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Quel avenir pour le F-Commerce et quel usage ?

Quel avenir pour le F-Commerce et quel usage ? | M-Market | Scoop.it

Bloomberg a récemment communiqué sur la fermeture des boutiques sur Facebook de Gap et JC Perney.

Le media titre pousse à la réflexion : la fin du F-Commerce ?.

Patrick Robin qui a récemment racheté Boosket, une solution de F-Commerce, a réagi vivement par une tribune sur le Journal du net : L’ouverture ou la fermeture des F-stores de quelques marques sont un non événement.
Sa tribune ne manque pas d’intérêt mais son analyse est partielle, et semble également partisane.


Il justifie la bonne santé du F-Commerce par:
- le nombre de F-boutiques créées
- le fait que des clients prestigieux de Boosket (La redoute) ont renouvelé des opérations de F-commerce pour des évènements : Noël, Saint Valentin
- Le F-Commerce favorise la recommandation (argument qualitatif)
- des valeurs telles que « le trafic venant de Facebook passe de zéro à 14% des ses paniers » (argument quantitatif mais en valeur relative)

 

C’est intéressant mais ce n’est pas percutant.


Le nombre de boutiques annoncées n’est pas vraiment très élevé si on se place sur un marché global de millions de marques et de commerces, pourtant Facebook a déjà une pénétration énorme.
Les grandes marques qui font de l’évènementiel sur Facebook via des boutiques temporaires, ce n’est pas une justification du F-Commerce dans son ensemble et « quelques centaines de vente par événement », je cite, c’est minime pour un grand VADiste
On est tous d’accord sur le pouvoir de recommandation (viral) des réseaux sociaux, notamment Facebook, mais cela ne suffit pas à la vente, il y a un (long) chemin à parcourir entre un conseil d’ami et une transaction
Les éléments chiffrés que Patrick Robin avance ne me semblent pas pertinents, ils sont flous, mélangés entre différents clients, sans référence ni à la taille, la nature (grand public, marché de niche), le degré de maturité (lancement de commerce ou marchand mature). Ni même au budget marketing associé (Facebook ads ou autre). Bref ce qu’on attendrait c’est des données sur le cout d’acquisition par ce canal, en valeur et/ou en pourcentage du CA
Par ailleurs, c’est trompeur de dire que le retrait de grandes marques est un non-évènement. Car contrairement aux milliers de petits commerces, les gros font des analyses préalables puis évaluent sérieusement les opportunités et les tests qui sont effectués.
Autrement dit, un petit ecommerçant peut faire une F-Boutique sur un coup de tête, et l’arrêter également du jour au lendemain, sans trop d’état d’âme.

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Comment le m-commerce transforme les habitudes d'achat

Comment le m-commerce transforme les habitudes d'achat | M-Market | Scoop.it

L’utilisation quotidienne grandissante des smartphones à une influence directe sur nos vies en général et nos habitudes de consommation en particulier. Et c’est tout naturellement que le m-commerce (le e-commerce sur mobile) devient incontournable.

 

Une infographie réalisée par SnapParcel nous indique qu’en 2015, se sont 18% des achats e-commerce qui sont effectués via mobile. Et la tendance sera vraisemblablement à la hausse ces prochaines années.

En parallèle, cette infographie nous renseigne sur les habitudes d’achat des consommateurs de m-commerce. On y découvre qu’aux USA une près de 58% des utilisateurs de m-commerce fait du shopping en ligne en regardant la télévision. La vérification des prix sur mobile est également une de leurs activités principales.

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Bilan du Black Friday 2016 sur mobile

Bilan du Black Friday 2016 sur mobile | M-Market | Scoop.it

Top-5 des annonceurs en France dans la catégorie Shopping en nombre d’applis vues (iOS) semaine du 5 novembre 2016

 

Deux fois plus d’applis mobiles ciblées par les annonceurs cette année pour le black friday ce qui a généré une augmentation conséquente des dépenses publicitaires sur les applis mobiles. App Annie a établi que le nombre d’applications uniques ciblées par les annonceurs en France avait plus que doublé entre début octobre et début novembre grâce à la Data collectée de l’outil Marketing Intelligence de la marque.

[Le Black Friday devient un événement commercial international. Les acheteurs européens veulent vivre la même expérience qu’aux USA et les annonceurs sont prêts à s’inscrire dans la tendance. Or le mobile continue de changer l’accès traditionnel aux clients finaux. Il est devenu un canal grand-public et les annonceurs ont compris qu’ils doivent en tirer parti pour sécuriser les ventes. Bertrand Salord, Senior Marketing Director EMEA, App Annie.]

App Annie a pu constater dès 8 semaines avant le Black Friday l’agressivité avec laquelle les annonceurs en Europe cherchaient à élargir la portée de leurs campagnes publicitaires sur applis mobiles pour sécuriser l’attention des clients.En date du week-end du 1er octobre, les cinq principaux annonceurs de la catégorie Shopping ciblaient 500 applications avec leurs publicités. Le week-end du 5 novembre, ce chiffre dépassait les 1100 applications ciblées. Le plus grand changement a été observé pour Amazon qui, début octobre, était le 12ème plus gros annonceur par le nombre d’applis ciblées. Quatre semaines plus tard, Amazon avait ciblé 550 applications mobiles supplémentaires**.

(** Sur 8 réseaux: AdColony, AdMob, Facebook, ChartBoost, InMobi, ironSource, UnityAds, Vungle)

De son côté, la Fnac a lancé une campagne publicitaire sur applis mobiles le 19 octobre pour promouvoir la nouvelle version de son application. Le nombre d’applications mobiles ciblées par ses propres applis a atteint son sommet en octobre 2016, la même semaine où Amazon Prime Now augmentait le nombre de ses cibles de plus de 150% par rapport aux deux semaines précédentes.

 

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Evolution du m-commerce depuis 5 ans - Indicateur FEVAD iCM 

Evolution du m-commerce depuis 5 ans - Indicateur FEVAD iCM  | M-Market | Scoop.it

poids ca mobile en %

 

Evolution des ventes sur smartphones et tablettes numériques (sites mobiles et applications) hors téléchargements d’applications (hors ventes MP) 
Indices annuels, glissement 12 DM, base 100 en 2011 – Source : Fevad iCM ©

Les ventes sur internet mobile connaissent une croissance exponentielle depuis cinq ans. Grâce à son panel de sites leaders iCM, la FEVAD est en mesure de suivre l’évolution trimestrielle du m-commerce en France. Au 3ème trimestre 2016, la croissance atteint : +30% sur un an. Les sites du panel réalisent désormais ¼ de leur volume d’affaires sur terminaux mobiles vs 20% il y a un an. Autre enseignement tiré du panel, le panier moyen est plus bas sur smartphones & tablettes : environ 20% inférieur au panier moyen global des enseignes du panel iCM (produits-tourisme).

L’indice du Commerce Mobile (iCM) fait partie des indicateurs clés publié par la FEVAD. Ces indicateurs sont régulièrement mis à jour et accessibles aux adhérents.

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Médiamétrie › Internet › NetLetter › La NetLetter d'octobre 2016

Médiamétrie › Internet › NetLetter › La NetLetter d'octobre 2016 | M-Market | Scoop.it
Le mobile au cœur de l’expérience client pour les médias et les marques

   

Avec 25,5 millions de visiteurs uniques quotidiens, le smartphone est devenu le 1er moyen pour se connecter à Internet. Il offre de nouveaux points de contacts pour les annonceurs et les éditeurs. Les nouvelles normes Nielsen Digital Ad Ratings, disponibles pour la 1ère fois sur les écrans mobiles, mettent en avant l’apport de couverture du mobile et de la tablette sur une campagne digitale.

Catherine Spindler, Chief Marketing & Communication Officer de Vente-privée, nous explique comment le smartphone participe à la croissance du e-commerce et redessine l’expérience utilisateur.

Avec l’essor des usages mobiles, nos différents dispositifs s’enrichissent pour qualifier au mieux l’audience et les usages des Français.

Bonne lecture !

Estelle Duval
Directeur Département Internet & Mediametrie//NetRatings

 

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M-commerce : le mobile, canal roi de l’e-commerce [Etude]

M-commerce : le mobile, canal roi de l’e-commerce [Etude] | M-Market | Scoop.it
Plus de transactions effectuées via un appareil mobile, un développement progressif de sites optimisés et des applications transactionnelles… Le commerce mobile va-t-il supplanter le e-commerce ? Voici les principaux enseignements du rapport d’activité sur le commerce mobile étudié au premier semestre 2016 par Criteo*. 

 

La révolution mobile est en marche, et elle n’est pas prête de s’interrompre. A l’image des bouleversements introduits par la démocratisation d’Internet et l’avènement de l’e-commerce, c’est aujourd’hui le commerce mobile qui est en passe de dominer le commerce en ligne en devenant le premier canal d’achat devant les autres devices. C’est le principal enseignement d’une étude signée Criteo et publiée ce jeudi 15 septembre 2016*. Dans son rapport d’activité sur le commerce mobile étudié au premier semestre 2016, l’entreprise française explore l’évolution de transactions effectuées sur mobile. "Le m-commerce continue sa progression, confirme Cédric Vandervynckt, Directeur Général France & Europe du Sud Criteo. Dans certains pays, comme le Japon et la Grande-Bretagne, le volume des transactions sur mobile a même dépassé le volume de transactions sur desktop". Un usage plus démocratisé des smartphones, mais aussi une certaine maturité des annonceurs qui ont investi plus tôt sur ce canal, sont des facteurs qui amènent les consommateurs de ces pays à se diriger plus naturellement sur les applications mobiles pour effectuer des achats. Autre cause de cette croissance spectaculaire : la chute des commandes de tablettes dans le monde, qui ont diminué de 15% en un an au 1er trimestre 2016, de 46 millions à 40 millions d’unités. Dans le même temps, les commandes de smartphones ont augmenté de 0,2% à 335 millions d’unités selon International Data Corporation (IDC).

Les e-marchands français progressent

En France, le mobile n’a pas encore supplanté le desktop, mais le m-commerce affiche de belles performances. Il représente désormais plus d’un tiers des transactions effectuées (35%). En volume, les smartphones représentent désormais plus de la moitié des transactions effectuées sur mobile en France. "Les smartphones surpassent désormais les tablettes et représentent 55% des transactions effectuées via mobile, soit une hausse de 32% sur un an", poursuit Cédric Vandervynckt. Cependant, tous les e-commerçants ne sont pas logés à la même enseigne. L’étude note que, chez  les e-marchands du premier quartile en France, ceux qui réalisent la plus grande part des transactions sur mobile, n’ont progressé que de 4% en un an, contre 32% pour la moyenne des e-marchands. Un phénomène de rattrapage qui permet de réduire l’écart entre les e-marchands du premier quartile et la moyenne.

Des taux de croissance qui varient selon les catégories

En e-commerce, certaines catégories affichent de très belles performances, comme les catégories Articles de Sport et Mode qui conservent leur avance et connaissent des taux de croissance annuels respectifs de 18% et 21%. Les catégories Articles de Sport et Mode & Luxe occupent toujours la tête du classement. Ces deux catégories conservent leur avance, et connaissent des taux de croissance annuels respectifs de 18% et 21%. "Ce sont des acteurs qui sont présents depuis longtemps, et qui couvrent des univers dans lesquels les marques peuvent s’exprimer pleinement sur mobile", analyse Cédric Vandervynckt. Par ailleurs, ces marchés sont prisés des jeunes connectés, pour lesquels les achats en ligne font désormais partie du quotidien. Dans le même temps, les multispécialistes connaissent une croissance de 6% en un an.

Panier plus élevé, meilleur taux de conversion... L'application au coeur des usages

 

Pour Criteo, quatre priorités doivent être définies dans les stratégies digitales. L’accès au contenu, la capacité à faire découvrir un produit, la personnalisation et la fidélisation. Une stratégie qui implique de privilégier les applications dédiées, clé du succès d’une stratégie mobile. "En optimisant chaque étape du tunnel de conversion, les applications restent le canal le plus efficace pour les e-marchands, et apporte un taux de conversion trois fois plus élevé que le navigateur mobile", explique l’étude. Les applications représentent 54% des transactions effectuées sur mobile. La majorité des transactions mobiles s’effectue désormais sur les applications. Ainsi, dans les 30 jours qui suivent une première visite, les nouveaux utilisateurs ont deux fois plus de chances de revenir sur application que sur navigateur mobile. "Les applications connaissent une augmentation des transactions de 7 points en un an, de 47% à 54%", note l’étude. Autre élément qui devrait achever de convaincre les responsables digitaux : longtemps privilégié pour les achats coûteux, l’ordinateur s’est fait devancer par les applications. Le panier moyen est désormais bien plus élevé sur application que sur ordinateur ou navigateur mobile. Pour une base de 100 dollars sur ordinateur, le panier moyen atteint 127 dollars sur application contre 91 dollars seulement sur navigateur mobile, c’est-à-dire sur un site conçu en responsive design.

Une autre information devrait intéresser les marques et les annonceurs : la part des transactions effectuées sur un smartphone Android a presque doublé, et devance désormais l’iPhone. Auparavant à égalité avec l’iPhone, les smartphones Android représentent aujourd’hui la majorité du commerce mobile. "L’avenir du commerce mobile passe par une attention permanente portée aux besoins et usages des utilisateurs, résume Cédric Vandervynckt. Sans compter que les meilleurs e-commerçants ont peu à peu instauré un certain nombre de fonctionnalités, comme l’enregistrement des données bancaires, devenues aujourd’hui une fonctionnalité de base pour de nombreux mobinautes… mais pas proposées chez tous les e-marchands", explique-t-il encore. La marge de progression est donc bien là. Mais l’amélioration des applications et des sites responsive ne sont pas les seuls leviers de croissance du commerce mobile. Le smartphone reste un outil formidable pour mesurer et utiliser la mobilité du consommateur, notamment en magasin. Le phygital est non seulement l’avenir du commerce, mais aussi celui du m-commerce.

 

*Rapport d’activité sur le commerce mobile,1er semestre 2016 France

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e-Commerce : le mobile plus dynamique que les marketplaces en France | ITespresso.fr

e-Commerce : le mobile plus dynamique que les marketplaces en France | ITespresso.fr | M-Market | Scoop.it

La progression des ventes sur les marketplaces ralentit au dernier pointage de la Fevad, tandis que le mobile prend de plus en plus de place dans l’expérience multicanale.

Un volume de transactions en hausse de 21 % d’une année sur l’autre, mais un panier moyen en baisse de 5 % à 75,50 euros, résultant en une croissance des ventes de l’ordre de 15 %, à 17,4 milliards d’euros : léger déséquilibre au 2e trimestre 2016 pour le trépied e-commerce en France.

La Fevad (Fédération e-commerce et vente à distance) a communiqué, en ouverture du Salon E-Commerce Paris 2016, ces chiffres basés sur deux sources : d’une part, des informations recueillies auprès des principaux sites marchands ; de l’autre, le montant agrégé des transactions traitées par les principales sociétés prestataires de paiement* pour l’ensemble des sites marchands actifs.

Parmi les indicateurs au vert, une légère augmentation de la population de cyberacheteurs (36 millions, contre 34,7 millions un an plus tôt) et une progression de la fréquence d’achat, avec environ 8 commandes par personne sur le trimestre.

L’offre s’élargit elle aussi, avec 189 240 sites marchands recensés. Au global, les ventes progressent de 12 % sur le BtoC et 13 % sur le BtoB.

Les statistiques sont moins reluisantes pour les places de marché : alors que leur volume de ventes avait progressé de 46 % entre 2014 et 2015, il n’affiche plus que 16 % de croissance entre le 2e trimestre 2015 et le 2e trimestre 2016. Soit à peine plus que le marché e-commerce dans son ensemble.

 

Destination mobile

Difficile de passer à côté du phénomène m-commerce, dont le chiffre d’affaires augmente encore (+ 38 %), représentant 27 % des ventes (+ 7 points) pour les sites inscrits au panel iCM (indice commerce mobile) de la Fevad.

Si la tablette reste utilisée essentiellement dans un cadre domestique (73 % des cyberacheteurs qui ont utilisé ce type de terminal ont effectué un achat de chez eux, contre 46 % hors domicile), le smartphone fait le pont avec les canaux offline : 53 % des mobinautes s’en sont déjà servi en magasin, y compris pour prendre des photos de produits et les partager (20 %).

Le client a plus globalement tendance à s’inscrire dans un parcours multicanal, à s’en fier aux données compilées dans l’Observatoire du consommateur connecté (document PDF, 4 pages) réalisé avec Médiamétrie//NetRatings. Ainsi 52 % des cyberacheteurs se sont-ils rendus dans une enseigne physique avant d’acheter en ligne, quand 69 % des acheteurs en magasin se sont renseignés sur Internet avant d’effectuer leur achat.

Dans le même esprit, 67 % des cyberacheteurs alternent entre livraison et retrait. Quant aux incertitudes que pourrait susciter l’achat en ligne, elles sont comblées en partie par les possibilités de retour : 39 % des cyberacheteurs y ont déjà recouru.

En termes de chiffre d’affaires, toutes les catégories de produits et de services progressent. La mode reste la plus prisée, avec un panier moyen de 55 euros pour les 48 % de cyberacheteurs qui y ont réalisé au moins une transaction au cours du trimestre. Suivant les voyages (42 %, hors billets de train, pour un panier moyen de 481 euros) et les produits culturels (respectivement 38 % et 24 euros, dont beaucoup d’achats impulsifs).

Amazon reste une destination privilégiée : 63 % des cyberacheteurs interrogés en juin ont déclaré y avoir réalisé au moins une transaction au cours des 6 derniers mois (+ 5 points). Derrière, on trouve CDiscount (32 % ; + 4 points), Fnac (26 % ; + 1 point) et vente-privee (26 % ; stable). À noter la nette progression d’Oscaro, qui, avec 14 % des cyberacheteurs (+ 4 points), arrive au niveau de Darty (14 % ; + 2 points) en se rapprochant de PriceMinister (+ 1 point, à 15 %).

 

* Neuf plates-formes prises en compte : Adyen, Be2bill-Rentabiliweb, Monetico Paiement, Monext, Ingenico Payment Services, PayBox, PayPal, PayZen et Worldline.

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Les 15 influenceurs à suivre sur Twitter en 2016

Les 15 influenceurs à suivre sur Twitter en 2016 | M-Market | Scoop.it

Retrouvez notre séléction de 15 influenceurs à suivre sur Twitter en 2016 pour votre veille marketing et communication !

 

Rester au courant de toutes les tendances et des actualités qui animent l’univers du marketing et du digital est un travail fastidieux, qui demande de scruter tous les recoins du web. Heureusement, certains le font pour nous, et partagent sur Twitter toutes les news dont nous avons besoin !

Nous vous présentions l’année dernière les 15 influenceurs à suivre sur Twitter en 2015, et cette année nous revenons avec 15 nouveaux profils à suivre de très près pour votre veille marketing ! (Allez toutefois consulter nos influenceurs de 2015, car ils sont tous toujours actifs et intéressants.)

Découvrez sans plus attendre notre top 15 des influenceurs à suivre sur Twitter en 2016 :

Jonathan Chan

Chef de Projet SEO/CM d’iProspect, Jonathan Chan relaie l’actualité digitale comme personne. Des infographies sur les réseaux sociaux aux tutos sur la création de gifs en passant par des articles de fond sur des sujets plus techniques comme la blockchain, rien ne lui échappe !

Valentin Blanchot

Valentin Blanchot est auteur et co-fondateur de Siècle Digital, blog sur le numérique et les nouvelles technologies,  où l’on trouve aussi bien des articles sur l’actualité du secteur que des articles de fond et des analyses.

Alban Jarry

Si la stratégie d’influence est un domaine qui vous intéresse, allez vite voir ce qu’Alban Jarry propose sur son compte. Auteur prolifique d’articles pour les Echos, HBR et la Revue Politique (que l’on peut retrouver sur son LinkedIn), il partage également beaucoup de contenus autour de cette thématique, et sur la communication en général.

Patrice Hillaire

Directeur des médias sociaux de La Poste, Patrice Hillaire propose tous les jours un rendez-vous matinal avec sa Tweet Revue, où il partage les contenus intéressants sur les réseaux sociaux et la communication digitale. Idéal pour commencer la journée   avec pleins d’idées en tête !

Emmanuelle Leneuf

Emmanuelle Leneuf anime tous les matins, à 7h30, le #FlashTweet. Sur le modèle du flash info, mais sur Twitter, elle y partage les 10 informations essentielles sur le numérique et l’innovation. Et si 7h30 est trop tôt pour vous, ne vous en faites pas, vous retrouverez un replay à 19h30 !

Frédéric Cavazza

Frédéric Cavazza partage du contenu autour de l’univers marketing et publie sur son blog des articles du fond sur les technologies liées au marketing, comme son récent article sur les usages et enjeux des interfaces vocales.

Anthony Rochand

Président et co-fondateur des Experts du Web et de Visibiliz, Anthony Rochand tweete sur les social media, le content marketing, les RP ou encore la stratégie d’influence, lorsqu’il n’est pas occupé à écrire des articles pour son blog Social Media Optimization !

Jérémy Dumont

Si vous souhaitez garder une avance sur les tendances, vous aurez besoin d’ajouter un planneur stratégique à votre veille. Et c’est là qu’intervient Jérémy Dumont ! Auteur du blog Le Vide Poches et animateur de PSST, réseau d’échanges entre professionnel du marketing et de la communication, il tweete sur les tendances du digital et du brand content.

Yann Gourvennec

Yann Gourvennec est fondateur et dirigeant de l’agence Visionary Marketing. Spécialiste du web et des médias sociaux, il partage articles et infographies sur ce sujet, et est auteur pour le blog de son agence.

Jeanne Bordeau

Dans le marketing et la communication, le langage et l’expression jouent un rôle majeur. Fondatrice de l’Institut de la Qualité de l’Expression, Jeanne Bordeau est entre autres auteur et capteuse de tendances, et tweete sur l’expression et la communication.

 

Mathieu Flaig

Publicitaire, geek, auteur du bien nommé blog Le Publigeekaire, Mathieu Flaig tweete sur la communication, les réseaux sociaux et les technologies, sans manquer d’y ajouter parfois une pointe d’humour !

Ronan Boussicaud

Ronan Boussicaud partage sur son compte Twitter les news marketing et social media ainsi que les campagnes marquantes du moment. Quand il ne tweete pas, il est Consultant Social Media chez Extreme Sensio et Formateur chez Stratégies.

Eric Debray

Eric Debray est spécialisé en stratégie digitale pour les entreprises et accompagne celles-ci dans leur transformation digitale et dans la mise en place d’écosystèmes type Cloud et Big Data. Auteur du blog Entreprises Numériques, il partage sur Twitter les opportunités technologiques et numériques pour les entreprises.

Abondance

En tant que professionnel du marketing, vous vous intéressez sûrement au référencement de votre site. Abondance est le blog à suivre en matière de SEO, qui partage à la fois guides et conseils, et les actualités des moteurs de recherche, afin que notre stratégie soit toujours à jour.

Tragédies

Le Gorafi du milieu de la communication, le site Tragédies.fr se moque avec sympathie de ses actualités et de ses pratiques, de quoi ajouter une bonne dose d’humour à votre veille ! Et c’est en suivant ce que fait la parodie, que l’on évite d’en devenir une nous-mêmes.

C’est ici que s’achève notre liste d’influenceurs à suivre pour votre veille, avec assez de twittos pour vous permettre de rester informé tout l’été !

Bonus !

Retrouvez-nous également sur Twitter. Nous partageons les articles de notre blog et les actualités du marketing digital, des réseaux sociaux et des relations influenceurs !

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Pourquoi Carrefour adopte Apple Pay... et inversement

Pourquoi Carrefour adopte Apple Pay... et inversement | M-Market | Scoop.it
Apple Pay a annoncé son lancement en France cet été, en s'alliant notamment à Carrefour. Le mariage de la carpe et du lapin, ou une alliance pleine de sens?

C'est la rencontre de la vieille économie avec la nouvelle, l'union d'un épicier et d'un geek, l'alliance d'une entreprise française du CAC 40 avec un Américain des GAFA. Carrefour a signé avec Apple. La firme à la pomme a annoncé lundi 13 juin l'arrivée d'Apple pay cet été en France. Ce service de paiement mobile sécurisé permettra de payer avec son iPhone ou son Apple watch, sans code, simplement via une reconnaissance d'empreinte digitale. Parmi les tous premiers partenaires qui ont signé, il y a le réseau bancaire BPCE et... Carrefour. Apple Pay sera utilisable dans tous les magasins du distributeur, et également mis à disposition des 2,5 millions de clients de sa filiale Carrefour Banque. Derrière ce qui pourrait passer pour un mariage de la carpe et du lapin, "il y a une bonne adéquation d’image entre deux entreprises considérées comme mondiales, modernes, pluridisciplinaires", pointe Yves Marin, senior manager chez Kurt Salmon. Surtout, ce partenariat gagnant-gagnant offre des bénéfices aux deux parties.

 

Apple cherche des clients

Du côté d'Apple, l'objectif est d'évangéliser le marché français. "Il y a un enjeu de diffusion planétaire pour Apple Pay", note Yves Marin. "Pour imposer un standard, il ne faut pas être trop regardant sur la sélectivité. C'est une course de vitesse". Loin de suivre sa stratégie habituelle de distribution parcimonieuse, Apple cherche à toucher un maximum de Français. Avec Carrefour, il fait d'une pierre deux coups en signant avec un acteur qui est à la fois banquier et distributeur. "Si vous voulez imposer un système de paiement, il est préférable qu’il soit utilisable dans un grand nombre d’endroits", explique Leslie Griffe de Malval, analyste àFourpoints Investment Managers. "Apple Pay a besoin de s'associer à un maximum de banques traditionnelles, d’institutions financières pour s'imposer comme un portefeuille virtuel où vous pourrez mettre toutes vos cartes. Or, Carrefour possède une banque". Dans le même temps, Carrefour est aussi le premier distributeur français, avec plus de 40 milliards de chiffre d'affaires en 2015. "Le service Apple Pay va être lancé dans tous nos magasins, quel que soit le format, soit plus de 3.000 points de vente", se félicite une porte-parole.

 

Carrefour redore son image...

De l'autre côté, Carrefour est loin d'être perdant. Le distributeur qui a mis longtemps à adopter le virage numérique, et traîne loin derrière Leclerc ou Auchan en nombre de drives, obtient cette fois la primeur. "C'est une question de branding", note Christophe Kühner, VP Field Marketing and Communication à Generix Group. "C’est la première enseigne de distribution alimentaire qui accepte Apple Pay, ce qui lui donne une image moderne."

Cet enjeu marketing n'enlève rien au service que rend Apple Pay aux clients de Carrefour, que ce soit les utilisateurs de Carrefour Banque via la carte "PASS MasterCard" ou les détenteurs d'un autre moyen de paiement partenaire d'Apple Pay. "Cette alliance s’inscrit dans un contexte général de chamboulement des solutions d’encaissement", explique Yves Marin. "C’est la fin de la barrière de caisse. L’encaissement devient mobile, il peut se faire avant, pendant ou après l’achat, et n’importe où dans le point de vente."

 

... et facilite l'encaissement

Carrefour travaille depuis plusieurs années sur cette question. Premier distributeur à avoir lancé le paiement sans contact, il a aussi lancé la file unique dans une soixantaine d'hypermarchés en France, en créant une seule file d'attente, qui dispatche les consommateurs au fur et à mesure dans les caisses, et enlève l'impression désagréable que la file d'à côté avance plus vite. En mai, le groupe a aussi annoncé le lancement de l'appli  Wa ! avec BNP Paribas, qui sera expérimentée dans une dizaine de magasins en Ile-de-France à la rentrée. Le but: permettre aux clients de payer avec leurs smartphones, Apple ou Android. Carrefour n'est pas le seul distributeur à travailler sur l'encaissement. Franprix a dévoilé en mars une nouvelle solution d'encaissement mobile qui permet au personnel d'aller directement au contact du client en rayon, à l'aide d'une bague scanner, d'un terminal de paiement électronique et d'une tablette. 

Christophe Kühner reste cependant prudent. "Pour Carrefour accepter Apple pay représente des coûts. J’ai un doute car le client aujourd’hui n'a pas un avantage fort à utiliser Apple Pay, versus un autre moyen de paiement. Les clients American express gagnent des miles, des points. Là il n’y a pas d’incitation à utiliser ce système. Le consommateur ne gagne rien. Le gain de temps est assez minime, entre sortir une carte et taper un code, et sortir un téléphone." Il faudra attendre quelques mois pour dresser le bilan. Carrefour n'est pas le seul à espérer qu'il sera positif. Boulanger, Cojean, Dior, Flunch, La Grande Epicerie, La Fnac et Total vont aussi adopter Apple pay.

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#FinTech : Pour Payname, la néobanque devra profondément changer la vie du consommateur - Maddyness

#FinTech : Pour Payname, la néobanque devra profondément changer la vie du consommateur - Maddyness | M-Market | Scoop.it
Eric Charpentier, fondateur de Payname explique sa vision de la banque du futur. Plus proche des besoins du consommateur, plus transparente, plus agile, la néobanque selon Payname ne se résume pas à quelques briques technologiques recouvertes d’un joli vernis marketing. Interview.

 

Le puissant essor des FinTech a-t-il ouvert la voie aux néobanques, ces banques 100% mobile qui partent des besoins du consommateur ?

Il y a deux ou trois ans, créer une néobanque n’aurait pas été possible. Les banques en ligne ont ouvert la voie, et les banques traditionnelles aussi poussent vers la banque en ligne. Aujourd’hui si les banques ne ferment pas leurs agences c’est juste parce qu’elles ont peur d’annoncer des plans sociaux. C’est quelque part l’un des derniers secteurs qui n’a pas été désintermédié. Mais il y a des nouveaux acteurs comme nous qui nous posons des questions sur la  manière dont est gérée la banque. Il faudraitd’ailleurs presque cesser d’utiliser le mot banque pour ces nouveaux services mais la seule manière de dire précisément ce que l’on fait est malheureusement d’utiliser ce terme, alors serions-nous des « néobanque » ?

 

Pourquoi ne pas utiliser le terme « banque », parce qu’il véhicule-t-il trop d’images négatives ?

Il y a un paradoxe avec les banques. Alors qu’elles souffrent d’une mauvaise image, qui prend de nouveaux coups à chaque nouvelle affaire comme les Panama Papers, elles ont toujours résisté aux différentes crises. En fait, elles sont juste indispensablescar en face il n’y a pas d’alternative. Mais si aujourd’hui chez Payname nous n’avons pas de discours militant, nous pensons que les gens ont envie d’un autre type debanque plus transparente sur l’usage de l’argent, plus simple sur la tarification, plus authentique dans la relation. Une banque qui replace l’utilisateur au centre de l’expérience bancaire.

 

Quel est l’objectif d’une néobanque ?

Le message que l’on veut faire passer c’est que ce sont les utilisateurs qui reprennent le contrôle de leur argent. Aujourd’hui, l’argent est séquestré sur un compte avec des moyens d’utiliser et de gérer son argent très limités et aujourd’hui souvent inadaptés aux nouveaux modes de consommation. Au quotidien, la banque nous fournit un compte avec des moyens de paiement avec des chéquiers et des cartes de paiement. Mais comment faire quand la plupart des commerces refusent les paiements par chèque, que dans les échanges entre particuliers on n’a aucune garantie transactionnelle, que par défaut notre carte est utilisable en ligne ou sans contact ? C’est pour répondre à des usages du quotidien que Payname veut proposer une plateforme de banque entièrement pilotable et permettant des usages avec des professionnels, comme entre particuliers.

 

On se demande souvent si les FinTechs vont faire sauter la banque, est-ce que les néobanques seront celles qui atomiseront les banques traditionnelles ?

Là encore, les banques ont résisté a pas mal de choses et elles ont des moyens importants de racheter ce qui est innovant. Quand on a vu arriver Free on s’est dit que ça allait faire tomber Orange. Or il y a un équilibre qui s’est créé entre des acteurs qui ont trouvé leur place et les existants. Free a reformaté la façon dont on conçoit la téléphonie, nous voulons amener les consommateurs à repenser la manière dont ils gèrent leur argent. Le but est d’offrir une relation très simple, et que l’utilisateur puisse avoir un contrôle sur les fonctionnalités. Et si l’on regarde plus loin c’est la première néobanque Française que l’on veut construire pour rayonner plus tard sur un territoire Européen élargi.

 

Vous venez du secteur des services à la personne, et il n’y a pas d’ancien banquier dans l’équipe, en quoi est-ce une force pour développer une autre vision de la banque ?

J’ai commencé à travailler sur le projet Payname en avril 2013, sur le paiement de services à la personne. Je voulais créer une solution simple pour envoyer de l’argent. Pour une heure de bricolage, tant d’euros étaient remis à l’Urssaf et tant d’euros à l’employé. Il y a eu un vrai besoin au moment où se sont développés les sites de jobbing mais ça, ce n’était que le projet initial. L’équipe s’est étoffée et c’est en 2014 que le projet a vraiment démarré : nous avons commencé à élargir les types de paiements : sécuriser des achats entre particuliers avec le paiement grâce au suivi de colis, paiement en 3 fois, paiement entre amis, facilité de paiement, on a ajouté fin 2014 la cagnotte et la collecte d’argent. En faisant cette extension d’activité nous sommes tombés dans le spectre des agréments bancaires et des établissements de paiement. À l’été 2015, soit neuf mois après, ce qui est très long, voire infini par rapport à notre échelle, le régulateur a joué le jeu, avec ses propres règles, et nous avons obtenu l’agrément. Aujourd’hui nous avons tout ce qu’il faut pour créer une néobanque et notre point de différenciation est justement que l’on ne s’est fait accompagné d’aucune banque et que nous ne comptons aucun ancien banquier. 

 

Cela signifie aussi que vous souhaitez rester indépendants ?

La plupart des FinTechs choisissent ou sont contraintes de s’adosser à des infrastructures bancaires classiques pour construire leur offre, et ne peuvent ambitionner que le rachat par un autre acteur, ce qui n’a pas de sens lorsqu’on veut changer les choses. Celui qui vous fournit l’infrastructure crée de la dépendance et finit inéluctablement par vous absorber. Nous avons repéré de nouveaux usages, nous avons ciblé de nouvelles communautés, nous voulons creuser notre sillon et non pas seulement faire un outil Fintech qui se fera racheter. Au-delà d’affirmer notre ambition au travers de nos valeurs, il y a un sujet central autour des systèmes d’information, et nous sommes beaucoup plus agiles avec les systèmes d’information que l’on a développé intégralement pour maitriser toute la chaine de production d’une offre bancaire (de l’émission de carte jusqu’à la tenue de comptes). Et si l’on parle de confiance, nos investisseurs, comme la MAIF et La dépêche du midi, nous accompagnent pour installer la confiance auprès de nos utilisateurs.

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E-commerce : Plus de la moitié des ventes concrétisées sur le mobile au Royaume-Uni

E-commerce : Plus de la moitié des ventes concrétisées sur le mobile au Royaume-Uni | M-Market | Scoop.it

Un nouveau seuil a été atteint au Royaume-Uni : entre novembre 2015 et janvier 2016, plus de la moitié (51%) de toutes les transactions réalisées en ligne ont été concrétisées sur appareils mobiles. C’est une première, d’après l’Interactive Media in Retail Group (IMRG), organisme représentatif des e-commerçants britanniques, qui l’a indiqué.

Ce chiffre mesuré par l’IMRG a été sensiblement supérieur aux 45% enregistrés au troisième trimestre 2015 et représente plus 40% de ce qui a été observé il y a un an. À noter que la majorité de ces transactions mobiles ont été effectuées sur des tablettes.

Enfin, 66% du trafic observé dans les sites d’e-commerçants ont été originaires d’appareils mobiles (comparé à 53% il y a un an).

On observe ainsi un vrai changement dans l’usage que l’on fait des appareils mobiles dans le processus d’achat, analyse Tina Spooner, directrice d’informations de l’IMRG, dans un communiqué. Il y a encore peu de temps, les appareils mobiles servaient plutôt aux recherches d’informations en vue de la réalisation d’un achat mais moins à sa concrétisation.

Pour l’IMRG le fait que plus de la moitié des transactions se concrétisent sur mobile désormais indique que les Britanniques font plus confiance à ces appareils, mais aussi que les efforts des e-commerçants pour améliorer l’expérience des utilisateurs ont payé.

Sans compter le fait que les écrans se sont agrandis et que, au final, ces appareils font désormais tellement partie de nos quotidiens que rien de plus logique que de finir par les intégrer aussi dans nos processus d’achat.

 

Luciana Uchôa-Lefebvre

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E-commerce, M-banking: l’Afrique s’investit

E-commerce, M-banking: l’Afrique s’investit | M-Market | Scoop.it

Barcelone accueille à partir de lundi 22 février 2016 le Congrès mondial de la téléphonie mobile. Rendez-vous incontournable pour les constructeurs et les opérateurs qui viennent y présenter leurs nouveautés et sonder un marché innovant. Focus sur l'internet mobile en Afrique.

On parle souvent de saut technologique quand on parle du mobile en Afrique. Et pour cause. Le continent compte aujourd'hui plus de 986 millions de mobiles, un chiffre supérieur à celui des Etats-Unis et de l'Europe. Le passage par la téléphonie filaire a tout simplement été ignoré. Conséquence, près de 82% de la population est aujourd'hui équipée.

Si tout le monde n'a pas forcément un smartphone, les choses bougent. Karim Koundi, en charge du secteur télécommunications, médias et technologies pour l'Afrique au sein du cabinet Deloitte, estime que le nombre de smartphones devrait doubler d’ici 2017 pour atteindre 350 millions d’unités. Deux raisons sont à l’origine de ce phénomène explique le chercheur : l’arrivée sur le marché africain des smartphones à bas coût, notamment de marque chinoise – aujourd’hui on trouve des appareils autour de 25 euros – et le développement du marché de l’occasion partout dans le monde.

Et preuve que le prix n'est décidément plus un problème une entreprise indienne a lancé pas plus tard que la semaine dernière un smartphone à 3,3 euros.

La bancarisation via le mobile

Mais avant même l’arrivée du smartphone, la téléphonie mobile a profondément modifié le quotidien dans certains pays Africains avec notamment le mobile banking, la banque via mobile. Et un pays est pionnier dans ce secteur : il s'agit du Kenya, explique Jérémy Hodara, cofondateur d'Africa Internet Group, une entreprise leader sur le continent dans le commerce en ligne. Dans ce pays, le gouvernement a encouragé la mise en place de M-Pesa, un système de microfinancement et de transfert d’argent par téléphone mobile.

« Cela a contribué à la bancarisation de l’ensemble du pays et aujourd’hui on arrive à une situation où la majorité du PIB du Kenya est opéré à travers ce système de paiement », souligne Jérémy Hodara. « Aujourd’hui, tout le monde l’utilise, pour tout type d’opération, pour payer ses factures, ses impôts, pour payer dans les commerces. Ça remplace la carte bleue et le chéquier et c’est une alternative au paiement en liquide très répandu en Afrique », explique ce jeune patron qui a tout misé sur le développement du e-commerce en Afrique.

Si la situation au Kenya est exceptionnelle – on estime que les trois quarts du produit intérieur brut (PIB) sont concernés par le mobile banking – le phénomène se développe en Afrique, notamment en Tanzanie et en RDC où une partie des fonctionnaires et des militaires sont payés de cette manière. « Mais si les taux de bancarisation via mobile en Afrique sont très largement supérieurs à ceux de l’Europe, ils restent très en deçà de ceux du Kenya », précise Jérémy Hodara. « Chaque banque, chaque opérateur téléphonique, dispose de son propre moyen de paiement mobile et la compétition qui existe ne permet pas d’avoir un taux aussi important qu’au Kenya », ajoute-t-il.

La fracture numérique existe déjà

Autre phénomène et non des moindres qui modifie en profondeur les habitudes de consommation en Afrique, l'explosion du e-commerce. L’un des pays pionniers est sans conteste le Nigeria avec des sites comme Konga ou Jumia. Ce phénomène, Jérémy Hodara en est un des témoins privilégiés. « Quand on se balade sur les marchés africains, on remarque que de plus en plus de commerçants affichent sur leur porte les logos des différentes plateformes sur lesquels ils mettent en vente leurs produits », note celui qui a lancé Jumia au Nigeria, un site de commerce en ligne présent aujourd'hui dans une vingtaine de pays. « Ces commerçants font autant de ventes en ligne que dans leurs échoppes. Ils considèrent vraiment ces sites comme étant leur petite boutique en ligne. Ils basculent tout de suite du semi-informel au très professionnel sur Internet », souligne-t-il.

A lire et écouter : Tidjane Dème, responsable sénégalais de l'Afrique francophone chez Google. Il était l'invité de la rédaction Afrique de RFI ce lundi.

Sans compter que cette révolution de l'internet mobile ne touche pas uniquement les populations des grands centres urbains, comme l’explique Emmanuel Vivier, cofondateur du Hub Institute. Il rappelle notamment que le secteur agricole est encore très important en Afrique. « Les pêcheurs ou les agriculteurs, via un certain nombre d’applications, vont pouvoir consulter les cours des différentes denrées, échanger au bon prix, voire faire directement leurs transactions », souligne cet expert digital qui accompagne les acteurs économiques dans leur transformation numérique.

Banque, santé, commerce, éducation, emploi ... Les retombées en terme de développement sont indéniables. Encore faut-il que les infrastructures suivent. Or la fracture numérique existe. Elle risque de générer une fracture sociale et économique. Et c'est là aujourd'hui le grand défi que doivent relever les Etats africains.

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Petit-déjeuner du Marketing Mobile : M-Commerce

Achats de Noël : le Mobile Commerce est-il hot ? Quel est le rôle et le poids du mobile dans les achats de Noël et les soldes de début d’année ?
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Quel est le profil type du mobinaute Français ?

Quel est le profil type du mobinaute Français ? | M-Market | Scoop.it

Il y a encore peu de temps, je vous parlais de l’ascension fulgurante du m-commerce. Aujourd’hui, les acheteurs à partir d’un téléphone mobile sont au nombre de 6 millions, ce qui représente un marché de 7 milliards d’euros. Il est donc indispensable de penser m-commerce mais aussi de bien connaitre sa cible avant de se lancer sur ce nouveau marché. Grâce à cette infographie réalisée par Kamel Lefafta, vous allez pouvoir découvrir le portrait-robot du mobinaute Français, combien sont-ils, quel est leur sexe, leur âge mais aussi quelle profession exercent-ils. Je vous laisse dès à présent découvrir ces informations.


Nous pouvons donc constater que la France compte un peu plus de 31 millions de mobinautes en 2015, soit 3,4 millions de plus qu’en 2014. 46% sont des femmes contre 54% d’hommes, âgés pour 26,2% d’entre-eux de 35 à 49 ans, pour 19,6% de 25 à 34 ans, et pour 18,6% de 16 à 24 ans.Du côté de leur profession, 31,5% sont des CSP +, 29% sont des CSP-, 13,2% sont des étudiants et enfin, 12,1% sont des retraités.
Vous connaissez dorénavant les différents profils des mobinautes Français, à vous maintenant d’optimiser votre m-commerce en fonction de ces potentiels consommateurs. A très vite pour de nouvelles infographies sur l’e-commerce.

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Instagram se lance dans le marché florissant du m-commerce

Instagram se lance dans le marché florissant du m-commerce | M-Market | Scoop.it

La nouvelle fonction « acheter maintenant » est désormais disponible sur Instagram iOS aux Etats-Unis. Le réseau social s’introduit sur le marché du commerce en ligne. Pour le moment en phase de tests dans le secteur de la mode, les acteurs du Tourisme pourraient à terme leur emboîter le pas.

Instagram, qui permettait jusque là aux marques de bénéficier d’une visibilité sur les réseaux sociaux et de partager des photos et des vidéos, dispose désormais d’une nouvelle fonctionnalité. Les produits visibles sur cette application sont désormais disponibles à l’achat directement sur la plateforme, mais cette nouveauté est en test et n’est disponible que sur iOS et aux Etats-Unis pour le moment. Un partenariat a été passé avec une vingtaine de marques telles que Levi’s, Abercrombie & Fitch ou encore Macy’s. Des informations détaillées sur les produits s’affichent sur les photos. Les utilisateurs peuvent alors cliquer sur un bouton « acheter maintenant », matérialisé en bas à gauche. Celui-ci redirige le mobinaute vers l’interface e-commerce du magasin concerné afin de finaliser ses achats. En effet, il n’est plus nécessaire de rentrer ses informations personnelles et coordonnées bancaires à chaque fois. Cette idée simplifiant l’expérience qui transforme l’utilisateur en acheteur est une plus value notable pour les marques qui peuvent dès lors transformer cette visibilité en ventes.

 

La personnalisation 

Si cette phase d’essais se déroule bien, le réseau social envisage de mettre en place une solution de recommandation personnalisée en fonction des goûts de chaque utilisateur. Instagram veut aussi rendre possible la sauvegarde des produits « liké » tel un panier d’achats afin de pouvoir les payés ultérieurement. La société prévoit par ailleurs de diffuser cette nouvelle fonctionnalité dans le monde entier. Pour le moment testé dans le domaine du prêt-à-porter, on peut facilement imaginer ce concept appliqué aux hôtels, compagnies aériennes ou destinations.

 

La concurrence  

Cependant, il ne faut pas oublier qu’Instagram n’est pas la seule plateforme de réseaux sociaux à proposer une telle fonctionnalité. Pinterest à été le premier à introduire cette fonctionnalité en 2015, suivie par Google. Avec messenger, Facebook s’est également lancé sur ce créneau depuis septembre dernier après un an de test. Selon le cabinet eMarketer, la croissance du commerce sur mobile devrait connaître une hausse de 43 % par rapport à 2015 et devrait ainsi atteindre les 116 milliards de dollars en 2016 aux Etats-Unis. Tous les acteurs du web cherchent donc à exister sur ce marché florissant. Ces nouvelles fonctionnalités représentent donc une belle opportunité pour les acteurs du Tourisme de booster leurs ventes en se démarquant de la concurrence par leur maîtrise des outils fournis par les réseaux sociaux.

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Marketers : comment se préparer pour le rush de Noël et les soldes en M-commerce 

Marketers : comment se préparer pour le rush de Noël et les soldes en M-commerce  | M-Market | Scoop.it
5 conseils pour préparer les marketeurs à l’approche des fêtes de fin d’année

Par Sarah Rolland, Senior Customer Success Manager Appsflyer

Alors que la saison des fêtes de fin d’année se profile, beaucoup de magasins se préparent pour ce grand rush. Pour autant sont-ils préparés à une augmentation significative des ventes sur mobile ? Si certains prédisaient cette année un pic d’augmentation aux US  de 42 % (Emarketer) quant au Black Friday et Cyber Monday, la France  n’a pas encore adopté ce modèle. En effet, selon  une étude réalisée l’année précédente* le pays affiche encore un taux d’adoption relativement faible avec 23 % des e-commerçants qui déclarent organiser des opérations promotionnelles à l’occasion du Black Friday, contre 56% en Espagne et 28% en Italie. La tendance est malgré tout à la hausse année après année.

Cela peut sembler un peu tard pour se préparer pour les fêtes, mais il y a encore beaucoup de choses que les marketeurs peuvent réaliser pour profiter au maximum de cette saison !

Voici 5 conseils décisionnels, dont les marketeurs peuvent tirer parti pour réaliser une saison record lors de ces fêtes !

 

  1. Chercher à acquérir de nouveaux utilisateurs aussi tôt que possible.

Plus tôt la société attire de nouveaux utilisateurs, plus l’entreprise ne pourra récolter des données sur leurs habitudes et leurs préférences avant le pic de la période d’achats. C’est un gain de temps pour rendre les actions sur l’engagement beaucoup plus efficaces dans les périodes cruciales. Comment bénéficier de nouveaux acheteurs sur mobile lors de périodes importantes et notamment les soldes d’hiver ?  Il est important de se concentrer sur l’augmentation des installations en amont pour tirer le meilleur parti du pic de la période d’achats. Les sociétés doivent démarrer leurs campagnes d’acquisition d’utilisateurs dès maintenant.

 

  1. Multiplier les canaux pour attirer les acheteurs de fin d’année.

Pour tirer profit au maximum du pic de la saison d’achats, les enseignes doivent communiquer aux utilisateurs via tous les canaux. C’est l’une des rares occasions où elle pourra être relativement agressive dans sa communication : pendant cette période, les acheteurs sont plus réceptifs aux offres et aux rappels, particulièrement si l’entreprise proposent des promotions à durée limitée. Personne ne veut rater une super promotion ! Il faut pouvoir envisager le retargeting, le push et les emails, qui sont des canaux efficaces pour augmenter l’engagement.

 

  1. Planifier selon la plateforme, les utilisateurs Android et iOS se comportent différemment.

Un exemple marquant des publicités à la TV avec un utilisateur de PC et l’autre sur Mac annonçait déjà les comportements utilisateurs. En effet, ils se retrouvent parmi les acheteurs sur mobile également, avec iOS contre Android. Les utilisateurs Android étendent souvent leur shopping bien après le mois de novembre. Le pic d’installations non organiques sur Android survient pendant Cyber Monday et la semaine consécutive connaît toujours une activité commerciale soutenue. A l’inverse, les utilisateurs d’Apple sont des acheteurs plus précis. Pour eux, le pic survient lors du Black Friday et se limite à deux semaines aux Etats-Unis par exemple. Les marketeurs doivent donc s’assurer que leurs plans prennent en compte ces deux profils d’acheteurs.

 

  1. Diversifier ses sources médias pour maximiser les profits.

Plus il y aura d’options de placement média, plus une entité pourra prévoir une optimisation de marge et ainsi une continuité axée sur les données. Des campagnes bien optimisées permettent aux marketeurs de dépenser le moins possible tout en générant des retours sur investissement maximals. En élargissement la portée à une plus grande base d’utilisateurs sur différents médias, il sera ainsi plus facile de maximiser  ses chances d’attirer de nouveaux acheteurs intéressés, ce qui peut aider à maintenir les taux de conversions. Pour cela il faut pouvoir s’assurer que les partenaires médias sélectionnés soient capables de proposer un ciblage précis.

 

  1. Sur iOS, tirez profit du rush d’installations des nouveaux possesseurs de smartphones.

Souvent beaucoup de consommateurs espèrent obtenir un iPhone pendant ces fêtes. Lorsqu’ils ouvriront ces boîtes, ils seront impatients de remplir leurs smartphones de nouvelles applications. Il faut pouvoir saisir cette opportunité de leur faire découvrir la vôtre. Pourquoi ne pas commencer la nouvelle année avec un volume de nouveaux utilisateurs d’iPhone.

Toutes ces analyses offrent aux marketeurs des informations pouvant les aider à capitaliser sur la croissance rapide du shopping sur mobile en cette fin d’année. Et même si les grandes journées de shopping approchent à grand pas, il est encore temps d’agir pour encourager les installations d’applications de vente, ainsi que l’engagement sur ces applications pendant les périodes clés. Et bien sûr, effectuer un suivi de ce qui aura bien fonctionné cette année, car les applications shopping ne seront que plus populaires lors de la prochaine saison de noël 2017 !

 

*Etude Prestashop Novembre 2015 auprès de 2000 e-commerçants en Europe et aux Etats-Unis

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Bond de 32% du m-commerce en France 

Bond de 32% du m-commerce en France  | M-Market | Scoop.it

D'après une étude menée par Criteo, le nombre de transactions en commerce électronique effectuées depuis un mobile a bondi de 32% sur un an. C'est principalement sur smartphones que les achats sont réalisés en mobilité.

Au deuxième trimestre 2016, 27% des transactions en e-commerce ont été opérées en mobilité. Cela représente une progression de 32% en un an. Et la part des smartphones est aujourd'hui de 55% dans le volume de transactions mobiles. Ces éléments proviennent d'une étude opérée par le spécialiste de la publicité numérique à la performance Criteo. Pour ceux qui en douteraient encore, soigner une boutique en ligne accessible par smartphone est donc absolument nécessaire.

Mais 54% des transactions mobiles passent désormais via des applications, devant le web mobile (46%). Comme chacun sait, les applications sont destinés à des clients réguliers et ont un taux de rétention de nouveaux utilisateurs deux fois plus élevé et un taux de conversion trois fois plus élevé que le web mobile.

Le soin apporté dans la conception de la boutique a un impact considérable, pouvant aller jusqu'à une différence du simple au double en chiffre d'affaires avec une boutique moins optimisée selon Criteo. Parmi les bonnes pratiques, Criteo recommande d'encourager la découverte des produits dès la page d'accueil (au lieu de présenter l'entreprise voire le portrait du patron), de faciliter la navigation entre produits et d'optimiser le processus d'achat en facilitant la saisie d'informations ou le paiement.

 

Les achats plaisir en mode sont plutôt sur mobile

Autre évolution sensible, la part des smartphones Android est passée de 4,2% à 8,3% entre les seconds semestres 2015 et 2016. Android devance iOS selon Criteo dans les volumes de transactions. Brésil, Australie et France sont les pays où le mobile marque la plus forte progression. Au Japon et au Royaume-Uni, ce sont désormais plus de la moitié des transactions qui ont lieu en mobilité.

Dans le domaine de la mode, un profil particulier de consommateurs est même apparu, celui des smartphonistas comme ils ont été baptisés par Criteo. Ces consommateurs associent une forte sensibilité à la fois à la mode et au mobile. 59% de ceux qui achèvent leurs achats sur mobile « adorent faire du shopping » contre 46% pour ceux qui le font sur desktop où l'achat est donc plus « utilitaire » et moins « plaisir ». 31% des achats en ligne en matière de mode se font sur mobile (27% pour le commerce général). Seul le sport (32%) fait mieux.

La progression du mobile sur ce créneau particulier de la mode est de 60% sur un an. Plus des deux tiers des smartphonistas réalisent la totalité du parcours d'achat (de la recherche à la conclusion de l'achat) sur mobile. 32% commandent simultanément plusieurs tailles pour renvoyer les produits n'allant pas. Ils sont davantage (30% de plus) susceptibles d'utiliser les services de livraison rapide. 51% préfèrent acheter en mobilité plutôt que sur PC, 80 % jugeant que les sites mobiles se sont nettement amélioré. Mais seulement 40% choisissent de payer sur mobile et 49 % à s'inquiéter de leurs données bancaires. 37%, enfin, partagent des photos de leurs achats sur réseaux sociaux contre 20% pour les acheteurs sur postes fixes.

Jacques Le Bris's insight:
A PROPOS DE L'ÉTUDE

L'étude Rapport d'activité sur le commerce mobile au 1er semestre 2016 a été réalisée par Criteo sur la base de l'analyse de 1,7 milliards de transactions électroniques individuelles représentant plus de 720 milliards de dollars de vente effectuées pendant un an à l'échelle mondiale. Le Flashconsacré à la mode se restreint à 70 000 transactions électroniques individuelles auprès de 80 distributeurs français. Criteo délivre de la publicité numérique à la performance. Présent dans 130 pays avec 2000 salariés et 31 bureaux, il sert 12 000 sociétés clientes. Ce sont les transactions de ces sociétés qui ont été analysées.

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perspectives du m-commerce dans le monde

L’IAB vient de publier un rapport complet sur le m-commerce qui explore les similitudes et les différences dans l’achat des consommateurs et des activités de paiement qui ont lieu sur les appareils mobiles à travers 19 pays. Il passe en revue 5 thèmes : le paysage global, les motivations et satisfaction du mobile commerce, comportement d’achat sur mobile, l’influence des annonces mobiles et des médias sociaux, l’usage du Mobile Wallet.

6 points à retenir sur le commerce mobile dans le monde

1) Le commerce mobile est un phénomène mondial et devient habituelle pour les acheteurs mobiles.
2) Le commerce mobile est principalement tiré par la commodité et la valeur. La satisfaction du consommateur sera le point de mire de toutes organisations
3) Les principales préoccupations concernant la sécurité, la vie privée, et l’expérience d’achat doivent être traitées afin de faciliter la croissance continue du commerce mobile.
4) Le commerce mobile fait partie d’une expérience d’achat multicanal. Du «showrooming» au «webrooming», les mobiles servent non seulement comme un canal direct d’achat, mais aussi d’aide à l’achat en ligne et hors ligne.
5) Les annonces mobiles et les médias sociaux jouent un rôle important dans le commerce mobile pour susciter l’intérêt de l’achat, la découverte des produits, et cultiver le bouche à oreille.
6) L’adoption du wallet mobile est actuellement modeste dans le mix global de paiement ; mais il présente un potentiel pour favoriser la croissance du commerce mobile.

À lire : Dossier sur le Retail mobile & Commerce connecté

 

Quelques chiffres

– En moyenne, 75% des utilisateurs de l’Internet mobile ont acheté un produit ou un service via leur Smartphone / tablette au cours des 6 derniers mois.
– les acheteurs mobiles déclarent avoir pour près d’un tiers des achats mensuels achetés et payés avec leur appareil mobile.
– Dans un mois, les achats mobiles et les paiements représentent 31% des achats totaux mensuels que ce soit l’achat direct par l’intermédiaire de leur appareil mobile ou en payant en magasin à l’aide de leur mobile.
– La région APAC prend les devants des achats mobiles fréquents.
– Bien qu’il y ait un contingent de base d’acheteurs mobiles matures – 57% ont effectué des achats mobiles sûrs plus d’un an, 43% ont récemment adopté le commerce mobile (fait leur 1er achat dans la dernière année)
– L’Autriche, le Pérou et la Colombie offrent la plupart des nouveaux consommateurs du commerce mobile.

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m-Commerce - infographie

m-Commerce - infographie | M-Market | Scoop.it

Pour la première fois, le m-commerce pourrait croître d’avantage que le e-commerce.

 

Le m-commerce en croissance de 31% contre 15% pour le e-commerce :

Mieux encore, pour nous consommateurs, le m-commerce pourrait changer nos habitudes d’achat et de vente avec notamment l’utilisation de bons de réduction via mobile qui devrait doubler d’ici 2019. C’est ce que montre l’infographie sur le commerce mobile publiée en avril 2016 et proposée par le site Dr-discount, une société spécialisée dans les réductions en ligne.

Représentant 34% des transactions e-commerce, le m-commerce, appelé aussi commerce mobile, est en plein essor et ce pas uniquement en France. En effet, le Japon, le Royaume-Uni et la Corée du Sud sont les trois pays où le m-commerce a connu les plus importantes croissances en 2015.

Un constat sans appel :

L’infographie permet de se rendre compte de l’envergure du m-commerce dans le monde que ce soit au travers des marchés émergeants qui grandissent le plus vite, des 10 commerçants de m-commerce à la plus haute croissance ou encore des pays où les acheteurs par mobile sont les plus nombreux.

Outre la croissance du m-commerce dans le monde, l’infographie présente de nombreuses informations sur les achats par mobile comme la valeur moyenne d’une transaction par type de commande, la valeur du panier moyen ou encore le pourcentage d’achats effectués via mobile par les femmes et par les hommes.

Les principaux acteurs du m-commerce, dont certains connus mondialement, sont également mis en valeur. Ces acteurs du m-commerce symbolisent à eux seuls l’importance de ce marché en plein essor. Que ce soit des entreprises d’Amérique, d’Asie ou d’Europe elles n’hésitent pas à investir des sommes astronomiques pour conquérir le marché du m-commerce et favoriser sa croissance.

Enfin, n’oubliez pas de découvrir le top 10 des raisons pour lesquelles un utilisateur préfère utiliser une application plutôt qu’un site internet pour payer.

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Générer des leads avec son contenu quand on est une PME

Générer des leads avec son contenu quand on est une PME | M-Market | Scoop.it

“Quelque soit votre modèle économique, le contenu reste le roi. Une étude datant qu’il y a quelques années révélait que de nombreux marketers B2B avaient un plan détaillé pour augmenter de 50% leur budget de générations de lead sur l’année suivante. Cet investissement est toujours à la hausse globale.

 

L’exemple le plus parlant de réussite en content marketing est certainement le cas de Red Bull.Heureusement, depuis les 5 dernières années, pour chaque marketer de ce monde – et je m’inclus dedans – le content marketing est devenu plus accessible. Cela signifie que les PME peuvent désormais générer des leads grâce à leur contenu en :

  • Expérimenter et faire évoluer : le marketing traditionnel requiert de l’argent, du temps et est souvent complexe. A présent, vous pouvez démarrer modestement avec des outils accessibles en ligne, les essayer quelques heures pour vous-même puis pour votre content marketing.
  • Rentabiliser : il s’agit sans doute de la partie la plus importante. Devenir un média demeurerait difficile et hors de portée pour de nombreuses petites entreprises aux budgets limités s’il n’existait pas de nombreux moyens de tirer parti des ressources et audiences existantes. Mais grâce au guestblogging, à la curation de contenu et à une bonne gestion des réseaux sociaux, les startups et PME peuvent générer bien de plus de retours sur investissements de leurs efforts en contenu.
  • Mesurer : “la moitié de l’argent que je dépense en publicité est perdu ; le problème est que je ne sais pas quelle moitié”. Cet adage n’est plus vrai. Vous pouvez désormais suivre, mesurer et analyser afin de séparer ce qui fonctionne de ce qui ne marche pas. Encore mieux, « ce qui fonctionne » n’a plus à être basé sur l’instinct. Vous pouvez non seulement mesurer ce qui génère du traffic mais également la part de ce trafic qui s’est converti en leads puis en clients.

 

Si vous souhaitez générer des leads grâce au content marketing en général et grâce au blogging en particulier, voici 3 piliers à considérer :

Et n’oubliez pas que seulement 20% de votre contenu doit être relatif à votre marque ce qui signifie que les 80% restant doivent avoir pour objet de répondre aux questions que votre audience se pose et à propos desquelles elle a besoin de réponse.

 

Petit conseils « bonus » : lisez cet article pour obtenir une méthodologie étape par étape pour créer des articles de blogs efficaces et vous assurer qu’ils performent.

 

Et si vous souhaitez voir comment la curation de contenu peut vous aider à améliorer votre SEO vous devriez lire cet eBook !

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Adieu chèque et carte bancaire, le futur du paiement se joue sur mobile et en selfie

Adieu chèque et carte bancaire, le futur du paiement se joue sur mobile et en selfie | M-Market | Scoop.it

Alors que l’Assemblée a réduit la validité des chèques pour faciliter l’adoption de moyens de paiement plus modernes, des outils innovants de transactions monétaires existent déjà...

Le chèque, apparu au XVIIIe siècle, appartiendra-t-il bientôt au passé ? Les parlementaires y sont plutôt favorables : l’Assemblée nationale a adopté jeudi un article réduisant la validité des chèques d’un an à six mois, dans le cadre de l’examen du projet de loi « Sapin II ». Alors que nos voisins européens utilisent peu (voire pas) de chèques, un Français fait en moyenne 37 chèques par an. En abaissant leur durée de validité, l’Assemblée souhaite « faciliter l’usage des moyens de paiement modernes ». Les services de paiement dématérialisés se sont multipliés ces dernières années et l’innovation se poursuit. Demain, qui sait, vous pourriez même payer vos achats avec… un selfie.

 

Mobile et paiement sans contact

Vos enfants ne verront peut-être aucun chèque de leur vie, en dehors des musées. En revanche, payer avec leur téléphone portable leur semblera probablement naturel. Grâce à des technologies encore peu utilisées en France, mais généralisées dans d’autres pays, notamment au Japon, le paiement sans contact est en plein essor. En approchant votre téléphone d’un terminal, dans un commerce, vous pouvez effectuer un paiement grâce à la « Near Field Communication » (NFC, ou communication en champ proche). Concrètement, des ondes radio à très courte portée permettent d’effectuer un règlement en approchant son téléphone d’un terminal de paiement, dans un commerce pour régler un achat, ou dans les transports en commun pour valider son billet.

Lancé en 2012 dans l’Hexagone, le paiement sans contact s’intègre peu à peu aux habitudes des Français, qui l’utilisent principalement avec une carte bancaire, sans l’insérer dans le terminal ni composer de code secret. « En 2015, près de 235 millions de transactions ont été réalisées, soit 2,5 milliards d’euros réglés auprès des 355 000 commerçants qui acceptent ce mode de paiement », observe laFédération bancaire française (FBF), qui note que le nombre de paiements sans contact a été multiplié par 200 en quatre ans.

 

Prochaine étape pour les Français : adopter le paiement sans contact via mobile. Il devrait être plafonné à 300 euros par achat (et non 20 euros pour les cartes bancaires) et « ouvrir de nombreuses perspectives aux commerces avec des paniers moyens plus élevés comme l’habillement », estime la FBF.

 

Payer ses factures et rembourser ses amis par messagerie

Il y a quelques années, les géants du Web se sont lancés dans les services de monétisation, espérant concurrencer PayPal, pionnier du paiement en ligne. Aux Etats-Unis, les utilisateurs de Facebook peuvent désormais effectuer des virements entre particuliers via la messagerie du réseau social. Après avoir renseigné ses coordonnées bancaires, il suffit à l’internaute de cliquer sur une icône « dollar » dans la messagerie instantanée pour transférer la somme de son à un contact.

Fin 2014, Snapchat a lancé aux Etats-Unis un outil similaire baptisé Snapcash. Google n’est pas en reste. Il y a un an, le moteur de recherche a annoncé le lancement prochain d’un dispositif permettant de payer ses factures directement depuis la messagerie électronique Gmail.

 

Un selfie pour payer le prix

En mars dernier, le site ReCode annonçait que le géant du commerce en ligne Amazon voulait déposer un brevet pour instaurer le selfie comme nouveau mode de paiement en ligne. Le principe : le selfie se substitue au code secret pour authentifier une transaction bancaire. Le système pourrait demander à l’utilisateur de faire un clin d’œil ou une autre mimique pour s’assurer que le visage apparaissant à l’écran est bien humain.

Selon Amazon, la reconnaissance faciale permet d’éviter les ennuis liés aux mots de passe oubliés ou piratés. MasterCard a également flairé le filon, annonçant en février dernier que ses clients pourraient bientôt d’identifier sur leur compte en ligne grâce à la reconnaissance faciale.

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E-commerce: la France domine sur l'omnicanal et le contenu

E-commerce: la France domine sur l'omnicanal et le contenu | M-Market | Scoop.it

Une idée communément admise réside dans le fait que les acteurs de l'e-commerce français ont encore un peu de retard face à leurs concurrents ou équivalents américains. Si cela reste vrai sur certains aspects, la France n’a cependant plus à rougir et fait même figure de modèle sur deux sujets fondamentaux : l’omnicanal et le contenu.

L’omnicanal

Les enseignes françaises spécialisées ont très tôt privilégié la convergence du Web et des magasins en misant sur les services et les fonctionnalités omnicanales afin d'enrichir et d'optimiser l'expérience client. Ainsi, nos leaders de l’électronique et de l’électroménager grand public, Darty et Fnac (respectivement 4e et 10e du classement omnicanal de l’eShopper Index 2015), ont été les premiers à offrir à leurs clients des services innovants tels que :

  • la vérification en ligne de la disponibilité d’un produit en magasin
  • le Click & Collect (en une heure, avec des places de parking dédiées chez Darty)
  • la livraison en moins de deux heures ou en un jour en illimité (à la Fnac grâce à Express+ pour 49 euros par mois)
  • le bouton Darty pour être rappelé pour une assistance
  • la prise de rendez-vous en ligne pour une assistance en magasin (pour la Fnac)
  • d’autres services tels que le Reserve & Collect (produits mis de côté gratuitement pendant plusieurs jours), le retour en magasin de produits achetés en ligne, etc.


Ces pratiques omnicanales ont inspiré d’autres acteurs français tels que Celio, Sephora et Marionnaud, mais aussi les e-commerçants internationaux qui se tournent aujourd’hui vers la France pour identifier de nouveaux services.

Les contenus 

Les acteurs français de l'e-commerce font également figure de leaders dans les contenus, en particulier dans les secteurs de la mode, de la beauté et du luxe. Aujourd'hui, le contenu est devenu un levier d’influence majeur en e-commerce pour inspirer et engager les clients, augmentant ainsi les taux de conversion pouvant ateindre jusqu'à 5 voire 10%.

Disposant de profils éditoriaux et journalistiques de très bon niveau avec une forte expérience dans le digital, la France se positionne désormais en leader aux cotés de la Grande-Bretagne et devant les Etats-Unis.

Ainsi, Sephora, les Galeries Lafayette, Vestiaire Collective, Lancôme ou encore L’Oréal Paris ont su mettre en place des contenus beauté et mode inspirationnels et «shoppable» au travers de magazines en ligne, de conseils et d'astuces beauté ou de style (tutoriels, lookbooks, tendances,…), que ce soit en vidéo ou en photo. Ces contenus alimentent également les plateformes sociales telles que Instagram, Facebook et Pinterest.

Cependant, les acteurs français de l'e-commerce ont encore des leçons à tirer sur des sujets tout aussi stratégiques et fondamentaux que :

  • le service client pour lequel la disponibilité et la qualité sont assez faibles, loin derrière les Américains dont les services clients sont souvent disponibles 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 avec un niveau de réactivité et de qualité optimum
  • l’interface utilisateur (UI) pour laquelle beaucoup de marques et d’agences digitales privilégient encore trop souvent le «beau» et le «concept» au détriment de l’ergonomie et de l’expérience de l'utilisateur. Les Américains ainsi que les Anglais se révèlent beaucoup plus terre-à-terre, minimalistes et focalisés sur l’ergonomie et l’expérience du client.
  • des parcours clients qui peuvent parfois manquer de fluidité, notamment entre le Web et les magasins. Les Américains sont en avance sur ces sujets grâce à des fonctionnalités et des services sur mobile tels que des notifications personnalisées, des plans des magasins, etc.
  • un marketing en ligne et un CRM (customer relationship management) souvent peu personnalisés. Les Américains, notamment les distributeurs, définissent et mettent en place des stratégies marketing et CRM sophistiquées qui engagent les clients en personnalisant leur relation avec eux et récompensent les clients tout au long du parcours au travers d'offres et d'incentives personnalisées, de programmes de fidélité innovants etc.


Au final, si nos leaders français constituent des sources d’inspiration en e-commerce sur de nombreux aspects, notre culture autocentrée et peu orientée sur la satisfaction du client doit rapidement évoluer si nous souhaitons que nos champions dominent leurs concurrents de l'e-commerce en Asie et outre-Atlantique.


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Menlook, le pure player qui joue la carte de l'empathie, E-commerce

Menlook, le pure player qui joue la carte de l'empathie, E-commerce | M-Market | Scoop.it

Menlook, la boutique de mode masculine en ligne, s'inspire des techniques de vente des magasins physiques et les allie à la puissance du Web. Son fondateur, Marc Ménasé, détaille sa stratégie.

La fête est finie, lance Marc Ménasé, le président-fondateur de Meninvest. Sur Internet, le consommateur a gagné en maturité et les e-commerçants ne peuvent plus se contenter d'acheter des mots-clefs sponsorisés sur Google pour attirer les visiteurs. »

L'entrepreneur a lancé en 2010 Menlook.com, un site marchand de prêt-à-porter, chaussures et accessoires masculins. Aujourd'hui, ce dernier enregistre plus de 4 millions de visites par mois et le groupe espère réaliser cette année 100 millions d'euros de volume d'affaires.

Recréer de l'émotion en ligne

Pour attirer les internautes, le pure player au positionnement premium mise sur le contenu. L'entreprise dispose de son propre journal consacré au lifestyle masculin, « The Menlook Tribune ». Ce magazine papier trimestriel édité à 150.000 exemplaires est distribué gratuitement dans des clubs de sport, des lounges de compagnies aériennes ou des restaurants. « C'est beaucoup plus qu'un consumer magazine : nous abordons d'autres sujets que la mode et mettons en avant des produits que nous ne vendons pas », assure Marc Ménasé.

Une petite rédaction interne de cinq personnes gère ce média, aujourd'hui décliné sur Internet. « C'est une formidable arme anti-Amazon, s'enthousiasme le dirigeant. Son rôle est de créer de l'émotion en mettant en scène les produits et en racontant des histoires. Cela ne peut s'industrialiser. Pour vendre de la mode sur Internet, il faut redonner la sensation de toucher que le consommateur expérimente en magasin. » La publication de contenus permet de « prendre la parole de façon non mercantile, et donc plus légitime, sur les réseaux sociaux », explique le chef d'entreprise. Elle génère également de la visibilité sur les moteurs de recherche, grâce à l'optimisation du référencement naturel des textes, photos et vidéos.

Personnaliser l'expérience utilisateur

Pour Marc Ménasé, la personnalisation est l'enjeu fondamental de 2016. Principalement sur mobile. « Sur le téléphone, les marques ont peu de temps pour convaincre, constate-t-il. Notre stratégie s'inspire d'Amazon et de Netflix : il s'agit de créer, à chaque étage de la fusée, de l'interaction avec les clients et de mettre le paquet sur le marketing pour lui donner ce qu'il a envie de voir. » L'entrepreneur s'est ainsi aperçu que les articles moins chers, tels que les sous-vêtements ou les chaussettes, rencontraient un franc succès sur le mobile. Il s'en sert donc comme produits d'appel pour inciter les premières commandes.

Pour personnaliser ses sélections de produits et optimiser le merchandising du site, Menlook s'appuie sur le marketing prédictif. Il s'appuie sur les données des utilisateurs non identifiés, tels que les cookies et les croise avec des comportements et profils types prédéfinis, des algorithmes poussent ensuite le contenu le plus adapté à chaque internaute. Plus d'une centaine de critères régissent ainsi l'affichage du site. D'ici à la fin de l'année, la marque offrira à chacun une expérience totalement unique.

Pour s'assurer d'être toujours en phase avec les consommateurs, Menlook teste ses nouveautés sur un panel de 5.000 clients. « Nous leur proposons ainsi de construire la marque ensemble. Nous les sollicitons par mail environ tous les deux mois », commente Marc Ménasé.

Accompagner le consommateur

L'entreprise avance que le service est sa marque de fabrique. « Nous souhaitons remettre l'empathie au coeur de l'expérience client, du premier clic jusqu'à la livraison », confie le dirigeant. Fin 2014, la société avait lancé Georges, un service de stylistes privé qui permettait de se faire livrer une sélection d'articles à essayer chez soi sous 15 jours. L'entreprise s'appuie aujourd'hui sur ce même pôle de stylistes pour lutter contre l'abandon de panier. « Nous avons replacé un numéro de téléphone sous le bouton de mise au panier. Les pure players s'en servent rarement en avant-vente », explique Marc Ménasé. Résultat de l'expérience, un taux de transformation de plus de 10 %, avoisinant les taux courants en magasin et une augmentation du panier moyen de plus de 30 %.

Par Ariane Gaudefroy

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Le parcours client, la clé d’un M-commerce efficace | Zalando, Christine de Wendel

Ajoutée le 11 févr. 2016

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La cosmétique séduit en numérique

La cosmétique séduit en numérique | M-Market | Scoop.it

Studio de tournage pour les blogueuses, cabines à selfies, écrans tactiles qui analysent la peau... Plus ou moins gadgets, les outils digitaux investissent les parfumeries.

 

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Dans le quartier de Covent Garden, à Londres, un groupe de jeunes filles entrent dans la Beauty Box de Burberry et se précipitent sur le bar à ongles digital. Chacune choisit sa couleur de peau sur l’écran puis pose le flacon de laque sur l’engin pour visualiser le résultat. « Place ta main ici et ne bouge plus, j’essaie de faire une photo pour Instagram », réprimande l’une d’elles, visiblement énervée par le manque de collaboration de ses copines. A New York, le salon de manucure Paintbox a carrément installé une machine à selfies afin que les clientes puissent partager une photo de leurs ongles fraîchement vernis sur les réseaux sociaux. En moins d’une seconde, on reçoit le cliché par e-mail, estampillé du logo de la boutique, au cas où la cliente oublierait de publierle bon hashtag en guise de légende.

En France aussi, les gadgets digitaux colonisent peu à peu les enseignes cosmétiques. Pour fêter les dix ans du parfum Nina, la marque Nina Ricci ouvrira du 28 janvier au 14 février un magasin éphémère (« pop-up store ») où l’on pourra se faire prendre en photo avec la chouette de la publicité et partager l’image en ligne. Idem chez Make Up For Ever qui propose dans ses boutiques un « photocall interactif » qui permet de diffuser son nouveau look de maquillage en direct sur Instagram et les réseaux sociaux par l’intermédiaire d’un écran géant.

Les vidéosdes internautes, outil commercial idéal

« Ces dernières années, on a beaucoup investi dans la création de films publicitaires pour Internet en espérant qu’ils seraient beaucoup repartagés, mais on s’est aperçus que c’était de moins en moins le cas, explique Delphine de Canecaude, fondatrice de l’agence de conseil et de publicité Etoile Rouge. D’où l’idée de créer des expériences en boutique qui, elles, vont devenir beaucoup plus virales. En outre, ces machines à selfies obligent le consommateur à entrer son adresse e-mail, des informations précieuses pour les marques. » Ainsi, la ligne de fards Urban Decay proposera, en mai 2016, dans sa nouvelle boutique parisienne, un studio destiné aux blogueuses afin qu’elles enregistrent leurs tutoriels vidéo sur place.

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D’autres enseignes vont encore plus loin : « On cherchait à développer notre concept Sephora sur une petite surface tout en conservant la profusion de l’offre, explique Emmanuelle Cartier, directrice marketing et offre Sephora France. C’est pourquoi nous avons réuni expériences physique et digitale dans un même lieu. » Située à côté de l’Hôtel de Ville à Paris, la nouvelle boutique Sephora Flash permet soit d’acheter des produits bien réels, soit de remplir un panier virtuel dont le contenu est livré le lendemain à domicile ou qui est à retirer sur le lieu de vente. Mais quel est l’intérêt de venir deux fois alors qu’on pourrait tout commander en ligne ? « Les clientes peuvent tester les produits et sont ravies de ne pas avoir à porter leurs paquets. Par ailleurs, elles ont accès à de nombreux services, comme de pouvoir charger leur portable dans des casiers, l’accès au bar à selfies ou encore le choix d’échantillons grâce à une machine qui les distribue, après avoir scanné le ticket de caisse, en fonction du montant dépensé », répond Emmanuelle Cartier. Evidemment, plus question de passer des heures à faire la queue à la caisse comme dans la nouvelle boutique de beauté franco-coréenne Erborian, qui propose aux clients de régler avec Fivory, une application de paiement mobile.

image: http://s2.lemde.fr/image2x/2015/12/23/534x0/4837215_6_d59c_l-analyseur-de-peau-de-dior-permet-de_ff100ad28e716501e35ed2f7e9db7c55.jpg


Le digital s’introduit aussi dans de nouveaux outils de diagnostic. Le Dior Skin Analyzer, un écran tactile doté d’une caméra capable d’analyser la qualité de la peau, vient d’être lancé chez Sephora Champs-Elysées. Guerlain, quant à lui, proposera à la mi-janvier, dans sa boutique de la rue Saint-Honoré à Paris, un orgue à parfums digital fonctionnant sur la base d’un questionnaire olfactif élaboré et ludique. « Les outils digitaux qui enrichissent l’expérience en boutique sont intéressants, remarque Alexandra Jubé, responsable Insight et Digital chez Nelly Rodi. Néanmoins, ce serait une erreur de croire qu’il suffit d’un iPad pour avoir l’air moderne. Le digital, ce n’est pas qu’un écran, c’est surtout du gain de temps. »

 

Burberry Beauty Box, 3a The Market Building, Covent Garden, Londres. https:fr.burberry.com

Nina Pop à L’Imprimerie, 16, rue Saint-Merri, Paris 4e.

Make Up Forever, www.makeupforever.com

Sephora Flash, 66, rue de Rivoli, Paris 1er. www.sephora.fr

Erborian, 45, avenue de l’Opéra, Paris 2e. fr.erborian.com

Guerlain, 392, rue Saint-Honoré, Paris 1er. www.guerlain.com

  • Lili Barbery-Coulon


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