maladies infectieuses émergentes
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actualités et propositions autour des nouvelles maladies infectieuses
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DANONE OBLIGÉ DE RETIRER SA PUBLICITÉ MENSONGÈRE ...

DANONE OBLIGÉ DE RETIRER SA PUBLICITÉ MENSONGÈRE ... | maladies infectieuses émergentes | Scoop.it
Du coup, celui-ci a réclamé des études pour connaître le rôle précis de TOUS les produits lactés dans l'épidémie d'obésité infantile. En outre, il n y a pas que les ...
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Atlas en couleurs des maladies infectieuses | Livres de Médecine

Atlas en couleurs des maladies infectieuses | Livres de Médecine | maladies infectieuses émergentes | Scoop.it
Détails du livre : Relié: 386 pages; Editeur : Maloine (1 janvier 1977); Langue : Français; ISBN-10: 2224003277; ISBN-13: 978-2224003272. Télécharger Atlas en couleurs des maladies infectieuses. Share this article : Libellés : Infectieux ...
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L'épidémie du sida en progression à Madagascar - Linfo.re

L'épidémie du sida en progression à Madagascar - Linfo.re | maladies infectieuses émergentes | Scoop.it
L'épidémie du sida en progression à Madagascar
Linfo.re
Pour le cas dela Grande île, la réponse nationale a présenté certaines lacunes, ce qui explique cette progression de l'épidémie.
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Concours de Reportage Sur Les Maladies Infectieuses à L'Étranger | Portail Jeunesse de la Francophonie OIF

Concours de Reportage Sur Les Maladies Infectieuses à L'Étranger | Portail Jeunesse de la Francophonie OIF | maladies infectieuses émergentes | Scoop.it
Portail Jeunesse - Organisation Internationale de la Francophonie (Gagnez un prix d’une valeur maximale de $10 000 pour financer un reportage sur les maladies infectieuses à...
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Journée de l'hépatite : redoublons d'efforts contre cette épidémie ... - Tolerance.ca

Journée de l'hépatite : redoublons d'efforts contre cette épidémie ...
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Une longue épidémie de choléra fait au moins 17 morts au Burundi - 7sur7

Une longue épidémie de choléra fait au moins 17 morts au Burundi - 7sur7 | maladies infectieuses émergentes | Scoop.it
Une longue épidémie de choléra fait au moins 17 morts au Burundi
7sur7
"Le Burundi est touché depuis octobre par une épidémie de choléra", a expliqué le directeur général de Santé publique, Dr Liboire Ngirigi.
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CORONAVIRUS MERS-CoV: Les grands pèlerinages, facteur sous ... - santé log

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CORONAVIRUS MERS-CoV: Les grands pèlerinages, facteur sous ...
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Disparition de Pierre Fabre, l'homme à l'incroyable destin

Disparition de Pierre Fabre, l'homme à l'incroyable destin | maladies infectieuses émergentes | Scoop.it
Il était atteint par une longue maladie. Pierre Fabre est mort ce samedi 20 juillet à l’âge de 87 ans, laissant le Tarn en deuil. Pierre Fabre, l’emblématique patron et fondateur des Laboratoires Pierre Fabre, est décédé ce samedi 20 juillet au matin, des suites d’une longue maladie. Celui qui était également propriétaire du club de rugby du Castres Oympique, champion de France en titre, était âgé de 87 ans. Le 4 juin dernier, le président François Hollande avait rendu un hommage appuyé à ce capitaine d’industrie, lors de sa visite dans le Tarn. Pierre Fabre avait en effet réussi à ériger un empire pharmaceutique qui pesait l’an dernier près de 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour 10.000 salariés. ToulÉco vous propose de relire la saga qui nous lui avions récemment consacrée : Pierre fabre, un Fabuleux destin C’est ici, à Castres, entre les monts du Sidobre et la Montagne Noire dans le Tarn, que tout a commencé, le 16 avril 1926, par la naissance de Pierre Fabre, fils de Germain, un modeste négociant en textile. À une époque où le déclin de l’économie locale va s’amorcer, touchée de plein fouet par la révolution industrielle après une apogée brillante du secteur. À l’instar d’autres personnalités du cru, le fils du pays puisera ses forces et forgera ses convictions sur les bords de l’Agoût, dans un contexte économique local difficile. Pourtant, c’est de cette terre natale que le jeune Fabre, timide et réservé, va tirer la substantifique moelle dès la fin de ses études de pharmacie dans les années 50. Il s’ y installe dans une officine à l’ombre portée de Jean Jaurès, au coeur de la ville, avec l’aide familiale. Très à l’écoute de ses premiers clients, il identifie leur mal des maux dans son apothicairerie, avant de se mettre en quête d’y remédier. Mal aux jambes ? Le Petit-houx qu’il propose, au début en sachets de tisanes, empaquetées dans son atelier d’herboriste, a justement des vertus circulatoires. Et, en pays castrais, le généreux « ruscus aculeatus » se plaît. Il est même de tradition séculaire de manger ses jeunes pousses, comestibles crues ou cuites, au printemps, comme les « respounchous », tant prisés par les Tarnais. Alors même que les baies de cet arbuste rhizomateux, ramifié, qui fleurit de septembre à avril, sont toxiques. Ce vasoconstricteur surnommé « plante des jambes légères » va être le premier succès et le point initial de la création des laboratoires Pierre Fabre. Le Cyclo 3, son produit mythique.De flops en tops En 1961, Armand Lattes vient de terminer son doctorat d’État. Maître de recherche à la faculté des sciences de Toulouse, il s’apprête à partir au service militaire quatre mois plus tard. Un de ses amis lui dit connaître un jeune pharmacien de Castres, inventif, ayant eu l’idée d’un nouveau produit pour faciliter la digestion, mais qui n’avait pas les moyens techniques de le mettre au point : le dicitrate de bétainate de choline. « C’était une idée excellente ! J’ai réussi la synthèse à l’Institut de chimie de Toulouse, alors rue Sainte-Catherine. Un exploit, car on n’avait pas beaucoup de matériels à l’époque. Et surtout, pas d’appareils pour travailler sous pression. Alors on s’est servi d’une vieille bouteille de bière à chapeau en céramique. Je l’ai entourée d’amiante…et chauffée dans un four », raconte ce professeur émérite de l’université de Toulouse, président honoraire de la Société française de chimie. Cinquante ans plus tard, l’ingénieur chimiste et pharmacien se souvient avec amusement : « Quand j’ai été obligé d’intégrer le régiment de Montauban, quatre mois après, Pierre Fabre venait me voir le soir, au volant de sa Simca de sport, et nous travaillions à la rédaction de ce brevet… sur la table du bistrot, en face de la caserne. Nous avons finalisé ce produit, mais jamais utilisé, car il présentait des effets secondaires curacés ». Un flop qui n’a en aucun cas freiné l’enthousiasme des deux hommes de sciences, ni atténué l’admiration pour son dynamisme et son foisonnement que lui porte le scientifique. « Pierre Fabre avait tellement d’idées, qu’il m’impressionnait, autant qu’au volant de sa voiture. Il a toujours su réunir les gens et les compétences avec finesse et discrétion », souligne t-il. Au fil des années, les deux hommes ont continué ces échanges prolifiques, en travaillant de concert : « Cela fait cinquante ans que nous tissons des liens scientifiques, à travers également l’embauche de mes doctorants dans ses laboratoires pour les aider à la mise au point de produits ».Des maux mis à mal Directeur de recherches au CNRS à Toulouse et du programme national « Chimie verte pour le développement durable », Isabelle Rico-Lattes, son épouse, a d’ailleurs mis au point le TriXiera+ (qui fait un tabac en pharmacie), à base de sucre naturel, utilisable contre l’eczéma et commercialisé par les laboratoires Pierre Fabre. Pour la première fois, c’est une femme qui a reçu en 2010 le grand prix Chéreau Lavet, du Conseil national des ingénieurs et scientifiques français, pour ses formulations thérapeutiques bioactives, à l’origine d’une nouvelle génération très prometteuse de remèdes interagissant de manière positive avec l’organisme. Bien loin du petit houx, des découvertes notoires continuent de jalonner le parcours du groupe, grâce à plus d’un millier de chercheurs qui innovent sur l’ensemble des segments de la santé : des médicaments éthiques et de santé familiale (OTC) aux soins de dermo-cosmétique (Avène, A-derma, Ducray, Elancyl, Galénic, Glytone, Klorane, René Furterer). Une éthique dont Pierre Fabre a toujours fait son cheval de bataille, en aidant les pays du tiers-monde à disposer de médicaments de qualité, aussi bien qu’en formant leurs scientifiques à leur contrôle. En atteste un épisode épique, survenu lors d’un de ses voyages au Nigéria, avec son ami Jean- Baptiste Doumeng, industriel de l’agroalimentaire, communiste, surnommé « le paysan de Noé » ou « le milliardaire rouge ». « Nous étions à Lagos, la capitale, quand nous sommes tombés sur une vaccination d’enfants contre une épidémie… avec de faux vaccins à base d’eau distillée. Repérés par la mafia qui procédait à cette opération, nous n’avons dû notre salut qu’à la fuite, protégés par les gardes du corps de Doumeng », racontait-il alors au Quotidien du médecin.Des rachats en cascade Petit retour en arrière. Une fois le pied à l’étrier, plus rien n’arrête Pierre Fabre. Avec une frénésie époustouflante, le pharmacien de Castres se révèle un homme d’affaires redoutable, jusqu’à devenir le boss du deuxième laboratoire pharmaceutique indépendant français. Un positionnement dû également au rachat, en cascade, de nombreuses marques populaires (Inava en 1963, Klorane en 1965, Ducray en 1969, Galenic en 1977, Furterer en 1978 et même un laboratoire américain, Genesis, en 2002 et le brésilien Darrow en 2006). Pierre Fabre a investi 22,5 millions d’euros dans le site d’Avène, marque phare du groupe tarnais, créée dans les années 90 pendant cette décennie de consolidation, et 75 millions d’euros à Castres pour l’agrandissement de son usine de production dermo-cosmétique de Soual. Ainsi propriétaires de centaines de produits cosmétiques et de médicaments innovants toujours en tête de gondole dans les pharmacies de France ou ordonnancés par les praticiens, les laboratoires Pierre Fabre ont-ils diversifié leurs domaines de compétences thérapeutiques (cancérologie, urologie, cardiologie, psychiatrie, gynécologie, rhumatologie etc.). D’où le choix stratégique de consacrer 17% du chiffre d’affaires réalisé dans le médicament à la R&D. Aujourd’hui, le groupe compte plus d’une vingtaine de molécules en phase de développement. Les Laboratoires Pierre Fabre sont, par ailleurs, un des acteurs du Cancéropôle Grand Sud-Ouest né du premier Plan cancer. Situé sur le campus de l’Oncopole à Toulouse, le Centre de recherche et développement Pierre Fabre abrite un laboratoire de recherche oncologique exceptionnel. Il mutualise sur un même site les équipes et le matériel nécessaires au développement et à la production de nouvelles molécules. S’appuyant sur des partenariats publics et privés, en tissant des relations avec écoles et universités régionales, ses efforts de recherche portent sur des molécules d’origine naturelle, chimique ou biologique. Pour mettre son oeuvre à l’abri des spéculateurs, le pilote, habile, a finalement choisi de mettre en place un conseil de surveillance Toujours pour assurer son indépendance économique, l’entreprise a créé une fondation, à laquelle le chef a donné 65 % de ses actions. C’est aussi une des rares sociétés non cotées à avoir ouvert son capital aux salariés en 2005, avec un abondement calculé sur l’ancienneté.Passe-moi la rhubarbe, je te passerai le séné Si elle s’est sacralisée autour de ses activités pharmaceutiques, la saga Pierre Fabre relève d’une autre dimension, celle du renvoi d’ascenseur. Fin stratège dans le maniement des troupes, il sait aussi leur faire passer le Rubicon. En 1998, le chef d’entreprise va plus loin dans ses désirs de conquête. Il crée une holding « Sud communication » en prenant 15% de Midi-Libre, 6% de la Dépêche du Midi et des parts dans d’autres médias, radio et télé. Jamais mieux servi que par Le Journal d’ici. Le comble pour un « intouchable » qui ne prend jamais la parole en public et s’entoure d’une garde rapprochée hermétique à toute communication, hormis le corporate. Bien bordé par de valeureux pions stratégiquement mis en place, le fief territorial est ainsi maîtrisé. Que ce soit en matière de désenclavement géographique, avec la liaison autoroutière Castres-Toulouse ou de développement économique, sur la ZAC du Causse (Philippe Leroux, président de la technopole Castres-Mazamet, est médecin au laboratoire), l’entrepreneur intuitif est toujours en alerte pour placer « ses cartes » au bon endroit, au bon moment. Jusque dans le rugby, que sa passion a amené à sauver du naufrage. Car, c’est bien lui qui a sauvé le Castres Olympique de la disette sportive en s’investissant dans le club en 1988, pour le ramener dans l’élite deux ans plus tard, jusqu’à la reconnaissance suprême du bouclier de Brennus en 1993 Jusqu’à cette année 2013, où le Castres Olympique re-devient champion de France du Top 14 et ramène l’emblème sur les rives de l’Agoût. Ancien président du CO, toujours directeur de la holding qui gère le club, Pierre-Yves Revol, a été président de la Ligue nationale de rugby qui gère le secteur professionnel du rugby à XV, de 2008 à 2012 . Il a fait toute sa carrière dans les laboratoires (dont il est aujourd’hui vice-président), puis dans la branche médiatique. Tout comme Jacques Fabre, le neveu, 61 ans, pharmacien de formation, nommé directeur général en 2011, après 33 ans passés dans le groupe. Après une série de prestigieux prétendants, le fondateur avait finalement opté pour l’assise familiale, plus encline à respecter son enracinement et ses stratégies. Puis, en octobre 2012, Didier Miraton fut nommé directeur général du groupe. Avant qu’en janvier 2013, Eric Ducournau ne soit ensuite nommé à la tête de la branche dermo‐cosmétique. Les deux hommes ont ainsi succédé, à Jacques Fabre, parti à la retraite, à la tête du groupe. Anne-Marie Bourguignon
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