé la reprise de la chaîne par Canal+ car il est de notoriété publique que Rodolphe Belmer, patron de Canal+, ne lui porte pas une grande estime. Côté radio, il ne s'est pas non plus passé grand-chose, seul Marc-Olivier Fogiel a pris la place de Christophe Hondelatte,parti sur un coup de tête dont il est coutumier. La tranche 18 heures-20 heures lui est confiée,mais il n'ira pas France Télévisions. Dans cet univers figé, Canal+ a créé son propre mercato et réussi une opération de communication : Daphné Bürki remplace Ariane Massenet au Grand Journal qui prend la place de Maïtena Biraben, le matin. Aucun phénomène majeur ne s'est donc produit, mais la chaîne a donné une impression de mouvement.
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Selon un sondage respondi pour Numerama, 51 % des jeunes internautes de 15 à 19 ans seraient prêts à payer pour avoir accès à une offre de séries TV... Via Alexandre Guillo
If The Voice twisted the TV talent show formula, it damn near revolutionized the use of social media in the live viewing experience. Via laurent guerin
Fondée en 1777 par Beaumarchais, la SACD a pour mission de protéger les droits des auteurs. Présentation, informations pratiques, actualités. Via Alexandre Guillo
La chaîne tourne, avec la Rai, une nouvelle série au Portugal. Adaptation des douze derniers chants de “L’Odyssée” d’Homère, elle privilégie l'attente à Ithaque. Prévue sur nos écrans en 2013.
Le voyage d’Ulysse, le Cyclope, les Sirènes, la première moitié de L’Odysséed’Homère a moult fois été adaptée au cinéma, du très sérieux Ulysse de Mario Camerini avec Kirk Douglas (1954) au O’Brother des frères Cohen (2000), et à la télévision, de l’adaptation de Franco Rossi (1968) au dessin animé Ulysse 31(1981). Personne n’avait songé, en revanche, à mettre de côté les aventures trépidantes du plus rusé des héros, pour se concentrer sur l’attente de ses proches à Ithaque et son retour mouvementé, qui se conclura par le massacre des prétendants qui voulaient prendre sa place auprès de Pénélope. C’est ce qu’ambitionne Odysseus (le titre est provisoire), série de 12 épisodes de 52 minutes actuellement en tournage à une trentaine de kilomètre de Lisbonne.
“Nous voulions être dans la boue, mêler
“La série est filmée au plus près des personnages,
Caterina Murino dans le rôle de Pénélope. Photo : Armanda Claro.
Cette production ambitieuse, qui dispose d’un budget serré (12 millions d’euros, soit à peu près le coût du premier épisode de Rome) bénéficie — cas rare sous nos lattitudes — d’un véritable atelier d’écriture. Treize scénaristes ont en effet travaillé ensemble dont Frédéric Krivine (Un Village Français) et Olivier Kohn (Reporters). Odysseus devrait arriver à l'antenne courant 2013.
La Ligue 1 a coûté le plus cher: 150 millions d’euros. Juste derrière, 130 millions d’euros ont été déboursés pour les droits des Euro 2012 et 2016. Avec 133 matchs qui seront retransmis sur BeIn Sport 1 et 2, la Ligue des champions est revenue à 61 millions d’euros, alors que l’ensemble des championnats étrangers (l’allemand Bundesliga, l’italien Calcio et la Liga espagnole) ont atteint 30 millions. Enfin, la totalité des matchs de l’Europa League est partie pour 16 millions de droits de diffusion.
Facebook, a lancé une application « caméra Facebook » jeudi pour permettre aux gens de prendre des photos à la façon d'Instagram, l'application de photos rachetée récemment par le réseau social, et de les partager sur des iPhones.
La nouvelle application pour téléphones mobiles « rend l'utilisation des photos deFacebook plus rapide et facile », d'après le directeur produits de Facebook Dirk Stoop. « Vous verrez un fil de superbes photos de gens qui vous tiennent à coeur », a ajouté M. Stoop dans un communiqué surFacebook.Com. « On peut balayer avec le doigt pour voir plus de photos d'un même album ou tapoter pour élargir une photo particulière », a-t-il détaillé. Le programme permet aussi de partager instantanément beaucoup de photos à la fois, au lieu de devoir répéter la procédure d'affichage photo par photo. Facebook Camera est disponible sur le magasin en ligne App Store d'Apple. Le groupe de Menlo Park, en Californie, a racheté l'application Instagram pour un milliard de dollars en avril. Le manque de stratégie de Facebook pour gagner de l'argent sur les appareils mobiles, où ses membres passent de plus en plus de temps pour consulter son site aux dépens des ordinateurs classiques, est l'une des raisons qui ont fait plonger l'action du groupe juste après son introduction en Bourse il y a une semaine. Après s'être tout juste maintenue au dessus de son prix de lancement à 38 dollars vendredi, premier jour de cotation, l'action a plongé de plus de 18% lors des trois séances suivantes, avant de rebondir. L'action a clôturé à 33,03 dollars jeudi en hausse de 3,22%.
Cet été, exit les habituelles séries jeunesse,Foudre et Coeur Océan. Pour ses matinées, France 2 a décidé d'élargir son public et mise désormais sur la ménagère. La chaîne lancera ainsi deux feuilletons inédits. Lignes de vie (45 x 25 min), tourné à Montpellier, met notamment en scène Delphine Rollin (Vieilles canailles etLes Invincibles) et Jean-Charles Chagachbanian (Plus belle la vie). Le second,Talons aiguilles et bottes de paille (26x24 minutes), a été mis en boîte à Bordeaux et compte au casting Nathalie Besançon (Enquêtes réservées) et Julie de Bona (La smala s'en mêle).
Show tops NBC's 'The Voice' in social chatter by a mile, per Bluefin... Back in the old days, i.e., PF&T (pre-Facebook and Twitter),American Idol fans were still social. Yet instead of status updates and tweets, they did what they could with “the technology of those times,” explained Don Wilcox, Fox’s vp and gm of branded entertainment. That is, if you wanted to debate Justin vs. Kelly, you’d log onto message boards on AmericanIdol.com or, shudder, MySpace “before the exodus,” Wilcox joked. Now, in this social TV era, the aging Idol franchise appears to have pivoted brilliantly. According to the social analytics firm Bluefin Labs, Idol—which wrapped season 11 last night—generated 5,956,134 total social comments, an all-time record in this medium’s short history. That’s 121 percent better than NBC’s The Voice, which generated 2,698,460 total comments, despite being the newer and arguably far buzzier show this season. During Wednesday's finale, Idol registered 594,469 social mentions per hour. Of course, Idol also lends itself perfectly to social TV interaction, given its season-long competition and the fact that it airs live. “We’ve always been about giving fans a voice [no pun intended] and cultivating fervor about the show,” said Wilcox. “Last year we really just dipped our toe in social TV, but this year was our first really big push.” While the show’s high-profile judges and hosts—like Jennifer Lopez and Ryan Seacrest—periodically mention Idol in their social media comments, the big push for social TV presence came from stunts created for the contestants and their rabid fan bases. Rather than just throwing a hashtag up on the screen occasionally, Idol execs looked to capture moments in the show that lent themselves to channel social media activity. “Our social presence used to be purely digital,” said Wilcox. “This year we used TV to prompt audiences.” For example, during the show, Seacrest periodically urged fans to tweet to #MyIdol to declare their favorite singers, or tweet at #idolbackstage to unlock exclusive content on AmericanIdol.com (once 10,000 fans joined in). “Our intent was to prompt audiences. There were times when we literally clogged up Twitter,” said Wilcox. While Twitter served as the show’s real-time commenting vehicle, Facebook often took on the role of a gathering place for the show’s 9 million or so viewers. The show also implemented Facebook’s Open Graph, enabling automatic sharing whenever fans commented or voted on the show. “That really accelerated things,” said Wilcox.
L'Autorité de la concurrence vient d'envoyer à Canal+ un rapport résumant la position très dure des acteurs du marché sur la fusion TPS-CanalSat.
Si Canal+ est menacé dans son expansion dans la télé gratuite, le groupe doit aussi faire face à des obstacles sur ses activités de télé payante. L'Autorité de la concurrence, qui a annulé en septembre la fusion de CanalSat, le bouquet de chaînes de Canal+, avec TPS, doit à nouveau se prononcer sur cette opération en juillet. Elle a récemment transmis à Canal+ son rapport d'instruction qui mentionne les solutions des acteurs du marché dénonçant les problèmes de concurrence posés par la fusion. Et les suggestions des rivaux de Canal+ sont radicales, puisqu'ils réclament une séparation entre l'activité d'édition de chaînes (Canal+) et celle de distribution de chaînes (CanalSat), comme l'a indiqué Latribune.fr. Une telle hypothèse pourrait avoir des conséquences importantes pour le groupe Canal+ que l'Autorité de la concurrence va devoir évaluer avant de dire si elle retient ou non cette solution. Il existe en effet de nombreuses synergies entre ces deux activités : ce sont les mêmes équipes qui vendent les produits, les mêmes décodeurs pour les deux offres... En outre, l'achat de droits de programmes pour Canal+ coûte cher - la chaîne cryptée dépense 1,3 milliard par an dans les contenus -et c'est l'activité lucrative de distribution de chaînes payantes de CanalSat qui permet au groupe Canal+ d'équilibrer ses comptes. Si CanalSat et Canal+ devaient devenir deux entités distinctes, cela engendrerait des coûts supplémentaires. Plutôt stimuler la concurrenceLe principal, pour l'Autorité de la concurrence qui ne veut pas d'un catalogue de mesures mais d'une poignées de contraintes fortes, n'est pas de fragiliser Canal+ mais plutôt de stimuler la concurrence en rendant en particulier possible l'émergence d'offres payantes moins coûteuses. D'autres conditions sont susceptibles d'être posées à Canal+ pour le rachat de TPS. Comme la possibilité de mettre fin au système d'autodistribution de Canal+ qui lui permet de définir elle-même les conditions de commercialisation de ses chaînes. L'Autorité pourrait enjoindre Canal+ d'y renoncer en partie. Allant encore plus loin, certains exigent que Canal+ ne puisse diffuser de programmes sportifs que sur ses chaînes distribuées par satellite, ce qui reviendrait à priver de foot les abonnés de Canal+ accédant à la chaîne via le câble ou la TNT ! Dans la mesure où Al-Jazira semble pouvoir rivaliser avec Canal+ sur ce marché, on peut imaginer que l'Autorité se montre clémente sur ce point. Cette dernière doit enfin garder à l'esprit qu'une trop forte fragilisation de Canal+ aurait des conséquences sur le cinéma, dont elle est le premier pourvoyeur de fonds.
Le marché a de nouveau baissé au premier trimestre, malgré une forte progression des revenus issus des nouveaux modes de consommation. Le téléchargement reste le moteur.
Oui à la concertation, non à un scénario déjà écrit prônant la fin de toute sanction à l'encontre des internautes téléchargeant illégalement sur Internet. Une semaine après la nomination d'Aurélie Filippetti au ministère de la Culture et de la Communication et de Fleur Pellerin à l'Economie numérique, les producteurs de disques attendent avec impatience, et une certaine dose d'appréhension, la concertation promise par le gouvernement. Elle sera menée par l'ancien président de Canal+, Pierre Lescure, et aura pour difficile mission de jeter les bases de « l'acte II de l'exception culturelle » promis par François Hollande pendant la campagne. Il s'agit ni plus ni moins de trouver une remplaçante à la loi Hadopi, à même de satisfaire tous les acteurs concernés, des industriels aux utilisateurs en passant par les ayants droit. « J'espère surtout que ce ne sera pas une concertation avec des décisions prises d'avance. Nous sommes tout à fait d'accord pour faire une évaluation de la loi Hadopi, mais, pour nous, remettre en cause les sanctions serait franchir la ligne rouge. Il ne peut y avoir de dispositif éducatif sans sanctions », estime Denis Ladegaillerie, président du SNEP, le principal syndicat regroupant les producteurs. La concertation s'annonce difficile, Aurélie Filippetti dénonçant depuis longtemps le caractère inefficace de cette loi... Le téléchargement centralLa situation économique de l'industrie du disque reste fragile. Le ralentissement du rythme de baisse du marché du CD ne s'est pas confirmé au cours du premier trimestre. Il a reculé de 13 %, selon les chiffres diffusés hier par le SNEP. Aux yeux des producteurs, le maintien de sanctions, qui, pour l'instant, n'ont jamais été appliquées, est indispensable pour que le marché de la musique numérique décolle durablement. Ce maintien du volet répression d'Hadopi, qui peut aller jusqu'à la suspension d'un abonnement à Internet, est d'autant plus important que le téléchargement, segment le plus concurrencé par la piraterie, reste le pilier de la musique numérique. Il représente plus de la moitié du marché, en forte progression sur un an (+ 28 %). Au total, le marché du numérique a progressé de 24 % au premier trimestre, pour atteindre 32,6 millions d'euros. Il représente aujourd'hui 28 % du marché. L'autre moitié des revenus numériques provient des abonnements, de l'écoute gratuite financée par la publicité ou encore de la téléphonie mobile.
Depuis janvier 2011, Vincent Broussard occupait le poste de directeur de l’antenne et des programmes de France 4 et celui de directeur des acquisitions du groupe France Télévisions.
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