Poèmes humains & Espagne, écarte de moi ce calice... Cliquer sur le titre pour en savoir plus Via Florence Trocmé
Vidéo-lecture par Francois Bon de la nouvelle de Julio Cortazar "Propriétés d'un fauteuil". (photo : http://rotherhamra.co.uk/shredded-julio-cortazar-criticism/ )
"Maintenant, nous allons vivre dans la clandestinité, voilà exactement ce que ma mère a dit. Pour la trappe dans le plafond, je ne dirai rien, même si on venait à me faire très mal. (Présentation de l'éditeur)
Nous avons tous des idées préconçues sur la littérature de certains pays. Pour le Mexique, on pense tout de suite aux sombreros, à la tequila et aux mariachis. Aux narcotrafiquants aussi, à...
María Fernanda Espinosa (née à Quito en 1964), est une poétesse et femme politique équatorienne. Caymándote lui valut le Prix national de poésie (1990). Puis elle publia Tatuaje de Selva (1992), et Loba Triste (2000). Considérée comme représentative de la jeune poésie sud-américaine féminine, son œuvre poétique, alliant une sensualité érotique et écologique, a fait l’objet d’une anthologie[1].
La littérature latino-américaine disponible sur Bibliosurf
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C’est par une bataille qu’a commencé notre rencontre avec Alicia Dujovne Ortiz ; un extrait d’Anita (Grasset), lu par Isabelle. Ce roman biographique retrace le parcours extraordinaire de l’épouse du révolutionnaire Giuseppe Garibaldi. De batailles, il en est souvent question dans les livres d’Alicia. Les personnages qu’on y croise n’hésitent pas à entrer dans la mêlée quand il s’agit de défendre un idéal. Dans la vie, il y a des images qui nous fascinent et que l’on porte en soi. C’est ce qui a dû se produire chez Alicia, lorsque à Rome, dans sa jeunesse, elle voit la statue d’Anita Garibaldi. Celle-ci, telle une amazone sur son cheval cabré, tient dans une main un pistolet, dans l’autre son nourrisson. Voyant en elle l’emblème d’un féminisme épique, il n’en fallut pas plus pour qu’Alicia décide de lui emboîter le pas avec sa plume.
Nées en 2002, à l’initiative de la revue Espaces Latinos et en écho aux “Belles Étrangères” organisées par le Centre national du Livre, les rencontres Belles Latinas mettent à l’honneur les littératures latino-américaines contemporaines. Plus de cent cinquante écrivains sont déjà venus partager leurs oeuvres, avec un public de plus en plus large, et évoquer leur rapport à l’écriture ou leur vision singulière du monde.
El Sexto est un cri de révolte poignant. Ignoré à sa sortie par les critiques et les intellectuels, il a circulé au sein de la population et est devenu un symbole de la littérature péruvienne et indéniablement un lieu de mémoire du patrimoine culturel péruvien.
"On présente en effet souvent cette sorte d’anti-José Hernandez (le grand poète national argentin, dont le poème épique Martín Fierro figure parmi les plus célèbres évocations du monde rural des gaúchos) comme le père de la littérature urbaine argentine. De fait, l’arrière-plan de son œuvre romanesque et journalistique est bel et bien le Buenos Aires brutal et bouillonnant des années 1920/1930, et son sujet principal la disparition des êtres dans le bruit de ses usines futuristes ."
Les lecteurs habituels de Ramon Diaz-Eterovic sont sans doute familiers de son héros récurrent, le détective Heredia. Pour les autres, une rapide présentation s’impose : Heredia, la cinquantaine encore verte, est détective privé à Santiago, au Chili. Vivant dans un quartier populaire, il attend le client en lisant les ouvrages de choix de sa bibliothèque (polars de qualité, ouvrages philosophiques, recueils poétiques), en squattant le kiosque tenu par son ami Alfonso avec qui il partage l’amour des courses hippiques, en dînant avec la jolie Griseta (son amoureuse à temps partiel) ou en ayant de longues discussions avec Simenon, son chat, bavard et sarcastique. (...) L’approche de Diaz-Eterovic, pour être plus policière que purement testimoniale, n’en constitue pas moins une dénonciation virulente, non seulement des crimes de la dictature, mais plus encore peut-être de l’hypocrisie actuelle, qui détourne les yeux lorsqu’on rappelle les atrocités commises, et où les tortionnaires, après s’être racheté une virginité, font les beaux jours de la politique locale, entre corruption et malhonnêteté. (article à lire en totalité sur le blog "les lectures de groseille et potiron").
Le roman policier latino-americain : proposé par la bibliothèque de Romainville (panorama du genre, pays par pays).
La littérature s'invite au cinéma : un film de Cristián Jiménez, avec Diego Noguera, Natalia Galgani, Gabriela Arancibia, sur un site dédié au cinéma d'Amérique Latine. Scénario : Julio rencontre un vieil écrivain qui cherche un assistant pour dactylographier son dernier roman, mais il n’est pas retenu...
A la rencontre d'Alicia Dujovne Ortiz !...
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