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Ecologie/Madagascar : Hanitra Rasoanaivo internationalise son engagement

Ecologie/Madagascar : Hanitra Rasoanaivo internationalise son engagement | Madagascar Conservation News | Scoop.it

Madagascar est l’un des pays les plus riches du globe en terme de biodiversité et de richesses environnementales. Des centaines d’espèces endémiques – dont les emblématiques lémuriens – se côtoient ainsi à travers le bush au sud, les forêts humides à l’est, les hauts plateaux au centre, et les savanes à l’ouest. Mais à cause de la déforestation et de l’érosion des sols, cet environnement est plus que jamais menacé.

Hanitra Rasoanaivo est au courant. Depuis plus d’une vingtaine d’années, la leader du groupe Tarika Bé fait la promotion de son île en chantant. En mai 2011, son engagement atteint son paroxysme avec la création du collectif « Artistes & Environnement », placé sous l’égide du Malagasy Artist for Culture and Development (MACD), lui-même soutenu par l’ambassade américaine de la Grande île.

 


Via Erika Cologon Hajaji
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13 percent of entire tortoise species' population found in smuggler's bag

13 percent of entire tortoise species' population found in smuggler's bag | Madagascar Conservation News | Scoop.it
There are only about 400 ploughshare tortoises left in the wild. One man was caught trying to smuggle 54 of them.
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Madagascar hit by plague of locusts

Madagascar hit by plague of locusts | Madagascar Conservation News | Scoop.it
A severe plague of locusts has infested about half of Madagascar, threatening crops and raising concerns about food shortages, a UN agency says.
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Ecologie/Madagascar : Hanitra Rasoanaivo internationalise son engagement

Ecologie/Madagascar : Hanitra Rasoanaivo internationalise son engagement | Madagascar Conservation News | Scoop.it

Madagascar est l’un des pays les plus riches du globe en terme de biodiversité et de richesses environnementales. Des centaines d’espèces endémiques – dont les emblématiques lémuriens – se côtoient ainsi à travers le bush au sud, les forêts humides à l’est, les hauts plateaux au centre, et les savanes à l’ouest. Mais à cause de la déforestation et de l’érosion des sols, cet environnement est plus que jamais menacé.

Hanitra Rasoanaivo est au courant. Depuis plus d’une vingtaine d’années, la leader du groupe Tarika Bé fait la promotion de son île en chantant. En mai 2011, son engagement atteint son paroxysme avec la création du collectif « Artistes & Environnement », placé sous l’égide du Malagasy Artist for Culture and Development (MACD), lui-même soutenu par l’ambassade américaine de la Grande île.

 


Via Erika Cologon Hajaji
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Madagascar: trafic de bois de rose - Le Figaro

Madagascar: trafic de bois de rose - Le Figaro | Madagascar Conservation News | Scoop.it
Madagascar: trafic de bois de rose
Le Figaro
La gendarmerie malgache a mené aujourd'hui une opération de grande envergure pour arrêter une tentative d'exportation illicite de bois de rose, dans la région de Sava, dans le nord de Madagascar.
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Nouvelle affaire de trafic de bois de rose à Madagascar

L'affaire a été révélée par un quotidien national de Madagascar, mercredi 26 décembre et le trafic concernerait plusieurs dizaines de tonnes. Une opération de démantèlement est en cours et deu...
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Tourisme à Madagascar en 2013 | Le tourisme à Madagascar

Tourisme à Madagascar en 2013 | Le tourisme à Madagascar | Madagascar Conservation News | Scoop.it
2013 s'annonce un très bon cru pour le tourisme à madagascar, car le Lonely Planet, un prestigieux magazine de tourisme a classé Madagascar comme l'une des 10 destinations touristiques à ne pas rater pour cette année.
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La protection des cultures à Madagascar s'organise - Portail d'information sur l'agriculture et la biodiversité dans l'océan Indien

La protection des cultures à Madagascar s'organise - Portail d'information sur l'agriculture et la biodiversité dans l'océan Indien | Madagascar Conservation News | Scoop.it
Ce portail web a été mis en place par le Cirad dans le cadre du projet ePRPV, financé par l'Union Européenne, l'Etat français, la Région Réunion et le Département de la Réunion, en partenariat avec le projet IRACC mis œuvre par la Commission de...
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Découverte d'une nouvelle espèce, le lézard "Moby Dick" de Madagascar

Découverte d'une nouvelle espèce, le lézard "Moby Dick" de Madagascar | Madagascar Conservation News | Scoop.it
"Moby Dick" a perdu ses pattes postérieures mais a conservé des membres antérieurs, un "plan d'organisation morphologique" qui rappelle celui des cétacés.
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Les papillons menacés d'extinction (Biodiversité) - actualités en direct avec l'Express de Madagascar

Les papillons menacés d'extinction (Biodiversité) - actualités en direct avec l'Express de Madagascar | Madagascar Conservation News | Scoop.it
La déforestation n'engendre pas que la disparition de la végétation. Plusieurs espèces disparaissent avec la forêt, comme les papillons. Geneviève Randria­­marosata, vendeuse d'art malagasy, ne reçoit plus qu'occasionnellement une collection de papillons, composée de quatre à cinq espèces au marché de Pochard à Soarano. Elle est pourtant habituée à en recevoir quatre à cinq collections par mois, il y a dix ans. 
« L'approvision­nement en collection de papillons se raréfie aujourd'hui. Parfois je ne reçois aucune collection pendant un mois. Ce mois-ci je n'ai obtenu que ces deux collections. Les papillons s'avèrent de plus en plus rares selon mon fournisseur » a t-elle avancé hier. Le prix sur le marché suit ainsi cette baisse de l'offre. Aussi, il faut débourser au moins 50 000 ariary pour avoir une collection de cinq espèces de papillons contre 5 000 à 6 000 ariary, dix ans plus tôt.
Protection de la forêt
Le professeur Emilio Balletto, enseignant chercheur au département des Sciences de la Vie à l'université de Turin, (Italie) a confirmé cette raréfaction des espèces de papillons à Mada­gascar. C'était en marge de son exposé durant l'atelier de restitution du projet d'Intégration de la diversité biologique au développement rural, (BIRD) financé par l'Union européenne, hier à Ankatso. « Plus de 30% de familles de papillons se trouvent aujourd'hui dans le rouge. Quatre espèces endémiques de Madagascar qui se trouvent dans des collections muséales dans les années 1800 demeurent introuvables. Elles seraient rayées de la carte aujourd'hui » a t-il avancé. Pourtant la Grande île est riche en papillons endémiques. Car sur les 299 espèces de papillons recensées à Madagascar, 211 d'entre elles n'existent que dans la Grande île. « L'urgence réside aujourd'hui dans la protection de la forêt. En effet plus de 70% des espèces de papillons se trouvent à l'Est et au Nord du pays.
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Conservation International : l’accord d’appui à la formation jusqu’en 2013 - Newsmada

Conservation International : l’accord d’appui à la formation jusqu’en 2013 - Newsmada | Madagascar Conservation News | Scoop.it

Le Programme de Subventions de l’année fiscale 2012 de Conservation International est terminé pour le mois de juin du fait que ce programme a débuté en juillet 2011. Nombre de communautés de base ont bénéficié de l’appui de Conservation International comme les 8 communautés de base (VOI) du Secteur de Didy dans la subvention pour la réalisation d’activités de conservation dans le cadre de l’approche « Pactes de Conservation » dans le Corridor Ankeniheny-Zahamena. Des accords supplémentaires ont également été passés avec ces VOI pour des projets de développement à titre de bénéfice en contrepartie des activités de conservation. Toujours dans le cadre de la mise en œuvre de l’approche « Pactes de Conservation » mais au niveau du Corridor Fandriana-Vondrozo, l’Association des Intellectuels Miaradia, l’Association Sahala, ainsi que les ONG Academis et CEDII ont également bénéficié de subventions. La CI a signé un accord de subvention jusqu’en 2013 avec le Laboratoire de Recherches appliquées en Foresterie et Développement de l’ESSA Forêts, pour un appui au développement d’un programme de formation sur le changement climatique et les Projets Carbone forestier.

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L’économie verte en question (Environnement) - actualités en direct avec l'Express de Madagascar

La commune rurale de Maroseranana, située dans la zone périphérique du massif forestier d’Ankerana a accueilli les 4 et 5 juin derniers les festivités pour la célébration de la Journée mondiale de l’environnement.


À cette occasion, Ambatovy s’est associé, sous la coordination de la direction régionale des Eaux et forêts, à différents partenaires locaux et structures en faveur de l’environnement dont l’ONG Conservation International, pour promouvoir le développement durable à travers des actions engagées.


Pour la compagnie d’extraction du nickel et du cobalt, il s’agit de poursuivre et d’amplifier ses actions environnementales en créant au niveau des autorités et de la communauté locales une motivation supplémentaire pour s’investir davantage dans la protection de l’environnement, notamment dans le corridor Ankeniheny Zahamena (CAZ), incluant ainsi le Massif forestier d’Ankerana qui est une zone de conservation hors site de la Compagnie.


En fait, elle fait la promotion de l’économie verte, c’est-à-dire, faire vivre les communautés tout en préservant le milieu naturel dans lequel elles évoluent. La rencontre au sommet
« Rio + 20 » n’a pas réussi à mettre en exergue le concept, mais cela ne nous empêche pas d’aller dans le sens de la protection de l’environnement.

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Le financement additionnel bientôt acquis (ENVIRONNEMENT) - actualités en direct avec l'Express de Madagascar

Les décaissements pour bientôt. Le déblocage du financement additionnel pour l'environnement n'attend plus que l'approbation de la Banque mondiale. Officiellement, celui-ci a été mis en vigueur le 26 mars. Le plan de travail annuel (PTA) devait être revisé. Tous les travaux allant dans ce sens sont terminés.


« Toutes les conditionnalités sont aujourd'hui remplies. L'approbation de la Banque mondiale n'est plus qu'une question de jour. Nous estimons que le déblocage pourrait débuter la semaine prochaine », indique Pierre Manganirina Randrianarisoa, secrétaire général du ministère de l'Environnement.


La gestion du financement sera confié à une Unité de coordination de projet (UCP). Les décisions prises devront obtenir l'approbation du Comité de pilotage. Ce dernier est constitué par les partenaires techniques, ainsi que les bénéficiaires. La Banque mondiale se réserve, cependant, le droit de suspendre le décaissement, si jamais le gouvernement ne respecte pas ses engagements, l'objectif étant de s'assurer d’une meilleure gouvernance environnementale dans la Grande Île.

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Saphir-Didy. Les exploitants illicites délogés - L'Express de Madagascar

Enfin ! L'Emmonat est entrée dans la réserve forestière de Didy, lundi. Des sources locales rapportent que les forces de l'ordre n'ont pas encore atteint le lieu de l'exploitation. Ils ont, cependant, rencontré des exploitants illicites en chemin et leur ont demandé de quitter les lieux sur le champ. Les mêmes sources indiquent qu'il ne reste plus qu'une cinquantaine d'exploitants illicites de saphir à l'intérieur de la réserve. Les autorités à Antananarivo considèrent l'opération comme étant un succès. Tout n'est plus qu'une question de temps, avant que Didy ne retrouve son calme.


« Les forces de l'ordre restent dix jours à l'intérieur de la forêt », rapporte Pamphile Rakotoarimanana, secrétaire général du ministère des Mines, en marge de la célébration du 52ème anniversaire de l'indépendance à Iavoloha.


Pierre Manganirina Randrianarisoa, secrétaire général du ministère de l'Environnement, indique pour sa part, que la gestion sera reconfiée à la communauté locale de base (VOI). « Les membres ont été intégrés dans l'opération de sécurisation », souligne-t-il, l'objectif étant de rallumer les feux qui sont en eux.

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2 'giant' yet tiny mouse lemurs identified in Madagascar

2 'giant' yet tiny mouse lemurs identified in Madagascar | Madagascar Conservation News | Scoop.it
Scientists have discovered two new species of mouse lemurs in Madagascar, bringing the total number of diminutive primates known to science to 20..
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Chameleons migrated from Africa to Madagascar by sea 65 million years ago: new study | The Raw Story

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L'Allée des baobabs, site touristique incontournable de Madagascar dévastée.

L'Allée des baobabs, site touristique incontournable de Madagascar dévastée. | Madagascar Conservation News | Scoop.it

L' Allée des Baobabs est un site phare pour les touristes qui passent dans le sud-ouest

L’aire protégée de Bekonazy, à 22 km de Morondava, a été la proie d’un incendie. Le feu a ravagé douze hectares de forêts, abritant l’Allée des Baobabs.

Une catastrophe s’est abattue sur l’une des attractions touristiques du Sud-ouest. Samedi, les flammes ont déferlé dans la réserve naturelle de Bekonazy, célèbre par son Allée des Baobabs. Une superficie d’environ douze hectares a été dévastée par le feu d’après un bilan établi par les officiers de police judiciaire de la direction régionale de l’Environnement et forêts de la région Menabe, qui il ont ouvert une enquête conjointe avec la brigade de la gendarmerie de Mo­rondava. Dans cette fournaise, deux cases en bois, faisant office d’habitation ont été réduites en cendres. Aucune perte en vie humaine n’est en revanche à déplorer. Situé à 22 kilomètres du chef lieu de district de Mo­rondava, sur la route de Belo-sur-Tsiribihina, ce site est  classé patrimoine nationale. Sur près de 200 mètres, sa forêt d’imposants baobabs est traversée en ligne droite par la nationale numéro 8. Acte criminel Des jeunes baobabs ont été carbonisés. Au total, 174 pieds en ont fait les frais, en plus de 99 jeunes plants partis en fumée. Ces derniers étaient parmi 220 baobabs, mis en  terre au mois d’avril lors du passage du président de la transition. L’incendie a éclaté aux alentours de 11 heures. Le fokonolona n’est venu à bout des flammes que dans l’après-midi vers 16h30. Des mem­bres de l’organisation non gouvernementale Fanamby qui veille sur le site ont prêté main forte aux gardes forestiers et  forces de gendarmerie, dépêchés depuis Mo­rondava. Faute de moyens suffisants, la lutte contre l’incendie sem­blait être perdue d’avance selon des témoignages. Armés  d’arrosoirs et de feuillages, les personnes venues à la rescousse ont tant bien que mal réussi un tour de force. Au terme de quatre longues heures, la situation commençait enfin à être maîtrisée. Les flammes ont ravagé la partie ouest de l’Allée des Baobabs mais  n’a pas  frappé celle de l’est. Plusieurs thèses ont été avancées quant à l’origine du feu. Les enquêteurs privilégient entre autres l’imprudence d’un passant ou d’un visiteur, à défaut d’un acte criminel. En passant en peigne fin le champ de ruines que le feu a laissé sur son passage, les enquêteurs ont  décelé que l’incendie a éclaté en pleine forêt.

Seth Andriamarohasina

 


Via Erika Cologon Hajaji
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Parasites of Madagascar's lemurs expanding with climate change

Parasites of Madagascar's lemurs expanding with climate change | Madagascar Conservation News | Scoop.it

Rising temperatures and shifting rainfall patterns in Madagascar could fuel the spread of lemur parasites and the diseases they carry.  

 

By combining data on six parasite species from ongoing surveys of lemur health with weather data and other environmental information for Madagascar as a whole, a team of Duke University researchers has created probability maps of likely parasite distributions throughout the island today.

 

Then, using climate projections for the year 2080, they estimate what parasite distributions might look like in the future.

 

"We can use these models to figure out where the risk of lemur-human disease transmission might be highest, and use that to better protect the future of lemur and human health," said lead author Meredith Barrett, who conducted the study while working as a graduate student at Duke.

Lemurs are native to the African island of Madagascar, where climate change isn't the only threat to their survival. More than 90 percent of the lemurs' forest habitat has already been cleared for logging, farming and grazing. Illegal hunting for bushmeat is also a problem.

 

A key part of saving these animals is ensuring that they stay healthy as environmental conditions in their island home continue to shift, Barrett said.

Average annual temperatures in Madagascar are predicted to rise by 1.1 to 2.6 degrees Celsius by 2080. Rainfall, drought and cyclone patterns are changing too.

 

In a study published in the January 2013 issue of the journalBiological Conservation, Barrett and colleagues examined what these changes could mean for lemur health by taking a cue from the parasites they carry.

The team focused on six species of mites, ticks and intestinal worms commonly known to infect lemurs. The parasites are identified in lemur fur and feces. Some species -- such as pinworms, whipworms and tapeworms -- cause diarrhea, dehydration and weight loss in human hosts. Others, particularly mites and ticks, can transmit diseases such as plague, typhus or scabies.

 

When the researchers compared their present-day maps with parasite distributions predicted for the future, they found that lemur parasites could expand their range by as much as 60 percent. Whipworms, for example, which are now largely confined to Madagascar's northeast and western coasts, may become widely distributed on the country's southeastern coast as well.

Anne Yoder, senior author on the study and Director of the Duke Lemur Center, said the research is particularly important now as lemurs have been identified by the International Union for the Conservation of Nature (IUCN) as the most endangered mammals on earth.

 

Warmer weather means that parasites could grow and reproduce more quickly, or spread to higher latitudes and elevations where once they were unable to survive. As lemur parasites become more prevalent, the diseases they carry could show up in new places. The spread could be harmful to lemur populations that have never encountered these pests before, and lack resistance to the diseases they carry.

 

Shifting parasite distributions could have ripple effects on people too. As human population growth in Madagascar drives people and their livestock into previously uninhabited areas, wildlife-human disease transmission becomes increasingly likely.

 

The authors hope their results will help researchers predict where disease hotspots are likely to occur, and prepare for them before they hit.

 

Meredith Barrett is now a postdoctoral scholar with the Robert Wood Johnson Foundation Health & Society Scholars Program at the University of California at San Francisco and Berkeley. Jason Brown of Duke University and Randall Junge of the Columbus Zoo & Aquarium were also authors of this study.

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Madagascar : l'étau se resserre autour des trafiquants de bois de rose - ComoresOnline.net | أخبار من جزر القمر

Madagascar : l'étau se resserre autour des trafiquants de bois de rose - ComoresOnline.net | أخبار من جزر القمر | Madagascar Conservation News | Scoop.it
ComoresOnline.net - le journal de la diaspora comorienne en France et dans le monde : Information et actualité en temps réel 24h/24 et 7j/7.
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Sur la classification vernaculaire des plantes dans le sud-ouest de Madagascar

Sur la classification vernaculaire des plantes dans le sud-ouest de Madagascar | Madagascar Conservation News | Scoop.it
Cet article présente la classification vernaculaire des plantes dans le sud-ouest de Madagascar.
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Stage : Evaluation de l'état de conservation des habitats forestiers ...

Le Service du Patrimoine Naturel propose un stage de 6 mois à Vidauban (83). Le Service du Patrimoine Naturel (SPN) contribue à la mission d'expertise confiée au Muséum National d'Histoire Naturelle pour la ...
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Valoriser les ressources naturelles et culturelles d'Orangéa pour un écotourisme

Valoriser les ressources naturelles et culturelles d'Orangéa pour un écotourisme | Madagascar Conservation News | Scoop.it
Au nord de Madagascar, la mise en place Nouvelle Aire Protégée d'Orangéa, dont le processus de création a débuté en 2007 suite à la demande de la Région DIANA et appuyé par les parties prenantes, touche actuellement à sa fin. Prochaine étape : l'obtention du décret de création définitive

La validation du plan d'aménagement et de gestion, un outil important pour l'atteinte de ses objectifs de gestion faisait l'objet de la réunion organisée par la Région DIANA et Missouri Botanical Garden, le promoteur du projet, qui s'est tenue le 27 décembre 2012 à l'espace Mahefa Antanamitarana.

Malgré quelques absences du côté des invités en raison des vacances des fins d'année, le plan d'aménagement et de gestion proposé de la NAP Oronjia a été validé. Les suggestions dégagées lors de la réunion de validation ont par ailleurs été prises en compte. 
La gouvernance de cette nouvelle aire protégée a été revue en séance plénière, les contextes de la NAP ont été analysés lors des travaux de groupe pour faire ressortir la catégorie et le mode de gouvernance adaptés à ces contextes. D'après l'application des critères de catégorisation de l'Union Internationale sur la Conservation de la Nature (UICN), la NAP Oronjia est classée dans la catégorie V ou PHP, Paysage Harmonieux Protégé avec un mode de gouvernance partagée. Notons que l'identification de cette gouvernance a été faite de façon participative lors des travaux de groupe.
Les cibles de conservation, des éléments de la NAP, ont été analysées. Elles comprennent des éléments de la biodiversité et des valeurs culturelles/historiques, dont la forêt sèche, les primates, les plantes endémiques locales comme Dioscorea orangeana, les vestiges historiques. L'évolution de l'état de ces éléments témoigne des impacts des efforts sur la conservation des richesses. La viabilité de ces cibles choisies ainsi que les menaces qui touchent les richesses de la NAP ont été analysées.
Les différents plans d'aménagement proposés pour la gestion de la NAP ont été aussi présentés : un plan de zonage et un plan d'aménagement écotouristique. Les suggestions lors des séries de questions et réponses ont nettement amélioré ces propositions de plan, surtout par rapport aux réalités et les exigences du propriétaire du terrain.
Différents schémas illustrant la structure de gestion de la NAP ont été aussi présentés, la participation de plusieurs entités dans la gestion est remarquée dans cette structure, montrant le type de gestion partagée de la NAP. 
Une planification quinquennale, tenant compte des analyses des menaces, des mesures de sauvegarde a été présentée, pour la gestion de la NAP Oronjia.
La prochaine étape de la mise en place de cette nouvelle aire protégée sera le dépôt des dossiers de demande du décret pour sa création définitive, auprès des différents ministères concernés.
L'objectif global de la gestion de cette nouvelle aire protégée est « Valoriser les ressources naturelles et culturelles de la NAP Oronjia pour un écotourisme, garant du développement local et la conservation de ses richesses ». 

Oronjia et sa biodiversité

La Nouvelle Aire Protégée d'Oronjia se trouve sur l'extrémité Nord-Est de Madagascar, elle est localisée dans la commune Rurale de Ramena (district d'Antsiranana II), région DIANA localisée à 6 km environ au nord est de la ville de Diégo Suarez. Elle s'étend sur une superficie de 1 642 ha, délimitée au nord-ouest par le fokotany de Ramena et au sud-ouest par le fokotany Ankorihikely. La zone est habitée par environ 3000 personnes.
Floristiquement, Oronjia est un site très riche. Prés de 216 espèces de plantes, réparties sur 149 genres et regroupées dans 57 familles ont été inventoriées. Parmi ces espèces 13 sont menacées d'extinction et 8 espèces sont endémiques locales notamment : Crossandra quadridentata (ACANTHACEAE), Uvaria antsiranensis (ANNONACEAE), Dioscorea orangeana (DIOSCOREACEAE), Stachyandra merana (EUPHORBIACEAE), Memecylon antsiranense (MELASTOMATACEAE), Premna orangeana (VERBENACEAE), Ivodea sahafariensis (RUTACEAE) et Grewia sahafariensis (TILIACEAE). 
Pour ce qui est de la faune, le site abrite 110 espèces, dont 2 espèces d'amphibiens, 32 espèces de reptiles, 63 espèces d'oiseaux dont une colonie nicheuse de Phaetonlepturus, 10 espèces de mammifères non primates et 3 primates. Parmi la faune du site, 19 espèces sont endémiques de Madagascar et 5 sont menacées d'extinction.
L'ensemble de la zone d'Oronjia est caractérisé par une formation végétale sèche plus ou moins dégradée dont les taxons caractéristiques sont présentes par Commiphora stellulata(Burseraceae) et Hildegardia ankaranensis (Sterculiaceae). 
On peut distinguer trois types de formations distinctes dans le site.
Forêt sèches à essence autochtone en dominance formée par des individus de régénération et rejets des troncs coupés, c'est-à-dire elle est secondarisée et en partie ressemble à un fourré plus qu'une forêt. Elle s'installe sur un substrat sableux au-dessus des roches calcaires. La forêt perd totalement ses feuilles en saison sèche.
Formation secondaire qui occupe les zones fortement perturbées, marquées par le passage des activités anthropiques. Cette végétation est plutôt classifiée comme un fourré ou végétation arbustive caractérisée par une dense population d'arbustes ligneux de taille moyenne avec une abondance d'espèces exotiques envahissantes.
Savane occupant la partie du site ayant subie une forte pression par des interventions humaines. Dans cette partie, la végétation arbustive est remplacée par une formation herbeuse utilisée comme aires de pâturage des zébus et des chèvres.
En plus de ces trois formations, le site renferme aussi deux étangs et un marécage temporairement inondé. Ces sites sont des zones d'importance pour les oiseaux.

Les pressions

La biodiversité d'Oronjia est fortement menacée par la surexploitation des ressources naturelles : la coupe sélective des plantes pour la construction, dont l'utilisation du Delonix velutina comme unique essence pour la fabrication de pirogue, le charbonnage menaçant l'espèce diegodendron humbertii, l'extension des champs de culture et des pâturages, la collecte irrationnelle de tubercule (oviala),...

Source : Missouri Botanical Garden

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Ancient coral reefs at risk from deforestation and land use practices

Ancient coral reefs at risk from deforestation and land use practices | Madagascar Conservation News | Scoop.it
(Phys.org) -- A team of international scientists, including a researcher from The University of Western Australia, has found that soil erosion, land degradation and climate change pose a mounting threat to coastal reefs and their ecosystems in the...
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Massif forestier d'Ankerana - actualités en direct avec l'Express de Madagascar

Engagé dans le maintien de l’intégrité du massif forestier d’Ankerana, zone de conservation hors site de la compagnie, Ambatovy y a relancé, l’année dernière, des cultures de rente et vivrières. Il s’agit d’intensifier les activités de développement visant à réduire les pressions exercées sur le massif forestier et d’assurer des sources de revenu stable à la population riveraine.
C’est dans le cadre de la campagne 2011-2012 lancée au mois d’août 2011 que de nouvelles variétés de riz, de maïs et de taro ont été ainsi introduites au niveau des cinq fokontany périphériques du massif forestier, à savoir Anivoranokely, Ambato­lampy, Ambodilen­demy, Bezono et Maroseranana. À signaler qu’Ambatovy y approvisionne plus de 400 familles paysannes en semences sélectionnées.

 

Pépinières

En matière d’agriculture de rente, la compagnie d’extraction minière a entamé la culture notamment de café « Coffea robusta » (variété biclonale), dont le lancement officiel de la distribution a été inauguré durant la célébration de la Journée mondiale de l’environnement dans le chef-lieu de la commune. La culture de girofle sera initiée très prochainement pour enchaîner les campagnes.


Trois pépinières opérationnelles et à usages multiples mises en place par la compagnie approvisionnent actuellement 220 familles en jeunes plants de caféier arabica. Des séances d’information préludent à la distribution des semences et des plants, tandis que les bénéficiaires font l’objet d’encadrement et de suivi régulier par des agents de développement durable d’Ambatovy travaillant dans la zone.

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Bois précieux : le coût du trafic à Madagascar | Newsmada

Bois précieux : le coût du trafic à Madagascar | Newsmada | Madagascar Conservation News | Scoop.it
Bois précieux : le coût du trafic à Madagascar. La crise politique malgache a eu plusieurs effets négatifs, on peut citer la bipolarisation parmi la population, la manipulation des médias, les propos de haine de part et d'autre, ...
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Appel aux donateurs malgaches (Environnement) - actualités en direct avec l'Express de Madagascar

La Fondation pour les aires protégées et la biodiversité de Madagascar fait appel à la fibre patriotique. Elle fait appel, à l’heure actuelle, à la sensibilisation des éventuels donateurs locaux pour renforcer son capital et augmenter ses moyens financiers. La contribution des Malgaches au sein de cette structure qui œuvre dans la protection environnementale reste infime. Une loi en date de 2004 qui régit les fondations prévoit des avantages fiscaux aux entreprises et particuliers qui versent de l’argent au sein de ces organisations. Mais le service des impôts refuse de l’appliquer, puisqu’elle n’est pas encore inscrite dans le code général des impôts.
« Cette loi a déjà été promulguée, donc légalement applicable. Voilà pourquoi nous demandons à ce qu’elle soit inscrite dans la prochaine loi de finances, même rectificative», sollicite Sahondra
Rabe­narivo, présidents de la Fondation pour les aires protégées de Madagascar.
Cette dernière existe depuis 2005, mais elle n’a véritablement débuté ses activités que depuis 2010. La fondation fonctionne avec le profit généré par l’investissement de son capital à la bourse ou à travers une banque. En 2010, la Fondation pour les aires protégées et la biodiversité de Madagascar disposait de 50 millions de dollars de capitaux. La majorité est constituée par la contribution des organismes bilatéraux et multilatéraux comme la Banque mondiale et la KFW. À peine 250 000 dollars proviennent de donateurs malgaches.
Implication nationale
« Nous voulons augmenter cette participation des Malgaches à un million de dollar cette année. Voilà pourquoi cette loi devra être appliquée », déclare Sahondra Rabenarivo.
Depuis ces deux années d’activité, la fondation a pu tirer jusqu’à deux millions de dollars de profits grâce aux placements. Son intervention est basée sur un processus de priorisation des projets, suivant certains critères comme la menace qui pèse sur l’environnement ou la qualité de la biodiversité sur la zone cible. La fondation travaille toujours avec les promoteurs de l’environnement comme Madagascar national parc pour l’utilisation du financement. « Les promoteurs identifient leurs projets et assurent également leur mise en œuvre. Notre rôle est de fournir le financement et d’effectuer des missions d’évaluation pour constater l’état d’avancement des projets, et surtout pour s’informer de la réalité et mieux prioriser des besoins par la suite », précise Ralava Beboarimisa, directeur exécutif de la fondation.

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