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Le Docteur Knock (le film) avec Louis Jouvet

Le Docteur Knock (le film) avec Louis Jouvet | LittArt | Scoop.it

"Voulant assurer le triomphe de la médecine qu'il fait passer avant l'intérêt des malades et une cupidité morbide, le docteur Knock arrive à Saint-Maurice pour succéder au docteur Parpalaid dont la clientèle est rare. L'état de santé du pays est excellent. Se rendant compte qu'il a été dupé par son prédécesseur, mais loin de se décourager, Knock fait comprendre à chaque patient qui se presse à ses consultations gratuites, que tout bien portant est un malade qui s'ignore. Le résultat ne se fait pas attendre. Tout le village se retrouve au lit, angoissé. L'hôtel est transformé en clinique et même Parpalaid revenu temporairement, repart affolé de son état, après une consultation du docteur..."

lien -> http://www.youtube.com/watch?v=htJJLktyQok , merci à Acofribas !

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Jean-Paul Vimare's comment, October 16, 2012 4:19 PM
Je vous le prends. Merci.
Alcofribas's curator insight, August 23, 2013 6:16 AM

J'ai un pb de lien. La solution : http://www.youtube.com/watch?v=htJJLktyQok (film complet). En tout cas, merci !

Uston News's comment, August 23, 2013 7:24 AM
merci de l'info, je vais essayer de coller le lien sur mon poste !
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Il y a cent ans, l'Académie Goncourt s'attablait chez Drouant

Il y a cent ans, l'Académie Goncourt s'attablait chez Drouant | LittArt | Scoop.it
Nous sommes le 31 octobre 1914. Alors que débute l'offensive allemande sur la ville d'Ypres (qui donnera son nom à un sinistre gaz, l'ypérite) et que la Turquie entre en guerre en bombardant Odessa, Gustave Geffroy, successeur de Léon Hennique à la présidence du jury, réunit pour la première fois l'académie Goncourt à souper dans les murs du café Drouant, place Gaillon. Après une réunion dans un salon du Grand Hôtel, rue Scribe, le 26 février 1903, ce fut chez Champeaux, place de la Bourse (à l'emplacement actuel de l'Agence France-Presse), que « les dix », comme les raillait Jules Vallès, s'étaient retrouvés à souper le 21 décembre suivant, afin de décerner le premier prix Goncourt à John-Antoine Nau, pour son roman Force ennemie.

Passant d'une table à l'autre, selon l'humeur du temps, la fine équipe avait aussi élu domicile au café de Paris, place de l'Opéra (dont le chef n'est autre que l'immense Auguste Escoffier, grand codificateur de notre patrimoine culinaire). Comme quoi la cuisine française n'aura cessé d'inspirer le glorieux aréopage. Jusqu'à ce jour d'octobre 1914 où, de son nom officiel, ainsi que la déclare d'utilité publique un décret signé par Emile Combes, président du Conseil, la Société littéraire des Goncourt prend ses quartiers définitifs place Gaillon.
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» Henri Laborit aurait eu 100 ans : plaidoyer pour une relecture de son œuvre, par David Batéjat

» Henri Laborit aurait eu 100 ans : plaidoyer pour une relecture de son œuvre, par David Batéjat | LittArt | Scoop.it
Itinéraire d’un fils de médecin militaire vendéen.

Henri Laborit naît le 21 novembre 1914 à Hanoï (Tonkin) où son père, officier médecin de la Coloniale, était en poste. Interne à 22 ans, il deviendra chirurgien de la Marine juste avant la guerre et embarque en 1940 sur le torpilleur Sirocco qui sera coulé en mai au large de Dunkerque. Il opérera jusqu’à la fin de la guerre de nombreux blessés graves. Ces années de confrontation avec la douleur et la mort le pousseront à vouloir analyser les mécanismes biologiques du choc traumatique et le dirigeront vers la recherche.

Après la guerre, il oriente donc son travail vers la biochimie et la pharmacologie ; son approche transversale lui permet de développer de nombreuses molécules (chlorpromazine, Gamma OH, etc.) et méthodes (hibernation artificielle) qui révolutionneront des disciplines comme l’anesthésie ou encore la psychiatrie et lui vaudront en 1957 le prestigieux prix Albert Lasker de la recherche médicale, équivalent américain du Nobel de médecine.

C’est logiquement que ses travaux et son insatiable soif de comprendre l’amèneront à créer en 1958 le laboratoire d’eutonologie (qu’il définit comme l’étude du comportement humain), dont il sera le directeur jusqu’à sa mort en mai 1995.

De l’inhibition de l’action à l’établissement des hiérarchies de dominance sociale

Pionnier de la cybernétique en biologie, il défend une approche systémique (poly-conceptualiste) par « niveau d’organisation » dont le contrôle se fait par des servomécanismes au niveau d’organisation supérieur.

Inspiré par les travaux de Mac Lean qui décrit dans « Triune Brain » les 3 niveaux d’organisation du système nerveux central (Cerveau reptilien, Système limbique et Néocortex), il résumera ainsi les comportements de base : « Boire, manger pour maintenir sa structure, et copuler pour maintenir l’espèce. ». Et ajoutera : « Confronté à une épreuve, l’homme ne dispose que de trois choix : 1) fuir ; 2) combattre ; 3) ne rien faire ». Ses études notamment sur le comportement des rats l’amèneront à définir l’inhibition de l’action comme « le résultat de la non-possibilité pour un individu de contrôler son environnement au mieux de son plaisir, de son équilibre biologique et de son bien-être ».
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A quel prix ? Philosophie de la marchandisation - Idées - France Culture

A quel prix ? Philosophie de la marchandisation - Idées - France Culture | LittArt | Scoop.it
Cet essai est le résultat d'une enquête menée pendant une quinzaine d'années à partir de la lecture de coupures de presse et d'articles de journaux aux Etats-Unis à propos du rôle de l'argent dans la société, des travers de la marchandition à outrance, et la perte des valeurs qu'elle entraîne dans notre société.
Nous savons bien que l'argent ne saurait tout acheter. Et pourtant, la marchandisation des biens et des valeurs progresse sans cesse.
Mais c'est en Amérique que cela se passe, pensons-nous. Là-bas, les écoles en sont à payer les enfants s'ils ont de bonnes notes ; les entreprises paient les travailleurs qui font des efforts pour améliorer leur santé... Serions-nous à l'abri de ces dérives ici ?
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Into the dark – Les superbes photographies Instagram de Jason Peterson

Into the dark – Les superbes photographies Instagram de Jason Peterson | LittArt | Scoop.it
Une sélection des photographies Instagram de Jason Peterson, un photographe professionnel qui utilise le célèbre réseau social pour nous offrir des images e
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"L'Obs" a 50 ans : la première critique littéraire du premier numéro du "Nouvel Observateur"

"L'Obs" a 50 ans : la première critique littéraire du premier numéro du "Nouvel Observateur" | LittArt | Scoop.it
C'était il y a cinquante ans tout rond, le 19 novembre 1964. Et c'était un chef-d'oeuvre de vacherie sur Mauriac, signé Bernard Frank.
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The Jimi Hendrix Experience Plays “Hey Joe” & “Wild Thing” on The Band’s Very First Tour: Paris, 1966

The Jimi Hendrix Experience Plays “Hey Joe” & “Wild Thing” on The Band’s Very First Tour: Paris, 1966 | LittArt | Scoop.it
Jimi Hendrix lived fast, and I don’t just mean to evoke a rock star cliché, but to get at the speed at which his career moved. He arrived in England near the end of September, 1966, at the tender age of 23. In less than a month, he and his manager Chas Chandler had recruited Noel Redding and Mitch Mitchell into the Experience and booked the band’s first gig on October 13 across the channel in Évreux, France, one of four French bookings as a supporting act for The Blackbirds and Johnny Hallyday. They played mostly covers, including Howlin’ Wolf’s “Killing Floor,” Otis Redding’s “Respect,” Don Covay’s “Mercy, Mercy,” and Chris Kenner’s “Land of a Thousand Dances,” and traditional song “Hey Joe,” soon to become the band’s first single. It’s unclear whether anyone recorded that first gig, but we do have some audio of the fourth, on October 18 at the Olympia in Paris. Just above hear them play “Hey Joe” from that night, and below, they do The Troggs’ “Wild Thing.”
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Comme un sentiment d’immense communion avec Kenzaburô Ôé - La République Des Livres par Pierre Assouline

Comme un sentiment d’immense communion avec Kenzaburô Ôé - La République Des Livres par Pierre Assouline | LittArt | Scoop.it
Avez-vous remarqué comme ses lunettes rondes lui vont bien ? Pourtant, cela n’alla pas de soi. Seul l’entretien littéraire permettrait de percer le mystère. Un genre en soi. Au mieux, tout un art ; au pire, futilités. La magie tient à l’accord de deux sensibilités, processus qui n’est possible que lorsque l’écrivain, prêt à tout donner, se tient face à une lectrice professionnelle qui sait tout de son œuvre, et éventuellement de sa vie, mais qui a l’humilité qu’il lui manque le superflu où se niche parfois une part d’essentiel, les ombres d’un jardin secret. Le cas de Mariko Ozaki (on nous pardonnera de ne pas procéder à la japonaise et de placer le prénom avant le nom) avec Kenzaburô Ôé pour L’écrivain par lui-même (sakka jishin o kataru, traduit du japonais par Corinne Quentin, 370 pages, 23,50 euros, Editions Philippe Picquier), l’un des rares ouvrages de ce genre à être aussi bien construit qu’écrit. Non seulement on y apprend énormément de choses sur l’un des plus grands japonais du siècle échu, mais on se prend à relire certains de ses romans ou de ses nouvelles à l’aune de ce qu’on découvre alors. On aura compris que l’exercice est passionnant quand les questions sont aussi intelligentes, fines et nuancées que les réponses.

Né en 1935, il a grandi dans une famille japonaise à l’ancienne, où le père ne s’adressait jamais directement à ses enfants mais, le cas échéant, par le truchement de la mère ; mais longtemps après, parvenu au faîte de son œuvre, l’écrivain en lui se dit encore trop immature pour parvenir à décrire une femme. Ôé doit tout aux livres qui l’ont fait. Aussi ne cesse-t-il de payer sa dette. Il avait déniché le tout premier, du moins parmi les étrangers, chez les bouquinistes : Fragments de la Renaissance française de Kazuo Watanabe, professeur de littérature française à l’université de Tokyo. Ce sera le livre de sa vie, celui qui lui révèlera la signification de l’expression « le sens du libre examen », interprété comme la libération des humains du pouvoir absolu de la religion chrétienne sur les consciences, et partant le début de la modernité, ce qui gouvernera son existence. Au moment de son mémoire de fin d’études, il hésita entre Pascal et Sartre, opta finalement pour « L’imagination chez Sartre ».
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Les précurseurs de la décroissance : Léon Tolstoï

Les précurseurs de la décroissance : Léon Tolstoï | LittArt | Scoop.it
« Quoi qu'il arrive, les hommes ne seront pas réduits à remuer la terre avec des pieux et à faire usage pour s'éclairer de chandelles de résine. Les progrès techniques qu'ils ont réalisés au prix d'un douloureux esclavage resteront acquis définitivement. Que les hommes comprennent seulement qu'ils ne peuvent pas sacrifier à leurs jouissances la vie de leurs semblables ; ils sauront alors appliquer tous les progrès de l'industrie pour sauvegarder, au lieu de compromettre, tant d'existences précieuses, et conserver le pouvoir conquis sur la nature dans la mesure où il est conciliable avec l'émancipation de leurs frères. » (Tolstoï, 1900)
Via Didier Chauvin
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Do you really know what ‘Orwellian’ means?

Do you really know what ‘Orwellian’ means? | LittArt | Scoop.it
Do you really know what ‘Orwellian’ means?
The millions of people using the term seem confident that they know – and use it with equal confidence to signify often diametrically opposed meanings
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How Everyone Gets Pavlov Wrong

How Everyone Gets Pavlov Wrong | LittArt | Scoop.it

" As a college student, B. F. Skinner gave little thought to psychology. He had hoped to become a novelist, and majored in English. Then, in 1927, when he was twenty-three, he read an essay by H. G. Wells about the Russian physiologist Ivan Pavlov. The piece, which appeared in the Times Magazine, was ostensibly a review of the English translation of Pavlov’s “Conditioned Reflexes: An Investigation of the Physiological Activity of the Cerebral Cortex.” But, as Wells pointed out, it was “not an easy book to read,” and he didn’t spend much time on it. Instead, Wells described Pavlov, whose systematic approach to physiology had revolutionized the study of medicine, as “a star which lights the world, shining down a vista hitherto unexplored.”

That unexplored world was the mechanics of the human brain. Pavlov had noticed, in his research on the digestive system of dogs, that they drooled as soon as they saw the white lab coats of the people who fed them. They didn’t need to see, let alone taste, the food in order to react physically. Dogs naturally drooled when fed: that was, in Pavlov’s terms, an “unconditional” reflex. When they drooled in response to a sight or sound that was associated with food by mere happenstance, a “conditional reflex” (to a “conditional stimulus”) had been created. Pavlov had formulated a basic psychological principle—one that also applied to human beings—and discovered an objective way to measure how it worked.

Skinner was enthralled. Two years after reading the Times Magazine piece, he attended a lecture that Pavlov delivered at Harvard and obtained a signed picture, which adorned his office wall for the rest of his life. Skinner and other behaviorists often spoke of their debt to Pavlov, particularly to his view that free will was an illusion, and that the study of human behavior could be reduced to the analysis of observable, quantifiable events and actions.

But Pavlov never held such views, according to “Ivan Pavlov: A Russian Life in Science” (Oxford), an exhaustive new biography by Daniel P. Todes, a professor of the history of medicine at Johns Hopkins School of Medicine. In fact, much of what we thought we knew about Pavlov has been based on bad translations and basic misconceptions. That begins with the popular image of a dog slavering at the ringing of a bell. Pavlov “never trained a dog to salivate to the sound of a bell,” Todes writes. “Indeed, the iconic bell would have proven totally useless to his real goal, which required precise control over the quality and duration of stimuli (he most frequently employed a metronome, a harmonium, a buzzer, and electric shock).”

Pavlov is perhaps best known for introducing the idea of the conditioned reflex, although Todes notes that he never used that term. It was a bad translation of the Russian uslovnyi, or “conditional,” reflex. For Pavlov, the emphasis fell on the contingent, provisional nature of the association—which enlisted other reflexes he believed to be natural and unvarying. Drawing upon the brain science of the day, Pavlov understood conditional reflexes to involve a connection between a point in the brain’s subcortex, which supported instincts, and a point in its cortex, where associations were built. Such conjectures about brain circuitry were anathema to the behaviorists, who were inclined to view the mind as a black box. Nothing mattered, in their view, that could not be observed and measured. Pavlov never subscribed to that theory, or shared their disregard for subjective experience. He considered human psychology to be “one of the last secrets of life,” and hoped that rigorous scientific inquiry could illuminate “the mechanism and vital meaning of that which most occupied Man—our consciousness and its torments.” Of course, the inquiry had to start somewhere. Pavlov believed that it started with data, and he found that data in the saliva of dogs....."

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Le Mur en vente libre !

Le Mur en vente libre ! | LittArt | Scoop.it

 

 

Le numéro 1 de notre revue, consacré au thème "Le mur dans tous ses états", est désormais disponible chez votre libraire préféré au prix de 15€. Il comporte 120 pages intelligentes, inédites et finalement indispensables.


Si le volume n'est pas en stock, n'hésitez pas à le faire commander.

ISBN 978-2-322-03914-2

EAN 9782322039142

 

http://www.bibliotheksauvage.com/revue/

 

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« Étonné » de recevoir un prix littéraire, Gabriel Nadeau-Dubois remettra sa bourse de 25 000 $ | ICI.Radio-Canada.ca

« Étonné » de recevoir un prix littéraire, Gabriel Nadeau-Dubois remettra sa bourse de 25 000 $ | ICI.Radio-Canada.ca | LittArt | Scoop.it
Gabriel Nadeau-Dubois se dit « étonné » d'avoir reçu le Prix littéraire du gouverneur général 2014 et la bourse qui l'accompagne pour Tenir tête, son premier livre.
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Pour Agatha Christie, les meurtriers, c'est nous !

Pour Agatha Christie, les meurtriers, c'est nous ! | LittArt | Scoop.it
A travers ses célèbres polars, la grande romancière anglaise a porté sur le suicide de l'Europe un diagnostic sans concession. De dénonciatrice, elle s'est faite consolatrice. Ce en quoi nous avons besoin d'elle...
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"L’Homme du peuple" : quand l’ouvrier devient symbole planétaire

"L’Homme du peuple" : quand l’ouvrier devient symbole planétaire | LittArt | Scoop.it
Pourrait-on imaginer Milos Forman tourner un biopic sur Vaclav Havel ? Ou Jean-Luc Godard replaçant Daniel Cohn-Bendit sur les barricades, en mai 68 ? Le célèbre cinéaste polonais Andrzej Wajda, lui, a osé et réussi ! Avec le décoiffant "L’Homme du peuple", qui ressuscite Lech Walesa, son V de la victoire et ses célébrissimes moustaches, au temps de sa splendeur.
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Annie Goetzinger couronnée à Blois

Annie Goetzinger couronnée à Blois | LittArt | Scoop.it
La dessinatrice Annie Goetzinger a été récompensée pour l'ensemble de son œuvre hier au "Festival BD Boum".
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All Sketches – Un photographe s’amuse à mélanger illustration et photographie

All Sketches – Un photographe s’amuse à mélanger illustration et photographie | LittArt | Scoop.it
Avec sa série d'auto-portraits All Sketches, le photographe Sébastien Del Grosso s'amuse à se mettre en scène dans des images mélangeant illustration et
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(Re)Traduire Shakespeare : 'Un nouveau chemin dans l'oeuvre' (Patrick Reumaux)

(Re)Traduire Shakespeare : 'Un nouveau chemin dans l'oeuvre' (Patrick Reumaux) | LittArt | Scoop.it
De nouvelles traductions de Macbeth et Othello
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Lire : Jeter le JT. Réfléchir à 20 heures est-il possible ?, de William Irigoyen - Acrimed | Action Critique Médias

Lire : Jeter le JT. Réfléchir à 20 heures est-il possible ?, de William Irigoyen - Acrimed | Action Critique Médias | LittArt | Scoop.it
Il est évidemment fréquent que, les journalistes, quand ils ne se bornent pas à l’exercer, réfléchissent en privé ou entre eux sur leur métier. Mais il est plus rare qu’un ancien présentateur de journal télévisé – celui d’Arte, en l’occurrence – livre en public un essai critique sur ce genre télévisuel. Ne serait-ce que pour cette raison l’ouvrage de William Irigoyen, Jeter le JT. Réfléchir à 20 heures est-il possible ? [1], mérite d’être lu... d’autant que ses observations coïncident souvent avec les nôtres.
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LE COMTE LÉON TOLSTOI

LE COMTE LÉON TOLSTOI | LittArt | Scoop.it
LE COMTE LÉON TOLSTOI
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Le prix Interallié pour Menegoz et son épopée hors de l'époque

Le prix Interallié pour Menegoz et son épopée hors de l'époque | LittArt | Scoop.it
"Karpathia", l’improbable et très bon premier roman de Mathias Menegoz, était en lice pour le Prix Goncourt et le Prix Wepler. Il ne les a pas eus. Heureusement le prix Interallié — qui clôt la saison des prix littéraires — vient de lui être décerné. "Marianne" avait beaucoup aimé c...
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15 Great Films Adapted From Equally Great Novels

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Warner Bros.
How often does a film adaptation of a novel you love meet your expectations? Circle one: A) Always B) Often C) Rarely D) Never.

I’m guessing most people choose C, with a few falling solidly in the perennially disappointed D camp.
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"Molloy" de Samuel BECKETT - Voyager... Lire...

"Molloy" de Samuel BECKETT - Voyager... Lire... | LittArt | Scoop.it
Voyons... tentons un résumé... Le roman est composé de deux parties. La première s'intéresse à Molloy. On ne sait pas bien qui est ce personnage, s'il est mort, s'il est en décomposition ou s'il est juste vieux et handicapé. Quoiqu'il en soit, il rend visite à sa mère qui est pourtant morte au début du roman. Quand il revient, il rencontre une vieille dont il tue le chien par accident et qui du coup l'acceuille chez elle. Il traverse des lieux, se perd, repart, se fait arrêter... bref il tourne un peu en rond notre Molloy. La deuxième partie est rédigé par Moran, détective privé qui est chargé de retrouver Molloy, on ne sait pas pourquoi, il ne sait pas pourquoi, mais il le saura s'il le trouve.

Autant le dire tout de suite, c'est du Beckett, du vrai, du grand alors il ne faut pas s'attendre à une intrigue mais à de l'absurde à la Beckett dans toute sa grandeur. Je suis absolument incapable de vous dire de quoi parle ce livre. Il n'y a ni début, ni dénouement. Molloy, on peut s'imaginer plein de choses sur lui, mais à aucun moment on nous expliquera ce qui se passe vraiment dans l'histoire qu'on est en train de lire. C'est une partie dans laquelle on se trouve dans la tête tordue de Molloy qui m'a l'air un peu compliqué psychologiquement donc compliqué à suivre. Dans la deuxième partie, on s'attend à des éclaircissements ! Ouf on retrouve une forme plus conventionnelle avec des paragraphes, parfois même des dialogues ! (la première partie semble avoir été écrite d'une traite, pas de paragraphe, heureusement, la ponctuation y est.) Du coup, on s'attend à ce que la deuxième partie soir un peu plus rationnelle (oui, je suis naïve) du fait de l'arrivée de Moran et de sa supposée rigueur (malsaine.) Mais bien vite, on se rend compte qu'il est bien plus tordu est effrayant que Molloy. Il se comporte en tyran avec son jeune fils de quatorze ans... Il est colérique et sadique. On se saura jamais pourquoi il doit retrouver Molloy, d'ailleurs il ne le retrouvera jamais !
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Comment Baudelaire est entré par effraction dans un vers de Brodsky - La République Des Livres par Pierre Assouline

Comment Baudelaire est entré par effraction dans un vers de Brodsky - La République Des Livres par Pierre Assouline | LittArt | Scoop.it
Déjà, une maison d’édition qui a inventé de s’appeler « Les doigts dans la prose », cela donne envie d’y aller voir, d’autant qu’elle annonce fièrement militer « en faveur de l’édition élégante, élitiste et durable pour tous«  ; plus encore si elle donne à lire des poèmes de Joseph Brodsky (1940-1996), dont l’œuvre fut couronnée par le prix [...]
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Australie : HarperCollins et Kobo lancent une offre papier/ebook

Australie : HarperCollins et Kobo lancent une offre papier/ebook | LittArt | Scoop.it
En partenariat avec deux libraires australiens
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Histoire et bande dessinée - La Vie des idées

Histoire et bande dessinée - La Vie des idées | LittArt | Scoop.it
Et si les historiens et les dessinateurs faisaient équipe ? Pour faire fonctionner ce couple, on peut choisir d'illustrer l'« Histoire ». On peut (...)
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