Il y a près de deux fois plus de piratage de musique que de distribution légale en Belgique, c’est la principale conclusion,du premier Digital Music Index, en abrégé DMI.
Via Alain Gerlache
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Rescooped by Julien Lecomte from mediaTIC+ onto Média et société |
Il y a près de deux fois plus de piratage de musique que de distribution légale en Belgique, c’est la principale conclusion,du premier Digital Music Index, en abrégé DMI.
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Marc de Haan a un parcours riche et éclectique. Tout d’abord, dans le monde des médias d’information. Depuis 2007, Marc de Haan est Directeur Général de Télé Bruxelles où il a occupé d’abord le poste de journaliste et ensuite celui de Directeur de l’information. Il a par ailleurs exercé le métier de journaliste pour Antenne Centre Télévision, un magazine spécialisé dans la moto (Moto 80), ainsi que d’autres titres de presse (Le Peuple, La Nouvelle Gazette / La Province…). Ensuite, au niveau de la réflexion et de l’engagement philosophiques, et particulièrement en ce qui concerne les questions morales, éthiques ou déontologiques. Marc de Haan a présidé le Groupe Bruschetta[1], très actif sur les missions de service public dans la presse et sur le secret des sources journalistiques. Il est désormais Vice Président du Conseil de déontologie journalistique. Licencié en philosophie morale, il publie en février et mars 2013 quelques billets dans un blog intitulé BeeKANT, suite au décès du philosophe Pierre Verstraeten. Enfin, par rapport à l’éducation au sens large, que ce soit en tant que dirigeant d’un média de service public ou comme enseignant à l’IHECS depuis 2005. Sources (entre autres) : Interview sur Références.be, profil LinkedIn de Marc de Haan
L’entretien aborde tout d’abord la question du fonctionnement d’une télévision telle que Télé Bruxelles, tant au niveau de sa logique éditoriale (en tant que média de service public) que de ses contraintes (notamment en termes de concurrence). Par extension, il traite de difficultés, contraintes et opportunités liées à l’exercice du journalisme. A la lueur du cas de Telemadrid se pose notamment la question de la pérennité de médias audiovisuels de service public dans un contexte de forte pression économique. La suite de l’échange concerne la raison d’être et l’efficacité du Conseil de déontologie journalistique : quelle pertinence et quel pouvoir face à certaines dérives observées dans ce milieu professionnel ? Enfin, Marc de Haan nous donne brièvement son avis quant à une éducation visant à développer l’esprit critique (notamment par rapport aux médias) et par rapport aux liens qu’il perçoit entre la philosophie et son parcours. Delete the scoop?
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Le cas de la communication dans une asbl
Plusieurs entreprises ou organisations estiment important de définir une stratégie de communication, qui se traduit parfois par la création d’un poste dans ce domaine. Des filières de « communication externe », de « publicité » ou encore de « marketing » existent au niveau des Hautes écoles et des Universités.
Parallèlement à cela, il existe des représentations plus ou moins diverses de ce qu’est et devrait être une « bonne » communication. Qui n’a pas un avis, une opinion, par rapport aux médias et aux techniques pour « bien » communiquer ? Parmi ces perceptions, certaines sont des idées reçues. Dans cette mesure, comment développer une communication et une sensibilisation qui soient à la fois éthiques et efficaces ?
Pour répondre à cette question, nous vous proposons de parcourir les raisons d’être et les limites de quelques préjugés à l’égard de ces fonctions. Celles-ci nous permettront de mettre en évidence des tensions par rapport auxquelles se positionner pour établir une charte de communication.
1. Des idées reçues
1.1. « La bonne com’, c’est Coca Cola »
1.2. « La bonne com’ doit s’inspirer des pratiques journalistiques »
1.3. « La bonne com’ doit innover »
1.4. « La bonne com’ est virale »
1.5. « … Oui, mais l’éthique dans tout ça ? »
1.6. « Il n’y a pas de recette en com’ »
2. Des positionnements en conséquence
2.1. « Si ce que tu as à dire n’est pas plus beau que le silence, alors tais-toi »
2.2. La qualité avant la quantité : miser sur l’expertise, le professionnalisme et la spécificité
2.3. La communication est relative à un objet au service du public
2.4. Créer l’événement
2.5. Sortir d’une logique purement linéaire de communication
2.6. Miser sur la relation réelle / personnaliser le contact
3. Conclusion
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Dans le dernier numéro de la revue Réseaux, Anne-Sylvie Pharabod, Véra Nikolski et Fabien Granjon signent un intéressant article sur “La mise en chiffres de soi” qui s’est intéressé à une poignée de praticiens de la mesure de soi.
Ils rappellent que “la mise en chiffre de soi est une pratique marginale”, que le partage des données personnelles, enjeu central pour les promoteurs des outils, est très confidentiel et reste cantonné à des pratiques spécifiques, et enfin que la quantification de soi est avant tout un geste intime et peu stable, qui ne s’installe pas dans la durée : souvent “la pratique est ponctuelle, car elle s’apparente à un diagnostic : une fois l’évaluation faite, la quantification n’a plus de sens”. Si certaines pratiques, notamment celles de performances sportives, peuvent être plus stables, elles ne sont pas forcément très intensives.[...]
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Teens share a wide range of information about themselves on social media sites indeed the sites themselves are designed to encourage the sharing of information and the expansion of networks. However, few teens embrace a fully public approach to social media. Instead, they take an array of steps to restrict and prune their profiles, and their patterns of reputation management on social media vary greatly according to their gender and network size. These are among the key findings from a new report based on a survey of 802 teens that examines teens’ privacy management on social media sites:
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"La culture de l’information a-t-elle une histoire ?", par Eric Delamotte, in Site de la Fédération des associations des enseignants-documentalistes de l’Éducation Nationale (2013).
Intéressante mise en perspective d'un universitaire, Eric Delamotte, professeur des Universités en sciences de l’information et de la communication. Université de Rouen – GRHIS – Equipe Limin-R.
Peut-on penser une histoire de l'information-documentation? C'est ce que tente de définir le 9e congrès des enseignants documentalistes de l’éducation nationale.
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Rescooped by Julien Lecomte from Focus sur le Journalisme |
À l'occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, RSF (Reporters Sans Frontières) publie son rapport pour le classement 2013.
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Présentation des résultats de l'enquête menée par l'AJP, en collaboration avec le Centre d’études de l’opinion de l’ULg (CLEO), à propos de la diver
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Arrêtez de (perdre votre temps à) cliquer sur les articles marketeux qui se présentent sous la forme "les 10 astuces...", "les 10 conseils...", "5 trucs pour..." etc.
Petit prélude à une possible étude de cas face à un "genre" médiatique spécifique
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Une société d'études vient de publier le classement des 20 sites les plus consultés au bureau. Résultat et explications.
Un article bref mais qui arrive en quelques mots à esquisser plusieurs pistes de réflexion liées au sujet (neutralité de l'étude, impact du web sur la vie professionnelle...).
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Les concepts d'information overload ou d'infobésité sont à nuancer. De nombreuses sources (statistiques, infographies, etc.) pointent l'augmentation exponentielle de données en ligne, notamment. Cf par exemple http://fr.slideshare.net/bradfrostweb/death-to-bullshit pour des illustrations
Certains auteurs nuancent déjà la réflexion que cela suppose : la question n'est pas neuve (comme en général lorsque l'on postule que les "nouveaux" médias révolutionnent totalement le monde, cf. http://julien.lecomte.over-blog.com/article-nouveaux-medias-de-la-passivite-de-la-masse-a-l-interactivite-revolution-100034519.html). Déjà "du temps des livres", on se posait la question du trop-plein d'informations : http://www.internetactu.net/2012/06/18/trop-de-livres-quelles-distinctions-de-valeurs-faisons-nous-entre-les-pratiques-et-les-technologies/ .
Le concept d'économie de l'attention date quant à lui de 1971, selon Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_de_l%27attention
Car c'est non pas d'information, mais d'attention dont il est réellement question. D'énormes quantités de données étaient également produites avant le numérique. Avant les blogs, certains tenaient un journal intime ou écrivaient des nouvelles et des poèmes, ou encore discutaient de certains sujets avec d'autres personnes. Avant Facebook, les gens appréciaient des contenus ("j'aime") et en parlaient à leurs pairs ("je partage", "je commente").
La différence aujourd'hui, c'est que ces interactions, comportements et opinions informels sont numérisés, "formalisés" et stockés.
En bref, cette masse d'information n'est pas vraiment nouvelle : elle prend juste une forme différente, qui la rend potentiellement accessible plus longtemps, éventuellement à une plus grande quantité d'individus, et ce d'une autre manière.
Il serait faux de croire que cela change radicalement la donne. En effet, il y a très peu de chances que je m'intéresse aux "likes" d'un inconnu à l'autre bout du monde, même si ceux-ci me sont accessibles. La vraie question au niveau des usages n'est pas celle de la masse d'information dans l'absolu, mais de la masse d'information à laquelle je m'expose, c'est-à-dire de celle qui est pertinente pour moi et qui m'est accessible.
Il demeure certain que de nombreux nouveaux contenus sont diffusés quotidiennement. A cela, on pourrait ajouter qu'il existe de nombreuses redondances et que la diversité est également un enjeu majeur, face à une uniformisation de la consommation (http://leplus.nouvelobs.com/contribution/593409-pourquoi-les-nouveaux-medias-n-ont-pas-diversifie-l-info.html).
Il n'est pas question de dire que la problématique de la quantité de l'information disponible n'existe pas : effectivement, il y a de véritables enjeux à mener une réflexion sur l'optimisation de l'allocation de notre "temps de cerveau disponible". Cependant, il est faux de laisser croire que le bruit présent sur le web rend sourds tout le monde : en effet, celui-ci ne nous atteint que lorsque nous nous y exposons... Par ailleurs et pour prolonger la métaphore, il peut être dommage de ne s'exposer qu'à la même soupe de mélodies pop formatées...
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Découvrez le classement des personnes, lieux et objets les plus recherchés.
[Matériau sociologique] Tops des tendances de recherche sur Google (USA 2013, autres pays à venir)
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L’essentiel de la seconde édition de la conférence Quantified Self Europe a pris la forme d’une succession de présentations personnelles interrogeant les métriques que chacun produit de soi. Tentons d’en produire un peu de sens critique, malgré la grande diversité des expériences relatées.
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Fondée en 1994, Recherches en communication est une revue scientifique internationale à évaluation par les pairs, à parution semestrielle, éditée à l'initiative du centre de recherche en communication de l’UCL.
Le numéro 33 de la revue, centré sur les compétences médiatiques des gens ordinaires, est désormais disponible en accès intégral (fichiers pdf) : http://sites.uclouvain.be/rec/index.php/rec/issue/view/494
Sommaire du dossier thématique
> A la recherche des compétences médiatiques. Introduction au dossier (Pierre Fastrez, Thierry De Smedt)
> La trans-littéracie informationnelle: éléments de réflexion autour de la notion de compétence info-communicationnelle scolaire et privée des jeunes (Eric Delamotte, Vincent Liquète)
> Quelles compétences le concept de littératie médiatique englobe-t-il ? Une proposition de définition matricielle (Pierre Fastrez)
> Developing a competency standard model for media education (Gerhard Tulodziecki, Silke Grafe)
> Construire son identité dans un environnement médiatique (Yves Patte)
> S'informer entre deux regards. Compétences médiatiques des jeunes issus de l’immigration (Anna Granata, Magda Pischetola)
> Les compétences médiatiques des "analphabètes": littératie, représentation et formes de lectures (Sabine Lesenne)
> Décoder les titres de presse: les compétences de lecture et les routines rédactionnelles en question (Laura Calabrese)
> Le sensemaking collectif dans une équipe virtuelle (François Fayad, François Lambotte)
> Les groupes d’affinité au service des compétences dans les jeux vidéo en ligne (Thibault Philippette)
Varia
> European mediaculturation as a mechanism of europeanization (Andra Dina Pana)
> La publicité corporate des multinationales, entre standardisation et adaptation: étude des pratiques de L’Oréal, Benetton et Ford Motor (Mélanie Notte)
> Erratum (Pierre Fastrez - Directeur de la publication)
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Il existe désormais un arsenal d'outils permettant aux parents de suivre leurs enfants à la trace, à l'aide d'une balise GPS ou d'une application installée sur leur smartphone.
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Deux choses :
- De la nécessité (?) de préciser le nombre de morts / blessés dans le titre (seule chose qui compte = chiffrer le drame?)
- De la précision ridicule de ces chiffres alors que les informations (officieuses ou officielles) divergent manifestement
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Par Cyrille Frank, alias @cyceron sur Twitter.
Une note de lecture critique de l'ouvrage "Médias : influence, pouvoir et fiabilité. A quoi peut-on se fier" appliquée aux dérapages récents concernant la tragédie de Boston : http://www.mediaculture.fr/2013/04/22/desinformation-manipulations-le-public-est-il-son-propre-bourreau/
Deux petites précisions suite à quelques interpellations que j’ai lues par rapport au billet de Cyrille Frank. A mon avis, les auteurs de celles-ci se sont arrêtés au titre de ton article, il est vrai quelque peu provocateur.
La première, c’est que je ne crois pas que le fait d’évoquer le rôle de partie prenante aux processus de sélection (agenda setting), mise en forme ou encore (re)diffusion et partage de l’information impliquent que je dénie toute responsabilité de la part des médias d’information / journalistes lorsque des dérives (notamment sur le plan déontologique) sont rencontrées. Je ne pense pas non plus que ce soit ton cas, Cyrille. Je constate par contre en parallèle une coexistence entre des discours très critiques et des comportements de consommation peu critiques. D’où l’idée de ne pas se limiter à une dénonciation parfois orientée des médias et de proposer des pistes de réflexion à l’usage du public : d’un coté, il y a les médias, et de l’autre comment le public réagit en conséquence, et c’est là où l’on a sa part de responsabilité qu’il me semble le plus judicieux d’agir.
La seconde, liée, c’est que lorsque je traite du pôle de la “réception” et de co-création de sens, je ne me situe pas au niveau du “factchecking”, mais bien des choix éditoriaux, des idéologies sociales, etc. Personnellement, je n’ai en rien suivi les élucubrations autour des incidents de Boston. Le fait qu’elles aient été massivement suivies et relayées, ça, ça dit socialement quelque chose du public, mais qui ne les rend pas pour autant responsables des imprécisions, erreurs et contrevérités colportées par plusieurs journalistes, dans le contexte médiatique que l’on sait (quant aux autres dérapages éventuels, je ne me positionne pas à leurs propos). Les deux sont bien à distinguer. Dans ce système en général, on n’a d’ailleurs pas que “le” titre de presse qui commet une faute et le(s) public(s), mais bien une foule d’intervenants – y compris le(s) public(s) (agences de presse, groupes média, sources plus ou moins officielles, leaders d’opinions, politiciens, concurrence…).
Pour ceux qui souhaiteraient approfondir ces considérations (à nuancer elles aussi : le défi que Cyrille a relevé, c’est de rendre digestible son opinion par rapport à un livre de 250 pages tout en établissant des liens avec l’actu récente. Ici, je ne fais qu’effleurer quelques pistes de complexification par rapport à une interprétation de ces propos), la table des matières de mon ouvrage montre dans quel contexte, dans quel cheminement et dans quelle mesure j’entends les réflexions évoquées ici : http://fr.slideshare.net/JulienRyuk/presentation-mdias-influence-pouvoir-et-fiabilit
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Twitter et la Renaissance ? Une activité pédagogique pour faire découvrir les personnages de la Renaissance avec l'aide d'une technologie moderne.
L'article en question, par Laurence Juin : http://edulogia.com/twitter-comprendre-renaissance/
Intéressant, mais l'absence d'évaluation des performances liées aux compétences supposées être favorisées par le dispositif avant/après pose la question de l'efficacité pédagogique.
En pratique, si l'objectif est bien de "comprendre la Renaissance", il faudrait comparer ce scénario pédagogique avec d'autres pour mesurer concrètement ses forces et ses faiblesses, selon des critères bien définis (NB : par ailleurs, dans la séquence pédagogique proposée, il y a certaines confusions entre objectifs et moyens). Cela ne peut se limiter à une impression ou à du discursif, impalpables. C'est malheureusement l'écueil de nombreux dispositifs d'éducation par les médias (on n'est pas vraiment ici dans de l'éducation aux médias, si ce n'est dans leur dimension technique, par immersion) : l'idée est très séduisante et le cadrage a été mûrement réfléchi et appliqué, mais quid de la pertinence (tant des méthodes que des contenus) au final par rapport à d'autres modèles pédagogiques?
Sans compter également les innombrables biais possibles dûs notamment aux anachronismes générés (dispositif technique + consigne du musée + certaines discussions entre personnages, genre Raphaël/Descartes) ou encore aux réductions par simplismes (cf. "venez voir ma machine volante" de De Vinci)...
A noter enfin, cette intervention de la professeure en question (@GADoriole), dans laquelle elle "corrige" une "faute d'accord" qui n'en est pas une (le tweet en question : https://twitter.com/GADoriole/status/292217477683896320) : [ Merci pour votre réponse. A corriger "poséES" (à accorder avec questions) et réfléchiS (à accorder avec sujets) ]
(On écrit bien "réfléchi" sans "S" dans "les sujets sur lesquels j'ai réfléchi", contrairement à "sujets que j'ai réfléchis". Autant je ne me permets habituellement pas de reprendre un internaute sur la grammaire et l'orthographe, autant quand on se permet de corriger...
Il y a par contre bien un accord à "posées").
Il est peut-être par conséquent dommage que ce contenu soit public ;-)...
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