Maraîchage: quoi de neuf?
14.0K views | +0 today
Follow
Maraîchage: quoi de neuf?
Les nouvelles concernant le maraîchage
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

La filière fruits et légumes veut du temps pour trouver des alternatives aux produits phytosanitaires, Fruits et Légumes - Pleinchamp

La filière fruits et légumes veut du temps pour trouver des alternatives aux produits phytosanitaires, Fruits et Légumes - Pleinchamp | Maraîchage: quoi de neuf? | Scoop.it
Les producteurs de fruits et légumes s'estiment attaqués injustement pour leur utilisation de produits phytosanitaires et demandent qu'on leur laisse le temps de trouver des solutions alternatives avant de les interdire.

Alors que le Parlement s'apprête à proscrire les néonicotinoïdes, des insecticides néfastes aux abeilles, que le ministère de l'Agriculture vient d'interdire le diméthoate pour le traitement des cerisiers car il présente des "risques inacceptables" pour le consommateur, les cultivateurs et la faune, selon l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), et qu'il lance le plan de réduction des produits phytosanitaires Ecophyto 2, le président de la branche fruits de la FNSEA, Luc Barbier, estime "qu'on est en train de tuer une filière".Le diméthoate, a-t-il insisté lors du Medfel, salon qui réunit des professionnels du secteur cette semaine à Perpignan, est la "seule molécule efficace" pour lutter contre la drosophile suzikii, ou moucheron asiatique, qui s'attaque en premier aux cerises."Le diméthoate permettait de contenir la population du ravageur. Si on ne la maîtrise pas, ce sera aussi une catastrophe pour les autres produits: pêches, nectarines, fraises, cassis, raisins...", affirme-t-il.

L'entreprise l'As du Ventoux, qui commercialise ses cerises sous la marque Joyaux des Gordes, n'a pas ainsi pas donné prévisions de volumes pour cette année, alors qu'elle avait vendu 1.500 tonnes en 2015. Ce moucheron qui est apparu il y a cinq ans en France, n'est pas le seul ravageur à migrer grâce à des échanges internationaux démultipliés, et au changement climatique. Il y a également la mouche du poireau, venue de l'est ou la Xylella Fastidiosa, bactérie qui ravage les oliviers en Italie et dont on a trouvé des cas en Corse. "Il faut avoir une longueur d'avance, et si on a des solutions, il faut les mettre en place, alors conservons ces produits en ayant une analyse fine des doses à utiliser", propose Jacques Rouchaussé, président des producteurs de légumes de France ainsi que du centre technique interprofessionnel des fruits et légumes. Car, estime-t-il, entre les "précautions prises par les agriculteurs et la réglementation draconienne", la "sécurité alimentaire en France est extraordinaire".   

"Démarche brutale"

   De plus c'est une question d'équilibre économique, soulignent les professionnels. "Si je rate la protection contre le mildiou sur ma vigne, je vais déposer le bilan, je vais vendre ma maison, ma femme va divorcer. Le jour où je traite j'ai tout ça en tête", dit Daniel Sauvaitre, cultivateur en Aquitaine et par ailleurs président de l'Association française pommes-poires. Il explique être "inquiet parce qu'aujourd'hui je me demande si on ne va pas passer par un moment un peu obscurantiste, où on jette le bébé avec l'eau du bain. Que devons-nous assumer comme choix pour produire? Vaut-il mieux abandonner une production plutôt que chercher à la protéger?"

Les maraîchers et arboriculteurs arguent qu'ils font déjà des efforts pour réduire les produits phytosanitaires en utilisant des méthodes alternatives comme la confusion sexuelle, le biocontrôle ou encore la protection biologique intégrée, c'est-à-dire l'utilisation d'insectes comme les coccinelles pour venir à bout des pucerons. "Tous les arboriculteurs et les maraîchers sont des agronomes, ils ont des familles, des salariés. A moins d'être totalement inconscient on souhaite bien travailler", assure M. Sauvaitre.  "On n'a pas attendu Dominique Potier (député PS et rapporteur du rapport sur Ecophyto) ou Stéphane Le Foll pour faire des efforts, mais laissez-nous le temps de nous approprier les nouvelles technologies", clame M. Barbier. Car "on se coupe le bras si on n'a pas de produits de substitution" aux substances interdites, selon M. Rouchaussé. Il regrette notamment "la démarche brutale" selon lui d'interdiction du diméthoate, alors qu'on "aurait dû mettre des moyens au préalable" pour protéger la production.Pour M. Rouchaussé, "trouver une solution ne se fait pas en six mois, ni même en un an, il faut des années de recherche", donc du temps, des moyens, et un "partenariat" de toute la filière: autorités, centres techniques et professionnels.
more...
No comment yet.
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

MedFEL 2016 : les producteurs bio discrets malgré une forte progression des ventes - France 3 Languedoc-Roussillon

MedFEL 2016 : les producteurs bio discrets malgré une forte progression des ventes - France 3 Languedoc-Roussillon | Maraîchage: quoi de neuf? | Scoop.it
Top départ, mardi à Perpignan, pour 3 jours de tractations commerciales autour des fruits et légumes. Le MedFEL 2016 rassemble 286 exposants, grossistes et négociants du bassin méditerranéen. Parmi eux, quelques-uns affichent le label bio. Cette filière écolo progresse de 15 à 20% par an.
Par Fabrice DubaultPublié le 27 avril 2016 à 09:06
123

© F3 LR Perpignan - le MedFEL passe au bio - avril 2016.
123




Sur le salon, la place des producteurs bio reste assez discrète alors que le marché, lui, est en pleine croissance. + 20% en 2015, en France.
Car aujourd'hui, la grande distribution s'intéresse de près à ce secteur porteur, à fort développement et à rentabilité plus élevée que la culture dite "chimique".

L'entreprise perpignanaise Alterbio, présente sur le MedFEL, tente de décrocher un contrat avec un tout nouveau client, un grossiste autrichien.
Problème, la production régionale du Roussillon, aussi développée soit-elle, est loin de répondre aux besoins. En 2014, les surfaces agricoles biologiques pour les fruits et légumes atteignaient à peine 11%. De l'autre côté des Pyrénées, l'Espagne se présente comme un très fort concurrent. Il faut donc encourager les nouveaux agriculteurs des Pyrénées-Orientales qui veulent passer au bio.

L'an dernier, en Languedoc-Roussillon, on avait 25.000 tonnes de fruits et légumes bio produits. Il faudrait arriver très rapidement à 30.000 voire 35.000 tonnes/an, pour satisfaire les besoins du marché" explique Patrick Marcotte, chargé de mission régional fruits et légumes bio.

Les distributeurs doivent donc jouer le jeu et répondre à une double attente du consommateur, qui en plus de vouloir manger un produit sain, semble privilégier la production bio mais française.
more...
No comment yet.
Rescooped by Ingénieurs Fruits et Légumes from De la Fourche à la Fourchette (Agriculture Agroalimentaire)
Scoop.it!

Une première serre urbaine commerciale verra bientôt le jour en plein cœur de Paris

Une première serre urbaine commerciale verra bientôt le jour en plein cœur de Paris | Maraîchage: quoi de neuf? | Scoop.it
Le Monde.fr version mobile - La municipalité a lancé un appel à projets pour végétaliser ou cultiver des parcelles urbaines. Une serre sur un toit de 1 500 m2 ouvrira d’ores et déjà ses portes début 2017 dans le 12e arrondissement.
Via Paul-Jean Ricolfi
more...
No comment yet.
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

Louis Orenga nommé directeur Général du Ctifl

Par vote de ses membres, le Conseil d’Administration du Ctifl a donné son accord pour la nomination de Louis Orenga au poste de Directeur Général du Ctifl.
Conformément aux statuts du Ctifl, le Président du Ctifl a demandé au Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt l’approbation de cette nomination. Louis Orenga prendra officiellement ses fonctions au Ctifl le 29 avril 2016 en plus de celles de Directeur Général d’Interfel.
more...
No comment yet.
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

Assemblée Nationale : la fraise du Lot et Garonne à la Questure

Les députés Jean-Louis Costes, Lucette Ousteau et Régine Poveda du Lot et Garonne avaient invité les représentants de la production à une dégustation-débat autour de la filière fraise.
L’occasion pour Xavier Mas, président de l’AOPn Fraise de France de faire un historique de la fraise française ces 25 dernières années, de la chute de la production face à la concurrence espagnole dans les années 1990 au modèle actuel, différenciant et valorisant pour la fraise de France avec cependant toujours de nouveaux défis à relever. Des défis techniques de protection intégrée des cultures, mais aussi des défis variétaux avec la nécessité de travailler davantage sur les variétés rondes et sur des variétés permettant un allongement des campagnes pour rester sur le marché jusqu’à la fin de l’été, à une période où la concurrence des pays du Nord de l’Europe se fait très nettement sentir en rayon. Le goût et la résistance aux ravageurs sont les axes forts de la création variétale menée par le Ciref. Et pour répondre aux demandes de la société, des recherches pour aller plus loin dans la production biologique intégrée sont en cours.

Les députés Jean-Louis Costes, Lucette Ousteau et Régine Poveda du Lot et Garonne avaient invité les représentants de la production à une dégustation-débat autour de la filière fraise. © Photo Julie Martin
L’occasion de sensibiliser les politiques aux défis techniques que le monde de la production doit relever. Défis techniques qui passent aussi par la modernisation de l’outil de production. Les surfaces hors-sol ont été multipliées par 4 en 10 ans mais nécessitent des investissements conséquents (400 à 600 000€ pour un ha de serre multi-chapelle), qui par les emploi non délocalisables qu’ils représentent, doivent inciter aux aides des collectivités locales ! Soutien d’autant plus nécessaire avec la baisse des aides de FranceAgrimer passées de 30 à 10 %.
À cet égard, la présence du président de la région Aquitaine Alain Rousset a été particulièrement appréciée. Très attaché à développer les productions sous serres et à devenir la région leader dans ce domaine, il a fait le choix de maintenir le niveau des aides à 30 %.
more...
No comment yet.
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

Conseil spécialisé « fruits et légumes » du 12 avril 2016 - - FranceAgriMer

Conseil spécialisé « fruits et légumes » du 12 avril 2016 - - FranceAgriMer | Maraîchage: quoi de neuf? | Scoop.it
Le Conseil spécialisé fruits et légumes de FranceAgriMer s’est réuni le 12 avril dernier sous la présidence de Patrick Trillon. Retour sur les points forts abordés lors de cette réunion : conjoncture, plans stratégiques des filières et feuille de route 2016, investissements d'avenir et expérimentation.
Conjoncture : marchés mitigés en ce début de printemps encore frais

Les conjoncturistes de FranceAgriMer ont présenté aux membres du Conseil spécialisé un focus sur l'asperge, la tomate, le concombre et la fraise

Asperge : cette année encore, le pic de production n’a pas été en phase avec la forte demande de la période pascale. Après les fêtes, l'écoulement reste fluide et les cours soutenus, au-dessus de la moyenne, en dépit du fléchissement lié à l’augmentation de l’offre ces derniers jours.
Concombre : avec la hausse de la production nationale et une forte concurrence européenne, les transactions commerciales sont perturbées. Les cours sont en baisse sur de nombreuses places. Compte tenu d'une météo peu ensoleillée, la demande reste timide.
Tomate : en ce début de campagne, la demande est peu présente mais l'offre française est encore faible. Le marché est donc assez équilibré mais les cours sont inférieurs à la moyenne quinquennale.
Fraise : la campagne a débuté avec quelques semaines d’avance, alors que les produits espagnols étaient encore très présents et la météo peu favorable à la consommation.
more...
No comment yet.
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

Le melon émerge en Camargue, Fruits et Légumes - Pleinchamp

Encore vierge de melon il y a une quinzaine d'années, la Camargue est devenue une zone de production qui assume ses particularités et consolide cette production dans l'arc méditerranéen.

Entre le Grand et le Petit Rhône, la Camargue s'étend dans un delta jusqu'à la Méditerranée. Pour partie classée en parc régional, cette zone humide de 150 000 ha a aussi été façonnée par l'homme. Un système d'irrigation y a été construit au fil des siècles, permettant l'agriculture et notamment la riziculture. Depuis une dizaine d'années, la région voit se développer une production de melon. Quasiment absent entre les deux bras du Rhône il y a encore 15 ans, le melon est aujourd'hui cultivé sur 500 ha. Déjà présente dans la « petite Camargue », située à l'Ouest entre le petit Rhône, le Vidourle et au sud du plateau des costières, dans le département du Gard, cette culture y a fortement progressé pour atteindre 1 100 ha (600 ha il y a 15 ans). Enfin, la « petite Camargue héraultaise » (Lunel, Lansargues, Candillargues, Mauguio) représente 400 ha  (+ 100 ha depuis 15 ans). En quelques années, le melon du Sud a donc migré vers l'Est de manière conséquente.

Lire la suite dans la numéro 360 de Réussir Fruits & Légumes


Source : Réussir Fruits et Légumes
Guy Dubon
more...
No comment yet.
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

Enquête sur les pratiques et les habitudes de consommation des fruits et légumes - - FranceAgriMer

Enquête sur les pratiques et les habitudes de consommation des fruits et légumes - - FranceAgriMer | Maraîchage: quoi de neuf? | Scoop.it
 - La consommation de 5 fruits et légumes par jour recommandée par le Programme National Nutrition Santé « manger bouger », est bien ancrée dans les esprits. Près de 60 % des personnes interrogées se considèrent comme des consommateurs moyens de fruits et légumes et près de 30 % comme de gros consommateurs. Plus de 7 répondants sur 10 estiment que leur consommation de fruits et légumes est suffisante. Pourtant les quantités sont en deçà de celles recommandées. Ainsi, si la recommandation du PNNS de 5 fruits et légumes par jour constitue un objectif pour deux tiers des répondants, seulement un tiers déclare la mettre réellement en application.

Quant à ceux qui admettent ne pas consommer suffisamment de fruits et légumes, plusieurs raisons sont évoquées. Au-delà du prix, les fruits sont écartés pour leur fragilité (produits périssables dont les qualités s’altèrent vite) alors que les légumes sont peu appréciés en termes gustatifs.

- Commerces de proximité et circuits courts restent un idéal : près de 8 panélistes sur 10 déclarent accorder de l’importance aux circuits de distribution et 6 sur 10 disent préférer l’achat des fruits et légumes en commerce de proximité plutôt qu’en hyper/supermarché.

Pourtant, les achats de fruits et légumes ont lieu essentiellement en hypermarché (60 % des répondants), supermarché (51 %) ou sur les marchés (45 %). Le recours aux magasins spécialisés ou aux circuits courts via la vente directe chez les producteurs reste marginal.

- Consommation responsable : les consommateurs accordent une importance à l’origine des produits (pays, région d’origine) ainsi qu’aux modes de production. La majorité des répondants préfèrent des produits issus d’un mode de production respectueux de l’environnement et des hommes.

- La saisonnalité est très présente dans les esprits mais moins dans les assiettes. Si les personnes interrogées déclarent consommer des fruits de saison, elles achètent les mêmes légumes, présents toute l’année sur les étals.

- Le gaspillage est très présent même si de nombreux consommateurs ont pris conscience de la nécessité d’ajuster leurs achats pour éviter de jeter de la nourriture.

 Pour en savoir plus, consulter la synthèse de l'étude ci-dessous.
more...
No comment yet.
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

Les fraises préfèrent le froid, Fruits et Légumes - Pleinchamp

Les fraises remises en chambre froide après une journée sur un étal dans une ambiance chaude se conservent mieux que celles laissées sur l'étal toute la nuit, selon une récente étude du Ctifl.

Mieux vaut remettre ses barquettes de fraises en chambre froide que de leur faire passer la nuit sur l'étal. C'est la conclusion de l'étude conduite par le Ctifl sur le comportement des fraises en point de vente selon sept parcours thermiques. Alors que sur 38 commerçants interrogés de tous les types de distribution, 31 pensent qu'une alternance chaud/froid est néfaste pour la fraise, l'expérimentation leur a prouvé le contraire. Des barquettes de cinq variétés de fraises différentes laissées pendant deux jours à 25°C perdent entre 0,1 et 1,2 % de plus de poids que celles replacées en chambre froide la nuit.

Lire la suite dans le numéro 360 de Réussir Fruits & Légumes


Source : Réussir Fruits et Légumes
Maude Le Corre
more...
No comment yet.
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

En crise, la filière salade veut rebondir lors du Medfel

En crise, la filière salade veut rebondir lors du Medfel | Maraîchage: quoi de neuf? | Scoop.it
La filière salade sera la vedette du 8ème salon professionnel des fruits et légumes en Euroméditerranée, du 26 au 28 avril à Perpignan (66). Après une campagne hivernale 2016 difficile, elle réfléchit, de Montpellier à Toulouse, aux moyens de relancer la consommation.
« L'actualité nous a rattrapés, déclare Chantale Passat, la responsable du département agroalimentaire de Sud de France Développement, lors d'une conférence de presse, le 1er avril, à Montpellier. Après une campagne loin d'être satisfaisante, la filière salade sera à l'honneur les 26, 27 et 28 avril, à Perpignan (66), à l'occasion du Medfel, l'évènement fruits et légumes le plus important de France. »
6 000 visiteurs professionnels
Le Medfel est un rendez-vous professionnel de la filière fruits et légumes du bassin méditerranéen. Il est organisé tous les ans à Perpignan par la Région Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées. En 2015, il avait accueilli 240 exposants et un peu moins de 6 000 visiteurs.

Les principaux opérateurs de fruits et légumes de l'euro-méditerrané y exposent. L'Espagne, l'Italie, la Grèce, le Maroc et la Tunisie sont représentés. Sous pavillon Sud de France figureront 30 entreprises régionales dont, pour la première fois, deux entreprises de l'ex-région Midi-Pyrénées.

« C'est avant tout un rendez-vous d'affaires qui vise à accroître les débouchés des exposants, précise Chantal Passat. Mais c'est aussi l'occasion pour l'ensemble des acteurs de la filière de se retrouver et d'échanger sur des données économiques et sur les difficultés qu'ils rencontrent pour les surmonter. »
more...
No comment yet.
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

le CAP Primeur, enfin une réalité !

le CAP Primeur, enfin une réalité ! | Maraîchage: quoi de neuf? | Scoop.it
Après des années de travail, la profession va enfin avoir un diplôme professionnel avec le CAP. L'UNFD lance les travaux de création du CAP Primeur
sous l'égide du Ministère de l'Educatio
more...
No comment yet.
Rescooped by Ingénieurs Fruits et Légumes from Innovations, prospective en agriculture
Scoop.it!

AgroParisTech : un potager sur les toits de Paris | Alim'agri

AgroParisTech : un potager sur les toits de Paris | Alim'agri | Maraîchage: quoi de neuf? | Scoop.it
Installé depuis 2011 par Nicolas Bel et Nicolas Marchal, deux ingénieurs généralistes, ce potager est l’objet d’importants programmes de recherche auxquels participe entre autres l’INRA. Évaluer l’impact de la pollution sur les cultures et tester le substrat de culture utilisé : tels sont les deux objectifs scientifiques de cette installation.

Le substrat de culture, qu'est ce que c'est ?

C'est un mélange de bois broyé, de marc de café enrichi au mycélium (les filaments souterrains des champignons), des vers de terre, et de compost provenant directement de déchets organiques urbains. Contrairement au terreau, le substrat ne contient pas de terre.


L’opération est une réussite et les toits végétalisés se multiplient dans Paris : la Maison de la Mutualité, l’hôtel Pullman Tour Eiffel ou la brasserie Frame possèdent tous un potager sur le toit. La mairie de Paris évalue à 314 hectares la surface des toitures végétalisables dans la capitale. Climat favorable, absence d’animaux ravageur (lapins, taupes, etc), de nombreux avantages existent à faire pousser fruits et légumes en ville !

Via PERIG Consultants Environnement
more...
No comment yet.
Rescooped by Ingénieurs Fruits et Légumes from Agriculture en Dordogne
Scoop.it!

Les fraises du Périgord arrivent sur les marchés - France 3 Aquitaine

Les fraises du Périgord arrivent sur les marchés - France 3 Aquitaine | Maraîchage: quoi de neuf? | Scoop.it
Avec quelques jours d'avance, les fraises du Périgord arrivent sur les étals. Elles ont profité d'un hiver doux et sont déja selon les spécialistes de très bonne qualité. 
Via Chambre d'agriculture de Dordogne
more...
Ciref's curator insight, March 29, 9:28 AM
On retrouve avec plaisir Bernard et Sylvain, nos amis de la fraise du Périgord !
On attendra donc un peu pour savourer les premières Charlotte du Périgord !
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

France: les surfaces du melon charentais stables en 2016, Fruits et Légumes - Pleinchamp

France: les surfaces du melon charentais stables en 2016, Fruits et Légumes - Pleinchamp | Maraîchage: quoi de neuf? | Scoop.it
Les surfaces de plantation du melon charentais à récolter en 2016 se sont stabilisées au Maroc, mais ont augmenté en Espagne, tandis qu'elles restent stables en France, selon l'interprofession.

 Avec plus de 14.000 hectares plantés, les surfaces de melons charentais restent stables en France, selon l'estimation de l'association provençale de recherche et d'expérimentation légumière (Aprel) et l'association interprofessionnelle du melon (AIM). "L'hiver a été exceptionnellement doux et sec, mais le climat a été plus difficile au printemps ce qui n'est jamais bon pour le melon", a commenté mercredi Catherine Taussig de l'Aprel, lors du Medfel, le salon des fruits et légumes méditerranéens à Perpignan. "Le melon français sera présent sur le marché début mai pour les abris chauffés, et à partir de la mi-mai pour les grands abris", a-t-elle ajouté. Parmi les principales zones de production, la région Sud-Est, qui est la première à entrer en production, a planté environ 5.500 hectares de melons charentais, une surface en augmentation, la surface est stable dans le Sud-Ouest à 5.500 hectares ainsi que dans le Centre-Ouest, avec 4.800 hectares plantés.

3ème place

Pour sa part, l'Espagne a planté environ 4.000 hectares de melons, dont 3.700 rien que pour les régions de Murcia et de Malaga qui connaissent de nouveau une augmentation des surfaces plantées. Le Maroc connait lui une stabilité des surfaces plantées en melon charentais, et poursuit l'augmentation des cultures en serres pour un avancement du planning de production dans la région de Marrakech. La France est le premier pays européen producteur de melon charentais et se classe au 3e rang après l'Espagne et l'Italie, tous types de melons confondus, selon la Section interprofessionnelle de première mise en marché Melons (SIPMM Melons). En 2015, la France a produit 261.600 tonnes de melon.

Source : Avec AFP
more...
No comment yet.
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

31 millions d'euros par an en plus pour Écophyto

31 millions d'euros par an en plus pour Écophyto | Maraîchage: quoi de neuf? | Scoop.it
À l’occasion du comité d’orientation stratégique du plan Écophyto, Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, a validé l’augmentation des moyens du plan de 40 à 71 millions d’euros par an, ainsi que la montée en puissance du plan en région. Rappelons que l’objectif d’Écophyto 2 est pour les distributeurs de produits phytosanitaires de baisser de 20% le nombre de doses utilisées sur cinq ans.

Ces 31 millions d’euros complémentaires doivent permettre d’aider directement les professionnels agricoles, en particulier à investir pour réduire et améliorer leur utilisation de produits phytosanitaires. Ces moyens iront en priorité aux actions engagées collectivement.

CEPP au 1er juillet 2016

Le plan sera suivi par "un panier d’indicateurs". Ce panier comprendra notamment un indicateur à quatre composantes (recherche-innovation, conseil-développement, diagnostic agroécologique, évolution de la quantité utilisée) ainsi qu’un indicateur de pression parasitaire, et que l’indicateur historique dit Nodu (Nombre de doses unitaires).
Enfin, la mise en place du nouveau dispositif des certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques (CEPP) mis en oeuvre aura lieu au 1er juillet 2016.
more...
No comment yet.
Rescooped by Ingénieurs Fruits et Légumes from Protection phytosanitaire des fruits et légumes
Scoop.it!

L’oignon frais, « orphelin », va-t-il disparaître ? - ForumPhyto

L’oignon frais, « orphelin », va-t-il disparaître ? - ForumPhyto | Maraîchage: quoi de neuf? | Scoop.it

Via ForumPhyto
more...
ForumPhyto's curator insight, April 21, 10:52 AM

Cobnséquence paradoxale du catalogue des usages: du fait d'un changement de classification, l'oignon fait face à des impasses en matière de protection phytosanitaire

Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

Piqûre de rappel : différencier les pommes de terre primeur

À l’approche de la campagne 2016, le CNIPT rappelle quelques fondamentaux de la pomme de terre primeur : la législation en vigueur précise que les pommes de terre primeur doivent avoir été récoltées dans l’année, avant leur complète maturité.
Leur peau doit pouvoir être enlevée aisément sans épluchage. Elles sont inaptes à une longue conservation et doivent être commercialisées rapidement après l’arrachage et pas au delà du 15 août. Le CNIPT recommande d’en prendre le plus grand soin et notamment de les protéger des chocs et de la lumière et des rotations adaptées en rayon. Quant aux pommes de terre de consommation matures récoltées dans l’année, il importe également de les différencier de celles récoltées à l’automne précédent. À cette fin, le CNIPT propose de les appeler « nouvelle récolte ». Cette appellation peut être utilisée jusqu’au 30 septembre. Plus conjoncturellement, des stocks de pomme de terre de conservation de bonne qualité sont encore disponibles et permettront de faire une très bonne soudure avec l’arrivée des pommes de terre primeur et celles de la nouvelle récolte.
more...
No comment yet.
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

La Fédération des fruits et légumes L-R s’exporte en Midi-Pyrénées

Pour défendre leurs intérêts, les producteurs de fruits et légumes se structurent à l’échelle de la grande région : la Fédération du Languedoc-Roussillon a annoncé, le 20 avril, une modification de ses statuts pour couvrir l’ensemble du LRMP et accueillir l’Association des producteurs du Sud-Ouest en tant qu’adhérente.
« Nous avons intérêt à avoir une tête de filière fruits et légumes forte dans la nouvelle région », indique Christophe Belloc, le président de BlueWhale, un groupement de producteurs de fruits basé à Montauban (82), premier exportateur français de pommes.
more...
No comment yet.
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

Une consommation en hausse, Agriculture biologique - Pleinchamp

Selon le baromètre Agence Bio-CSA, 89 % des consommateurs français ont déclaré avoir consommé bio au moins occasionnellement en 2014 et 65 % au moins une fois par mois contre 49 % en 2014.

Ce chiffre montre une véritable inflexion de tendance de la consommation de produits biologiques s’inscrivant plus largement dans les habitudes alimentaires. Les produits biologiques bénéficient d’un fort  capital confiance des consommateurs, ceux-ci estimant qu’ils sont bons pour la santé et constituent une réponse face aux problèmes environnementaux. Les surfaces agricoles consacrées à l’agriculture biologique totalisent 1,31 million d’hectares, en progression de 17 % sur un an, soit aujourd’hui 4,9 % du territoire agricole. Cette production implique 6,5 % des fermes françaises. La France, avec près de 11 % des surfaces cultivées se place ainsi au troisième rang des pays producteurs européens en bio. 

Le poids du marché bio représente 5,5 milliards € en France, progressant très linéairement de près de 10 % par an. Si le socle des consommateurs bio-quotidiens demeure quasi-stable à 10 %, la part des consommateurs hebdomadaires bondit de 19 à 27 % en une année. Les répondants à l’enquête anticipent d’augmenter leur consommation de produits biologiques, laissant entrevoir la poursuite de la croissance du marché, malgré un contexte économique peu favorable.

Les grandes surfaces alimentaires, avec une part de marché de 46 %, constituent le premier circuit de distribution, devant les enseignes spécialisées dont Biocoop revendique 50 %. Fort de ce constat, les distributeurs traditionnels renforcent leur offre en produits biologiques, certains développant même des formats dédiés (e.g. Carrefour Bio) en concurrence avec les enseignes spécialisées. Par ailleurs, la part de produits biologiques dans les cantines scolaires ne représente que 2,7 % du contenu des assiettes. Un projet de loi actuellement en discussion stipule une augmentation de la part à 20 % d’ici 2020, afin d’accélérer la structuration d’une agriculture biologique dans les territoires. Cette mesure renforcerait aussi les contraintes, notamment budgétaires, pesant sur les collectivités territoriales.
more...
No comment yet.
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

Tomate, as-tu du Coeur?, Fruits et Légumes - Pleinchamp

Le nouveau référentiel sur la segmentation des tomates et la volonté de répondre aux différentes attentes des consommateurs amènent les opérateurs à clarifier leur offre de tomate « type Coeur de boeuf ».

En dix ans, la tomate jusqu'ici dite « Coeur de boeuf » est devenue stratégique pour les opérateurs français. « C'est aujourd'hui notre troisième segment tomate après la grappe et le vrac », indique Marie Dérédec, chef produit tomate à Prince de Bretagne. Dans un premier temps, pour répondre à la demande du marché, italien notamment, les producteurs se sont orientés vers la production d'hybrides de type aumônière, au fruit côtelé, aplati, piriforme et multiloculaire, appelés par certains semenciers « type Coeur de boeuf albenga ». Ils ont testé ce segment sur le marché français et celui-ci a suscité un réel engouement. Dans un second temps, quand la demande plus globale en tomates anciennes a émergé, les producteurs ont commencé à développer les variétés de type Coeur, au fruit légèrement côtelé, cordiforme, plein et charnu, plus proche de la variété ancienne cuor di bue mais plus difficile à produire que l'aumônière.

Lire la suite dans la numéro 360 de Réussir Fruits & Légumes


Source : Réussir Fruits et Légumes
Véronique Bargain
more...
No comment yet.
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

La salade s'invite au Medfel, Fruits et Légumes - Pleinchamp

Du 26 au 28 avril, les fruits et légumes méditerranéens feront salon lors du Medfel à Perpignan (66).

Pour cette 8ème édition du rendez-vous d'affaires fruits et légumes du bassin méditerranéen, le Medfel met la salade à l'honneur. Deux conférences lui seront consacrées lors de la journée d'inauguration, le 26 avril . Une première s'interrogera sur les attentes des consommateur sur ce produit, tandis qu'une seconde fera le bilan de campagne de la production hivernale et anticipera la production future. Mais à travers la cinquantaine d'exposants, les six conférences supplémentaires et les événements convergents, c'est bien l'ensemble des filières méditerranéennes de fruits et légumes qui sont mises en avant dans ce salon. Hormis les traditionnelles prévisions de pêche-nectarine et abricot et les prévisions de plantation en melon, les autres conférences seront axées sur des questions environnementales, de distribution et de consommation. Les ressources en eau face au changement climatique seront notamment la thématique d'une intervention de Louis Albertini de l'Ensa de Toulouse. Le salon se clôturera le 28 avril avec un débat public réunissant membres de la filière et représentants d'ONG sur le dialogue possible entre ces deux mondes.


Source : Réussir Fruits et Légumes
Guy Dubon
more...
No comment yet.
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

Retour sur 18 ans de légumes bio - Paysan Breton

Retour sur 18 ans de légumes bio - Paysan Breton | Maraîchage: quoi de neuf? | Scoop.it
Retour sur 18 ans de légumes bio

08/04/2016Pas de com.Étiquettes : légumes, Prince de Bretagne
Après un lancement qui laissait certains septique, la gamme biologique profite en 2015 d’un marché porteur.

« Au démarrage de la gamme biologique, en 1997, on nous avait dit que nous ne tiendrons pas 5 années », témoigne Jean-Jacques Le Bris, président de la commission biologique au sein du Cerafel. Personne ne croyait à la réussite d’un tel projet. Aujourd’hui, Prince de Bretagne est la marque leader des producteurs de légumes bio en France. « Les 43 producteurs cultivent 1 100 ha en plein champ, et 6 ha sous abris, pour livrer un total de 16 000 tonnes. Cette production représente 3 % en valeur du chiffre d’affaires du Cerafel, soit 4 millions d’euros », poursuit le président, intervenant lors de l’assemblée générale de la coopérative Bro Dreger qui se tenait à Plougrescant (22).

Pas une agriculture d’opposition
Avec une offre dispersée et une gamme plutôt concentrée sur les crucifères, le décollage dans la branche biologique se fait attendre. « Les variétés n’étaient pas toujours adaptées, les challenges techniques à découvrir. Grâce à Terre d’Essais, nous sommes parvenus à plus de maîtrise ». Pour l’écoulement de la production, l’AOP se heurte au début de son activité au « boycott de la biocoop, car pour y être référencé, 100 % de l’organisation doit être bio. Or nos fermes le sont ! L’agriculture biologique ne doit pas être perçue comme une agriculture d’opposition, qui contraste avec les productions conventionnelles. Les passerelles techniques existent entre les deux systèmes, surtout pour la mécanisation du désherbage ». Éric Salaün, président de Bro Dreger, ajoute que « la qualité apportée sur les lignes de conditionnement sont les mêmes, quelles que soient les origines des marchandises ».

5 légumes par ferme en moyenne
Le marché de l’alimentation biologique a le vent en poupe. « La transformation, élément important pour les débouchés, représente 90 % de la production de carotte, soit 1 700 tonnes, avec des marchandises transformées en rondelles ou en bâtonnets. À nous de développer le marché du frais, qui sera toujours plus intéressant ». Avec une offre toujours plus diversifiée, comme l’illustre le développent des radis noirs et de l’oignon en 2015, Jean-Jacques Le Bris promet « de nouvelles espèces et des segmentations en 2016. En moyenne, les producteurs cultivent 5 légumes différents par ferme, parfois plus de 10 ».

Comme son cousin conventionnel, le chou-fleur bio s’exporte, « principalement en Allemagne. L’Espagne et l’Italie sont de gros producteurs de légumes biologiques, sans être réellement consommateur. La France connaît une vague de conversion en production laitière. En sera-t-il de même pour la filière fruits et légumes ? », se demande Michel Quéré, président de la section bio à l’UCPT. Des techniciens de la coopérative sont là pour informer les producteurs intéressés sur les modalités et les aides à la conversion. Fanch Paranthoën
more...
No comment yet.
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

La 8e édition de MedFEL dévoile son programme !

La 8e édition de MedFEL dévoile son programme ! | Maraîchage: quoi de neuf? | Scoop.it
Le MedFEL arrive à grands pas ! Pour cette 8e édition, le rendez-vous d’affaires des fruits et légumes de « l’EuroMéditerranée » se tiendra du 26 au 28 avril 2016 au parc des expositions de Perpignan.

Le programme, dévoilé ce vendredi, met bien évidemment la salade au premier plan, production d’honneur pour 2016. En plus des différentes conférences dédiées lors de la première journée de mardi, les salades bénéficieront d’un stand qui leur sera entièrement consacré.

Parmi les autres temps forts :

Prévision de plantation de melons Maroc/Espagne le mercredi à 14h
Prévision de récolte européenne d’abricots le mercredi à 15h
Prévision de récolte européenne de pêches et nectarines le jeudi à 11h30.
Le programme complet et la liste des 250 exposants sont bien sûr disponibles sur www.medfel.com.

Une centaine d'acheteurs européens mobilisés

Cette année, l’objectif des organisateurs de MedFEL est de dépasser les 6000 visiteurs. Sud de France Développement pour la Région Languedoc-Roussillon - Midi-Pyrénées a recruté une centaine d’acheteurs VIP, une grande majorité venant d’Europe, marché prioritaire pour la filière fruits et légumes régionale.

Parmi eux, une trentaine d’acheteurs spécifiques MedFEL Tech viendront essentiellement des pays de l’Afrique de l’Ouest, du Maghreb et des Balkans. Ces clients sont à la recherche de solutions technologiques dans les domaines variés (banque, informatique, semences, engrais, etc.).

L’objectif est de les mettre en relation avec la production régionale pour générer des nouveaux courants d’affaires et continuer à gagner des parts de marché, dans les circuits de distribution au niveau national, au niveau européen, ainsi que sur le grand export.

MedFEL Tech, catalyseur de productivité

Conforté pour sa deuxième année, MedFEL Tech permet d’intégrer les professionnels en amont de la production. Ils s’ajoutent aux professionnels de la logistique et de la chaîne du froid déjà présents à MedFEL. Chantal Passat, la présidente du comité d’organisation souligne :

« MedFEL Tech doit être un nouvel outil pour les entreprises de la filière fruits et légumes afin de stimuler leur productivité. Il doit répondre à leur besoin d’innovation qui tient une place essentielle dans la compétitivité de la filière, notamment pour maintenir une position forte sur les marchés d’exportation et répondre à l’évolution des attentes des consommateurs ».
more...
No comment yet.
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

Histoire vécue / Ca roule !

Histoire vécue / Ca roule ! | Maraîchage: quoi de neuf? | Scoop.it
Tranche de vie, nous partageons avec vous ce regard sur les f&l dans les drives et un en particulier.
Bouleversement de vie, bouleversement des habitudes… Suite à une glissade malheureuse sur une terrasse retorse et perfide, me voilà bloqué pour quelques semaines à mon domicile. Pour aider mon épouse dans sa lourde charge familiale, totale et temporaire, je me suis remis à faire des drives pour faciliter les courses… Pour s’adapter à nos déplacements, je l’ai fait sur Auchan le Pontet car le Udrive de Plan d’Orgon a disparu après quelques mois de fonctionnement. Première commande : je remarque une offre F&L très complète, avec quelques marques, une origine très marquée, voire marketée et notamment une barquette de tomate de Savéol, origine France… Je clique dessus, entre autre…. Retour de courses, déballage, aidée par nos 3 filles et je découvre la dite-barquette  qui s’est transformée en origine Maroc, marque Azura, segment gourmet – segment très gustatif – …. Ahhhhh que s’est-il passé pendant mes quelques semaines d’absence ? Savéol a racheté Azura ?  Un doute sur ma commande ? La maladie rend fragile ! Non c’est bien cela Savéol, origine France ! Je clique sur la partie réclamation expliquant la chose… Moins de 2 heures plus tard, un mail d’excuse, de regret, de remboursement et de dédommagement de la part d’Auchan ! Fièrement, tel un chevalier moderne, je brandis le mail devant mon épouse, conquise : “ Oui, femme, nous voilà remboursé de 2,69 Euros ! La grande distribution est à mes pieds…”… “Fais gaffe de ne pas glisser sur elle” me répond-elle tout de go ! Bref, très agréablement surpris par Auchan…
En marge de ce mélodrame, j’ai commandé plus de f&l sur le drive en raison de mon état, à plusieurs occasions. Bien sûr des légumes, des fruits… Franchement, je trouve la qualité des produits de très bonne tenue aussi bien des framboises, des myrtilles (c’est bon d’après certains experts expérimentés), des avocats mûrs à point, des endives Perle du Nord, des carottes premier prix, des courgettes bio… Une offre et un service qui redeviennent  finalement très compétitif par rapport à Grand Frais sans oublier le plaisir de la dégustation de produits qualitatifs.
more...
No comment yet.
Scooped by Ingénieurs Fruits et Légumes
Scoop.it!

Consommation : les produits frais traditionnels à la peine en 2015

Alors que la consommation de fruits et légumes affiche une modique progression de 0,2 %, les filières volailles, charcuterie/traiteur, fromage et poissonnerie, connaissent toutes des évolutions négatives. D’après le bilan de consommation 2015 publié en mars par Interfel.
Alors que les achats de produits de grande consommation (PGC) progressent de 0,9 % en volume et de 1,2 % en valeur, les produits frais traditionnels reculent de 0,1 % en volume et progressent de 0,7 % en valeur. Le rayon poissonnerie est le plus affecté par cette conjoncture négative avec un recul de 2,7 % en volume et de 2,8 % en valeur. Les fruits et légumes peuvent donc se satisfaire d’une progression de 0,2 % en volume (0,4 % si l’on inclut les pommes de terre) et d’un joli + 5,9 % en valeur, qui témoigne de la revalorisation globale des produits après une année 2014 déflationniste. Mais si l’on retranche agrumes et exotiques, le bilan est nettement moins flatteur, avec un recul en volume de 0,3 % et un gain de valeur de 5,2 %. Ces chiffres témoignent aussi d’un léger recul des quantités achetées par ménage et d’une dépense en hausse, résultant du relèvement du prix moyen. Le prix moyen d’achat du kilo de F&L par les ménages se situe à 2,22 € en 2015, contre 2,10 en 2014. Chaque ménage effectue en moyenne 63,6 actes d’achat par an pour un montant moyen de 2,61 €. C’est notamment les conditions estivales qui ont été particulièrement favorables à la consommation de melon, tomate, concombre en 2015. Le 4ème trimestre a été actif en valeur, porté par la banane, les agrumes et le kiwi, alors que les légumes d’hiver souffraient d’une météo trop clémente. Globalement, les achats de légumes d’hiver, carotte, mâche, poireau, reculent en 2015. La valorisation des pommes et poires s’avère plutôt décevante. La tomate (19 %) demeure le premier légume consommé devant la carotte (12 %), la salade (7 %), l’endive (7 %), la courgette (7 %). Les agrumes (28 %) sont la première famille de fruits, devant les exotiques (21 %), les pommes (17 %), les pêches-nectarines (8 %), le melon (7 %), la poire (5 %). Les fruits et légumes bio représentent désormais 6 % des volumes et 8 % de la valeur des achats de fruits et légumes sur fond de hausse de la taille de la clientèle. La banane représente 48 % des fruits bio achetés, devant la pomme (29 %), le kiwi (7 %), la poire (6 %), le melon (5 %). La carotte est le premier légume bio (25 %), devant la tomate (21 %), la courgette (13 %), la salade (11 %), l’oignon (10 %) et le concombre (9 %). Côté circuits de distribution, si les hypers (33 %) et supermarchés (18 %) font toujours la course en tête, les circuits de proximité, le discount et les grandes surfaces frais sont les gagnants du millésime 2015. Les marchés sont affectés par un recul résultant d’une baisse de leur taux de pénétration et de leur panier moyen. À rebours, les primeurs traditionnels progressent sous l’effet de la hausse du prix moyen et de la fréquence d’achat.
more...
No comment yet.