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Les cinq règles d'or du télétravail

Les cinq règles d'or du télétravail | Emploi et Management | Scoop.it
Tout télétravailleur ou futur télétravailleur devrait connaître ces 5 règles du télétravail : de choisir le bon équipement à rester connecté.
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Mon business plan à la poubelle !

Mon business plan à la poubelle ! | Emploi et Management | Scoop.it
Le business plan serait-il condamné à disparaître ? C’est le discours tenu par la communauté des startupers outre-Atlantique qui y voient un document inadapté aux aléas de l’entrepreneuriat. Mon business plan à la poubelle ? Célèbre professeur à HEC Montréal, Claude Ananou dit oui et vous propose son approche SynOpp ou 7 questions clés pour créer.

Pourquoi le business plan est inadapté

Le business plan est un sacré exercice. Entre l’étude de marché à retranscrire, la mise en exergue des éléments forts du projet et tous les détails que nécessite la rédaction du document, vous utilisez un temps précieux. Pendant ce temps, votre marché évolue, de nouveaux concurrents gagnent du terrain. « Le business plan est trop long et trop conceptuel, souligne Claude Ananou, chef d’entreprise et professeur à HEC Montréal. En outre, il est censé prédire l’avenir d’une entreprise, à partir de variables passées, dans un présent en constante mutation. » Autant dire mission impossible !

Les fondamentaux de l’approche SynOpp

Voilà pourquoi cet expert en entrepreneuriat préconise une autre approche de la création d’entreprise : moins abstraite ; axée terrain ; devenir entrepreneur en entreprenant, non pas retranché derrière ses documents et ses calculs. L’approche SynOpp* propose une création d’entreprise « interactive » là où le business plan pousse à la réflexion avant l’action.

*SynOpp : du grec « syn » qui veut dire « ensemble » et « Opp » pour « Opportunités ».

L’approche SynOpp : des « RDA » et 7 questions

Tout d’abord, Claude Ananou préconise sa démarche « RDA » qui veut dire « Réflexion – Décision – Action ». Pour chaque questionnement, même infime, l’entrepreneur doit décider et agir de suite en conséquence. De petites RDA en petites RDA, le projet se construit sur le terrain, non derrière les bouquins. Ensuite, l’expert propose de valider la pertinence du projet en 7 questions clés :

1 – Quel est le besoin à combler ? 
2 – Quelle est la cible principale, le segment de clientèle le plus facile à conquérir ? 
3 – Quels sont vos avantages concurrentiels ? 
4 – Grâce à quels éléments le projet est-il viable ? 
5 – Quelles sont les incertitudes et les risques ? (une réglementation changeante, une obsolescence trop rapide des outils de production, un marché saturé…) 
6 – Si vous ne récoltez aucun financement, comment allez-vous développer le projet dans sa version la plus simple ? 
7 – Quel est le plan d’action pour développer l’entreprise ?

Une démarche interactive

L’approche SynOpp répond aux mêmes types de questions que le business plan, mais la formalisation du document est synthétisée. En outre, la méthode RDA permet à l’entrepreneur de prendre des décisions terrain, au fur et à mesure et dès la phase d’émergence du projet. Largement plébiscitée dans la Silicon Valley, l’approche SynOpp est chouchou des investisseurs qui ne manquent pas de piéger leurs candidats par ces questions. En France, nos réseaux de financeurs semblent plus réservés et concèdent toujours au business plan une place centrale dans les démarches de la création d’entreprise. À quand une évolution des mentalités ? 
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En entretien d'embauche, ne répondez pas aux questions !

En entretien d'embauche, ne répondez pas aux questions ! | Emploi et Management | Scoop.it
Mon postulat de départ est : Si vous répondez à la question que vous pose un recruteur, vous avez tout faux !

Ceux qui me connaissent doivent déjà se dire "qu'est-ce qu'elle nous prépare?" Pour les autres, les pétrifiés de l'entretien, je vous suggère de ne pas vous énerver tout de suite, car dans mes articles, hormis le fond de vérité, il y a toujours un fond de provocation (sinon, ça ne serait pas drôle, on est d'accord!).

Les émotions liées à la situation : Passer un entretien peut vous stresser un peu, beaucoup, complètement pour certains. Je ne comprends pas pourquoi, car, pour moi, l'entretien est un échange entre 2 professionnels qui papotent. Ce n'est pas un interrogatoire... c'est un entretien, et un entretien, ça se mène, ça ne se subit pas. Mais ça, on le verra plus bas !

Il est donc conseillé de faire un peu de respiration abdominale pour se détendre, respirer entre deux phrases pour oxygéner le cerveau et vous permettre de vous concentrer sur vos idées. Ne rigolez pas, je suis sérieuse !!!
N'oublions pas que le méchant recruteur n'est pas Dieu tout puissant... il est comme vous le matin (pas coiffé, mauvaise haleine, pyjama troué, chien à promener, ...).

Pendant l'entretien, il est dans un rôle professionnel, ça tombe bien, vous aussi. Vous êtes un professionnel qui parle à un professionnel, donc il n'y a aucune raison de stresser puisque vous allez passer une entrevue à parler de vous, de ce qui vous anime, de ce que vous souhaitez faire et savez faire et de comment vous allez apporter un plus à l'entreprise en question.

On est d'accord, jusqu'ici tout va bien !

TOUT EST DANS LA PREPARATION

Préparer son argumentaire.

Chaque mot sur votre CV est potentiellement un sujet pendant l'entretien.

Donc, si vous l'avez mis sur votre CV vous devez être capable de l'expliquer et d'expliquer pourquoi c'est important pour votre interlocuteur de le savoir ! (je vous explique comment un peu plus bas)

Mais là, c'est l'aparté (je suis obligée) sur les "loisirs", "divers", "centres d'intérêt" et autres rubriques que vous remplissez comme une poubelle par habitude comme des petits vieux...

[Attention, vous sentez venir le coup de gueule]

Arrêtez de mettre : voyage, piscine, cinéma, lecture... c'est clairement pourri ! Déjà, le titre de la rubrique "Divers" me fait vomir tellement c'est moche... Si c'est "divers", en quoi est-ce utile ? En quoi est-ce pertinent ?

Par contre, si vous souhaitez partager "vie sportive et associative" et que vous me l'expliquez en quelques lignes...déjà la mayonnaise prendra un peu plus... Si vous êtes parti à sac-à-dos pendant 6 mois pour faire le tour de l'Amérique du Sud ou de l'Australie, je pense que vous pouvez faire mieux que "voyage" ? Parce que si vous mettez "voyage" pour m'expliquer en entretien que vous allez au Club Med tous les ans pour ne pas bouger du transat...franchement...vous méritez des claques ! (je sais, on n'a pas le droit :)

[Mon petit cœur s'emballe, je m'arrête là]

Donc, on est d'accord, vous ne mettez sur le CV que les sujets que vous souhaitez partager avec un recruteur.

Ensuite, pendant l'entretien, utilisez le vocabulaire de l'entreprise : visitez le site internet, les brochures, la page Facebook et imprégniez-vous des valeurs (qui seront les vôtres bien sûr), des missions et intérêts associatifs de l'entreprise que vous visez.

LES TRUCS PENDANT L'ENTRETIEN :

Apprendre à intéresser l'interlocuteur :

L'entretien n'est pas un interrogatoire, c'est un échange que vous menez !

Si vous avez peur de perdre le fil de vos propos en cours de route, utilisez la méthode STAR.

S = Situation / contexte : j'ai travaillé de 2002 à 2007 dans l'entreprise X ou Y 

T = Travail / fonction : j'ai démarré avec les fonctions d'assistant et j'ai évolué rapidement vers chef de projet 

A = Actions / missions : mes missions principales étaient... 

R = Résultat : j'y ai développé les compétences de... j'ai appris à maîtriser..., on m'a reconnu comme..., j'ai reçu les félicitations de ma direction ..., grâce à cette expérience j'ai trouvé un job chez.... 
bref, c'est le moment de vous mettre en valeur !!

Ce que recherche le recruteur : comprendre ce que vous avez fait avant, être rassuré sur le fait que vous savez pourquoi vous êtes devant lui et se projeter avec vous dans le poste qu'il propose.

Pour cela, rien de plus simple, on utilise la méthode PPF qui retrace le fil rouge de votre carrière.

P = passé : j'ai démarré ma carrière dans le commerce pendant 10 ans, j'ai exercé les fonctions de ..., j'ai appris à..., j'ai développé les compétences de...., j'ai mené des projets transversaux de... 

P = présent : Après 10 ans dans le commerce, j'ai compris que je pouvais mettre mes compétences et mes qualités au service d'un autre métier, tel que la communication. J'ai donc repris une formation/suivi un MOOC... J'ai rencontré des professionnels du métier qui m'ont conforté dans ce choix et m'ont aidé à valider cette reconversion. 

F = futur : C'est la raison pour laquelle je suis devant vous aujourd'hui, pour vous convaincre de ma motivation, et mettre à la disposition de l'entreprise X ou Y mes nombreuses compétences et qualités. J'ai notamment remarqué que vous cherchiez une personne capable de... et de ... c'est justement le genre de missions que j'ai réalisé auparavant chez.... Je peux vous accompagner sur ce projet ... Blablabla.

Bref, quand vous parlez de vous, l'important n'est pas juste de répondre à la question... mais de vous projeter dans le poste et dans l'entreprise en question.

Mais pas que...

Il est aussi important de justifier, d'expliquer le pourquoi du comment, de faire des LIENS entre vos expériences, vos passions, vos loisirs, vos envies...

Exemple de liens entre l'école et le poste à pourvoir :
Lorsque j'étais étudiant en école de commerce, j'ai intégré l'association X. J'avais pour missions de ...., j'ai réussi à ..., j'ai développé les qualités d'un manager de ... et c'est justement ce genre de qualités que doit avoir un manager chez vous. C'est la raison pour laquelle, je suis le candidat qu'il vous faut, car je peux vous apporter... et ensemble nous pourrons... blablabla

Ok ? On me suit, où j'en ai perdu en route ?

Le lien, est un élément qui permet de faire la jonction entre un sujet de votre CV et un autre... dans l'idée, on peut faire des liens entre tout. Et quand on y arrive, c'est magique, du coup, on trouve même le fil rouge du CV, vous savez, le fameux fil conducteur qui évite de dire "oh j'ai un CV atypique"... Il n'y a rien d'atypique dans la vie, il y a juste des choix que l'on fait ou que l'on ne fait pas. Mais quand on prend le temps d'y réfléchir, ça devient logique.

Donc, le prochain qui me sort à la question : quelles sont vos qualités ? (oui, oui, c'est très con, parce que normalement, vous vous êtes déjà valorisé pendant l'entretien et mis en avant des qualités, donc si vous avez bien préparé votre entretien, la question ne doit pas être posée... en fait, elle ne devrait jamais être posée car elle est débile cette question).
" Mes qualités sont l'organisation, la rigueur et la polyvalence, voilà !".

..... Allô quoi ??? Tu peux activer l'option cerveau ??
Tu comptes me les mettre dans un contexte, les expliquer, me faire un lien avec la mission proposée ou tu attends juste bêtement que je te pose une autre question ?

Je terminerai par :
Les questions pièges n'existent pas !

Puisque vous savez que chaque mot sur votre CV est une question, vous pouvez préparer un argumentaire avec le PPF et me faire un lien avec la mission. Logique, non ?!!

Exemple :
Rubrique "loisirs", vous mettez --> piscine (si vraiment vous y tenez...)
Passé : Je fais de la piscine depuis 15 ans, j'ai toujours aimé nager, c'est très bien pour se détendre. 
Présent : Comme j'y vais souvent, je connais tous le monde, j'ai même un professeur d'aquagym qui m'a invité à ses cours, et depuis quelques mois je le seconde. Pourquoi ? Il a vu ma capacité à motiver les gens, à les aider à dépasser les limites et à réussir les exercices. J'ai créé un groupe de fidèles et c'est vraiment très valorisant pour moi aussi. 
Futur : Je sais que pour être un bon chef de projet dans votre entreprise, il faut être capable de fédérer les gens à un projet, et mon expérience, même si elle est extra-professionnelle, me réconforte dans l'idée que je suis un leader et que je peux faire travailler ensemble des gens issus de cultures différentes ou de services différents. C'est d'ailleurs une des raisons qui m'ont fait postuler, car le poste que vous proposez permet justement .... 
Tadaaaaa ! Magique non ? 

Ce qu'il faut retenir : La méthode STAR pour expliquer quelque chose dans un contexte et ne pas perdre le fil quand on est un peu trop stressé. 
La méthode PPF pour créer le fil conducteur de son parcours et se projeter avec le recruteur. 
Les LIENS qui permettent la cohérence, la logique et les "réponses à tout".
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Télétravail : comment être efficace toute la journée

Télétravail : comment être efficace toute la journée | Emploi et Management | Scoop.it
De plus en plus de Français ont accès au télétravail. Mais quand on a passé des années en open space, il peut être difficile de trouver des repères et rester opérationnel. Voici nos conseils pour un télétravail efficace. 

Ça y est. Votre chef a dit oui. Vous allez pouvoir télétravailler. Selon plusieurs études, votre productivité devrait monter en flèche. Encore faut-il se mettre dans de bonnes conditions, pour éviter de dérailler une fois seul face à son ordinateur. Laura Choisy, fondatrice de Cohome, une société qui met en relation des télétravailleurs souhaitant se réunir de temps en temps sous le même toit, nous a livré ses astuces.

Donnez un cadre à votre journée

1. Des horaires

Si vous ne quittez pas votre appartement, il va quand même falloir quitter votre lit. « Avoir un petit rituel du matin permet de marquer une coupure. Et surtout, se fixer des horaires assez précis, avec un début et une fin. Quand on a une journée de travail qui s’étend à l’infini, on est moins productif », explique Laura Choisy.

Attention, cela ne veut pas dire qu’il faille recréer artificiellement des horaires de bureau. Parmi ses cohomers, Laura Choisy a rencontré des personnes aux horaires atypiques : l’un préfère travailler la nuit, une autre préfère se lever à 5h et finir sa journée à 16h. Ce qui compte, c’est de respecter son rythme physiologique. Évidemment, si vous ne télétravaillez qu’un jour par semaine, il y a peu de chance que votre rythme physiologique soit totalement différent du rythme habituel du bureau.

2. Un cadre physique

Et pour éviter de confondre les temps perso et les temps pro à la maison, on les marque de façon physique : soit on quitte la maison, soit on va dans une pièce à part, soit on se crée un espace dédié. Au forum Elle Active à Paris, en avril dernier, où Laura Choisy a animé un atelier, chacun y allait de sa petite astuce : on peut avoir une table dans un coin du salon face au mur, un espace séparé du reste de la pièce par un rideau ou par un grand tableau blanc… Tout pour se sentir comme dans un deuxième bureau.

Aussi, pour marquer une différence, on s’habille. Certes, ne pas être au bureau permet de laisser tomber le costume ou les talons et d’opter pour quelque chose de plus confortable. Mais c’est tout de même mieux de respecter un petit rituel de préparation, pour faire sentir à son corps que la journée commence. « Si c’est une fois de temps en temps, on peut profiter de traîner en jogging. Mais c’est un risque car si on est trop confortable on peut être tenté de lambiner », conclut Laura Choisy.

Fixez-vous des priorités

1. Définir ses 3 objectifs de la journée

Loin du bureau, pas d’interruptions incessantes. On peut donc se fixer ses propres objectifs et s’y tenir. Le risque, c’est de se perdre en chemin. Alors, chaque matin, on écrit noir sur blanc ses trois objectifs de la journée et on note physiquement qu’on les a réalisés. Laura Choisy, par exemple, se sert d’un journal papier optimisé pour une bonne organisation, le self journal. « Cela donne un sentiment d’accomplissement à la fin de la journée. Si on ne découpe pas ce qu’on a à faire en tâches, on peut avoir l’impression de ne pas avancer », résume-t-elle.

2. Faire des pauses

Au bureau, les pauses se font assez naturellement : après la réunion, quand votre collègue vient vous chercher pour prendre l’air, au moment de la pause déjeuner. Chez vous, c’est plus compliqué. L’avantage : vous pouvez faire vos courses, votre jogging, une ballade. Le risque, c’est de passer toute la journée en pause. Le matin, vous pouvez noter ce que vous avez besoin ou envie de faire dans la journée, et choisir. « Dans le monde de l’entreprise, on nous demande d’être productif de 9h à 17h, point barre. Sauf que la réalité humaine ce nest pas ça : il y a un moment où on est productif, un moment où on ne l’est pas. C’est une réalité physiologique. En télétravail, on peut écouter sa physiologie. »

3. Rester concentré pour les tâches fastidieuses

Et il y a certaines tâches qui demandent plus de concentration. Et quand on est à la maison, c’est encore plus dur de rester attentif, sans se mettre à regarder une série, faire le ménage, passer un appel perso… Pour ces moments-là, utilisez la technique pomodoro. Il s’agit de mettre un minuteur pour vous forcer à rester concentré pendant un temps limité. On enchaîne vingt-cinq minutes de travail, et cinq minutes de pause. « Le fait de savoir qu’on va pouvoir souffler bientôt permet de rester à fond sur sa tâche ».

En bonus : ne restez pas seuls

Si vous le pouvez, entourez-vous d’autres télétravailleurs, dans un espace de coworking par exemple. « La motivation vient des autres », affirme Laura Choisy. C’est d’ailleurs en faisant ce constat qu’elle a décidé de créer Cohome. Mais il existe d’autres solutions : les espaces de coworking poussent comme des champignons.
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Infographie : 10 bonnes pratiques pour créer votre entreprise

Infographie : 10 bonnes pratiques pour créer votre entreprise | Emploi et Management | Scoop.it
Vous êtes décidé, vous vous lancez et créez votre entreprise. Jeune ou moins jeune mais débutant dans le rôle d’entrepreneur, vous avez une superbe idée, et lassé d’apporter votre énergie créatrice à un autre, vous vous êtes décidé, vous vous lancez et créez votre entreprise. Pour mettre toutes les chances de votre côté, voici 17 conseils et idées pour bien démarrer.

1 – Faire un inventaire 
Tout le monde n’est pas fait pour démarrer une entreprise. Même avec une idée géniale, vous pouvez ne pas avoir tous les traits de personnalité pour assumer le lancement d’une affaire. Avant d’investir de temps ou de l’argent, vérifiez si vous possédez les caractéristiques typiques d’un entrepreneur. 

2 – Développer une idée 
Ne démarrez pas une entreprise parce que c’est la mode et a priori cela rapporte beaucoup d’argent. Développer un concept d’entreprise dans un domaine qui vous passionne et dans lequel vous avez déjà une expérience, dans tous les cas un produit ou un service qui peut améliorer la vie des consommateurs. 

3 – Rédiger un business plan 
C’est pour vous une feuille de route vers l’avenir, nécessaire pour présenter votre idée à des investisseurs. Le rédiger vous amène à tout envisager et présenter : vos produits ou services, vos prix, le marché cible, les projections de vente, des prévisions de trésorerie, les dépenses fixes et variables… 

4 – Identifier votre marché 
Évaluer le marché doit vous apprendre l’offre de vos concurrents, leurs avantages concurrentiels, points faibles de leurs offres, positionnement, parts de marché ; La demande des clients : qui sont-ils, leurs besoins, leurs attentes, et la taille du marché en volume et en valeur, votre part de marché potentielle. 

6 – Déterminer les coûts et faire un budget 
Rechercher tous les facteurs de coût pour réaliser votre activité, non seulement cela vous aide pour gérer votre affaire efficacement, mais surtout tout investisseur vous le demandera. 

 7 – Trouver le bon investisseur et l’écouter 
Vous avez besoin de fonds pour commencer ou développer votre activité, vous devez choisir la forme la plus adaptée (prêts, subventions ou capital-risque…), mieux vaut choisir l’investisseur qui partage votre passion, une personne en qui vous avez confiance. Il a son mot à dire sur votre entreprise, écoutez ses conseils et suggestions, cela ne signifie pas que vous devez faire ce qu’il vous dit.

8 – Soigner votre fan club 
Vous allez vous investir à fond en temps et en argent, et vous aurez besoin du soutien de votre famille et des vos amis qui vous aideront à passer cette période difficile financièrement et émotionnellement. 

9 – Déterminer la structure juridique 
Vous avez le choix entre plusieurs formule : auto-entrepreneur, SAS, SARL, SA… Prenez conseil auprès d’un expert et tenez compte de toutes les contingences patrimoniales, sociales, fiscales…

10 – Choisir un nom 
Décider d’un nom qui convient le mieux à votre entreprise. Un nom disponible, une marque qui parle, qui soit simple, facilement mémorisable, plutôt court pour être plus percutant, pérenne, et pas lié à une mode qui se démode, un nom unique qui reflète votre identité et vos valeurs, vérifier sa disponibilité à l’INPI et la déposer. 

11 – Accomplir les obligations sociales, fiscales et comptables 

 12 – Vous assurer 
Si votre entreprise conseille des particuliers ou des entreprises, vous avez intérêt à prévenir tout incident : un client mécontent, la perte d’informations confidentielles, un service inapproprié… L’assurance Responsabilité Civile professionnelle vous garantit une certaine sérénité pour développer sereinement votre activité. 

13 – Offrir de nouveaux produits ou services 
Vous devez vous adapter au marché et aux besoins de vos clients pour les fidéliser, en gagner de nouveaux clients, et dans tous les cas leur fournir un service de qualité. 

14 – Créer un site web et être référencé 
Aujourd’hui, l’entreprise qui n’existe pas sur internet n’existe pas. Ce n’est pas une vitrine, c’est un moyen de développer votre business par de l’e-commerce et l’optimisation de votre présence dans les réseaux sociaux. 

15 – Suivez bien les paiements de vos clients 

16 – Recruter les bons collaborateurs 

 17 – Accepter d’être le dernier payé
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6 personnes indispensables à l'entrepreneur

6 personnes indispensables à l'entrepreneur | Emploi et Management | Scoop.it
Les professionnels de l’accompagnement, du droit et du chiffre, ne sont pas les plus déterminants dans la réussite entrepreneuriale : c’est l’étonnant résultat de notre petite enquête auprès de jeunes dirigeants d’entreprise.
Les professionnels de l’accompagnement à la création d’entreprise le martèlent depuis des années : rien ne serait plus indispensable au jeune chef d’entreprise qu’un bon expert-comptable, un conseil juridique compétent ou toute autre profession du droit ou du chiffre. S’ils ne méprisent pas ces hommes de l’art (bien au contraire !), les principaux intéressés ne les incluent pas dans le cercle des personnes qui leur sont vraiment indispensables. Plus que les compétences techniques, ce sont les qualités humaines et les marques de confiance qui portent les entrepreneurs et qui comptent à leurs yeux. Voici donc les 6 personnes vraiment indispensables aux entrepreneurs, telles qu’ils nous les ont spontanément citées, par ordre d’importance.

#1 Le conjoint

C’est un cri du cœur : pratiquement tous les entrepreneurs estiment que la personne la plus indispensable est leur moitié. « Impossible de se lancer sans son accord et son soutien, » lance Edouard Gorioux, associé fondateur de Clickandboat.com, une plateforme communautaire d'échange de bateaux entre particuliers. « Je suis convaincu qu’une tentative de création d’entreprise sans ce soutien se solderait par un échec. Monter sa boite, c’est faire des sacrifices : volume horaire très important, peu ou pas de vacances, pouvoir d’achat en baisse, travail le weekend. Mon épouse et celle de mon associé Jérémy nous soutiennent activement depuis le début. C’est une énorme force. » En l’absence d’un conjoint, le précieux soutien peut provenir du cercle familial proche : enfants, parents (surtout dans le cas de jeunes entrepreneurs), amis ... « Je m’entoure de proches qui n’ont pas un intérêt direct dans le projet et qui savent me comprendre, adhérer, me soutenir, ou au contraire me recadrer, me contredire », explique Jean-Cyrille Georges Fondateur d'Aux-concours.com, une TPE de trois personnes proposant des aides à la préparation de concours.

#2 Le banquier

Le deuxième personnage le plus important aux yeux des entrepreneurs, à la quasi-unanimité, est ... le banquier ! « Je ne l’aurais vraiment pas cru au début, mais mon allié le plus précieux a été mon banquier ! Beaucoup plus que le comptable ou l’expert-comptable, » assure Jean-Cyrille Georges. « Ma société a connu des hauts et des bas, et jusqu’à présent, j’ai toujours trouvé une oreille attentive à la banque, et du soutien quand ça n’allait pas. Pourtant, je me suis lancé sans beaucoup de ressources. » Même sentiment du côté d’Antoine Colson, cofondateur de Parcours France, une société d’événementiel et d’expertise en dynamiques régionales. « Au moment où nous nous sommes lancés, nous avons obtenu un prêt à la création d'entreprise, à partir de rien d'autre … qu'une idée et un PowerPoint ! », s’étonne-t-il encore. « Le fait qu’on nous témoigne une telle confiance nous a mis la pression et nous a donné envie de réussir.» Tout partenaire financier, qui prête et apporte ainsi sa confiance au projet, endosse ce rôle du « banquier » bienveillant. « Nous avons été accompagnés par France Initiative et Pôle emploi via le Nacre, pour des prêts à taux 0,» retrace ainsi Yolaine Drouilly, présidente de Maison de Garniac, une société de négoce de truffes noires d'origine française.

#3 Le premier client 

« Il nous a appelé, alors que notre site n’était même pas encore en ligne, » se souvient, ému, Nicolas Bertrand, cofondateur de Mon Maître Carré, une plateforme sur internet de mise en relation de particuliers avec des décorateurs et architectes d'intérieur. « J’ai cru au canular d’un ami ! Depuis ce jour, il y a presque un an, nous sommes restés en contact avec lui. Nous lui sommes reconnaissants de tout ce qu’il nous a apporté : sa confiance, et ses conseils sur les points à améliorer. » Antoine Colson, pour sa part, n’a pas levé de fonds pour créer son entreprise. Il ne s’est appuyé que sur ses quelques économies. « Mon premier client, c'était un peu pour moi un Kickstarter avant l'heure ! C’est lui qui m'a permis de démarrer. Je me souviendrai toujours du premier chèque : il dépassait ma mise initiale ! »

#4 L’alter ego complémentaire

L’entrepreneuriat, c’est le règne de la polyvalence. Mais qui peut prétendre tout faire ? Le bon entrepreneur a donc le réflexe de s’entourer. Chacun cite une personne précieuse, qui détient un savoir-faire, une compétence ou une expertise qu’il n’a pas. « Cette personne est, selon l’activité développée, "ce que je ne suis pas", détaille Thierry du Parc Locmaria, conseil en stratégie de développement des professions industrielles. « Ce peut être un technicien pour un entrepreneur très compétent en marketing, ou l'inverse. Pensez au célèbre tandem Steve Jobs - Steve Wosniak ! » Cet "alter ego", complémentaire et indispensable est le plus souvent un collaborateur direct, l’associé par exemple (voir l’encadré ci-dessous), mais il peut aussi être extérieur à l’entreprise, voire à la sphère professionnelle directe. Yolaine Drouilly s’est ainsi méthodiquement entourée des compétences qui lui manquaient. « Dès sa création, notre société s'est dotée d'un conseil d’experts, composé de quatre membres aux compétences complémentaires : finances, "coût d’acquisition client", expertises dans notre domaine d'activité…»

#5 Le mentor 

La plupart des entrepreneurs citent spontanément une figure quasi paternelle, douée d’expérience, qui les accompagne depuis longtemps dans l’aventure. « Nous avons la chance d'être soutenus et conseillés depuis le début par de vieux mentors, d’anciens combattants du business, » raconte Antoine Colson. « Leurs conseils - désintéressés - n'ont pas pris une ride. Nous apprenons à travers leurs erreurs passées et leurs réflexes, a mieux maîtriser les méandres de cette vie pas toujours facile. » A défaut d’un véritable mentor, un conseiller plus classique – tel que l’avocat ou l’expert-comptable- peut véritablement guider l’entrepreneur et le remettre dans le droit chemin lorsqu’il s’égare, à condition toutefois qu’il aille au-delà du simple conseil technique. « Le diable se cache dans les détails, et ces détails-là, l'entrepreneur, pris dans la dynamique de son enthousiasme, passe bien souvent par-dessus, » rappelle Thierry du Parc Locmaria.

#6 Le premier employé

Recruter son premier salarié, c’est poser la deuxième pierre de l’édifice. « Quelle satisfaction lorsqu’on signe le premier contrat de travail ! » décrit Edouard Gorioux. « Cette personne va être indispensable au développement de la start-up, car elle va grandir avec elle. En cas de succès, elle va devoir encadrer d’autres collaborateurs et transmettre les valeurs de l’entreprise aux nouveaux arrivants. Ne vous trompez pas en la recrutant ! »
À lire aussi : Aide à la première embauche : chose promise, chose due !

L’associé : facultatif et indispensable à la fois

On peut faire sans, mais c’est tellement mieux avec ! Quand les associés de longue date racontent leur histoire, ça ressemble à de l’amitié. « J'ai trouvé mon associé avant même de savoir exactement ce que nous allions faire, » raconte ainsi Antoine Colson, cofondateur de Parcours France. « On a brainstormé, partagé nos envies, nos idées ... Si je créais quelque chose demain, ce serait sans aucun doute avec lui ! Nous avons d'ailleurs de nouveaux projets en permanence. » Yolaine Drouilly, présidente de Maison de Garniac, a, elle, choisi son conjoint comme associé. «Nous avons créé notre société ensemble et nous portons le projet ensemble. » En traversant côte à côte les bons moments mais aussi les plus durs, le mental d’un entrepreneur s’en trouve renforcé. « Dans la partie basse de l’activité – par exemple le no man’s land qui suit l’euphorie du lancement-, se souvient Nicolas Bertrand, cofondateur Mon Maître Carré, j’ai été particulièrement heureux d’avoir des associés. Nous nous rassurions mutuellement.» Pourtant l’alchimie ne fonctionne pas toujours. Moins de 20% des entreprises créées en France comptent plusieurs associés. « Entreprendre est plus facile à plusieurs, à condition de regarder dans la même direction, » estime Benoît Ducrest, chef de projet du dispositif d’aide à la création d’entreprise Lyon Start Up. « Trouver la bonne personne n’est pas une mince affaire, » estime Edouard Gorioux, associé fondateur de Clickandboat.com. Se tromper d’associé, en effet, peut être lourd de conséquences. « Ne vous lancez pas avant d’être certain d’avoir trouvé la bonne personne et entretenez cette relation de manière privilégiée », conseille Benoît Ducrest. « Une bonne entente est le moteur de l'aventure entrepreneuriale. »
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Monter sa boite, OK ! Mais à quel prix ?

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La tentation de plaquer son activité salariée pour monter sa boîte concernerait 6 % des cadres actuellement en poste (données APEC). Si la réalisation professionnelle passe souvent par l’entrepreneuriat, la perspective de vivre d’une activité nouvelle doit être budgétée avec précision, au risque de voir l’aventure tourner court. Changer de vie, oui, encore faut-il savoir à quel prix !

 

Devez-vous envisager une baisse de revenus ?

 

Les accompagnants à la création d’entreprise constatent qu’en moyenne, les nouveaux entrepreneurs ne disposent d’aucune visibilité financière pendant 18 mois à compter du démarrage de leur activité. Anticiper un budget minimum pour votre foyer tout comme envisager des revenus récurrents distincts durant les premiers temps de votre entreprise (épargne, salaire du conjoint…) sont des réflexions nécessaires pour une aventure entrepreneuriale sereine.

 

A savoir : le créateur d’entreprise inscrit à Pôle Emploi peut compter sur une partie de ses indemnités chômage au démarrage de son entreprise.

 

Formaliser votre modèle économique

 

Quel sera votre niveau de vie une fois dirigeant ? Tout dépend de l’activité que vous souhaitez lancer. Ouvrir une maison d’hôte ne vous procure pas de rentabilité supérieure au nombre de chambres dont vous disposez (multiplié par un taux de remplissage maximum dans le meilleur des cas). Des prévisions financières s’imposent !

 

Le mieux est de formaliser votre modèle économique, c’est-à-dire anticiper les dépenses relatives à votre cycle d’exploitation puis connaître le chiffre d’affaires minimum à réaliser pour couvrir vos charges, dégager un bénéfice et vous rémunérer. Une fois ces données connues, vous pouvez vous projeter dans votre quotidien d’entrepreneur, et envisager s’il est possible d’atteindre votre objectif de vie avec les moyens matériels et humains envisagés.


Prévoir des investissements surprises

 

Au-delà des dépenses d’exploitation, ce sont vos investissements de démarrage que vous devez budgéter avec soin, sans oublier la trésorerie nécessaire pour souscrire différents abonnements, assurance professionnelle, frais de communication… Sans oublier les formalités propres à la création d’entreprise (rédaction des statuts, immatriculation…). Le besoin en trésorerie peut vite devenir conséquent, en sus des investissements matériels à proprement parler.

 

En réalisant des prévisions financières, vous vous rendrez compte de vos besoins au démarrage ainsi que de la rémunération que vous pourrez dégager en rythme de croisière.

 

Gagner moins pour vivre mieux ?

 

Le syndrome de la maison d’hôtes, vous connaissez ? Le terme, utilisé par les sociologues, illustre ces quelque 2 500 entrepreneurs qui se lancent chaque année dans l’ouverture de chambres d’hôtes en France. La plupart sont des anciens cadres salariés, prêts à diviser leur revenu par deux pour vivre au vert et réaliser leur rêve d’entreprise. Pourquoi pas vous ?

 

Le coût des formalités de création d’entreprise

 

De 0 à 250 euros pour l’immatriculation (selon l’activité et le statut juridique)Environ 200 euros pour la publication d’un avis de constitution d’une société dans un journal d’annonces légales (selon le département)

Environ 500 euros pour la rédaction des statuts types d’une société

Environ 300 euros pour effectuer le stage de préparation à l’installation pour les métiers de l’artisanat (selon le département)

250 euros pour 5 ans de protection d’une marque à l’INPI.

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'Et si c'était à moi d'inventer mon métier ?'

'Et si c'était à moi d'inventer mon métier ?' | Emploi et Management | Scoop.it

TEMOIGNAGE // Après un stage de fin d’études, un service civique et plusieurs mois de petits boulots et de recherche d’emploi, Flora Doubilet, 29 ans, a décidé de créer son propre job en devenant entrepreneure.

 

“Cela fait maintenant plus d’un an que j’ai créé mon entreprise solidaire PariSolidari-Thé. J’organise des jeux de pistes et des rencontres/ateliers avec des artisans passionnés pour des particuliers curieux ou des entreprises souhaitant faire du team-building. Mais avant de devenir entrepreneure pour de bon, le chemin a été long. 

 

Mon stage de fin d’études a vraiment été le premier déclencheur de mon envie de créer une boite, mais je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite. J’étais dans une Alliance Française au Pérou où j’avais pour mission de coordonner les événements culturels et la communication. Avec peu de moyens financiers, nous avons créé plusieurs festivals (fête de la musique, festival écologique, festival de la BD...).

 

Des dizaines de candidatures

 

Ce stage a confirmé mon goût pour l’événementiel et pour les relations humaines et je suis ravie de constater que cinq ans après, certaines choses que j’ai mises en place sont toujours là. Pourtant, à l’issue du stage, mon tuteur - par ailleurs très content de moi- m’a signalé que j’avais un peu trop tendance à prendre des initiatives personnelles. Et en effet, je trouvais cela parfois fastidieux de devoir me référer à plusieurs personnes avant de passer à l’action… C’était sans doute le signe que j’étais faite pour une vie plus entrepreneuriale.

 

En rentrant en France, j’ai souhaité continuer mon parcours professionnel dans le milieu culturel. J’ai envoyé de nombreuses candidatures et reçu plusieurs dizaines de réponses négatives. De quoi se décourager rapidement...

 

"Au fond, est-ce que j'ai vraiment envie de ce job ?"

 

Finalement, j’ai réalisé un service civique en médiation culturelle dans le Centre Information Jeunesse du Val d'Oise, à Cergy (95) pendant huit mois. A la fin de la mission, j’ai effectué plusieurs petits boulots, notamment dans un musée parisien et dans une association culturelle à Montreuil. Mais crise oblige, les structures culturelles ou associatives bénéficient de moins en moins de subventions et embauchent donc peu.
C’est à ce moment-là que je me suis vraiment posé des questions… Les entretiens que je passe n’aboutissent pas, mais, au fond, est-ce que j’ai vraiment envie de ces jobs ? Est-ce que je m’y serais épanouie ? J’ai essayé de tirer du positif de cet échec en me disant que si l’on refuse de m’embaucher, c'est peut-être à moi d'inventer mon métier en lançant un projet qui me permette de vivre.

 

Du café culturel aux jeux de piste

 

Au départ, je me suis orientée vers la création d’un café culturel et j’ai passé plusieurs mois à faire mon business plan. Pour cela, j’ai rencontré plein de personnes étonnantes qui m’ont expliqué leurs difficultés et certaines ficelles du métier. Je me suis alors rendu compte qu’un important apport financier était nécessaire dès le départ pour ce projet. Or, je ne l’avais pas. J'ai donc décidé de me lancer dans un autre projet, moins gourmand en capital.

 

Toutes ces rencontres m'avaient en effet donné l’idée de proposer des ateliers-rencontres et des jeux de piste pour favoriser la création de lien social. Aujourd’hui, je suis toute seule aux manettes de PariSolidari-Thé et la prise de décision est super rapide. En regardant en arrière, je me dis que cela valait le coup de prendre le risque. Mon activité se développe petit à petit, je rencontre des gens formidables et j'adore mon boulot !”

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Ubérisation, ruptures, disruption : le marché du travail est le prochain sur la liste.

Ubérisation, ruptures, disruption : le marché du travail est le prochain sur la liste. | Emploi et Management | Scoop.it

Le marché du travail est à l’aube de la redéfinition de ses règles. Au programme, horizontalisation de la relation professionnelle et démocratisation de la cooptation.

 

Avec 600 milliards de chiffre d’affaires par an et 3 millions de collaborateurs dans le monde, le marché du travail est un véritable écosystème où cohabitent multinationales, nouveaux champions et start-up. A l’image de nombreuses industries qui connaissent des ruptures spectaculaires, le marché du travail est  à l’aube  de la redéfinition de ses règles. Plus horizontales, elles bouleversent les comportements. 

 

L’insatisfaction professionnelle, un manque à gagner pour l’économie

La fin du marché du travail tel qu’on le connaît a sonné. Le taux record d’insatisfaction professionnelle reflète, parmi d’autres phénomènes, son inefficacité. Seulement 9% des salariés en France se sentent “engagés dans leur travail”selon l’enquête mondiale Gallup et l’impact en terme de création de valeur, lié à cette situation, est majeur. Il s’agit d’un véritable manque à gagner, mais ce statu quo commence déjà à voler en éclats.

Avec 91% des salariés qui se disent peu ou pas du tout engagés dans leur travail, on comprend que la génération Z ne se sente pas prête à accepter un job au nom d’un c’est mieux que rien". Un travail choisi, c’est un véritable levier de performance.

 

Les 4 nouveaux piliers du marché du travail

 

Cette transformation profonde n’est ni un voeux, ni une prédiction, c’est déjà une réalité. Rien qu’en France, une centaine de start-ups proposent de nouvelles solutions qui sont en phase avec les usages.  Autour de 4 piliers, ces entreprises tech, avec leurs spécificités (big data, communautés, places de marché, ubérisation, empowerment)  mettent en place les règles qui régiront le marché du travail.

Modéliser la bonne rencontre

 

L’adéquation entre les compétences techniques et le besoin de production ne mesurera plus, seule, la réussite d’une collaboration professionnelle. Des éléments plus personnels rentrent en ligne de compte : les aptitudes, la personnalité comme les motivations individuelles qui doivent être en phase avec l’entreprise, sa culture, ses objectifs… 

 

Toute la question pour le recrutement sera de les évaluer et de les mettre en corrélation. Fini le traditionnel matching des mots clés entre un CV et une annonce d’emploi. Des start-ups telles qu’ AssessFirst, qui combinent psychométrie et big data, évaluent le potentiel de performance et d’épanouissement d’une personne au sein d’une entreprise donnée. La bonne rencontre professionnelle sera une solution à la performance de l’entreprise.

 

Horizontaliser la relation professionnelle 

 

Nous assistons à un véritable rééquilibrage du rapport de forces sur le marché du travail. Par exemple, les freelances, dont le nombre a augmenté de +85% en dix ans, représentent déjà un tiers de la population active aux États-Unis. Sur de nombreuses places de marché comme HopWork qui permettent aux freelances de proposer leurs services, la relation entre employeurs et salariés a été dépassée. Chacun choisit l’autre pour un projet et l’évalue à la fin de la mission. L’enjeu pour chacun, est de satisfaire l’autre.  Cette “horizontalisation” de la relation améliore considérablement la qualité du travail réalisé. Cela préfigure une nouvelle logique sur le marché : les collaborations, bien au-delà des freelances, seront performantes car elles seront le fruit d’un choix réciproque.

 

Savoir trouver son prochain job

 

Demain, chacun aura les rennes de sa trajectoire professionnelle. Avec 7 transitions en moyenne dans une vie, il faudra sortir d’une posture de demande d’emploi pour passer à l’offre, afin de rebondir à chaque nouvelle étape. Savoir trouver son prochain job deviendra un savoir-faire décisif. Cela ne pourra pas reposer uniquement sur des qualités individuelles. Il faudra s’équiper pour conduire efficacement sa vie professionnelle, provoquer de bonnes rencontres et naviguer dans ce marché mouvant. Pour cela, des entreprises comme Jobmaker, permettent l’accès massif et démocratisé aux outils et ressources jusqu’ici réservés à une petite catégorie de salariés, voire à une élite.

 

Démocratiser la cooptation

 

Les façons de recruter vont devenir, elles aussi, plus horizontales. Les recommandations et les rencontres, hors phase de recrutement, vont prendre le pas sur les processus basés sur une multitude de critères de sélection. Keycoopt, entre autre, propose des solutions qui organisent la cooptation, allant même au-delà de  "l’ubérisation" des cabinets de recrutement. Les consultants sont remplacés par des individuels, récompensés si la personne qu’ils ont mise en relation est finalement embauchée. A l’avenir c’est une approche qui va se massifier. C’est à ce défi qu’a d’ailleurs décidé de s’attaquer LinkedIn avec “Referrals” son nouveau service de recommandation dont le but est d’ouvrir la cooptation à leur 380 millions de membres. 

 

Qui seront les acteurs décisifs de ce nouveau marché ?

 

Dans cette période de redéfinition du marché du travail, quelle place prendront les acteurs français ? Les start-ups françaises ne sont pas en reste et contribuent activement à redéfinir les règles en proposant de nouveaux services en direction des individus comme des entreprises. Pour devenir des championnes feront-elles le choix de partenariats, voire de fusions, autour de nouveaux métiers ou dans une logique “fullstack” pour se déployer sur l’ensemble de la nouvelle chaîne de valeur ? Comment les acteurs historiques du marché décideront de coopérer avec elles ?

 

Les réponses urgentes à apporter concernent aussi les fonds d’investissements français. Sauront-ils accompagner cette révolution à temps avant que les GAFAs ne prennent seuls le lead sur ce marché? Pour être en phase avec les nouvelles règles qui vont s’imposer à moyen terme, leur ambition sera-t-elle à la hauteur du changement qui s’opère sur ce marché ?

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Emmanuelle Duez - Positive Economy Forum - Le Havre 2015 - Français

Emmanuelle Duez, Fondatrice, The Boson Project et WoMen'Up nous parle de la génération Z, une génération qui n'a peur de rien, lors de la 4ième édition du Positive Economy Forum au Havre.
Plus d'informations: http://positiveeconomy.co

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Managers : comment redonner du sens au travail

Managers : comment redonner du sens au travail | Emploi et Management | Scoop.it

Serions-nous aujourd’hui dans une société « malade » ? Seulement 9 % des salariés français déclarent être motivés. Car, malgré notre passage au XXIe siècle, le management semble, lui, être resté au siècle dernier avec une grande souffrance au travail. Et s’il l’on redonnait du sens au travail de chacun pour retrouver l’envie et motiver ses équipes ?

 

Pour que le travail ait un sens, il doit procurer de la satisfaction à la personne qui l’effectue, correspondre à ses intérêts, faire appel à ses compétences, stimuler le développement de son potentiel et lui permettre d’atteindre ses objectifs. Dans un contexte de rareté de la main-d’œuvre, offrir un travail qui a du sens dans un milieu stimulant représente un atout majeur pour attirer et retenir le personnel compétent.


2 notions différentes

> Le sens du travail se rapporte aux tâches ou aux activités qui s’inscrivent dans un rôle, une fonction.

> Le sens au travail s’applique aux relations qu’une personne entretient dans son milieu de travail avec ses supérieurs, ses collaborateurs, ses collègues et la clientèle.


L’importance des perceptions positives

Lorsqu’un salarié perçoit son travail de façon positive, il a davantage tendance à s’impliquer affectivement dans l’organisation. Il est enclin à être plus consciencieux, à coopérer avec les autres et à fournir le rendement attendu. Les gestionnaires et managers qui veulent stimuler l’engagement des employés doivent prendre en compte l’importance de l’organisation du travail et viser à agencer les tâches et les conditions dans lesquelles elles s’accomplissent pour donner un sens au travail.


La personne qui perçoit positivement son travail y trouve du sens. 

Elle a tendance à se sentir bien, physiquement et psychologiquement, et le manifeste par ses comportements et son attitude. Elle tend à se présenter à l’heure, à faire preuve de vigilance dans ses tâches pour minimiser les erreurs et les risques d’accident ; elle aide ses collègues lorsque c’est nécessaire, agit en fonction du rendement attendu et coopère pour atteindre les objectifs fixés au sein de son équipe de travail ou de son organisation. Elle a un lien affectif envers son travail qui peut être renforcé par ses relations avec ses collègues, ses supérieurs ou la clientèle.


Sa perception est fondée sur deux aspects : les activités quotidiennes concrètes et les conditions dans lesquelles elle les accomplit. Les activités comme les conditions de travail doivent être favorables à la santé et à la sécurité du personnel. Ceci comprend, entre autres, un contexte de travail sain et sécuritaire, des équipements adéquats, des processus de travail rodés et un environnement physique fonctionnel. Les relations humaines que procure le travail jouent également un rôle important. Une bonne communication, des attitudes de renforcement positif et le soutien des pairs contribuent pour beaucoup à créer un bon climat de travail.


Pour un management libéré

Dans son tout dernier livre, « Le management libéré » publié aux Editions Hélène Jacob, Marc Dorel montre qu'un autre style de management est possible et serait utile pour sortir de la récession et transformer notre société. Le management libéré peut être une réponse à la crise, aux burn-out et à la faible motivation.

 

Car aujourd’hui en entreprise, les managers sont obnubilés par le pouvoir et le respect qu’ils peuvent avoir de la part de leurs équipes. Ils voudraient pouvoir tout contrôler et instaurent des procédures qui régissent jusqu’à la manière de dire « Bonjour » dans un centre d’appel.

 

Or, il y a des données scientifiques qui montrent que le contrôle, la supervision et l’injustice en entreprise ne mènent pas vers un optimal économique pour celle-ci. En effet en 2013 selon l’institut Gallup, seul 9% des salariés sont déclarés motivés par leur travail, ce qui mène à une perte économique majeure pour notre PIB.

 

Les entreprises instaurent toutes des procédures et des contrôles pour vérifier que les salariés font bien leur travail, ce qui est très consommateur en temps pour les managers comme pour les salariés. On préfère contrôler les personnes que de leur faire confiance ; on préfère restreindre les libertés de chacun et considérer les salariés comme des enfants plutôt que de leur donner de la liberté en les considérant comme des adultes, enfin on crée des situations déséquilibrés où les individus ne sont pas traités de la même manière et où on privilégie certains groupes par rapport à d’autres.


Privilégier autonomie, responsabilisation et équité

Ces trois points sont à l’opposé de ce qui est nécessaire afin d’obtenir un optimal de production. Les valeurs d’autonomie, de responsabilisation et d’équité doivent être au centre des valeurs de l’entreprise. Créer un environnement favorable à ces valeurs, permet à ses salariés d’avoir une capacité d’innovation bien plus élevé, une motivation plus forte et des relations humaines apaisés dans l’entreprise. Ce tryptique permet d’avoir des performances globales supérieures de 18,8% sur 10 critères vis-à-vis des entreprises hiérarchiques :

 

> Innovation

> Fidélité

> Idées

> Recommandation du personnel pour travailler dans l’entreprise

> Satisfaction client

> Réputation de l’entreprise

> Mauvais comportement

> Dénonciation des mauvais comportements

> Sentiment de vengeance contre la dénonciation des mauvais comportements

> Performance financière

 

Le chemin pour avoir des lieux de travail sains et l’où on a envie d’aller travailler n’est pas compliqué, des cas d’entreprises qui se sont transformées sont aujourd’hui connus. Encore faut-il au manager avoir compris certains constats liés à la psychologie humaine; à ce que cherche réellement chaque personne lorsqu’il vient au travail et d’avoir l’envie d’insuffler ce changement dans l’intérêt commun de l’entreprise des salariés et des actionnaires.

 

L’excellent livre de Marc Dorel vise à démontrer aux actionnaires, aux dirigeants et aux managers, qu’ils auraient tout intérêt de revoir le management de leur entreprise d’un point de vue économique, étant donné que celle-ci aurait une meilleure rentabilité suite à ces changements. Mais aussi de prouver aux salariés qu’un autre management est possible puisqu’ils seraient plus efficaces, si on leur faisait confiance et si on leur donnait les outils pour demander le changement.

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Stress, surcharge de travail, manque de reconnaissance, etc.: le blues de vos collaborateurs

Stress, surcharge de travail, manque de reconnaissance, etc.: le blues de vos collaborateurs | Emploi et Management | Scoop.it

Une étude Deloitte et Cadremploi montre que les salariés, en général, jugent leur qualité de vie au travail comme plutôt médiocre. Ils se plaignent aussi d'un manque de reconnaissance: 70% des salariés ne se sentent pas reconnus à leur juste valeur.

 

Les salariés jugent la qualité de vie au travail plutôt moyenne selon une enquête* réalisée par Deloitte et Cadremploi. Ils lui donnent une note de 4,8/10, "signe d'un contexte économique morose et d'une érosion significative du climat social et de la qualité de vie au travail", selon Deloitte. Les salariés attribuent une note de 7/10 à leur niveau de stress. Pour 57 % d'entre eux, la surcharge de travail (urgence, délais, échéances...) représente la source principale de ce stress. Le déséquilibre entre objectifs attendus et moyens consentis (42%), l'absence de reconnaissance et de solidarité des managers et des collègues (32%). Un manque de repères dû à l'imprécision des responsabilités et des rôles de chacun (31%), favorise aussi le stress.

 

Un levier principal : la reconnaissance


Autre constat alarmant, 70% des salariés ne se sentent pas reconnus à leur juste valeur. Un sentiment unanime, sexe, âge et niveau de responsabilité confondus. Ce manque de reconnaissance est partagé par les hommes et par les femmes (68% et 71%). Fortement plébiscitée, la reconnaissance du travail représente le principal levier d'influence sur la qualité de vie au travail (76%). Pour beaucoup de vos salariés, elle symbolise l'épanouissement professionnel, avant le contenu du travail (47%), le mode de management (46%) ou encore l'équilibre entre vie privée et vie professionnelle (46%). "Il est indispensable d'actionner les bons leviers pour attirer les cadres et les garder motivés. La reconnaissance y contribue largement, car le succès d'une entreprise passe aussi par le bien-être de ses collaborateurs. Un salarié heureux apporte en effet des solutions", explique Julien Breuilh, responsable études au sein de Cadremploi.

 

Face à ce panorama plutôt mitigé, un aspect positif ressort. La motivation des managers, avec une note de 5,7/10 contre 4,9/10 pour les "non managers". L'objectif est donc de maintenir ce niveau de motivation.

 

L'étude en quelques points


Sur une échelle de 1 à 10, les salariés donnent une note moyenne de 4,8/10 à la qualité de vie au travail et une note de 7/10 pour le niveau de stress


Source principale du stress professionnel : le sentiment de surcharge de travail (urgence, délais, échéances...) pour 57 % des salariés


La reconnaissance du travail est considérée comme premier facteur d'influence de la qualité de vie au travail, alors que 7 salariés sur 10 ne se sentent pas reconnus à leur juste valeur


Améliorer le niveau de motivation pour les collaborateurs (5,25 sur 10 en moyenne) est un levier essentiel sur lequel les entreprises travaillent : en simplifiant les responsabilités et reporting, en fluidifiant les échanges et surtout en permettant aux salariés de préserver leur équilibre de vie.

 

*L'étude a été réalisée du 23 mars au 3 avril à partir d'un questionnaire en ligne auprès de 1791 salariés de l'ensemble des secteurs d'activités et de familles de métiers, dont près de la moitié est en charge d'une équipe (47%).

 

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12 habitudes cardinales pour vous imposer

12 habitudes cardinales pour vous imposer | Emploi et Management | Scoop.it

La confiance en soi peut prendre plusieurs formes, si vous en montrez trop on vous dira arrogant, si vous la cachez on vous traitera d’indécis. La vraie confiance en soi aide à surmonter le doute et les caprices de l’humeur, et vous impose car elle inspire le respect des autres, influence leur comportement et fait bouger les choses. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez apprendre à développer la puissance de votre mental pour réussir. Focus sur 12 habitudes cardinales à adopter pour devenir encore plus confiant.

 

1 –  Prendre du plaisir

 

Le bonheur est un élément essentiel de la confiance, pour avoir la foi dans ce que vous faites, mieux vaut être heureux avec ce que vous êtes. Vous serez de plain pied avec la confiance si vous retirez du plaisir et de la satisfaction de vos  réalisations, quel que soit ce que les autres en pensent. Peu importe ce qu’ils disent, de toutes façons, vous n’êtes jamais aussi bon ou aussi mauvais qu’ils le disent.

 

2 –  Ne pas se comparer

 

La confiance en soi ne passe pas par la jauge des autres, ils ne détiennent pas le pouvoir de vous évaluer, et vous n’avez pas à vous mesurer par rapport à quiconque pour bien vous sentir dans votre peau. Vous comparer aux autres est limitatif, et un  leurre, car ils ne sont pas l’étalon de votre performance.

 

3 – Savoir dire « Non »

 

La grande difficulté dans le management, c’est dire « non ». Plus vous éprouvez de stress, une forme d’épuisement professionnel voire de dépression, plus il vous est difficile d’arbitrer entre vos priorités. Le confiant sait dire non, il sait se protégeri et rester en bonne santé ; parce qu’il jouit d’une bonne estime de soi, il sait répondre qu’il ne peut pas s’engager sur telle ou telle sujet. Plus vous direz « non », et plus vous augmenterez et concentrerez vos atouts de réussite sur les engagements qui vous tiennent à coeur.

 

4 – Ecouter plus que parler

 

Le confiant écoute plus qu’il ne parle car il n’a rien à prouver, il pratique l’écoute active et prête attention aux autres, ce qui lui donne mille occasions d’apprendre et de progresser. Dans une relation,  au lieu de vouloir prouver quelque chose à l’autre, mieux vaut vous focaliser sur l’échange en lui-même, ce qui rend l’approche plus agréable et productive pour les deux parties.

 

5 – Parler  avec assertivité

 

Chez un professionnel doué d’assurance, vous n’entendez pas d’hésitations ou de phrases laissant supposer qu’il ne sait pas ou ne peut pas.  Si vous êtes en accord avec vous-même, vous devez pouvoir  vous exprimer avec fermeté et surtout faire passer vos idées avec conviction. Etre assertif, c’est défendre vos droits, exprimer vos pensées, sentiments et convictions de manière directe, honnête, ferme et appropriée.

 

6 – Remporter de petites victoires

 

La remise en question et l’esprit de compétition sont toujours bénéfiques, même si vos efforts sont seulement couronnés de petites victoires. La petite victoire est une récompense, un encouragement et une motivation pour poursuivre, induisant en vous une confiance renforcée prête à relever de nouveaux défis.

 

7 – Faire de l’exercice

 

De nombreuses études le démontrent, celui qui fait de l’exercice régulièrement, se sent plus performant athlétiquement, socialement et professionnellement. Cela booste l’image que vous avez de votre corps, et vous recharge de la positivité des endorphines. Faire de l’exercice physique – au moins 30 minutes par jour à un bon rythme – augmente naturellement votre production d’endorphines superbes analgésiques qui vous procurent du bien-être.

 

8 – Ne pas rechercher l’attention des autres

 

Vous êtes pour le moins agacé par celui qui cherche à tout prix  à attirer l’attention sur lui. Etre confiant c’est surtout être soi-même, au lieu de vouloir prouver votre importance.  Les autres s’en rendent vite compte, et sont attirés par vous,  ressentent votre attitude comme bonne, rassurante et respectueuse de l’autre. Vous n’avez pas besoin de quémander l’approbation ou la louange si votre assurance vient de l’estime de soi, donc de l’intérieur, et n’est pas dépendante des autres.

 

9 – Accepter de se tromper

 

Celui qui est confiant  n’a pas peur d’avoir tort.  Il avance ses opinions  pour voir si elles tiennent le coup, il ne cherche pas à avoir raison mais livre ses idées ou opinions  au principe de la réalité.  Le meilleur moyen d’apprendre des autres lorsque leur façon de voir s’impose. Si vous êtes sûr de vous, vous pouvez vous admettre vos erreurs et surtout ne pas les prendre pour une offense personnelle.

 

10  – Saisir l’occasion qui se présente

 

Le professionnel confiant qui voit une occasion la saisit. Au lieu de vous soucier de ce qui pourrait mal se passer, demandez-vous plutôt  pourquoi vous ne pourriez pas sauter sur cette chance.  La peur d’échouer vous condamne à l’inaction. La confiance en soi est l’outil de l’ambitieux qui sait pertinemment que s’il ne cherche pas de nouvelles possibilités, il ne réussira jamais.

 

11 – Célébrer et féliciter les autres

 

Celui qui souffre d’insécurité doute constamment de sa valeur et de sa pertinence,  aussi tente-t-il  de voler la vedette et de critiquer les autres, afin de prouver sa valeur. Celui qui est confiant n’est pas inquiet sur sa propre valeur, il jouit d’une  estime de soi qui vient de l’intérieur. Cela le libère complètement pour pouvoir se consacrer à l’extérieur, aux autres qu’il écoute, ainsi voit-il plus que quiconque toutes les opportunités qui se présentent.

 

12 – Demander l’aide des autres

 

Demander de l’aide n’est pas un signe de faiblesse  ou d’incapacité. Si vous avez confiance en vous, vous connaissez vos forces et faiblesses, et vous tournez vers d’autres pour combler opportunément vos lacunes.

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Télétravail et mobilité : une opportunité pour entreprises et salariés | Orange Business Services

Télétravail et mobilité : une opportunité pour entreprises et salariés | Orange Business Services | Emploi et Management | Scoop.it
Les contours du poste de travail sont de plus en plus flous. L'exigence croissante des salariés de mieux concilier vie professionnelle et personnelle, et l'irruption des nouvelles technologies dans l'entreprise, ont profondément bouleversé notre rapport à la sédentarité. Télétravail, nomadisme, le travail en mobilité poursuit son développement et invite dirigeants et Ressources humaines à s'adapter et à repenser leurs méthodes de management.

Le travail en mobilité, une tendance de fond

- Un concept protéiforme

Le travail en mobilité recoupe plusieurs réalités à la fois complémentaires et distinctes. Parmi celles-ci, le télétravail en est sans doute l'expression la plus médiatisée. La Loi Warsmann II de 2012 a d'ailleurs donné une définition légale au télétravail et permis d'en encadrer les principes. Elle réaffirme le caractère volontaire et régulier de ce mode de travail et fixe les obligations pour l'entreprise, notamment sur la prise en charge des coûts du matériel et des outils.

Le travail en mobilité renvoie également plus largement à la tendance croissante au nomadisme au sein même des bureaux. Le développement du travail en équipe et l'émergence de nouveaux modes de management ont en effet entraîné une reconfiguration des espaces.

- Des chiffres révélateurs de son expansion

Une étude du Cabinet Perfony publiée fin 2014 révélait que les cadres passaient désormais en moyenne 40% de leur carrière en réunion. Salles prévues à cet effet, rendez-vous extérieurs, c'est autant de temps qu'ils ne passent plus assis à leur poste devant leur écran.

Le télétravail fait lui aussi des émules avec une adoption néanmoins différente selon la taille de l'entreprise. Si le taux de télétravailleurs s'élève à 29% au sein des entreprises de plus de 1000 employés (selon l’étude BVA pour la société de conseil Sémaphores Entreprises ), il est de 20 % dans les petites entreprises.

Le travail à distance, une réponse aux évolutions économiques et sociétales

- Un moyen d'améliorer la qualité de vie des salariés

71% des travailleurs français estiment qu'ils manquent de temps pour leurs proches ou leurs loisirs (Etude Viavoice pour l'OPE). Cette part atteint même 90% chez ceux qui subissent des temps de transport domicile-travail importants. Le télétravail serait donc une des solutions envisageables au désir croissant des salariés de mieux concilier vie professionnelle et vie privée. 

De plus, il serait même bénéfique pour le pouvoir d'achat, la diminution des déplacements permettant une réduction des dépenses en carburant. C'est ce que confirment 52 % des télétravailleurs, notamment 61 % de ceux qui vivent en province, selon la même étude.

- Une évolution positive pour les entreprises

Les entreprises y trouvent également leur compte. En réduisant le niveau de stress et le temps de transports des salariés, le télétravail permet des gains de productivité. Ces derniers sont d'ailleurs les premiers à s'en rendre compte puisque 56% affirment être plus productifs depuis leur domicile.

S'adapter à cette nouvelle réalité et contribuer à l'amélioration du bien-être de ses employés peut même devenir un formidable outil de fidélisation. En effet, 90% des salariés qui pratiquent le télétravail en sont satisfaits (Etude BVA pour la société de conseil Sémaphores Entreprises).

Les entreprises doivent poursuivre leur transformation

- Un changement initialement porté par l'essor des nouvelles technologies.

C'est le meilleur équipement des entreprises en appareils technologiques qui a permis d'accompagner le développement du travail en mobilité.

PC portables et autres tablettes sont autant d'outils qui permettent aujourd'hui à un salarié de se déplacer régulièrement tout en restant joignable à tout instant.

De plus, le développement de la visioconférence, la généralisation du smartphone professionnel (BlackBerry en premier lieu) et du poste de travail virtuel ont rendu possible le nomadisme de l'espace de l'espace de travail.

- Certaines adaptations encore nécessaires

Malgré ce constat, 61% des salariés français trouvent encore que leur employeur ne met pas suffisamment de moyens en place pour les aider à concilier travail et vie personnelle.

Il est alors essentiel pour les entreprises encore réfractaires d'opérer une véritable révolution culturelle et technologique sur le sujet.

Autre enjeu de taille : la formation. 75% des cadres et dirigeants interrogés dans le cadre d'une étude menée par Regus en 2015 estimaient qu'il était nécessaire de former les Managers à la gestion de ces nouvelles réalités. L'absence d'un contact physique quotidien invite en effet à définir de nouveaux modes de communication et une nouvelle organisation de la charge de travail.

Le travail en mobilité, présente bien des avantages pour les entreprises et les salariés. Si certains progrès doivent encore être faits au niveau du management ou de l'équipement technologique, il est également important d'en encadrer la pratique. En effet, la dispersion et l’éloignement peuvent réduire l'esprit d'équipe ou le sentiment d’esprit appartenance à l’entreprise. Un équilibre doit donc être trouvé pour permettre aux différents collaborateurs de maintenir une communication fluide et des rapports humains et professionnels de qualité.

Boris Vallano
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Infographie : comment imaginez-vous les bureaux du futur ?

Infographie : comment imaginez-vous les bureaux du futur ? | Emploi et Management | Scoop.it
A l’heure qu’il est, vous êtes peut-être en train de siroter un mojito sur la plage, en train de profiter de votre canapé, ou en train de travailler au bureau, car vous n’êtes malheureusement pas aoûtien (ou du moins pas encore).

Mais vous êtes peut-être aussi en train de travailler tout en étant sur la plage ou installer tranquillement dans votre canapé ! Le télétravail ou travail à distance est en effet devenu possible pour de nombreux postes.

93% des jeunes actifs ne veulent plus d’un bureau classique

Et pour 40% l’espace de travail est déterminant dans le choix de l’employeur. Fini les pauses café interminables avec des collègues plus ou moins appréciés, les problèmes d’internet ou de téléphone coupés, le respect strict des horaires, le syndrome de la réunionite aigüe, ou le fait de rester assis des heures sur sa chaise… Surtout lorsqu’on sait que 73% des français passent leur journée assis au travail, malgré les conséquences désastreuse que cette sédentarité peut avoir sur l’organisme .

Place aux conference call, aux réseaux sociaux, aux « working from home », aux bureaux où le bien-être et la détente règne comme chez Google, et aux espaces de travails collaboratifs, tels que FabLabs, co-working ou autre Starbucks. Le travailleur des temps modernes devient nomade, la mobilité et le confort sont devenus des sources de bien-être. Mais le télétravail pouvant être parfois trop solitaire, 73% des employés français privilégient un espace collaboratif, car le bien-être passe aussi par la sociabilisation.

Les conditions de travail sont en pleine mutation

60% des employés travailleront régulièrement de chez eux d’ici 2022. 56% pensent qu’ils pourront à terme choisir leurs horaires de travail (youpi !) et pour 46%, la hiérarchie et les différents services auront tendance à disparaitre.

Et vous, que préférez-vous ? Répondre à vos emails avachi dans un canapé ? Faire une sieste dans la salle de repos pour s’éloigner de l’open space ? Faire un brainstorming dans un café ou un espace de coworking ?

Découvrez plus de chiffres dans l’infographie smart office développée par Hiscox. 
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Et si nos collaborateurs devenaient tous des manageurs ?

Et si nos collaborateurs devenaient tous des manageurs ? | Emploi et Management | Scoop.it
Certaines personnes pensent que le management est un art qui ne s’apprend pas, et qu’il y a ceux qui naissent manageurs et… les autres ! Personnellement, je ne le pense pas et je suis persuadé, au contraire, que manager est avant tout une science qui s’apprend ! Si certains de nos collaborateurs semblent avoir plus de prédisposition(s) que d’autres, elles sont plus liées à leur personnalité et à leurs parcours personnels qu’à leurs gènes. C’est la passion pour ce métier de manageur et l’entraînement à le pratiquer qui, au final, fera la différence.

Si nous regardons d’un peu plus près les méthodes d’apprentissage du management, elles sont toutes fondées sur deux piliers essentiels : la connaissance de soi et la connaissance de l’autre. Nous allons détailler un peu plus ces deux composants du management et nous mettrons en évidence que ces techniques sont aussi très utiles pour bien gérer le rapport à l’autre. Les liens entre les collaborateurs étant primordiaux dans les entreprises, il serait donc utile de former tous nos collaborateurs à ces fondamentaux du management.

# La connaissance de soi

C’est en effet ce que nous apprenons en premier dans le management, peu importe la méthode utilisée :

- Quelle est notre personnalité ?
- Sommes-nous plutôt réservés, extravertis, rigoureux ou communicants ?
- Y a-t-il des différences entre la personnalité que nous croyons avoir, celle que nous montrons, celle qui est vue et celle que nous avons en réalité ?

Autant de questions qui permettent de mieux comprendre qui nous sommes. Cette phase d’apprentissage est parfois déstabilisante et peut nous mettre quelque peu mal à l’aise parce que cela nous oblige à faire une introspection sur nous-mêmes en analysant notre personnalité. Avec cette connaissance de soi, il devient plus facile de maîtriser nos actions et nos réactions ainsi que de savoir comment les autres peuvent nous percevoir.

Chez Agesys, nous avons retenu le management par les couleurs, qui est une méthode simple à comprendre et à utiliser.

# La connaissance de l’autre

C’est la seconde chose que l’on apprend en management : il y a des personnalités différentes et il est fondamental d’apprendre à bien comprendre comment les autres fonctionnent pour “parler leur langage”. Ainsi, nous ne nous adresserons pas de la même manière à une personne qui est réservée qu’à une personne qui est extravertie.

Nous utiliserons la même méthode que celle utilisée pour se connaître soi-même, ce qui permettra d’avoir une grille de lecture identique entre notre interlocuteur et nous. Chez Agesys, le management par les couleurs.

Tenir compte de son interlocuteur et s’adapter

Une fois que l’on se connaît et que l’on connaît l’autre, il devient plus facile de communiquer, d’être compris et de passer les messages de la bonne manière. Se mettre à la portée du collaborateur est une clé de réussite du management : nous réussissons ainsi à trouver un fond commun d’évidence qui devient un socle constructif pour la relation.

Par exemple, comment faire passer le message d’arriver à l’heure pour la prochaine réunion ?:

- Si nous nous adressons à un collaborateur rigoureux, il faudra être précis et concis : «Pour la réunion de vendredi, nous avons 45 min pour la réunion, alors il faut commencer à 9h00 précises.”
- Si nous nous adressons à un communicant, il faudra agrémenter avec un petit moment convivial : « Pour la réunion de vendredi, comme elle commence à 9h00, ce serait bien de se voir à 8h45 pour prendre un petit café avant de démarrer. »
- Si nous nous adressons à un collaborateur plutôt réservé, nous insisterons sur son importance : « pour la réunion de vendredi, ta présence est importante dès le début de la réunion à 9h00 »

Les bases du management pour tous les collaborateurs

Autrement dit, la connaissance de soi, la connaissance de l’autre et la capacité à s’adapter à son interlocuteur sont les bases du management mais également les bases pour bien gérer les relations avec les autres.

Nous avons d’ailleurs nombre de manageurs qui nous disent que depuis qu’ils sont formés au management, ils gèrent beaucoup plus facilement leurs relations avec leur entourage, leur femme, leur mari ou leurs enfants : ils arrivent mieux à les comprendre et à se faire comprendre en se mettant à leur place !

Alors oui, c’est sûr, tout le monde devrait être formé aux bases du management.

Je terminerai par une citation de Sun Tzu : si tu connais ton ennemi et si tu te connais, tu n’auras pas à craindre le résultat de cent batailles.

Christophe THUILLIER 
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Faire affaire avec les collectivités locales, en 5 étapes

Faire affaire avec les collectivités locales, en 5 étapes | Emploi et Management | Scoop.it

 Vous envisagez de travailler avec les collectivités territoriales ? Suivez les conseils de Dominique Brogi, la dirigeante de Meetphone, qui possède une solide expérience en la matière. 


Dominique Brogi est la tête de Meetphone, start-up qui édite des applications “clés en main” pour des écoles, des associations, des entreprises...Et pour les collectivités territoriales, elle propose FabVille, une application qui agrège une palette très large de contenus et de services personnalisables (actualités, travaux, projets, culture, emplois, sport...). De sa relation avec les villes et les communautés de communes, la chef d’entreprise en a tiré cinq grands enseignements. 


#1 Passez par le service communication 


Une bonne porte d’entrée : contactez les directeurs de la communication des collectivités locales et faites-leur la démonstration de la pertinence et de l’utilité de votre solution pour leur ville. Ce qui, par ricochet, risque d’intéresser les élus. 


#2 Conformez-vous aux besoins des élus 


Le but n’est pas de leur proposer le produit ou le service qui va révolutionner la vie des élus mais celui qui va les accompagner en douceur. « S’agissant de la transition numérique, les collectivités territoriales et leur équipe n’ont pas (ou très peu) d’expérience. Et les édiles croulent sous les offres provenant du secteur privé. Les nouvelles technologies doivent donc rester un outil pragmatique. » Ecoutez les élus : quels sont leurs besoins ? Quels services veulent-ils valoriser ? Dans quel but ? De quelle façon ? Il s’agit de se mettre à leur écoute pour cerner leurs besoins et les accompagner dans ce sens. « Meetphone propose par exemple une application permettant d’accroitre l’attractivité économique de certaines villes en leur proposant des offres d’emplois ciblées pour leurs habitants, qu’il s’agisse d’emplois, de stages ou d’alternance. L’application est capable de repérer toutes les offres qui concernent un territoire provenant de sites de recrutement, d’entreprises ou d’administrations installés sur un même territoire », explique Dominique Brogi. 


#3 Préférez les contrats courts 


Proposez un marché en deçà de 25.000 euros. C’est le seuil légal au-delà duquel les collectivités territoriales seraient obligées de mettre en place un appel d’offres pour sélectionner les prestataires. En dessous de ce montant, les mairies ont la possibilité de choisir leurs fournisseurs sur devis. Vous aurez donc tout intérêt à ne pas dépasser ce seuil ! « En ce qui concerne Meetphone, nous avons choisi de travailler avec les administrations telles que les mairies, avec des contrats d’un an renouvelables, afin de ne pas verrouiller les échanges sur trois ans, sans faire exploser le prix de la prestation, souligne Dominique Brogi. Il ne faut pas que les collectivités territoriales aient le sentiment d’être prises pour des “vaches à lait” qui ne nous serviraient qu’à consolider notre chiffre d’affaires. Il est important de les considérer comme des partenaires et non comme des clients. C’est aussi un bon moyen de leur montrer à la fois de quoi nous sommes capables, et que nous pouvons évoluer en fonction de leurs besoins.» 


4# Prenez le temps d’accompagner 


Travailler avec les collectivités territoriales demande du doigté et beaucoup de patience. Ce n’est pas le monde de l’entreprise et tout prend du temps. Vous aurez à prendre beaucoup de rendez-vous, à rencontrer beaucoup de gens à qui vous devrez expliquer votre démarche à plusieurs reprises. Chacun a besoin d’être rassuré. C’est à vous de comprendre les contraintes de votre interlocuteur et son mode d’organisation, à vous de vous adapter : réunions régulières, projets d’étape, mises en place de formations... Il est bon d’accompagner le mouvement et de ne pas faire le forcing, tout en étant en permanence à l’écoute et en restant pragmatique. Pour s’imposer, il faut entre deux et quatre ans. 


5# Misez sur le bouche à oreille pour vous faire connaître 


La première commande est toujours une prise de risques. Les gens ont besoin de se familiariser, de savoir où ils mettent les pieds et ils jugent sur les résultats. Mais une fois cette confiance installée, ce sont ces mêmes partenaires qui vous recommanderont à d’autres administrations. "Le bouche à oreille fonctionne. Armez-vous de patience !", conseille Dominique Brogi. 

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Start-up : les clés pour réussir son pitch

Start-up : les clés pour réussir son pitch | Emploi et Management | Scoop.it
Convaincre un décideur de la viabilité et de l’efficacité de votre projet ne doit pas dépasser aujourd’hui le temps d’une conversation dans un ascenseur. Entre images fortes et concision, comment préparer un argumentaire percutant sans dénaturer la teneur de votre discours ?

 
« Tout comme la bande-annonce d’un film, vous devez donner envie aux décideurs de voir votre projet se réaliser, résume ainsi Zaïn Chaigneau, Sales Executive chez THG Sports.

Maîtrisez votre sujet et le temps imparti !

Sans maîtrise, pas de pitch ! La disponibilité d’un décideur est son bien le plus précieux, vous devez donc vous rendre crédible. Pour cela, une bonne préparation doit répondre à quelques exigences :
Etablir une ligne directrice avec une problématique élargie

« Les premières secondes sont évidemment les plus importantes. Vous devez captiver votre auditoire instantanément, lui donner envie de vous écouter plus attentivement. Adoptez-donc un argumentaire en entonnoir ! »

Un découpage en deux ou trois thèmes principaux maximum
« Votre interlocuteur ne pourra pas retenir l’ensemble des informations que vous lui délivrerez. L’identité de votre produit, de votre cible, et vos atouts concurrentiels doivent donc transparaître clairement, en soignant vos transitions.»

L’Identification de mots-clés percutants
« Vous devez jouer sur l’imaginaire de votre interlocuteur, c’est une arme redoutable. En cas de présentation graphique, votre discours doit être incisif et posséder une valeur ajoutée ; le tout dans des phrases courtes. »

Une conclusion brève
« Etre capable de reformuler votre argumentaire démontrera un esprit de synthèse aiguisé, très appréciable pour un décideur.

Les pièges à éviter
Une généralisation trop poussée. En effet, les raccourcis et l’amplification sont les ennemis les plus rencontrés dans un pitch. Le paraverbal doit permettre de soigner vos transitions, pas d’encombrer votre discours.
 
Maitrisez votre image et votre espace !

L’auditoire introduit la notion de gestion du lieu, et donc de votre représentation.

Une image soignée
« Vous devez dégager une crédibilité aussi bien orale que figurative. Egalement, le sourire, sans être béat, démontre une empathie naturelle envers votre interlocuteur. »

S’adapter au lieu
« Il est important de prendre ses repères spatiaux, afin de ne jamais tourner le dos à son auditoire. Votre regard direct doit interpeller chaque personne qui se trouve en face de vous.»

Interpellez si nécessaire
« Lors de phrases de transition, sachez recaptiver votre auditoire. En cas de question ou d’objection, gardez toujours votre ligne directrice, en prenant en considération les remarques de vos interlocuteurs, pour y revenir par la suite.»

Les pièges à éviter
Tout comme le fond de votre discours, sa forme ne doit pas se résumer à un étalage d’artifices. L’interaction humaine est primordiale, la gestuelle doit accompagner votre discours, et non l’éclipser.

L'astuce MB&Scott : L’entraînement avec une allumette vous enseignera la gestion de temps et de la pression inhérente à un argumentaire public. Attention à vos doigts cependant !
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Au secours, je suis au RSI !

Au secours, je suis au RSI ! | Emploi et Management | Scoop.it
Le RSI a mauvaise presse ! Pourtant si vous êtes travailleur indépendant ou gérant majoritaire d’une SARL, vous n’y échapperez pas. Le RSI ou Régime social des indépendants assure votre protection sociale si vous êtes indépendant, artisan, industriel, commerçant ou profession libérale. Des rapports officiels, après avoir critiqué sa gestion soulignent l’amélioration apportée par des différents plans d’action. Pour partir du bon pied, voici les éléments incontournables à savoir sur son mode de fonctionnement.

Calculer vos cotisations sociales
Au RSI, sauf pour les auto-entrepreneurs, l’assiette des cotisations sociales est le revenu professionnel annuel du dirigeant (année civile). Le taux des cotisations est en moyenne égal à 46 % (taux plein). Plus concrètement, le revenu pris en compte par le RSI pour évaluer le montant de vos cotisations sociales est celui de l’année civile précédente, mentionné dans la DSI (Déclaration Sociale des Indépendants) chaque année au mois de mai. Ce revenu correspond :
– au bénéfice de l’entreprise lorsqu’elle est soumise à l’impôt sur le revenu
– à votre rémunération en tant que dirigeant lorsque l’entreprise est soumise à l’impôt sur les sociétés. Si vous prélevez un dividende, sa part supérieure à 10 % du capital social sera intégrée au revenu professionnel.

Maîtriser le calendrier de paiement complexe 
Pour bien comprendre le fonctionnement du RSI, notez que le calcul des cotisations est annualisé et calé sur l’année civile. Le « décompte » démarre au 1er janvier, alors que le RSI connaît le montant de votre revenu professionnel au mois de mai (via la DSI évoquée ci-dessus).
Les deux premières années d’activité, le RSI se base sur un revenu forfaitaire* pour estimer le montant des cotisations que vous verserez. Elles seront régularisées en fonction du revenu réellement touché (et déclaré dans la DSI). Nous pouvons visualiser le paiement des cotisations comme suit :
- de janvier à juin : acomptes de cotisations, calculés selon la dernière DSI transmise (soit sur les revenus de l’avant dernière année) / ou calculés selon un revenu forfaitaire si vous êtes en début d’activité
– de juin à décembre : nouveaux acomptes de cotisations à verser ajustés selon la nouvelle DSI transmise (soit les revenus de l’année précédente) + régularisation de cotisations sociales de l’année précédente.
A noter que votre calendrier de paiements est envoyé chaque année au mois de juin (réforme du RSI).
Régler les problèmes en face à face avec le conseiller RSI
Pour ne pas vous embourber, mieux vaut mettre en place quelques démarches qui favoriseront la fluidité de vos paiements et de vos échanges avec le RSI. Vous pouvez opter pour la télé-déclaration et le prélèvement automatique de vos cotisations en créant un compte directement sur leur site, et ce pour vous éviter des oublis (cette démarche n’est pas obligatoire, certains dirigeants payent par chèque ou virement). Pour vous y retrouver, évitez de diversifier les moyens de règlement et les comptes bancaires. En cas d’incompréhension, il est préférable de régler le problème en face à face avec un conseiller RSI. Votre expert-comptable est également à même de vous accompagner. Il peut par ailleurs vous transmettre un prévisionnel des cotisations à payer. En cas de difficultés de paiement, n’hésitez pas à solliciter un report de versement.

2,8 millions de cotisants et 6,1 millions de ressortissants
Le Régime Social des Indépendants ou RSI issu du rapprochement en 2006 des 3 régimes de protection sociale de chefs d’entreprise les régimes de retraite et invalidité-décès des professions artisanales (CANCAVA), des professions industrielles et commerciales (ORGANIC) et du régime maladie, maternité des non salariés non agricoles (CANAM). C’est aujourd’hui une caisse de Sécurité sociale administrée par des représentants des assurés, artisans, commerçants et professions libérales. Le RSI compte plus de 2,8 millions de cotisants et 6,1 millions de ressortissants. Selon les derniers comptes connus du RSI ses charges s’élèvent en 2014 à 22 731 millions d’euros couverts par les cotisations (11 042 M€, la CSG (3 541 M€), la CSG(2 572 M€), et des compensations provenant d’autres régimes.
*Le RSI se base sur un revenu forfaitaire de :
– environ 7 500 euros pour la 1ère année civile d’activité
– environ 10 000 euros pour la 2ème année civile d’activité
ce qui correspond à
– environ 3 450 euros (taux plein) de cotisations sociales à verser pour la 1re année civile d’activité
– environ 4 600 euros (taux plein) de cotisations sociales à verser pour la seconde année civile d’activité
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Rencontre avec Flora Doubilet, fondatrice de PariSolidari-thé

Rencontre avec Flora Doubilet, fondatrice de PariSolidari-thé | Emploi et Management | Scoop.it

Aujourd'hui, nous nous sommes rendues à La Ruche, espace de co-working qui héberge des entrepreneurs sociaux, pour rencontrer Flora Doubilet. Elle a monté son entreprise dans le but de créer du lien social et des rencontres culturelles : PariSolidari-thé. 

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Les meilleurs outils gratuits pour gérer sa petite entreprise - Orange Professionnels

Les meilleurs outils gratuits pour gérer sa petite entreprise - Orange Professionnels | Emploi et Management | Scoop.it

On les appelle « les applications de productivité » : cette expression désigne en réalité une nouvelle palette d'outils en ligne pour la gestion de son entreprise. Qu'il s'agisse d'un outil de gestion de projet gratuit, d'un espace de co-working en ligne ou d'un logiciel gratuit de facturation, Google, Microsoft et Apple proposent de nouveaux services aux entrepreneurs pour leur faciliter la vie.

 

Le plus connu : Google Drive

 

La suite Google Drive regroupe 3 applications : Sheets, Slides et Docs. Comme leur nom l'indique, chaque application permet de regrouper en ligne des slides, documents et tableaux, accessibles, modifiables par les collaborateurs autorisés. Un outil pour la gestion de son entreprise parfaitement calibré pour les petits entrepreneurs.

 

Le challenger : Microsoft Office

 

Word, Excel et Powerpoint sont désormais incontournables… S'ils ne sont pas encore accessibles sur Smartphone, Microsoft les a néanmoins regroupés au sein d'une suite gratuite disponible pour les détenteurs de tablettes Android. Un outil pour gérer son entreprise à distance qui peut s'avérer très utile ! One Note et One Drive viennent compléter le dispositif en permettant d'envoyer gratuitement des notes. 

 

L'outil collaboratif par excellence : Evernote

 

Evernote reste à ce jour l'outil gratuit le plus complet pour travailler en équipe et à distance. L'application permet de télécharger, stocker et éditer documents et images par tous les collaborateurs autorisés. Par ailleurs, elle permet d'effectuer des captures d'écran de pages web, d'extraire des morceaux de fichiers audio, et d'annoter certains fichiers. Attention, certaines fonctionnalités sont encore payantes. 

 

L'outil de gestion de projet gratuit : Asana

 

Cette application a été créée par un des cofondateurs de Facebook. Elle permet de créer et d'éditer des « To do list » (liste de tâches à effectuer). Véritable outil de gestion de projet gratuit, l'application offre une vue d'ensemble de la charge de travail des collaborateurs et permet d'étiqueter et rechercher les différentes tâches avec facilité. Le plus : son interface est particulièrement ergonomique.

 

L'outil d'automatisation des tâches : IFTTT

 

IFTTT (« If This Then That ») est un puissant outil d'automatisation des tâches : gain de temps assuré ! Le principe est simple : IFTTT met en relation différents canaux sur le web, tels que Tumblr, Facebook, LinkedIn, Dropbox, Instagram, Viméo, Twitter, Gmail, etc. Vous choisissez la connexion que vous souhaitez systématiser et vous reliez ensuite les canaux entre eux. Exemple : chaque billet publié sur un blog Wordpress peut être partagé en « push » sur Facebook, ou chaque post Facebook peut être archivé automatiquement dans un dossier Dropbox… De quoi faciliter la gestion de vos comptes sociaux !

 

Le logiciel gratuit de facturation : MyAE.fr

 

Professionnels mobiles, cette solution est pour vous ! Avec MyAE.fr, vous pouvez consulter et administrer depuis n'importe où vos devis et factures. Ce logiciel de facturation gratuit vous permet aussi de suivre votre chiffre d'affaires, l'historique de vos mouvements et d'envoyer vos factures par email. 

 

Sauvegarder ses données avec Cobian Backup

 

Vos données sont conservées en toute sécurité avec Cobian Backup. Cette application vous permet de planifier des sauvegardes automatiques de vos fichiers, en réseau au sein de l'entreprise ou via un serveur distant. 

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4 raisons de bannir les Open space

4 raisons de bannir les Open space | Emploi et Management | Scoop.it

Autant se le dire, l'open space c'est surtout pour l'employeur : impression de contrôle, de gain de place sous l'égide d'un bidon consensus. Voici nos 4 raisons de bannir les Open space, de retrouver de l'intimité au travail et de pouvoir enfin venir en "entier" à son boulot.


Raison 1: plus d'intimité

 

À partir de maintenant vous n'allez plus avoir d'intimité,  vous venez de partir de chez vous ou vous étiez bien à l'abri dans votre intérieur et maintenant que vous êtes dans l'entreprise vous êtes encore à l'extérieur à la vue de tous et vous ne pouvez rien faire qui ne sera pas potentiellement vu par tout le monde.

 

Par exemple, vous voulez vous gratter le nez,  ce que vous pouviez faire dans votre bureau à la maison vous ne pouvez pas le faire dans l'entreprise. Si vous prenez 40 secondes pour réfléchir à un projet, une méthode, votre travail ou le projet qui est en cours, les autres personnes qui se trouvent sur le même plateau  que vous vont peut-être imaginer que vous "dormez".

 

 Ce manque d'intimité, modifie votre comportement et vous oblige à ressembler à toutes les autres personnes qui se trouvent à votre étage et donc avoir le même air concentré,  les mêmes attitudes, le même comportement pour ne pas paraître « déviants ».

 

Cette forme d'insécurité permanente est un espèce de poid qu'il va falloir balader toute la journée,  vous savez que vous ne pouvez pas voir le site Internet de votre choix sur votre écran d'ordinateur car potentiellement tout le monde peut le voir sans forcément comprendre le contexte de ce qu'il y a d'afficher sur votre écran :  tout ce que vous faites et ce qui est visible par tout le monde est donc toujours sorti de son contexte exemple :  "j'ai vu un tel en train de surfer sur Meetic"  ne veut pas forcément dire que cette personne n'était pas en train de travailler mais peut-être en train de faire un benchmark sur les sites de rencontre, une opération qui ne pourra pas être fait en open space :  c'est stupide.

 

 En règle générale, le manque d'intimité met mal à l'aise les collaborateurs, aussi si ils sont mal à l'aise, n'ont pas de place, n'ont aucun confort dans leur travail, ne vous attendez pas à ce qu'ils désirent faire des heures supplémentaires ou qu'ils éprouvent la moindre passion à travailler pour vous ou pour une autre boîte qui possédera lui aussi des plateaux d'open space.


Raison 2 : mauvaise productivité, impossible de se concentrer !

 

 le bruit, est certainement la principale source de nuisances que l'on retrouve en open space, c'est certainement la raison principale pour laquelle vous verrez toujours vos collaborateurs avec des casques sur les oreilles. Ce n'est pas être progressiste que de proposer aux employés d'écouter de la musique pendant qu'ils travaillent ça devient juste une nécessité quand on travaille dans le brouhaha permanent de ses collègues qui ne cessent de communiquer entre eux : c'est invivable.

 

 Ce bruit, évidemment ne nous permet pas de se concentrer

correctement sur le travail, en plus de çail faut  supporter à la vue des écrans de vos collègues de travail ainsi que leurs manies de se mettre leurs doigts dans leurs nez : pourquoi subir cela ?

 

 La probabilité que vous souhaitiez fuir ce genre d'espace de travail est très grande, hélas les possibilités de fuite sont plutôt faibles : se réfugier aux toilettes, courir à la pause-café ( qui est de toute manière très fréquentée pour la même raison) aller à la machine à boisson toutes les 30 minutes : au final la productivité en prend un énorme coup, un coût  certainement plus faible que celui de proposer des espaces de travail clos, favorisant l'imagination, la concentration, l'inspiration, et donc l'envie et le besoin de produire plus.

 

 Ce manque de productivité flagrant ne donne encore une fois qu'une seule envie : se casser.


Raison 3 : pas de confiance = pas d'initiatives

 

 Les employeurs se sont sentis malins, en aménageant des plateaux d 'open space qui ressemblent uniquement à de grandes pièces quadrillées par des grandes tables avec des chaises de bureau minimalistes et uniquement des écrans d'ordinateur portable servant de cloisons, ils se sont dits que ce serait l'idée la plus géniale au monde pour garder le contrôle.

 

 Certains  homme de Cro-Magnon, pense que si ils peuvent voir toutes leurs équipes travailler, tout le monde se sentira d'être obligé de délivrer et de produire sans se cacher (ça devait être valable pendant l'air neo-telephone portable).  ils s'imaginent que les employés  sont pétris par la crainte d'être découvert en pleine séance de fainéantise et donc travailleront encore plus fort.

 

Hélas, les gens qui adorent fournir des open space à leurs employés sont souvent ceux qui eux-mêmes, ont des bureaux avec quatre murs et fermés par une porte à clé, à code, empreintes digitales etc.... parce que tout le monde doit comprendre qu'un patron a besoin d'intimité, de calme, de silence, et de discrétion pour continuer à être ce génie formidable qui fait tourner la boîte.

 

Alors maintenant, si tous les employés possédaient ce même luxe, la boite serait remplie de génies et pas de personnes démotivées.

Peu importe job, le nombre de compétences, où le nombre d'années d'expérience la confiance est un élément majeur pour provoquer des petits miracles permanents en entreprise comme par exemple : une idée nouvelles,  un nouveau produit, ou la solution à un problème que l'on arrive à résoudre depuis de nombreuses semaines.  


Raison 4 : Le meilleur moyen de faire fuir les gens ou de multiplier les réunions

 

 Le problème avec ces espaces, c'est que l'employeur doit créer de  nombreuses salles de réunion, comme plus rien n'est confidentiel au sein de l'entreprise : les gens sont obligés de se rencontrer dans des espaces clos pour pouvoir travailler ensemble.

 

À la fin, cela rend toutes vos salles de réunion en permanence réservées, et pas uniquement pour les clients mais très souvent pour des sessions de travail en groupe ou en même pour que certaines personnes réussissent enfin à pouvoir s'isoler pour pondre cette présentation importante ou ce dossier impossible à terminer dans les conditions de l'open space.

 

Parfois, certains employés abandonnent totalement et se retrouvent à travailler à la terrasse du café d'en face plusieurs heures par jour pour tenter de trouver cette zone d'intimité et de concentration nécessaires à tout jobs.

 

Résumons,  grâce à l'open space, les gens bossent moins bien, moins vite, moins efficacement.  vous n'avez plus aucune salle de réunion de libre, une partie de vos équipes sont toujours à l'extérieur (donc vous ne les voyez pas) il est peut-être temps enfin de mettre un terme à cette tradition complètement stupide ?


CONCLUSION:

 

Si vous êtes patrons de société, de start-up il est probable que vous ayez été confrontés à la même question : "comment entasser tous les gens dont j'ai besoin dans un si petit espace".

 

 On pense que c'est une mauvaise question : et pourquoi pas celle-cî ?  « quel espace de travail pourrait motiver et maximiser la productivité de nos partenaires? »

 

 Le télétravail se développe de plus en plus, c'est en fait : si le travail n'est plus une contrainte, mais une passion, une activité qui vous rend heureux la productivité sera bien sûre au rendez-vous. Si vos employés  sont enfin capables de se concentrer, de se réunir, de pouvoir travailler de la manière qu'ils souhaitent, c'est que votre DRH  aura fait un bon job et que vous aurez réussi à tirer partie des qualités de vos collaborateurs.

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Vous avez 30 secondes pour me convaincre ! - Elaee

Vous avez 30 secondes pour me convaincre ! - Elaee | Emploi et Management | Scoop.it

Vous avez déjà entendu cette question, en entretien d’embauche par exemple ? Dans tous les cas, il existe une technique pour y répondre : l’elevator pitch. Explications.


L’elevator pitch ou l’art de séduire en 30 secondes

 

Cette phrase, bien que cliché, on l’entend plus souvent qu’on ne le voudrait. Alors, pour convaincre en 30 secondes, il existe une technique de commercialisation particulièrement efficace qui s’appelle l’elevator pitch. Comment ? Vous ne connaissez pas cette technique ?

Mais si, vous l’utilisez, sans le savoir, quand vous retrouvez dans la rue un ancien collègue de promo à qui vous racontez votre vie en quelques mots, ou bien au dernier repas entre amis où vous avez dû expliquer entre deux flûtes de champagne qui vous êtes et ce que vous faites.
En ce qui concerne la recherche d’emploi, il est utile de travailler VOTRE elevator pitch. Voilà comment on s’y prend.


Présentation de l’elevator pitch

 

Avant tout, sachez que l’elevator pitch correspond à un discours écrit ou oral court et concis qui vise à promouvoir une idée, une personne ou une entreprise.

Sa durée de lecture ne doit pas dépasser la barre des 30 secondes de préférence et 60 secondes au maximum. Comme vous vous en doutez, avec une telle contrainte, l’elevator pitch ne peut pas se permettre d’entrer dans les détails en particulier si ceux-ci se révèlent particulièrement techniques. Il doit directement aller à l’essentiel en synthétisant au maximum le message à transmettre.


Méthode

 

La durée du message peut être divisée en 3 parties distinctes.

La première correspond à la présentation du produit. Dans le cadre du recrutement par exemple, le produit correspond au profil d’un candidat. Dans cette partie, on commence bien sûr par le nom du produit.
Dans la deuxième partie, le but consiste à présenter la cible du produit. En recrutement, la cible correspond à votre objectif, au poste que vous souhaitez obtenir.
La troisième et dernière partie présente les plus-values apportées par le produit ainsi que son concept. En termes de recrutement, il s’agit d’expliquer en quoi vous pouvez vous révéler utile et qualifié pour le poste.

Attention, il est impératif de comprendre que les détails ne serviront qu’à alourdir votre discours. Rappelez-vous que le cerveau humain ne retient qu’une infime partie de ce qu’il lit ou entend et qu’il faut par conséquent tirer profit de cette plage de concentration.


Comment réussir un elevator pitch ?

 

Pour comprendre les ficelles qui permettent de réussir un elevator pitch, il faut avant tout cerner l’essence de ce discours. L’elevator pitch ne vise pas à « vendre » un produit ou à convaincre immédiatement l’interlocuteur. Il se contente d’attiser sa curiosité afin de susciter son intérêt.

Pour le recrutement, l’elevator pitch a comme objectif un entretien en one to one, et non l’obtention du poste. Pour réussir l’exercice, il convient ainsi de jouer la carte du pragmatisme. Votre message doit être clair et compréhensible par votre interlocuteur. En d’autres termes, évitez les termes recherchés ou techniques ainsi que les acronymes et abréviations.

Pour tester la compréhensibilité de votre message, testez-le sur un individu quelconque qui ne connait rien au contexte dans lequel vous souhaitez transmettre votre message. L’elevator pitch se doit ensuite d’être crédible et logique. Dans le cadre du recrutement, ne vous contentez pas de dire que vous êtes fait pour le poste. Trouvez ce petit plus qui vous distingue des autres candidats. Ce talent particulier doit être démontrable au moment présent. Enfin, sachez que le secret ultime pour réussir un elevator pitch en particulier dans le cadre du recrutement correspond à la personnalisation du message. Un message personnalisé aura plus d’impact auprès de votre interlocuteur puisqu’il sera chargé d’une intention d’engagement.

 

Maintenant que vous avez fait le tour de l’elevator pitch, pensez à ces quelques conseils la prochaine fois qu’une personne vous demandera de la convaincre en moins de 30 secondes !

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9 (bonnes) raisons de monter sa propre entreprise !

9 (bonnes) raisons de monter sa propre entreprise ! | Emploi et Management | Scoop.it

Lancer son entreprise c’est toute une aventure : papiers, acronymes incompréhensibles, organismes publics, charges. Mais alors… Pourquoi diable crée sa propre affaire ? Voici quelques raisons, certes, qui s’appliquent beaucoup à mon cas personnel, mais qui peuvent parler à d’autres personnes, surtout en milieu libéral !

 

Raison #1 : Suivre ses envies 

 

Vous avez toujours voulu concrétiser un concept qui vous est cher ? Vous avez une idée que vous souhaitez explorer depuis longtemps ? Bon, ben voilà, c’est le moment de lâcher prise et  de se lancer. Attention, avant d’envoyer vos premiers papiers et d’obtenir votre  numéro SIRET, maitrisez au mieux votre sujet : délimitez les limites de votre concept, listez vos forces et vos faiblesses ainsi que celles de votre entreprise (vous en découvrirez toujours de nouvelles, parfois insoupçonnées lors de votre aventure), ses futurs marchés, vos clients potentiels, une stratégie de communication, votre réseau existant, votre concurrence, choisissez aussi la meilleure forme juridique de votre entreprise, et cætera, et cætera, et cætera. OUH LA ! Tout ça, et vous n’êtes même pas encore officiellement entrepreneur ! Mais cette phase de préparation est essentielle, et peut être validée par des professionnels, pour que votre projet soit un minimum viable.  Cette phase est aussi utile pour vous personnellement : c’est un premier test qui vous permet de savoir si ce projet vous tient tant que ça à cœur.

 

Raison #2 : Acquérir le don de double vue

 

Et oui, un entrepreneur doit avoir une double vision : la vision à long terme et la vision à court terme. Combien de temps vous laissez-vous pour réussir ? Quels sont vos objectifs finaux (qui doivent être à la fois ambitieux et raisonnables, c’est à en devenir schizophrène). La vision à long terme peut être effrayante, il y a une masse de travail impressionnante, un chemin parfois très long, et un trajet qu’on ne maitrise pas ! C’est également pour cela que l’entrepreneur doit aussi développer sa vision à court terme : avancer jour après jour, faire un papier à la fois, tâche après tâche, projet après projet (billet de blog après tweet).

 

Raison #3 : Vous n’êtes pas seul 

 

Vous avez déjà une communauté d’internautes derrière vous, pleins de témoignages sur les forums, et des sites web pratiques :  Le B-A Ba, c’est le site de l’APCE , très très complet ! Il y a votre réseau aussi, qui en plus de conseils et d’apprentissage de compétences, peut aussi vous servir de Prozac : en cas de doute sur votre projet, sur vos méthodes, un petit mail à votre ancienne collègue peut vous rebooster aussi vite qu’un tube de Guronzan.

 

Enfin, n’oubliez pas les organismes officiels, de nombreux proposent leur appui gratuitement (selon conditions), et d’autres un peu moins gratuitement. Même si vous n’y faites pas appel, vous savez qu’ils sont là, et déjà ça, ça vous rassure !

 

Raison #4 : Vous êtes seul 

 

Après tout, si vous vous êtes lancé, c’est aussi pour enfin gagner cette indépendance, gérer vous même vos horaires, suivre vos propres directives, vivre de votre passion, il n’y a personne pour vous diriger (mais attention, il n’y a personne pour vous diriger, schizophrène je vous dis !).

 

Et puis soyons honnête, vos horaires, c’est du 24h/24H : même si vous n’êtes pas sur votre ordinateur pour maitriser le dernier logiciel de facturation, votre projet vous y pensez tout le temps, vous en rêvez même, vous en parlez souvent (et on vous en parle souvent). Mais peu importe si vous vous êtes lancé seuls, c’est que votre projet vous l’aimez, vous le vouliez, c’est votre bébé. A vous. Vous seul. Tout seul.

 

Raison #5 Rehausser ses compétences / En acquérir de nouvelles 

 

L’ Entrepreneur nouveau est seul. Et comme il est seul, il doit devenir dix personnes à la fois : comptable, webmestre, community manager, chef de projet, administratif, graphiste, et bien plus. Vous avez peur de ne pas avoir toutes ces compétences ? L’entrepreneuriat va vous permettre de les acquérir. Vous maitrisez petit à petit de nouveaux outils, vous connaissez les indispensables, devenez plus pragmatiques et cherchez les moyens les plus efficients pour terminer chacune de vos nombreuses tâches.

 

Et puis avec cette diversité des tâches vous pouvez dire au revoir à la monotonie, vos journées se suivent mais ne se ressemblent pas.

 

Raison #6 : Développer son réseau

 

Pour tous ceux qui ont du mal à se mélanger dans les soirées réseaux, celles où vous rester seul à l’écart du buffet, à regarder envieusement ces personnes à l’aise qui papotent allègrement avec le PDG de la startup innovante : l’entreprenariat va vous changer ! Car avec votre entreprise vous n’avez plus le choix, mieux encore, vous en avez envie, vous avez  envie d’apprendre des autres : comme s’en sont-ils sortis ? Quels conseils peuvent-ils vous donner ? Quels contacts peuvent-ils vous filer ? Quel bon plan connaissent-ils ? Et vous avez besoin de ses renseignements ! Et puis, soyons honnête, nous l’avons dit, votre projet c’est votre bébé, et vous en êtes fier, malgré ses défauts, c’est vous qui l’avez fait, et vous voulez en parler à la terre entière ! Vous rencontreriez Chris Pratt que vous préféreriez lui parler de votre entreprise montante plutôt que de lui demander comment il peut dresser un Raptor !

 

L’effet bonus, c’est que votre projet va aussi intéresser les gens que vous rencontrez : vous faîtes partie de ces gens assez fous pour se lancer seul ! Informations, contacts, conseils, témoignages, futurs contrats : « réseauter » devient une seconde nature pour vous !

 

Raison #7 : Connaitre son propre réseau 

 

Vous avez forcément un réseau, et depuis que vous êtes entrepreneur vous découvrez un réseau insoupçonné jusque là ! Forcément, qui dit nouvelles compétences à acquérir, dit nouveaux types de professionnels à rencontrer. Anciens professeurs, familles, amis, expériences passés, il y a beaucoup de personnes qui peuvent vous apporter quelque chose et nourrir votre soif d’apprendre.

 

Raison #8 : Se connaitre davantage 

 

Vous avez peur de travailler chez vous, seul, ce qui n’est pas facile pour tout le monde. Mais là, en tant que nouvel entrepreneur, vous découvrez de nombreuses choses : de nouvelles méthodes de travail vous font réaliser que vous pouvez être un travailleur acharné. Et puis, à force de chercher à être toujours plus efficace, vous inventez vos propres méthodes : Hyper planification des tâches (quart d’heure par quart d’heure), jeu de créativité, horaires hors normes. L’important c’est que ça marche et que vous avanciez.  

Et pour ceux qui n’arrivent vraiment pas à travailler seul chez eux, il existe de nombreuses solutions selon les niveaux de bourses : espace de coworking (parfois gratuit, souvent payant), pépinière, ou chaise dans un café  qui propose une connexion Wifi (contre l’achat de quelques tasses de café).

Votre personnalité peut changer aussi : Vous vous trouvez plus curieux, plus ouvert, plus réaliste, mais tout en gardant la tête dans les étoiles !

 

Raison #9 : L’échec utile 

 

Vous n’avez pas réussi à mener à bien votre projet ? Vous n’arriviez pas à en vivre ? Vous devez y mettre un terme ? C’est dur, mais positivez : vous vous connaissez davantage, vous avez un réseau agrandi, de nouvelles compétences, des acquis rehaussés, un CV qui se remplit, une veille internet mise en place, des outils maitrisés, une personnalité changée. Vous avez appris de vos échecs, vous savez pourquoi votre entreprise n’a pas marché, vous saurez utiliser toutes ces nouvelles qualités et expériences pour vos futurs projets.

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Le télétravail, un choix de qualité de vie

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(AFP) - Le télétravail est avant tout un choix de qualité de vie et ceux qui le pratiquent en sont satisfaits à 90%, selon une enquête BVA pour la société de conseil Sémaphores Entreprises (groupe Alpha) publiée mardi.

 

A l'approche de la COP21, l'enquête s'intéresse à l'influence que le télétravail pourrait avoir sur l'environnement. Pour 76% des actifs, son développement aurait des "effets positifs", essentiellement grâce à une diminution des déplacements en voiture et au maintien d'emplois dans des territoires isolés. 

 

Les télétravailleurs interrogés le confirment: le premier impact est la diminution de leurs déplacements (66%) et de leurs dépenses en carburant (52%, et jusqu'à 61% en province). 

 

Selon cette enquête, 20% des actifs télétravaillent au moins deux jours par mois, une proportion qui monte à 32% en région parisienne. 55% des salariés n'ont jamais travaillé de cette façon et ne l'envisagent pas. 

Interrogés sur leurs motivations, les télétravailleurs placent en tête la possibilité d'avoir plus de temps pour leurs proches (49%), leur aspiration à un meilleur cadre de vie (45%) et à davantage d'autonomie (44%). 

 

Pour eux, le télétravail a d'ailleurs des "conséquences positives" sur la qualité de vie (74%), les conditions de travail (68%), la santé (66%) ou encore l'efficacité (65%). Un point de vue partagé par les non-télétravailleurs.

 

Côté négatif, l'évolution de carrière, les relations avec les collègues et le lien à l'entreprise sont les plus cités.

 

D'après l'enquête, le télétravail se conjugue essentiellement au masculin (69% d'hommes). Il concerne surtout les 35-49 ans (45%), devant les 50-70 ans (29%), travaillant dans le secteur privé (82%) et appartenant aux catégories favorisées (69%). 

 

Il se pratique à une écrasante majorité à domicile (78%), loin devant des bureaux mis à disposition par l'entreprise (21%) ou les espaces de co-working (7%). 

 

C'est dans les plus grosses entreprises (plus de 1.000 salariés) que l'on trouve le plus fort taux de télétravailleurs (29%). Mais ils sont aussi très présents (20%) dans les TPE (moins de 10 salariés).

 

L'enquête montre que la pratique du télétravail est peu formalisée. Pour la majorité des télétravailleurs (58%), cette solution ne s'inscrit pas dans un accord d'entreprise. 65% pratiquent même le télétravail sans avenant à leur contrat.

 

Enquête réalisée par internet du 5 au 8 octobre auprès d'un échantillon représentatif de 1.267 actifs, dont 469 télétravailleurs, constitué selon la méthode des quotas.

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