"Dans un avis du 5 juillet 2007, la Chambre régionale des comptes estimait que la concession de 30 ans n'était pas justifiée au motif que la société Rhônexpress “ne supporte aucune charge d'investissement”. Le contribuable, cocu de l'affaire, est donc invité à payer deux fois : par ses impôts et par le ticket qu'il paye au prix fort. Si l'on ajoute à cela que le crédit contracté par Rhônexpress l’a été à taux variable, ce qui signifie qu'il est indexé à des marchés financiers extrêmement volatiles, alors le montage financier de l'opération peut être qualifié de cadeau offert à Vinci dans le dos des contribuables"... Lire sur Lyoncapitale.fr -



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