LittArt
Follow
10.3K views | +4 today
 
Scooped by Uston News
onto LittArt
Scoop.it!

La lumière des excentriques, par Naïké Desquesnes (Le Monde diplomatique)

La lumière des excentriques, par Naïké Desquesnes (Le Monde diplomatique) | LittArt | Scoop.it
« Si j'étais en train de massacrer, est-ce que je pourrais montrer au Seigneur mes mains couvertes de sang ?
more...
No comment yet.

From around the web

LittArt
Littérature, Art, Théâtre, Philosophie, Sciences Politiques,Cinéma, Musique, Histoire
Curated by Uston News
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Uston News
Scoop.it!

Le Docteur Knock (le film) avec Louis Jouvet

Le Docteur Knock (le film) avec Louis Jouvet | LittArt | Scoop.it

"Voulant assurer le triomphe de la médecine qu'il fait passer avant l'intérêt des malades et une cupidité morbide, le docteur Knock arrive à Saint-Maurice pour succéder au docteur Parpalaid dont la clientèle est rare. L'état de santé du pays est excellent. Se rendant compte qu'il a été dupé par son prédécesseur, mais loin de se décourager, Knock fait comprendre à chaque patient qui se presse à ses consultations gratuites, que tout bien portant est un malade qui s'ignore. Le résultat ne se fait pas attendre. Tout le village se retrouve au lit, angoissé. L'hôtel est transformé en clinique et même Parpalaid revenu temporairement, repart affolé de son état, après une consultation du docteur..."

lien -> http://www.youtube.com/watch?v=htJJLktyQok , merci à Acofribas !

more...
Jean-Paul Vimare's comment, October 16, 2012 4:19 PM
Je vous le prends. Merci.
Alcofribas's curator insight, August 23, 2013 6:16 AM

J'ai un pb de lien. La solution : http://www.youtube.com/watch?v=htJJLktyQok (film complet). En tout cas, merci !

Uston News's comment, August 23, 2013 7:24 AM
merci de l'info, je vais essayer de coller le lien sur mon poste !
Scooped by Uston News
Scoop.it!

Le discours de la méthode de Stanislavski - La République Des Livres par Pierre Assouline

Le discours de la méthode de Stanislavski - La République Des Livres par Pierre Assouline | LittArt | Scoop.it
On hésite toujours à s’emparer pour la première fois de ce que la rumeur désigne de longue date comme « la bible du métier » quel que soit celui-ci. C’est impressionnant ; on craint que la moindre critique ne soit prise pour un blasphème ; on anticipe une déception. Bref, on y va souvent à reculons. Mon cas lorsque j’ai reçu l’édition de poche de La Formation de l’acteur (traduit de l’anglais par Elisabeth Janvier, 352 pages, 9,10 euros, Petite Biblio Payot) de Constantin Stanislavski (1863-1938), d’après une traduction du russe en anglais, incomplète, largement amputée de pages sur les improvisations, mais il faut s’en contenter pour une sombre histoire de droits qui dure depuis un demi-siècle.

Ce fut « la » référence sur toutes les planches et dans tous les studios du monde depuis sa parution en russe en 1936. Aussi bien pour les conservatoires d’art dramatique que pour l’Actors Studio new yorkais (Lee Strasberg n’a jamais caché d’où il tirait sa méthode, au contraire). Et lorsqu’on a vaincu cette appréhension initiale, il nous encore affronter la préface de Jean « TNP » Vilar. Non qu’elle soit mauvaise mais il ne cesse de décourager le lecteur d’aller plus avant dans sa lecture, ce qui est assez inattendu : il le prévient, et le lui répète, qu’il va se perdre dans « le labyrinthe sans fin du système », grande machinerie explicative mise au point par l’auteur pour mettre de l’ordre dans l’inexprimable. Du moins est-ce ainsi que Vilar voit les choses. Or, dès que l’on y plonge, on est frappé au contraire par la rigueur de l’exposition, la clarté de l’explication, la logique de la démonstration. Un système ? Va pour « système », d’autant que l’auteur lui-même le revendique mais sans sa dimension maniaque. Il n’y manque rien de la plus grande vertu du comédien (le caractère) ni de son démon (l’inquiétude). Aussi on ne comprend pas vraiment ses réserves devant ‘homme qui, avant de mettre de l’ordre, effectivement, dans ses idées sur l’art et la manière de jouer, fut le premier interprète de Tchékhov et de Gorki, et créa leurs pièces au Théâtre d’Art de Moscou qu’il avait fondé.
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

The Grateful Dead’s “Ripple” Played by Musicians Around the World

The Grateful Dead’s “Ripple” Played by Musicians Around the World | LittArt | Scoop.it
As the Grateful Dead gets ready to play its final show tonight, Playing for Change has released a lovely video featuring an international cast of musicians -- some well-known, some not -- playing 'Ripple' (studio version here), a tune from the great 1970 album American Beauty.
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

Watch Vincent Van Gogh: Painted With Words, Starring Benedict Cumberbatch

Watch Vincent Van Gogh: Painted With Words, Starring  Benedict Cumberbatch | LittArt | Scoop.it
A quick note: The director Andrew Hutton has seemingly made available online Vincent Van Gogh: Painted With Words, his 2010 film which features Benedict Cumberbatch as Van Gogh.
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

Lettre de Charles de Gaulle aux chefs militaires français : « On peut donc dire que cet armistice serait, non seulement une capitulation, mais encore un asservissement. » - Des Lettres

Lettre de Charles de Gaulle aux chefs militaires français : « On peut donc dire que cet armistice serait, non seulement une capitulation, mais encore un asservissement. » - Des Lettres | LittArt | Scoop.it
Le gouvernement français, après avoir demandé l'armistice, connaît maintenant les conditions dictées par l'ennemi.

Il résulte de ces conditions que les forces françaises de terre, de mer et de l'air seraient entièrement démobilisées, que nos armes seraient livrées, que le territoire français serait occupé et que le Gouvernement français tomberait sous la dépendance de l'Allemagne et de l'Italie.

On peut donc dire que cet armistice serait, non seulement une capitulation, mais encore un asservissement.

Or, beaucoup de Français n'acceptent pas la capitulation ni la servitude, pour des raisons qui s'appellent l'honneur, le bons sens, l'intérêt supérieur de la Patrie.

Je dis l'honneur ! Car la France s'est engagée à ne déposer les armes que d'accord avec les Alliés. Tant que ses Alliés continuent la guerre, son gouvernement n'a pas le droit de se rendre à l'ennemi. Le Gouvernement polonais, le Gouvernement norvégien, le Gouvernement belge, le Gouvernement hollandais, le Gouvernement luxembourgeois, quoique chassés de leur territoire, ont compris ainsi leur devoir.

Je dis le bon sens ! Car il est absurde de considérer la lutte comme perdue. Oui, nous avons subi une grande défaite. Un système militaire mauvais, les fautes commises dans la conduite des opérations, l'esprit d'abandon du Gouvernement pendant ces derniers combats, nous ont fait perdre la bataille de France. Mais il nous reste un vaste Empire, une flotte intacte, beaucoup d'or. Il nous reste des alliés, dont les ressources sont immenses et qui dominent les mers. Il nous reste les gigantesques possibilités de l'industrie américaine. Les mêmes conditions de la guerre qui nous ont fait battre par 5 000 avions et 6 000 chars peuvent donner, demain, la victoire par 20 000 chars et 20 000 avions.

Je dis l'intérêt supérieur de la Patrie ! Car cette guerre n'est pas une guerre franco-allemande qu'une bataille puisse décider. Cette guerre est une guerre mondiale. Nul ne peut prévoir si les peuples qui sont neutres aujourd'hui le resteront demain, ni si les alliés de l'Allemagne resteront toujours ses alliés. Si les forces de la liberté triomphaient finalement de celles de la servitude, quel serait le destin d'une France qui se serait soumise à l'ennemi ?

L'honneur, le bon sens, l'intérêt de la Patrie, commandent à tous les Français libres de continuer le combat, là où ils seront et comme ils pourront.

Il est, par conséquent, nécessaire de grouper partout où cela se peut une force française aussi grande que possible. Tout ce qui peut être réuni, en fait d'éléments militaires français et de capacités françaises de production d'armement, doit être organisé partout où il y en a.

Moi, Général de Gaulle, j'entreprends ici, en Angleterre, cette tâche nationale.
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

Venise vaut bien un prix littéraire

Venise vaut bien un prix littéraire | LittArt | Scoop.it
La ville tant aimée et tant décrite des écrivains mérite bien un prix littéraire. C'est en partant de cette idée simple que Christine Bach, directrice du Cercle littéraire «Le Rendez-vous Rive gauche», Patricia Boyer de Latour, journaliste, et Éric de Wolbock-Châtillon, officier de Marine, conseil en stratégie, ont décidé de créer le prix littéraire de la Sérénissime. La première édition a été lancée cette année et la récompense sera remise à Venise, ce week-end, le 20 juin, par la princesse Caroline Murat en personne.
Les fondateurs ont séduit des personnalités pour qui la Sérénissime a toujours compté. En premier lieu, Philippe Sollers, président d'honneur, Vénitien de cœur, auteur du Dictionnaire amoureux de Venise et de tant d'essais et de romans consacrés à sa ville fétiche. Laure Adler est présidente du jury 2015, qui compte, en plus des fondateurs, Marc Lambron, Frédéric Taddeï, René Guitton, Marie Ferranti, Simonetta Greggio, Lidia Breda, Benedetta Craveri.
Le prix littéraire de la Sérénissime est ouvert: il distingue un roman, un récit ou un essai en français ou traduit en français. Mais il est exigeant: l'ouvrage consacré doit être «placé sous le signe d'une conquête intérieure, gagnée par un style qui ouvre sur une vision du monde jubilatoire, aventureuse et libre», soulignent les organisateurs. Et d'ajouter: «Le choix de Venise s'inscrit dans la tradition d'un lieu de circulation et d'échanges entre l'Orient et l'Occident. Il traduit la volonté de renforcer l'esprit européen menacé autant par un nivellement général que par divers obscurantismes, tout en privilégiant la mise en valeur de la langue française.»
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

2,200 Radical Political Posters Digitized: A New Archive

2,200 Radical Political Posters Digitized: A New Archive | LittArt | Scoop.it
I recently heard someone say his college-bound nephew asked him, 'What's a union?' Whether you love unions, loathe them, or remain indifferent, the fact that an ostensibly educated young person might have such a significant gap in their knowledge should cause concern. A historic labor conflict, after all, provided the occasion for Ronald Reagan to prove his bona fides to the new conservative movement that swept him into power.
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

Lettre de George Sand à Pietro Pagello : « Je sais aimer et souffrir, et toi, comment aimes-tu ? » - Des Lettres

Lettre de George Sand à Pietro Pagello : « Je sais aimer et souffrir, et toi, comment aimes-tu ? » - Des Lettres | LittArt | Scoop.it
George Sand (1er juillet 1804 - 8 juin 1876), écrivaine capitale du XIXème siècle et figure féminine majeure, connut, fait rare et avant-gardiste pour l'époque, une vie amoureuse pétillante et agitée : à chaque tournant, une figure masculine la...
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

Street Art – L’artiste iHeart s’offre une exposition sauvage à Vancouver

Street Art – L’artiste iHeart s’offre une exposition sauvage à Vancouver | LittArt | Scoop.it
Le street artist canadien iHeart, dont nous avions déjà parlé avec iHeart, entre street art et réseaux sociaux, continue d'explorer les nouveaux moyens de
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

Blaise Cendrars, phénix et torrent

Blaise Cendrars, phénix et torrent | LittArt | Scoop.it
  L’œuvre du génial manchot entre enfin dans la Pléiade, avec deux volumes regroupant ses romans autobiographiques. Une entreprise littéraire unique de reformulation du temps.   Et c’est reparti pour la grande cavalcade, les flots tempétueux, oh on le...
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

Rare Kafka manuscripts to go to Israel's national library, court rules

Rare Kafka manuscripts to go to Israel's national library, court rules | LittArt | Scoop.it
An Israeli court has awarded a rare collection of Franz Kafka’s manuscripts to the country’s national library, ending a long legal battle worthy of one of the Prague-born writer’s complex stories.

The judgment, published on Wednesday, ordered Tel Aviv resident Eva Hoffe to hand all the papers in her possession to the National Library of Israel.

Kafka died in 1924, with most of his work published after his death.

The author of “The Metamorphosis”, who wrote in German, entrusted his manuscripts and works to his friend, Max Brod, and instructed him to burn them after his passing.

But Brod did not honour Kafka’s wishes, and took the papers with him to Palestine when he fled Nazi persecution in 1939.

Brod, who died in 1968, bequeathed the Kafka collection, including unpublished writings, to his secretary, Esther Hoffe. She was to “publish his work and ensure after her death that his literary estate be placed for safekeeping in a suitable institution,” the court record showed.

In 1973, after word got out that Hoffe had offered Kafka manuscripts for auction overseas, Israel’s attorney general warned her that, “according to Brod’s will, she must not dispose of any of the documents.”

When Esther Hoffe died in 2007, the collection passed to her two daughters, one of whom has also since died.

The pair started legal proceedings in 2008 claiming that the papers belonged to them.
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

Free: Listen to John Rawls’ Course on “Modern Political Philosophy” (Recorded at Harvard, 1984)

Free: Listen to John Rawls’ Course on “Modern Political Philosophy” (Recorded at Harvard, 1984) | LittArt | Scoop.it
Some of the most-referenced Western political thinkers—like Thomas Hobbes, John Locke, and Thomas Jefferson—have taken hierarchies of class, race, or both, for granted. Not so some of their more radical contemporaries, like Jean-Jacques Rousseau and Thomas Paine, who made forceful arguments against inequality. A strain of utopianism runs through more egalitarian positions, and a calculating pragmatism through more libertarian. Rarely have these two threads woven neatly together.

In the work of 20th century political philosopher John Rawls, they do, with maybe a knot or a kink here and there, in a unique philosophy first articulated in his 1971 book A Theory of Justice, a novel attempt at reconciling abstract principles of liberty and equality (recently turned into a musical.) Like the Enlightenment philosophers before him, Rawls’ system of distributive justice invokes a thought experiment as the ground of his philosophy, but it is not an original myth, like the state of nature in nearly every early modern thinker, but an original position, as he calls it, of a society that lives behind a “veil of ignorance.” In this condition, wrote Rawls:
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

Michelle Perrot ou le goût des autres - La Vie des idées

Michelle Perrot ou le goût des autres - La Vie des idées | LittArt | Scoop.it
La grande historienne des femmes a commencé par travailler sur les ouvriers, les grèves et les détenus. Les archives et l'écriture lui ont permis de (...)
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

Paris New York – Quand un photographe mélange de vieilles photos des deux villes

Paris New York – Quand un photographe mélange de vieilles photos des deux villes | LittArt | Scoop.it
Avec son projet Haussmanhattan, le photographe et architecte Luis Fernandes s'amuse à mélanger de vieilles photos de Paris et de New York, déplaçant les imm
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

Every Grateful Dead Song Annotated in Hypertext: Web Project Reveals the Deep Literary Foundations of the Dead’s Lyrics

Every Grateful Dead Song Annotated in Hypertext: Web Project Reveals the Deep Literary Foundations of the Dead’s Lyrics | LittArt | Scoop.it
Just about twenty years ago, on July 9, 1995, the Grateful Dead played their last show with Jerry Garcia. Neither the fans, nor the band knew this would be so, but anyone paying attention could have seen it coming.
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

An Animated Introduction to Michel Foucault, “Philosopher of Power”

An Animated Introduction to Michel Foucault, “Philosopher of Power” | LittArt | Scoop.it
Do you still need a working knowledge of the ideas of Michel Foucault to hold your own on the cocktail party circuit? Probably not, but the ideas themselves, should you bring them up there, remain as fascinating as ever.
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

Lettre de Rouget de L'Isle à Hector Berlioz : « Vôtre tête paraît être un volcan toujours en éruption ; dans la mienne, il n'y eut jamais qu'un feu de paille qui s'éteint en fumant encore un peu. »...

Lettre de Rouget de L'Isle à Hector Berlioz : « Vôtre tête paraît être un volcan toujours en éruption ; dans la mienne, il n'y eut jamais qu'un feu de paille qui s'éteint en fumant encore un peu. »... | LittArt | Scoop.it
Nous ne nous connaissons pas, Monsieur Berlioz : voulez-vous que nous fassions connaissance ? Votre tête paraît être un volcan toujours en éruption ; dans la mienne, il n’y eut jamais qu’un feu de paille qui s’éteint en fumant encore un peu. Mais enfin, de la richesse de votre volcan et des débris de mon feu de paille combinés, il peut résulter quelque chose. J’aurais à cet égard une et peut-être deux propositions à vous faire. Pour cela, il s’agirait de nous voir et de nous entendre. Si le cœur vous en dit, indiquez-moi un jour où je pourrai vous rencontrer, ou venez à Choisy me demander un déjeuner, un dîner, fort mauvais sans doute, mais qu’un poète comme vous ne saurait trouver tel, assaisonné de l’air des champs. Je n’aurais pas attendu jusqu’à présent pour tâcher de me rapprocher de vous et vous remercier de l’honneur que vous avez fait à certaine pauvre créature de l’habiller tout à neuf et de couvrir, dit-on, sa nudité de tout le brillant de votre imagination. Mais je ne suis qu’un misérable ermite éclopé, qui ne fait que des apparitions très courtes et très rares dans votre grande ville, et qui, les trois quarts et demi du temps, n’y fait rien de ce qu’il voudrait faire. Puis-je me flatter que vous ne vous refuserez point à cet appel un peu chanceux pour vous à la vérité, et que, de manière ou d’autre, vous me mettrez à même de vous témoigner de vive voix et ma reconnaissance personnelle et le plaisir avec lequel je m’associe aux espérances que fondent sur votre audacieux talent les vrais amis du bel art que vous cultivez ?

Rouget de l’Isle
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

Lettre de Frédéric Dard à sa femme : « Tu m'as apporté la sérénité du temps qui s'écoule en montant et non plus en descendant. » - Des Lettres

Lettre de Frédéric Dard à sa femme : « Tu m'as apporté la sérénité du temps qui s'écoule en montant et non plus en descendant. » - Des Lettres | LittArt | Scoop.it
Tu m'es d'abord apparue toi et je t'attendais sans t'espérer. Je t'attendais parce qu'il me fallait une femme totale, une femme à moi, rien que pour moi et qui fut aimante, sensuelle, compréhensive, vigilante, intelligente, dévouée à son amour.

Tu m'as apporté la connaissance qui me manquait : la connaissance de moi-même et celle d'un certain art de vivre qui s'appelle le bonheur.

Tu m'as apporté la sérénité du temps qui s'écoule en montant et non plus en descendant. Le nôtre, à présent est une pyramide qui s'édifie et qui laissera notre histoire comme un monument d'amour que je veux et crois indestructible.

Apporte-moi encore une chose d'absolument nécessaire, ô ma tendre femme chérie, apporte-moi ta confiance en la vie - Tu es mon beau présent et je te veux pour futur comme je t'ai voulue pour épouse, toi, la mère de ma fille, la mère de mon livre. Toi que j'aime.
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

Watch L’Inferno (1911), Italy’s First Feature Film and Perhaps the Finest Adaptation of Dante’s Classic

Watch L’Inferno (1911), Italy’s First Feature Film and Perhaps the Finest Adaptation of Dante’s Classic | LittArt | Scoop.it
In its second decade, cinema struggled to evolve. The first films by the Lumière Brothers and Thomas Edison were short and gimmicky - shots of trains racing towards the screen, couples kissing and cute kittens getting fed. A quick rush. A bit of fun.
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

See Venice in Beautiful Color Images 125 Years Ago: The Rialto Bridge, St. Mark’s Basilica, Doge’s Palace & More

See Venice in Beautiful Color Images 125 Years Ago: The Rialto Bridge, St. Mark’s Basilica, Doge’s Palace & More | LittArt | Scoop.it
A few months ago, Mental Floss put up a post of 'Fantastic 120-Year-Old Color Pictures of Ireland.' Fantastic pictures indeed, although the nature of the technology that produced them seems as interesting to me as the 19th-century Irish life captured in the images themselves.
more...
No comment yet.
Rescooped by Uston News from Chronique des Droits de l'Homme
Scoop.it!

Charlie Hebdo : le testament spirituel de Cavanna

Charlie Hebdo : le testament spirituel de Cavanna | LittArt | Scoop.it

Dans ce document inédit que 'l'Obs" révèle, le père du magazine satirique résume, en 1995, ce que doit être le vrai "esprit Charlie".


Via Alcofribas
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

Explosive Pop Culture – Les créations colorées de Matt Gondek

Explosive Pop Culture – Les créations colorées de Matt Gondek | LittArt | Scoop.it
Entre street art et illustration, voici les créations de l'artiste américain Matt Gondek, basé à Los Angeles, qui s'amuse à exploser les personnages de l
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

When Orson met Larry: 'Welles was a very bad boy. But he was a great artist'

When Orson met Larry: 'Welles was a very bad boy. But he was a great artist' | LittArt | Scoop.it
In 1960, Orson Welles directed Laurence Olivier in a stage production of Eugène Ionesco’s Rhinoceros. Also in the cast was Olivier’s future wife, Joan Plowright, for whom he was about to leave Vivien Leigh. Welles and Olivier locked horns from the off. The director, still sore from an unhappy Dublin run of his Shakespearean play Chimes at Midnight, accused the actor of undermining him. “Instead of making it hard for me to direct him, he made it almost impossible for me to direct the cast,” Welles later complained. “He got them off in little groups and had quiet little rehearsals having nothing to do with me.” By the time the play opened at the Royal Court in London, Welles was its director in name only, having been told by Olivier that his presence at rehearsals was not required. It was, Welles conceded, “a black moment”.
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

New Archive Offers Free Access to 22,000 Literary Documents From Great British & American Writers

New Archive Offers Free Access to 22,000 Literary Documents From Great British & American Writers | LittArt | Scoop.it
Thomas Hardy—architect, poet, and writer (above)—gave us the fierce, stormy romance Far From the Madding Crowd, currently impressing critics in a film adaptation by Thomas Vinterberg. He also gave us Tess of the D’Urbervilles, The Return of the Native, and Jude the Obscure, books whose persistently grim outlook might make them too depressing by far were it not for Hardy’s engrossing prose, unforgettable characterization, and, perhaps most importantly, unshakable sense of place. Hardy set most of his novels in a region he called Wessex, which—much like William Faulkner’s Yoknapatawpha—is a thinly fictionalized recreation of his rural hometown of Dorchester and its surrounding counties.
more...
No comment yet.
Scooped by Uston News
Scoop.it!

Fritz Lang Invents the Video Phone in Metropolis (1927)

Fritz Lang Invents the Video Phone in Metropolis (1927) | LittArt | Scoop.it
On Monday, we brought you evidence that Stanley Kubrick invented the tablet computer in 1968’s 2001: A Space Odyssey. Today, we go back forty years further into cinematic history to ask whether Fritz Lang invented the video phone in 1927’s Metropolis. In the clip above, you can watch a scene set in the home of Joh Fredersen, stern master of the vast, futuristic, titular industrial city of 2026. In order to best rule all he surveys — and to complete the image of a 20th-century dystopia — he lives high above the infernal roil of Metropolis, safely ensconced in one of its vertiginous towers and equipped with the latest hulking, wall-mounted, inexplicably paper-spouting video phone technology.
more...
No comment yet.