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DOC KENY ARKANA : Un Autre Monde Est Possible

Un documentaire de la rappeuse Keny Arkana. Intitulé « Carnet de Route : Un Autre Monde est Possible », le documentaire de Keny Arkana, tourné notamment au C...
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Validée par le Conseil constitutionnel, la loi sur le mariage pour tous sera promulguée samedi par Hollande

Validée par le Conseil constitutionnel, la loi sur le mariage pour tous sera promulguée samedi par Hollande | Média Mieux | Scoop.it
Après plusieurs mois de débats, les Sages ont validé la loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe. Elle pourrait être appliquée dès le mois de juin.

Via L'Info Autrement
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Concentration de CO2 : l'ONU sonne l'alarme

Concentration de CO2 : l'ONU sonne l'alarme | Média Mieux | Scoop.it

Le monde est " entré dans une nouvelle zone de danger " avec une concentration de CO2 mesurée au-delà des 400 parties par millions (PPM), seuil inégalé depuis l'ère du pliocène il y des millions d'années, a alerté lundi la responsable climat de l'ONU, Christiana Figueres.

 

"Avec 400 ppm de CO2 dans l'atmosphère, nous avons dépassé un seuil historique et nous sommes entrés dans une nouvelle zone de danger", a déclaré Mme Figueres dans un communiqué daté de Bonn (Allemagne), reçu à Paris. "Le monde doit se réveiller et prendre note de ce que cela signifie pour la sécurité des hommes, leur bien-être et le développement économique", a-t-elle ajouté.

 

 

L'observatoire référence installé sur le volcan de Mauna Loa, à Hawaï, a enregistré jeudi dernier une concentration de CO2 de 400,03 PPM, selon l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).

ce seuil symbolique est le signe que la planète est lancée sur la trajectoire d'un réchauffement inquiétant.

 

L'objectif fixé par la communauté internationale en 2009 est de contenir le réchauffement à +2°C par rapport aux niveaux pré-industriels, seuil au-delà duquel les scientifiques mettent en garde contre un emballement du système climatique avec son cortège d'événements extrêmes.

 

 

Or avec une moyenne annuelle de 400 PPM de CO2, le réchauffement attendu est d'au moins 2,4°C, selon le dernier rapport des experts de l'ONU sur le climat (Giec). Et les perspectives sont sombres: les émissions de CO2 dans l'atmosphère ne cessent d'augmenter et si la tendance se poursuit, la hausse du thermomètre devrait être de 3 à 5 °C.

Le prochain grand rendez-vous est la conférence climat de l'ONU prévue en France en 2015. A cette date, les plus de 190 pays impliqués dans ces négociations pour tenter de progresser sur la lutte contre le réchauffement ont décidé de signer un accord global et ambitieux limitant les émissions de gaz à effet de serre.

 

Mais les négociations sur cet accord, qui doit impliquer les grands pollueurs que sont la Chine et les Etats-Unis, s'annoncent des plus délicates, la dernière tentative de parvenir à un instrument ambitieux et global ayant échoué à Copenhague en 2009. "Nous sommes en train de créer un climat préhistorique dans lequel notre société va devoir faire face à des risques énormes et potentiellement catastrophiques", avait réagi en fin de semaine Bob Ward, directeur de la communication de l'Institut de recherche Grantham sur le changement climatique et l'environnement, à la London School of Economics and Political Science.

 

 

Une étude parue dimanche a alerté sur les effets attendus du réchauffement sur la biodiversité avec plus de la moitié des espèces végétales et d'un tiers des espèces animales les plus communes qui devraient voir l'espace propice à leur existence réduit de moitié d'ici 2080, si la tendance actuelle se poursuit.

 

 

 

 

 

source : AFP

 
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Le pouvoir d'achat n'a pas baissé de 0,9% mais de 3,1% ...

Le pouvoir d'achat n'a pas baissé de 0,9% mais de 3,1% ... | Média Mieux | Scoop.it

 

 

DECRYPTAGE Les derniers chiffres de l'Insee évaluant le pouvoir d'achat des Français ne prennent pas en compte l'évolution de la population ni la part des dépenses contraintes

 

 

Les Français n'avaient jamais été autant touchés au portefeuille depuis 1984. A l'époque, le "tournant de la rigueur" impulsé par le président socialiste François Mitterrand prenait sa pleine mesure. Tout un symbole pour l'actuel locataire de l'Elysée, pressé sur sa gauche de relancer la croissance à coup de dépenses publiques.

 

En 2012, le pouvoir d'achat global des ménages a donc enregistré un recul de 0,9%, selon les dernières données de l'Insee publiées mercredi 15 mai. Un repli plus important que la première estimation réalisée par l'institut, qui tablait en mars dernier sur une baisse du pouvoir d'achat global de 0,4%. Cependant, lorsqu'on prend en compte certaines données comme les dépenses contraintes, la chute apparaît bien plus brutale que celle officiellement annoncée. Démonstration.

 

Pour calculer l'évolution du pouvoir d'achat, l'Insee compare la progression du revenu disponible brut des ménages à celle des prix à la consommation. Si l'inflation progresse plus rapidement que les revenus, le pouvoir d'achat diminue. Le revenu disponible brut des ménages comprend ainsi selon la définition de l'Insee la somme des revenus d'activités (les salaires), des revenus du capital (dividendes, intérêts de l'épargne ou encore loyers immobiliers perçus hors plus value latentes ou réalisées), des prestations sociales (allocations familiales, chômage, pensions, etc.) ainsi que des autres transferts courants (comme les indemnités d'assurance) auxquels l'Insee retranche les impôts et les cotisations sociales qui pèsent sur les ménages.

 

Or, malgré une très forte hausse des impôts de près de 10% en 2012 (contre +6,6% en 2011), le revenu disponible brut continue de progresser de 0,9%, passant de 1.326,3 à 1.338,4 milliards d'euros. Le problème c'est que cela ne compense plus la hausse des prix de consommation finale qui a été de 1,9% l'année dernière. Résultat: les Français peuvent s'acheter moins de choses qu'il y a un an, avec une diminution donc du pouvoir d'achat de 0,9% sur l'année. Une situation quasiment inédite en France depuis la deuxième guerre mondiale puisque le pouvoir d'achat global des Français ainsi calculé n'a baissé que deux fois depuis 1960: en 1983 et en 1984.

 

La démographie camoufle la perte de pouvoir d'achat

 

Le problème, c'est que ces données ne prennent pas en compte la démographie. Ce pouvoir d'achat correspond à l'ensemble de la population. Et si cette dernière augmente plus rapidement que les revenus disponibles, cela signifie que chaque personne dispose de moins de revenus. C'est pourquoi l'Insee mesure également l'évolution du pouvoir d'achat par personne. Avec une augmentation de la population d'environ 0,5% en 2012, le pouvoir d'achat par personne baisse alors non pas de 0,9% mais de 1,4%.

 

C'est encore pire si l'on recalcule le pouvoir d'achat par ménage. En effet, le nombre de ménages français a tendance à progresser plus rapidement que la population du fait du vieillissement de la population (par exemple, des femmes âgées restent seules après la mort de leur mari et comptent toujours pour un foyer) et du phénomène de décohabitation avec les divorces. Ainsi, le nombre de ménages a progressé de 1% en 2012, soit presque deux fois plus vite que la population. Le pouvoir d'achat par ménage recule ainsi de près de 1,9%.

 

Des dépenses contraintes qui augmentent

 

Ces données ne semblent toutefois pas suffisantes pour traduire le ressenti des Français quant à leur capacité à supporter le coût de la vie. Cela s'explique notamment par les dépenses contraintes comme le logement qui semblent toujours augmenter plus rapidement que l'inflation. Un indicateur, rarement mis en avant par les autorités, existe pourtant bel et bien pour en rendre compte. L'Insee calcule chaque année ce qu'elle appelle les dépenses de consommation finale "pré-engagées", autrement dit les dépenses contraintes.

 

Il s'agit selon la définition de l'Insee des dépenses liées au logement, au chauffage, à l'électricité, aux services de télécommunications, aux frais de cantine, à la redevance télévisuelle ou encore aux frais d'assurance. Le reste est considéré par l'institut comme le revenu "arbitrable", c'est-à-dire le budget dont disposent réellement les ménages à leur guise.

 

Et là, surprise: si les revenus bruts disponibles augmentent de 0,9%, le revenu "arbitrable" progresse beaucoup moins vite : de seulement 0,2% en 2012. Cette différence s'explique par le fait que les dépenses contraintes ont augmenté de leur côté de plus de 2,8% sur un an.

 

Du coup, l'évolution du pouvoir d'achat, en dehors des dépenses incompressibles, est encore plus alarmante. Le pouvoir d'achat "arbitrable" a ainsi diminué de 2,6% par personne et de 3,1% par ménage. Soit, là encore, la plus forte baisse observée depuis 1984, où cet indicateur avait enregistré un repli de 3,6%.

 

 

 

 

source : Challenges 

 
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Accès à l'eau potable : le filtre qui pourrait tout changer

Accès à l'eau potable : le filtre qui pourrait tout changer | Média Mieux | Scoop.it
Un chimiste indien a inventé un filtre constitué de nanoparticules d’argent, dont les performances pourraient révolutionner l’accès à l’eau potable pour des millions de personnes dans le monde.

Transformer de l’eau impropre à la consommation en eau parfaitement potable, en quantité suffisante pour subvenir aux besoins annuels d’une famille de cinq personnes, et ce grâce à un simple filtre, fonctionnant sans électricité, et coûtant à peine 2 euros ? La chose sera peut-être bientôt possible, grâce aux travaux menés par le chimiste indien Thalappil Pradeep, de l’Institut Indien de Technologie (Chennai, Inde).

En effet, Thalappil Pradeep et son équipe ont réussi à mettre au point un prototype de filtre purificateur d’eau, doté d’un matériau composite à base d’aluminium couplé à des nanoparticules d’argent, dont les performances se sont révélées particulièrement intéressantes. Et pour cause, puisque ce filtre purificateur a permis de filtrer efficacement 1500 litres d’une eau initialement impropre à la consommation, en produisant au final une eau parfaitement potable. Tout cela d’une seule traite, sans que ce filtre soit réactivé ou nettoyé au cours de la phase de filtration.

Cerise sur le gâteau, le dispositif inventé par Thalappil Pradeep ne nécessite pas la moindre alimentation électrique : un atout de poids, puisque un grand nombre des 900 millions de personnes dans le monde qui n’ont pas d’accès à l’eau potable… n’ont également pas accès à l’électricité.

 


Via L'Info Autrement
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Souviens-toi de l'Histoire

Souviens-toi de l'Histoire | Média Mieux | Scoop.it

 

Matières premières : un choc historique
http://sco.lt/5UrsTB

L’incroyable flambée des coûts d’extraction du pétrole
http://sco.lt/6wRjJh

La production totale des 5 majors du pétrole a chuté d’un quart depuis 2004
http://sco.lt/6dWS1p

La production de pétrole du groupe Total décline pour la 8ème année
http://sco.lt/5X3LG5

02/09/2010 ‘Peak Oil’ : un rapport cinglant de l’armée allemande révélé par Der Spiegel
http://sco.lt/9A8kMr

Syrie : la course à l’or noir
http://sco.lt/7LK9VR

Thinkerview - Comprendre les fondamentaux de la crise - Interview de Jacques Blamont
http://sco.lt/5TlOEL

Thinkerview - Interview de Olivier Delamarche
http://sco.lt/9ET9u5

ThinkerView - Réfléchissons ensemble (B.Esambert, O.Delamarche, O.Berruyer)
http://sco.lt/6Ts7bF

« La croissance n’est pas la solution, c’est le problème »
http://sco.lt/8ka4un

Draghi a permis à la France d'imprimer de la monnaie de façon quasi-illimitée pour éviter la faillite d'une grande banque
http://sco.lt/5M8HNh

Des dizaines de milliers d'Espagnols manifestent contre l'austérité
http://sco.lt/8XjMpt

ISRAEL: Manifestations contre les mesures d'austérité à venir
http://sco.lt/8n5TTV

PORTUGAL: marée humaine contre l'austérité
http://sco.lt/6Cqgpl

DOCUMENTAIRE: Le vrai poids de nos aliments
http://sco.lt/7UmyCf

Histoire de la Fin de la Croissance
 


Via Damoclès
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Notre-dame-des-landes. Chaîne humaine du 11 mai 2013

11 mai 2013


rassemblement massif des opposants au projet de l'aéroport Notre-Dame-des-Landes le 11 mai 2013 où plus de 40 000 personnes étaient rassemblées, venues de toute la France et d'ailleurs pour protester une fois encore ...


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Open Source Seeds Licence : une licence pour libérer les semences

Open Source Seeds Licence : une licence pour libérer les semences | Média Mieux | Scoop.it

 

Les semences anciennes, traditionnelles et la biodiversité qui en dépend sont en grave danger !

 

Alors que les grands pères de nos grands pères se sont transmis jusque là ces précieuses graines de la vie, fruit de leur labeur mais aussi de leurs riches expériences, le lobbyisme agricole et la bande de décérébrés sui leur servent d'appui scientifique font pression sur les gouvernements pour interdire les semences naturelles au profit de leurs merdes génétiquement modifiées, ruinant ainsi de nombreux agriculteurs, la santé des consommateurs, et compromettant au passage l'avenir de la flore et faune naturelle, et donc au final la terre dans son ensemble !
 

 

Face à ce drame qui est la conséquence directe d'une prostitution politique aveugle et suicidaire, des personnes, des organismes, continuent à se battre et à proposer des solutions pour la conservation de ce patrimoine à la valeur inestimable. En voici une qui mérite qu'on s'y attarde. 
 

 

Les principes de l'Open Source s'étaient déjà propagés à des domaines relativement éloignés du logiciel, comme celui de l'Open Hardware (wiki) ou de l'Open Design (wiki). Mais le projet Open Source Seeds propose un modèle de contrat pour placer des graines sous licence libre.
 

 

A première vue, l'idée peut paraître assez incongrue, car on voit assez mal ce que les semences peuvent avoir en commun avec les logiciels et pourquoi elles auraient besoin des licences libres. Mais il faut savoir que les variétés végétales peuvent faire l'objet de droits de propriété intellectuelle, que ce soit par le biais de Certificats d'obtention végétale (COV) en Europe ou de brevets aux Etats-Unis. Les Organismes génétiquement modifiés (OGM) peuvent également être protégés par des brevets, déposés par de grandes firmes comme Monsanto, dont les agissements soulèvent de plus en plus d'inquiétudes et de protestations.
 

 

Une forme de copyleft « vert » est-il possible pour que les graines demeurent des biens communs ? La question mérite d'être posée !
 

 

Lutter contre l'appropriation des semences
 

 

Face à ces formes d'appropriation du vivant par la propriété intellectuelle, il existe tout un mouvement qui se bat pour que les semences demeurent « libres ». Des producteurs indépendants comme le Réseau Semences paysannes, Kokopelli ou Semailles préservent des variétés anciennes ou rares de graines, afin de favoriser la biodiversité. Mais le contexte juridique dans lequel ils oeuvrent est difficile, comme l'explique très bien cet article du site Ecoconso :
 

« Depuis plusieurs décennies, il est obligatoire qu'une semence soit inscrite dans un catalogue officiel ? européen ou national ? avant d'être mise sur le marché.

 

 

L'inscription est liée à des conditions bien précises :

 

 

• Pour être inscrite, une semence doit entre autres répondre aux critères « DHS »  : distinction, homogénéité, stabilité. En d'autres mots : une variété doit être facilement identifiable et bien distincte de celles déjà inscrites dans le catalogue, tous les individus doivent présenter les mêmes caractéristiques prévisibles et la variété doit rester stable dans le temps, année après année. 

 

 

• l'inscription au catalogue est payante. 

 

 

Cette législation, qui avait pour but au départ de protéger l'agriculteur contre des fraudes, a un impact énorme sur la pérennité des semences de variétés locales et traditionnelles. Car il est impossible, pour la plupart des semences transmises de génération en génération, de paysan en paysan, de répondre à des critères conçus pour des variétés produites en laboratoire à partir d'un patrimoine génétique très restreint et testées dans des conditions contrôlées.

 

 

L'agriculteur, ici ou ailleurs, doit payer chaque année pour acheter ses semences et ne peut ressemer à partir de sa production ni développer son propre patrimoine de semences, qui seraient pourtant plus adaptées aux conditions locales et qui garderaient leur capacité de s'adapter plus facilement aux conditions climatiques changeantes, aux nouveaux ravageurs... »

 

 

Pour ne s'être pas pliée à cette réglementation, l'association Kokopelli a été poursuivie en justice et lourdement condamnée en 2012 (procès en appel prévu cette année). Cela ne l'empêche pas de continuer à dénoncer en des termes très durs l'instrumentalisation qui a été faite du Catalogue des variétés  et du droit d'obtention végétale dans le sens des intérêts des grands semenciers :

 

 

« les tarifs d'inscription au Catalogue sont prohibitifs (500 €en moyenne pour chaque variété, sans compter les droits annuels à payer pour les différents types d'examens obligatoires). En définitive, ce catalogue, initialement facultatif et ouvert à toutes les semences, est devenu, par une dérive administrative totalitaire, le pré carré exclusif des créations variétales issues de la recherche agronomique et protégées par un droit de propriété intellectuelle [...] C'est ainsi que le catalogue est devenu un outil de promotion de ce droit de propriété particulier, et qu'il s'est progressivement fermé aux variétés, non appropriées, appartenant au domaine public. »

 

 

Les semences comme biens communs ?
 

 

Il existe donc bien d'un côté des semences « propriétaires », sur lesquelles pèsent des droits de propriété intellectuelle et de l'autre des semences « libres », que l'on peut encore considérer comme des biens communs :
 

 

« Les semences peuvent-elles être une marchandise comme une autre ? Est-ce acceptable qu'une petite dizaine de gros semenciers détienne plus de 80 % du patrimoine des semences, pourtant patiemment amélioré pendant des siècles par des générations de paysans ? Ne s'agit-il pas d'un patrimoine de l'humanité, d'un bien commun et collectif auquel tout un chacun devrait avoir accès ? »

 

 

Il y  a quelques semaines, un tribunal américain a pourtant estimé qu'un petit agriculteur américain s'était rendu coupable de contrefaçon en replantant d'une année sur l'autre les graines produites par des plats de soja brevetés par Monsanto. Cette firme a construit son business model en utilisant la propriété intellectuelle pour retirer ce droit élémentaire aux paysans, les forçant à acheter ses graines et ses herbicides chaque année.
 

 

Face à cette dérive propriétaire, certains comme l'indienne Vandana Shiva ( http://sco.lt/4tnw0n ) propose d'appliquer les principes de l'Open Source aux semences, en reliant cette problématique à celle des biens communs et à la préservation des Savoirs traditionnels (voir vidéo). D'autres, comme David Bollier, proposent d'aller plus loin encore en mettant en place un Copyleft pour les semences, comme il en existe un pour les logiciels :
 

 

« Il existe un mouvement qui progresse parmi certains cercles d'agriculteurs pour créer un équivalent du copyleft pour les semences, de manière à ce que ces agriculteurs puissent produire des cultures open-source. Cette démarche sera peut-être la seule solution : développer un agriculture alternative en open source, bénéficiant de protections juridiques que le partage puisse continuer. Une manière de hacker la loi, comme l'a fait la General Public Licence  avec les logiciels libres. »

 

 

Une licence pour placer les graines sous copyleft
 

 

Pour concrétiser ces visions, l'initiative Open Source Seeds propose sur son site la première version d'une licence adaptant d'une manière originale les principes des licences libres aux semences, et notamment le fameux « partage à l'identique » (Share Alike) qui est le propre du copyleft. Voici une traduction en français que je propose de cette licence :
 

 

« Open Source  seed licence version 0.1

 

 

Vous êtes libres de :

 

 • Partager : partager, distribuer et donner ces semences

 • Remixer : cultiver ces semences

 • Faire un usage commercial de ces semences

 

 

Selon les conditions suivantes :

 

 • Attribution : Vous devez inclure une copie imprimée de cette licence lorsque vous partagez ces semences ou ds graines issues de ces semences (progeny of these seeds).

 

 • Pas de modification génétique : Vous n'êtes pas autorisé à procéder à des modifications génétiques en laboratoire de ces semences ou de graines issues de ces semences.

 

 

• Partage à l'identique : Si vous recevez ces semences ou des graines issues de ces semences, suite à un don ou à un achat, vous acceptez en conséquence d'être lié par ces conditions.

 

 

Si vous récoltez à n'importe quel moment de l'année plus de 500 grammes de graines issues de ces semences, vous devez en mettre à disposition gratuitement au moins 10 grammes via le site www.open-seeds.org (les frais de port restant à la charge des demandeurs). Vous devez également enregistrer et publier les informations liées à votre pratique de culture, ainsi que les lieux dans lesquels ces semences ont été cultivées.

 

 

Si vous récoltez à n'importe quel moment de l'année plus de 100 kilos de graines issues de ces semences, vous devez en mettre à disposition gratuitement au moins 500 grammes via le site www.open-seeds.org (les frais de port restant à la charge des demandeurs). Vous devez également enregistrer et publier les informations liées à votre pratique de culture, ainsi que les lieux dans lesquels ces semences ont été cultivées.

 

 

Si vous cultivez ces semences, vous devez distribuer les semences des générations suivantes selon les termes de cette licence. »

 

 

On relèvera l'effort intéressant pour adapter aux semences des notions comme celles de paternité, d'oeuvres dérivées ou de partage à l'identique. Je trouve également très pertinent le fait de ranger dans les conditions imposées au titre du partage à l'identique le fait de devoir publier les informations liées à la culture des semences. De la même manière que les développeurs produisent de la documentation ou des manuels pour accompagner leurs logiciels, les agriculteurs Open Source devront documenter leur pratique et partager le fruit de leur expérience avec le reste de la communauté.
 

 

On voit d'ailleurs déjà une telle logique à l'oeuvre dans certains projets liés aux semences. Le projet Urbsly par exemple, actuellement en recherche de fonds par crowdfunding, propose de lutter contre l'appropriation des semences par de grosses entreprises utilisant des brevets, en créant un « Open Seed Data Catalog », qui recensera les variétés produites par des producteurs indépendants, ainsi que les données utiles aux agriculteurs pour choisir les graines les mieux appropriées à leurs cultures. Le projet vise aussi à publier en Open Access le séquençage génétique des variétés, afin d'empêcher le dépôt de brevets par de grandes marques. Cette approche est intéressante, car elle montre les ponts qui peuvent exister entre Biens communs de la nature et Biens communs de la connaissance, à travers l'Open Data et l'Open Access.
 

 

Retrouver des pratiques ancestrales de partage
 

 

Mettre en place des licences libres pour les semences risque d'être plus complexe que pour les logiciels. En effet, la législation en vigueur reconnaît un droit d'auteur aux créateurs de logiciels, qui peuvent ainsi « retourner » la logique du copyright grâce aux licences libres pour mettre leur propriété en partage.
 

 

Avec les semences, les choses sont plus complexes, car le régime spécial de propriété qui porte sur les variétés végétales est beaucoup plus adapté aux semences « propriétaires » qu'à celles des producteurs indépendants. Il en résulte que l'Open Source Seeds Licence pourrait manquer de base légale, comme l'explique les porteurs du projet qui sont conscients de cette faiblesse :
 

 

« Il n'est pas certain que les conditions imposées par la licence puissent avoir une valeur juridique les rendant opposables. Il est possible qu'elles doivent être plutôt regardées comme un code de bonnes pratiques à respecter sur une base volontaire.

 

 

Les lois qui ont instauré un droit de propriété intellectuelle sur les semences sont très différentes de celles qui concernent les logiciels. Un des points essentiels à propos des droits de propriété intellectuelle sur les semences réside dans les critères deDdistinction, Homogénéité et Stabilité (DHS) qui sont nécessaires pour pouvoir bénéficier de la protection. C'est de cette manière que ces droits fonctionnent partout dans le monde, parce qu'une variété doit être suffisamment stable pour pouvoir être reconnue comme une variété. Mais les variétés les plus intéressantes pour la biodiversité sont généralement trop instables pour respecter ces critères. Or c'est précisément leur « instabilité » qui leur permet de s'adapter aux différentes conditions de culture. »

 

 

On en arrive à ce paradoxe que l'absence de droit de propriété, qui est pourtant à la « racine » du problème de l'appropriation du vivant, pose ici difficulté puisque la licence libre en a quand même besoin pour être valide juridiquement. Pendant ce temps, les licences attachées aux semences produites par Monsanto peuvent s'appliquer devant les tribunaux, avec les conséquences désastreuses que l'on sait...
 

 

Il faudra suivre le développement de ces licences libres appliquées aux semences, car il s'agit d'une des pistes pour préserver des pratiques ancestrales de partage de graines, remontant sans doute à des millénaires et qui se réactivent aujourd'hui avec des associations comme Graines de troc. Le compte Twitter d'André Le Nôtre (@Lenostre) signalait par exemple ces jours derniers que des pratiques d'échanges de plants rares existaient entre jardiniers au 17ème siècle, dont on retrouve la trace dans cet ouvrage. En voici un passage :
 

 

« J'ay veu que quelques jardiniers curieux se fréquentoient les uns les autres amiablement, & faisoient recherche de ce qu'ils pouvoient avoir en leurs jardins, pour voir s'ils avoient quelques espèces de fleurs ou de fruicts que l'un ou l'autre n'eust point, afin de s'en entre-accommoder. C'est ce qu'il faut que les jardiniers de présent fassent, & qu'ils prennent la peine, & ne soient paresseux d'aller où ils sont advertis qu'il aura esté fait quelque beau jardin, pour voir s'il y a quelque chose de beau dont ils n'en ayent point la cognoissance, mesme, qu'il en demande au jardinier, peut-estre celuy qui demandera, aura aussy quelque fleur que l'autre n'aura point, & par ainsi feront eschange amiablement l'un à l'autre, de telle sorte que l'un et l'autre en seront fort contens. [...] feu mon père avoit une quantité de fleurs de toutes sortes, c'est qu'il faisoit comme j'ay dit cy-dessus, il prenoit la peine & le plaisir en mesme temps d'aller voir les jardins qui estoient en réputation, et s'il se présentoit quelque fleur devant ses yeux dont il n'en avoit point, il en demandoit hardiment au jardinier, en luy offrant de luy en donner d'autres qu'il recognoissoit que le jardinier n'avoit pas aussi, par ce moyen ils s'accommodoient ensemble »  Claude Mollet, Le théâtre des plans et jardinages, 1652, p. 185-187.

 

 

 

 

*** Note du veilleur :
 

 

Autre inquiétude, ce sont les mêmes multinationales agrochimiques responsables de ce désastre qui sont en secret les gardiens de cette richesse. En effet, pour ceux qui l'ignorent, il existe une Réserve mondiale de semences située au Svalbard en Norvège (wiki). C'est (du moins officiellement) une chambre forte souterraine située sur l'île norvégienne du Spitzberg, et qui est destinée à conserver dans un lieu sécurisé des graines de toutes les cultures vivrières de la planète et ainsi de « préserver la diversité génétique » (ironique non ?).
 
Outre celui du gouvernement norvégien, ce sont des financements privés qui contribuent à la réserve de semences du Svalbard. Parmi eux, la fondation de Bill Gates, par ailleurs liée au géant semencier Monsanto, chantre des OGM... C'est ce qu'on appelle couramment en langage informatique un « back-up », ou une sauvegarde si vous préférez. Et en informatique, faire un back-up - ce qui est une précaution louable en soi - signifie clairement que l'on s'attend à un crash du système... Je vous laisse réfléchir à tout ca.

 

 

 

 

source : leveilleur.com

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Le petit fils de Malcolm X assassiné ...

Le petit fils de Malcolm X assassiné ... | Média Mieux | Scoop.it

Le site Amsterdam News a été le premier à annoncer sa mort violente dans d’étranges circonstances : Malcolm Shabazz, le petit-fils de Malcolm X, a été tué au Mexique, où il séjournait.

 

 

Selon les premières informations, il serait décédé jeudi matin, 9 mai, à Tijuana, au cours d’un cambriolage dont il a été victime, et qui a tourné au drame.

 

La cause exacte de sa mort reste à éclaircir, deux rumeurs contradictoires circulant actuellement : l’une fait état de coups de feu qui l’ont mortellement touché, tandis que l’autre indique que ses agresseurs l'auraient défénestré depuis l’immeuble où il se trouvait.

 

« Je confirme, par l'ambassade américaine, au nom de la famille, la mort tragique de Malcolm Shabazz, petit-fils de Malcolm X», a écrit une amie proche de la famille, Terrie M. Williams, sur twitter.

 

Né en 1984, à Paris, Malcolm Shabazz laisse derrière lui deux filles, sa mère, qui était la deuxième fille de Malcolm X, et plusieurs tantes, mais aussi deux ouvrages inachevés, qui étaient en cours d’écriture. Durant son adolescence tourmentée, le descendant direct de feu la grande figure charismatique de « Nation of Islam » est passé par la case prison, après avoir reconnu sa culpabilité dans un homicide involontaire et un incendie criminel qu’il a niés par la suite. Condamné initialement à 18 mois d'emprisonnement, il croupira au final pendant quatre ans derrière les barreaux.Il avait trouvé sa voie à l'âge adulte en intervenant comme assistant au sein de l’université John Jay College of Criminal Justice à New York, spécialisée dans la justice pénale.


Malcom Shabbaz projetait de se rendre en Iran, à Qom précisément où il souhaitait faire des études théologiques.

 

 

 

 

 

sources : cameroonvoice/ oumma.com

 
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Israël a lancé deux frappes visant des armes en Syrie

Israël a lancé deux frappes visant des armes en Syrie | Média Mieux | Scoop.it

Israël a lancé dimanche un raid près de Damas, le deuxième en 48 heures, mené en Syrie par l'État hébreu, qui dit chercher à empêcher un transfert d'armes au Hezbollah libanais.

 

Ce raid a visé un centre de recherches scientifiques à Jamraya, déjà touché fin janvier par Israël, ainsi que deux objectifs militaires --un important dépôt de munitions et une unité de la défense antiaérienne--, selon un diplomate à Beyrouth s'exprimant sous couvert de l'anonymat.

 

L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), comme ce diplomate, a évoqué «de nombreuses victimes parmi le personnel militaire» de Jamraya.

 

Un responsable israélien a confirmé cette frappe, affirmant qu'elle «visait des missiles iraniens destinés au Hezbollah», puissant mouvement chiite libanais allié du régime de Bachar al-Assad. «Chaque fois que des informations parviendront à Israël sur un transfert de missiles ou d'armements de Syrie au Liban, ils seront attaqués», a-t-il prévenu.

 

Des habitants du nord-ouest de Damas, à quelques kilomètres de Jamraya, ont décrit la série d'explosions qui a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche comme «un tremblement de terre», évoquant «un ciel où se mêlaient de manière terrifiante le rouge et le jaune».

 

Une vidéo postée par des militants, mais qui n'a pu être authentifiée, montre dans la nuit d'immenses flammes, des explosions et une voix criant «Allah Akbar» (Dieu est grand).

 

Si l'OSDH rapporte que des habitants ont dit avoir «vu des avions au moment où les explosions se sont produites dans le centre de recherches et dans un dépôt d'armes», l'agence officielle syrienne Sana a seulement évoqué une «attaque aux missiles contre le centre de recherches de Jamraya».



«Complot contre la Syrie»

 

Ce raid est la preuve de «la participation directe de l'entité israélienne au complot contre la Syrie», a affirmé Sana. Il «vise à alléger la pression subie par les groupes terroristes», a ajouté l'agence, faisant allusion aux rebelles que l'armée tente en vain depuis des mois de chasser de la proche périphérie de la capitale.

 

De son côté, l'Armée syrienne libre (ASL) a estimé que ses opérations n'étaient «pas liées aux raids israéliens ou à autre chose», promettant de «continuer à combattre jusqu'à la chute d'Assad».

 

Le responsable israélien a aussi confirmé un raid lancé dans la nuit de jeudi à vendredi à proximité de l'aéroport de Damas, au sud-est de la capitale, contre là encore des armes destinées selon lui au Hezbollah.

Une source diplomatique au Liban a précisé que l'attaque avait détruit des missiles sol-air récemment livrés par la Russie et entreposés dans cet aéroport.

 

Samedi, le président américain Barack Obama a estimé «justifié» que les Israéliens cherchent à «se protéger contre le transfert d'armes sophistiquées à des organisations terroristes comme le Hezbollah».

Israël et le Hezbollah, qui contrôle une grande partie du sud du Liban, s'étaient livrés une guerre dévastatrice en 2006.

 

Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a reconnu mardi pour la première fois l'engagement de ses combattants auprès des troupes syriennes.

Il a également prévenu que les «amis de la Syrie», en référence à son parti et à son parrain l'Iran, ne permettraient pas la chute du régime Assad.

 

Dimanche, le commandant de l'armée de terre iranienne, le général Ahmad-Reza Pourdastan, a affirmé que Téhéran était prêt à «entraîner» l'armée syrienne en cas de besoin, selon l'agence officielle Irna.

«Mais nous ne participerons pas activement à ses opérations», a-t-il dit, en soulignant que l'armée syrienne, avec «l'expérience qu'elle a dans sa confrontation avec le régime sioniste, peut se défendre et n'a pas besoin d'aide étrangère».

 

Le conflit, qui a déjà fait des dizaines de milliers de morts en plus de deux ans, a gagné il y a quelques jours le coeur du pays alaouite, la minorité dont est issu M. Assad, exacerbant les tensions confessionnelles

En trois jours de combats dans ce réduit alaouite, dernier repli pour M. Assad en cas de chute de Damas selon des experts, l'OSDH a rapporté deux «massacres» de sunnites, la communauté dont est issue l'écrasante majorité des rebelles, l'opposition dénonçant un «nettoyage ethnique».

 

 

 

source : lapersse.ca

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Notre Dame des Landes : les opposants angevins rendent leur carte d’électeur

Notre Dame des Landes : les opposants angevins rendent leur carte d’électeur | Média Mieux | Scoop.it

Les opposants Angevins à l’aéroport de Notre des Landes (44), ne désarment pas. Alors qu’ils s’apprêtent à participer à la grande chaine humaine et aux concerts de soutien à « l’enterrement du projet », le 11 mai prochain, ils proposent au public de rendre leur carte d’électeur en signe de protestation.

 

 

Nous ne sommes pas contre le gouvernement en place, mais nous sommes toujours contre le projet d’aéroport. Pour le faire savoir nous avons décidé de continuer à mener des actions symboliques. Nous avons décidé de rendre notre carte d’électeur », déclaraient hier, sur la place du Ralliement à Angers, des représentants des collectifs d’opposants d’Angers, des Basses Vallées Angevines et de Chemillé. 

 

Sur place les militants présents ont confectionné une urne destinée à recevoir leurs cartes d’électeurs. Ils invitaient les badauds à faire de même. 

 

« Regardez, je mets dedans toute les cartes d’électeurs de ma famille » expliquait Chantal Matthieu, écologiste et militante de la première heure, à ceux qui s’intéressaient à l’action. Mais la plupart, plus intéressés par les vitrines voisines que par cette action de revendication, n’en avait cure. 

 

« Nous envisageons désormais de proposer cette collecte tous les mercredi, sans avoir fixé de date limite. Le principe étant d’en avoir un grand nombre pour montrer au gouvernement que les angevins ne veulent pas de cet aéroport », appuie un autre militant. « Parallèlement nous avons prévu de rencontrer les élus angevins pour leur signifier le maintien de notre mouvement . 

 

Les rapports de la commission de dialogue récemment remis au Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, faisaient état de plusieurs études complémentaires tout en confortant le projet. Ce qui n’est pas du goût des opposants qui aimeraient bien voir la construction de cette zone aéroportuaire définitivement abandonnée. 

 

« Nous allons continuer la lutte jusqu'à l’abandon définitif du projet », poursuivait Nicolas Gouon, militant écologiste (EELV). « Nous avons appris que les gendarmes ont quitté les lieux, c’est une bonne chose, mais ce ne veut pas dire pour autant que le projet ne verra pas le jour. Alors nous continuons à nous battre, car nous ne voulons pas de cet aéroport ». 

 

Pour médiatiser la contestation, tous les opposants s’apprêtent à organiser une grande chaine humaine autour de la zone prévue pour la construction de l’aéroport, le 11 mai prochain à partir de 14h30. En novembre 2012, ils avaient été près de 40 000 à converger vers le site nantais. Compte tenu de l’époque, le mois de mai étant propice à toutes les grosses manifestations, ils espèrent être au moins aussi nombreux. 

 

« L'État a repoussé le début des travaux de 6 mois. Saisissons cette opportunité », affichent les organisateurs sur le site web dédié à l’événement. 

 

 

source : angersmag par Yannick SOURISSEAU

 

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À la conquête du "continent de plastique" ...

À la conquête du "continent de plastique" ... | Média Mieux | Scoop.it

Un an après une tentative avortée, une expédition va repartir fin mai à l'assaut du «7e continent», une gigantesque plaque de déchets plastiques flottant sur l'océan Pacifique, plus grande que l'Inde mais encore largement méconnue.

 

 

À l'origine de l'expédition «7e continent», l'explorateur français Patrick Deixonne, 48 ans, avait découvert en 2009 le phénomène lors de sa participation à une course en solitaire à l'aviron.

 

«Je voyais tous ces déchets plastiques qui dérivaient autour de moi. Ca m'étonnait et je me suis demandé: ''mais ça va où tout ça?''», explique à l'AFP M. Deixonne à l'occasion d'un passage à Paris pour préparer son aventure.

 

Revenu à terre, l'ancien sapeur-pompier de Guyane (territoire français en Amérique du Sud) se documente et trouve la réponse: ces déchets plastiques s'amalgament au point de rencontre de courants marins qui s'enroulent sous l'effet de la rotation de la Terre et forment un immense vortex appelé «gyre».

 

 

Au total, des millions de tonnes de déchets venus des côtes et des fleuves flottent dans les cinq principaux gyres répartis dans tous les océans, la force centripète aspirant lentement les détritus vers le centre.

Problème pour les scientifiques, cette «soupe» est essentiellement composée de microdéchets de plastique décomposé en suspension sous la surface de l'eau, parfois sur 30 mètres de profondeur. Très difficilement détectable par les observations satellites, elle est seulement visible depuis des bateaux.

 

Selon le CNES, l'agence spatiale française qui parraine la mission «7e continent», le vortex du Pacifique nord, entre la Californie et Hawaï, est l'un des plus importants de la planète, avec une surface d'environ 3,4 millions de km2.Mais la plaque de déchets qui y flotte est «située dans des eaux peu concernées par la navigation marchande et le tourisme, le problème n'intéresse que les écologistes et les scientifiques», déplore Patrick Deixonne.



Cartographier les zones polluées

 

 

Depuis sa découverte fortuite par l'océanographe américain Charles Moore en 1997, cette nappe de débris plastiques n'a fait l'objet que de quelques études visant à étudier l'impact de la pollution sur les océans et leur faune.

 

Membre de la Société des explorateurs français, Patrick Deixonne souhaite donc médiatiser cette «catastrophe écologique» en se rendant sur place pour en rapporter observations scientifiques et images.

L'expédition doit partir le 20 mai d'Oceanside (sud de la Californie) pour mettre le cap sur le gyre «en effectuant tout le long du parcours des mesures pour comparer la concentration et la nature des déchets», explique-t-il.

 

Grâce au guidage satellitaire fourni par ses partenaires, il compte rallier en six à sept jours la zone ayant la plus forte concentration de déchets, à environ un millier de milles nautiques des côtes.Un capteur réalisé par des élèves ingénieurs de Toulouse avec le CNES sera également testé dans une bouée dérivante. Il doit permettre de distinguer dans l'eau les plastiques des planctons et autres particules vivantes, puis à terme de cartographier les zones polluées grâce à l'imagerie satellite, ce qui serait une première mondiale.

 

Ironie du sort, l'expédition programmée en mai 2012 avait capoté en raison d'incidents en série impliquant notamment des déchets plastiques.

Avant même le départ de Californie, un sac plastique avait bloqué la pompe à eau de la goélette de 1938 affrétée par Patrick Deixonne. Puis des débris d'un filet de pêche en nylon avaient brisé son gouvernail dans le Golfe du Mexique.«Des problèmes de plus en plus courants dans cette partie du monde, et qui touchent de façon récurrente les plaisanciers californiens», assure le Guyanais.

 

Sensibles à cette pollution plastique et aux déboires de Patrick Deixonne en 2012, le Yacht Club d'Oceanside a décidé cette année de s'associer à l'expédition en mettant gracieusement à sa disposition un puissant bateau à moteur et trois membres d'équipage.

 

 

 

source : lapresse.ca

 

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Monsanto: condamnation définitive des "faucheurs volontaires "

Monsanto: condamnation définitive des "faucheurs volontaires " | Média Mieux | Scoop.it

PARIS - La condamnation de huit "faucheurs volontaires", parmi lesquels l'eurodéputé José Bové, pour la destruction en 2008 de maïs expérimental transgénique Monsanto est devenue définitive mardi après le rejet de leur pourvoi par la Cour de cassation, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

 

Le député EELV a indiqué à l'AFP attendre de prendre connaissance, dans un mois, du texte de l'arrêt de la Cour de cassation avant de décider d'un éventuel recours devant la Cour européenne des droits de l'homme. Selon lui, plusieurs éléments "méritent d'aller jusqu'au bout de la procédure".

Relaxés en première instance pour une question de forme en 2011, les huit faucheurs avaient été condamnés le 16 février 2012 par la cour d'appel de Poitiers pour le fauchage de deux champs d'essais de maïs OGM Monsanto, le 15 août 2008 à Civaux et Valdivienne (Vienne).

 

Déjà condamnés pour des faits similaires, trois prévenus se sont vu infliger 100 jours-amende à 6 euros, M. Bové écopant de 200 jours-amende à 6 euros.

Les cinq autres faucheurs ont été condamnés à des amendes allant de 300 à 600 euros, chaque fois assorties de sursis.

 

 

Tous avaient en outre été condamnés à verser solidairement 135.700 euros au semencier américain Monsanto, et 38.000 euros à l'agriculteur propriétaire des parcelles détruites au titre des préjudices matériel et moral.

José Bové a indiqué mercredi à l'AFP trouver "invraisemblable" d'être "condamné pour une action sur une parcelle qui n'aurait jamais dû être cultivée", puisque souligne-t-il les essais d'OGM en plein champ avaient été interdits en février 2008, et le conseil d'État avait jugé "illégal" fin 2008 l'essai en question dans la Vienne.

 

"Nous sommes condamnés pour avoir eu raison sur le fond" par avance, et "c'est la justice elle-même qui aurait fait détruire ces essais si elle avait été rendue dans les temps", a-t-il déclaré.

Sur la forme, tant M. Bové que leur avocate, Me Marie-Christine Etelin, ont souligné un "problème de droit" autour de la qualification des faits en cours de procédure, qui a vu "les faucheurs condamnés pour des faits -destruction de parcelle expérimentale- qui n'était pas ceux indiquée au départ, soit destruction de bien d'autrui", a estimé l'avocate.

 

 

Ce procès était le dernier d'une longue série mettant en cause les "faucheurs volontaires" d'OGM devant les tribunaux depuis le début de leur campagne en 1997.

 

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Pas de poissons à partir de samedi si on ne pêchait qu'en Europe

Pas de poissons à partir de samedi si on ne pêchait qu'en Europe | Média Mieux | Scoop.it
Si les Français ne consommaient que les poissons pêchés dans les eaux européennes, ils auraient mangé les derniers de l'année dès ce vendredi, selon une étude d'ONG pointant notre "dépendance" accrue aux produits pêchés ailleurs dans le monde pour...

Via L'Info Autrement
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Prison pour quatre pirates informatiques anglais

Prison pour quatre pirates informatiques anglais | Média Mieux | Scoop.it

Quatre anciens membres britanniques du groupe de pirates informatiques LulzSec ont été condamnés à des peines allant de 20 mois à plus de 2 ans de prison. Ils se sont introduits dans les systèmes, notamment, de la CIA et du FBI ... 

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Japon: deux installations nucléaires menacées de démantèlement prématuré

Japon: deux installations nucléaires menacées de démantèlement prématuré | Média Mieux | Scoop.it

TOKYO : L'autorité de régulation nucléaire du Japon a décidé mercredi le gel de facto des préparatifs de relance d'un surrégénérateur atomique et un panel d'experts a confirmé la présence d'une faille active sous un réacteur voisin, menaçant ces deux installations de démantèlement prématuré.

 

 

Le gendarme du secteur devrait sous peu transmettre un ordre à l'Agence publique de l'énergie atomique (JAEA) lui interdisant d'effectuer des manipulations destinées à la remise en service du prototype de réacteur à neutrons rapides de Monju (ouest), ce tant que la gestion de sa sûreté, jusqu'ici bâclée, ne sera pas améliorée.

 

Cette décision, qui rend caduc le projet de réactiver Monju d'ici à mars 2014, fait suite à des enquêtes qui ont montré des négligences d'entretien.

L'exploitant n'a pas procédé dans les délais aux contrôles de sécurité périodiques de près de 10.000 des 39.000 pièces d'équipement du site, selon un récent rapport.L'autorité exige que l'opérateur de ce site atomique situé à Tsuruga (ouest) modifie en profondeur ses règles d'entretien, estimant que les lois ont été transgressées à maintes reprises.

 

Le surrégénérateur à neutrons rapides de Monju, qui emploie un mélange d'oxydes de plutonium et uranium (MOX), est de nouveau stoppé depuis un incident survenu en août 2010. Il venait alors tout juste d'être relancé à l'essai, après 14 ans et demi d'arrêt dû à un grave accident en 1995 (fuite de sodium et incendie).

 

 

Pas de redémarrage

 

 

Mis en chantier en 1985, ce prototype était entré en fonction en 1994 et, malgré un grand nombre d'avaries et les arrêts prolongés, l'exploitant pensait qu'il pourrait être pleinement opérationnel d'ici à mars 2014, un objectif désormais absolument irréaliste.

 

La survenue en mars 2011 de l'accident de Fukushima a en outre entraîné une réorganisation de la réglementation des installations nucléaires dont pâtit aussi Monju, d'autant qu'il doit en plus faire l'objet d'enquêtes géologiques en raison de craintes de présence de faille active. C'est justement un problème similaire qui a simultanément conduit mercredi un panel de spécialistes choisis par l'autorité à conclure que la faille sous le réacteur 2 d'une centrale atomique de Tsuruga, voisine de Monju, est active et pourrait mettre en péril le site en cas de séisme.

 

Hormis la révélation de nouvelles données probantes venant infirmer ce jugement basé sur des examens géologiques poussés par quatre experts, le réacteur ne devrait pas obtenir l'assentiment de sûreté, ce qui interdirait son redémarrage.Le cas échéant, la compagnie Japan Atomic Power sera alors forcée d'étudier son démantèlement, alors même qu'il ne date que de 1987 et pourrait en théorie fonctionner au moins une quinzaine d'années de plus.

 

C'est la première fois que les examens en cours sur plusieurs sites nucléaires japonais débouchent sur un tel résultat.

Les conclusions des experts vont désormais être transmises aux décisionnaires de l'autorité qui émettra un jugement définitif, a expliqué à l'AFP un porte-parole de l'institution.

 

A ce jour, seulement deux réacteurs sur un parc de 50 sont en service au Japon, les autres étant maintenus à l'arrêt dans l'attente de nouvelles normes de sûreté en phase finale d'élaboration et qui devraient entrer en application en juillet. Des experts sont aussi consultés sur d'autres soupçons de failles actives ailleurs, dont une sous le complexe d'Ohi (ou Oi) où deux des quatre tranches (3 et 4) sont actuellement en opération, ayant obtenu en juin dernier l'aval de l'Etat pour être relancées pendant 13 mois. Les géologues doivent se prononcer plus avant jeudi sur l'existence probable d'une faille active à proximité de la centrale Higashidori (nord), en vue de remettre un rapport final.

 

 

Alors que le gouvernement de droite plaide pour la relance des réacteurs, six installations au total font officiellement l'objet d'examens sur ces soucis de faille. L'opinion, elle, aimerait que s'applique dans tous les cas le principe de précaution.

 

 

 

 

 

source : 20mn.fr

 

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Société Générale: après le plan social, un bonus pour le PDG

Société Générale: après le plan social, un bonus pour le PDG | Média Mieux | Scoop.it

Tout juste une semaine après l'annonce de la suppression de 1 000 postes à la Société Générale, Fredéric Oudéa, PDG du groupe, a vu ses bonus augmenter de 75% en 2012.

 

A la tête de la Société Générale depuis 2009, Fréderick Oudéa devrait recevoir près 1,2 million d'euros de bonus cette année soit 75% de plus que l'année dernière. Une rondelette somme qui s'ajoute à sa rémunération fixe, qui elle reste inchangée, d'un million d'euros.

 

Cette annonce survient alors que mardi dernier la banque a annoncé un plan de suppression de 1 000 postes, dont 550 au siège à Paris. Le tout étalé sur trois ans. Une déclaration remise en cause la semaine dernière sur notre site par Philippe Fournil, délégué CGT aux services centraux de la Société Générale, qui avait dénoncé une déclaration purement politique destinée à "rassurer les marchés financiers" après une chute du bénéfice net du groupe de 50% (soit 364 millions d'euros) au premier trimestre 2013

 

Un coutumier du fait

 

Le PDG de la Société Générale ne touchera pas directement ses bonus. Selon un communiqué de la banque, Frederick Ouéda propose qu'ils soient entièrement différés et convertis en actions ou équivalents cessibles sur trois ans, entre 2014 et 2016.

 

Déjà en 2009, Frédérick Oudéa, à l'époque directeur financier, avait reçu avec Daniel Bouton un lot de stock-options en pleine tempête financière et alors même que la banque était aidée par l'Etat. Poussé par le scandale, il avait fini par les abandonner. Pas sûr que le scénario se répète cette fois-çi.

 

 

source : humanité.fr

 
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L'évaluation des risques sanitaires des OGM dirigée par un pro OGM !

L'évaluation des risques sanitaires des OGM dirigée par un pro OGM ! | Média Mieux | Scoop.it

GRACE : un programme d’évaluation sanitaire des OGM sous influence ?  par Eric MEUNIER,  de l’association inf’ogm.

Le 1er juin 2012 démarrait, dans le plus grand secret, le programme « d’évaluation des risques liés aux OGM et communication des preuves », GRACE (Gmo Risk Assessment and Communication of Evidence).

 

Ce programme est pourtant d’une importance notoire : il pourrait amener à définir l’évaluation sanitaire des OGM à conduire à partir de 2016. Le règlement consacré à cette évaluation, fraîchement adopté le 25 février 2013, fait d’ailleurs directement référence à ce programme et aux conclusions attendues fin 2015. Comprendre ses objectifs, son organisation et ses moyens de travail est donc fondamental pour comprendre ce que pourrait être l’évaluation des OGM dans les années à venir, une évaluation qui se passerait des analyses de toxicologie.

(....)

Un scientifique pro-OGM à la tête de GRACE

Parmi les membres identifiés, certains sont déjà bien connus, à l’instar du coordinateur général du projet GRACE lui-même, Joachim Schiemann.

 

Ce scientifique allemand, ancien membre du groupe OGM de l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (AESA) entre 2003 et 2009, travaille pour l’institut Julius Kühn en Allemagne. L’Observatoire européen des entreprises (CEO) a, dans un rapport [7], rendu publiques les activités passées de ce scientifique et fait apparaître des liens étroits avec des industries de biotechnologie.

 

Ainsi, en 2007-2008, il a travaillé au sein d’un groupe de l’ILSI, une organisation regroupant la plupart des entreprises agro-industrielles actives sur le dossier OGM. 

 

Il a également été membre d’un groupe de travail monté entre autres par l’Association européenne des bioindustries (EuropaBio).

 

Enfin, il est membre de l’Initiative pour la Recherche Publique et sa Gestion (PRRI), une structure décrite par Corporate Europe Organisation (CEO) comme « un groupe de pression financé par l’industrie qui fait campagne pour affaiblir la législation sur la biosécurité ».


Via Bee Api?, Benoit Brulin
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Bee Api?'s curator insight, May 6, 2013 2:45 AM

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Le monde selon Monsanto

TOUS DROITS RESERVES A ARTE Ce film retrace l'histoire de Monsanto, une multinationale américaine, aujourd'hui leader mondial des OGM, et considérée comme l'...
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Japon: simulation d'une attaque terroriste contre Fukushima

Japon: simulation d'une attaque terroriste contre Fukushima | Média Mieux | Scoop.it

La police, l'armée et les gardes-côtes japonais effectuent depuis ce samedi 11 mai des exercices sans précédent, simulant une attaque terroriste contre la centrale accidentée de Fukushima. Ces manœuvres sur terre et mer ont lieu aux abords des deux complexes nucléaires de Fukushima.

 

 

Plus de 150 hommes des forces spéciales japonaises, appuyés par des hélicoptères de l’armée et des garde-côtes, participent à ces manœuvres autour des deux sites nucléaires de Fukushima.

 

Ils simulent entre autres la prise d’assaut d’un bateau chargé d’explosifs, piloté par des terroristes qui cherchent à pénétrer dans la centrale par son port. Toujours très fragilisée, vulnérable même à des rongeurs qui ont provoqué des courts-circuits dans ses systèmes de refroidissement, la centrale de Fukushima est une cible privilégiée à une éventuelle attaque terroriste.

 

Les nouvelles normes de sûreté des centrales, adoptées depuis l’accident nucléaire, incluent des mesures pour faire face à une attaque terroriste. Plus de 25 000 ouvriers temporaires sont passés par la centrale de Fukushima depuis l’accident, son opérateur Tepco n’a pas toujours vérifié leur identité. Selon la presse, des yakuzas (des gangsters) travaillent dans la centrale et fournissent à Tepco des ouvriers temporaires.

 

Le gouvernement veut rassurer la population avant de réactiver certains des réacteurs à l’arrêt depuis Fukushima.

 

Frédéric Charles

 


Via Damoclès
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Céline's comment, June 1, 2013 4:47 AM
c'est un peu ubuesque non ? Des gens iraient attaquer une centrale et provoqueraient potentiellement la plus grande catastrophe de l'humanité ? à quoi ça sert ? #jplq
François Arnal's comment, June 13, 2013 1:41 PM
possible dans ce monde fou ?
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L’ADN de l' humanoïde d’Atacama a été analysé ...

L’ADN de l' humanoïde d’Atacama a été analysé ... | Média Mieux | Scoop.it

 

Ce que vous voyez ci-contre existe réellement. Il s’appelle Ata, l’humanoïde d’Atacama. Il a tout de l’extraterrestre de SF : il a un gros crâne surmonté d’une crête et ne mesure que… 15 cm. Il a été découvert il y a une dizaine d’année dans le désert d’Atacama au Chili. Et son ADN vient d’être analysé.

 

Et voici ce qu’il en est ressorti :

 

Tout est parti d’un projet Kickstarter, où un scientifique et un réalisateur souhaitaient produire un documentaire révélant la vérité sur la présence ou non d’extraterrestre. Intitulé Sirius, ce documentaire a pour point d’orgue l’analyse ADN d’Ata, le squelette le plus troublant jamais découvert sur Terre.

 

L’ADN d’Ata a été analysé par des chercheurs de l’Université de Stanford en Californie. Et leurs résultats sont formels. Ata n’est pas un extraterrestre. Il est humain. Son ADN est composé de 23 chromosomes et ils ont toutes les spécificités normales de l’homme. Son ADN est plus proche de nous que de celui des chimpanzés. Et les chercheurs vont plus loin, Ata est de sexe masculin, et il avait pour mère une indigène du Chili.

 

Contrairement à ce qui avait été dit, Ata n’est pas un fœtus fossilisé. Et c’est là que ça devient dingue : quand il est mort, Ata devait avoir entre 6 et 9 ans ! Pour les chercheurs, Ata est né, a respiré, a mangé et s’est développé. Ça ne fait aucun doute. Plus intrigant encore, si Ata mesure 15 cm après 6 ans de vie, quelle taille faisait-il à la naissance ?

 

Les recherches doivent être approfondies pour tenter de comprendre quel type de mutation a subi Ata. Il va falloir encore attendre plusieurs mois avant de pouvoir réellement lever le mystère sur l’humanoïde d’Atacama. En attendant, vous pouvez regarder le documentaire Sirius qui devrait sortir un jour au cinéma en France ou sur vos sites de streaming préférés. 

 

 

 

sources : 20mn.fr  Sciences-mag

 

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"Jack Lang, 3 affaires : 0 procès ?"

"Jack Lang, 3 affaires : 0 procès ?" | Média Mieux | Scoop.it

Jack Lang a été cité par la presse dans 3 affaires depuis les années 80. A ce jour aucun procès n'a été rendu. http://enfantsjustice.wordpress.com/2013/02/09/mariagegate-pierre-berge-decide-t-il-pour-la-france-et-les-francais#majorelle

 

Une des affaires cependant est actuellement en cours d'instruction depuis mars 2013 : http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/24/la-plainte-pour-viol-en-reunion-contre-lang-hollande-est-recevable/

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Bangladesh: le bilan dépasse les 600 morts

Bangladesh: le bilan dépasse les 600 morts | Média Mieux | Scoop.it

Le bilan de l'effondrement d'un immeuble au Bangladesh dépasse désormais les 600 morts, après la découverte de nouveaux corps sous les décombres plus de dix jours après la pire catastrophe industrielle du pays, a annoncé dimanche l'armée.

 

«Le bilan est désormais de 610 morts», a déclaré à l'AFP le lieutenant Imran Khan, membre de l'équipe chargée de coordonner les secours depuis la catastrophe survenue le 24 avril dans un immeuble de la banlieue de Dacca, qui abritait plusieurs ateliers de confection.

 

Quarante et un nouveaux corps ont été récupérés dimanche. Le bilan devrait encore s'alourdir, a-t-il précisé.

Les secours ont récupéré vivantes 2.437 personnes, a ajouté Imran Khan.

 

Les identifications s'avèrent difficiles, en raison de l'état des corps, souvent déchiquetés ou en état avancé de décomposition, selon les autorités. «Nous n'avons identifié qu'une poignée d'entre eux, grâce au téléphone portable dans leur poche, ou à leur carte de salarié donnée par leur atelier», a précisé à l'AFP l'administrateur adjoint du district de Dacca, Zillur Rahman Chowdhury.

 

D'autres corps se trouvent certainement encore sous les décombres, au regard de l'odeur de putréfaction qui s'en dégage, a ajouté l'administrateur adjoint.

 

Selon un responsable de l'enquête, des vibrations dues notamment à de gros générateurs sont à l'origine de l'effondrement de l'immeuble qui était déjà très fragilisé aux dires des témoins.

 

Une douzaine de personnes ont été arrêtées dans le cadre de l'enquête, dont le propriétaire de l'immeuble et les propriétaires des ateliers de confection.

 

 

 

 

 

 

source : presse.ca

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Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon «renouvelle son appel urgent» au gouvernement syrien

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon «renouvelle son appel urgent» au gouvernement syrien | Média Mieux | Scoop.it

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon «renouvelle son appel urgent» au gouvernement syrien pour qu'il autorise une équipe de l'ONU à enquêter sur les accusations d'utilisation d'armes chimiques dans le conflit, a indiqué jeudi son porte-parole Martin Nesirky.

 

«La mission d'enquête est prête à se déployer dans les 24 à 48 heures» dès qu'elle aura le feu vert de Damas, a réaffirmé le porte-parole.

M. Ban, a-t-il ajouté, «prend au sérieux l'évaluation» faite par la Maison Blanche dans une lettre au Congrès, mais «l'ONU n'est pas en mesure de commenter les évaluations fondées sur des informations de services du renseignement nationaux».

 

Des responsables de l'ONU «ont été en contact avec les autorités américaines à propos des derniers développements» de cette affaire, a encore déclaré M. Nesirky.

 

Les États-Unis ont reconnu pour la première fois jeudi que le régime syrien avait probablement utilisé des armes chimiques, tout en soulignant que leurs renseignements n'étaient pas suffisants pour en avoir la certitude. La Maison-Blanche a communiqué cette évaluation à des élus du Congrès.

L'ONU a nommé le 26 mars le professeur Ake Sellström, un scientifique suédois, pour diriger une équipe d'experts chargée de déterminer si des armes chimiques ont été utilisées en Syrie. Damas et l'opposition armée s'accusent mutuellement d'avoir employé ce type d'armes.

 

 

 

source : Le Monde

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Venezuela: Capriles va contester la victoire de Maduro ...

Venezuela: Capriles va contester la victoire de Maduro ... | Média Mieux | Scoop.it

 

Le chef de file de l'opposition vénézuélienne Henrique Capriles a annoncé jeudi qu'il contestera le résultat de l'élection présidentielle vénézuélienne du 14 avril remportée par Nicolas Maduro avec une légère avance.

 

"Le pas suivant est la contestation (...). Nous allons contester les élections avec toutes les preuves à l'appui, avec tous les éléments que nous détenons", a déclaré dans un entretien à la chaîne privée Globovision M. Capriles, qui a accusé la veille le gouvernement d'avoir "volé" l'élection présidentielle.

 

Il a assuré que cette procédure pourrait éventuellement déboucher sur de nouvelles élections.

 

M. Capriles, qui a dénoncé des fraudes lors des élections et subordonné sa reconnaissance des résultats à un recomptage des voix, avait donné mercredi un ultimatum jusqu'à jeudi au Conseil national électoral (CNE) pour annoncer le démarrage de cet audit.

 

"Nous n'allons pas renoncer aux procédures prévues par la loi. L'étape suivante sera de contester formellement (le résultat) des élections devant les instances juridictionnelles, même si nous n'attendons pas une réponse favorable que pourrait nous donner un véritable Tribunal suprême de justice (TSJ)", a déclaré l'opposant qui ne croit pas dans l'indépendance de la justice vénézuélienne face au gouvernement.
"Tôt ou tard, notre pays aura une nouvelle élection", a déclaré M. Capriles qui a perdu la présidentielle face à Nicolas Maduro, successeur désigné du président Hugo Chavez, avec un écart de seulement 1,8 point de pourcentage.

 

L'opposant a répété jeudi que les fraudes survenues pendant les élections pourraient être démontrées lors d'un audit.
Il s'agit notamment de votes émis par des personnes décédées, ou de votes d'électeurs qui ont voté plusieurs fois, selon les accusations de l'opposition.

 

Selon le CNE, avec un taux de participation de 79%, M. Maduro a totalisé 50,75% des suffrages, contre 48,97% au gouverneur Henrique Capriles, une différence d'à peine 265.000 voix, la plus faible - et de loin - depuis l'accès au pouvoir d'Hugo Chavez, fin 1998.

 

Dans un entretien au quotidien de centre droit El Mundo, M. Capriles avait déclaré que l'audit des résultats de la présidentielle allait mettre au jour des fraudes qui rendront nécessaires de procéder à un nouveau vote là où elles auront été constatées. Le CNE avait accepté le 19 avril, le jour de l'investiture de M. Maduro, de vérifier une partie des 46% des suffrages exprimés restants, 54% d'entre eux ayant déjà été vérifiés après que Henrique Capriles eut contesté les résultats de la présidentielle.

 

Mais la vice-présidente du Conseil national des élections (CNE) Sandra Oblitas avait prévenu que ce réexamen des suffrages ne reviendrait "en aucune façon" sur les résultats qui ont donné la victoire à Nicolas Maduro.

 

 

 

source : AFP

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