La critique traditionnelle des médias pointe des préférences particratiques. Quid de l'idéologie d'un clash nécessaire entre les idées?

 

Que "les" journalistes et "les" gens aient des opinions est normal, mais même des pseudo-intellectuels ne relèvent que les petites phrases.

 

Si l'on sait aujourd'hui que les diverses joutes et débats ont un résultat difficile à mesurer quant aux votes (quid des millions d'euros dépensés en campagnes d'affichages et en papier?), il me semble également légitime de s'interroger sur cette présentation qui lie intimement la discussion et la guerre... Cette idéologie -parmi d'autres- me parait bien plus pernicieuse que la question réductrice et trompeuse des préférences affichées ou non des journalistes. Elle ne se limite d'ailleurs pas à leurs pratiques, mais aussi aux façons de lire et interpréter de leurs publics.

 

Lire mon article "Lakoff - La discussion, c'est la guerre" : http://julien.lecomte.over-blog.com/article-la-discussion-c-est-la-guerre-57487633.html