Facebook nous rend malheureux | Média et société | Scoop.it

Petite traduction de mon fait :

 

1- "Facebook crèe une culture en ligne de compétition et de comparaison", étant donné que les personnes gèrent elles-mêmes le flux d'infos qu'elles publient sur elles-mêmes. Les personnes partagent plus volontiers des informations comme "j'ai eu une promotion" ou "regardez ma nouvelle voiture" que leurs échecs et encore moins les banalités du quotidien. Selon Thomas DeLong, cela contribuerait à nous rendre malheureux en augmentant nos standards de succès.

[ Thomas De Long, "The Comparing Trap" : http://blogs.hbr.org/hbsfaculty/2011/06/the-comparing-trap.html ]

2- "Facebook fragmente notre temps" : tous les "interstices" temporels "réels" seraient comblés par du virtuel, on switcherait sans cesse de l'un vers l'autre. Selon Srikumar Rao, ce "switch", ce changement de tâche en continu (ces distractions) aurai(en)t des coûts, notamment en termes de productivité, et finalement sur la joie au travail. [ "Switching costs" : http://www.apa.org/research/action/multitask.aspx ]

3- "Facebook contribue à un déclin des relations proches"

 

L'article (en) : http://blogs.hbr.org/cs/2011/12/facebook_is_making_us_miserabl.html

 

"The Antisocial Network / Is facebook making us sad?" in The Financial Times (en) : http://www.nytimes.com/2010/05/02/fashion/02BEST.html?pagewanted=all

 

"Comparing income with peers causes unhappiness" in BBC (en) : http://www.bbc.co.uk/news/10182993

 

Voir aussi cet article de février 2012 sur Quoi.info : http://quoi.info/actualite-societe/2012/02/04/facebook-rend-il-malheureux-1122305/

 

[EDIT 2013 : "Facebook ne rend pas plus heureux" (Le Monde) : http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/08/15/facebook-ne-rend-pas-plus-heureux_3461742_651865.html ]