Média et société
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Média et société
Médias : sociologie, études, avis philosophiques (usages, pratiques, croyances, enjeux et effets). Pas NTIC/business pseudoscientifique. Mes articles "Médias" : http://www.philomedia.be/category/medias/
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Médias : influence, pouvoir et fiabilité | Extraits Google

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Utiliser Twitter pour comprendre la Renaissance (ou pas)

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Twitter et la Renaissance ? Une activité pédagogique pour faire découvrir les personnages de la Renaissance avec l'aide d'une technologie moderne.

 

L'article en question, par Laurence Juin : http://edulogia.com/twitter-comprendre-renaissance/

Julien Lecomte's insight:

Intéressant, mais l'absence d'évaluation des performances liées aux compétences supposées être favorisées par le dispositif avant/après pose la question de l'efficacité pédagogique.

En pratique, si l'objectif est bien de "comprendre la Renaissance", il faudrait comparer ce scénario pédagogique avec d'autres pour mesurer concrètement ses forces et ses faiblesses, selon des critères bien définis (NB : par ailleurs, dans la séquence pédagogique proposée, il y a certaines confusions entre objectifs et moyens). Cela ne peut se limiter à une impression ou à du discursif, impalpables. C'est malheureusement l'écueil de nombreux dispositifs d'éducation par les médias (on n'est pas vraiment ici dans de l'éducation aux médias, si ce n'est dans leur dimension technique, par immersion) : l'idée est très séduisante et le cadrage a été mûrement réfléchi et appliqué, mais quid de la pertinence (tant des méthodes que des contenus) au final par rapport à d'autres modèles pédagogiques?


Sans compter également les innombrables biais possibles dûs notamment aux anachronismes générés (dispositif technique + consigne du musée + certaines discussions entre personnages, genre Raphaël/Descartes) ou encore aux réductions par simplismes (cf. "venez voir ma machine volante" de De Vinci)...

A noter enfin, cette intervention de la professeure en question (@GADoriole), dans laquelle elle "corrige" une "faute d'accord" qui n'en est pas une (le tweet en question : https://twitter.com/GADoriole/status/292217477683896320) : [ Merci pour votre réponse. A corriger "poséES" (à accorder avec questions) et réfléchiS (à accorder avec sujets) ]

(On écrit bien "réfléchi" sans "S" dans "les sujets sur lesquels j'ai réfléchi", contrairement à "sujets que j'ai réfléchis". Autant je ne me permets habituellement pas de reprendre un internaute sur la grammaire et l'orthographe, autant quand on se permet de corriger...

Il y a par contre bien un accord à "posées").

Il est peut-être par conséquent dommage que ce contenu soit public ;-)...

 

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Julien Lecomte's curator insight, September 13, 2013 9:46 AM

Intéressant, mais l'absence d'évaluation des performances liées aux compétences supposées être favorisées par le dispositif avant/après pose la question de l'efficacité pédagogique.

En pratique, si l'objectif est bien de "comprendre la Renaissance", il faudrait comparer ce scénario pédagogique avec d'autres pour mesurer concrètement ses forces et ses faiblesses, selon des critères bien définis (NB : par ailleurs, dans la séquence pédagogique proposée, il y a certaines confusions entre objectifs et moyens). Cela ne peut se limiter à une impression ou à du discursif, impalpables. C'est malheureusement l'écueil de nombreux dispositifs d'éducation par les médias (on n'est pas vraiment ici dans de l'éducation aux médias, si ce n'est dans leur dimension technique, par immersion) : l'idée est très séduisante et le cadrage a été mûrement réfléchi et appliqué, mais quid de la pertinence (tant des méthodes que des contenus) au final par rapport à d'autres modèles pédagogiques?


Sans compter également les innombrables biais possibles dûs notamment aux anachronismes générés (dispositif technique + consigne du musée + certaines discussions entre personnages, genre Raphaël/Descartes) ou encore aux réductions par simplismes (cf. "venez voir ma machine volante" de De Vinci)...

A noter enfin, cette intervention de la professeure en question (@GADoriole), dans laquelle elle "corrige" une "faute d'accord" qui n'en est pas une (le tweet en question : https://twitter.com/GADoriole/status/292217477683896320) : [ Merci pour votre réponse. A corriger "poséES" (à accorder avec questions) et réfléchiS (à accorder avec sujets) ]

(On écrit bien "réfléchi" sans "S" dans "les sujets sur lesquels j'ai réfléchi", contrairement à "sujets que j'ai réfléchis". Autant je ne me permets habituellement pas de reprendre un internaute sur la grammaire et l'orthographe, autant quand on se permet de corriger...

Il y a par contre bien un accord à "posées"). Quand on se permet de corriger les autres, d'autant plus sous couvert du statut de prof, il s'agit d'être soi-même irréprochable...

Il est peut-être par conséquent dommage que ce contenu soit public ;-)...

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Tweet business

Peut-on parler de médias sans adopter un point de vue marketing/NTIC/business? Cela me semble malheureusement de plus en plus rare et difficile.

 

Me suivre sur Twitter : http://twitter.com/#!/BlogPhilo

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Acrimed | Action Critique Médias

Acrimed | Action Critique Médias | Média et société | Scoop.it

"Action-CRItique-MEDias [Acrimed] est un Observatoire des médias. Acrimed intervient publiquement pour mettre en question la marchandisation de l'information, de la culture et du divertissement"

 

Voire le site : http://www.acrimed.org

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Critique des médias : critique logique ou critique sociale ?

La critique des médias est-elle une critique logique, rationnelle, ou bien une critique sociale ?

 

BHL, Onfray, LaDH, TF1, RTL ou encore Nabilla sont des exemples parmi d'autres de cette problématique.

En effet, ils sont les objets d'une critique plus ou moins légitime et parfois très grave (selon les cas), mais aussi - voire surtout - le faire-valoir favori de certains qui les dénigrent...

 

De manière générale, la fonction de socialisation du média permet d'en comprendre de nombreux phénomènes.

 

Par exemple, de nombreuses personnes regardent la téléréalité, tout en critiquant cette dernière. Même majoritairement - voire unanimement - critiqués, certains contenus sont massivement consommés, partagés et commentés. La raison est qu'il y a tout un jeu social autour de cela : si on ne connait pas Nabilla, on ne peut pas participer à une conversation qui parle de Nabilla. Au travail ou dans la cour de récré, il y a ceux qui ont ce sujet de conversation, alors que les autres ne l'ont pas.

 

Pour moi, la critique émanant de certains milieux dits "lettrés", "cultivés" par rapport à des contenus dits plus "populaires" répond également à ce principe, au moins dans une certaine mesure.

 

Si elle est basée sur plusieurs critères rationnels (qui ne sont pas nécessairement les critères de consommation de ces contenus, indice d'une dissonance culturelle : par exemple, on oppose implicitement "connaissance" et "politesse" à "plaisir" et "divertissement"), légitimes, elle dépend également d'un positionnement socioaffectif, culturel.

 

Autrement dit, prendre la peine de dénigrer ces personnages et ces contenus, c'est se positionner socialement, c'est dire quelque chose de soi, en versant parfois dans les biais cognitifs (biais de confirmation d'hypothèse, par exemple) ; les erreurs de perceptions et de jugements.

 

En conséquence, critiquer les médias, selon moi, c'est savoir aussi se remettre en cause dans notre propre approche des médias. C'est adopter une approche réflexive par rapport aux valeurs, opinions (confiance, méfiance...), discours, usages, pratiques et comportements à leur égard.

 

Pour aller plus loin :

- http://www.philomedia.be

- https://ed.stanford.edu/sites/default/files/party_over_policy.pdf

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Analyse critique des médias d'information

Analyse critique des médias d'information (version mars 2013).

 

Retrouvez cette présentation accompagnée de sa bibliographie / webographie détaillée sur http://www.philomedia.be

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Blog de François Combes | La curation marque-t-elle la fin de l’esprit critique ?

Blog de François Combes | La curation marque-t-elle la fin de l’esprit critique ? | Média et société | Scoop.it

"DEBAT : la curation marque-t-elle la fin de l’esprit critique ?

Une petite définition préalable : la curation « consiste à collectionner, agencer et partager les contenus les plus intéressants (textes, images, vidéos, etc.) autour d’un même thème » (source : Journal du net)

Tout ce que je vais dire ici n’est en aucun cas une critique envers des personnes mais simplement mon ressenti sur l’utilisation d’un service. Je me lance.

Suis-je le seul à trouver que la multiplication des sources d’informations (blogs, sites de microblogging, réseaux sociaux, curation, annuaires et autres agrégateurs…) allonge le temps et le nombre de clics nécessaires pour parvenir à la source de l’information ?"

 

Lire l'article : http://blog.francoiscombes.fr/a-la-une/debat-curation-egal-fin-esprit-critique

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"Zététique & utilisation des interstices pseudoscientifiques dans les médias"

Pour une didactique de l'esprit critique. Zététique & utilisation des interstices pseudoscientifiques dans les médias (2007), par Richard MONVOISIN, à Grenoble.

"Cette thèse s’appuie sur le constat déjà connu que les capacités critiques mobilisables par un individu pour distinguer entre science et pseudoscience ne sont pas corrélées à son niveau d’études. L’hypothèse défendue est que le rôle joué par les médias dans la transformation et la scénarisation des savoirs est autant un rôle de fabrication de la culture scientifique moyenne qu’un rôle de marqueur des ambiguïtés les plus courantes sur la question de la démarche scientifique. Partant de la notion d’interstice pseudoscientifique dans la transposition des savoirs, la démarche zététique a été grandement mise à contribution pour élaborer une panoplie d’outils exploitables auprès d’étudiants sur la base des supports médiatiques les plus accessibles.

S’il a été question dans la première partie de prendre les précautions philosophiques et épistémologiques incontournables de la démarche scientifique — matérialisme, rationalisme et scepticisme notamment — et de les rendre enseignables, la deuxième partie a approfondi les spécificités des champs dits pseudoscientifiques et ‘paranormaux’ qui fournissent aussi bien des mises en scène fantasmatiques courantes de la connaissance que, poussées à leur extrême, de tragiques aliénations.

La troisième partie s’est essayé à donner quelques éléments de compréhension des enjeux de la vulgarisation scientifique dans un contexte médiatique marchand, avec la description de quelques-unes des contraintes médiatiques s’exerçant sur le savoir savant qui vont jusqu’à parfois dénaturer ce dernier. Enfin la quatrième partie, prenant pour base les supports de vulgarisation les plus communs, dresse une sémiologie d’outils spécifiques pour prévenir les interstices pseudoscientifiques, qu’ils prennent des formes lexicales, rhétoriques, argumentatives ou scénaristiques."

Lire la thèse de doctorat (PDF, 12 Mo) : http://www.unice.fr/zetetique/articles/RM_Doctorat_Zetetique_et_medias.pdf

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