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CONFERENCE : Ce que le mobile fait à la recommandation à La Cantine Paris

CONFERENCE : Ce que le mobile fait à la recommandation à La Cantine Paris | M-Market | Scoop.it

Le 05 Avril 2012 de 19h00 à 21h00

La Chaire Social Media Monetization vous donne rendez-vous jeudi 5 avril à 19h pour une conférence dédiée à la recommandation depuis le web mobile.

Avec :

Jean-Samuel Beuscart et Kevin Mellet, (Chercheurs Orange LABS)
Frédéric Montagnon (Nomao)

http://fr.nomao.com/


Gilles Barbier (Dis moi où)

http://dismoiou.fr/


Jonathan Lagier (LaFourchette)

http://www.lafourchette.com/

 

 

Plus d'infos sur le site du Social Media Club

http://socialmediaclub.fr/2012/03/ce-que-le-mobile-fait-a-la-recommandation/

 

 

INSCRIPTION OBLIGATOIRE (MAIS GRATUITE !) SUR MOXITY

http://www.moxity.com/events/conference-ce-que-le-mobile-fait-a-la-recommandation

 

 


Via La Cantine Toulouse
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Générer des leads avec son contenu quand on est une PME

Générer des leads avec son contenu quand on est une PME | M-Market | Scoop.it

“Quelque soit votre modèle économique, le contenu reste le roi. Une étude datant qu’il y a quelques années révélait que de nombreux marketers B2B avaient un plan détaillé pour augmenter de 50% leur budget de générations de lead sur l’année suivante. Cet investissement est toujours à la hausse globale.

 

L’exemple le plus parlant de réussite en content marketing est certainement le cas de Red Bull.Heureusement, depuis les 5 dernières années, pour chaque marketer de ce monde – et je m’inclus dedans – le content marketing est devenu plus accessible. Cela signifie que les PME peuvent désormais générer des leads grâce à leur contenu en :

  • Expérimenter et faire évoluer : le marketing traditionnel requiert de l’argent, du temps et est souvent complexe. A présent, vous pouvez démarrer modestement avec des outils accessibles en ligne, les essayer quelques heures pour vous-même puis pour votre content marketing.
  • Rentabiliser : il s’agit sans doute de la partie la plus importante. Devenir un média demeurerait difficile et hors de portée pour de nombreuses petites entreprises aux budgets limités s’il n’existait pas de nombreux moyens de tirer parti des ressources et audiences existantes. Mais grâce au guestblogging, à la curation de contenu et à une bonne gestion des réseaux sociaux, les startups et PME peuvent générer bien de plus de retours sur investissements de leurs efforts en contenu.
  • Mesurer : “la moitié de l’argent que je dépense en publicité est perdu ; le problème est que je ne sais pas quelle moitié”. Cet adage n’est plus vrai. Vous pouvez désormais suivre, mesurer et analyser afin de séparer ce qui fonctionne de ce qui ne marche pas. Encore mieux, « ce qui fonctionne » n’a plus à être basé sur l’instinct. Vous pouvez non seulement mesurer ce qui génère du traffic mais également la part de ce trafic qui s’est converti en leads puis en clients.

 

Si vous souhaitez générer des leads grâce au content marketing en général et grâce au blogging en particulier, voici 3 piliers à considérer :

Et n’oubliez pas que seulement 20% de votre contenu doit être relatif à votre marque ce qui signifie que les 80% restant doivent avoir pour objet de répondre aux questions que votre audience se pose et à propos desquelles elle a besoin de réponse.

 

Petit conseils « bonus » : lisez cet article pour obtenir une méthodologie étape par étape pour créer des articles de blogs efficaces et vous assurer qu’ils performent.

 

Et si vous souhaitez voir comment la curation de contenu peut vous aider à améliorer votre SEO vous devriez lire cet eBook !

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Adieu chèque et carte bancaire, le futur du paiement se joue sur mobile et en selfie

Adieu chèque et carte bancaire, le futur du paiement se joue sur mobile et en selfie | M-Market | Scoop.it

Alors que l’Assemblée a réduit la validité des chèques pour faciliter l’adoption de moyens de paiement plus modernes, des outils innovants de transactions monétaires existent déjà...

Le chèque, apparu au XVIIIe siècle, appartiendra-t-il bientôt au passé ? Les parlementaires y sont plutôt favorables : l’Assemblée nationale a adopté jeudi un article réduisant la validité des chèques d’un an à six mois, dans le cadre de l’examen du projet de loi « Sapin II ». Alors que nos voisins européens utilisent peu (voire pas) de chèques, un Français fait en moyenne 37 chèques par an. En abaissant leur durée de validité, l’Assemblée souhaite « faciliter l’usage des moyens de paiement modernes ». Les services de paiement dématérialisés se sont multipliés ces dernières années et l’innovation se poursuit. Demain, qui sait, vous pourriez même payer vos achats avec… un selfie.

 

Mobile et paiement sans contact

Vos enfants ne verront peut-être aucun chèque de leur vie, en dehors des musées. En revanche, payer avec leur téléphone portable leur semblera probablement naturel. Grâce à des technologies encore peu utilisées en France, mais généralisées dans d’autres pays, notamment au Japon, le paiement sans contact est en plein essor. En approchant votre téléphone d’un terminal, dans un commerce, vous pouvez effectuer un paiement grâce à la « Near Field Communication » (NFC, ou communication en champ proche). Concrètement, des ondes radio à très courte portée permettent d’effectuer un règlement en approchant son téléphone d’un terminal de paiement, dans un commerce pour régler un achat, ou dans les transports en commun pour valider son billet.

Lancé en 2012 dans l’Hexagone, le paiement sans contact s’intègre peu à peu aux habitudes des Français, qui l’utilisent principalement avec une carte bancaire, sans l’insérer dans le terminal ni composer de code secret. « En 2015, près de 235 millions de transactions ont été réalisées, soit 2,5 milliards d’euros réglés auprès des 355 000 commerçants qui acceptent ce mode de paiement », observe laFédération bancaire française (FBF), qui note que le nombre de paiements sans contact a été multiplié par 200 en quatre ans.

 

Prochaine étape pour les Français : adopter le paiement sans contact via mobile. Il devrait être plafonné à 300 euros par achat (et non 20 euros pour les cartes bancaires) et « ouvrir de nombreuses perspectives aux commerces avec des paniers moyens plus élevés comme l’habillement », estime la FBF.

 

Payer ses factures et rembourser ses amis par messagerie

Il y a quelques années, les géants du Web se sont lancés dans les services de monétisation, espérant concurrencer PayPal, pionnier du paiement en ligne. Aux Etats-Unis, les utilisateurs de Facebook peuvent désormais effectuer des virements entre particuliers via la messagerie du réseau social. Après avoir renseigné ses coordonnées bancaires, il suffit à l’internaute de cliquer sur une icône « dollar » dans la messagerie instantanée pour transférer la somme de son à un contact.

Fin 2014, Snapchat a lancé aux Etats-Unis un outil similaire baptisé Snapcash. Google n’est pas en reste. Il y a un an, le moteur de recherche a annoncé le lancement prochain d’un dispositif permettant de payer ses factures directement depuis la messagerie électronique Gmail.

 

Un selfie pour payer le prix

En mars dernier, le site ReCode annonçait que le géant du commerce en ligne Amazon voulait déposer un brevet pour instaurer le selfie comme nouveau mode de paiement en ligne. Le principe : le selfie se substitue au code secret pour authentifier une transaction bancaire. Le système pourrait demander à l’utilisateur de faire un clin d’œil ou une autre mimique pour s’assurer que le visage apparaissant à l’écran est bien humain.

Selon Amazon, la reconnaissance faciale permet d’éviter les ennuis liés aux mots de passe oubliés ou piratés. MasterCard a également flairé le filon, annonçant en février dernier que ses clients pourraient bientôt d’identifier sur leur compte en ligne grâce à la reconnaissance faciale.

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E-commerce: la France domine sur l'omnicanal et le contenu

E-commerce: la France domine sur l'omnicanal et le contenu | M-Market | Scoop.it

Une idée communément admise réside dans le fait que les acteurs de l'e-commerce français ont encore un peu de retard face à leurs concurrents ou équivalents américains. Si cela reste vrai sur certains aspects, la France n’a cependant plus à rougir et fait même figure de modèle sur deux sujets fondamentaux : l’omnicanal et le contenu.

L’omnicanal

Les enseignes françaises spécialisées ont très tôt privilégié la convergence du Web et des magasins en misant sur les services et les fonctionnalités omnicanales afin d'enrichir et d'optimiser l'expérience client. Ainsi, nos leaders de l’électronique et de l’électroménager grand public, Darty et Fnac (respectivement 4e et 10e du classement omnicanal de l’eShopper Index 2015), ont été les premiers à offrir à leurs clients des services innovants tels que :

  • la vérification en ligne de la disponibilité d’un produit en magasin
  • le Click & Collect (en une heure, avec des places de parking dédiées chez Darty)
  • la livraison en moins de deux heures ou en un jour en illimité (à la Fnac grâce à Express+ pour 49 euros par mois)
  • le bouton Darty pour être rappelé pour une assistance
  • la prise de rendez-vous en ligne pour une assistance en magasin (pour la Fnac)
  • d’autres services tels que le Reserve & Collect (produits mis de côté gratuitement pendant plusieurs jours), le retour en magasin de produits achetés en ligne, etc.


Ces pratiques omnicanales ont inspiré d’autres acteurs français tels que Celio, Sephora et Marionnaud, mais aussi les e-commerçants internationaux qui se tournent aujourd’hui vers la France pour identifier de nouveaux services.

Les contenus 

Les acteurs français de l'e-commerce font également figure de leaders dans les contenus, en particulier dans les secteurs de la mode, de la beauté et du luxe. Aujourd'hui, le contenu est devenu un levier d’influence majeur en e-commerce pour inspirer et engager les clients, augmentant ainsi les taux de conversion pouvant ateindre jusqu'à 5 voire 10%.

Disposant de profils éditoriaux et journalistiques de très bon niveau avec une forte expérience dans le digital, la France se positionne désormais en leader aux cotés de la Grande-Bretagne et devant les Etats-Unis.

Ainsi, Sephora, les Galeries Lafayette, Vestiaire Collective, Lancôme ou encore L’Oréal Paris ont su mettre en place des contenus beauté et mode inspirationnels et «shoppable» au travers de magazines en ligne, de conseils et d'astuces beauté ou de style (tutoriels, lookbooks, tendances,…), que ce soit en vidéo ou en photo. Ces contenus alimentent également les plateformes sociales telles que Instagram, Facebook et Pinterest.

Cependant, les acteurs français de l'e-commerce ont encore des leçons à tirer sur des sujets tout aussi stratégiques et fondamentaux que :

  • le service client pour lequel la disponibilité et la qualité sont assez faibles, loin derrière les Américains dont les services clients sont souvent disponibles 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 avec un niveau de réactivité et de qualité optimum
  • l’interface utilisateur (UI) pour laquelle beaucoup de marques et d’agences digitales privilégient encore trop souvent le «beau» et le «concept» au détriment de l’ergonomie et de l’expérience de l'utilisateur. Les Américains ainsi que les Anglais se révèlent beaucoup plus terre-à-terre, minimalistes et focalisés sur l’ergonomie et l’expérience du client.
  • des parcours clients qui peuvent parfois manquer de fluidité, notamment entre le Web et les magasins. Les Américains sont en avance sur ces sujets grâce à des fonctionnalités et des services sur mobile tels que des notifications personnalisées, des plans des magasins, etc.
  • un marketing en ligne et un CRM (customer relationship management) souvent peu personnalisés. Les Américains, notamment les distributeurs, définissent et mettent en place des stratégies marketing et CRM sophistiquées qui engagent les clients en personnalisant leur relation avec eux et récompensent les clients tout au long du parcours au travers d'offres et d'incentives personnalisées, de programmes de fidélité innovants etc.


Au final, si nos leaders français constituent des sources d’inspiration en e-commerce sur de nombreux aspects, notre culture autocentrée et peu orientée sur la satisfaction du client doit rapidement évoluer si nous souhaitons que nos champions dominent leurs concurrents de l'e-commerce en Asie et outre-Atlantique.


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Menlook, le pure player qui joue la carte de l'empathie, E-commerce

Menlook, le pure player qui joue la carte de l'empathie, E-commerce | M-Market | Scoop.it

Menlook, la boutique de mode masculine en ligne, s'inspire des techniques de vente des magasins physiques et les allie à la puissance du Web. Son fondateur, Marc Ménasé, détaille sa stratégie.

La fête est finie, lance Marc Ménasé, le président-fondateur de Meninvest. Sur Internet, le consommateur a gagné en maturité et les e-commerçants ne peuvent plus se contenter d'acheter des mots-clefs sponsorisés sur Google pour attirer les visiteurs. »

L'entrepreneur a lancé en 2010 Menlook.com, un site marchand de prêt-à-porter, chaussures et accessoires masculins. Aujourd'hui, ce dernier enregistre plus de 4 millions de visites par mois et le groupe espère réaliser cette année 100 millions d'euros de volume d'affaires.

Recréer de l'émotion en ligne

Pour attirer les internautes, le pure player au positionnement premium mise sur le contenu. L'entreprise dispose de son propre journal consacré au lifestyle masculin, « The Menlook Tribune ». Ce magazine papier trimestriel édité à 150.000 exemplaires est distribué gratuitement dans des clubs de sport, des lounges de compagnies aériennes ou des restaurants. « C'est beaucoup plus qu'un consumer magazine : nous abordons d'autres sujets que la mode et mettons en avant des produits que nous ne vendons pas », assure Marc Ménasé.

Une petite rédaction interne de cinq personnes gère ce média, aujourd'hui décliné sur Internet. « C'est une formidable arme anti-Amazon, s'enthousiasme le dirigeant. Son rôle est de créer de l'émotion en mettant en scène les produits et en racontant des histoires. Cela ne peut s'industrialiser. Pour vendre de la mode sur Internet, il faut redonner la sensation de toucher que le consommateur expérimente en magasin. » La publication de contenus permet de « prendre la parole de façon non mercantile, et donc plus légitime, sur les réseaux sociaux », explique le chef d'entreprise. Elle génère également de la visibilité sur les moteurs de recherche, grâce à l'optimisation du référencement naturel des textes, photos et vidéos.

Personnaliser l'expérience utilisateur

Pour Marc Ménasé, la personnalisation est l'enjeu fondamental de 2016. Principalement sur mobile. « Sur le téléphone, les marques ont peu de temps pour convaincre, constate-t-il. Notre stratégie s'inspire d'Amazon et de Netflix : il s'agit de créer, à chaque étage de la fusée, de l'interaction avec les clients et de mettre le paquet sur le marketing pour lui donner ce qu'il a envie de voir. » L'entrepreneur s'est ainsi aperçu que les articles moins chers, tels que les sous-vêtements ou les chaussettes, rencontraient un franc succès sur le mobile. Il s'en sert donc comme produits d'appel pour inciter les premières commandes.

Pour personnaliser ses sélections de produits et optimiser le merchandising du site, Menlook s'appuie sur le marketing prédictif. Il s'appuie sur les données des utilisateurs non identifiés, tels que les cookies et les croise avec des comportements et profils types prédéfinis, des algorithmes poussent ensuite le contenu le plus adapté à chaque internaute. Plus d'une centaine de critères régissent ainsi l'affichage du site. D'ici à la fin de l'année, la marque offrira à chacun une expérience totalement unique.

Pour s'assurer d'être toujours en phase avec les consommateurs, Menlook teste ses nouveautés sur un panel de 5.000 clients. « Nous leur proposons ainsi de construire la marque ensemble. Nous les sollicitons par mail environ tous les deux mois », commente Marc Ménasé.

Accompagner le consommateur

L'entreprise avance que le service est sa marque de fabrique. « Nous souhaitons remettre l'empathie au coeur de l'expérience client, du premier clic jusqu'à la livraison », confie le dirigeant. Fin 2014, la société avait lancé Georges, un service de stylistes privé qui permettait de se faire livrer une sélection d'articles à essayer chez soi sous 15 jours. L'entreprise s'appuie aujourd'hui sur ce même pôle de stylistes pour lutter contre l'abandon de panier. « Nous avons replacé un numéro de téléphone sous le bouton de mise au panier. Les pure players s'en servent rarement en avant-vente », explique Marc Ménasé. Résultat de l'expérience, un taux de transformation de plus de 10 %, avoisinant les taux courants en magasin et une augmentation du panier moyen de plus de 30 %.

Par Ariane Gaudefroy

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Le parcours client, la clé d’un M-commerce efficace | Zalando, Christine de Wendel

Ajoutée le 11 févr. 2016

Le HUB Institute décrypte les tendances et nouveaux leviers du numérique pour accélérer la transformation digitale des entreprises.

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La cosmétique séduit en numérique

La cosmétique séduit en numérique | M-Market | Scoop.it

Studio de tournage pour les blogueuses, cabines à selfies, écrans tactiles qui analysent la peau... Plus ou moins gadgets, les outils digitaux investissent les parfumeries.

 

image: http://s2.lemde.fr/image2x/2015/12/24/534x0/4837818_6_ebf2_a-new-york-le-salon-de-manucure-paintbox-a_da342509a40c6a3426fe6ecd0a5d3256.jpg


Dans le quartier de Covent Garden, à Londres, un groupe de jeunes filles entrent dans la Beauty Box de Burberry et se précipitent sur le bar à ongles digital. Chacune choisit sa couleur de peau sur l’écran puis pose le flacon de laque sur l’engin pour visualiser le résultat. « Place ta main ici et ne bouge plus, j’essaie de faire une photo pour Instagram », réprimande l’une d’elles, visiblement énervée par le manque de collaboration de ses copines. A New York, le salon de manucure Paintbox a carrément installé une machine à selfies afin que les clientes puissent partager une photo de leurs ongles fraîchement vernis sur les réseaux sociaux. En moins d’une seconde, on reçoit le cliché par e-mail, estampillé du logo de la boutique, au cas où la cliente oublierait de publierle bon hashtag en guise de légende.

En France aussi, les gadgets digitaux colonisent peu à peu les enseignes cosmétiques. Pour fêter les dix ans du parfum Nina, la marque Nina Ricci ouvrira du 28 janvier au 14 février un magasin éphémère (« pop-up store ») où l’on pourra se faire prendre en photo avec la chouette de la publicité et partager l’image en ligne. Idem chez Make Up For Ever qui propose dans ses boutiques un « photocall interactif » qui permet de diffuser son nouveau look de maquillage en direct sur Instagram et les réseaux sociaux par l’intermédiaire d’un écran géant.

Les vidéosdes internautes, outil commercial idéal

« Ces dernières années, on a beaucoup investi dans la création de films publicitaires pour Internet en espérant qu’ils seraient beaucoup repartagés, mais on s’est aperçus que c’était de moins en moins le cas, explique Delphine de Canecaude, fondatrice de l’agence de conseil et de publicité Etoile Rouge. D’où l’idée de créer des expériences en boutique qui, elles, vont devenir beaucoup plus virales. En outre, ces machines à selfies obligent le consommateur à entrer son adresse e-mail, des informations précieuses pour les marques. » Ainsi, la ligne de fards Urban Decay proposera, en mai 2016, dans sa nouvelle boutique parisienne, un studio destiné aux blogueuses afin qu’elles enregistrent leurs tutoriels vidéo sur place.

image: http://s1.lemde.fr/image2x/2015/12/23/534x0/4837216_6_1649_les-enseignes-rivalisent-d-ingeniosite-pour_c2243d75fda1f0c0e9ae456884b50f03.jpg


D’autres enseignes vont encore plus loin : « On cherchait à développer notre concept Sephora sur une petite surface tout en conservant la profusion de l’offre, explique Emmanuelle Cartier, directrice marketing et offre Sephora France. C’est pourquoi nous avons réuni expériences physique et digitale dans un même lieu. » Située à côté de l’Hôtel de Ville à Paris, la nouvelle boutique Sephora Flash permet soit d’acheter des produits bien réels, soit de remplir un panier virtuel dont le contenu est livré le lendemain à domicile ou qui est à retirer sur le lieu de vente. Mais quel est l’intérêt de venir deux fois alors qu’on pourrait tout commander en ligne ? « Les clientes peuvent tester les produits et sont ravies de ne pas avoir à porter leurs paquets. Par ailleurs, elles ont accès à de nombreux services, comme de pouvoir charger leur portable dans des casiers, l’accès au bar à selfies ou encore le choix d’échantillons grâce à une machine qui les distribue, après avoir scanné le ticket de caisse, en fonction du montant dépensé », répond Emmanuelle Cartier. Evidemment, plus question de passer des heures à faire la queue à la caisse comme dans la nouvelle boutique de beauté franco-coréenne Erborian, qui propose aux clients de régler avec Fivory, une application de paiement mobile.

image: http://s2.lemde.fr/image2x/2015/12/23/534x0/4837215_6_d59c_l-analyseur-de-peau-de-dior-permet-de_ff100ad28e716501e35ed2f7e9db7c55.jpg


Le digital s’introduit aussi dans de nouveaux outils de diagnostic. Le Dior Skin Analyzer, un écran tactile doté d’une caméra capable d’analyser la qualité de la peau, vient d’être lancé chez Sephora Champs-Elysées. Guerlain, quant à lui, proposera à la mi-janvier, dans sa boutique de la rue Saint-Honoré à Paris, un orgue à parfums digital fonctionnant sur la base d’un questionnaire olfactif élaboré et ludique. « Les outils digitaux qui enrichissent l’expérience en boutique sont intéressants, remarque Alexandra Jubé, responsable Insight et Digital chez Nelly Rodi. Néanmoins, ce serait une erreur de croire qu’il suffit d’un iPad pour avoir l’air moderne. Le digital, ce n’est pas qu’un écran, c’est surtout du gain de temps. »

 

Burberry Beauty Box, 3a The Market Building, Covent Garden, Londres. https:fr.burberry.com

Nina Pop à L’Imprimerie, 16, rue Saint-Merri, Paris 4e.

Make Up Forever, www.makeupforever.com

Sephora Flash, 66, rue de Rivoli, Paris 1er. www.sephora.fr

Erborian, 45, avenue de l’Opéra, Paris 2e. fr.erborian.com

Guerlain, 392, rue Saint-Honoré, Paris 1er. www.guerlain.com

  • Lili Barbery-Coulon


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Top 50 des sites les plus visités en France en Décembre 2015 !

Top 50 des sites les plus visités en France en Décembre 2015 ! | M-Market | Scoop.it

Médiamétrie vient de publier le TOP 50 des sites internet les plus consultés sur ordinateur en Décembre 2015, pendant la période phare de l’année pour les e-commerçants.


Sans trop de surprise, Google reste le leader incontesté avec le double de visiteurs uniques par jour comparé à Facebook, pourtant second de ce classement. Youtube est lui relayé à la 4ème place juste derrière Microsoft.

Parmi les sites e-commerce les plus visités en Décembre 2015, Amazon est loin devant suivi ensuite par Fnac et Cdiscount. Les autres sites arrivent ensuite plus loin à l’image d’Ebay relayé à la 29ème position. Carrefour, Priceminister et Darty suivent ensuite positionnés entre la 34 et la 39ème place.

Concernant les sites d’actualité, le site France Televisions arrive en tête devant Le Figaro puis Le Monde. MSN, L’internaute et L’Express suivent ensuite le trio de tête.

 

Méthodologie : ces chiffres présentent les chiffres du trafic internet réalisé depuis des ordinateurs, ils ne prennent donc pas en compte le trafic issu des mobiles et tablettes, terminaux qui représentent pour certain site près de 40 à 50% de leur trafic total.

Source : Médiamétrie

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8 tendances Internet pour 2016 : Vidéo, Mobile, User et Ad Tech

8 tendances Internet pour 2016 : Vidéo, Mobile, User et Ad Tech | M-Market | Scoop.it

Selon Fabien Omont, Trade Marketing Lead France chez AOL, voici 4 mots clés qui, parfois seuls, souvent combinés, feront 2016. Quelle est la tendance pour les utilisateurs ? Pour l’ad tech ? Nous serions passéistes en vous donnant la vidéo et le mobile comme tendances pour 2016, mais quid d’un combiné Vidéo + Mobile ?

L’identification de ces tendances pour 2016 est issue de l’interview des différents experts de l’entreprise à travers le monde. C’est bien entendu une vue subjective qui nous semble raisonner particulièrement sous le prisme de ces quatre mots clés : Vidéo, Mobile, User et Ad Tech. Voici donc nos tendances d’après les associations de ces mots clés…

L’Ad Blocking comme guide : soyons plus créatifs et respectueux

User. Au travers des adblockers, les consommateurs disent aux annonceurs et éditeurs que l’expérience proposée n’est pas acceptable. L’industrie publicitaire est la principale responsable de cette situation, que ce soit dû au ralentissement du chargement des pages ou à des publicités inappropriées. Elle doit ainsi agir pour une intégration publicitaire intelligente, pertinente et respectueuse.

2016, l’année de l’expérience mobile

Mobile + User. Tous les sujets d’adblocking, de satisfaction consommateur et d’expérience utilisateur s’étendent désormais au mobile… et beaucoup plus fort. Et le niveau d’exigence est probablement encore plus strict que sur PC. Pensez-y : vous attendez à l’arrêt de bus et attendez pendant 10 secondes pour accéder à un contenu sur votre mobile. Cette expérience paraît encore plus désagréable que sur PC. Quand 2015, 2014, 2013, 2012 nous ont été successivement présentées comme « l’année du mobile », 2016 sera l’année de l’expérience mobile.

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Le mode vertical va secouer la vidéo mobile en 2016

Video + Mobile. Une opportunité que nous identifions pour 2016 nous vient d’une tendance consommateur forte : la consommation de vidéo en format vertical. Ce qui pouvait paraître anecdotique précédemment devient une norme à part entière imposée par la popularité des applications mobiles sociales telles que Snapchat, Periscope ou Vine. D’après la « reine du digital » Mary Meeker, la lecture de vidéos en mode vertical représente déjà 29% du temps passé sur les écrans mobiles. Un des challenges pour les marques est alors de créer du contenu prévu pour le mobile, ou adapter des créations TV aux spécifications de ce nouveau ratio. C’est définitivement une belle opportunité de se différencier auprès des plus jeunes.

Les First-Party Data vont prendre la main

Ad Tech. En 2015, les first-party data ont commencé à être davantage convoitées que les 3rd party data. La data propriétaire est largement plus puissante et efficace que la data tiers agrégée de sources inconnues. Nous verrons également les annonceurs être de moins en moins enclins à laisser le contrôle de leurs data à des tiers. La data qu’ils génèrent leur appartient, ils veulent donc la garder et l’exploiter. Ces annonceurs devraient de fait internaliser la gestion de la data et les analytics.

La consolidation des technologies publicitaires mobiles continuera en 2016

Ad Tech + Mobile. La consolidation du secteur de l’Ad Tech mobile va continuer en 2016, les clients se focalisant sur des plateformes complètes. Les annonceurs cherchent des manières plus efficientes de déployer leurs campagnes digitales.

Multi-touch Attribution & Media Mix Modeling : priorité à l’unification en 2016

Ad Tech + User. Les modèles d’attribution multicanale (bottom-up) et de modélisation du mix media (top-down) vont transformer 2016. Leur rencontre va faciliter des modèles unifies performants. Cela sera une tendance de fond pour 2016 que beaucoup prétendront maîtriser… nettement moins nombreux seront ceux qui géreront l’un des deux modèles ni l’union des deux.

L’attribution centrée sur l’utilisateur accélère les dépenses en mobile

Ad Tech + User + Mobile. Les modèles d’attribution centrés sur l’utilisateur nous montrent que les marques ont sous-estimé la valeur du mobile. A mesure que l’attribution s’impose sur le marché, les annonceurs peuvent enfin suivre le ROI de leurs dépenses mobile et vont rapidement renforcer leurs dépenses sur ce terminal.

En somme, les annonceurs vont continuer cette année à augmenter leurs dépenses dans l’attribution multicanale. Nous allons voir ce concept approprié par le top annonceurs et agences avant de se propager sur l’ensemble du marché. Si la technologie existe déjà depuis longtemps, ce sont les changements organisationnels et la volonté de casser les silos au sein des agences et annonceurs qui rendent possible d’optimiser sur la base de la data. Notre industrie se rend compte qu’il n’est pas optimisé d’avoir des équipes mobile, display, social ou search séparées. Oui, les spécialistes sont primordiaux mais piloter des budgets et gérer les ROIs séparément amènent mécaniquement à des analyses biaisées et donc à des budgets non optimisés.

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Web Analytics : 10 logiciels innovants pour l'e-commerce

Voici 10 logiciels webmarketing pour faciliter les décisions stratégiques et accroître les ventes e-commerce…

1/ PAARLY : l’outil de Pricing Analytics pour l’e-commerce
S’aligner intelligemment sur les prix-concurrents est une pratique récente qui se généralise chez les e-commerçants. Utilisé par des acteurs majeurs de l’e-commerce, le logiciel PAARLY simplifie le suivi et l’analyse de la politique-prix des concurrents, revendeurs et marketplace (compétitivité, positionnement, assortiment…). Différents modules additionnels permettent de réagir aux évolutions tarifaires du marché : ajustement des prix e-commerce (via des modules Magento ou Prestashop), ajustement des devis online, interconnexion avec les CRM, les ERP et logiciels de web analytics des entreprises.
Le budget : une version gratuite d'évaluation est limitée à 10 jours. Version payante à partir de 260€/mois.
2/ LOKAD : l’outil d’Inventory Analytics pour l’e-commerce
La prévision des stocks (inventory forcasting en anglais) est un enjeu crucial de l’e-commerce. Les ruptures de stocks chez un e-commerçant favorisent les ventes en ligne de la concurrence. A l’inverse, les excès d’invendus diminuent les marges. Pour répondre aux problématiques d'approvisionnement, la solution logicielle LOKAD analyse les données historiques (assortiments, ventes, achats…) pour générer des prédictions de stocks optimaux à prévoir. Pour étendre les fonctionnalités d’optimisation du stock, un moteur de customisation permet d’adapter les résultats du logiciel selon des critères de pondérations et des calculs-métier propres à chaque entreprise.
Le budget : une version gratuite d'évaluation est limitée à 30 jours. Version payante à partir de 150$/mois. Un module Magento de déploiement rapide pour l’e-commerce est inclus dans le tarif.
3/ MYFEELBACK : l’outil de Feedback Analytics pour l’e-commerce
Utilisé par quelques-uns des principaux acteurs français et mondiaux de l’e-commerce, l’outil MyFeelback permet d’interroger (de manière intelligente et simple) ses prospects et ses clients sur leur satisfaction. La valeur ajoutée du logiciel, c’est de pouvoir optimiser (de façon continue) le site marchand en fonction des retours utilisateurs récents. Orientée digital omnicanal et multilingue, la solution fonctionne dans les pages-web, les e-mails envoyés et les applications mobiles. En complément des tableaux de bord sur la satisfaction-client, des modules supplémentaires offrent la possibilité d’enrichir automatiquement les données B2C ou B2B contenues dans les outils CRM (Salesforce, Sugar CRM, Adobe Campaign, Sellsy…) des entreprises.
Le budget : La tarification mélange abonnement et tarif à la consommation (pay as you go). Une démo gratuite est disponible.
4/ DYNATRACE : l’outil d’UX Analytics pour l’e-commerce
Les problèmes techniques des sites marchands (affichage problématique, lenteur, saturation, page d’erreur...) sont un frein aux ventes e-commerce. Pour pallier aux défaillances, le logiciel Dynatrace permet de mémoriser (techniquement) l’expérience-utilisateur de l’ensemble des visiteurs d’un site web. En cas de bug lors d’un parcours-clients, il devient possible de recréer l'environnement technique exact à l’origine d’un problème à résoudre (IP, système d’exploitation, version du navigateur, appareil mobile ou desktop, cookies et données de session, données en base, lignes de code exécutées, SQL exécutés…). En complément de la facilité à debugger les applications on-line, des vues d’ensemble permettent de dresser le bilan général des performances applicatives et des expériences-utilisateurs.
Le budget : une version gratuite d'évaluation est limitée à 30 jours. Version payante (location ou achat de licence) selon dimension du besoin.
5/ UNIVERSAL ANALYTICS et GOOGLE ANALYTICS PREMIUM
L’incontournable Google Analytics évolue. Le logiciel Google de référence pour analyser le trafic web a récemment perdu du terrain face à plusieurs de ses concurrents (pourtant payants). Atinternet, Piwik Analytics et Omniture d’Adobe ont notamment séduits plusieurs géants de l’e-commerce mondial. En réaction, Google a élaboré Universal Analytics qui permet une meilleure traçabilité des multi-sessions, des multi-devices et des visites offline. Pour les grandes entreprises et les web-agencies, Google offre aussi de la nouveauté : une version Premium de Google Analytics s’appuie sur les données exhaustives d’audience web (et non sur des échantillons) pour ses analyses.
Le budget : Google Universal Analytics reste gratuit (mais une mise à jour des traceurs est nécessaire). Orienté grands-comptes et agences-web prestigieuses, Google Analytics Premium coûte plus de 100 000€ l’année.
6/ KEYWORDTOOL.IO : l’outil de Keyword Analytics
Keywordtool.io permet de lister les mots-clés fréquemment cherchés dans Google. L’innovation de l’outil, c’est de s’appuyer sur l’autocomplete du moteur de recherche pour retrouver (exhaustivement) l’ensemble des expressions Google populaires pour un thème précis. Ces mots-clés pourront ensuite servir à rédiger de manière intelligente les métatags, les fiches-conseils et les fiches-produits des boutiques en ligne (voire des places de marché). Le logiciel facilite aussi la détection des mots-clés pertinents (voire de longue-traine) pour les investissements publicitaires adwords.
Le budget : à partir de 48$/mois. Un outil gratuit alternatif existe (www.keyword.io) mais il nécessite de compléter les informations avec un deuxième outil gratuit (le Google keyword Planner) pour obtenir les mêmes résultats d’analyse.
7/ SEMRUSH : l’outil de SEO et SEA Analytics
Le logiciel SEMRUSH est un outil de mesure des performances en référencement naturel et payant des sites web. La particularité de l’outil est d’être orienté analyse concurrentielle : détection des campagnes adwords de la concurrence, détection des mots-clés Google qui apportent beaucoup de trafic naturel à la concurrence, détection du netlinking des concurrents, détection de nouvelles pages-web apparues chez un site-web concurrent…
Le budget : à partir de 70$/mois. La version gratuite (mais limitée) offre déjà des nombreuses options.
8/ DIGIMIND : l’outil de Social Analytics
L’outil Digimind permet aux marques (nationales et internationales) d’obtenir des indicateurs de tendance sur leur e-réputation. En pratiquant une veille informationnelle à partir de plusieurs milliers de sources-médias (journaux, blogs, réseaux sociaux, avis-client, commentaire sur les forums…), le logiciel élabore des vues d’ensemble sur l’opinion des internautes et ses évolutions.
Le budget : à partir de 499€/mois. Pour les community managers et les webmarketeurs des entreprises à budget limité, des outils alternatifs de veille internet pourraient suffire (comme mention.com à partir de 29€/mois ou Hootsuite Pro à partir de 10$/mois).
9/ ABTESTY : l’outil d’A/B Analytics pour l’e-commerce
Les tests A/B permettent de confronter les performances e-marketing de 2 versions différentes d’un même site marchand, d’une même application digitale ou simplement d’une même page-web. Abtesty est un outil spécialisé dans le déploiement de ces test A/B (auprès d’échantillon de visiteurs) et l’analyse de leurs résultats. L’innovation de l’outil, c’est de pouvoir choisir intelligemment les échantillons pertinents en fonction de critères-métier spécifiques à chaque boutique e-commerce.
Le budget : à partir de 29€/mois. 30 jours gratuits sont offerts.
10/ TAGCOMMANDER : l’outil de centralisation des Tags Analytics
Tag commander est une alternative professionnelle au logiciel gratuit Google Tag Manager. L’outil permet de centraliser (en un seul et unique endroit) l’ensemble des scripts JavaScript que les éditeurs de logiciels web marketing imposent d’ajouter aux pages-web et aux applications digitales (pour ordinateur, tablette et mobile). L’innovation de l’outil, c’est d’offrir des fonctionnalités anti-doublons pour améliorer les statistiques (et donc les analyses) des autres logiciels de web analytics utilisant des tags.
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Why We Love Twitter for eCommerce Stores (and you should also)

Why We Love Twitter for eCommerce Stores (and you should also) | M-Market | Scoop.it

Twitter is a great tool for connecting with customers. 

 

Unlike Facebook, which can be limiting for businesses because of its algorithm, there is literally no limit on your ability to connect with current and potential customers online.That’s why we love Twitter for eCommerce!

Twitter provides a prime opportunity to increase customer engagement and sales.This article covers the basics of why Twitter for eCommerce stores works so well and how it can for your eCommerce store as well.Twitter Drives Website Traffic.

Believe it or not, I actually spent almost four years working in eCommerce, managing the social media and content for a number of niche eCommerce websites, including the company’s flagship site, LabelValue.What we found was that Twitter worked EXTREMELY well for driving traffic to our website. And, as we all know, more website traffic means more sales.It was more than just driving website traffic though; Twitter was an opportunity to connect with potential customers and really share ourselves as an authority figure in our space.Tweeting links to blog posts as well as images with creative ideas of how you could use labels (there are actually a ton of different ways you can use labels, believe it or not) proved to be a great way to provide additional, often unexpected, value for our Twitter followers.When done for your own eCommerce business, this will not only helps you get more Twitter followers and drive traffic back to your site, but it will also help paint you as an authority figure and resource for great content.


 

Establish a Reputation for Great Customer Support.

You should probably think of Twitter as a customer complaint department. <wink>However, the reality is that Twitter is the first place most people go to when they want to lodge a complaint about a business.If you aren’t monitoring Twitter for mentions, you’re missing out on a chance to provide a fast solution for customers and there are many Twitter tools you can use to help you.If you ARE monitoring closely for mentions, you have the opportunity to turn those customer complaints into big wins for your company because of your excellent customer support.In addition to winning lifetime customers through your speedy customer support, you are also demonstrating to ALL your followers (and anyone else watching) that you have a customer-centric mentality.Remember: someone is ALWAYS watching you on social media.Make sure you’re there and participating in the conversations happening around your brand.Also, be sure to respond to positive tweets as well as negative ones.For positive tweets, retweet the original post and thank the Twitter user. You can even let them know if you have any upcoming sales or new products, if relevant.

 

Perform market research.

Because it’s so easy to reach current and potential customers on Twitter, it’s one of the best places you can get information for new products people are interested in.If you were looking for a new flavor for one of your products, you could start by polling your audience on Twitter, asking your current followers what they would like the most.Note: you definitely want to give them options and not ask an open ended question here.  You could also perform Twitter searches to find out what Twitter users are already talking about in order to better predict what products they would be most interested in.

 

Promote Your Products with Product Cards.

Have you ever heard of Twitter cards?Twitter cards allow you to pull rich information directly into your tweets…and for eCommerce companies, Product Cards are particularly useful.These Twitter cards allow you to include not only the title, description, thumbnail image, and Twitter handle, but also other relevant details that your followers will want to know, such as price and availability.

 

Final Thoughts

For eCommerce companies using Twitter, the opportunities to spread the word about your brand and drive traffic to your site are virtually limitless.However, if you do nothing else, embrace Twitter and Social Media as a way to provide superior customer service.Remember, conversations are happening online about your brand every single day.

 

The question is, will you be there participating?


Sheena White
Sheena is a social media strategist and copywriter and is passionate about helping small businesses maximize the power of social media to increase the success of their online marketing efforts.
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e-pharmacie, ça bouge !

e-pharmacie, ça bouge ! | M-Market | Scoop.it

Qui a dit que les professionnels de santé, les pharmaciens notamment, ne s’engageaient pas dans la e-santé ? Certes, il est difficile de dresser un tableau large et synthétique, mais quelques initiatives permettent toutefois de prendre le pouls de la digitalisation de l’officine…

Unooc : un clic et une pharmacienne répond à vos questions

Créé en 2013 au sein de l’incubateur Midi-Pyrénées par la startup Digitica, Unooc est un moteur de recherche recensant 61 961 produits de santé à ce jour. Finis l’attente en caisse à la pharmacie ou le fait de repartir sans le produit recherché : Unooc facilite l’accès à tous les produits de santé. Grâce à son moteur de recherche et de géolocalisation, le site indique à l’internaute la disponibilité du produit dans les pharmacies agréées les plus proches de son domicile (200 officines actuellement recensées) et son prix. Figurent également des informations utiles concernant l’officine : ses coordonnées, les spécialités des titulaires, des fiches-conseils, les gammes de produits vendus ou encore le stock disponible.

Pour se procurer le produit recherché, deux possibilités : acheter le produit directement via le site de l’officine qui le livrera en 48h, ou réserver le produit en ligne et récupérer son panier en Drive (Click & Collect).

Mais surtout Unooc est plus qu’un moteur de recherche et propose un service que je pense inédit (merci de vos commentaires à ce sujet) : les réponses d’une pharmacienne à toutes vos questions, dans un délai de 24h ouvrées. Il suffit de poser sa question sur Unooc (le formulaire est sur la page d’accueil et la réponse vous est transmise par e-mail).

PHC : la pharmacie 2.0

La Pharmacie Homéopathique Centrale a ceci de particulier qu’en plus de disposer d’un site de vente en ligne de préparation homéopathique elle a largement investi les réseaux sociaux.

Vous pouvez donc la retrouver sur FacebookYoutube, Twitter https://twitter.com/PharmaHomeo(et ce depuis décembre 2012 !), Google Plus (D’accord, il ne s’agit que des reprises de la chaîne YouTube… mais qui utilise réellement Google Plus ?) et même vous abonner à son Scoop.it dédié à la médecine douce !

Bonus : PHC soutien l’AMFE, une raison supplémentaire d’aller voir ce qu’ils font sur les réseaux sociaux !

LNP chez vous, la télépharmacie prend vie

Communiquez avec votre pharmacien comme au comptoir, voici la promesse de LNP chez vous, le premier site de télépharmacie.

Développé par le Dr Katy Garcias, LNP chez vous propose des  RDV pharmaceutiques en visioconférence sur une plage horaire très large et non-stop (9h – 23h) qui vous permet de convenir d’un échange avec un pharmacien diplômé au moment où vous le souhaitez.

Petite précision : les entretiens sont gratuits, d’une durée ne pouvant excéder 20 minutes et aucun visioéchange n’est enregistré ou conservé sous quelques formes que ce soit.

Dernier point, LNP chez vous propose également un service de vente à distance, mais uniquement après visioconférence…

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Invitation Webinar e-Commerce "Comment mieux qualifier l'audience de mon site web ?"

Invitation Webinar e-Commerce "Comment mieux qualifier l'audience de mon site web ?" | M-Market | Scoop.it

Bonjour, 

Saviez-vous que 69% de vos clients attendent des offres personnalisées pour acheter ?

Pour pallier à ce besoin, la connaissance de votre audience est impérative. C'est pourquoi, nous avons le plaisir de vous inviter à notre prochain webinar qui se déroulera le Jeudi 1er Octobre de 14h30 à 15h.

Jérôme Collomb, Directeur Marketing chez MyFeelBack vous expliquera comment le Smart Survey (questionnaire intelligent) permet aux e-commerçants de mieux connaître leurs visiteurs afin d'augmenter les ventes.

Jacques Le Bris's insight:

Inscription en ligne :

http://app.webinarjam.net/register/19615/48c22ac601


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Les 15 influenceurs à suivre sur Twitter en 2016

Les 15 influenceurs à suivre sur Twitter en 2016 | M-Market | Scoop.it

Retrouvez notre séléction de 15 influenceurs à suivre sur Twitter en 2016 pour votre veille marketing et communication !

 

Rester au courant de toutes les tendances et des actualités qui animent l’univers du marketing et du digital est un travail fastidieux, qui demande de scruter tous les recoins du web. Heureusement, certains le font pour nous, et partagent sur Twitter toutes les news dont nous avons besoin !

Nous vous présentions l’année dernière les 15 influenceurs à suivre sur Twitter en 2015, et cette année nous revenons avec 15 nouveaux profils à suivre de très près pour votre veille marketing ! (Allez toutefois consulter nos influenceurs de 2015, car ils sont tous toujours actifs et intéressants.)

Découvrez sans plus attendre notre top 15 des influenceurs à suivre sur Twitter en 2016 :

Jonathan Chan

Chef de Projet SEO/CM d’iProspect, Jonathan Chan relaie l’actualité digitale comme personne. Des infographies sur les réseaux sociaux aux tutos sur la création de gifs en passant par des articles de fond sur des sujets plus techniques comme la blockchain, rien ne lui échappe !

Valentin Blanchot

Valentin Blanchot est auteur et co-fondateur de Siècle Digital, blog sur le numérique et les nouvelles technologies,  où l’on trouve aussi bien des articles sur l’actualité du secteur que des articles de fond et des analyses.

Alban Jarry

Si la stratégie d’influence est un domaine qui vous intéresse, allez vite voir ce qu’Alban Jarry propose sur son compte. Auteur prolifique d’articles pour les Echos, HBR et la Revue Politique (que l’on peut retrouver sur son LinkedIn), il partage également beaucoup de contenus autour de cette thématique, et sur la communication en général.

Patrice Hillaire

Directeur des médias sociaux de La Poste, Patrice Hillaire propose tous les jours un rendez-vous matinal avec sa Tweet Revue, où il partage les contenus intéressants sur les réseaux sociaux et la communication digitale. Idéal pour commencer la journée   avec pleins d’idées en tête !

Emmanuelle Leneuf

Emmanuelle Leneuf anime tous les matins, à 7h30, le #FlashTweet. Sur le modèle du flash info, mais sur Twitter, elle y partage les 10 informations essentielles sur le numérique et l’innovation. Et si 7h30 est trop tôt pour vous, ne vous en faites pas, vous retrouverez un replay à 19h30 !

Frédéric Cavazza

Frédéric Cavazza partage du contenu autour de l’univers marketing et publie sur son blog des articles du fond sur les technologies liées au marketing, comme son récent article sur les usages et enjeux des interfaces vocales.

Anthony Rochand

Président et co-fondateur des Experts du Web et de Visibiliz, Anthony Rochand tweete sur les social media, le content marketing, les RP ou encore la stratégie d’influence, lorsqu’il n’est pas occupé à écrire des articles pour son blog Social Media Optimization !

Jérémy Dumont

Si vous souhaitez garder une avance sur les tendances, vous aurez besoin d’ajouter un planneur stratégique à votre veille. Et c’est là qu’intervient Jérémy Dumont ! Auteur du blog Le Vide Poches et animateur de PSST, réseau d’échanges entre professionnel du marketing et de la communication, il tweete sur les tendances du digital et du brand content.

Yann Gourvennec

Yann Gourvennec est fondateur et dirigeant de l’agence Visionary Marketing. Spécialiste du web et des médias sociaux, il partage articles et infographies sur ce sujet, et est auteur pour le blog de son agence.

Jeanne Bordeau

Dans le marketing et la communication, le langage et l’expression jouent un rôle majeur. Fondatrice de l’Institut de la Qualité de l’Expression, Jeanne Bordeau est entre autres auteur et capteuse de tendances, et tweete sur l’expression et la communication.

 

Mathieu Flaig

Publicitaire, geek, auteur du bien nommé blog Le Publigeekaire, Mathieu Flaig tweete sur la communication, les réseaux sociaux et les technologies, sans manquer d’y ajouter parfois une pointe d’humour !

Ronan Boussicaud

Ronan Boussicaud partage sur son compte Twitter les news marketing et social media ainsi que les campagnes marquantes du moment. Quand il ne tweete pas, il est Consultant Social Media chez Extreme Sensio et Formateur chez Stratégies.

Eric Debray

Eric Debray est spécialisé en stratégie digitale pour les entreprises et accompagne celles-ci dans leur transformation digitale et dans la mise en place d’écosystèmes type Cloud et Big Data. Auteur du blog Entreprises Numériques, il partage sur Twitter les opportunités technologiques et numériques pour les entreprises.

Abondance

En tant que professionnel du marketing, vous vous intéressez sûrement au référencement de votre site. Abondance est le blog à suivre en matière de SEO, qui partage à la fois guides et conseils, et les actualités des moteurs de recherche, afin que notre stratégie soit toujours à jour.

Tragédies

Le Gorafi du milieu de la communication, le site Tragédies.fr se moque avec sympathie de ses actualités et de ses pratiques, de quoi ajouter une bonne dose d’humour à votre veille ! Et c’est en suivant ce que fait la parodie, que l’on évite d’en devenir une nous-mêmes.

C’est ici que s’achève notre liste d’influenceurs à suivre pour votre veille, avec assez de twittos pour vous permettre de rester informé tout l’été !

Bonus !

Retrouvez-nous également sur Twitter. Nous partageons les articles de notre blog et les actualités du marketing digital, des réseaux sociaux et des relations influenceurs !

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Pourquoi Carrefour adopte Apple Pay... et inversement

Pourquoi Carrefour adopte Apple Pay... et inversement | M-Market | Scoop.it
Apple Pay a annoncé son lancement en France cet été, en s'alliant notamment à Carrefour. Le mariage de la carpe et du lapin, ou une alliance pleine de sens?

C'est la rencontre de la vieille économie avec la nouvelle, l'union d'un épicier et d'un geek, l'alliance d'une entreprise française du CAC 40 avec un Américain des GAFA. Carrefour a signé avec Apple. La firme à la pomme a annoncé lundi 13 juin l'arrivée d'Apple pay cet été en France. Ce service de paiement mobile sécurisé permettra de payer avec son iPhone ou son Apple watch, sans code, simplement via une reconnaissance d'empreinte digitale. Parmi les tous premiers partenaires qui ont signé, il y a le réseau bancaire BPCE et... Carrefour. Apple Pay sera utilisable dans tous les magasins du distributeur, et également mis à disposition des 2,5 millions de clients de sa filiale Carrefour Banque. Derrière ce qui pourrait passer pour un mariage de la carpe et du lapin, "il y a une bonne adéquation d’image entre deux entreprises considérées comme mondiales, modernes, pluridisciplinaires", pointe Yves Marin, senior manager chez Kurt Salmon. Surtout, ce partenariat gagnant-gagnant offre des bénéfices aux deux parties.

 

Apple cherche des clients

Du côté d'Apple, l'objectif est d'évangéliser le marché français. "Il y a un enjeu de diffusion planétaire pour Apple Pay", note Yves Marin. "Pour imposer un standard, il ne faut pas être trop regardant sur la sélectivité. C'est une course de vitesse". Loin de suivre sa stratégie habituelle de distribution parcimonieuse, Apple cherche à toucher un maximum de Français. Avec Carrefour, il fait d'une pierre deux coups en signant avec un acteur qui est à la fois banquier et distributeur. "Si vous voulez imposer un système de paiement, il est préférable qu’il soit utilisable dans un grand nombre d’endroits", explique Leslie Griffe de Malval, analyste àFourpoints Investment Managers. "Apple Pay a besoin de s'associer à un maximum de banques traditionnelles, d’institutions financières pour s'imposer comme un portefeuille virtuel où vous pourrez mettre toutes vos cartes. Or, Carrefour possède une banque". Dans le même temps, Carrefour est aussi le premier distributeur français, avec plus de 40 milliards de chiffre d'affaires en 2015. "Le service Apple Pay va être lancé dans tous nos magasins, quel que soit le format, soit plus de 3.000 points de vente", se félicite une porte-parole.

 

Carrefour redore son image...

De l'autre côté, Carrefour est loin d'être perdant. Le distributeur qui a mis longtemps à adopter le virage numérique, et traîne loin derrière Leclerc ou Auchan en nombre de drives, obtient cette fois la primeur. "C'est une question de branding", note Christophe Kühner, VP Field Marketing and Communication à Generix Group. "C’est la première enseigne de distribution alimentaire qui accepte Apple Pay, ce qui lui donne une image moderne."

Cet enjeu marketing n'enlève rien au service que rend Apple Pay aux clients de Carrefour, que ce soit les utilisateurs de Carrefour Banque via la carte "PASS MasterCard" ou les détenteurs d'un autre moyen de paiement partenaire d'Apple Pay. "Cette alliance s’inscrit dans un contexte général de chamboulement des solutions d’encaissement", explique Yves Marin. "C’est la fin de la barrière de caisse. L’encaissement devient mobile, il peut se faire avant, pendant ou après l’achat, et n’importe où dans le point de vente."

 

... et facilite l'encaissement

Carrefour travaille depuis plusieurs années sur cette question. Premier distributeur à avoir lancé le paiement sans contact, il a aussi lancé la file unique dans une soixantaine d'hypermarchés en France, en créant une seule file d'attente, qui dispatche les consommateurs au fur et à mesure dans les caisses, et enlève l'impression désagréable que la file d'à côté avance plus vite. En mai, le groupe a aussi annoncé le lancement de l'appli  Wa ! avec BNP Paribas, qui sera expérimentée dans une dizaine de magasins en Ile-de-France à la rentrée. Le but: permettre aux clients de payer avec leurs smartphones, Apple ou Android. Carrefour n'est pas le seul distributeur à travailler sur l'encaissement. Franprix a dévoilé en mars une nouvelle solution d'encaissement mobile qui permet au personnel d'aller directement au contact du client en rayon, à l'aide d'une bague scanner, d'un terminal de paiement électronique et d'une tablette. 

Christophe Kühner reste cependant prudent. "Pour Carrefour accepter Apple pay représente des coûts. J’ai un doute car le client aujourd’hui n'a pas un avantage fort à utiliser Apple Pay, versus un autre moyen de paiement. Les clients American express gagnent des miles, des points. Là il n’y a pas d’incitation à utiliser ce système. Le consommateur ne gagne rien. Le gain de temps est assez minime, entre sortir une carte et taper un code, et sortir un téléphone." Il faudra attendre quelques mois pour dresser le bilan. Carrefour n'est pas le seul à espérer qu'il sera positif. Boulanger, Cojean, Dior, Flunch, La Grande Epicerie, La Fnac et Total vont aussi adopter Apple pay.

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#FinTech : Pour Payname, la néobanque devra profondément changer la vie du consommateur - Maddyness

#FinTech : Pour Payname, la néobanque devra profondément changer la vie du consommateur - Maddyness | M-Market | Scoop.it
Eric Charpentier, fondateur de Payname explique sa vision de la banque du futur. Plus proche des besoins du consommateur, plus transparente, plus agile, la néobanque selon Payname ne se résume pas à quelques briques technologiques recouvertes d’un joli vernis marketing. Interview.

 

Le puissant essor des FinTech a-t-il ouvert la voie aux néobanques, ces banques 100% mobile qui partent des besoins du consommateur ?

Il y a deux ou trois ans, créer une néobanque n’aurait pas été possible. Les banques en ligne ont ouvert la voie, et les banques traditionnelles aussi poussent vers la banque en ligne. Aujourd’hui si les banques ne ferment pas leurs agences c’est juste parce qu’elles ont peur d’annoncer des plans sociaux. C’est quelque part l’un des derniers secteurs qui n’a pas été désintermédié. Mais il y a des nouveaux acteurs comme nous qui nous posons des questions sur la  manière dont est gérée la banque. Il faudraitd’ailleurs presque cesser d’utiliser le mot banque pour ces nouveaux services mais la seule manière de dire précisément ce que l’on fait est malheureusement d’utiliser ce terme, alors serions-nous des « néobanque » ?

 

Pourquoi ne pas utiliser le terme « banque », parce qu’il véhicule-t-il trop d’images négatives ?

Il y a un paradoxe avec les banques. Alors qu’elles souffrent d’une mauvaise image, qui prend de nouveaux coups à chaque nouvelle affaire comme les Panama Papers, elles ont toujours résisté aux différentes crises. En fait, elles sont juste indispensablescar en face il n’y a pas d’alternative. Mais si aujourd’hui chez Payname nous n’avons pas de discours militant, nous pensons que les gens ont envie d’un autre type debanque plus transparente sur l’usage de l’argent, plus simple sur la tarification, plus authentique dans la relation. Une banque qui replace l’utilisateur au centre de l’expérience bancaire.

 

Quel est l’objectif d’une néobanque ?

Le message que l’on veut faire passer c’est que ce sont les utilisateurs qui reprennent le contrôle de leur argent. Aujourd’hui, l’argent est séquestré sur un compte avec des moyens d’utiliser et de gérer son argent très limités et aujourd’hui souvent inadaptés aux nouveaux modes de consommation. Au quotidien, la banque nous fournit un compte avec des moyens de paiement avec des chéquiers et des cartes de paiement. Mais comment faire quand la plupart des commerces refusent les paiements par chèque, que dans les échanges entre particuliers on n’a aucune garantie transactionnelle, que par défaut notre carte est utilisable en ligne ou sans contact ? C’est pour répondre à des usages du quotidien que Payname veut proposer une plateforme de banque entièrement pilotable et permettant des usages avec des professionnels, comme entre particuliers.

 

On se demande souvent si les FinTechs vont faire sauter la banque, est-ce que les néobanques seront celles qui atomiseront les banques traditionnelles ?

Là encore, les banques ont résisté a pas mal de choses et elles ont des moyens importants de racheter ce qui est innovant. Quand on a vu arriver Free on s’est dit que ça allait faire tomber Orange. Or il y a un équilibre qui s’est créé entre des acteurs qui ont trouvé leur place et les existants. Free a reformaté la façon dont on conçoit la téléphonie, nous voulons amener les consommateurs à repenser la manière dont ils gèrent leur argent. Le but est d’offrir une relation très simple, et que l’utilisateur puisse avoir un contrôle sur les fonctionnalités. Et si l’on regarde plus loin c’est la première néobanque Française que l’on veut construire pour rayonner plus tard sur un territoire Européen élargi.

 

Vous venez du secteur des services à la personne, et il n’y a pas d’ancien banquier dans l’équipe, en quoi est-ce une force pour développer une autre vision de la banque ?

J’ai commencé à travailler sur le projet Payname en avril 2013, sur le paiement de services à la personne. Je voulais créer une solution simple pour envoyer de l’argent. Pour une heure de bricolage, tant d’euros étaient remis à l’Urssaf et tant d’euros à l’employé. Il y a eu un vrai besoin au moment où se sont développés les sites de jobbing mais ça, ce n’était que le projet initial. L’équipe s’est étoffée et c’est en 2014 que le projet a vraiment démarré : nous avons commencé à élargir les types de paiements : sécuriser des achats entre particuliers avec le paiement grâce au suivi de colis, paiement en 3 fois, paiement entre amis, facilité de paiement, on a ajouté fin 2014 la cagnotte et la collecte d’argent. En faisant cette extension d’activité nous sommes tombés dans le spectre des agréments bancaires et des établissements de paiement. À l’été 2015, soit neuf mois après, ce qui est très long, voire infini par rapport à notre échelle, le régulateur a joué le jeu, avec ses propres règles, et nous avons obtenu l’agrément. Aujourd’hui nous avons tout ce qu’il faut pour créer une néobanque et notre point de différenciation est justement que l’on ne s’est fait accompagné d’aucune banque et que nous ne comptons aucun ancien banquier. 

 

Cela signifie aussi que vous souhaitez rester indépendants ?

La plupart des FinTechs choisissent ou sont contraintes de s’adosser à des infrastructures bancaires classiques pour construire leur offre, et ne peuvent ambitionner que le rachat par un autre acteur, ce qui n’a pas de sens lorsqu’on veut changer les choses. Celui qui vous fournit l’infrastructure crée de la dépendance et finit inéluctablement par vous absorber. Nous avons repéré de nouveaux usages, nous avons ciblé de nouvelles communautés, nous voulons creuser notre sillon et non pas seulement faire un outil Fintech qui se fera racheter. Au-delà d’affirmer notre ambition au travers de nos valeurs, il y a un sujet central autour des systèmes d’information, et nous sommes beaucoup plus agiles avec les systèmes d’information que l’on a développé intégralement pour maitriser toute la chaine de production d’une offre bancaire (de l’émission de carte jusqu’à la tenue de comptes). Et si l’on parle de confiance, nos investisseurs, comme la MAIF et La dépêche du midi, nous accompagnent pour installer la confiance auprès de nos utilisateurs.

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E-commerce : Plus de la moitié des ventes concrétisées sur le mobile au Royaume-Uni

E-commerce : Plus de la moitié des ventes concrétisées sur le mobile au Royaume-Uni | M-Market | Scoop.it

Un nouveau seuil a été atteint au Royaume-Uni : entre novembre 2015 et janvier 2016, plus de la moitié (51%) de toutes les transactions réalisées en ligne ont été concrétisées sur appareils mobiles. C’est une première, d’après l’Interactive Media in Retail Group (IMRG), organisme représentatif des e-commerçants britanniques, qui l’a indiqué.

Ce chiffre mesuré par l’IMRG a été sensiblement supérieur aux 45% enregistrés au troisième trimestre 2015 et représente plus 40% de ce qui a été observé il y a un an. À noter que la majorité de ces transactions mobiles ont été effectuées sur des tablettes.

Enfin, 66% du trafic observé dans les sites d’e-commerçants ont été originaires d’appareils mobiles (comparé à 53% il y a un an).

On observe ainsi un vrai changement dans l’usage que l’on fait des appareils mobiles dans le processus d’achat, analyse Tina Spooner, directrice d’informations de l’IMRG, dans un communiqué. Il y a encore peu de temps, les appareils mobiles servaient plutôt aux recherches d’informations en vue de la réalisation d’un achat mais moins à sa concrétisation.

Pour l’IMRG le fait que plus de la moitié des transactions se concrétisent sur mobile désormais indique que les Britanniques font plus confiance à ces appareils, mais aussi que les efforts des e-commerçants pour améliorer l’expérience des utilisateurs ont payé.

Sans compter le fait que les écrans se sont agrandis et que, au final, ces appareils font désormais tellement partie de nos quotidiens que rien de plus logique que de finir par les intégrer aussi dans nos processus d’achat.

 

Luciana Uchôa-Lefebvre

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E-commerce, M-banking: l’Afrique s’investit

E-commerce, M-banking: l’Afrique s’investit | M-Market | Scoop.it

Barcelone accueille à partir de lundi 22 février 2016 le Congrès mondial de la téléphonie mobile. Rendez-vous incontournable pour les constructeurs et les opérateurs qui viennent y présenter leurs nouveautés et sonder un marché innovant. Focus sur l'internet mobile en Afrique.

On parle souvent de saut technologique quand on parle du mobile en Afrique. Et pour cause. Le continent compte aujourd'hui plus de 986 millions de mobiles, un chiffre supérieur à celui des Etats-Unis et de l'Europe. Le passage par la téléphonie filaire a tout simplement été ignoré. Conséquence, près de 82% de la population est aujourd'hui équipée.

Si tout le monde n'a pas forcément un smartphone, les choses bougent. Karim Koundi, en charge du secteur télécommunications, médias et technologies pour l'Afrique au sein du cabinet Deloitte, estime que le nombre de smartphones devrait doubler d’ici 2017 pour atteindre 350 millions d’unités. Deux raisons sont à l’origine de ce phénomène explique le chercheur : l’arrivée sur le marché africain des smartphones à bas coût, notamment de marque chinoise – aujourd’hui on trouve des appareils autour de 25 euros – et le développement du marché de l’occasion partout dans le monde.

Et preuve que le prix n'est décidément plus un problème une entreprise indienne a lancé pas plus tard que la semaine dernière un smartphone à 3,3 euros.

La bancarisation via le mobile

Mais avant même l’arrivée du smartphone, la téléphonie mobile a profondément modifié le quotidien dans certains pays Africains avec notamment le mobile banking, la banque via mobile. Et un pays est pionnier dans ce secteur : il s'agit du Kenya, explique Jérémy Hodara, cofondateur d'Africa Internet Group, une entreprise leader sur le continent dans le commerce en ligne. Dans ce pays, le gouvernement a encouragé la mise en place de M-Pesa, un système de microfinancement et de transfert d’argent par téléphone mobile.

« Cela a contribué à la bancarisation de l’ensemble du pays et aujourd’hui on arrive à une situation où la majorité du PIB du Kenya est opéré à travers ce système de paiement », souligne Jérémy Hodara. « Aujourd’hui, tout le monde l’utilise, pour tout type d’opération, pour payer ses factures, ses impôts, pour payer dans les commerces. Ça remplace la carte bleue et le chéquier et c’est une alternative au paiement en liquide très répandu en Afrique », explique ce jeune patron qui a tout misé sur le développement du e-commerce en Afrique.

Si la situation au Kenya est exceptionnelle – on estime que les trois quarts du produit intérieur brut (PIB) sont concernés par le mobile banking – le phénomène se développe en Afrique, notamment en Tanzanie et en RDC où une partie des fonctionnaires et des militaires sont payés de cette manière. « Mais si les taux de bancarisation via mobile en Afrique sont très largement supérieurs à ceux de l’Europe, ils restent très en deçà de ceux du Kenya », précise Jérémy Hodara. « Chaque banque, chaque opérateur téléphonique, dispose de son propre moyen de paiement mobile et la compétition qui existe ne permet pas d’avoir un taux aussi important qu’au Kenya », ajoute-t-il.

La fracture numérique existe déjà

Autre phénomène et non des moindres qui modifie en profondeur les habitudes de consommation en Afrique, l'explosion du e-commerce. L’un des pays pionniers est sans conteste le Nigeria avec des sites comme Konga ou Jumia. Ce phénomène, Jérémy Hodara en est un des témoins privilégiés. « Quand on se balade sur les marchés africains, on remarque que de plus en plus de commerçants affichent sur leur porte les logos des différentes plateformes sur lesquels ils mettent en vente leurs produits », note celui qui a lancé Jumia au Nigeria, un site de commerce en ligne présent aujourd'hui dans une vingtaine de pays. « Ces commerçants font autant de ventes en ligne que dans leurs échoppes. Ils considèrent vraiment ces sites comme étant leur petite boutique en ligne. Ils basculent tout de suite du semi-informel au très professionnel sur Internet », souligne-t-il.

A lire et écouter : Tidjane Dème, responsable sénégalais de l'Afrique francophone chez Google. Il était l'invité de la rédaction Afrique de RFI ce lundi.

Sans compter que cette révolution de l'internet mobile ne touche pas uniquement les populations des grands centres urbains, comme l’explique Emmanuel Vivier, cofondateur du Hub Institute. Il rappelle notamment que le secteur agricole est encore très important en Afrique. « Les pêcheurs ou les agriculteurs, via un certain nombre d’applications, vont pouvoir consulter les cours des différentes denrées, échanger au bon prix, voire faire directement leurs transactions », souligne cet expert digital qui accompagne les acteurs économiques dans leur transformation numérique.

Banque, santé, commerce, éducation, emploi ... Les retombées en terme de développement sont indéniables. Encore faut-il que les infrastructures suivent. Or la fracture numérique existe. Elle risque de générer une fracture sociale et économique. Et c'est là aujourd'hui le grand défi que doivent relever les Etats africains.

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Petit-déjeuner du Marketing Mobile : M-Commerce

Achats de Noël : le Mobile Commerce est-il hot ? Quel est le rôle et le poids du mobile dans les achats de Noël et les soldes de début d’année ?
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Quel est le profil type du mobinaute Français ?

Quel est le profil type du mobinaute Français ? | M-Market | Scoop.it

Il y a encore peu de temps, je vous parlais de l’ascension fulgurante du m-commerce. Aujourd’hui, les acheteurs à partir d’un téléphone mobile sont au nombre de 6 millions, ce qui représente un marché de 7 milliards d’euros. Il est donc indispensable de penser m-commerce mais aussi de bien connaitre sa cible avant de se lancer sur ce nouveau marché. Grâce à cette infographie réalisée par Kamel Lefafta, vous allez pouvoir découvrir le portrait-robot du mobinaute Français, combien sont-ils, quel est leur sexe, leur âge mais aussi quelle profession exercent-ils. Je vous laisse dès à présent découvrir ces informations.


Nous pouvons donc constater que la France compte un peu plus de 31 millions de mobinautes en 2015, soit 3,4 millions de plus qu’en 2014. 46% sont des femmes contre 54% d’hommes, âgés pour 26,2% d’entre-eux de 35 à 49 ans, pour 19,6% de 25 à 34 ans, et pour 18,6% de 16 à 24 ans.Du côté de leur profession, 31,5% sont des CSP +, 29% sont des CSP-, 13,2% sont des étudiants et enfin, 12,1% sont des retraités.
Vous connaissez dorénavant les différents profils des mobinautes Français, à vous maintenant d’optimiser votre m-commerce en fonction de ces potentiels consommateurs. A très vite pour de nouvelles infographies sur l’e-commerce.

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Top 16 Marketing Blogs to Follow in 2016

Top 16 Marketing Blogs to Follow in 2016 | M-Market | Scoop.it
Stay on top of current marketing trends, online advertising do's and dont's, and CRO best practices. Read the top 16 marketing blogs to follow in 2016 here.
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Etude : transition numérique dans le commerce inter-entreprises - FEVAD

Etude : transition numérique dans le commerce inter-entreprises - FEVAD | M-Market | Scoop.it

Martine Pinville, Secrétaire d’État chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Economie sociale et solidaire, auprès du ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, a clôturé les Rendez-Vous du Commerce, qui se sont tenus ce jour au Centre Pierre Mendès France à Bercy, et qui étaient consacrés à la présentation d’une étude sur le thème de la transition numérique dans le commerce inter-entreprises.

 

Cette étude, initiée par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), a été réalisée par le cabinet d’études Next Content, en collaboration avec le Crédoc, et avec le soutien financier de la Direction Générale des Entreprises (DGE) et de 3 partenaires, Intershop, Oxatis et StiboSystems.

Elle met en perspective la transition numérique du commerce inter-entreprises (BtoB), en s’appuyant sur les résultats d’une enquête menée aux mois de juin et juillet 2015 auprès de distributeurs BtoB dans 8 secteurs.

Téléchargez la synthèse de l'étude

Téléchargez la présentation du 19/10

Pour recevoir par mail un lien de téléchargement de l'intégralité de l'étude, merci de laisser vos coordonnées

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Carrefour finalise l'acquisition de Rue du Commerce

Carrefour finalise l'acquisition de Rue du Commerce | M-Market | Scoop.it

C'est la fin d'un feuilleton long de six mois. Le 4 janvier dernier, Carrefour a annoncé avoir finalisé l'acquisition de Rue du Commerce. Amorcées fin aout 2015, les négociations autour de ce rachat avaient, pour rappel, été approuvées en novembre dernier par la Commission Européenne. "La Commission a conclu que le projet d'acquisition ne posait aucun problème de concurrence étant donné que les chevauchements d'activités seraient minimes entre les deux sociétés" avait fait savoir Bruxelles pour motiver son feu vert.


Réalisée pour un montant non dévoilé, la transaction transfère donc 100% du capital du pure-player, spécialiste des produits high-tech, des mains d'Altarea Gogedim, son propriétaire depuis 2012, au géant de la distribution. Une passation de pouvoir qui permet à Carrefour de franchir "une étape supplémentaire dans le déploiement de [son] offre omnicanale en France" note le groupe. Qui fait l'impasse sur les difficultés de Rue du Commerce - dont le dernier exercice fiscal rendu public en 2014 faisait état d'une perte opérationnelle de 19 M d'euros - pour mettre l'accent sur ses atouts : "une marque forte, une base client importante (5 M de visiteurs uniques par mois), une place de marché de taille significative et des expertises complémentaires" détaille l'acquéreur dans un communiqué.

 
Une nouvelle app en Chine

Preuve, s'il en fallait, que l'e-commerce guide la stratégie de développement de Carrefour en 2016 au global, et non pas seulement en France, ce dernier a révélé aujourd'hui 12 janvier le lancement d'une application à destination du marché Chinois, où Carrefour est présent depuis 1995. En complément des 238 supermarchés physiques qu'y compte le groupe, ce dernier avait déployé un site marchand en mai 2015.

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Les 6 étapes pour passer d’eCommerçant à Super Commerçant… puis à devenir un Formidable eCommerçant !

Les 6 étapes pour passer d’eCommerçant à Super Commerçant… puis à devenir un Formidable eCommerçant ! | M-Market | Scoop.it
Un bon commerçant devient un formidable eCommerçant à partir du moment où il a une mentalité de commerçant.


Ouvrir un site eCommerce c'est facile, mais augmenter son chiffre d'affaires et sa marge nécessite de changer ses méthodes.

 

Nous avons eu le plaisir de recevoir René Cotton de Wizishop, plateforme eCommerce pour les nouveaux eCommerçants avec plus de 45 000 boutiques crées.

 

Dans cette interview de 15 minutes (voir tout en bas de l’article) René Cotton nous explique les 6 étapes qui vont transformer un eCommerçant en un Super eCommerçant !

  

Etape 1 – Générer ses premières ventes via Google Adwords, mais en suivant de très près la conversion.

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Au début on est invisible, le SEO prendra du temps et c’est de plus en plus dur.

 

Il faut donc aller chercher des visiteurs via la publicité au clic, en particulier Google Adwords.

 

Cependant il faut surveiller la conversion de ses annonces Google Adwords comme du lait sur le feu.

 

Parfois certains eCommerçants viennent nous voir et nous disent qu’ils ont utilisé tout leur budget publicitaire dans Google Adwords, et ils ne savent plus quoi faire… Or c’est très tard pour se préoccuper de sa conversion.

 

Il faut au contraire optimiser sa conversion en amont, il faut suivre finement les différentes campagnes, et activer / désactiver les annonces et les annonces.

 

Pour cela il faut multiplier les annonces et les mots clés, mais avec un tout petit budget, ce qui permettra de voir les campagnes qui apportent des prospects et celles qui n’attirent pas les bonnes cibles.

 

Au bout d’un mois, on fait le point, et on voit celles qu’on va optimiser, celles que l’on arrête…

 

Cela permet déjà d’avoir un minimum de trafic qualifié pour démarrer son activité.

 

 

Etape 2 – Vendre ses produits sur les places de marché et les guides d’achats

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Les places de marchés permettent aussi de générer du chiffre d’affaires.

 

C’est vrai que l’on ne va pas attirer des gens sur le site, car les ventes sont effectuées sur les places de marché, mais cela permettra de faire du chiffre d’affaires et de se faire connaître de ses premiers clients.

 

On peut ainsi être présent sur cDiscount, Amazon, Fnac… et faire vivre son business en préparant en parallèle des actions sur le SEO, sur la fidélisation…

 

C’est par exemple des guides d’achat thématiques comme les plateformes de Qualead, et tout comme Google Adwords on va pouvoir suivre la conversion.

 

Et si cela fonctionne bien on continue avec d’autres produits à vendre sur ces plateformes.

 

Petit à petit l’objectif est de diversifier ses sources de prospects, et bien entendu de les augmenter en volume et en qualité.

 

  

Etape 3 – Mettre en place des outils de recommandation de produits sur son  site

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Les eCommerçants qui ont déjà un certain succès avec le trafic payant (Adwords, Places de Marchés…), passent ensuite à la mise en place d’outils de recommandations.

 

C’est par exemple des outils comme Nosto qui permettent de mettre en avant les produits de sa boutique en fonction de son historique d’achat, de sa navigation…

 

Cela permet d’augmenter le panier d’achat et la conversion, car c’est simple à mettre en place et cela permet d’inciter à l’achat d’impulsion.

 

  

Etape 4 – Travailler sa base clients et fidéliser

image: http://www.conseilsmarketing.com/wp-content/uploads/2015/11/E-Commerce-500x363.jpg

Une fois que l’on commence a avoir des clients et des prospects, il est essentiel de travailler sa base de contacts.

 

C’est vraiment une des clés majeures pour améliorer sa rentabilité et monter en puissance.

 

La seconde, la troisième, la quatrième…. commande d’un client, c’est cela qui permet de rentabiliser tous les efforts mis en place pour recruter un client.

 

Il faut proposer des accessoires, des montées en gamme… mais il faut que l’offre commerciale par email soit personnalisée.

 

Si vous envoyez un message générique à tout le monde, la conversion ne sera pas bonne.

 

Il faut aller voir les produits achetés, le montant de la commande, le type de produits… et proposer une offre personnalisée.

 

C’est à partir de ce moment là que vous verrez vraiment vos ventes décoller de manière drastique.

 

Vous pouvez aussi faire du SMSing, même si cela demeure encore sensible auprès des contacts.

 

  

Etape 5 – Avoir une mentalité de commerçant et aimer ses produits.

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Un bon commerçant devient un formidable eCommerçant à partir du moment où il a une mentalité de commerçant.

 

Il faut connaître ses produits, il faut avoir envie de vendre ses clients… il faut que cela soit un business mais aussi que cela soit une « passion » ou au moins en avoir besoin.

 

Si on est un « expert » de ses produit, on va fédérer une communauté, obtenir la confiance…

 

Par exemple Espace Vap, est un des leaders de la cigarette électronique car ils ont réussis à créer cette relation de confiance avec la communauté des vapoteurs.

Cela passe par un Blog où ils communiquent beaucoup, par des fiches produits très détaillées… Tout cela met en confiance le client, et souvent ces clients recommandent cette boutique.

Cet eCommerçant est même allé un peu plus loin car il a créer un système de Box Mensuelles via lesquelles les clients peuvent goûter chaque mois de nouveaux parfums de cigarettes électroniques.

 

On proposant ce pack découverte à moindre coût cela leur permet de recruter des personnes curieuses, il montre son expertise, il fédère une communauté autour de son site.

 

MonPetitBikini.com a la même philosophie : on voit que la créatrice aime ses produits, qu’elle aime bien les présenter… Elle a même été plus en cherchant une égérie pour son site !

 

  

Etape 6 – Savoir se remettre en question et s’adapter aux évolutions du métier

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Bien entendu, un formidable eCommerçant doit en plus savoir se remettre en question, et s’adapter aux évolutions du marché.

 

Par exemple il y a la mobilité, avec l’explosion de la navigation et des ventes sur Tablette, mais c’est aussi donner le choix sur les frais de ports, les modes de livraison…

 

C’est sûr que c’est du travail pour gérer plusieurs modes de livraison, mais proposer plusieurs mode de livraison permet de booster ses ventes.

 

Au départ on peut se contenter des modes classiques de livraison, mais pour élargir sa cible, il faut répondre aux besoins de gens qui veulent une livraison express, ceux qui veulent se faire livrer près de chez eux via un point relais, offrir un retrait en magasin…

 

Par exemple certaines personnes veulent toucher le produit, aller le chercher après le travail… d’où l’émergence de certains eCommerçants qui ont du succès en proposant le commerce physique et l’eCommerce.

 

Mais la boutique n’est pas le passage obligé, tout dépendra de la cible, et dans le commerce physique c’est l’emplacement physique qui est essentiel.

Néanmoins si on fait un parallèle avec le Web, l’emplacement est aussi essentiels car il faut être visible sur Google, sur les Places de Marché…

 

Au final, nos clients veulent un outil qui fonctionne bien, mais ils veulent aussi de la visibilité, et diversifier ses sources de travail.

  


En conclusion

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S’il y a un point commun entre la plupart des formidables eCommerçants, c’est qu’il connaissent leur produit, qu’ils mesurent la rentabilité de leurs action, qu’il savent se remettre en question, qu’ils savent travailler leur base clients et qu’ils aiment leurs produits.

 

Pour cela il faut se mettre à la place de ses clients, et tester son site en tant que client afin de voir les points de friction. Il faut tester et retester son site de A à Z et tout le parcours de vente (achat, emails de bienvenue…), par ses amis, par ses prospects, par son agence…

 

Et si vous voulez ouvrir votre propre boutique eCommerce, rendez vous sur le site de Wizishop sur CE LIEN.

 

Il suffit de 5 minutes pour ouvrir gratuitement votre site eCommerce et vous lancer dans l’aventure.


En savoir plus sur http://www.conseilsmarketing.com/e-marketing/les-6-etapes-pour-passer-decommercant-a-super-commercant-puis-a-devenir-un-formidable-ecommercant#KQZriv1oK4tZ2ZrC.99
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Le ras-le-bol du démarchage téléphonique

Le ras-le-bol du démarchage téléphonique | M-Market | Scoop.it

Les Français ne supportent plus le démarchage téléphonique : c'est ce que montre une enquête du magazine 60 Millions de consommateurs,menée en ligne auprès de 5387 lecteurs, entre le 24 juillet et le 6 août, et rendue publique dans sa livraison d'octobre (en kiosque).
Ceux qui ont répondu sont 32% à recevoir des appels une fois par jour ou plus sur leur téléphone fixe, et 39% à les recevoir plusieurs fois par semaine.  Pour éviter d'être dérangés, 71% renoncent à décrocher le combiné. Pour l'instant, le téléphone mobile est relativement préservé.

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Les appels reçus concernent la rénovation de la maison - fenêtres, toiture - (82%), les énergies renouvelables, notamment les panneaux solaires (75%), la téléphonie, Internet ou la télévision (74%), le gaz ou l'électricité (71%), les assurances (64%), les placements financiers ou immobiliers (53%), les jeux ou loteries (27%), les produits de soin ou de santé (24%), les abonnements à des magazines (18%) ou les voyages (14%). 69% proviennent d'instituts de sondages et 47% d'associations caritatives.

Lorsqu'ils reçoivent des appels de démarchage, 90% des correspondants constatent d'abord qu'ils n'ont pas d'interlocuteur au bout du fil, pendant plusieurs secondes : en effet, c'est un logiciel de numérotation automatique qui compose leur numéro; il bascule ensuite l'appel vers un téléconseiller - mais il faut attendre qu'il y en ait un de disponible. 89% des consommateurs ont des difficultés à comprendre leur interlocuteur, en raison de son accent étranger ou d'une communication de mauvaise qualité; 88% reçoivent des appels masqués - alors que le démarchage en numéro masqué est interdit par la loi depuis juin 2014 ; 47% sont dérangés le samedi, et 20% le soir après 20 h 30.

La quasi-totalité de ceux qui reçoivent ces appels (99%) estiment qu'ils "ont peu d'intérêt et qu'ils les dérangent souvent". Les démarcheurs ne peuvent donc compter que sur le 1% qui répond que ces appels "peuvent être utiles".


Nombre de ceux qui ne veulent pas être dérangés se sont inscrits sur le fichier Pacitel, mis en place volontairement par cinq fédérations professionnelles qui représentent 80 % des entreprises du démarchage téléphonique. L'enquête de 60 Millions de consommateurs confirme que cela ne sert à rien, ou presque : pour 68% des inscrits, les appels sont "aussi nombreux".

Nous avons expliqué, dans l'article de Sosconso intitulé Démarchage téléphonique : le lobby des centres d'appels a gagné, que le Parlement s'est opposé à la formule de l'opt-in, proposée par le sénateur Jacques Mézard (Rassemblement démocratique et social européen, Cantal), lors du vote de la loi du 17 mars 2014 relative à la consommation: partant du principe que personne n'a envie d'être dérangé par un démarcheur téléphonique, M. Mézard préconisait que seuls ceux qui le souhaitent s'inscrivent sur un fichier ad hoc. Au nom de la défense de l'emploi, c'est le principe d'une nouvelle liste d'opposition qui l'a emporté.

L'article L 121-34 du code de la consommation a prévu que cette liste, cette fois obligatoire, sera gérée par un organisme désigné par le ministre de l'économie. Un décret du 19 mai est venu préciser les modalités de fonctionnement de la liste, les conditions dans lesquelles les entreprises y auront accès, ainsi que les modalités du contrôle exercé par l'Etat sur l'organisme chargé de la gérer.
Les entreprises de démarchage devront, "de manière régulière, et au moins mensuellement",  confier leurs fichiers de prospection à cet organisme, afin qu'il en supprime les numéros de téléphone enregistrés sur la liste d'opposition. Les agents de la DGCCRF pourront obtenir de l'organisme "toute information utile" pour s'assurer que les professionnels respectent leurs obligations. En cas de manquement, ces derniers encourent une sanction administrative de 75 000 euros.

La liste d'opposition devrait bientôt entrer en vigueur, Carole Delga, l'ancienne secrétaire d'Etat en charge de la consommation, l'ayant annoncée pour l'automne. Vous pourrez vous inscrire sur Internet, et indiquer vos numéros de téléphone fixe et mobile, pour une durée de trois ans. Les démarcheurs ne pourront plus vous contacter... à l'exception des éditeurs de presse, des associations caritatives et des instituts de sondage.

Pour être sûr de ne pas être dérangé, voici quelques conseils:
- demandez à votre opérateur de vous retirer de l'annuaire (placement en liste rouge). Vous pouvez le faire gratuitement à tout moment. Mais cela ne suffit pas.
- Evitez d'indiquer votre numéro de téléphone sur les formulaires commerciaux ou lors de vos commandes en ligne. En effet, il va atterrir sur un fichier qui risque d'être revendu.
Selon le magazine 60 Millions de consommateurs, "ces bases de données se louent, à raison d'environ 150 à 250 euros le paquet de mille coordonnées, auprès de sociétés spécialisées. Le catalogue d'ITL, l'un de ces 'brokers' installé en Alsace, offre ainsi 410 fichiers. On y trouve par exemple celui des clients du vépéciste Yves Rocher (400 000 numéros) ou des utilisateurs du comparateur Assurland (644 567). Les entreprises peuvent choisir, toujours chez ITL, une clientèle de septuagénaires à mobilité réduite (clients d'Astelia, service téléassistance) ou de seniors intéressés par la thérapie magnétique pour soulager les douleurs inflammatoires, clients de Cuivrarthrose."

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