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Télévision : la loi des séries

Télévision : la loi des séries | (Media & Trend) | Scoop.it
Comédies, polar, anticipation… Les séries françaises abordent désormais tous les genres, séduisent les réalisateurs et acteurs venus du cinéma. Résultat : des réussites esthétiques et d’importants succès d’audience. Enquête au moment où « Marseille » arrive sur le petit écran.

Gérard Depardieu, Benoît Magimel, Géraldine Pailhas : une distribution haut de gamme pour un film destiné à séduire le prochain festival de Cannes ? Pas du tout. Début mai, le trio d’acteurs ne fera pas l’évènement en prenant la pose sur la Croisette et le tapis rouge, mais sur le petit écran dans la série « Marseille ». Une saga politique en huit épisodes produite par Netflix et diffusée en exclusivité par ses soins. TF1 a obtenu de pouvoir programmer les deux premiers à partir du 12 mai prochain. Par cette opération, la plate-forme numérique, qui compte plus de 70 millions d’utilisateurs dans le monde, témoigne de son intérêt pour une création hexagonale qui a le vent en poupe. Écrite par Dan Franck et réalisée par les cinéastes Florent Siri et Thomas Gilou, la série dévoile les coulisses malfamées de la vie politique de la cité phocéenne, avec ses coups bas, son clientélisme, ses malversations…

Trois mois à peine après l’excellent « Baron Noir » sur Canal + (avec Kad Merad et Niels Arestrup), c’est la seconde série politique notable à envahir les écrans. Comme une preuve de la vitalité des séries françaises, qui abordent des sujets rarement traités au cinéma ou à la télévision et comblent à pas de géant leur retard vis-à-vis de leurs consœurs américaines, britanniques et scandinaves. Signe des temps : les metteurs en scène, acteurs et producteurs venus de « l’art noble » - comprendre le cinéma – se bousculent aujourd’hui au portillon pour figurer au générique des séries nationales. « Il y a une dizaine d’années encore, l’image de la fiction télé en France était catastrophique, résume Fabrice de la Patellière, le directeur de la fiction sur Canal +. Désormais, elle est déringardisée. Les réticences ont disparu. Et les auteurs, les critiques ne sont pas les seuls à plébisciter les créations originales : le public suit. »

Une réussite reconnue hors de nos frontières

Fabrice de la Patellière sait de quoi il parle. Depuis sa prise de fonction, il y a quinze ans, il a contribué plus que tout autre à chambouler les règles du jeu dans une fiction hexagonale qui en avait bien besoin. Sous sa houlette, Canal + a engagé de grands cinéastes pour réaliser des téléfilms ambitieux consacrés à des sujets brûlants, comme Olivier Assayas avec « Carlos » ou Pierre Schoeller avec « Les Anonymes », sur l’affaire Erignac. La chaîne a produit des séries atypiques – « Engrenages », « Mafiosa », « Les Revenants » – qui, très loin des canons cathodiques antérieurs (l’école « Navarro »), n’ont pas à rougir face à la concurrence étrangère. Enfin, signe d’une réussite reconnue hors de nos frontières, Canal + a initié des séries internationales de prestige : « Borgia », « Tunnel », « Versailles ». Résultat : des fictions souvent passionnantes, sur le fond comme sur la forme, et des succès d’audience importants qui ont donné des idées aux autres chaînes.Si chaîne cryptée reste une place forte pour les séries françaises – la fiction est désormais un des principaux motifs d’abonnement –, le « reste » du PAF n’est pas inactif, loin de là.

Autre antenne privilégiée pour la création originale, Arte a marqué les esprits ces dernières années en produisant plusieurs séries singulières. En premier lieu « Ainsi soient-ils », couronnée de succès malgré un argument scénaristique austère (le destin de jeunes séminaristes) puis, en février dernier, la série d’anticipation « Trepalium », sur un monde futuriste où s’affrontent 80% de sans-emploi et 20% de nantis, prêts à tout pour conserver leur job. « L’anticipation est un terreau fertile pour évoquer de grands thèmes contemporains, note Olivier Wotling, le responsable de la fiction sur Arte. Avec “Trepalium”, nous avons cherché à inventer un univers visuel spectaculaire et, surtout, à traiter de la question du travail et de ses conséquences sur l’organisation sociale et la vie intime des individus. Il y a aujourd’hui une affirmation très forte du genre dans les séries françaises, ce qui implique de nouvelles façons d’écrire des histoires. Nous travaillons actuellement sur d’autres projets d’anticipation, sans nous limiter à ce seul genre. »

Sur les antennes du service public, par nature plus consensuelles, le choix des sujets et les traitements esthétiques ne sont pas aussi radicaux. Il n’empêche… France 2, dans le cadre du divertissement (« Dix pour cent », de Cédric Klapisch sur le monde du cinéma), et France 3, dans celui de l’histoire (« Un village français », remarquable chronique sur les années d’Occupation), prouvent que les séries audacieuses sont désormais un axe majeur dans les politiques éditoriales. Le phénomène, en toute logique, attire les forces vives du cinéma.

Hier considérée comme le symbole honni du formatage, la télévision devient, avec l’essor des séries, synonyme de liberté et de créativité – dans les meilleurs des cas. « Sur “Trepalium”, nous n’avons subi aucune entrave, explique Sophie Hiet, une des scénaristes de la série. Nous avons pu tout à la fois nous amuser avec les figures esthétiques de l’anticipation et évoquer des problématiques violemment contemporaines. Un tel projet de six heures n’aurait de toute évidence pas pu être produit pour le grand écran. » Et encore moins avec un tel budget : 6 millions d’euros, une « misère » par rapport aux coûts du cinéma où les salaires de comédiens – entre autres –, font grimper les devis…

Des sujets peu abordés au cinéma

Le petit écran parfois plus stimulant que le grand ? C’est aussi l’opinion d’Olivier Marchal, l’ancien flic devenu metteur en scène. Déjà auteur de la première saison de « Braquo » pour Canal +, il vient de récidiver avec « Section zéro » (diffusée en avril), une série d’anticipation (encore une) qui, sous le haut patronage du Mad Max de George Miller, étonne par sa noirceur. « L’anticipation m’a permis d’inventer un univers visuel singulier et, surtout, d’évoquer mes angoisses par rapport à notre époque : la montée des extrémismes, l’impuissance des états, la dislocation sociale… Des projets de cet ordre, aujourd’hui, ne sont viables qu’à la télévision. “Section zéro” comprend huit épisodes de cinquante-deux minutes, le temps de développer une intrigue et d’inventer des personnages. Au cinéma, ce serait tout simplement impossible.» Financée pour 15 millions d’euros, « Section zéro », avec ses décors futuristes, est plus onéreuse qu’une série « réaliste », mais moins qu’une série de prestige en costumes comme « Versailles », dont le coût, par épisode, peut monter jusqu’à 3 millions d’euros. Des sommes importantes, certes, mais qui restent bien inférieures à celles dépensées pour le cinéma.

Cinéma et télévision : en France aussi les relations sont de plus en plus fructueuses… Si, aux Etats-Unis, de nombreux metteurs en scène plébiscitent les séries – de Steven Soderbergh (« The Knick ») à Gus Van Sant (« Boss »), en passant par Todd Haynes (« Mildred Pierce ») ou Martin Scorsese (« Vinyl »)…–, un « glissement » similaire s’opère en France. Olivier Assayas et Cédric Klapisch ne sont pas des cas isolés. Bruno Dumont a signé le très remarqué « P’tit Quinquin », pour Arte, Dominik Moll a réalisé des épisodes de « Tunnel », Jalil Lespert était aux manettes de « Versailles » et Fabrice Gobert a assuré la mise en scène des « Revenants ». Quant à Eric Rochant, le maître d’œuvre de la série d’espionnage « Le bureau des légendes » (dont la prochaine saison arrive sur Canal + en mai), il travaille déjà avec son équipe de scénaristes sur la suivante, prévue pour le printemps 2017.

De beaux rôles de femme

Alors, les séries : « the place to be ? » Il y a de cela. Et les comédiens français ne sont pas les derniers à s’en réjouir. « Quand j’ai été sollicitée pour “Marseille ”, je n’ai pas hésité une seconde, raconte Géraldine Pailhas. Dans les séries d’aujourd’hui, les scénarios sont sophistiqués, les réalisations soignées et, de surcroît, il y a souvent de très beaux rôles de femmes. À une époque, les acteurs redoutaient que leurs prestations à la télévision nuisent à leur image. Aujourd’hui, c’est l’inverse ! Matthew McConaughey et Woody Harrelson dans “True Detective” ou Kevin Spacey dans “House of Cards” doivent beaucoup de leur notoriété actuelle aux séries. Le phénomène est semblable en France. Jouer à la télévision n’est plus un handicap. Au contraire ! »

Plus un handicap et même l’opportunité rêvée pour les acteurs de décrocher des rôles que ne leur offre pas le cinéma. Le très populaire Bruno Solo, qui vient d’achever pour France 3 le tournage de la série « L’Accident », d’après un roman policier de l’Américain Linwood Barclay (diffusion 2016), se félicite de trouver sur le petit écran des partitions inédites. «“L’Accident” est une série policière à la fois romanesque et sombre, où la crise économique est évoquée sans faux-semblants. Au cinéma, on ne me propose que des rôles comiques prévisibles. La télévision m’offre une diversité beaucoup plus importante et j’en profite. »

Même constat chez les « valeurs sûres » du box-office, quand ils (elles) désirent donner naissance à des projets hors normes. Alexandra Lamy, qui a triomphé sur TF1 en septembre dernier dans la série « Une chance de trop », d’après Harlan Coben, souhaite depuis plusieurs années passer à la réalisation avec « Les Camisards », un projet ambitieux sur l’itinéraire de Jean Cavalier, le chef des camisards au début du xviiie siècle. En toile de fond : les conflits entre catholiques et protestants, l’intolérance… Longtemps, elle a songé au cinéma. Aujourd’hui, elle pense à la télévision. « Monter des films historiques pour le grand écran coûte très cher et on est limité dans le temps, précise-t-elle. Un éventuel format de 6 x 52 minutes à la télévision me semble plus approprié. Autre intérêt : la télévision permet à de tels projets d’être vus par un nombre beaucoup plus important de spectateurs. » Du côté des chaînes, on profite évidemment de la « bonne volonté » des gens venus du cinéma et les projets s’amoncellent. « Revisiter les genres nous excite, conclut Fabrice de la Patellière. Après le polar, le fantastique et l’anticipation, la science-fiction, le western, le cape et d’épée sont à l’étude… Par ailleurs, nous travaillons aussi sur des projets de séries contemporaines qui examinent les nouvelles relations familiales, amoureuses et sexuelles. Notre désir ? Proposer l’offre la plus diversifiée et audacieuse possible. » En attendant le prochain épisode.

Nos séries à l’étranger

Leur réputation a dépassé les frontières. Depuis quelques années, les séries françaises sont observées attentivement à l’étranger et séduisent. « Engrenages », la série policière de Canal +, a ouvert le bal dès 2005 et connaît une diffusion dans 90 pays – score comparable pour « Braquo ». Même triomphe pour « Les Revenants » (toujours Canal +), vainqueur, en 2013, de l’International Emmy Awards qui récompensent les meilleurs programmes télévisés diffusés hors Etats-Unis. La série y a fait l’objet d’un remake : « The Returned », sur la chaîne A & E. Mais qui n’a pas connu le même triomphe que son modèle puisqu’il a été interrompu dès la première saison pour audience insuffisante.

L’histoire nationale ne laisse pas non plus indifférente. « Un village français », la série de France 3 consacrée à la France sous l’Occupation, séduit aussi bien au Brésil qu’en Corée du Sud (une trentaine de pays diffuseurs). En 2014, les ventes de fictions françaises dans le monde ont connu une quatrième année consécutive de hausse, pour un montant de 38,9 millions d’euros et les séries n’y sont pas pour rien…

Belles audiences

« Dix pour cent » (France 2)4,4 millions de téléspectateurs en moyenne ; 17,7% de part de marché.
« Trepalium » (Arte) 620 000 téléspectateurs en moyenne ; 2,9% de part de marché.
« Baron noir » (Canal +) 500 000 abonnés en moyenne par épisode. Plus de 3 millions de téléchargement, un record pour une création originale de Canal +.
« Un village français » (France 3) 2,8 millions de spectateurs ; 10,5% de part de marché.
« Versailles » (Canal +) 1 million d’abonnés en moyenne par épisode, soit la meilleure audience pour une création originale depuis 2013 et la première saison de « Tunnel ». Audiences depuis septembre 2015

Acteurs au poste

Jean-Hugues Anglade : Avec « Braquo » (première saison en 2009), l’acteur s’essaie au polar totalement noir et interprète l’un des rôles les plus convaincants de sa carrière.

Hélène Fillières : Abonnée au cinéma d’auteur, elle incarne Sandra Paoli, l’héroïne de « Mafiosa » (cinq saisons entre 2006 et 2014). Son rôle le plus populaire et le plus marquant.

Clémence Poésy : Mystérieuse et glaciale, elle incarne le commandant Elise Wasserman dans « Tunnel ». Un contre-emploi magistral pour la comédienne révélée par la franchise Harry Potter.

Mathieu Kassovitz : L’enfant terrible du cinéma français se laisse tenter par les séries. Dans « Le bureau des légendes », il prouve que la télévision le motive (au moins) autant que le cinéma.

Kad Merad : Très loin des ses prestations dans les grosses comédies du cinéma français, il interprète le héros de la série politique « Baron Noir ». Une prestation unanimement saluée.
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AMC Entertainment CEO Open to Allowing Texting in Some Theaters

AMC Entertainment CEO Open to Allowing Texting in Some Theaters | (Media & Trend) | Scoop.it

Adam Aron has been head of AMC Entertainment for less than four months, but in that short time he’s already orchestrated one of the most significant deals in the country’s history. In February, AMC announced that it has an agreement to buy Carmike, propelling it from being the second-biggest exhibitor in the country to the world’s top movie theater chain.


Aron has a diverse resume, having been head of Starwood Hotels and Resorts, CEO and co-owner of the Philadelphia 76ers basketball team, chairman and CEO of Vail Resorts and president and CEO of Norwegian Cruise Line. But in an industry dominated by lifers, he is a newcomer to the exhibition space.


That’s giving him a willingness to experiment. He’s pushing to expand AMC’s food options, bolster its loyalty program and market more aggressively. Some moves may ruffle feathers. In a bid to attract younger, smartphone savvy consumers, Aron said he was open to making some theaters texting and mobile device-friendly.


That may make him unpopular. When Regal Entertainment CEO Amy Miles mused in 2012 that theaters should consider experimenting with relaxing cellphone bans, the blowback was intense.


Aron sat down with Variety during CinemaCon, the annual exhibition trade show unfolding this week in Las Vegas, to discuss the planned merger with Carmike, ticketing advances and Screening Room, the controversial start-up that wants to debut movies in the home the same day they hit theaters.


You’ve worked in a number of different industries, but you’re new to exhibition. What perspective do you bring?


Coming in fresh, it seems like there’s lots of opportunity to propel revenues or to give consumers better experiences. AMC has been a leader in that regard for a few years now, but I think we will pick up even more of a reputation for that going forward. Already, having been here a couple of months, I know we can step up our marketing activity in a big way. The food that we serve in our theaters can be much more exciting than the current stable of chicken tenders, hot dogs, pizza, in addition to the standard soda and popcorn and candy. A lot of change is possible in this industry for the betterment of our shareholders and our customers.


Marketing costs money. Why do you think it’s worth the expense?


Next year, assuming the Carmike acquisition is consummated, AMC is going to have in the neighborhood of $4 billion worth of revenue. It’s almost irresponsible for a company with $4 billion worth of revenue on the line not to aggressively market. That’s one of the things that can ensure that the $4 billion comes in, and that’s one of the things that can ensure that more than $4 billion comes in. We wouldn’t be spending for additional marketing if we didn’t think we’d be driving big revenue gains.


Are there particular demographics that you plan to target with your marketing?


We ought to be looking at three things. People who are already interested in movies and maybe in a big way, where if we up our game, we could get them to come to more movies. That’s one of the reasons to have a better loyalty program with bigger, broader participation, because loyalty programs work. We can convince people who think they are seeing the most movies they can possibly see to go to more movies.


The second is market share we can take from our competitors if we market AMC better than they market their theaters.


And third, there does seem to be a consensus that there are pockets of consumers who do not see as many movies as other segments of the population and that we can be doing more to attract those people. Millennials come to mind. We need to reshape our product in some concrete ways so that millennials go to movie theaters with the same degree of intensity as baby boomers went to movie theaters throughout their lives.


Would appealing to millennials involve allowing texting or cellphone use?


Yes. When you tell a 22-year-old to turn off the phone, don’t ruin the movie, they hear please cut off your left arm above the elbow. You can’t tell a 22-year-old to turn off their cellphone. That’s not how they live their life.


At the same time, though, we’re going to have to figure out a way to do it that doesn’t disturb today’s audiences. There’s a reason there are ads up there saying turn off your phone, because today’s moviegoer doesn’t want somebody sitting next to them texting or having their phone on.


Would you have a certain section for texting?


That’s one possibility. What may be more likely is we take specific auditoriums and make them more texting friendly.


There are reports that you have signed a letter of intent to partner with Screening Room. What is your position on the company?


I’m not commenting publicly on Screening Room. I know it’s a topic of hot debate amongst my brethren and sister-en, and I prefer to keep our counsel private right now. Until such time as Screening Room is real, we don’t have to spend a lot of time talking about it publicly.



How open are you to different distribution strategies that might modify the theatrical window?

For all the talk of the Paramount test a year ago [Editor’s note: AMC signed a deal that allowed the studio to debut two films on home entertainment early] and all the talk of Screening Room now, you may be surprised to hear that I think windows are very important. There’s a lot of evidence that shorter windows put theatrical exhibitors at risk. Studios themselves benefit from posting big global box office numbers, which comes from theatrical distribution.

So I start from a general premise that I’m a big fan of windows. Having said that, I’m also a big fan of experimenting and testing on everything that we do to see if there aren’t alternative ways of doing business. I generally look at our 385 theaters as laboratories where we can test lots of different concepts without being afraid that there’s going to be a cataclysmic, sky’s falling in, if we do. I believe in innovation and being imaginative and forward thinking. There are some bedrock principles though.

What are those bedrock principles? 

I have two bedrock principles and only two bedrock principles. One is that it’s our burden as managers of the company that runs movie theaters to make sure that the moviegoing experience is as wonderful and spectacular as it possibly can be. The surest way to grow our business and protect it against erosion is to make sure that going to an AMC theater is a pleasing and memorable experience.

The second is the consumer is king. Giving the consumer more choices, more amenities and price points. If we put ourselves in the head of our customer and design our theatrical experience and marketing activity to make their lives better, we’ll have a successful company. Other than that we’ll be flexible and willing to experiment.

Where are you in terms of closing the Carmike acquisition?

There are really only two hurdles to go through. Carmike’s shareholders have to vote to approve the transaction. I expect that’s going to be some time in June. I don’t think they’ve set a date.

We need to get through the Justice Department approval, but we’re optimistic that we will get through both of these hurdles. The contract we have with Carmike requires that we get through this a year from the date of the merger transaction, so early in the first quarter of 2017. It would be nice if we could get it done before that.

What does the merger do for AMC?

By putting together the No. 2 and No. 4 players in the industry, we create a new No. 1 player. There’s extraordinary amounts of research that say that No. 1 players in industries are often the most successful players in their industries. If that turns out to be true, I’d rather be the No. 1 player than the No. 2 player.

Why did you recently sign a deal with ticketing app, Atom Tickets?

They’ve got a great social media platform where when you buy a ticket for a Wednesday night at 7:00 show, it sends a text message to all your friends asking if they want to go to the theater and sit next to you. They click a couple of buttons and your friend can buy a ticket at the same theater and showtime in a reserved seat. That’s a great concept and that’s one of the ways that we can make it easier for Millennials — who live on social media — to meet up with their friends in movie theaters.

Megan Fox delivered a pizza to your seat during Paramount’s CinemaCon presentation this week. What was that experience like? 

They took the pizza away as quickly as they delivered it. It was warm, and I could smell it, but we didn’t get to eat it. I can’t tell you how it tasted, but in terms of who and how it was delivered, I can tell you that’s the best pizza delivery I’ve ever had.   


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How Television Has Become the Newest New Media

How Television Has Become the Newest New Media | (Media & Trend) | Scoop.it

As a salesman, I get the pleasure of having conversations with marketers on a daily basis. And, as marketers should, you're asking many questions to ensure your campaigns are getting the best results and your brands are reaching the right audiences.


Every day, we are asked questions like "What is Hulu's median age?" (it's 33), "How do we index against millennials?" (we index at 159), and "What are your most popular shows?" (what's popular on TV is popular on Hulu). And, those are all really interesting questions that I'm sure I'll field during our NewFronts presentation next Wednesday, May 4.


But those questions and answers come from yesterday's play book. Hulu's median age really doesn't matter. What matters is that we can pinpoint any age group advertisers are trying to reach. It doesn't matter how we index against millennials or any other audience segment. Why bother with indices? What matters is that we can deliver 100 percent of an advertiser's target segment. And while popularity of programing is directionally interesting, what's more interesting is the ability to buy against both heavily streamed shows and shows that are heavily viewed by your target audience.


In other words, we need new questions for this new media called "TV." Wait, what? "New media" was what everyone called that whole content-in-a-browser-dial-up-internet thingy about 20 years ago. TV on the other hand is traditional media. Some might call it "conventional media." But I assert that the most conventional of media—TV—is new media.


Here's why.


The entire definition of TV is changing, and the ability of viewers to watch TV through an IP address is the biggest driver. The opportunity to device- and place-shift viewing on digital platforms and internet-connected TVs has been rapidly adopted by consumers. Nielsen, comScore, Symphony and others are racing to paint the most complete picture of these shifting viewers—viewers who are way ahead of all of us, by the way.


We're well underway in the transition from a one-to-many broadcast model to an ever-expanding addressable advertising market. Addressable TV represents a huge opportunity to use media automation and data-driven targeting to serve with unprecedented precision. Data and advertising have been like peanut butter and jelly for a long time in areas like direct response mail. But the surge of data use for targeting TV? That's new media.


Another example of TV's shift to new media is that brands have more freedom with their creative. When TV is delivered via IP, where we are not anchored to a programming grid, we can experiment with new creative types and lengths. Sure, 15- and 30-second spots are welcomed in these environments, but interactive ads and creatives of varying lengths—the ones that drive more viewer engagement—are all welcomed in this new media landscape.


With the arrival of TV as new media, to borrow a phrase, "It's time to think different and ask new questions."

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Le replay, cinquième chaîne TV en France

Le replay, cinquième chaîne TV en France | (Media & Trend) | Scoop.it

La consommation en différé ou en «catch up TV» représente désormais 5 % de part d'audience.


Le replay s'installe durablement dans le quotidien des Français. Médiamétrie a calculé que ce que l'on appelle la consommation délinéarisée de programmes, c'est-à-dire en dehors de leurs horaires de diffusion en live, pesait en février dernier 5 % de l'audience TV des téléspectateurs de 4 ans et plus en France. Si le replay était une chaîne de télévision, il serait donc la cinquième chaîne après TF1, France 2, M6 et France 3!


Cette nouvelle manière de regarder la télé est devenue un fait massif. Sans compter la consommation sur les seconds écrans (smartphone, tablette), 3,8 millions de Français regardent désormais sur leur téléviseur des programmes en différé (en les mettant en pause pour les regarder plus tard) ou en «catch up TV» (télévision de rattrapage), c'est-à-dire en choisissant l'heure à laquelle ils souhaitent les regarder. Sur une base mensuelle, cette part s'élève à 22 millions de téléspectateurs.


La montée en puissance du replay a été spectaculaire ces derniers mois avec l'engouement des Français pour ce mode de consommation, notamment pour des programmes de fiction comme Le Secret d'Élise sur TF1 (1,3 à 1,6 million de téléspectateurs en replay) ou Trapped sur France 2 (1,2 million), mais aussi des jeux ou des divertissements comme «Koh-Lanta» sur TF1 (près d'un million de téléspectateurs additionnels). La montée en puissance des plateformes de SVOD comme Netflix ou CanalPlay, qui ont habitué les Français à visionner des programmes à l'heure qui leur chante, a également contribué à ce succès. «Ce n'est plus un phénomène anecdotique», souligne Jean-Pierre Panzani, directeur du marketing du pôle TV de Médiamétrie, qui a fait évoluer depuis 2010 ses outils de mesure pour intégrer le différé par enregistrement (depuis 2011) puis la «catch up TV» (depuis 2014).

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La fiction française toujours plébiscitée

La fiction française toujours plébiscitée | (Media & Trend) | Scoop.it


La fiction française fait recette, mais l'offre ne suit pas toujours. Les financements étrangers ont chuté.



La folie « Game of Thrones » ? Un épiphénomène à en croire le bilan annuel du CNC (Centre national du cinéma et de l'image animée). La fiction tricolore s'est clairement imposée dans le paysage audiovisuel. Pour la deuxième année d'affilée, l'audience de la fiction française a été plus forte que celle que des séries étrangères, sur les chaînes historiques en 2015. « La tendance est bel et bien ancrée », se félicite Benoît Danard, du CNC. Un réel enjeu sachant que la fiction est le premier genre consommé à la télévision. 

La part d'audience des séries tricolores atteint ainsi un record sur France 2 et France 3, alors qu'au contraire celle des séries étrangères est au plus bas sur TF1, France 2, Canal+ et M6, en prime time.

Pour autant, malgré les succès d'audience, et en dépit d'une nette hausse de l'offre de séries inédites, les chaînes continuent de proposer davantage de productions « made in USA » : la fiction française représente près de 40 % des soirées en 2015, - un chiffre stable - contre 42 % pour les séries américaines. 

Parallèlement, le volume de fiction produite et aidée par le CNC - soit l'essentiel du marché - est au plus bas depuis 2010, à 743 heures (748 heures en 2014), « ce qui est moitié moins que nos voisins allemands ou britanniques, souligne Vincent Leclercq, du CNC. Un enjeu sera d'ouvrir d'autres cases pour la fiction, pour que les producteurs soient incités à prendre plus de risques, avec des sujets plus segmentants. » 

Développer l'international

L'une des voies pourrait être d'inciter davantage d'acteurs à financer la fiction, portée avant tout par les grandes chaînes historiques. A l'exception de TMC, les nouvelles chaînes de la TNT n'investissent quasiment pas dans la fiction alors qu'elles totalisent aujourd'hui 37 % du marché publicitaire. Autre piste d'amélioration : développer l'international. Les apports étrangers dans la fiction ont chuté de 57 % à 19,6 millions d'euros, en 2015. Seulement deux séries (« Versailles » et « Jour polaire ») ont eu des apports extérieurs significatifs l'an dernier, contre quatre précédemment. Mais cela devrait évoluer : « Jusqu'à présent, la fiction française était orientée vers le format de 90 minutes, difficilement exportable. Le relèvement du crédit d'impôt pourrait inciter à redynamiser les séries, tandis que la perspective d'un festival international des séries pourrait faire mieux connaître la production hexagonale », soulignent les spécialistes.

Autre enseignement de cette étude : les devis en fiction ont baissé, et le coût horaire également (-10 %, à 859.000 euros). « C'est lié avant tout au développement du format de 52 minutes, moins coûteux, mais aussi à une meilleure maîtrise des processus de production, ainsi qu'à une pression des diffuseurs », expliquent-ils. La contribution des diffuseurs à la fiction a baissé de 4 %, à 462,5 millions d'euros. L'étude du CNC s'intéresse aussi aux autres genres : documentaire, spectacles et animation. Les spécialistes croient beaucoup à ce dernier, qui bénéficie d'un relèvement du crédit d'impôt et de réformes du CNC pour développer les exportations et inciter aux relocalisations. 
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NBCUniversal to Acquire DreamWorks Animation for $3.8 Billion

NBCUniversal to Acquire DreamWorks Animation for $3.8 Billion | (Media & Trend) | Scoop.it

NBCUniversal has set a deal to buy DreamWorks Animation for $3.8 billion in cash.


NBCUniversal has set a deal to buy DreamWorks Animation for $3.8 billion in cash, giving the Comcast-owned media conglomerate added heft in its effort to compete with rivals like Disney, Time Warner and Viacom, all of which cater more directly to kid-and family audiences.


The deal values DreamWorks Animation at $41 a share, a rich premium over the company’s recent trading levels. The total equity value of the deal, including debt, is $4.1 billion. Shares in the smaller company surged nearly 25% in earlier trading after the announcement was made.


DreamWorks Animation will become part of NBCUniversal’s Universal Filmed Entertainment Group. Chris Meledandri, head of Universal’s Illumination Entertainment animation wing, will oversee operations. The DreamWorks Animation brand will remain intact as an imprint.


After the sale closes, DreamWorks Animation CEO Jeffrey Katzenberg will become chairman of DreamWorks Animation New Media, comprising its ownership stakes in AwesomenessTV and Nova, which will be part of NBCUniversal although it’s unclear where the unit will be housed within the company. Katzenberg will also serve as a consultant to NBCUniversal. Though he remains committed to his work with Comcast, those close to Katzenberg expect he will remain active in his own business endeavors independent of that cable giant.


DreamWorks will help us grow our film, television, theme parks and consumer products businesses for years to come,” said NBCUniversal CEO Steve Burke. ” We are fortunate to have Illumination founder Chris Meledandri to help guide the growth of the DreamWorks Animation business in the future.”


The deal is expected to close by the end of the year. There is a $200 million breakup fee if the pact falls apart and does not receive regulatory approval, according to public filings. DreamWorks Animation marks the latest investment in a major entertainment content engine by NBCUniversal parent Comcast, the cable giant that took over the Peacock from GE in 2011.


“This agreement not only delivers significant value for our shareholders, but also supports NBCUniversal’s growing family entertainment business,” Katzenberg said. “As for my role, I am incredibly excited to continue exploring the potential of AwesomenessTV, NOVA and other new media opportunities, and can’t wait to get started.”


The deal marks a significant up-charge over DreamWorks Animation’s $2.79 billion market cap and allows the studio behind “Shrek” and “Kung Fu Panda” to become part of a sprawling media conglomerate. It struggled in recent years to operate as a publicly traded, pure play studio, with its stock given to rise and, more often, fall following every film release. Rivals, such as Disney and Warner Bros., are all parts of heavily diversified media conglomerates that enable them to be less dependent on box office results.


“It’s gotten difficult to be an independent studio,” Tuna Amobi, an analyst with S&P Capital IQ, told Variety shortly after reports broke that talks were taking place between the companies. “Wall Street doesn’t like the uncertainty. This allows DreamWorks to be part of a larger company. The access to the huge resources helps it given the importance of scale today.”


Katzenberg had been trying to sell the company for years. Toy company Hasbro had been in talks to acquire the studio in a deal worth at least $2.3 billion, but talks collapsed in November 2014. Japanese conglomerate Softbank also kicked the animation company’s tires in September 2014, but no deal materialized.


He has also worked to broaden DreamWorks Animation’s offerings, snapping up AwesomenessTV, which is a major force in digital video, and Classic Media, the makers of “Casper the Friendly Ghost” and “Lassie.”


The acquisition bolsters NBCUniversal’s family entertainment offerings, potentially allowing them to plug in DreamWorks Animation’s cartoon characters across Comcast’s array of theme park, children’s television programming and merchandising holdings. Combined with Illumination’s output, the studio could release as many as four major animated films annually, challenging Walt Disney Studios in the animation space. Fully integrating the studios may take a few years. DreamWorks Animation has a distribution pact with 20th Century Fox the runs through 2017.


In terms of other high-profile acquisitions, the DreamWorks Animation deal is slightly more than the $4 billion Disney paid for LucasFilm in 2012 and the $3.96 billion it shelled out for Marvel in 2009, though it trails the $7.6 billion that Disney paid for Pixar in 2006.


In filings, Comcast said that the deal will not impact its plans to repurchase $5 billion worth of common shares this year.

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How BuzzFeed Motion Pictures Is Retaining Its Top Talent

How BuzzFeed Motion Pictures Is Retaining Its Top Talent | (Media & Trend) | Scoop.it

BuzzFeed's Hollywood arm has inked two-year exclusive deals with online stars including The Try Guys and Quinta Brunson.


It's a Thursday afternoon in March, and online star Eugene Lee Yang is presiding over the OMG sound stage at BuzzFeed Motion Pictures' Hollywood campus. Dressed in a casually cool uniform of grey cardigan, green sweatpants and a matching beanie, Yang — who rose to Internet fame as one-fourth of the BuzzFeed video series The Try Guys — looks like he belongs in front of the camera. But today he's in the director's chair, shooting a series of test videos for a new male makeover show, tentatively titled Mansformation, that he's pitching to Lifetime.


This is Yang's first solo project since joining BFMP’s Development Partners program, which keeps some of BuzzFeed's biggest stars committed to exclusive two-year contracts. Yang is one of seven BuzzFeed employees who have signed on to the program, designed to help BFMP retain its top talent even as they become internet sensations and begin to field offers from both traditional and digital suitors.


The program is being shepherded by BFMP's newly promoted head of development, Matthew Henick, but is also a top priority for BFMP president Ze Frank and BuzzFeed CEO (and recent L.A. transplant) Jonah Peretti, who were present for the signing of the contracts and regularly sit in on meetings with the talent around the marketing and financing of their projects.


“The thing that was surprising to me was when I started to interface with the entertainment industry is…there was this entire system set up to say no to people that want to make things,” says Peretti, who early in his career made the rounds in Hollywood with his sister, comedian Chelsea Peretti. “When you look at the way we designed this program, we were thinking about how to have a system where they can learn and get better, and they’re not having a difficult time making something and reaching an audience.”


These are comprehensive deals, covering projects for digital, linear and theatrical distribution as well as sponsorships and other branded content opportunities. Talent receives a base salary and gross revenue participation. In some cases BuzzFeed might act as a producer, studio or distributor on the projects.


“This is not meant to lock talent down or prevent them from doing other things,” says Henick, noting that the contracts are designed to be transparent about how much the creator and BuzzFeed will receive. “It allows them the freedom where, if there’s an opportunity that they want to pursue, we can find a way to make it happen.”


While some managers and agents might balk at the terms, BuzzFeed and the talent who have signed up — among them Yang’s Try Guys partners and comedian Quinta Brunson — insist that the Development Partners program will eventually lead to greater opportunities within BuzzFeed. Brunson, for example, is developing her web series Broke into a project that would be at home alongside more standard TV-length fare at Netflix or MTV.


“I was talking to two other more traditional companies at the time, but they were inadvertently making it clear to me that I wasn’t going to be able to write,” says Brunson. “BuzzFeed was going to allow me to write, to continue to produce. They said, ‘We are investing in your perspective because it’s proven to be well liked and sharable and impactful.’ ” She acknowledges that it was "a little scary" to sign a two-year contract when she was fielding other offers, adding that she had to explain to her manager why she would want to commit to such a program. But, she says, "I didn't want to be a paintbrush for anyone else."


Like many high-flying digital media firms today, 10-year-old BuzzFeed began pushing into video as ad dollars flooded the digital video market. The company formally launched BuzzFeed Motion Pictures in the summer of 2014 as its Hollywood-based video factory. In the nearly two years since, the 300-person team has become known for churning out viral hits on emerging video platforms including Snapchat and Facebook, and it now boasts over 3 billion monthly video views.


As BFMP has grown, so has the fame of many of its in-house creators. The Try Guys, for example have received more than 25 million views on YouTube since they began posting their videos in September 2014. Other Development Partners include Kelsey Darragh, host of web series Ladies Room, and Ashly Perez, who started at BuzzFeed as a travel editor in 2013 and now co-stars in You Do You, a series on the BuzzFeed Violet YouTube channel. “It was a really cool opportunity to continue learning about the business side of what we do,” Perez says of signing on for two years. “I would have stayed at BuzzFeed even if this hadn’t come along, but what was enticing to me was the resources to make the things I want.”


BFMP employs about 200 video production staff and continues to work with a number of producers who are part of its other residency and training programs. The company says it will continue to sign talent to the development program. But not all talent chooses to stay in-house. Matt Bellassai, star of BuzzFeed's Wine About It, left BFMP earlier this year to forge a solo career that includes a new Facebook series, live shows and a book.


Even as BFMP operates outside the traditional Hollywood system, the company is increasingly looking for ways to collaborate with established entertainment players, working with producer Michael Shamberg on film projects (he has been with BFMP since its 2014 launch, but the company has yet to announce its first feature-length project) and raising a $200 million investment from NBCUniversal. The Development Partners program, in fact, could be the first to bring BuzzFeed IP to a more traditional platform. Says Henick: “I think [more traditional] content will come from this group before other content, because by virtue of being in this program, they are thinking a bit bigger, and we’re thinking bigger about investing in their ideas.”

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EuropaCorp Names Deputy CEO

EuropaCorp Names Deputy CEO | (Media & Trend) | Scoop.it

He is behind the 'Taken' and 'Taxi Brooklyn' TV series for Luc Besson's company.Luc 


EuropaCorp has appointed Edouard de Vesinne deputy CEO, the company announced on Thursday.


The Paris-based executive will report to Marc Shmuger, the newly appointed L.A.-based CEO who replaced Christophe Lambert in a surprise change in February.


De Vesinne was previously co-chair of EuropaCorp Television, bringing Taxi Brooklyn, which aired on NBC in the U.S, TF1’s No Limit and CanalPlus’ Section Zero to the small screen. He also set up the NBC Universal co-production Taken, which is in production.


He has over 20 years of experience in television and film production and has developed EuropaCorp Television, alongside Thomas Anargyros, since its launch. De Vesinne was previously the director of cinema and fiction for French TV channel M6.


"The appointment of Edward to the deputy CEO post is a considerable addition to our management team," said Shmuger. "His vast experience and his knowledge of the group will be valuable assets as we start a new chapter in the story of EuropaCorp."


"It is a privilege to work alongside Luc, who is one of the giants of world cinema, creator, producer and entrepreneur, and Mark, a professional whose experience and leadership will be key to accomplish the group’s next stage of development,” said De Vesinne.



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Drahi réunit SFR et BFM et accélère la convergence entre médias et télécoms

Drahi réunit SFR et BFM et accélère la convergence entre médias et télécoms | (Media & Trend) | Scoop.it

Le magnat va regrouper toutes ses activités médias au sein de Numericable-SFR.


C’est une nouvelle étape qui va être franchie dans la convergence, entre médias et télécoms, chère à Patrick Drahi. Comme l’indique le « Journal du Dimanche », le milliardaire va regrouper toutes ses activités médias ( « Libération », « L’Express » et « L’Etudiant » et la chaîne d’information i24 News) au sein de Numericable-SFR, dans lequel va aussi venir se loger la participation de 49 % qu’il possède, via son groupe Altice , dans NextRadioTV (BFM TV, BFM ­Business et RMC). 


Une opération qui va se traduire par un rachat de tous ces titres de presse et chaînes audiovisuelles par Numericable-SFR. La part dans NextRadioTV serait valorisée 300 millions d’euros et les titres de presse et i24 News 100 millions, croit savoir le « Journal du Dimanche ».


Ce regroupement va aussi prendre la forme d’un rapprochement opérationnel entre Next­RadioTV et Numericable-SFR. Détenu à hauteur de 51 % par Alain Weill, toujours aux manettes, le premier devrait contribuer à élaborer les contenus sportifs du second qui va ainsi renforcer son offre dans ce domaine.


Deux nouvelles chaînes sportives


Selon nos informations, deux nouvelles chaînes devraient être lancées dans un premier temps, avec l’objectif de créer, à terme, un bouquet. Les chaînes sport déjà existantes d’Altice (Ma chaîne sport et MCS Extrême), qui font de petites audiences pourraient également être intégrées dans ce nouveau bouquet.


Ce service s’appuiera sur la rédaction de RMC Sport, constituée de 120 journalistes et consultants, qui travaillent, pour l’heure, prin­cipalement pour la radio (RMC Sport), les émissions sportives de BFMTV, ainsi que les sites internet du groupe.


Droits du foot anglais


En ce qui concerne leur diffusion, ces contenus sportifs devraient être, en premier lieu, accessibles aux abonnés de la box SFR, à qui un abonnement premium pourrait aussi être proposé. Mais Numericable-SFR vise plus loin et compte également proposer une offre payante aux clients de ses concurrents dans les télécoms (Orange, ­Bouygues, Free).


Avec cette nouvelle offre, Patrick Drahi va aussi pouvoir sortir l’as qu’il a dans son jeu depuis quelques mois. En novembre dernier, Altice avait frappé un grand coup en acquérant les droits du football anglais sur 3 saisons, s’étalant de 2016 à 2019, pour une somme proche de 300 millions d’euros.


Un appel d’offres remporté au nez et à la barbe de Canal+, qui diffusait jusqu’alors les matchs de la Premier League, championnat le plus prestigieux et suivi au monde. De quoi proposer une offre à même de séduire de nombreux abonnés. Patrick Drahi n’a jamais caché que la convergence entre réseaux et médias constituait l’axe de sa stratégie. Celle-ci est bien en marche.

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Quand les marques financent les fictions

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De plus en plus de Web séries sont conçues et financées par des marques. Demain, ce pourrait être une voie de financement pour la fiction à la télévision.


Serait-on revenu quelque soixante-dix ans en arrière ? Du temps où les grands lessiviers, comme Procter & Gamble, concevaient et produisaient des soap opera, ces feuilletons à l’eau de rose qui captivaient les ménagères ? Ce temps n’est pas si lointain, lorsqu’on voit l’essor du « brand content », où des contenus sont conçus avec des marques.


Cette pratique s’est beaucoup développée ces dernières années, en particulier dans le domaine des séries. D’abord sur le Web, le nouveau terrain de jeu des annonceurs. Utilisant les codes des YouTubers stars et de la génération Millennials, les marques ont financé de nombreuses Web séries, aux côtés de programmes humoristiques courts et de tutoriels (Golden Moustache, Enjoy Phoenix, etc.).


Cette logique de brand content se retrouve aussi dans certaines des mini-séries, coproduites par Studio+ (Vivendi) qui seront lancées à la rentrée (lire ci-dessous). Même si les séries et Web séries ne représentent selon un expert du marché qu’une « petite partie » du brand content (et pratiques associées) estimé à environ 2 milliards d’euros selon France Pub, certains croient beaucoup à leur potentiel. Au dernier MIP TV, marché international du film, une journée spéciale a été organisée pour faire se rencontrer les marques et les studios.


« Pour toucher leur cible, les annonceurs vont devoir de plus en plus trouver des alternatives, notamment au phénomène des “adblocks” [logiciels bloqueurs de pub, Ndlr]. En outre, la perception d’une marque est plus positive dans un contenu, lorsqu’elle est légitime, plutôt que dans une publicité qui coupe un programme », explique Lucien Boyer, chief marketing officer de Vivendi Village, qui veut se renforcer dans ce domaine. Alors que jusqu’à présent, c’étaient plutôt le fait de groupes de pub, les groupes de médias s’emparent de plus en plus du sujet.


« Une voie intéressante »


Quelle sera la prochaine étape ? Pourrait-on imaginer des fictions en télévision, financées en grande partie par des marques ? Il y a déjà eu des cas à l’étranger. Les spécialistes citent souvent l’exemple de « Farm and Dangerous », diffusée sur la plate-forme Hulu, et imaginée par la chaîne de fast-food américaine Chipotle Mexican Grill.


« La marque apparaît via les valeurs qu’elle veut véhiculer, et dans les relations publiques autour de la série », souligne Bastien Gavet, spécialiste du digital chez Reed Midem. Dans un autre registre – en sortant de la fiction – Red Bull est connu pour ses émissions sur les sports extrêmes.


En France, le sujet ne laisse pas indifférent les producteurs. « Compte tenu de la baisse des budgets de nombre de chaînes, une part de financement par des marques pourrait être une voie intéressante », tente Jenny Orru, responsable brand content chez FremantleMedia France.


« Des producteurs m’ont déjà posé la question d’un financement exclusivement à travers des placements de produits. Le marché n’est pas encore mûr, mais pourquoi pas d’ici quelques années », appuie Jean-Dominique Bourgeois, directeur de Place to Be Media.


Le CSA est vigilant


Mais les freins sont nombreux. « Le brand content est souvent produit en direction de cibles précises, alors que la TV a une audience large », observe David Larramendy, directeur de M6 Publicité. « Surtout, la réglementation limite forcément ce type d’initiative », ajoute Philippe Bailly, fondateur de NPA Conseil. Le placement de produits est très encadré dans l’Hexagone.


L’annonceur ne peut pas avoir d’influence sur le contenu. Même les valeurs d’une marque peuvent être considérées comme un placement de thèmes ! D’autant que le CSA est vigilant. En témoigne la mise en garde adressée à Direct 8 en 2010 sur une fiction « Ma Super Croisière » considérée comme de la « publicité clandestine ». 


Toutefois, outre le placement de produits « classique » ou le parrainage, un annonceur a la possibilité d’aller plus loin en contribuant à financer indirectement une fiction via un prolongement Web : par exemple, Sephora vient de lancer un tutoriel avec l’héroïne de la série « Clem » (sur TF1). Et un téléspectateur peut retrouver sur le site de « Plus Belle la Vie » les marques de vêtements portées par tel ou tel personnage du feuilleton.

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Bolloré n’exclut plus la fermeture de Canal+

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Vivendi a levé une ambiguïté : on pourra toujours s’abonner à BeIN Sports en solo même si un accord d’exclusivité est signé entre Canal+ et le groupe qatari.


Une menace et une concession. A l’occasion de l’Assemblée générale de Vivendi ce jeudi, Vincent Bolloré, le président de son conseil de surveillance, a prévenu qu’il n’était pas interdit d’imaginer une fermeture de la chaîne cryptée française Canal+ si ses pertes n’étaient pas jugulées. En revanche, le groupe a levé une ambiguïté afin de se donner plus de chance d’obtenir le feu vert de l’Autorité de la concurrence pour son accord d’exclusivité avec BeIN Sports. On pourra toujours s’abonner aux chaînes sportives du groupe qatari séparément même s’il y a accord, a expliqué Stéphane Roussel, DG en charge de l’opérationnel chez Vivendi.


« On dit que je suis la cause des pertes, mais j’en suis la conséquence et peut-être la solution, » a d’abord expliqué Vincent Bolloré avant de faire un dégagement sur Canal+ sur un ton assez libre. Pour l’homme d’affaires breton, Canal+ est un maillon essentiel si Vivendi veut être « ce groupe européen capable de rivaliser avec les géants de l’Internet », actuellement tous américains et asiatiques. Cependant, Vivendi est majoritairement détenu par des fonds anglo-saxons, et il n’est pas question que les six chaînes françaises Canal+ (Canal+, Canal+ sport, Canal+ cinéma, Canal+ séries...) continuent à perdre 410 millions en résultat opérationnel, comme cela devrait être le cas cette année, a expliqué Vincent Bolloré.


« Si on ne peut pas avoir BeIN Sports , on ne pourra pas financer indéfiniment les pertes des chaînes de Canal, a-t-il alerté en direction de l’Autorité de la concurrence, des fans de foot, des instances de direction des sports, qui vendent cher leurs droits de diffusion, ainsi que du milieu du cinéma, dont Canal est le principal bailleur de fonds. A Dieu ne plaise, mais notre activité de fabrication de chaînes ne marche pas et cela pourrait s’arrêter ». Selon lui, on pourrait imaginer un groupe Canal+ avec Canal Overseas (1,5 milliard de revenus, 250 millions de bénéfices), CanalSat (1,5 milliard de revenus et 250 millions de profits), les chaînes gratuites (« D8 et D17 sont rentables, la seconde plus que la première », a-t-il dit), StudioCanal (500 millions de revenus, 50 millions de profits), mais sans la chaîne cryptée et ses déclinaisons..


25 millions de pertes pour iTélé


Le retour à l’équilibre de Canal en France dépendra en grande partie de l’accord avec BeIN. La confirmation que l’exclusivité ne serait pas totale, sûrement sous la pression de l’Autorité de la concurrence et des concurrents de Canal dans la télé, risque d’inquiéter les investisseurs. « On pourra continuer à s’abonner à BeIN en solo mais ce sera Canal quand même qui enverra la facture aux clients, a précisé Stéphane Roussel en marge de l’AG. On pourra leur faire des propositions. Nous voulons donner plus de lisibilité à notre offre sport, la structurer un peu comme celle de Sky en Angleterre ». Stéphane Roussel est confiant dans le fait que l’investissement (entre 1,5 milliard et 2 milliards) devrait être rentable en 5 ans.


Vincent Bolloré a assumé son manque de popularité au sein de la chaîne cryptée, qu’il pousse à faire des économies. « Quand vous envoyez 50 personnes au Festival de Cannes au lieu de 469 personnes, vous n’êtes pas populaire », a-t-il ironisé en expliquant que le groupe avait 1.350 informaticiens et qu’il fallait rationaliser « sans faire de plan social ». 


Alors qu’il a justifié ses investissements dans Mediaset et Telecom Italia notamment par le fait que l’Italie se réformait et que « l’écart se creusait avec la France », Vincent Bolloré a également abordé le cas iTélé, la chaîne info du groupe. « Les pertes de iTélé totalisent 16 millions en 2014, 20 millions l’an dernier et 25 millions en 2016 et ce avant l’arrivée de concurrents qui ne sont pas des manchots comme LCI, du groupe TF1, et la chaîne publique payée par l’Etat, c’est-à-dire nous, a expliqué Vincent Bolloré. On veut des résultats au moins positifs. » 


Vincent Bolloré a conclu en expliquant qu’il trouvait « intéressant sur le plan moral » de créer un champion mondial des contenus qui soit français ou latin. Il souhaite que ce soit également intéressant financièrement. « J’ai mis 4 milliards d’euros », a-t-il dit en disant espérer que « ce n’est pas de la daube, mais ça peut m’arriver de me tromper ». 

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Avec « Le Livre de la jungle », Disney a réussi son pari marketing

Avec « Le Livre de la jungle », Disney a réussi son pari marketing | (Media & Trend) | Scoop.it

Disney a cherché à attirer les plus âgés, mais aussi les garçons.La sortie de plusieurs autres film


Disney a cherché à attirer les plus âgés, mais aussi les garçons. La sortie de plusieurs autres films classiques modernisés est annoncée. 


Comme l'ours Baloo, Disney peut, grâce à son nouveau « Livre de la jungle », chanter « Il en faut peu pour être heureux ». La dernière version au cinéma de cette adaptation du livre de Rudyard Kipling est en effet un carton. Elle a récolté 104 millions de dollars au box-office américain pour son premier week-end. En dehors des Etats-Unis, où le film est sorti en premier, il a déjà récolté près de 190 millions de dollars, calcule Box-Office Mojo. Notamment grâce à son succès en Chine et en Inde : respectivement plus de 50 et 20 millions de dollars, selon des estimations du studio données à la presse américaine. 


Une multiplication des « spin-off »


De bon augure pour le prochain épisode, que Disney prépare déjà dans le but de développer cette franchise, plongeant ses racines loin dans le temps. Cette recette semble particulièrement bien marcher en ce moment, comme l'attestent les succès de « Jurassic World » ou de « Star Wars ». A ce sujet, Disney prévoit de réveiller d'autres belles endormies dans son catalogue de dessins animés. Il y aura ainsi un nouveau « La Belle et la Bête », un nouveau « Dumbo », un nouvel « Alice au pays des merveilles » (prévu pour le mois prochain) et un « spin-off » de « Peter Pan » centré sur la fée Clochette.


Le « New York Times » a récemment décortiqué le marketing du « Livre de la jungle », dont le budget de production est évalué à 175 millions de dollars. Aucun chiffre ne circule sur son volet marketing, même si, pour les blockbusters hollywoodiens, on peut désormais approcher les 100 millions de dollars.


Avec un film qui n'est pas une comédie et dans lequel ce sont des animaux qui parlent, la difficulté est d'attirer vers les salles un public plus large que celui des enfants. Le groupe a donc d'abord relayé auprès de blogueurs et de sites de divertissement les techniques d'animation sophistiquées utilisées pour la création des personnages de son long-métrage. Il a également mis en avant les acteurs qui en font les voix (Bill Murray en Baloo, etc.). 


La bande-annonce du film a ensuite délibérément écarté les moments les plus comiques, dansants ou attendrissants, au profit des séquences les plus spectaculaires, voire effrayantes (une panthère bondissante, par exemple). Et ce dans le but d'attirer les grands frères et soeurs, prescripteurs pour les petits. 


Pour présenter le studio qui est derrière « Le Livre de la jungle », l'accent a été mis sur la 3D et les références à « Pirates des Caraïbes » plutôt qu'à « Cendrillon » afin d'attirer un public plus masculin.


Enfin, parce que le public hispanique a tendance à se rendre en groupe nombreux au cinéma, ce qui se prête bien aux films familiaux, Disney s'est allié à Univision, le leader de la télévision pour ce groupe ethnique aux Etats-Unis.

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Millennials Are Discovering Art by Ditching Museums for Instagram and Pinterest

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Online auctions are growing in popularity


It was bound to happen sooner or later. For the first time, social media has nudged museums aside as the primary venue by which American consumers discover works of art.


According to a survey released this week by online auction site Invaluable, nearly 23 percent of Americans find artwork that appeals to them on social media channels such as Instagram or Pinterest. By contrast, 20 percent discover artwork by going to museums and nearly 16 percent by visiting brick-and-mortar galleries.


The findings are significant not just because Americans drop an estimated $150 billion on arts and entertainment each year, but because it suggests that millennial buyers seem far more comfortable buying art online as opposed to the staid and starchy world of galleries and auction houses.


"As millennials continue to age, and their income continues to rise, we can anticipate that they will continue to purchase art online," Invaluable's vp of marketing O'Neal Rowe told Adweek. "This [survey] shows a lot of opportunity for our business to reach and engage young collectors as we prepare for the next generation of digital-first art buyers."


It's not like the art world didn't know that millennial buyers were coming, or that they prefer to buy artwork online. Auction house behemoths Sotheby's and Christie's added online auctions as early as 1999 and 2006, respectively. But since then, a whole new crop of dot-com art auction sites has appeared, vying for market share and, clearly, millennial dollars. Online auction site Artsy opened business in 2009, followed by sites like Paddle 8 in 2011 and Auctionata the following year. Invaluable, which hit the web in 2009, now boasts 3 million unique monthly visitors and $10 billion in listed art.


Rowe added that many of the sales Invaluable makes come via mobile devices—as much as 40 percent of its traffic. He added that's why his site's marketing efforts toward young art fans will continue to center on platforms including Instagram, Twitter and Facebook.


Invaluable's survey findings—which are, not coincidentally, good news for Invaluable—are consistent with other recent studies that show the fine art world's indisputable shift toward the online world.


Hiscox's 2015 Online Art Trade Report revealed that the global online art market, valued at $1.57 billion in 2013, had surged to $2.64 billion by 2014, and is on track to hit $6.3 billion by 2019. Earlier this month, the European Fine Art Foundation's 2016 annual report found that online art sales grew from a mere 1 percent of the art market in 2014 to 7 percent last year.


The news isn't all bad for museums and art galleries, of course. Despite the rise of social media, close to 40 percent of Americans still visit museums once per year, and 14 percent go once per month, according to Invaluable's study. What's more, many of these online auction sites act as sales platforms for the old-line sellers to reach web-savvy collectors.


Even so, Rowe said, traditional sellers of art would do well to follow the playbook of their online competitors if they want to hold onto their market share. "We believe it's now more important than ever for cultural institutions like museums, art galleries, auction houses and art fairs to develop a strong online presence to reach this audience," he said.

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Webséries : La nouvelle v@gue

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Rythmée, ludique, transgressive : la websérie colle étonnamment à son époque. D'où un récent engouement pour ce format. Enquête.


Longtemps taxées de fictions de seconde zone, elles occupent aujourd'hui le devant de la scène. Plus qu'un phénomène, les webséries sont devenues un genre à part entière, avec ses codes, ses fans, ses événements. En témoigne le #WESFestival qui se tient les 14 et 15 avril, à Paris.


Comédie, SF, gore : il y en a pour tous les goûts. Comme si le manque de moyens était un gage de créativité, les séries digitales se distinguent des fictions télé par leur liberté. De ton mais aussi de format. Une liberté qui s'accompagne d'une (r)évolution dans la manière de consommer des vidéos à l'heure du tout-connecté. Qui n'a jamais rêvé de se faire une saison entière de sa sitcom préférée en une seule soirée ?


Si les chaînes regardent de près ces nouveaux programmes pour y dénicher talents et idées, ceux-ci sont toujours en quête d'un modèle économique pérenne. Retour sur une aventure emblématique de la culture geek.


# AU COMMENCEMENT ÉTAIT LE “FAR WEB”


Jusqu'en 2005, c'était l'anarchie. L'avènement de la websérie, la "vraie", coïncide avec l'émergence des YouTube, Vimeo et autres Dailymotion, il y a une dizaine d'années. Grâce à ces sites de partage de vidéos, il devient enfin possible d'accéder à des contenus en permanence, à n'importe quel moment et n'importe où dans le monde. Même si le lancement de la chaîne câblée française Nolife, en 2007, offre à ces programmes une diffusion sur le petit écran, la web-série est alors une affaire de geeks.


Les fictions s'appellent d'ailleurs "NerdZ" ou "Hello geekette". Parmi les pionniers du genre, "Noob", conçue par une bande de potes amateurs, sur des héros de jeux vidéo et de mangas, 70 millions de vues au compteur. Son créateur Fabien Fournier raconte :


"On a commencé à une dizaine. On n'était pas payés. On tournait le week-end dans les collines autour de Toulon. Ça avait un côté cour de récré. On s'est acheté notre toute première caméra, une Canon XH A1, en faisant des petits jobs d'été. Et comme, au début, on n'avait pas de perche, on doublait tout."


Il est souvent reproché aux webséries de l'époque leur mauvais son. Ainsi qu'un jeu parfois inégal : les réalisateurs sont avant tout des techniciens pas forcément rompus à la direction d'acteurs.


# IMPRO VS PRO


Début des années 2010. Fini la websérie de garage, bricolée, dont les fans apprécient jusqu'aux défauts… La raison de ce tournant ? On ne dépense plus des fortunes pour s'équiper d'un appareil photo qui filme en HD, voire en 4K. S'offrir du matériel de pointe coûte désormais 500 ou 600 euros - contre 3 000 euros quelques années auparavant. Joël Bassaget, expert en nouveaux formats explique :


"C'est devenu tellement abordable que n'importe qui peut s'entraîner. Surtout, les 18-30 ans sont une génération très cinéphile et sériephile qui a le langage télévisuel dans le sang. Ils savent faire des story-boards, ils ont le sens du cadrage. Et pratiquent aussi le collaboratif. Le meilleur exemple : “Mission Backup Earth”, un space opéra. Tournée à Berlin sur fond vert, c'est l'œuvre d'une trentaine de personnes à travers le monde qui ne se sont jamais rencontrées !"


En même temps que les webséries se professionnalisent, un bouleversement s'opère dans la manière de les consommer : en mobilité. Sur smartphone ou sur tablette. Pour un public urbain et trentenaire constamment à court de temps. Impossible de regarder tout un épisode de "Breaking Bad" ou de "House of Cards" dans le métro, mais facile de visionner trois ou quatre épisodes d'une websérie.


# SÉRIES CUL(TES)


La référence en matière de web-séries : "Noob", évidemment, mais aussi "le Visiteur du futur", l'histoire d'un gars un peu fou qui débarque sans prévenir dans la vie des gens pour les empêcher de lancer une canette à côté de la poubelle ou de manger une part de pizza au risque de provoquer des cataclysmes dans un avenir pas si lointain. Deux séries cultes qui fédèrent tellement de fans sur internet qu'elles se sont lancées dans les produits dérivés. Plus récemment, quelques programmes fantastiques se sont distingués : "Random", sorte de "Lost" à la française ; "Gabriel", une fiction à l'image et à la bande-son ultra-léchée sur un homme capable de communiquer avec les morts ; ou "Mortus Corporatus", qui narre les mésaventures d'un "faucheur" au sein d'une entreprise pas banale, La Mort Inc.


Côté anticipation, "Osmosis" dépeint un monde, effrayant, dans lequel trouver l'âme sœur ne doit rien au hasard… mais tout à des algorithmes. Il n'empêche, en France, les séries qui ont la cote sont surtout des œuvres générationnelles - un poil nombrilistes mais tellement jouissives ! - dans lesquelles des trentenaires se ra content leurs plans cul par Messenger ou webcam interposés, à l'image des "Textapes d'Alice". Toujours incontournable, mais à l'étranger cette fois, "Féminin/féminin", de Chloé Robichaud, un mélange de "Girls" pour les questions existentielles d'une bande d'amies lesbiennes sur la vie et le sexe, et de Xavier Dolan pour le côté surdoué de cette Québécoise de 28 ans dont le premier film a été sélectionné à Cannes en 2013.


Délirant, "The Village Green" relate la vie d'une petite ville qui, face à la crise, décide de se lancer dans la culture de cannabis sur les bons conseils du nouveau… shérif. Quant aux orphelins de Monsieur Spock & co, ils peuvent se replonger dans les étoiles avec "Star Trek Continues", une fanfiction à la hauteur de l'original. La palme revenant sans doute à "Umm Abdo", une websérie syrienne tournée dans une Alep en ruines avec une fillette qui joue les mères de famille confrontées aux difficultés du quotidien tout en confiant, naïve, qu'elle rêve d' "effacer le mot réfugié du dictionnaire, [de] vaincre le tyran , [de] manger des graines et du pop-corn, [d'] éveiller la conscience des dirigeants internationaux…".


# LE NET JOUE LA COMÉDIE


Reflet d'une véritable effervescence, plusieurs festivals consacrés aux webséries ont été créés depuis 2010, de Buenos Aires à Melbourne, en passant par Marseille et son réputé Marseille Web Fest. Chaque année, dans le monde, près d'un millier de séries numériques voient ainsi le jour, quatre fois plus qu'il y a cinq ans.


Surprise : l'Hexagone se hisse en tête du classement rapporté au nombre d'habitants. Même si l'on dénombre de plus en plus de dramas, la comédie, par définition plus locale, domine à plus de 70 %, à l'instar de ces pastilles qui cartonnent sur You-Tube, des sketchs de Studio Bagel, de Golden Moustache, ou de la Dim Sum Academy… A France Télévisions, on confirme d'ailleurs ne recevoir quasiment que des projets de comédies. Pas étonnant puisqu'ils nécessitent moins de moyens que le polar ou l'anticipation. Cela n'empêche pas science-fiction, fantastique et horreur d'être deux fois plus représentés qu'à la télévision. Quoi qu'il en soit, la websérie type, et c'est notamment ce qui la différencie des séries produites par des plateformes de VOD comme Netflix, dure de six à dix minutes par épisode, avec 8 à 12 épisodes par saison, et rarement plus d'une saison. De la difficulté d'installer des personnages et une ambiance en quelques minutes…


# UNE HISTOIRE DE GROS SOUS ?


Habituées à contourner les systèmes de production classiques, les webséries ont longtemps opté pour l'autofinancement. Avant de s'essayer au crowdfunding. En 2013, "Noob" parvient à lever près de 700 000 euros sur Ulule, un record en France. Mais, depuis, le filon du financement participatif s'est épuisé. Et avec les milliers d'heures de programmes ajoutées chaque jour sur YouTube, il est devenu compliqué de se rémunérer par la publicité, faute de visibilité.


Le placement de produit, lui, apparaît comme une solution alors que les marques cherchent à communiquer davantage sur leurs valeurs. Et que ce genre de pratiques ne fait pas peur aux jeunes. Les chaînes aussi investissent. Chez Arte, on confesse volontiers être sur un ratio de 1 à 3 en termes de budget dévolu à une série digitale par rapport à une série télé.


Alexander Knetig, rédacteur en chef d'Arte Creative estime :


"On est loin de faire du low cost. D'autant qu'on ne fait pas tellement la différence entre lesdeux. Les gens viennent avant tout chercher du contenu et on se rapproche de plus en plus d'une qualité broadcast."


Directrice adjointe des nouvelles écritures et du transmédia à France Télévisions, Voyelle Acker révèle, elle, le montant des investissements de Studio 4. 0 pour ce type de fictions : entre 40 000 et 120 000 euros. Et se dit prête à mettre davantage pour s'assurer des saisons 2, 3 ou 4, seul moyen de fidéliser le public. De son côté, Jean-Marc Lacarrère, directeur de CanalPlay, confie viser cette année les 50 % de préachat ou de coproduction.


# SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE…


Pour de nombreux réalisateurs, scénaristes ou acteurs, la websérie sert désormais de tremplin. Elle est souvent l'occasion, pour les uns, de créer le programme dont ils rêvaient, pour les autres, de décrocher le rôle de leur vie. Les chaînes, elles, y voient l'opportunité de dénicher de nouveaux talents tout en jouant la carte de la contre-programmation, avec des contenus plus transgressifs. Exit les séries procédurales type "les Experts" dont on peut sans souci manquer quelques épisodes. Place aux séries de niche. Président du Marseille Web Fest, Jean-Michel Albert confirme :


"Les webséries sont un incubateur de talents. Avec l'idée, pour beaucoup de ceux qui se lancent, de ne pas rester cantonnés à internet. De leur côté, les chaînes ont compris qu'elles pouvaient utiliser les séries numériques pour amener à la télé leurs audiences et leurs communautés de fans, sans avoir à dépenser des fortunes pour tourner des pilotes, comme cela se fait surtout aux Etats-Unis. J'espère juste qu'on ne va pas finir par y retrouver ce qu'on regarde à la télévision, sinon ça ne sertà rien."


Dès sa troisième saison, "le Visiteur du futur" atterrissait sur le site de France 4, comme "Random" a fini sur MyTF1. Le créateur du "Visiteur…", François Descraques, est d'ailleurs en train de tourner une série antenne pour la chaîne, "Dead Landes". L'avenir passera-t-il par le petit écran ?



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Sony Film Unit Full-Year Profit Down 34 Percent

Sony Film Unit Full-Year Profit Down 34 Percent | (Media & Trend) | Scoop.it

The box office success of 'Spectre' was not enough to prevent a fall in profit for Sony Pictures Entertainment.


Sony Corp.'s film unit recorded a full fiscal-year operating profit of $341 million (¥58.5 billion), down 34 percent, the company said Thursday.


The drop came despite a revenue gain at Sony Pictures Entertainment of 6.8 percent to $8.3 billion (¥879 billion). Operating income was negatively affected by weaker high-margin home entertainment sales and a stronger yen.


Spectre, which brought in more than $880 million at the global box office, and Hotel Transylvania 2, were key contributors to earnings, but the company also had such underperformers as The Walk.


Revenue at the pictures division was also boosted by strong VOD sales for Breaking Bad, Better Call Saul and The Blacklist, as well as higher television advertising revenues in India and the U.K.


"The biggest challenge in the pictures division is in movie production, and we regard 2016 as a transition period as the new team works to turnaround the business," said executive deputy president and CFO Kenichiro Yoshida.


For January to March, the final quarter in Sony's fiscal year, revenue was up 8.7 percent to $2.96 billion (¥320.7 billion) and operating profit rose 15 percent to $484 million.


Sony’s forecast for the pictures division in the current fiscal year that runs through March 2017 is for growth in revenue of 7.7 percent to ¥1.01 trillion yen, $9.3 billion at current exchange rates, and a rise in operating profit of 11.7 percent.


Overall, Sony Corp., led by CEO Kaz Hirai, recorded a full-year net profit of $1.3 billion (¥145 billion), only its second year of net profitability in the last seven years. Revenue came in at $72.8 billion (¥8.1 trillion), down slightly from the previous year and affected negatively by the stronger yen.


Sony's music unit recorded a jump of 44 percent to $773 million (¥87 billion) in operating profit as the global music market recorded its first expansion in 16 years in 2015. The company said its music sales, which grew 10.4 percent to $5.47 billion, were helped by higher revenue from streaming services, as well as strong album sales of Adele’s 25, One Direction’s Made in the A.M. and David Bowie’s Blackstar.


Video games continued to be a bright spot for Sony as sales of software for the successful PlayStation 4 console helped push revenue up 12 percent to $13.7 billion (¥1.55 trillion). Operating profit at the games division jumped 84 percent to $785 million (¥88.7 billion).


Sales of games and other content through the PlayStation Network continued to grow. But Sony warned that the earthquakes in the Kumamoto region this month could affect production of the PS4 due to damage at suppliers that have factories in the area.


The impact of the earthquakes also prevented the company from issuing a full financial forecast for its new fiscal year, with Sony continuing to assess the situation, Yoshida said.


Sony's stock closed down 2 percent in Tokyo trading before the earnings announcement, relatively outperforming the Nikkei 225 index, which dropped 3.6 percent.

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La concentration est en marche pour les journaux américains

La concentration est en marche pour les journaux américains | (Media & Trend) | Scoop.it

L’éditeur de « USA Today » a fait une offre pour racheter le groupe Tribune Publishing.


La presse américaine va peut-être connaître une nouvelle étape décisive dans le mouvement de concentration dans lequel elle est engagée depuis plusieurs années, alors que le secteur traverse une crise sans précédent. Le leader du marché, Gannett, qui édite notamment le quotidien national USA Today a annoncé, lundi 25 avril, avoir fait une offre pour racheter son concurrent Tribune Publishing (Los Angeles Times, Chicago Tribune) pour 815 millions de dollars (environ 720 millions d’euros), dont une dette de 390 millions.


L’opération est loin d’être bouclée dans la mesure où Tribune Publishing a, dans un premier temps, repoussé les avances de Gannett. Face à cette fin de non-recevoir, le groupe a décidé de s’adresser directement aux actionnaires qu’il espère séduire avec une offre en cash.


Grâce à cette opération, le groupe de McLean (Virginie) consoliderait sa position de leader. Gannett qui, outre USA Today, édite107 journaux locaux comme le Detroit Free Press, le Cincinnati Enquirer, le Milwaukee Journal Sentinel ou encore l’Arizona Republic, et emploie 3 800 journalistes,représente 12 % de la diffusion aux Etats-Unis. Avec Tribune Publishing, le groupe verrait passer sa part de marché à 17 % dans un paysage qui reste largement émietté : Digital First Media, avec sa centaine de journaux régionaux, ne détient que 8 % du marché et News Corp (Wall Street Journal) seulement 6 %, selon les chiffres de l’Alliance for Audited Media.


Des rapprochements inéluctables


Quelle que soit l’issue de cette opération, les rapprochements semblent inéluctables pour faire face à un double péril. Les revenus publicitaires totaux, qui représentent 57 % du chiffre d’affaires des journaux américains, sont passés de 49,3 milliards de dollars en 2006 à moins de 20 milliards en 2014, tandis que la diffusion quotidienne tombait de 54,6 millions en 2004 à 29 millions dix ans plus tard. « Et depuis, la situation continue à se dégrader, explique Alan Mutter, consultant au sein du cabinet Tapit Partners et qui enseigne l’économie des médias à Berkeley (Californie). Dans ce contexte, Gannett essaye de racheter à des prix historiquement bas tous les acteurs affaiblis par la ruée des lecteurs et des annonceurs vers le numérique et qui n’ont ni les idées ni les ressources financières pour rivaliser. »


C’est le cas de Journal Media Group, racheté il y a moins d’un mois par Gannett pour 280 millions de dollars. Rien qu’en 2015, 70 quotidiens ont changé de main à la faveur de 27 transactions pour un total de 827 millions de dollars, selon Dirks, Van Essen & Murray, une société de conseil en fusions et acquisitions.


Le mouvement de concentration est d’autant plus inévitable que les grands groupes de médias ont scindé leurs activités de presse écrite, considérées comme pas assez rentables par rapport à l’audiovisuel. Ce fut le cas de Tribune Publishing, qui s’est séparé de sa maison mère en août 2014, et de Gannett qui a fait de même en juin 2015. Une fois isolés, ces « pure players », dont les pertes ne sont plus compensées par d’autres activités, n’ont d’autre solution que de se regrouper pour tenter de survivre.


Stratégie chaotique


L’avantage de Gannett est d’avoir déjà une taille importante et d’avoir été délesté de sa dette au moment de la scission. Robert Dickey, son PDG, estime que le rapprochement avec Tribune Publishing pourrait générer 50 millions de dollars de synergies par an. Le groupe mise sur la complémentarité géographique, tout en comptant sur des économies sur les fonctions administratives. Il pense aussi accélérer les économies d’échelle qu’il a déjà mises en place au sein de son réseau de quotidiens locaux en leur fournissant des contenus communs pour les pages internationales, nationales et sportives.


La stratégie de Tribune Publishing est beaucoup plus chaotique. Un chiffre la résume : le prix proposé par Gannett (815 millions de dollars), qui est à comparer aux 8,2 milliards de dollars que le tycoon Sam Zell avait consenti à payer pour prendre le contrôle du groupe en 2007. Certes, le périmètre de l’entreprise n’était pas le même, mais seule la dégradation de sa situation peut expliquer une chute aussi spectaculaire. Après sa faillite en 2008, le groupe a été renfloué, mais la partie presse écrite n’est pas arrivée à stopper l’hémorragie de son chiffre d’affaires, qui est tombé à 1,67 milliard de dollars en 2015 pour une perte de 2,8 millions. Introduit en Bourse il y a vingt mois, Tribune Publishing a déjà perdu 70 % de sa valeur.


« Le groupe peut refuser l’offre de Gannett, mais les actionnaires pourraient alors poursuivre le conseil d’administration, estime M. Mutter. Trouver un autre acheteur est peu probable dans la mesure où aucun autre groupe ne semble avoir l’appétit ou les moyens de cette fusion. » 


Des offres de démantèlement, comme la proposition de rachat du Los Angeles Times, en 2015, de la part du philantrope Eli Broad et du fonds Apollo Global Management ont été jusqu’à présent repoussées.


En février dernier, le groupe a connu un nouveau coup de théâtre avec l’arrivée au capital de ­Michael Ferro. Cet homme d’affaires qui a fait fortune dans la technologie et la santé a déboursé 44,4 millions de dollars pour 16,6 % du capital, devenant ainsi le premier actionnaire. « M. Ferro a investi dans Tribune à un prix inférieur à celui que propose Gannett. Il est devenu riche grâce à son intelligence, je suppose donc qu’il acceptera la meilleure offre qu’il pourra obtenir », anticipe M. Mutter.


Le « New York Times » réduit la voilure à Paris 

Le New York Times (NYT) a annoncé, mardi 26 avril, la fermeture prochaine de ses activités d’édition et de pré-impression à Paris, liées à son édition internationale. Environ 70 postes sur les 113 que compte le groupe dans la capitale française sont concernés. Certains seront délocalisés, d’autres supprimés dans le cadre de cette restructuration qui vise à simplifier le processus de production à l’étranger. L’édition et la pré-impression seront désormais regroupées à New York et Hongkong afin de réduire les coûts. « La France demeure un marché vital pour nous et nous allons maintenir une rédaction conséquente à Paris », a toutefois précisé la direction du groupe dans une note aux salariés, ajoutant que les services de publicité continueront d’être basés dans la capitale française.

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Production, télévisions : SFR marie télécoms et médias

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L’opérateur télécom lance sept chaînes de télévision, dont six sportives Il veut aussi développer des séries originales


Avec le lancement de sept nouvelles chaînes de télévision et le regroupement de ses activités audiovisuelles et presse au sein de son groupe SFR, Patrick Drahi franchit un pas supplémentaire dans sa stratégie développement d’un groupe télécom et médias. « C’est le début d’une nouvelle ère, a carrément décrété Michel Combes, président de SFR. La convergence médias télécom « est la réponse d’avenir aux besoins de nos clients.» 


A l’occasion d’une conférence organisée dans les nouveaux locaux du groupe, dans le 15ème arrondissement parisien, SFR a ainsi donné le coup d’envoi de cinq chaînes sportives payantes accessibles cet été d’abord aux 18 millions d’abonnés SFR ou Numericable. Elles seront proposées aux autres opérateurs télécoms.


La première sera consacrée aux plus grands événements de football comme la Premier League, le prestigieux championnat anglais, acquis à l’automne dernier. « Nous voulons jouer dans la catégorie des Canal ou BeIN Sports », souligne Alain Weill, directeur général des activités médias d’Alice. 


"Beaucoup plus de projets communs entre les différents médias"


Les autres seront thématiques (sports extrêmes, en 4K etc. ). Ce nouveau bouquet s’appuiera sur l’équipe de Ma chaîne sport - fondue dans le nouveau bouquet - et sur la centaine de collaborateurs (journalistes et consultants) de RMC, SFR ne détenant pour l’instant que peu de droits premium, il s’agit encore d’une première étape étant la preuve d’une nouvelle ambition.


Parallèlement, deux nouvelles chaînes d’info vont naître, aux côtés des chaînes existantes de NextRadioTV (comme BFMTV) : l’une baptisée BFM Sport, consacrée à l’information sportive, et qui va débuter pour l’Euro en juin et l’autre orientée sur l’actualité locale à Paris (spectacles, faits divers etc.), BFM Paris, en octobre. 


Si les nouvelles chaînes sont la partie la plus symbolique de l’offre renouvelée de SFR, l’opérateur a aussi officialisé le lancement d’un accès illimité pour ses clients aux 17 titres de presse du groupe Altice Media Group, comprenant par exemple « L’Express », « Libération », « L’Etudiant » etc, via une application.


Là aussi, les non clients pourront en bénéficier pour 19,99 euros par mois. « On va aussi renforcer des titres. Grâce à cette intégration, nous allons pouvoir faire beaucoup plus de projets communs entre les différents médias. Par exemple, pourquoi ne pas relancer un projet de Libé TV ?  », s’est félicité Alain Weill. 

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Data: U.S. Millennials Watch Netflix Series More Than Broadcast TV Hits

Data: U.S. Millennials Watch Netflix Series More Than Broadcast TV Hits | (Media & Trend) | Scoop.it

Millennials, viewers aged 18-24, prefer Netflix series over shows on broadcast television, according to data from Symphony Advanced Media.


The top four series of the fall TV season among U.S. viewers aged 18-24 were from Netflix, according to data from audience measurement firm Symphony Advanced Media, beating out premiering and returning series from the broadcast networks.


“Making a Murderer,” “Master of None,” “F Is for Family” and “Marvel’s Jessica Jones” were the top viewing choices for this coveted demographic, with Fox animated comedies “Bob Burgers” and “Family Guy” next on the list.


Symphony studies multiplatform U.S. viewing based on listening apps audiences have been paid to download onto smartphones, PCs, tablets and other devices. These apps pick up sound from shows viewed on those platforms, spanning broadcast primetime series and streaming originals across Netflix, Amazon, Hulu and Crackle.


Viewing was tracked on episodes that debuted between Sept. 21 and Jan. 31, and were available to watch for 35 days.


“Murderer” also killed with millennials aged 25 to 34 as their favorite fall-season program, and placed a respectable third with older audiences, ages 35 to 54. This older demographic largely preferred broadcast options, with nine of its top 10 series hailing from ABC, CBS, Fox or NBC.


But the strong showing by “Murderer” et al. among the age group that has decades of TV consumption still ahead of it is a telling indicator of just how popular programming from the streaming world can be relative to that on the broadcast networks — a comparison not easy to make in an era of limited visibility for audience measurement of OTT content.


The ratings assigned to the shows Symphony measures translate to the percentage of each demographic tuning in to the average minute of an episode, averaged across episodes. Symphony places different weights on its users to offset its skew toward younger audiences more digitally savvy about downloading its app.


Broadcast shows fared better with millennials the longer the shows could be viewed. Symphony’s ratings on “Family Guy,” “Quantico,” “Heroes Reborn,” “Jane the Virgin” and “New Girl” all skyrocketed more than 200% between their live + same day and live + 35 days viewing for the 18-24 demo.


Millennial behavior, more so than any show’s perceived quality, is likely driving the trend toward Netflix dominance.


“Adults 18-24 are leading the charge for accessing TV through non-paid methods, like sharing passwords, which you can do on Netflix,” said Laura Grover, senior VP of Client Solutions at Symphony. “Netflix also has the [largest] subscriber base out of all the [digital] services. They have the largest audience available to them, and that is coming through the numbers.”


Millennials’ attraction to Netflix parallels their shift away from traditional pay-TV packages. Currently about one-third of 18-24 millennials are cord-cutters, and one-fourth of that demo with a cable subscription say they intend to cut the cord in the future, according to Symphony.

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Netflix Passes 80 Million Subscribers Following International Push

Netflix Passes 80 Million Subscribers Following International Push | (Media & Trend) | Scoop.it

The streaming giant added 2.23 million subscribers in the U.S. during the first quarter of the year.


Netflix’s global push is starting to pay off.  


The streamer surpassed 80 million subscribers worldwide during the first quarter of the year thanks to its aggressive launch in 130 new countries in January. It now has 81.5 million total members, up more than 6 million from its 74.8 million members at the end of last year.


Los Gatos, Calif.-based Netflix added 2.23 million members in the U.S. during the quarter, well above the 1.82 million that Wall Street was expecting. Meanwhile, it brought in 4.51 million new subscribers internationally, up from the anticipated 4.49 million additions.


But the gains weren’t enough to keep investors from worrying about its long-term subscriber growth rates. Netflix is expecting to add just 2.5 million new members in the current quarter, a forecast that contributed to the company’s more than 12 percent stock plunge during after-hours trading on Monday.


Subscriber growth is a focus because Netflix’s domestic growth had slowed in recent quarters as its business has matured. Adding to the pressure is the increasingly competitive streaming video landscape. Netflix reported earnings just one day after Amazon took a swing at the streaming giant with the introduction of a standalone Prime Video plan priced at $8.99 a month, a move that RBC Capital Markets' Mark Mahaney called "a significant negative development” for the streaming giant. Amazon's move also comes ahead of Netflix's plan to increase prices for existing customers to its standard plan to $9.99 beginning in May.


Netflix is raising its prices as it continues to bulk on on original content, including movie acquisitions and local foreign language fare. During the first quarter alone it launched several new series, including Fuller House and the fourth season of House of Cards.


Revenue for the quarter jumped 29 percent year-over-year to $1.81 million, below the $1.97 million that analysts anticipated. Netflix reported earnings of 6 cents per share.


CEO Reed Hastings, speaking on a video call with investors alongside content chief Ted Sarandos and CFO David Wells, called the quarter “enormous” for Netflix, adding that he anticipates continued growth as Netflix’s push into new markets begins to reach its full potential through more local language content. He even predicted that Netflix will surpass 100 million total subscribers sometime in 2017.


Here are the highlights from the call, during which executives opened up about the competition, why they’re raising prices and whether the NFL could ever come to Netflix.


Open those Wallets


Beginning May 9, Netflix will increase prices for existing customers. New customers to Netflix have been paying $9.99 since the price increase was implemented last September, but existing members have been grandfathered in to lower prices. The earliest customers have been paying just $7.99 for the two-screen plan, while customers who signed up after May 2014 have been paying $8.99. Netflix will not immediately raise prices on all customers, noting in its letter to shareholders that the “longest-tenured members” will get “the longest benefit.” Wells said that it’s “important to us to make sure that subscribers knew that this was happening.”


Amazon Who?


Netflix knows that it competes with a number of other entertainment outlets for time and attention but it isn’t making a big deal out of its competition with Amazon, which on Sunday night took a swing at the streaming giant by launching its standalone Prime Video plan. But Hastings noted that it’s just one of several outlets that compete with Netflix for viewers. “Everyone is working hard to build the best content,” he said, adding that it’s “all part of the natural evolution from linear TV to internet TV.” When asked about HBO Now’s 800,000 subscribers later in the call, he said he was a bit surprised by how small the initial subscriber base is. “I think it’s a great product. I use it all the time,” he acknowledged. “But then, I’m pretty internet-centric.”


No Live Sports


Everyone from Facebook to YouTube to Amazon to Twitter is investing in live broadcasting, but Sarandos put rumors to rest on Monday when he said that Netflix has “no interest in live sports, currently.” He pointed out that Chelsea Handler’s upcoming talk show, Chelsea, which premieres May 11, will be “near live.” That means it will be filmed mere hours before it goes up on Netflix. “There isn’t a technological reason we wouldn’t want to go live,” he added. “But our brand proposition is about on demand. “


What About Paramount?


With a market cap of $46.4 billion and more than $1.6 billion in cash, Netflix could easily make a play for Paramount. Studio owner Viacom announced it would explore the sale of a minority stake earlier this year, but don’t count on Netflix to make a bid. The streamer has been a public company for 15 years and Hastings noted that “we’ve done no M&A, so that probably speaks for itself.” Sarandos added that Netflix is increasingly becoming the studio for its originals but that instead of acquiring production infrastructure, he plans on “building that efficiency in house.”


Future of Streaming


Netflix has held out on making its content available for offline viewing, when episodes can be downloaded directly to a device for consumption, even as competitors including Amazon and YouTube have added the feature. Now it might be warming to the idea. “We should keep an open mind about this,” said Hastings. “We’ve been so focused on click-and-watch and the beauty and simplicity of streaming. As we expand around the world where we see uneven networks, it’s something we should keep an open mind about.” But he’s less convinced that virtual reality will impact his business anytime soon. “It’s mostly going to be an intense gaming format for a couple of years,” he noted, adding that he doesn’t expect it to be a popular means of watching entertainment content in the near term. “It won’t have an effect on us for a couple of years.”



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Sky Grows Subscribers, Earnings

Sky Grows Subscribers, Earnings | (Media & Trend) | Scoop.it

The pan-European pay TV giant, in which Rupert Murdoch's 21st Century Fox owns a 39 percent stake, posts its latest results.


Pan-European pay TV giant Sky on Thursday reported its fiscal third-quarter subscriber and nine-month financial results.


The company, in which Rupert Murdoch's 21st Century Fox owns a 39 percent stake, posted nine-month operating earnings of $1.64 billion (£1.14 billion), up 12 percent. Revenue rose 5 percent.


The company, led by CEO Jeremy Darroch, signed up 177,000 new customers in the latest quarter, its fiscal third quarter, ending it with 21.7 million, up from nearly 21.5 million at the end of 2015. In the U.K. and Ireland, it added 70,000 customers and passed the milestone of 40 million products in U.K. and Irish households. In Germany and Austria, Sky added 73,000 customers, while in Italy, it added 34,000.


Sky ended its fiscal third quarter, which ran through March, with 12.35 million customers in U.K. and Ireland, 8.63 million in Italy and 7.91 million in Germany and Austria.


UBS analyst Polo Tang had said in a preview report that the fiscal third quarter is "a seasonally quieter quarter versus the second quarter." For the U.K., he had forecast 65,000 customer net adds, including 40,000 TV net adds. For Germany and Austria, he had predicted 75,000 customer net adds, while for Italy, he had estimated a 15,000 drop.


One negative analysts highlighted was increased subscriber churn, especially in the U.K., where the firm cited less discounting, and Italy. "Interestingly, churn has seen a significant pickup in the quarter," said Liberum Capital analyst Ian Whittaker, adding that Sky in Italy felt "the impact of the loss of Champions League [soccer] rights."


He predicted that a recent Vivendi deal that gives the company a foothold in southern Europe could lead this trend to continue: "Following the Vivendi/Mediaset deal, we believe Vivendi are going to become a more significant competitor in Europe and we could see these higher churn rates persist as competition intensifies," Whittaker said.


"It's been another strong quarter for Sky," said Darroch. "Our strategy to broaden our business, expanding into new markets and customer segments, has delivered further excellent financial results."


He added: "We want to offer customers the very best TV experience, whenever and however they want to watch. With the launch of Sky Q in February, we now have three outstanding products to meet all our customers' needs. We are pleased with the early response to Sky Q, as we focus on establishing this premium product in its first market. Our approach to the connected home continues to engage customers; almost 11 million Sky households have now connected to enjoy our on-demand services including Sky Box Sets, which recently launched in both Germany and Italy."


Darroch also discussed the importance of content. "Our content offering is getting bigger and better," he said. "With Sky originals, we are creating unique and high-quality shows such as Stan Lee's Lucky Man, which drew record audiences. We have many more exciting original productions to look forward to with our first production in Germany, Babylon Berlin, shortly to begin filming, and we have just announced our most ambitious production slate in the U.K., featuring world-class talent such as Idris Elba, Tim Roth and Christina Hendricks in six major new shows."


And the CEO touted a recently struck new deal with one of the Hollywood majors. "Strengthening our movies offer, we secured our first group-wide movie deal with Sony this quarter, and for families we launched our new Sky Kids App, which will be rolled out in all territories."


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China Demands Shutdown of Apple's Film and Book Services

China Demands Shutdown of Apple's Film and Book Services | (Media & Trend) | Scoop.it

Apple Inc.'s iMovie and iBooks services on the iTunes Store have abruptly gone dark in China amid government pressure just six months after they were launched there.



“We hope to make books and movies available again to our customers in China as soon as possible,” says a spokeswoman for the tech giant.

Apple Inc.'s iMovie and iBooks services on the iTunes Store have abruptly gone dark in China amid government pressure just six months after they were launched there.

China is Apple's second-largest market by revenue, and the shutdown could augur ominously for the Cupertino, Calif. company's relationships in Beijing.

Although the regulation of China's tech sector is notoriously protectionist — both Google and Facebook's services are blocked in the country — Apple has succeeded in carving out a considerable market share for its iPhones and services, including iTunes and, most recently, Apple Pay. But it appears a shift in the official stance on the company could be afoot.

In March, Beijing introduced potentially stringent but vaguely worded restrictions on online publishing, particularly by foreign firms. Although Apple apparently received the green light to launch iMoves and iBooks in China late last year, the country's media regulator, the State Administration of Press, Publication, Radio, Film and Television has now told Apple to close them down, according to The New York Times, citing two unnamed sources.

“We hope to make books and movies available again to our customers in China as soon as possible,” an Apple spokeswoman said in a statement, without further elaboration on the issue. 

The attention surrounding Apple's recent scuffles with the FBI over unlocking an iPhone in a terrorism investigation could hamper its lobbying efforts in China. During a congressional hearing earlier this week, Apple’s general counsel, Bruce Sewell, said that the Chinese government had requested that the company share its source code some time over the last two years, and that Apple had refused. 

While that line may bolster Apple's pro-privacy stance in the U.S., it is unlikely to help its cause in Beijing. China's anti-terrorism law requires tech companies to assist with decryption, however necessary, whenever state security agents demand it during investigations. 

Wall Street analysts will be paying special attention to Apple's China numbers when the company reports quarterly earnings on Tuesday. 

Apple’s revenues in greater China, including Hong Kong and Taiwan, grew 14 percent year-on-year in the first quarter of 2016, the strongest gain in any market the company operates. Apple CEO Tim Cook has made regular visits to the country and said last fall that he believes China will eventually become the company's top market.    



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Havas Media lance des contenus sur mesure pour mobile

Havas Media lance des contenus sur mesure pour mobile | (Media & Trend) | Scoop.it

Avec son nouveau label saveferries@socialyze, Havas Media s’apprête à lancer des mini-séries dédiées aux marques et diffusées exclusivement sur mobile et réseaux sociaux. 


Prévues pour la rentrée de septembre, « Deep » et « Surf Therapy » ressemblent à des mini-séries. Elles ont la qualité d’image d’une série, son phrasé saccadé, ses gros plans étudiés ... Sauf que ce ne sont pas seulement des séries, mais aussi des contenus dédiés aux marques, conçus exclusivement pour mobile et médias sociaux, tournés en anglais, et coproduits par Studio+ (l’offre de séries pour mobile de Vivendi) et saveferris@socialyse, le nouveau label premium d’Havas Media.


Une première, selon la filiale média du groupe Havas, la hissant au rang de pionnière sur cette matière sensible et délicate que sont les contenus à vocation publicitaire, diffusés sur mobile. Au commencement de la démarche, en effet... un double constat : « Nous nous adaptons aux changement de comportement des millennials, indique Raphaël de Andreis, Pdg d’Havas Media France. On voit la durée de consommation du mobile passer devant la télévision aux Etats-Unis, avec 2 heures 57 contre 2 heures 48. Mais en parallèle, la dernière étude de l’IAB (Interactive Advertising Bureau, NDLR) montre que 53 % des 16/24 ans ont un « adblock », afin de bloquer les publicités intrusives. Redbull et Burberrys racontent de véritables histoires qu’ils produisent : nous allons faire la même chose. » 


En janvier 2016, l’Observatoire de l’e-pub relevait une croissance de 59 % des investissements publicitaires sur mobile en 2015 (vs 2014). Mais l’adaptation au mobile s’est parfois révélée acrobatique, l’un des problèmes clefs ayant été le format des spots, conçu indifféremment pour la télévision, l’ordinateur, la tablette ou le smarphone. Or, on ne consomme pas de la même manière une campagne de pub devant sa télé ou dans le métro, sur son mobile. 


Cheval de Troie


Né du rapprochement de Socialyse, le département d’Havas Media spécialisé sur les médias sociaux et de son studio de production Save Ferris Entertainment (« Les Kaïras »), saveferries@socialyse a été conçu pour produire du contenuhaut de gamme, en format court, vertical pour être le plus lisible possible sur mobile... Visant, en priorité, une diffusion sur les réseaux sociaux, Snapchat en tête, mais aussi Facebook (l’un de ceux les plus en avance grâce à l’insertion de contenus publicitaires en milieu de lecture), Twitter, Instagram et Tumblr.


Le cheval de Troie de saveferris@socialyse ? Ces deux premières mini-séries déclinées en 10 épisodes de 8 minutes, prévues pour la rentrée et dont le coût de production se situe pour chacune autour d’un million d’euros. « Dans « Deep », et « Surf Therapy », où ont investi les deux marques de surf de référence Quicksilver et Billabong, il s’agira d’abord de placement de produit, « Dans « Deep », et « Surf Therapy », où ont investi les deux marques de surf de référence Quicksilver et Billabong, il s’agira d’abord de placement de produit, détaille Raphaël de Andreis. 


Par la suite, les mini-séries, qui seront produites exclusivement par saveferris@socialyse, mettront en scène une marque figurant comme l’un des personnages de l’histoire, à la façon dont l’avait été en 2000 la société de livraison FedEx, présente tout au long du film « Seul au monde » avec Tom Hanks. » Quatre nouvelles mini-séries sont ainsi en préparation, dans lesquelles ont investi un grand opérateur téléphonique, une banque, un acteur du luxe et une enseigne de grande distribution 

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Le producteur de la série « Marseille » pour Netflix veut encore grossir

Le producteur de la série « Marseille » pour Netflix veut encore grossir | (Media & Trend) | Scoop.it

Federation Entertainment veut doubler son chiffre d'affaires en 2017 et réfléchit à une acquisition aux Etats-Unis. 


Plus que quelques semaines à attendre avant de pouvoir voir « Marseille », la série événement de Netflix. Derrière ce feuilleton avec Gérard Depardieu, qui a pour décor la cité phocéenne, se cache une success story : Federation Entertainment. La société de production dirigée par Pascal Breton a en effet réussi, avec cette sorte de « House of Cards » à la française, un coup de maître : travailler avec le géant Netflix pour sa première création originale financée en France, et rendre sa fiction ainsi accessible à plus de 80 millions d'abonnés dans le monde. Les deux premiers épisodes seront aussi diffusés sur TF1.


Des séries premium


Federation Entertainment n'en est pas à son coup d'essai. Il produit aussi « Le Bureau des Légendes » et coproduit « Hostages » ou encore la série scandinave « Bordertown », ainsi que des programmes pour la jeunesse. Et Pascal Breton ne veut pas en rester là. Le producteur, qui fut fondateur de Marathon Production (« Sous le Soleil »), revendu à un fonds d'investissement puis cédé à la maison mère de la société de production Zodiak , a l'ambition de produire une douzaine de séries à horizon 2017. « Essentiellement des séries premium, à vocation internationale et quelques-unes orientées jeunesse, avec notre partenaire Cottonwood [dont il possède 51 %, NDLR], explique l'ancien président de Zodiak France. Nous avons vocation à être l'un des premiers, voire le principal indépendant en Europe. » 


Le groupe, qui dit réaliser un chiffre d'affaires d'environ 30 millions d'euros, veut plus que le doubler, à 80 millions d'euros l'an prochain. Il devrait être rentable en 2016. 


Pas si mal pour une « start-up » créée il y a un peu plus de deux ans. « Notre originalité est d'être un mini-studio comme un américain, dans lequel nous avons à la fois la production et la distribution, et une grande capacité à l'export », souligne le quinquagénaire à la moustache de mousquetaire. Dès le départ, Federation Entertainment, qui compte une trentaine de collaborateurs, s'est installé à la fois à Paris et à Los Angeles. Le groupe détenu en majorité par Pascal Breton a aussi établi des partenariats non capitalistiques avec des sociétés de production, un peu partout en Europe. Et il est en discussions pour acquérir une petite société américaine. Sans en dire davantage. Dans un paysage en pleine consolidation, il ambitionne de faire cavalier seul. « Je veux rester le plus indépendant possible, pendant le plus longtemps possible. C'est un métier de créateur, pas de financier », dit ce producteur un peu excentrique, qui s'était offert, avant de la revendre, la maison du couturier Kenzo pour y vivre à Paris. 

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Les articles qui s'affichent plus vite favorisés sur Google News

Les articles qui s'affichent plus vite favorisés sur Google News | (Media & Trend) | Scoop.it

Google News va désormais mettre mieux en valeur les articles de presse utilisant la technologie "AMP", qui permet d'accélérer leur affichage sur smartphone. 


Les médias et Google, une longue histoire d'amour-haine , et d'interdépendance. Qui va connaître un nouveau chapitre : Google News vient d'annoncer qu'il favorisera désormais les articles qui utilisent la technologie "AMP", qui permet d'accélérer leur affichage sur smartphone.


Le projet AMP (pour "Accelerated Mobile Pages", pages mobiles accélérées) est la réponse de Google à "Instant Articles", un système grâce auquel Facebook a promis aux médias un affichage quasi instantané de leurs articles. Avec ce système, les articles sont publiés directement et intégralement sur le réseau Facebook, au lieu de l'habituel lien renvoyant les internautes vers le site internet du média. 


Des pages qui se chargent quatre fois plus rapidement


La tendance n'est pas non plus nouvelle pour Google : l'algoritme du moteur de recherche est sans cesse amélioré pour favoriser les sites les plus "propres", "rapides", bien identifiables. Ce nouveau système AMP va donc dans ce sens en permettant d'optimiser les pages internet. Il assure un chargement en moyenne quatre fois plus rapide tout en divisant par 10 la quantité de données mobiles utilisées, affirme Google.


Après une phase expérimentale, le groupe avait annoncé fin février à Paris le lancement mondial d'AMP, en commençant par les rendre plus faciles à repérer dans les résultats de son moteur de recherche Google Search. « Aujourd'hui, nous allons faire la même chose dans Google News sur toutes nos plateformes mobiles --web, Android et iOS », annonce le groupe américain sur un de ses blogs.


Quels seront les changements concrètement ?


Concrètement, un carrousel, placé tout en haut de l'écran, apparaîtra désormais dans Google News. Le lecteur pourra consulter rapidement une sélection de 14 gros titres du jour et renvoyant sur des articles au format AMP (dont « Les Echos »).


Les autres articles référencés sur Google News et utilisant la technologie AMP seront signalés par une icône spécifique. « De cette manière, les utilisateurs sauront que ceux-ci seront rapides (à charger) avant même de cliquer dessus », fait valoir Google.


Le moteur de recherche espère que ce changement incitera les médias à vite adopter ce nouveau format, afin d'être plus visibles et de profiter de plus de trafic. « Dans les quelques mois ayant suivi le lancement d'AMP, des milliers d'éditeurs ont adopté ce nouveau format, et publient régulièrement des versions AMP de leurs contenus », affirme le groupe américain


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Infographic: 72% of Spotify Listeners Are Millennials. Here's How They Use the Service

Infographic: 72% of Spotify Listeners Are Millennials. Here's How They Use the Service | (Media & Trend) | Scoop.it

They're always connected


Music streaming services are more popular than ever, and, naturally, no group is leading the charge more than millennials. One of the most popular of those services is Spotify, which provided Adweek with exclusive data to get a better look at this demo.


"As the largest global streaming service, we have a deep understanding of millennials from our data on streaming habits," said Spotify business marketing global director Jeff Rossi. "For marketers looking to reach this highly sought-after group, we understand that millennials are listening more frequently and streaming in more places than nonmillennials, including most often on mobile and desktop as they move from home to school to work. We also see that millennials' streaming habits are not as impacted by traditional peak consumption periods like prime time or drive time. They are connected all day from the moment they wake up."



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