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La FDA vient d'approuver le nouveau dispositif de la société SHL Telemedicine permettant la réalisation d'un ECG et sa transmission vers un mobile de type Smartphone (iOS, Android ou Blackberry). Le dispositif se mettrait ... Via dbtmobile
La DGOS a confié à la délégation à la stratégie des systèmes d'information en santé (DSSIS) le pilotage de l'élaboration et de la mise en œuvre d'une démarche d'homologation des solutions logicielles dans le cadre du ...
Le ParisienLa collection "pour les Nuls" forme les Français aux gestes de ...Le ParisienEcrit par le Dr Pascal Cassan, médecin urgentiste, avec la participation d'Adriana Karembeu, ambassadrice de la Croix-Rouge française, ce guide pratique délivre...
Outre une définition très complète mais accessible de l’activité, ce dossier reprend et détaille les grandes lignes du plan national de déploiement de la télémédecine, et se propose de faire le point sur les travaux en cours.
18/04/2012 - Le Fonds National d’Amorçage annonce un deuxième investissement en souscrivant au fonds Technocom 2 avec Alcatel-Lucent, Orange, Groupe SEB et Soitec - François BAROIN, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie et René...
La France a perdu son AAA. Les français doivent se serrer la ceinture.
Lors du prochain séminaire Internet et santé qui aura lieu le 24 janvier 2012 de 12h30 à 13h45 à l’UQAM nous aurons le plaisir d’accueillir le Dr.Patrick Archambault Titre de la conférence : «L’usage des wikis pour améliorer la pratique en médecine d’urgence et en traumatologie»
Étude multidisciplinaire dans les centres d'appels d'urgence 9-1-1CNW Telbec (Communiqué de presse)Les résultats de l'étude montrent que le travail des préposés aux urgences 9-1-1 est loin d'être celui « d'un simple répartiteur d'appels, mais bien...
Une urgence médicale exige des nerfs d'acier et une solide connaissance des procédures à suivre pour sauver des vies. Pour bien s'y préparer, il faut donc recréer un contexte imitant la réalité.
Un SAMU virtuel dans un univers 3D en ligne
Ce bâtiment a été reconstitué avec tout son équipement dans l'univers virtuel de Second Life. Il sera bientôt au centre d'un exercice de médecine de catastrophe visant à tester les compétences des étudiants de la Capacité de Médecine de Catastrophe de Toulouse. Une première expérience positive l'an passé (http://urgentic.blogspot.com/2011/06/un-univers-virtuel-pour-un-diplome.html) a encouragé l'équipe enseignante à imaginer une suite à cette nouvelle forme de mise en situation aux possibilités infinies.
To call Albert bullish about the iPad would be an understatement. “I think tablets are going to become the one must-have in clinical medicine,” he says. “I see the iPad, not the smartphone, as the main clinical device.” Albert believes Apple has already won the tablet battle among physicians. “Nobody has anything but iPads,” he says. “Game over.” Via dbtmobile
Urgences à Genève: l'application qui vous fait gagner du temps http://ow.ly/1gsjL8...
Le logiciel SCR'Urgences a été installé au Samu 44 et couplé au logiciel de gestion des appels d'urgence Centaure en juin 2010. Développé par la CSA 44, ce logiciel permet de savoir, en temps réel, où se trouvent les ...
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Washington State Offers Virtual Worlds Crime Course to Law Enforcement | GamePoli.. Via David W. Deeds
A survey by two firms that provide webcasting and interactive content services finds that 84% of surveyed doctors would rather attend continuing medical education events virtually than in person.
20minutes.frL'ambulance a un GPS qui sauve des vies20minutes.frDésormais, si un véhicule de Châteaubriant venu déposer un patient aux urgences repart de Nantes à vide, il pourra être appelé pour une intervention sur le périphérique.
Using health data exchanges in emergency departments is associated with reduced hospital admissions and costs, according to a Journal of the American Medical Informatics Association study.
Télémédecine, pacemakers… La transmission de données par satellite s’invite dans de nombreux secteurs de la santé. Offrant une belle diversification aux acteurs du spatial. Le spatial et la santé, un mariage impossible ? Pas si sûr… Début février, un partenariat original avait été noué entre le Centre national d’études spatiales (CNES) et Sanofi Pasteur pour lutter contre la dengue. Une initiative loin d’être isolée. Car les acteurs du spatial perçoivent désormais la santé comme une opportunité de diversification. "Secteur peu concurrentiel disposant souvent d’un seul acheteur - l’Etat - le spatial nécessite des développements de technologie très couteux, que les entreprises amortissent sur plusieurs années", observe Géraldine Gascons-Viladomat, directrice du cabinet de conseil Alcimed de Toulouse. Cette industrie cherche donc à valoriser les dépenses engendrées en trouvant d’autres applications à ses produits et services: dans l’aéronautique, l’énergie, l’eau… mais aussi la santé. Des acteurs comme Astrium dans la télémédecine Si les acteurs du spatial se sentent légitimes, restent à bien cibler le marché de la santé, pour proposer des offres pertinentes. Ainsi, difficile encore de définir les business models de niches comme la télémédecine… C’est pourquoi est né platinnEs, une plateforme e-santé colabellisée par les pôles de compétitivité Aerospace Valley et Cancer-Bio-Santé, et retenue par l'Etat et la CDC en septembre 2011. Son objectif ? Accompagner les industriels dans toutes les phases de développement de leurs projets e-santé, en leur proposant un portefeuille d'experts (analyse marché, financement, ingénierie et montage de projets) et de sites d'essais cliniques. Car de grands acteurs comme Astrium s’intéressent à la télémédecine. "Il y a une vraie carte à jouer pour la transmission de données par satellite dans les déserts médicaux, généralement mal couverts par la fibre optique ou le GPS, estime Géraldine Gascons-Viladomat. Elle permet aussi de transférer de gros fichiers, type IRM, et d’obtenir une meilleure sécurisation des données de santé." S’adapter à de nouvelles normes Les technologies satellitaires peuvent aussi aider des patients atteints de maladies neuro-dégénératives à se repérer. . Tandis que leurs compétences électroniques peuvent être utilisées dans les systèmes embarqués… humains, comme les pacemakers. Car les acteurs du spatial sont habitués à travailler sur l’électronique de précision, résistant à des contraintes très fortes… mais devront s’adapter aux normes des dispositifs médicaux. Et aussi aux exigences de l’assurance-maladie, en anticipant les retombées médico-sociales de leurs produits. Sans compter les attentes de partenaires nouveaux : patients, mutuelles, centres de santé… Avant de s’engager avec Sanofi Pasteur, le CNES a identifié l’apport des satellites aux observatoires sanitaires en télé-épidémiologie autour de trois thématiques : l’air, l’eau et les vecteurs (moustiques, tiques…). Le centre a ainsi identifié les développements scientifiques et technologiques à soutenir afin de satisfaire les besoins non couverts. Ce travail est désormais poursuivi par le CNES et Alcimed à l’échelle internationale, avec différentes agences spatiales mondiales (Japon, USA, Brésil…) afin de coordonner ces efforts. Via dbtmobile
Tout dispositif apportant des informations sur les antécédents d’un patient est utile dans une situation d’urgence. Mais mis en place de manière commerciale sans organisation nationale, ce sera inopérant.
C’est un gadget à visée commerciale. Il existe déjà plusieurs dispositifs pour des maladies spécifiques comme l’hémophilie, mais pour la santé il faut un système unique, pas multiplier les dispositifs. Il faut un système universel, qui couvre toute la population, et pas juste quelques abonnés.
* L'immense majorité des SAMU n'a pas accès à la lecture de ce dispositif
* Quid de la validité des données que l'on y trouverait ?
Une des applications les plus abouties de l'utilisation des mondes virtuels pour l'immersion du visiteur au sein d'un concept: Ici le "syndrome de stress post-traumatique".
Ce rapport dresse un état des lieux des initiatives existantes au niveau national et international et formule des propositions pour favoriser le déploiement de la simulation en santé dans le champ du développement professionnel continu (DPC). [...] La simulation en santé correspond « à l’utilisation d’un matériel, de la réalité virtuelle ou d’un patient standardisé pour reproduire des situations ou des environnements de soins, pour enseigner des procédures diagnostiques et thérapeutiques et permettre de répéter des processus, des concepts médicaux ou des prises de décision par un professionnel de santé ou une équipe de professionnels.» [...] La HAS entend promouvoir le développement de la simulation et permettre sa structuration en apportant aux équipes des recommandations de bonne pratique pour mettre en place des plateformes mutualisées et des programmes de simulation. De plus, elle précisera les conditions pour qu’un programme de simulation puisse valider l’obligation de DPC. Cette volonté s’inscrit dans le cœur de mission de la HAS : renforcer la sécurité du patient et la gestion des risques.
At New York University's School of Medicine, students are using new 3-D technology to dissect virtual human bodies and watch simulated organs function as they would in a living human.
[Blog Garmin] Le SAMU de Strasbourg teste depuis deux ans une moto d'intervention rapide de la protection civile équipée d’un GPS Garmin http://t.co/stBorVsZ... Mais aussi d'un défibrillateur, d'un moniteur multiparamètres ....
Open Data et services d'information sur le système de santé. De nombreuses applications voient désormais le jour pour éclairer les choix des citoyens en matière de santé (proximité et évaluation des structures de soins, ...
Ever visited Second Life? In this parallel world we humans are represented by avatars, creatures we create to represent us in this alternative life. We characterize our avatars. What does this say ... Via Mal Burns
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