Le téléchargement illégal est positif et Aurélie Filippetti n'y a rien compris | Slate | Média et société | Scoop.it

A la suite de l'annonce de la fermeture du site Redlist, Olivier Ertzscheid, chercheur et auteur du blog Affordance, a fait le tri dans les commentaires qu'y ont laissé les Internautes. Il en tire une réflexion sur le rapport contemporain à la culture et au numérique qu'il a publiée sur son blog [ http://affordance.typepad.com : "Chers nayantsdroits, les meilleures choses n'ont pas de fin" | http://affordance.typepad.com//mon_weblog/2013/06/chers-nayantsdroits-les-meilleures-choses-nont-pas-de-fin.html ].

 

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Par un message intitulé «Les meilleures choses ont une fin», en date du 4 juin 2013, le webmaster du site Redlist indique que suite à une plainte et à une perquisition, on lui demande «de retirer l'intégralité du contenu illégal sur RedList. Et je n'ai plus d'autre choix malheureusement. Les liens ne sont plus accessible (sic) et il n'est plus possible d'en ajouter.»

De Redlist à Blacklist.

Redlist est un agrégateur de liens permettant de récupérer films, ebooks, séries, jeux, le tout en direct download (DDL), en renvoyant vers d'autres sites «hébergeurs» lesquels sont eux toujours en ligne. Bref Redlist est un moteur de recherche de fichiers piratés disponibles en «direct download» et non en Peer to peer, le tout moyennant seulement l'ouverture d'une dizaine de pop-ups vantant les mérites de méthodes révolutionnaires pour gagner plein d'argent sans rien glander sur le web ainsi que pour des escapades romantiques avec d'accortes jeunes filles qui ne se caractérisent pas non plus par leur goût de la légalité, ni d'ailleurs de la majorité sexuelle [...]