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Marketing et management public
Créativité et innovation dans les services publics
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Millénaire 3 - Gare Remix

Millénaire 3 - Gare Remix | Marketing et management  public | Scoop.it
Fabriquer la ville de manière collaborative et ouverte
Pour améliorer la qualité de vie dans les petites gares de l’agglomération et y développer de nouveaux services, le Grand Lyon a souhaité expérimenter la méthode City Remix et innover de manière collaborative, agile et ouverte. En partenariat avec Gares & Connexions, la Région Rhône-Alpes, la Ville de Lyon et le Sytral, la Métropole a organisé l’événement Gare Remix : pendant trois jours, quarante et un « innovateurs urbains » volontaires sont venus dans la gare fabriquer des prototypes de services et les tester auprès des usagers.
Sans cahier des charges préétablis, ce sont sept projets qui ont été mis au point en un temps record, sur un modèle open source facilement réplicable ou transformable par la suite, et complètement en phase avec les problématiques d’usage du lieu remixé.
Millénaire 3
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Bruno Berthon : "Ce sont les entreprises qui détiennent les solutions de la croissance verte"

Bruno Berthon : "Ce sont les entreprises qui détiennent les solutions de la croissance verte" | Marketing et management  public | Scoop.it
La planète Terre compte 7 milliards d’individus, elle en comptera 9 milliards en 2050.

À la veille de l’ouverture de la conférence sur le climat que Paris accueille en décembre, comment répondre aux défis d’une planète en expansion ?

Quelles sont les responsabilités des acteurs publics et comment les entreprises, et notamment les entreprises françaises, peuvent-elles contribuer à relever les défis du développement durable ?

Invité pour en parler sur le plateau d'Acteurs publics TV lors de l'université d'été du Medef, Bruno Berthon, directeur mondial du conseil en développement durable chez Accenture et directeur d’Accenture Strategy France et Benelux.
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La prospective urbaine dans tous ces états

La prospective urbaine dans tous ces états | Marketing et management  public | Scoop.it
La prospective urbaine dans tous ces états
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Infographie : Financer le développement et la lutte contre le changement climatique

Infographie : Financer le développement et la lutte contre le changement climatique | Marketing et management  public | Scoop.it

L'aide au développement internationale joue un rôle essentiel dans la transition des pays en développement vers une économie à faibles émissions et durable, du point de vue climatique, mais aussi du développement.


Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
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Frédéric Vallier : “Les territoires ont une carte à jouer pour sortir l’Europe de la crise”

Frédéric Vallier : “Les territoires ont une carte à jouer pour sortir l’Europe de la crise” | Marketing et management  public | Scoop.it
Vous avez été reconduit comme secrétaire général du Conseil des communes et régions d’Europe (CCRE) en juin dernier pour un mandat de six ans. Quelles seront vos priorités pour ce nouveau mandat ?
Depuis ma première élection au CCRE fin 2009, beaucoup de crises, économiques, financières et politiques, ont secoué l’Europe. De la crise grecque aux questions liées à la libre circulation des personnes et à l’accueil des réfugiés, plusieurs sujets ont alimenté les doutes par rapport au projet européen. Pour ce nouveau mandat, je veux porter, en tant qu’organisation représentative des territoires, une nouvelle vision, optimiste et visionnaire, de l’Europe, qui parte justement des collectivités locales. J’ai donc initié une démarche, qui se prolongera jusqu’à notre prochain congrès en avril 2016, baptisée “L’Europe en 2030 vue par les gouvernements locaux”, et qui fait appel aux contributions des élus et des associations de collectivités pour un engagement plus fort des territoires dans le projet européen. Je suis convaincu qu’ils ont une carte à jouer pour sortir l’Europe de la crise.

Mais les collectivités locales ne sont-elles pas de plus en plus eurosceptiques ?
Des doutes s’expriment en même temps qu’une attente forte, du côté des collectivités comme des institutions européennes. Ces dernières se tournent de plus en plus vers nous, pensant légitimement que nous pouvons apporter des solutions sur la question climatique, le développement économique, l’accueil des réfugiés. Du côté des territoires, il y a cette idée que l’Europe peut offrir des réponses là où les États peinent à sortir de la crise. Il y a évidemment des enjeux politiques et il est vrai que les eurosceptiques gagnent aussi du terrain dans les élections locales. C’est un problème qui se pose à chaque scrutin à ceux qui défendent l’idée européenne.

Vous soutenez l’idée que les collectivités locales grecques sont un élément essentiel pour sortir le pays de l’impasse économique et financière…
Oui, et cela n’a pas été suffisamment pris en compte dans le débat public européen et grec. Le CCRE a réalisé une étude montrant que, là où la moyenne de l’investissement public local dans les pays européens oscille entre 50 et 70 % de leur investissement public total, en Grèce, il dépasse à peine les 6 %. Si on renforce les territoires grecs, qu’on leur donne la capacité à investir pour le développement, on offre une porte de sortie de crise qui paraît évidente. Et cette possibilité existe car les municipalités grecques sont bien moins endettées que leurs consœurs européennes. C’est un message que je voudrais faire passer au gouvernement français, qui s’est beaucoup impliqué dans les négociations sur la Grèce : il faut trouver les moyens d’organiser une forme de décentralisation du pays qui passera aussi par le renforcement des liens avec les collectivités françaises.

“Les administrations centrales manquent trop souvent de confiance dans les territoires.”

Que pensez-vous, justement, de la dernière réforme territoriale menée en France ?
D’abord, il faut prendre conscience qu’elle s’inscrit dans un mouvement européen général de revue des organisations locales. Ces dix dernières années, la majorité des pays européens a mis en place une nouvelle carte territoriale, afin d’améliorer l’efficacité de leur action publique. Tout n’est pas rose, cependant. Il y a eu aussi beaucoup de recentralisations, suivant l’idée que les administrations centrales seraient plus performantes que les territoires. Nous combattons évidemment cette idée. Toutes les études que nous avons conduites montrent que les pays européens les plus décentralisés sont aussi les plus développés. Il faut poursuivre ce mouvement de décentralisation en France.

En ce sens, la loi NOTRe (portant nouvelle organisation territoriale de la République) récemment adoptée vous satisfait-elle ?
Personnellement, je ne suis pas convaincu du progrès de la loi NOTRe par rapport à la décentralisation. Tout comme la question de la taille des régions françaises ne me semblait pas être la question à mettre en premier sur la table. Nos régions étaient de taille comparable avec les Länder allemands. Ce qui est différent, c’est que le système fédéral accorde plus de capacité d’action, de ressources et de pouvoirs aux Länder. Ce n’est pas la superficie qui compte, mais les missions confiées aux territoires par l’exécutif et surtout celles que l’État décide d’arrêter de suivre.

Mais ce partage des missions bute souvent sur les éternelles tensions entre État central et pouvoirs locaux…
Il est vrai que trop souvent, les administrations centrales, en particulier en France, n’ont pas confiance dans leurs collègues des territoires, voire cultivent une forme de mépris vis-à-vis d’eux. Par réaction, les territoires ont tendance à jouer la carte de l’individualisme en disant qu’ils peuvent tout assumer mieux que l’État. Il faut retrouver la confiance, élément essentiel dans la conduite des affaires publiques, et se mettre autour de la table pour dire qui fait quoi et qui a les moyens de le faire. C’est cette gouvernance en partenariat que nous voulons promouvoir, et qui existe dans beaucoup de pays du Nord, qui ont davantage la tradition du consensus.

Comment les réformes territoriales françaises se distinguent-elles de celles de nos voisins européens ?
Il faut reconnaître une forme d’exemplarité à la France, qui a été pionnière dans la construction des intercommunalités. Aujourd’hui, beaucoup de pays européens s’intéressent à la mise en place de cet échelon. Bien sûr, il y a encore du travail à faire sur les économies d’échelle, mais c’est un modèle qui répond bien aux enjeux de rationalisation de l’organisation territoriale. Les communes restent essentielles pour faire vivre le lien social, mais on pourrait imaginer que les intercommunalités deviennent les structures de base du service public local, tout en gardant des liens de proximité avec le citoyen dans les municipalités.

“Les élites françaises ne s’investissent pas assez au niveau européen.”

Dans une récente interview à Acteurs publics, l’ex-président du Conseil italien Enrico Letta a estimé que les élites françaises étaient trop absentes des insitutions européennes. Partagez-vous cette idée ?
Il est vrai que les élites françaises ne sont pas suffisamment investies en Europe. Dans l’Hexagone, ces élites sont formées à gérer l’État central et s’intéressent moins à la gestion des collectivités, même si cela commence à changer. Dans tous les cas, elles se dirigent très peu vers une carrière à l’échelle européenne. C’est aussi lié au fait que l’Europe n’est pas suffisamment apprise dans les grandes écoles. On a encore le sentiment, en France, que tout se décide à Paris, alors qu’il y a un transfert de plus en plus fort de la décision vers Bruxelles. C’est dommage, car la France a de très bons exemples de gestion du secteur public à porter au niveau européen.

Le CCRE entend s’impliquer fortement dans la démarche européenne de better regulation (“mieux légiférer”) lancée par Jean-Claude Juncker, le président de la Commission. Qu’en est-il exactement ?
Face aux critiques sur l’excès de normes en Europe, Jean-Claude Juncker a souhaité mettre en place une démarche qui consiste à réduire le nombre de réglementations existantes et à prévoir l’impact des nouvelles normes européennes sur les territoires en associant le Parlement, la Commission, les États membres et leurs collectivités. Dans cette optique, l'une des premières décisions a été de construire un registre transparent qui recense les lobbyistes interagissant avec les parlementaires. Une bonne mesure, si ce n’est qu’il a été décidé d’inscrire les gouvernements locaux et régionaux dans ce registre, c'est-à-dire des entités élues, mises au même niveau que les pétroliers ou les constructeurs automobiles par exemple. Nous nous battons actuellement contre cette décision pour pouvoir être pleinement intégrés à cette démarche de meilleure régulation européenne. Il faut savoir que 60 % des décisions prises par Bruxelles ont un impact sur la gouvernance locale.

Le CCRE est également très attentif aux négociations entre l’Europe et les États-Unis sur le partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP)…
Nous ne nous positionnons pas pour ou contre le traité. En revanche, il nous semble crucial de veiller à ce qu’il ne remette pas en cause ce qui a déjà été acté dans les traités européens, c'est-à-dire la liberté de choix pour les collectivités sur la gestion de leurs services publics. Il faut que les territoires puissent toujours choisir entre une régie, un service concédé, une entreprise publique locale ou tout autre mode de contractualisation. Le TTIP présentait certains risques à ce niveau. Nous avons remporté une première victoire le 8 juillet lorsque le Parlement européen a voté une résolution excluant les services publics et les services d’intérêt général du champ d’application du TTIP, reconnaissant ainsi l’autonomie des collectivités locales.
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La publicité urbaine, nouveau canal de vente ?

La publicité urbaine, nouveau canal de vente ? | Marketing et management  public | Scoop.it
Le leader mondial de la publicité urbaine JC Decaux et PowaTag vont expérimenter au Danemark un dispositif associant affichage et e-commerce.
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Avant/après : Et la pub disparût de Grenoble ! | Lumières de la Ville

Avant/après : Et la pub disparût de Grenoble ! | Lumières de la Ville | Marketing et management  public | Scoop.it
Penser l'humain et l'urbain
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Une oasis urbaine pour sans domicile fixe

Une oasis urbaine pour sans domicile fixe | Marketing et management  public | Scoop.it
Grâce à la mobilisation de riverains et de l’association Emmaüs, il est devenu une oasis. Les sans-abri y trouvent un refuge et y cultivent un jardin partagé de 350 m².
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Energy Cities - Encourager les investissements au niveau local : analyse de projets ELENA-BEI dans Paris, Malmö, Barcelone, Bristol et la Région Bruxelles-Capitale

Energy Cities - Encourager les investissements au niveau local : analyse de projets ELENA-BEI dans Paris, Malmö, Barcelone, Bristol et la Région Bruxelles-Capitale | Marketing et management  public | Scoop.it
Energy Cities, l'association européenne des autorités locales en transition énergétique.
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Les circuits courts, un outil au service du développement territorial intégré - Métropolitiques

Les circuits courts, un outil au service du développement territorial intégré - Métropolitiques | Marketing et management  public | Scoop.it
Les « circuits courts » sont le plus souvent appréhendés à travers les enjeux de développement durable. Isabelle Laudier et Philippe Serizier montrent
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Les atouts de l'Art dans l'espace public - URBIS Le mag

Les atouts de l'Art dans l'espace public - URBIS Le mag | Marketing et management  public | Scoop.it
Pour vivre et grandir, la ville semble plus que jamais avoir besoin de l'art. Dans l'espace public, ce dernier est désormais chargé de remplir de nouvelles missions. En septembre 2005, Urbis avait enquêté sur cette nouvelle tendance qui dure, qui dure, qui dure...
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De nouvelles études confirment la valeur du domaine public pour l'innovation et la créativité

De nouvelles études confirment la valeur du domaine public pour l'innovation et la créativité | Marketing et management  public | Scoop.it

J’avais écrit en avril dernier un billet à propos d’un article scientifique qui proposait une méthode indirecte pour calculer la « valeur économique » des photographies appartenant au domaine public figurant sur Wikipédia. Ces chercheurs étaient arrivés à la conclusion que ces contenus généraient une valeur de 246 à 270 millions d’euros par an, en augmentant la visibilité des pages de l’encyclopédie et en réduisant les coûts de transaction pour les utilisateurs. En réalité, cette étude ne constituait que l’un des trois volets d’un rapport sur la valeur du domaine public, commandé par l’Intellectual Property Office au Royaume-Uni. Intitulé « Copyright and The Value Of Public Domain : An Empirical Assessment« , ce document est particulièrement intéressant, à la fois par sa méthodologie et ses résultats. Ses conclusions ont d’ailleurs fait l’objet au début du mois de juillet d’une présentation à l’OMPI (Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle), dans le cadre des travaux de cette institution sur le domaine public.


Via Lockall
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Vague de chaleur : adapter la ville au climat, de la théorie à la pratique

Vague de chaleur : adapter la ville au climat, de la théorie à la pratique | Marketing et management  public | Scoop.it
Les villes sont particulièrement sensibles aux vagues de chaleur. L'agglomération d'Agen, après avoir réalisé un diagnostic climatique, a intégré de premières mesures d'adaptation dans son PLU intercommunal. Un premier essai qu'il faut transformer.

Via Somme éco-activités, Catherine Bossis
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L'affaire des capitales régionales, symbole d'une mauvaise réforme territoriale

L'affaire des capitales régionales, symbole d'une mauvaise réforme territoriale | Marketing et management  public | Scoop.it
C'est à la faveur de l'été que l'on va finir d'effacer une demi douzaine de villes françaises du statut de capitale régionale, comme si elles étaient responsables de la mauvaise organisation  territoriale


Via : BELORGEY Gérard, Blog Médiapart, 16/08/2015


Via Aradel
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Infographie : Le big data, un marché de 652 millions d’euros en France en 2018

Infographie : Le big data, un marché de 652 millions d’euros en France en 2018 | Marketing et management  public | Scoop.it

Le marché des logiciels, matériels et services pour le big data est promis à un fort développement en France. Selon le cabinet IDC, il devrait bondir de 285 millions d’euros en 2014 à 652 millions en 2018. Près d’une entreprise sur deux a déjà mis en place cette technologie ou envisage de le faire. Dans 65% des cas, l’analyse en temps réel des données est considérée comme un enjeu métier majeur. L’infographie met en exergue des gains considérables obtenus dans des secteurs comme la santé, l’administration ou la distribution.


Via Territoires&Co
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Design thinking : mode ou révolution managériale ?

Design thinking : mode ou révolution managériale ? | Marketing et management  public | Scoop.it
Théorisées depuis le début des années 70, les pratiques du designer connaissent une notoriété croissante liée à la naissance du terme « Design Thinking » au début des années 2000. Depuis, la...

Via Aurélie Thev', AymericBds
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La transformation numérique, un bouleversement sociétal et territorial ?

La transformation numérique, un bouleversement sociétal et territorial ? | Marketing et management  public | Scoop.it
La transformation numérique, un bouleversement sociétal et territorial ?

Via Benjamin Taveau
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Le Nouvel Égoïsme territorial (2015) - Laurent Davezies

Le Nouvel Égoïsme territorial (2015)  - Laurent Davezies | Marketing et management  public | Scoop.it


Montée du régionalisme, exigence d’autonomie, voire d’indépendance… On assiste aujourd’hui à une fragmentation des nations, dans les pays industriels comme dans les pays en développement. Les causes identitaires - anciennes -dans les pays en développement.
Les causes identitaires – anciennes – se combinent avec le fait – nouveau – que les régions riches ne veulent plus payer pour les régions
pauvres. Plus largement, c’est le modèle de cohésion territoriale qui est remis en cause. Dans la mondialisation, les petitesnations semblent tirer leur épingledu jeu. Pourtant, leur multiplication pose
plus de problèmes qu’elle n’en résout. L’exemple qu’offrent aujourd’hui l’Ecosse, la Catalogne, la Flandre et d’autres régions peut avoir, par effet de contagion, des effets désastreux. Après le nationalisme européen du XIXe siècle, après le nationalisme décolonisateur du XXe siècle, le nationalisme «régional» s’affirme aujourd’hui comme un mouvement
général, et possiblement déstabilisateur.

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Le marketing de la réalité — beaux repères

Le marketing de la réalité — beaux repères | Marketing et management  public | Scoop.it
L’idée que nous nous faisons du monde résulte de moins en moins de notre expérience directe et de plus en plus de l’impa…
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À Londres, un collectif d'artistes rend les pics anti-SDF plus confortables

À Londres, un collectif d'artistes rend les pics anti-SDF plus confortables | Marketing et management  public | Scoop.it
"Rien ne dit "dégage" plus que des rangées de plugs anaux aiguisés disposées pour empêcher les gens de profiter ou d'utiliser un espace public."
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îlink association's curator insight, September 1, 6:39 AM

Une belle façon de réagir face aux injustices de l'espace public et privé

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Un nouveau regard sur la métropole parisienne à travers la qualité de vie

Un nouveau regard sur la métropole parisienne à travers la qualité de vie | Marketing et management  public | Scoop.it
La qualité de vie dans la métropole parisienne peut être appréhendée par certaines caractéristiques individuelles des habitants (revenus, conditions de logement et d’emploi…) couplées à d’autres critères relevant du cadre de vie des territoires tels que l’environnement, les transports, l’accès aux loisirs.  
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La Charte de la Terre, référentiel éthique du quotidien pour la gouvernance des biens communs

La Charte de la Terre, référentiel éthique du quotidien pour la gouvernance des biens communs | Marketing et management  public | Scoop.it

Un effort collaboratif des Parties prenantes associées à l’ONU pour repenser le développement durable, – non pas de façon uniquement technique, mais en fonction d’objectifs communs et de valeurs partagées.


Cet effort de délibération éthique pour imaginer le Bien commun aux plans global et local a supposé d’identifier ces objectifs et valeurs.


Ce processus participatif repose ainsi sur la participation et la rédaction commune de la Charte, et sur sa mise en œuvre quotidienne dans le monde.


Via COMMON GOOD FORUM, Christophe CESETTI
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Frédéric Vallier : "Les territoires ont une carte à jouer pour sortir l’Europe de la crise"

Vous avez été reconduit comme secrétaire général du Conseil des communes et régions d’Europe (CCRE) en juin dernier pour un mandat de 6 ans. Quelles seront vos priorités pour ce nouveau mandat ?

Depuis ma première élection au CCRE fin 2009, beaucoup de crises, économiques, financières, et politiques, ont secoué l’Europe. De la crise grecque aux questions liées à la libre circulation des personnes et à l’accueil des réfugiés, plusieurs sujets ont alimenté les doutes par rapport au projet européen. Pour ce nouveau mandat, je veux porter, en tant qu’organisation représentative des territoires, une nouvelle vision, optimiste et visionnaire de l’Europe, qui parte justement des collectivités locales. J’ai donc initié une démarche, qui se prolongera jusqu’à notre prochain congrès en avril 2016, baptisée « L’Europe en 2030 vue par les gouvernements locaux », et qui fait appel aux contributions des élus et des associations de collectivités pour un engagement plus fort des territoires dans le projet européen. Je suis convaincu qu’ils ont une carte à jouer pour sortir l’Europe de la crise.

Mais les collectivités locales ne sont-elles pas de plus en plus eurosceptiques ?

Des doutes s’expriment en même temps qu’une attente forte, du côté des collectivités comme des institutions européennes. Ces dernières se tournent de plus en plus vers nous, pensant légitimement que nous pouvons apporter des solutions sur la question climatique, le développement économique, l’accueil des réfugiés. Du côté des territoires, il y a cette idée que l’Europe peut offrir des réponses là où les États peinent à sortir de la crise. Il y a évidemment des enjeux politiques et il est vrai que les eurosceptiques gagnent aussi du terrain dans les élections locales. C’est un problème qui se pose à chaque scrutin à ceux qui défendent l’idée européenne.

Vous soutenez l’idée que les collectivités locales grecques sont un élément essentiel pour sortir le pays de l’impasse économique et financière…

Oui, et cela n’a pas été sufisamment pris en compte dans le débat public européen et grec. Le CCRE a réalisé une étude montrant que, là où la moyenne de l’investissement public local dans les pays européens oscille entre 50% et 70% de leur investissement public total, en Grèce, il dépasse à peine les 6%. Si on renforce les territoires grecs, qu’on leur donne la capacité à investir pour le développement, on offre une porte de sortie de crise qui paraît évidente. Et cette possibilité existe car les municipalités grecques sont bien moins endettées que leurs consœurs européennes. C’est un message que je voudrais faire passer au gouvernement français qui s’est beaucoup impliqué dans les négociations sur la Grèce : il faut trouver les moyens d’organiser une forme de décentralisation du pays qui passera aussi par le renforcement des liens avec les collectivités françaises.

« Les administrations centrales manquent trop souvent de confiance dans les territoires »

Que pensez-vous justement de la dernière réforme territoriale menée en France ?

D’abord il faut prendre conscience qu’elle s’inscrit dans un mouvement européen général de revue des organisations locales. Ces dix dernières années, la majorité des pays européens a mis en place une nouvelle carte territoriale, afin d’améliorer l’efficacité de leur action publique. Tout n’est pas rose cependant. Il y a eu aussi beaucoup de recentralisations, suivant l’idée que les administrations centrales seraient plus performantes que les territoires. Nous combattons évidemment cette idée. Toutes les études que nous avons conduites montrent que les pays européens les plus décentralisés sont aussi les plus développés. Il faut poursuivre ce mouvement de décentralisation en France.

En ce sens, la loi NOTRe récemment adoptée vous satisfait-elle ?

Personnellement je ne suis pas convaincu du progrès de la loi NOTRe par rapport à la décentralisation. Tout comme la question de la taille des régions françaises ne me semblait pas être la question à mettre en premier sur la table. Nos régions étaient de taille comparable avec les landers allemand. Ce qui est différent c’est que le système fédéral accorde plus de capacité d’action, de ressources et de pouvoirs aux landers. Ce n’est pas la superficie qui compte, mais les missions confiées aux territoires par l’exécutif et surtout celles que l’État décide d’arrêter de suivre.

Mais ce partage des missions bute souvent sur les éternelles tensions entre État central et pouvoirs locaux…

Il est vrai que trop souvent, les administrations centrales, en particulier en France, n’ont pas confiance dans leurs collègues des territoires, voire cultivent une forme de mépris vis-à-vis d’eux. Par réaction, les territoires ont tendance à jouer la carte de l’individualisme en disant qu’ils peuvent tout assumer mieux que l’État. Il faut retrouver la confiance, élément essentiel dans la conduite des affaires publiques, et se mettre autour de la table pour dire qui fait quoi et qui a les moyens de le faire. C’est cette gouvernance en partenariat que nous voulons promouvoir, et qui existe dans beaucoup de pays du Nord qui ont davantage la tradition du consensus.

Comment les réformes territoriales françaises se distinguent-elles de celles de nos voisins européens ?

Il faut reconnaître une forme d’exemplarité à la France qui a été pionnière dans la construction des intercommunalités. Aujourd’hui beaucoup de pays européens s’intéressent à la mise en place de cet échelon. Bien sûr il y a encore du travail à faire sur les économies d’échelle, mais c’est un modèle qui répond bien aux enjeux de rationalisation de l’organisation territoriale. Les communes restent essentielles pour faire vivre le lien social, mais on pourrait imaginer que les intercommunalités deviennent les structures de base du service public local, tout en gardant des liens de proximité avec le citoyen dans les municipalités.

« Les élites françaises ne s’investissent pas assez au niveau européen »

Dans une récente interview à Acteurs publics, l’ex-président du Conseil italien, Enrico Letta, a estimé que les élites françaises étaient trop absentes des insitutions européennes. Partagez-vous cette idée ?

Il est vrai que les élites françaises ne sont pas suffisamment investies en Europe. Dans l’Hexagone, ces élites sont formées à gérer l’État central et s’intéressent moins à la gestion des collectivités, même si ça commence à changer. Dans tous les cas, elles se dirigent très peu vers une carrière à l’échelle européenne. C’est aussi lié au fait que l’Europe n’est pas suffisamment apprise dans les grandes écoles. On a encore le sentiment, en France, que tout se décide à Paris, alors qu’il y a un transfert de plus en plus fort de la décision vers Bruxelles. C’est dommage car la France a de très bons exemples de gestion du secteur public à porter au niveau européen.

Le CCRE entend s’impliquer fortement dans la démarche européenne de « Better regulation » (« Mieux légiférer ») lancée par Jean-Claude Juncker, le président de la Commission. Qu’en est-il exactement ?

Face aux critiques sur l’excès de normes en Europe, Jean-Claude Juncker a souhaité mettre en place une démarche qui consiste à réduire le nombre de réglementations existantes, et à prévoir l’impact des nouvelles normes européennes sur les territoires en associant le Parlement, la Commission, les États membres et leurs collectivités. Dans cette optique, une des premières décisions a été de construire un registre transparent qui recense les lobbyistes interagissant avec les parlementaires. Une bonne mesure, si ce n’est qu’il a été décidé d’inscrire les gouvernements locaux et régionaux dans ce registre, c'est-à-dire des entités élues, mises au même niveau que les pétroliers ou les constructeurs automobiles par exemple. Nous nous battons actuellement contre cette décision pour pouvoir être pleinement intégrés à cette démarche de meilleure régulation européenne. Il faut savoir que 60% des décisions prises par Bruxelles ont un impact sur la gouvernance locale.

Le CCRE est également très attentif aux négociations entre l’Europe et les États-Unis sur le partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP)…

Nous ne nous positionnons pas pour ou contre le traité. En revanche, il nous semble crucial de veiller à ce qu’il ne remette pas en cause ce qui a déjà été acté dans les traités européens, c'est-à-dire la liberté de choix pour les collectivités sur la gestion de leurs services publics. Il faut que les territoires puissent toujours choisir entre une régie, un service concédé, une entreprise publique locale ou tout autre mode de contractualisation. Le TTIP présentait certains risques à ce niveau. Nous avons remporté une première victoire le 8 juillet lorsque le Parlement européen a voté une résolution excluant les services publics et les services d’intérêt général du champ d’application du TTIP, reconnaissant ainsi l’autonomie des collectivités locales.
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Openfield – revue ouverte sur le paysage » Espace public ?

Qu’est devenu l’espace public ? Actuellement, on parle abondamment de ce qui se passe dans l’espace public, des aménagements qui sont réalisés par différents corps de mét
La Métropole de Lyon- M3's insight:

Les concepteurs des espaces publics se trouvent aujourd'hui confrontés notamment à la question du banc. Comment interdire ou limiter leur usage ?

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Où fait-il bon vivre en France ?

Où fait-il bon vivre en France ? | Marketing et management  public | Scoop.it
Premier du classement général, le Genevois détient certes le plus faible taux de pauvreté en France et la deuxième meilleure croissance...

Via ADEUPa
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Franck Dupessey Pro's curator insight, July 22, 4:28 PM
Hum...je n'ai rien contre Amberieu mais connaissant bien la ville c'est quand même tres étonnant de la voir à ce niveau dans le classement et jette un certain doute sur le sérieux de l'étude....
Pierre Antoine's comment, July 24, 11:45 AM
Celui qui a fait le classement n'a jamais dû se déplacer dans les villes qu'il propose. Ambérieu, Bourgoin, je ne dis pas que c'est mal mais il y a de quoi se todre de rire